Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 8 · L'interrogatoire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 8 · L'interrogatoire
Quelques heures plus tôt, c'était encore le lit, le corps d'Amina, mes lèvres sur Lucy, mon souffle dans son cou.
Maintenant, nous étions tous les trois debout dans le salon.
Le téléphone de Léa trônait au milieu de la table basse, comme un objet accusateur.
Amina posa un doigt dessus, sans le toucher vraiment, comme si elle craignait qu'il explose.
Lucy tourna lentement autour de moi, un félin qui jauge sa proie.
Elles ne parlaient pas encore. Elles attendaient.
Puis Amina, voix douce, mais tranchante :
Maintenant, nous étions tous les trois debout dans le salon.
Le téléphone de Léa trônait au milieu de la table basse, comme un objet accusateur.
Amina posa un doigt dessus, sans le toucher vraiment, comme si elle craignait qu'il explose.
Lucy tourna lentement autour de moi, un félin qui jauge sa proie.
Elles ne parlaient pas encore. Elles attendaient.
Puis Amina, voix douce, mais tranchante :
— Alors ?
— Elle t'a sucé ? murmura Lucy, presque à voix basse.
— Elle t'a chevauché ? enchaîna Amina immédiatement.
— Elle a senti ta queue ? reprit Lucy, sans me laisser respirer.
— T'as joui en elle ? ajouta Amina, presque en même temps.
— Elle t'a sucé ? murmura Lucy, presque à voix basse.
— Elle t'a chevauché ? enchaîna Amina immédiatement.
— Elle a senti ta queue ? reprit Lucy, sans me laisser respirer.
— T'as joui en elle ? ajouta Amina, presque en même temps.
Chaque question tombait comme un coup sec.
Je baissai la tête.
Ma voix sortit à peine, un murmure coupable :
Je baissai la tête.
Ma voix sortit à peine, un murmure coupable :
— Oui... à tout.
Silence. Un silence qui pèse des tonnes.
Lucy s'arrêta net derrière moi, posa ses mains sur mes épaules, les serra fort :
Lucy s'arrêta net derrière moi, posa ses mains sur mes épaules, les serra fort :
— Putain Jacques, parle-nous. Vraiment.
Amina s'approcha, me força à relever le menton d'un doigt sous le menton :
— On t'avait laissé attaché. On t'avait interdit de bouger. Et pourtant...
— Tu sais que tu peux tout nous dire, dit Lucy, la voix qui tremble un peu. Tout. On est là, tous les trois. Rien d'autre ne compte dans ce monde de merde.
— Tu sais que tu peux tout nous dire, dit Lucy, la voix qui tremble un peu. Tout. On est là, tous les trois. Rien d'autre ne compte dans ce monde de merde.
Je pris une grande inspiration, les yeux humides.
— Ce n'est pas ça, les filles... Ce n'est pas que j'ai voulu... J'ai eu peur. Peur de vous perdre. Peur que tout s'effondre à cause d'une erreur que je n'ai pas pu empêcher. C'est pas la baise qui me fait flipper... C'est vous. Vous deux. Vous êtes ma vie maintenant. Et si vous partez...
Ma voix se brisa.
Amina me serra contre elle d'un coup, fort, presque brutalement.
Lucy m'enlaça par derrière, son front contre ma nuque.
Amina me serra contre elle d'un coup, fort, presque brutalement.
Lucy m'enlaça par derrière, son front contre ma nuque.
— Idiot... dit Amina, la voix rauque, émue. Tu crois vraiment qu'on va te lâcher pour une gamine qui s'est invitée ?
— On est furieuses, oui, murmura Lucy, presque un grognement. Pas parce que t'as joui en elle. On est furieuses parce que t'as cru une seconde qu'on pourrait t'abandonner.
— On est furieuses, oui, murmura Lucy, presque un grognement. Pas parce que t'as joui en elle. On est furieuses parce que t'as cru une seconde qu'on pourrait t'abandonner.
Amina releva mon visage, m'embrassa sur la bouche, lentement, possessivement.
— Alors, raconte-nous. Tout. De A à Z. On t'écoute. Et après... on verra ce qu'on fait d'elle.
Je hochai la tête, les larmes aux yeux, et je commençai à tout leur dire.
Elles me regardèrent, avec ces yeux de femmes qui n'en ont jamais fini et surtout dans l'incompréhension, car elles sentaient que si j'avais du mal à parler, ce n'était pas pour leur cacher quelque chose, c'était autre chose.
Elles me regardèrent, avec ces yeux de femmes qui n'en ont jamais fini et surtout dans l'incompréhension, car elles sentaient que si j'avais du mal à parler, ce n'était pas pour leur cacher quelque chose, c'était autre chose.
Je pris un verre d'eau, bus une gorgée, le posai. Je les regardai, Amina et Lucy. Et je parlai. D'une voix calme, qui tremblait légèrement, mais je dis tout. De A à Z. Comment elle était entrée par surprise, paniquée d'abord, faisant demi-tour avant de revenir, stressée : « Mon Dieu... il se passe quoi là ? C'est bien ce que je crois ? » Comment j'avais paniqué, lui avais demandé qui elle était, reconnu la voisine d'en bas, l'avais suppliée de ne pas crier, lui avais expliqué la situation. Comment elle avait enlevé mon bâillon, parlé vite pour cacher son stress, racontant ses expériences sexuelles avec ses amies, les objets qu'elle s'était enfilés, le salon où on recréait des sensations avec des machines froides et mécaniques. Elle parlait sans arrêt, comme pour cacher sa peur et son excitation, ses yeux rivés sur ma bite, la frôlant du bout des doigts, reniflant l'odeur de sexe dans la chambre, d'abord surprise, presque dégoûtée, puis de plus en plus attirée, excitée.
Je racontai comment je lui avais demandé de me détacher, mais elle avait hésité, aimant ce pouvoir soudain qu'elle avait sur moi, attaché, exposé. Je lui avais dit qu'on ne pouvait pas faire ça comme ça, que c'était dangereux, mais elle avait vu que ses histoires m'excitaient malgré moi. Elle avait pris son téléphone, m'avait montré la vidéo avec son amie Sarah chez Eden.
— Une vidéo ? dit Amina.
Lucy chercha et en trouva une nommée « Eden ». Elle me montra l'écran du téléphone en me demandant si c'était bien de celle-là que je parlais. J'acquiesçai de la tête avant qu'elle n'appuie dessus pour la lancer.
Nous regardâmes la vidéo ensemble, tous les trois collés autour de l'écran. Elle fut filmée sous plusieurs angles, en haute définition, presque professionnelle. Une salle blanche, néons bleus, une table en métal froid recouverte d'un léger matelas. Sarah, brune, vingt ans, yeux bruns, bien épilée avec de longs cheveux droits qui couraient le long de ses épaules, un visage d'ange avec un air sournois. Je me rendis compte à ce moment que je ne l'avais pas vraiment regardée la première fois et je devais dire qu'elle était tout aussi magnifique que Léa. Elle était là, attachée à quatre pattes, poignets et chevilles fixés aux montants, cul en l'air, tête enfouie dans un coussin. Léa, jeune, rousse, timide, mais déterminée, se tenait derrière elle et manipulait les machines.
Je leur commentai la réaction de Léa lorsque j'avais découvert pour la première fois ces images, sa main toujours sur ma bite qu'elle frôlait doucement, tandis que de l'autre elle se touchait, sa culotte trempée :
— Regarde... là, Sarah m'a demandé de commencer par la petite vibration sur son clito... elle disait « vas-y doucement, je veux me sentir monter. »
On vit la machine ronde se poser sur le clitoris de Sarah, vrombir doucement. Sarah gémit, se cambra. La caméra zooma :
— Elle adorait quand je crachais dessus avant de pousser la grosse dans son cul... regarde comme son trou s'ouvre.
Je commentai tout comme l'avait fait Léa avec moi. La longue machine noire, picotée, entra lentement dans l'anus de Sarah. Sarah poussa un « putain oui », les yeux fermés, la bouche ouverte. Léa accéléra :
— Là, j'ai mis vitesse trois... elle tremblait, elle disait « plus, plus, fais-moi mal mais bien. »
Sarah gicla, son corps se contracta, ses seins claquèrent contre la table. Léa se toucha plus fort, sa culotte mouillée bien visible :
— Et moi, je bandais, rien qu'à la voir, leur dis-je.
Un autre angle : gros plan sur la chatte de Sarah, lèvres écartées, jus qui coulait. Léa commenta, la voix haletante :
— J'ai mis la longue rose dedans d'un coup... elle a hurlé, mais elle en redemandait.
Sarah cria « encore », Léa monta à fond. Les machines rugirent, Sarah convulsa, pissa un peu de plaisir, jouit en série. Léa :
— À chaque orgasme, elle me disait « augmente, augmente. J'ai fini par mettre les deux à max, elle a perdu la tête. »
On vit Sarah se raidir, gicler, baver, yeux roulés. Léa, excitée, se pencha, lécha le jus sur la machine :
— Et moi j'ai joui juste en la regardant... sans me toucher, m'avait dit Léa.
Bref, plusieurs minutes passèrent et la vidéo se termina sur Léa, effondrée, Sarah qui caressait ses cheveux :
— C'est bien ma belle, t'as été parfaite.
On coupa. Le silence tomba. Amina renifla l'air autour de moi, fronça le nez :
— Ça sent tellement son odeur de chatte... jeune, excitée.
— Cette vidéo te fait bander, hein ? dit Lucy. T'aimes quand des meufs se font démonter par des machines.
— Cette vidéo te fait bander, hein ? dit Lucy. T'aimes quand des meufs se font démonter par des machines.
Elles rigolèrent, elles virent que j'étais excité, mais un peu perdu.
— Moi j'pensais pas que ces deux jeunettes pouvaient être autant salopes... mais ça m'excite, dit Amina.
On relança la vidéo, on zooma sur les angles : gros plan sur les trous qui s'ouvraient, les machines qui pompaient, les jus qui giclaient, les visages tordus de plaisir, des mots vulgaires s'échappant de la vidéo, mais également des bouches des filles.
On discuta. J'admis tout. Elles me félicitèrent pour ma sincérité. On parla de Léa et Sarah, de leur faim, de leur innocence perdue. Puis, on décida qu'il fallait passer à l'action. On allait leur montrer du vrai. On allait les intégrer. Mais à nos règles. De toute façon, nous n'avions pas vraiment le choix et visiblement, elles semblaient aimer ce genre de choses donc... pas le choix.
On prépara le message sur le téléphone de Léa : une vidéo de nous trois, demain, en train de baiser comme des chiens. On filmerait tout et on lui transmettrait. Avec ces mots :
On discuta. J'admis tout. Elles me félicitèrent pour ma sincérité. On parla de Léa et Sarah, de leur faim, de leur innocence perdue. Puis, on décida qu'il fallait passer à l'action. On allait leur montrer du vrai. On allait les intégrer. Mais à nos règles. De toute façon, nous n'avions pas vraiment le choix et visiblement, elles semblaient aimer ce genre de choses donc... pas le choix.
On prépara le message sur le téléphone de Léa : une vidéo de nous trois, demain, en train de baiser comme des chiens. On filmerait tout et on lui transmettrait. Avec ces mots :
— Viens apprendre. Avec nous.
Amina et Lucy échangèrent un regard complice, un sourire lent qui montait. Amina posa le téléphone et dit, la voix basse :
— Bon, avec tout ça... on n'a pas continué notre petit jeu.
— Exactement, dit Lucy en s'approchant de moi. Retourne au lit.
— Exactement, dit Lucy en s'approchant de moi. Retourne au lit.
J'obéis sans un mot, les yeux brillants, mais toujours confus. Elles me suivirent. Elles me rattachèrent, bras en croix, jambes écartées, mais cette fois avec une tendresse possessive.
— C'est ta punition... pour avoir joui sans nous, murmura Amina à mon oreille.
Elles se vengèrent, prirent plusieurs orgasmes et moi, au fond de moi, j'adorai ça, être leur jouet, leur trésor, leur puni, mais aimé. Je gémissais dans le bâillon, suppliais des yeux. Elles continuèrent, me portant au bord encore et encore, jusqu'à ce que je tremble, jusqu'à ce que mon corps soit au bord de l'implosion. Puis, d'un regard, elles décidèrent : elles me libérèrent juste assez pour que je jouisse en elles, en même temps, un orgasme long, violent, qui me vida complètement.
Elles s'effondrèrent sur moi, essoufflées, collantes, heureuses. Amina caressa mon front tout en m'embrassant doucement :
Elles s'effondrèrent sur moi, essoufflées, collantes, heureuses. Amina caressa mon front tout en m'embrassant doucement :
— Punition terminée... pour ce soir.
Lucy de son côté, allongée contre moi, un bras sur mon torse tout en tortillant mes poils, les yeux dans le vide, réfléchissait sérieusement à la suite.
Et pendant que je m'endormais, épuisé, mais comblé, je sus que demain, avec elles ou sans, la bulle allait s'agrandir ou s'effondrer.
Et pendant que je m'endormais, épuisé, mais comblé, je sus que demain, avec elles ou sans, la bulle allait s'agrandir ou s'effondrer.
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