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Couverture de L'apprentissage du sexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'apprentissage du sexe — Chapitre 12 · Promotion sur table

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ErosSexe
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L'apprentissage du sexe

Chapitre 12 · Promotion sur table

L'apprentissage du sexe – 12 – Promotion sur table
 
Rosy
-       Bon. On va commencer par ton mari, tu dois être libre pour commencer une nouvelle vie. Vous êtes mariés sous le régime de la communauté des biens ?
-       Euh…oui, je crois…Il faudra que je vérifie.
-       Votre appartement, il est à vous ?
-       Non, on le loue depuis trente ans !
A la fin de cette première partie, il s'est avéré qu'un divorce serait simple, sans aucune contrepartie financière puisque nous étions deux salaires équivalents, sans propriété commune ou individuelle. L'aspect psychologique sur mon mari demeurait l'inconnue, mais après tout il n'avait qu'à se démerder et puiser dans ses ressources, sa fainéantise génétique risquait d'être un peu secouée.
Pour le boulot, quitter l'hôtel était une formalité, il fallait juste respecter le délai de résiliation du contrat de travail, soit un préavis de deux mois.
-       Ok Isabelle, ok. On se projette dans deux mois : Je n'ai plus de mari, plus de domicile et plus de boulot. Je fais quoi ? Chômage ? Aide sociale ? Je me prostitue ? 
-       Rosy, ne dis pas de conneries ! Tu ne me fais pas confiance ?
-       Mais si, mais je veux pas la charité, Isabelle, je veux pas vivre à tes crochets, c'est pas dans mon caractère. 
Me pelotant les seins exagérément, Isabelle a pris un air de garce parfaite et m'a glissé à l'oreille :
-       Tu pourrais me payer en nature ma chérie, tu es très douée de ta langue…
Je n'ai pas du tout apprécié et le lui ai dit, ne voulant pas plaisanter avec ça.
-       Excuse-moi alors, et oublie cette plaisanterie de mauvais goût. Pour le boulot, voilà ce que je te propose. J'ai commandé un stock de plusieurs centaines de jouets sexuels, comme ceux dont tu as brillamment fait la promotion hier soir. Maintenant, il faut les vendre, mais toute seule, c'est impossible. Tu continueras tes démos à domicile, au rythme de quatre par semaine, le soir parce que c'est là que ça va le mieux. J'ai déjà une dizaine de demande de soirées « Fuckerware », je vais devoir les faire moi-même alors que tu es bien plus douée que moi ! En parallèle, je fais de la publicité dans des magazine de cul et des sex-shops pour vendre ces articles, mais il faut réceptionner les bulletins de commande, les enregistrer dans l'ordinateur puis encaisser les chèques et à la fin expédier les articles. Ce sera ton boulot dans la journée, tu devras gérer le fichier clients, faire les étiquettes à la machine à écrire ou alors avec ce nouveau matériel dont je viens de parler, l'ordinateur, et porter les colis à la poste.
-       Isabelle, j'ai pas le permis de conduire…
-       Ah merde, j'avais oublié…Bon, on trouvera un chauffeur, ou alors on verra si la poste peut passer chercher les colis. Jusque-là, tu penses t'en sortir ?
-       Oui, sauf pour l'ordinateur, je n'en ai jamais utilisé un. Il y en a un à l'hôtel, et il n'y a que deux personnes qui savent l'utiliser, et c'est pas des femmes de chambre…
-       Ne t'inquiète pas. Pour établir des listes de clients par ordre alphabétique et imprimer des lettres et des étiquettes, tu t'en sortiras, même moi j'y arrive. Je vais te faire faire un stage accéléré avec l'informaticien de ma boite, il est très patient et très compétent. En plus il est plutôt beau gosse, alors si…
-       Mélange pas tout, Isabelle !
-       Ouais…Si tu veux…Donc, si je résume, tu vas être la première employée salariée de « Les Amis de Monica SA », qui est le nom de l'entreprise que j'ai inscrite au registre du commerce et des sociétés. Ce n'est pas loin d'ici, vingt minutes de métro, on ira visiter demain matin.
-       Mais…tu avais déjà tout préparé en fait ? Monica…c'est pas un prénom choisi au hasard juste avant la séance de vente comme tu me l'as laissé entendre. C'est presque un nom de salope, non, style Lolita ou Barbara? Tu savais que j'allais te poser toutes ces questions ? On dirait que je ne te surprends pas…
-       C'est vrai. Je te l'ai dit ma Rosy, je veux te garder auprès de moi, dans mes pensées, dans mon lit, alors je m'en donne les moyens ! Je n'ai plus été autant amoureuse depuis des années, et je veux le rester, c'est tellement beau…je plane Rosy, je flotte sur un nuage, avec toi. Tu es celle qui incarne tout ce dont je rêvais, tu es la réalisation de mes fantasmes, celle que j'attendais depuis longtemps !
Je me demandais comment de cliente revêche elle était devenue mon amante, sous la menace d'abord mais par le plaisir ensuite, ses envies de sexe rejoignant les miennes il faut bien le reconnaître. Pourtant, moi l'hétéro, prendre une femme comme amante, si on m'avait dit ça…
-       Tu me places trop haut Isabelle, beaucoup trop, tu es amoureuse d'une servante, d'une petite main, qui ne peut rien t'apporter à part de bons moments au lit. Toi tu es mince, élégante, sexy, femme d'affaires respectée, alors…
-       Ne recommence pas tes salades ma Rosy, par pitié…Tu as déjà oublié que j'ai fait la pute durant des années ? Pendant que tu passais l'aspirateur sur les tapis, moi je léchais des chattes et je suçais des bites, j'aspirais du sperme et de la mouille et ma petite main branlait ceux qui ne payaient pas assez pour jouir dans ma bouche. Tu vois, on a des points communs, techniquement, aspirateur et petite main unissez-vous !
Elle avait une répartie toujours vive, j'étais incapable de répondre du tac au tac alors je n'insistais pas, mais cette situation me paraissait invraisemblable, trop belle pour être vraie ou pour durer.
-       Je peux loger à l'entrepôt ?
-       Quoi ? Mais tu débloques ma parole ! Loger là-bas ? C'est mal chauffé, et pas du tout habitable. Tu ne te plais pas, ici ? Ta chambre ne te convient pas ? Tu veux vivre comme un clodo ?
-       Mais non Isabelle, c'est jusque que comme je te l'ai déjà dit, vivre à tes crochets c'est pas un projet, pour moi. Je ne suis pas une femme d'affaire, mais j'ai gardé un peu de fierté.
-       Je te rappelle que tu seras salariée, alors si cela apaise ta conscience d'honnête femme tu peux me verser un loyer pour ta chambre, mais je déduirai les nuits où tu dors dans la mienne, c'est à dire le plus souvent possible, sinon ça revient à ce que toi tu me paies pour que je te fasse l'amour. Juste ou pas ?
-       Isabelle, tu as réponse à tout, comment veux-tu que je me défende ?
-       Te défendre ? Mais je ne t'ai pas attaquée ! 
Le lundi matin, nous sommes allées visiter l'entrepôt. Assez vaste, il n'y avait encore que deux palettes entreposées. Une grande table trônait en plein milieu, pour préparer les commandes m'a expliqué Isabelle. Au fond, un escalier en métal menait au « bureau », une petite pièce fermée mais vitrée sur trois côtés qui permettait de voir tout le stock d'un seul regard. Il y avait aussi un petit cabinet de toilette, sommaire mais indispensable, avec wc et douche.
-       La semaine prochaine, on doit venir m'installer le téléphone et livrer l'ordinateur (Deux ans auparavant, l'entreprise IBM avait mis sur le marché son modèle 5150, début des ordinateurs personnels) ainsi que la machine à écrire. Ça te convient, Madame la responsable ? 
-       Oh Isabelle…Il y a trop d'un seul coup, je n'arrive pas à réaliser complètement…C'est fou…
-       Je comprends, mais il ne sert à rien d'attendre, il faut se lancer ! Et je sais que tu vas faire ça merveilleusement bien, tu as un don, il m'a été confirmé samedi soir lors de ta première vente. Tu verras, je suis sûre que demain au courrier il y aura encore des commandes. Viens, on va regarder ce qui a été livré
Les deux palettes contenaient des centaines de boîtes anonymes, avec juste un code de quelques lettres imprimées dessus.
-       Une devinette ma chérie : C'est quoi BCKD-P – 11 – BL ?
-       Oh là là…mais je n'en sais rien moi…
-       Attends, je vais t'aider…
Isabelle a glissé sa main sous ma robe par derrière, me caressant les fesses avant de glisser ses doigts dans ma culotte et de parcourir ma raie…
-       Isabelle, tu crois que c'est raisonnable, ici ? 
-       M'occuper de ton divin fessier c'est raisonnable partout ma beauté, même ici…Alors, c'est quoi ce code ? Un indice :  Il est où mon doigt, maintenant ?
-       Isabelle…il…il est en train d'essayer de me forcer le cul, tu es une obsédée !
-       Tout à fait. Et tu sais comment on parle de ce si mignon petit trou, de cette douce étoile en anglais ?
-       Non, je ne parle pas anglais.
-       On parle de Back Door ma chérie, la porte de derrière, ou la porte dérobée, secrète…Alors détends-toi, laisse-moi mettre ma clé dans ta petite serrure, écarte un peu tes jambes mon trésor, oui, voilà…Oh mais tu es déjà bien humide dis-donc…cochonne que tu es…
Elle a glissé ses doigts dans mon sexe effectivement très humide…
-       Attends, je prends un peu de ta mouille pour mieux t'aider à réfléchir.. !
Oh Isabelle…tu me rends folle…ton doigt…Mmm…Tu es une si jolie salope que je ne peux pas te repousser…
-       J'espère bien ! Alors, ce code ?
-       Ah oui…attends, arrête un peu de me doigter le cul, ça me perturbe…Alors…Euh…BCKD-P…Je sais ! C'est le gode enculeur, le…le Back Door Prince ! C'est ça ?
-       Bravo ma coquine, bien… ! 11 c'est la taille, soit 11 pouces parce que ce sont des mesures anglo saxonnes, le truc il vient des Etats-Unis. Ça fait environ 28cm. Et BL ? Facile…
-       Peut-être…black ?
-       Quel esprit vif ! 
En disant cela, elle a enfoncé son doigt enduit de mon miel d'amour profondément entre mes fesses offertes, me propulsant dans la débauche et le stupre sans que je sois capable de m'y opposer. J'adorais sa manière d'honorer mon corps, l'auréole qui grandissait dans ma culotte en témoignait.
-       Tu as tout compris ma folle du cul, alors maintenant ouvre la boite !
Sa mise en scène était parfaite, elle m'avait promis de me prendre avec ce gode anal, j'ai compris que le moment était venu de me préparer à une sodomie assistée. Une fois l'objet déballé, j'ai suivi docilement les fantasmes d'Isabelle.
-       Suce-le un peu, mets de la salive, oui, passe encore ta langue dessus…Oh que tu es belle ma chérie, tu m'excites…donne-moi le tube de gel qui est encore dans l'emballage, remonte ta robe et allonge-toi sur la table, je vais m'occuper de toi comme jamais…Laisse pendre tes jambes, oui, oh là là, ce cul…ce cul… ! Quelles proportions parfaites, quel appel au sexe ! 
Sa langue parcourant mes fesses, Isabelle m'a débarrassée de mon sous-vêtement dont elle n'a pas pu ignorer l'état.
-       Il y a encore une fuite dans ta fontaine à mouille, ma Rosy ? Ce n'est plus une culotte mais une serpillière qui te protégeait la chatte…et quel parfum ! Fleur de Moule de chez Rosy, une fragrance exceptionnelle ! Ton œillet aussi est parfumé, mais plus discrètement…j'adore…ce fumet un peu âcre…Mmm…je vais me régaler !
Debout derrière moi, mon amante m'a massé l'anus avec son gel, avant d'y enfoncer un doigt, de détendre l'étroit passage, lentement, jusqu'à y glisser un second doigt exerçant sur les parois sensibles de mon conduit une pression génératrice d'ondes de plaisir, se propageant rapidement dans mon ventre, mes reins, mes seins et mon cerveau.
-       Tu aimes ma chérie ? Je ne te fais pas mal ? 
Le souffle déjà rauque, mes seins écrasés sur la table, j'ai réussi à grogner.
-       Ohhh…Non…C'est bon…Continue salope…il est à toi mon gros cul…Lèche-le aussi, je veux sentir ta langue de gouine entre mes fesses ! Bouffe-moi le cul !
-       J'aime quand tu me parles comme ça…oui ma chérie, je vais te gougnoter l'œillet…oui je suis une sacrée salope, mais tu aimes ça !
Laissant ses doigts en moi, Isabelle a lissé de sa langue les pétales écartelés de ma petite fleur sombre, traçant de petits cercles, parfois larges parfois juste autour de ses doigts, c'était d'une incroyable sensualité, tout mon corps se réveillait, je tremblais.
-       Tu es prête ma chérie, respire profondément ! 
Ses doigts se sont retirés lentement pour aussitôt laisser place au gode. La douceur du silicone, tiédi de ma salive et luisant de gel s'est rapidement accompagnée d'une forte pression sur mon sphincter déjà prêt pour l'accueil du visiteur. J'ai senti mon anneau culier se dilater, Isabelle imprimant au membre factice de légers mouvements de rotation, et la première boule est entrée, m'arrachant un cri.
-       Oh putain…j'ai le cul rempli ! 
Laissant un peu mon orifice s'habituer à son invité, Isabelle a enclenché les vibrations.
-       Oh Mon Dieu…Mais…Ohhhh…Tu vas me tuer Isabelle…J'ai le corps en feu !
-       Je vais te faire exploser comme un volcan ma chérie, ton cul va t'envoyer au ciel !
La pénétration du second renflement, vibrant, m'a fait perdre pied tellement les sensations étaient puissantes, entre douleur et plaisir, profondes, encore inconnues à ce jour. Je me sentais dilatée, ouverte, écartelée, ma petite entrée entièrement remplie par un explorateur qui semblait vouloir en écarter davantage les parois ultra sensibles, pourtant distendues, que les vibrations transformaient en clitoris interne géant tant le feu qui s'y développait irradiait partout.
Cette diablesse d'Isabelle s'est alors mise à faire tourner l'enculeur de silicone sur lui-même, puis lui a imprimé de légers mouvements d'avant en arrière et inversement, sans jamais franchir entièrement ma porte étroite mais en obligeant celle-ci à s'écarter pour laisser passer à moitié le bulbe sodomite avant de le replonger en moi, glissant facilement car généreusement lubrifié, et vibrant entièrement jusqu'au fond de mes entrailles surchauffées.
D'un seul coup je me suis redressée, mes mains cramponnées aux rebords de la table, j'ai tendu ma croupe vers mon amante en hurlant et m'agitant comme une possédée.
-       Je n'en peux plus Isabelle ! Arrête ! Je vais m'évanouir ! Ohhh…Délivre-moi ! Je t'en supplie ! 
Alors ma maîtresse a poussé plus profond encore son jouet infernal, j'ai cru que le troisième renflement me déchirait complètement l'anneau et j'ai rué, hurlé, au moment où l'orgasme a explosé en moi, sans prévenir, ravageur, brûlant, affolant, me projetant dans un état second dans lequel je ne maîtrisais plus rien. 
Je devais avoir bien piètre allure, à moitié allongée sur cette table, secouée de sanglots, ma robe remontée aux hanches, mes cuisses écartées et un jouet en silicone qui me sortait du cul, sans compter la flaque de pisse à mes pieds, ma vessie s'étant relâchée sous l'effet de la jouissance anale dévastatrice. Aucun mot ne me venait, mes sens étaient comme anesthésiés, mon anus me brûlait, mes seins me faisaient mal, mes muscles étaient tétanisés.
-       Tu as été magnifique ma Rosy, tu as joui tellement fort que j'ai dû me masturber pour t'accompagner, je ne pouvais pas te laisser seule…Reste allongée, je vais te délivrer et te faire une petite langue, apaisante, comme tu les aimes…
Avec d'infinies précautions Isabelle a libéré mon fondement du sextoy, me laissant exposée, ouverte, presque soumise. La chaleur de son souffle entre mes fesses qu'elle tenait écartées m'a un peu détendue, sentiment qui s'est pleinement accompli quand sa langue tiède s'est plaquée sur ma petite étoile brune. Avec une incroyable douceur, Isabelle a enduit de salive la serrure forcée de ma porte dérobée, et de la pointe de sa langue en a suivi le pourtour, léchant l'intérieur de la couronne encore béante, hypersensible, élargissant sa divine caresse à l'entier de la fleur avant d'embrasser mes fesses, puis de revenir au petit orifice encore palpitant et d'y reprendre ses douces arabesques, apaisant ainsi le feu qui couvait encore.
-       Oh Isabelle…tu es magicienne…J'adore ce que tu me fais, c'est à la fois relaxant et excitant, ta langue en moi…ohhh…continue ma chérie…
Ses sensuelles attentions ont fini par éteindre le brasier qui consumait mes chairs les plus sensibles, je sentais sa salive couler entre mes fesses et s'étaler sur mon petit cratère, que son index massait désormais avec légèreté, l'aidant à se refermer après les assauts subis. Je ronronnais de bonheur, j'aurais voulu que ce moment dure infiniment. C'est une bonne claque sur mes fesses qui m'a ramenée à la réalité.
-       Bon Madame Monica, assez paressé ! Remettez un peu d'ordre dans votre tenue pour le moins indécente et embrassez-moi !
Me redressant avec peine, j'ai redescendu ma robe mais sans remettre ma culotte, qui gisait par terre au milieu d'une flaque de pisse. Un sentiment de honte m'a envahie. J'allais l'exprimer quand la bouche de mon amante s'est emparée de la mienne pour un long baiser, sensuel, langoureux, ses mains sur mes hanches.
-       Oh Isabelle…Tu me fais frissonner de bonheur, tu es si…si tendre, si douce, alors que tu m'as ravagé le cul comme un démon…quelle femme est-tu ma chérie ? 
-       Une simple femme amoureuse, qui veut tout à la fois ton plaisir, ton bonheur, t'aider à changer de vie pour enfin mettre en avant tes qualités jamais utilisées, partager avec toi de formidables moments de sexe, voilà…c'est assez simple… 
Je l'ai serrée contre moi, envahie soudainement par un immense sentiment de confiance, de bien-être et de partage. Rouvrant les yeux, j'ai vu ma culotte baignant dans mes déjections, et bien que l'image n'ait rien de romantique ni d'érotique, une légère chaleur s'est emparée de mon bas-ventre.
-       Isabelle, je ne peux pas laisser ça, il y a où une poubelle et de quoi nettoyer ?
-       Tu n'es plus à l'hôtel ma chérie, ne t'inquiète pas. Ta guenille je vais la mettre à la poubelle, et ta pisse elle va sécher toute seule. De toute façon à part toi et moi, personne ne vient ici. Et puis cette tache te rappellera que tu as joui sur la table d'expédition, et je suis sûre que tu mouilleras tes dessous en emballant tes premiers godes ! Par contre mon shorty est aussi un peu pollué parce que j'ai joui dedans à cause de toi, mais je crois que je peux le garder, je ne dégouline jamais autant que toi. Tu vérifies ma chérie ? Mais n'en profite pas !
Isabelle a relevé sa robe, écarté ses jambes et avancé son bassin, puis m'a demandé de sentir son sous-vêtement, ce que j'ai fait.
-       Le tissu est un peu humide, tu sens un peu la femelle, mais Il y a juste un petit peu de mouille qui a débordé de côté, je vais te nettoyer.
J'ai léché le gousset de son shorty, un peu imbibé de son mucus odorant, appliquant bien ma langue, appuyant assez fort pour expulser de ses chairs le nectar encore prisonnier puis, écartant légèrement sa culotte, j'ai passé ma langue sur cette magnifique bande de chair nue entre ses bas et son sous-vêtement, me retenant de ne pas la dévorer.
-       Voilà Madame la directrice, tu es presque propre, mais je crois que tu coules encore un peu. Il faudrait continuer cette toilette intime pour arrêter l'écoulement.
-       Isabelle, reprenant son souffle, a exagérément affiché son air pimbêche autoritaire, un petit sourire au coin des lèvres.
-       Merci Monica, vous êtes une associée modèle, j'apprécie beaucoup votre délicatesse et votre retenue malgré l'état dans lequel vous m'avez mise. Vous n'êtes pas un peu salope sur les bords, Monica ?
Du pouce et de l'index mon amante a ensuite saisi ma pauvre culotte et l'a mise dans la poubelle, avant de me prendre par la main pour la suite de son programme. Nous avons visité ses bureaux, en plein cœur de Paris, un immeuble luxueux. Elle m'a présenté Victor, son collègue responsable des ordinateurs, lui demandant de prévoir pour moi une initiation au maniement de ce nouvel outil pour le lendemain matin. Le regard de Victor sur mes cuisses et mon décolleté ne m'a pas échappé, s'il avait su que j'étais cul-nu sous ma robe je pense qu'il m'aurait culbutée directement sur son bureau.
L'après-midi Isabelle devait travailler, alors je suis passée me changer (je ne m'imaginais pas me balader dans Paris sans rien sous ma robe déjà pas très longue…) et j'ai passé quelques heures à visiter la capitale, qui m'a émerveillée. Par moment j'ai oublié Robert, mon triste fainéant de mari, l'hôtel et la blouse rose mais j'ai pensé à Fabrice, m'imaginant avec lui, main dans la main, après m'avoir fait l'amour toute la nuit. Il fallait que je l'appelle, que je lui raconte cette situation invraisemblable et qu'il comprenne que…que ma vie allait sûrement changer.
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Chapitre 13 · Changement de vie
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Frodon
2 décembre 2025 à 07:13
Rosy mérite bien d’avoir une meilleure vie. J’espère qu’Isabelle et elle ne vont pas s‘embrouiller mais continueront à s’embrasser
Soyez respectueux
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