Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Isabelle, son fils Tom… et Valérie — Chapitre 29 · La décharge et le vertige
Auteur
Isabelle, son fils Tom… et Valérie
Chapitre 29 · La décharge et le vertige
~
La simple présence de Tom, immobile au seuil du salon, suffit à achever de me faire perdre pied. À travers le tain brillant de la vitre, tandis que Valérie continue de me maintenir fermement par les hanches, mon regard croise le sien. Je le vois fixer mon corps offert avec une intensité dévorante, totalement submergé par le choc de ce spectacle et par la vision de notre intimité dévoilée.
Voir mon fils ainsi, le visage bouleversé par le désir et suspendu à chacun de mes mouvements, agit sur moi comme un détonateur d'une violence inouïe.
Toutes les digues de la raison et de la pudeur volant en éclats, une onde de chaleur volcanique irradie brusquement mon bas-ventre. Mon cœur se met à battre à un rythme effréné, cognant contre mes côtes au point de me couper le souffle. Je ne peux plus respirer, je ne peux plus réfléchir ; mon corps tout entier est aspiré dans un tourbillon d'excitation pure et perverse.
— Valérie... je... je n'en peux plus... soufflé-je d'une voix rauque, brisée par la panique et la luxure.
Derrière moi, sentant la spasmophilie de mon corps et la façon dont mes cuisses se crispent, Valérie comprend instantanément. Elle accentue sa pression sur mes hanches, me maintenant dans cet équilibre précaire et magnifique, offrant mon sexe ruisselant et grand ouvert au miroir de la pièce.
Et là, sans prévenir, le paroxysme me frappe de plein fouet.
Une première onde de choc, brutale et sismique, me traverse de la tête aux pieds. Mes mains s'enfoncent désespérément dans les fibres du tapis, mes doigts se recroquevillent tandis qu'un cri rauque et animal s'échappe de ma gorge. Je jouis. Une jouissance féroce, cataclysmique, d'une intensité telle qu'elle me paralyse et me soulève à la fois.
Les spasmes se succèdent sans répit, secouant violemment mon bassin dans une transe aveugle. Mes muscles intérieurs se contractent autour du néant, et des flots de sueur et de nos fluides mêlés jaillissent de mon sexe en fusion pour aller goutter lourdement sur le sol.
Affalée sur mes genoux, pantelante, le front trempé de sueur et les yeux exorbités par la décharge, je m'effondre en avant. Mon corps tout entier tremble encore de tous ses membres, incapable de soutenir son propre poids, totalement vidé par cette tempête orgasmique que Tom, depuis sa place, vient de contempler de ses propres yeux.
La simple présence de Tom, immobile au seuil du salon, suffit à achever de me faire perdre pied. À travers le tain brillant de la vitre, tandis que Valérie continue de me maintenir fermement par les hanches, mon regard croise le sien. Je le vois fixer mon corps offert avec une intensité dévorante, totalement submergé par le choc de ce spectacle et par la vision de notre intimité dévoilée.
Voir mon fils ainsi, le visage bouleversé par le désir et suspendu à chacun de mes mouvements, agit sur moi comme un détonateur d'une violence inouïe.
Toutes les digues de la raison et de la pudeur volant en éclats, une onde de chaleur volcanique irradie brusquement mon bas-ventre. Mon cœur se met à battre à un rythme effréné, cognant contre mes côtes au point de me couper le souffle. Je ne peux plus respirer, je ne peux plus réfléchir ; mon corps tout entier est aspiré dans un tourbillon d'excitation pure et perverse.
— Valérie... je... je n'en peux plus... soufflé-je d'une voix rauque, brisée par la panique et la luxure.
Derrière moi, sentant la spasmophilie de mon corps et la façon dont mes cuisses se crispent, Valérie comprend instantanément. Elle accentue sa pression sur mes hanches, me maintenant dans cet équilibre précaire et magnifique, offrant mon sexe ruisselant et grand ouvert au miroir de la pièce.
Et là, sans prévenir, le paroxysme me frappe de plein fouet.
Une première onde de choc, brutale et sismique, me traverse de la tête aux pieds. Mes mains s'enfoncent désespérément dans les fibres du tapis, mes doigts se recroquevillent tandis qu'un cri rauque et animal s'échappe de ma gorge. Je jouis. Une jouissance féroce, cataclysmique, d'une intensité telle qu'elle me paralyse et me soulève à la fois.
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