Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 24 · LE RETOUR DE LEA
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 24 · LE RETOUR DE LEA
Quelques jours avant que Jacques ne vide son sac sur Hélène…
Sarah était allongée sur le ventre sur le lit de Léa. T-shirt froissé, jupe relevée sur les hanches, culotte remise à la va-vite. Les jambes en l'air qui battaient doucement, comme une gamine qui s'ennuie. Devant elle, un cahier ouvert, un stylo qui grattait distraitement un exercice de maths. Mais elle n'écrivait presque rien. Elle souriait dans le vide en repensant à sa « blague ». Le lit était un champ de bataille : draps en boule, taches sombres de cyprine et de sperme encore humides par endroits, odeur lourde et chaude qui flottait dans la pièce.
La porte s'ouvrit. Léa entra. « C'est moi ! Désolée, j'ai pris plus de temps que prévu. »
Elle posa son sac, referma la porte. Son regard balaya la chambre : lit défait, culotte qui dépassait sous la jupe de Sarah, une lèvre encore rouge et gonflée qu'on devinait à peine. Elle sourit en se disant que son amie avait dû se faire du bien en l'attendant.
— T'as pas trop attendu, j'espère ? demanda-t-elle. Sarah haussa les épaules sans se retourner : « Non. Et puis… j'ai trouvé un passe-temps. »
Léa ricana : « Un passe-temps ? C'est comme ça que tu appelles te branler sur mon lit maintenant ? »
Sarah rougit. Léa s'assit au bord du lit, passa une main sur sa cuisse. « C'est quoi ce chantier ? Et… c'est quoi cette odeur ? »
Sarah se redressa et la regarda droit dans les yeux : « Bah en fait… je n'étais pas toute seule. »
— Quoi ? T'étais avec qui ?
— Jacques est passé me voir et… bah on a baisé sur ton lit.
— Jacques est passé me voir et… bah on a baisé sur ton lit.
Léa sourit, puis réalisa : « Jacques ? »
— Ouais. En fait, j'ai trouvé cette clé USB sur ta télé, je l'ai lancée et j'ai vu les filles se faire démonter chez Eden. Je n'ai pas pu résister, je me suis branlée devant…
Léa éclata de rire : « Ah merde, la clé USB ! Je l'avais piquée aux filles. Cette vidéo m'a trop rendue folle, je voulais la revoir et… pourquoi pas me faire corriger par elles plus tard. Mais bref, quel rapport avec Jacques ? Qu'est-ce qu'il foutait là ? »
Sarah reprit : « Bah pendant que je me faisais du bien, il était derrière moi. Quand je l'ai remarqué, il m'a expliqué qu'il te cherchait parce que les filles lui avaient dit de venir te voir pour récupérer son “cadeau” et que tu comprendrais ce que ça voulait dire. »
Léa s'allongea à côté d'elle. « Ah merde… OK, je pige mieux maintenant. »
— Du coup… j'en avais trop envie. Lui aussi. Alors on l'a fait ici.
— Mais non ! Sur mon lit ? Bande de cochons !
— Mais non ! Sur mon lit ? Bande de cochons !
Sarah hocha la tête, un petit sourire en coin.
Léa se redressa légèrement. « Sarah… pourquoi la clé est toujours sur ma télé ? »
Sarah se releva sur les coudes : « C'est ce que j'essayais de te dire. Je suis rentrée, j'ai vu la clé USB sur la table. Petit cœur gravé, mot “cadeau”. Je n'ai pas résisté, je l'ai branchée. Ça a démarré direct : Lucy et Amina à Eden. Nues. Attachées. Machines, tentacules, tuyaux… Ça les prenait partout. Elles criaient, elles jouissaient. Je n'ai pas pu m'arrêter. Je me suis branlée. Et puis Jacques était là, derrière moi. Il m'a vue. Il est entré. Il m'a plaquée. Il m'a prise. Brutal. Long. J'ai hurlé. Il m'a remplie. J'ai joui comme une folle. Enfin bref… je ne vais pas te faire un dessin. »
Léa resta bouche bée. « T'as baisé Jacques sur mon lit ? Et t'as tout laissé comme ça ? »
Sarah hocha la tête. « Ouais. Et ça sent encore. Regarde. »
Léa renifla. L'odeur était partout : sperme salé, cyprine sucrée, sueur. Elle frissonna.
— Putain… t'as aimé ?
— Grave. J'me suis sentie… femme.
— Grave. J'me suis sentie… femme.
Léa se mordit la lèvre. « Et maintenant j'ai le sperme de Jacques et ta mouille sur mes draps. »
Sarah sourit, provocante : « Tu ne veux pas qu'on nettoie… ensemble ? »
Léa hésita une seconde. Puis elle se pencha, souleva la jupe de Sarah, écarta la culotte. Un filet de sperme coulait encore sur sa cuisse. Léa se mit à genoux et lécha lentement. Sarah gémit.
— Putain t'es trempée… T'es vraiment une cochonne, tu le sais ?
Sarah attrapa le cou de Léa et la releva : « C'est toi qui me fais ça. Maintenant regarde. »
Elle poussa Léa sur le lit, lui prit la tête et la colla contre le matelas : « Sens-moi ça. Sens et dis-moi que ça te rend pas folle… »
Léa frotta son visage dans les draps. Elle respira fort. L'odeur la submergea. Elle se toucha, se frotta contre le tissu humide. Torse rouge, yeux brillants.
Sarah la regardait, émerveillée : « T'es belle quand tu prends ton pied. »
Elle lui retira son bas, descendit, lui écarta les fesses et la lécha. Léa gémit instantanément.
— Il est encore là… tu le sens ? murmura Sarah.
Léa poussa de petits cris tout en léchant les traces sur son propre lit. Un mélange doux-amer de sperme et de mouille pendant que son amie lui bouffait l'arrière-train. Cette odeur la rendait dingue.
Léa poussa de petits cris tout en léchant les traces sur son propre lit. Un mélange doux-amer de sperme et de mouille pendant que son amie lui bouffait l'arrière-train. Cette odeur la rendait complètement dingue.
Sarah se releva soudain, un sourire malicieux aux lèvres. « J'ai une idée. »
Elle fila dans la cuisine, revint avec un concombre bien épais, ferme, et un flacon de lubrifiant dans l'autre main. Elle installa le téléphone sur un trépied improvisé, lança la caméra en mode vidéo.
— Salut les filles. Salut Jacques. Voilà un petit cadeau pour vous. Ça faisait longtemps qu'on n'avait pas tourné, hein ? Aujourd'hui on va préparer ensemble des concombres à la sauce “Léa”.
Elle montra le légume à la caméra, le fit tourner lentement.
Elle fixa l'objectif. « Léa, dis bonjour. »
Léa, déjà nue, haletante, les joues rouges : « Salut… j'espère que vous allez bien… »
Sarah zooma sur les taches du lit. « Vous voyez ça ? Jacques, c'est un peu ta faute, tout ce bordel. Mais on va te montrer que Léa est encore en pleine forme. Pas vrai, Léa ? »
— Oui…
— Appelle-moi maîtresse Sarah.
— Oui, maîtresse…
— Appelle-moi maîtresse Sarah.
— Oui, maîtresse…
Sarah enduisit généreusement le concombre de lubrifiant, le fit briller sous la lumière. « Mets-toi à quatre pattes. Cul bien en l'air. Montre tout à la caméra. »
Léa obéit sans hésiter. Dos cambré, cuisses écartées. Sarah claqua une fesse, fort. La peau rougit instantanément.
— Écarte.
Léa attrapa ses fesses à deux mains et s'ouvrit. Sarah positionna le concombre contre l'entrée trempée et enfonça lentement. Léa cria, le corps secoué.
— Vas-y, avale-le. Dévore-le comme tu aimes dévorer la bite de Jacques.
Léa hurla, les ongles plantés dans le matelas. Son corps se contracta, elle jouit presque immédiatement, un spasme violent. Sarah retira le concombre, le lécha longuement devant l'objectif, langue bien visible.
— Quel jus… chaud, salé, sucré… C'est comme ça qu'on prépare une bonne salade de concombres, les filles.
Elle le replongea dans la chatte de Léa, plus profond cette fois. « Maintenant, écarte ton cul et imagine que c'est Lucy et Amina qui te bouffent le trou pendant que Jacques te défonce la chatte. »
Léa obéit, écarta encore plus. Sarah enfonça le légume tout en léchant son petit trou rose plissé. Léa tremblait de partout.
— Vas-y fort…, supplia-t-elle.
Sarah se glissa en dessous d'elle. « Pousse-toi bien dessus et laisse-moi boire ce qui sort. »
Léa s'empala, le concombre disparut presque entièrement. Elle montait et descendait, les jambes flageolantes. Elle gémit de plus en plus fort.
— Je… je vais jouir… maîtresse…
— Oui, jouis. Jouis sur moi, petite chienne en chaleur.
— Oui, jouis. Jouis sur moi, petite chienne en chaleur.
Un jet puissant jaillit de sa chatte. Sarah ouvrit la bouche, but goulûment. Elle releva la tête vers la caméra, lèvres luisantes.
— Vous voyez ? Si vous voulez la recette complète, demandez. Léa est experte en sauces…
Elle se tourna vers Léa, encore tremblante. « Maintenant, lèche-moi. Tout. »
Léa glissa entre les jambes de Sarah. Elle lécha avidement, langue plate, puis pointue. La caméra zooma : leurs bouches, leurs langues qui se cherchaient, leurs yeux brillants de désir.
Sarah souffla vers l'objectif : « Mmh putain… c'est un vrai aspirateur cette fille… »
Elle changea de position, s'allongea dos contre le dossier du lit, culotte encore à moitié sur les cuisses. « Vas-y, lèche à travers la culotte. Rends-la trempée. »
Léa avança à quatre pattes, comme une petite chienne docile. Elle s'affaissa entre les jambes de Sarah et lécha le tissu. Sarah se caressa les seins, pinça ses tétons.
— Maintenant, parle-moi mal. Parle-moi comme si j'étais ta petite garce à punir.
Léa releva la tête, lèvres brillantes. « Tu ne mérites pas que je te lèche. Tu mérites que je te foute la tête dans ta propre mouille, petite salope. »
Elle aspira le tissu plus fort, le suça bruyamment. Sarah hurla de plaisir : « Oui ! Comme ça ! Plus fort ! »
Léa tira la culotte sur le côté, plongea directement dans le sexe trempé. Elle aspira le clitoris gonflé, le suça avidement. Sarah se cambra.
— J'vais jouir…
Léa attrapa le concombre encore luisant, le plaqua contre la bouche de Sarah. De la bave coula sur son menton. Le corps de Sarah se raidit d'un coup. Un cri rauque déchira sa gorge, yeux révulsés, tremblements incontrôlables.
Léa retira lentement le concombre, le posa sur l'oreiller comme un trophée. Elle regarda la caméra.
— Voilà. C'est ce qu'on fait quand on a envie. Dommage que Jacques soit parti comme un voleur…
Sarah reprit peu à peu ses esprits. Elle fixa Léa. « Je crois qu'on peut faire la scène finale. Le bouquet final. »
Léa sourit, complice. Elles se mirent à quatre pattes, fesses contre fesses. Léa reprit le concombre, l'enfonça dans la chatte de Sarah. Sarah gémit bruyamment. Léa plaça l'autre extrémité dans sa propre chatte. Elles commencèrent les va-et-vient synchronisés. Fesses qui claquaient l'une contre l'autre, concombre qui entrait et sortait des deux côtés.
— Putain Léa, enfonce !
— J'en peux plus… vas-y !
— J'en peux plus… vas-y !
Elles regardèrent la caméra, yeux fous, cheveux collés par la sueur.
— Jacques… c'est ça qu'on veut, bordel ! cria Léa.
— Oh putain, ramène-nous ta queue Jacques, bordel ! renchérit Sarah.
— Quelle salope… elle va me faire jouir ! Sarah, je vais venir !
— J'en peux plus non plus… t'es trop chaude, putain…
— Oh putain, ramène-nous ta queue Jacques, bordel ! renchérit Sarah.
— Quelle salope… elle va me faire jouir ! Sarah, je vais venir !
— J'en peux plus non plus… t'es trop chaude, putain…
Elles hurlèrent ensemble, un cri long et primal qui fit vibrer le téléphone sur son trépied. Elles s'effondrèrent, sur le ventre, sur le dos, dans leurs jus, doigts encore entrelacés. Elles sourirent, essoufflées, complices.
Sarah se releva la première. « Bon… on a un peu de ménage à faire maintenant. »
Léa soupira, s'étira langoureusement, seins qui dansaient. Elle se leva pour couper la vidéo en envoyant un bisou provocant à la caméra.
Elles partirent nues vers la cuisine, préparèrent n'importe quoi à grignoter, riant comme des gamines. Puis elles se posèrent devant la télé, lovées l'une contre l'autre.
Quelques heures plus tard, Martine rentra de son déplacement pro. Les filles, rhabillées entre-temps, lui sautèrent au cou.
— Tantine ! crièrent-elles en chœur.
Elles papotèrent un moment, racontèrent leur vie des derniers jours (en version très censurée). Puis Martine alla poser ses affaires dans sa chambre. En ressortant, elle remarqua l'état de celle de Léa.
— Les filles, sérieux ? C'est quoi ce chantier ? Vous pourriez ranger un minimum quand même !
Elle entra, ramassa les draps encore un peu humides, les plia contre elle. Quelque chose clochait. Elle approcha le tissu de son nez, inspira profondément. Mélange entêtant : filles, sexe, sueur… et une note plus lourde, plus masculine.
Elle fronça les sourcils. Renifla encore, plus fort. Cuisses qui se serrèrent instinctivement. Ventre noué. Gorge sèche.
Elle secoua la tête. « Non, ça ne peut pas être ça. T'es folle, Martine. »
Elle balança les draps dans la machine, ferma le hublot, lança le programme. Le tambour se mit à tourner.
Elle effaça les dernières traces, ouvrit la fenêtre en grand, respira l'air frais.
Dans le salon, elle entendit les filles rire, se chamailler gentiment. Un sourire attendri apparut sur son visage.
Elle les adorait. Léa, sa « nièce » pas officielle – la fille de sa meilleure amie décédée trop tôt d'une maladie. Elle l'avait toujours connue et avait pris le relais sans hésiter. Sarah, son amie depuis l'enfance, dont la situation familiale chaotique rendait la présence ici bien plus saine pour tout le monde. Les deux gamines la voyaient comme une grande sœur, une confidente, une boussole. Elles l'appelaient « Tantine » pour la taquiner… et à force, c'était resté.
La soirée se termina toutes les trois collées au fond du canapé devant un film d'horreur. Cris de terreur, fous rires, moqueries. Une bulle de chaleur et de normalité après la tempête.
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