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Couverture de L'apprentissage du sexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'apprentissage du sexe — Chapitre 22 · La vie de couple

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L'apprentissage du sexe

Chapitre 22 · La vie de couple

L'apprentissage du sexe – 22 – Fabrice – La vie de couple
Rentré chez moi au petit matin en taxi, le corps encore douloureux de la nuit torride passée avec Rosy, j'ai eu de la peine à me rendre au boulot mais j'y suis allé, après un café serré et deux heures de sommeil.
Quelle nuit… ! J'avais bien senti qu'il me restait pour Rosy une petite attirance, mais pas à ce point, et elle non plus ! Nos corps ont vraiment vécu à l'unisson durant plusieurs heures, baignés dans le plaisir, les jouissances intenses et les fluides corporels généreux dont la literie a été amplement abreuvée. Heureusement que le boulot était compliqué et qu'il fallait se concentrer (des noues et des renvers en ardoise, travail fin et délicat), cela m'a évité de penser en même temps à Rosy et à Laura, même si je savais très bien que Rosy avait désormais sa vie, largement dirigée par Isabelle, et que nous n'avions pas prévu de nous revoir pour d'évidentes raisons, de son côté comme du mien.
La fin de la semaine est arrivée, et le samedi j'attendrai pour la dernière fois Laura près du château, puisque le mercredi étant le dernier jour du mois ma Princesse Caramel allait quitter sa maison du crucifix, du cierge, de la pénitence et de l'hostie au profit de mon appartement du plaisir, du sexe et de l'amour à volonté, autant dire un changement de planète. J'avais peu de détails sur les modalités de son départ, je ne savais pas si sa mère serait présente au vu des propos qu'elle avait tenus lorsque nous sommes passés chez elle. Forézien, toujours discret, a pourtant failli me faire tomber du toit.
-       Mercredi soir, Fabrice, c'est moi qui rentre chez moi avec la camionnette.
Il savait que j'allais chercher Laura, je n'ai pas compris cette décision mais j'ai feint de ne pas m'en offusquer, même si ma voix a dû dérailler un peu.
-       Ah bon ? Ok, c'est…c'est toi le chef, alors je vais…je vais m'organiser autrement.
J'étais un peu perdu, il l'a bien vu et a éclaté de rire en me regardant.
-       Tu me prends pour qui, bonhomme ? Tu me crois capable de te faire une pareille entourloupe ? Tu me vexes, là…Fabrice, je n'ai pas beaucoup lu dans ma jeunesse, mais je ne connais pas d'histoire où le jeune amant enlève sa Princesse en camionnette pleine de bordel, qui pue le chien mouillé et qui fait du bruit ! Il faut un carrosse, ou au moins un truc moins misérable que la bagnole de la boîte avec le nom écrit dessus ! Mercredi soir tu prends ma voiture, je l'ai nettoyée, et tu me la rendras le lendemain. Moi, mercredi soir, je ne ramène pas de princesse à la maison.
Je suis resté planté comme une asperge, les yeux humides, incapable de parler. C'est Forézien qui m'a pris dans des bras, lui d'ordinaire pas démonstratif, cette accolade ne devait pas être très courante chez lui, sa voix a même un peu fléchi, quittant son habituel ton posé et imperturbable, au point qu'il a dû se racler un peu la gorge avant de continuer.
-       Je n'ai pas eu de fils, bonhomme, mais je n'aurais aucune peine à te présenter comme le mien. Bon…Ton premier amour, il faut l'éblouir, le choyer, le respecter et le protéger dès le début! Si Laura a beaucoup de choses à déménager dis-le moi lundi, je peux prendre un gros fourgon à la boîte et vous donner un coup de main mercredi soir.
J'ai dû le remercier au moins dix fois, lui dire avec mes mots à moi combien j'appréciais de travailler avec lui, qui jamais ne braillait ni ne me donnait du boulot de manœuvre, attentif à mes progrès, donnant de précieux conseils. J'ai fini la semaine sur un nuage !
Le lundi soir, Laura m'a appelé.
-       Tu vas bien mon amour, tu es prêt à renoncer à ta vie de célibataire et à héberger une demi-négresse ?
-       Laura…tu es incorrigible ! Oui je suis prêt, je n'attends que ça, que ma vie amoureuse commence vraiment ! Dis-moi Princesse, tu as beaucoup de choses à déménager ?
-       Oh oui, il va falloir un camion avec remorque en tout cas !
J'ai marqué un temps d'arrêt, en proie au doute, mais ce dernier a vite été dissipé.
-       Respire mon Fabrice, détends-toi, j'ai en tout et pour tout deux valises, dont l'une est celle que m'a prêtée ma copine Cassandra. On n'a rien ici, vu la taille des piaules il faut survivre avec très peu, alors ce n'est pas moi qui vais remplir tes armoires de fringues et de godasses. Par contre je vais squatter ton lit tout le temps et tu vas devoir me faire l'amour tous les jours !
-       J'aime bien ton programme ! Mais…est-ce que ta mère sera là ? 
-       Ma mère ? Oh non, elle m'a appelée hier, à moitié défoncée, pour me dire qu'elle ne voulait pas assister en direct à son propre enterrement puisque mon départ de chez les Sœurs c'est, à son avis, la rupture définitive entre elle et moi et qu'il ne lui reste plus qu'à crever toute seule.
-       Oh là là…Mais tu penses que…
-       Fabrice, pour le moment je m'en tape de ma mère, c'est mon bonheur avec toi qui m'intéresse, pas les dérives toxicos d'une bonne à rien. Oublie-la !
-       Excuse-moi mon amour, ce n'est pas à moi de t'en parler. Je viens à quelle heure, mercredi ?
-       Le plus vite possible ! J'ai pris congé l'après-midi, histoire d'emballer mes trois frusques et de nettoyer ma chambre, sinon les vieilles biques risquent de facturer à ma mère des frais de nettoyage, ce qui n'améliorerait pas la situation…
-       Je comprends tout à fait. Si je viens à cinq heures et demie, ça va pour tout le monde ? Tu auras terminé ?
-       Bien sûr ! Je t'attendrai devant la porte à l'heure pile pour le plus beau jour de ma vie ! D'ici-là je vais essayer de rester calme, mais ça bouillonne en moi comme dans une chaudière mon chéri, tu ne peux pas imaginer ! J'ai le feu dans mon corps et dans ma tête !
A l'écouter décrire ses sensations j'ai moi aussi été envahi de pulsions envahissantes, d'une chaleur intérieure intense, d'une érection puissante. Laura, ma Laura, ma métisse de rêve allait venir vivre avec moi, j'avais de la peine à y croire, moi encore puceau il n'y a pas si longtemps…
Le téléphone raccroché, j'ai dû me soulager tout seul pour abaisser cette incoercible tension en moi et, les yeux fermés, ce sont des images inextricables des fesse de Rosy, des seins de Laura et de la chatte glabre de Rosy qui inondait ma langue que j'ai vues défiler quand mon sperme a fusé pour s'écraser contre le carrelage de la douche.
Le lundi et le mardi ont été interminables, malgré les efforts de Forézien pour me calmer et me rassurer, j'étais en effet un peu inquiet, n'ayant évidemment à mon jeune âge encore jamais vécu avec quelqu'un. Comment gérer le quotidien, l'entretien de l'appartement ? On n'avait même pas discuté de partager le loyer, l'amour l'emportait sur toutes les autres préoccupations qu'il allait pourtant bien falloir traiter rapidement.
A l'heure dite, Laura m'attendait devant l'entrée principale de son pensionnat, flanquée de la Mère Supérieure, ce qui n'avait pas du tout été évoqué !
Ma belle métisse ne m'avait pas vu arriver puisque j'avais la voiture de Forézien, sa surprise a égalé la mienne quand je me suis arrêté devant le porche. Pas question de courir vers mon amour pour hurler de joie et la prendre dans mes bras, j'ai dû y aller en souplesse.
-       Laura ! Embrasse-moi mon amour !
Elle s'est jetée dans mes bras, en larmes, tremblant de tous ses membres, incapable de dire un mot. C'est la cheftaine en cornette qui s'est exprimée, d'une voix plutôt douce et aimable.
-       Fabrice, c'est vous qui désormais allez assurer le quotidien de Laura, et sans doute son avenir. Je n'ai aucun doute sur vos sentiments, sur votre grandeur d'âme et votre sérieux, puisque je vous ai vu travailler sur cette maison pendant quelques semaines sans jamais enfreindre les consignes. Maintenant vous êtes investi d'une toute autre responsabilité, celle de guider Laura dans sa vie dont vous avez que jusqu'ici elle n'a pas été facile. En accord avec sa maman je vous confie donc le destin de cette jeune fille fragile, certaine que vous saurez lui faire découvrir le bonheur de la vie et de l'amour dont elle a malheureusement été souvent privée. Je prierai pour vous mes enfants, et j'ai déjà dit à Laura que si sa nouvelle vie ne répondait pas à ses attentes, notre maison est toujours la sienne. Allez en paix jeunes gens, et soyez heureux !
La Mère Supérieure a brièvement embrassé Laura, m'a serré la main et s'est éclipsée discrètement, nous laissant tous les deux, seuls au monde.
-       Fabrice…Oh Fabrice…tu es là…C'est le plus beau jour de ma vie, un rêve devenu réalité, le monde qui s'ouvre…Serre-moi contre toi, fort… !
J'ai dû lui expliquer pourquoi je n'avais pas la camionnette, et sa réaction a été inattendue.
-       C'est un type formidable, ton Forézien. Moi je te propose qu'il soit notre premier invité, chez nous, comme ils font les adultes qui vivent normalement. Tu es d'accord ?
J'ai donné mes clés à Laura, et je portais ses deux valises, marchant derrière elle.
-       Tu vas entrer chez nous mon amour, je te laisse ouvrir !
Laura s'est arrêtée devant la porte, les yeux brillants, me regardant comme si elle attendait mon feu vert.
J'avais un peu « décoré » mon modeste deux-pièces pour y célébrer l'entrée de ma divine métisse, la table était mise façon romantique avec des bougies, le lit soigneusement fait, et un « Bienvenue chez nous, mon amour » sous forme de guirlande traversait la pièce d'un mur à l'autre.
Décrire le regard de Laura quand elle a ouvert la porte relève de l'impossible. Peut-être bien que toute sa vie passée a défilé dans ses yeux en un instant avant d'afficher l'éclat d'une sorte de renaissance, une indicible sidération, une inquiétude soudaine, je ne sais pas vraiment, ma Laura conservait au fond d'elle une part de mystère.
J'ai posé les valises et enlacé ma belle, son corps souple contre le mien, la douceur de sa peau, ses bras enserrant ma taille nous ont vite guidés vers le lit.
-       J'ai une folle envie de toi Fabrice, je suis toute mouillée en bas, mes seins me font mal, fais-moi l'amour !
Bien que moi aussi excité, je me suis efforcé de la faire languir un peu, mes lèvres et ma langue ont réussi à provoquer un orgasme lors de longs préliminaires, j'adorais lécher le sexe de Laura, le sentir frémir, en recueillir le miel qui me semblait plus abondant à chacun de nos ébats amoureux, et intérieurement je remerciais Rosy de m'avoir appris à lécher si délicatement un sexe féminin.
-       Maintenant je vais te prendre ma Princesse, mais c'est toi qui décides comment…
-       Je veux voir tes yeux quand tu vas jouir en moi ! Viens !
Ma queue prête à exploser n'a guère eu d'effort à faire pour se glisser entièrement entre les nymphes napées de nectar qui l'ont comme aspirée, se contractant sur elle comme pour la garder prisonnière jusqu'à ce qu'elle délivre son hommage.
J'ai collé mon bassin contre celui de Laura et commencé de petits mouvements circulaires, légers, massant son clitoris encore sensible de la récente jouissance mais je sentais bien que ma Princesse Caramel était prête pour un deuxième abandon au plaisir, à la manière dont elle usait de ses muscles vaginaux pour presser mon membre qui la fouillait.
-       Je vais te faire jouir Fabrice, je vais te presser la queue comme un citron et te faire cracher tout ton jus ! Baise-moi !
Ses mots m'ont étonné, de toute évidence le sexe l'incitait à se lâcher, loin des propos contenus de chez les Bonnes-Sœurs dont le sexe ne devait pas constituer le domaine le plus abordé… !
J'ai d'abord honoré ma chérie de longues et profondes pénétrations, écrasant son pubis à chaque coup de reins, mais j'avais tellement envie de jouir que je lui ai presque brutalement relevé les jambes, ses chevilles sur mes épaules, pour la besogner furieusement, tapant au fond de son intimité, ruant comme un cheval fou, mes mains sur ses seins dressés par le désir, ma bouche dévorant la sienne, son cou, sa gorge…
-       Oh oui, comme ça…oui…Je vais encore jouir…Encore ! 
L'orgasme nous a saisi en même temps, j'ai senti ses chairs malmenées et brûlantes écraser ma virilité au moment d'expulser ma semence dans un cri de soulagement, les ongles de Laura plantés dans ma nuque tendue, son souffle saccadé et son regard intense cherchant le mien.
La déferlante passée, j'ai roulé sur le dos sans lâcher ma protégée, je sentais s'écouler sur mon bas-ventre nos flux intimes mêlés, pendant que la langue agile de mon amante parcourait mon torse, remontait vers mon visage pour un long baiser sensuel.
-       Tu te rends compte que maintenant, on va pouvoir faire ça tous les jours ? Plus besoin de m'astiquer le bouton dans la douche ou dans mon lit quand je n'en peux plus de penser à toi…Je suis au paradis Fabrice, sur un nuage et je vois tout en bas, très loin, les Bonnes Sœurs qui récitent leurs salades en tenant leurs gros cierges…Si elle savaient ce que moi je tiens dans la main en ce moment, elles en mouilleraient leur robe de bure ces vieilles pucellles !
Du bout des doigts Laura me caressait le sexe, étalant sur mon gland encore sensible l'épais cocktail du plaisir formé par mon sperme généreux et sa mouille tout aussi abondante, provoquant une timide reprise de mon érection entre ses doigts.
-       Mais vous blasphémez ma fille, reprenez-vous je vous en prie ! 
-       Pardonnez-moi mon père…mais j'ai plutôt envie que ce soit vous qui me repreniez, de préférence en levrette, pour que je sente bien profond en moi le corps du Créateur !
Là elle m'a stupéfié ma Laura, je ne l'imaginais pas aussi délurée à peine sortie des rets de l'Église et de ses dogmes ! Je ne sais pas si l'anticléricalisme irrévérencieux m'excitait, mais je me suis remis à bander dur, douloureusement même, la main de mon amante me masturbant désormais franchement.
-       Tu es de nouveau dur mon amour, ! J'adore te faire bander, je suis fière que tu aies envie de moi, la demi-négresse des banlieues qui ne savait rien de l'amour, juste bonne à se faire baiser dans la cave par des voyous, mais maintenant je peux faire l'amour dans un lit avec celui que j'aime, qui me dit plein de mots que je n'avais jamais entendus ! Et j'ai envie de te faire durcir encore plus dans ma bouche avant que tu m'embroches comme une pintade, que tu me défonces à grands coups de queue et que tu me remplisses de foutre ! C'est comme ça qu'on dit, non ? Je te veux en moi mon amour, très fort, tu es mon mec, à moi, rien qu'à moi !
Avant même que j'ai pu répondre sa bouche s'est refermée sur ma colonne de chair palpitante, sa langue s'enroulant autour de mon gland, ses lèvres me pompant dans un obscène bruit de succion, ma virilité ruisselante de salive. Ses longs doits fins me malaxaient les boules, 
-       Oh Laura…pas trop vite ma Princesse, sinon je vais jouir dans ta bouche ! Attends… ! 
Sa divine fellation a pris un rythme plus apte à me faire patienter, mais je sentais monter en moi une puissante excitation.
-       Montre-moi ton cul de Princesse maintenant, que je t'embroche par derrière espèce de cochonne que tu es devenue ! Tu dois avoir de bien mauvaises fréquentations pour t'offrir comme ça…
Complice, ma désormais compagne a pris tout son temps pour libérer mon membre de sa bouche, puis s'est tournée sur le lit, les reins creusés au maximum, sa tête reposant sur ses bras croisés, offerte, grande ouverte, luisante de ses sucs intimes.
Face à tant de beauté, de sensualité à l'état pur, je ne pouvais me comporter comme un soudard et l'embrocher d'un seul coup, tel un primate en rut.
-       Je vais d'abord te déguster ma chérie, te boire, t'écarter, te faire frissonner, te choquer, et après je te prendrai.
-       Je suis à toi Fabrice, rien qu'à toi, et je te fais une totale confiance même si je ne peux pas lire dans tes yeux ! 
J'ai commencé par embrasser sa merveilleuse chute de reins, puis j'ai léché ses fesses fermes et ambrées, Laura ronronnait de plaisir. Tout en caressant de mes mains ces deux adorables collines charnues, je les ai un peu écartées, découvrant cette petite fleur plissée que je n'avais pas encore osé approcher, ne voulant pas choquer ma bien-aimée. Ma langue s'est petit à petit rapprochée de l'orifice interdit, le léchant légèrement sur son pourtour sans jamais m'attarder sur les pétales froissés de la subtile fleur.
-       Oh Fabrice…tu crois que…Oh…ça me fait des trucs bizarres…On ne m'a jamais touchée là…c'est un peu interdit, non ? Mais moi je trouve que…Oh là là…Oh oui…J'ai péché mon amour, parce que j'aime ce que tu me fais…C'est doux…
Ne sentant guère chez mon amante de réticence particulière, j'ai resserré mon ouvrage sur le centre du métier, en bon ouvrier que j'étais, formé par une experte en la matière dotée d'un fessier unique au monde, rond, plein, élégant, hyper sensible, le cul de ma Rosy provoquait des flashes sur ma rétine. J'ai laissé couler un peu de salive sur l'élégante fleur, et ma langue délicate et timide a osé darder sa pointe au cœur du pistil, le forçant imperceptiblement.
-       Fabrice…tu es un magicien…Ce que tu me fais là…J'ai honte…Tu…tu me lèches le cul ?…Même moi jamais je me touche là…Non, ne t'arrête pas…Non… ! Continue mon amour, c'est trop bon…Et tu dis que c'est moi la cochonne ?…Mmm…Oh oui, là…oui…
Ne souhaitant pas brusquer les choses pour laisser à Laura le temps de découvrir son corps, j'ai interrompu ma feuille de rose mais me suis aussitôt introduit dans la fente brillante de rosée, d'une seule et lente poussée jusqu'au fond de la grotte.
-       Pourquoi tu arrêtes ? Oh mais…oh oui, prends-moi ! Je coule Fabrice, je fonds, tu me rends folle toi, j'ai la chatte et le cul en feu… ! Tu me fais dire des choses…Plus fort ! Plus fort !
La tenant fermement par les hanches je l'ai pénétrée profondément, je l'ai pilonnée, barattée comme un fou, elle m'encourageait à la prendre sans retenue, à la défoncer de toutes mes forces. Sentant le plaisir enflammer mes reins et tout mon ventre j'ai redoublé d'ardeur jusqu'au moment où, lâchant les hanches de ma divine métisse j'ai enduit mon index de salive et l'ai entièrement enfoncé dans son anus encore luisant de mon approche.
Laura a hurlé mais a tendu ses fesses vers moi, secouée par un orgasme fulgurant presque convulsif, ses membres tremblaient, son dos était couvert de sueur et son étroit boyau palpitait autour de mon doigt sodomite qu'il avait aspiré entièrement et maintenait captif.
Je n'ai pas osé bouger, de peur d'engendrer douleur et inconfort entre les gracieuses fesses satinées, guettant le moment opportun ou la petite corolle dilatée par effraction rejetterait elle-même l'intrus entré sans se présenter.
La détumescence et le relâchement de Laura m'ont permis de me retirer en douceur, sans qu'aucun mot n'ait été prononcé, je me sentais un peu bête de m'être autorisé pareille pratique sans en avoir demandé la pertinence à ma tendre moitié, de lui avoir doigté le cul le premier soir de notre vie commune. Autant Rosy adore que je franchisse sa porte étroite, autant là…j'avais merdé.
-       Mon Fabrice…mon chéri à moi, mon mec, mon mâle, si j'ai crié, hurlé quand tu as enfoncé ton doigt dans mon cul c'est parce que j'ai été surprise, mais pas parce que j'ai eu mal. Tu as fait ça juste au moment où j'explosais, et j'ai eu l'impression que mon cul envoyait en même temps des ondes aussi fortes que ma chatte, comme si mon orgasme montait des deux trous remplis en même temps, j'en ai presque eu le souffle coupé tellement c'était fort. 
-       Excuse-moi mon amour, j'aurais dû te demander si tu en avais envie…
-       Peut-être pas parce que en fait, je crois que si tu m'en avais parlé j'aurais dit non, par peur. Ma copine Cassandra m'a dit qu'une fois elle s'était laissé enculer mais qu'après elle avait eu mal au cul plusieurs jours.
-       Elle sait tout sur tout, cette Cassandra… ! Mais peut-être que son mec il y a été comme un bourrin, une brute épaisse avec en plus une bite de cheval, moi je ne t'ai mis qu'un doigt, bien lubrifié avant, et j'ai senti qu'il glissait tout seul entre tes fesses de Princesse sinon j'aurais renoncé.
-       Oh Fabrice…c'est vrai que toi tu es toujours doux, patient, et ce que tu m'as fait ce soir j'ai aimé autant que tout ce que tu m'as déjà appris. Mon cul, il fait partie de mon corps, alors tu peux aussi lui faire des trucs surtout si ça me fait jouir encore plus ! Quand tu m'as léchée là, je devais être rouge comme une tomate tellement j'étais gênée, mais tu as su faire que le plaisir l'emporte sur la gêne, alors avec toi je veux tout essayer, tout mon chéri, tout, même dans mon cul qui a l'air de beaucoup te plaire !
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Frodon
24 janvier 2026 à 05:15
Un couple est né et sa vie sexuelle s’épanouit doucement et merveilleusement. Je leur souhaite tout le bonheur du monde et quelques légères disputes pour des réconciliations torrides ;)
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
19 janvier 2026 à 07:32
Ça y est, Fabrice et Laura vivent enfin ensemble dans le petit appartement de Fabrice.
Ils vont enfin pouvoir faire l'amour, baiser tous les jours, et vu comme elle est demandeuse ça risque même d'être plusieurs fois par jour :)
Soyez respectueux
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