Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage du sexe — Chapitre 19 · Le faux pas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage du sexe
Chapitre 19 · Le faux pas
L'apprentissage du sexe – 19 – Rosy/Monica – Faux pas
J'ai dormi profondément, c'est l'odeur du pain grillé et du café qui m'ont tirée de mes rêveries. Isabelle prenait son petit déjeuner dans la cuisine, en nuisette vaporeuse.
- Déjà debout, la marmotte lubrique ?
L'expression m'a surprise, marmotte d'accord, mais lubrique ? Savait-elle déjà ?
- Euh…oui oui, je dois aller travailler, tu le sais bien, Madame ma patronne, mais si tu continues à te balader comme ça dans la cuisine je vais être en retard et toi aussi… !
- Mmm…c'est intéressant…Tu t'es bien fait gouiner, hier soir ? Tu as encore le cul en feu ? La chatte en mode ruisseau ? Moi je me suis touchée, toute seule, en pensant à toi et en te regardant, mais c'était sûrement moins jouissif…
- Mais…Isabelle…tu…Enfin je veux dire comment tu…tu…
- Tu as parlé en dormant ma chérie, et ce que tu racontais cette nuit c'est pas franchement à publier dans la Bibliothèque Rose ! Ta soirée a dû te marquer pour que tu en rêves à voix haute…
- Mmm…c'est intéressant…Tu t'es bien fait gouiner, hier soir ? Tu as encore le cul en feu ? La chatte en mode ruisseau ? Moi je me suis touchée, toute seule, en pensant à toi et en te regardant, mais c'était sûrement moins jouissif…
- Mais…Isabelle…tu…Enfin je veux dire comment tu…tu…
- Tu as parlé en dormant ma chérie, et ce que tu racontais cette nuit c'est pas franchement à publier dans la Bibliothèque Rose ! Ta soirée a dû te marquer pour que tu en rêves à voix haute…
J'ai dû rougir jusqu'aux oreilles, je me suis mise à transpirer, presque paniquée.
- Calme-toi Rosy…Euh pardon, Monica ! On a dit que chacune d'entre nous peut vivre sa vie à condition de ne ramener personne ici ni de tomber amoureuse. Pour le moment, j'ai l'impression que Bérénice s'est bien occupée de tes fesses, mais je ne sais pas si elle est amoureuse de toi ! A toi de me le dire…
Tout en se caressant par-dessus sa nuisette, Isabelle m'a imitée, d'une voix étouffée, la main devant sa bouche…
- Oh Bérénice, oui…ta langue…j'ai le cul en feu…Oh ma salope…Je vais jouir…écarte…ta chatte…ton doigt…Ohhh….
Je la regardais, tétanisée, submergée de honte, ne sachant pas quoi faire.
- Tu me raconteras plus tard, parce que maintenant moi aussi je veux ma part ! Lèche-moi, tout de suite ! Fais-moi jouir espèce de grosse salope de luxe !
Isabelle a retroussé les quelques grammes de tissu transparent qui faisaient semblant de cacher son intimité et s'est assise sur le plan de travail de la cuisine.
- Regarde ma jolie goudou, voilà ton petit déjeuner !
Elle a posé ses pieds sur le granit et s'est à-demi allongée en appui sur ses coudes, cuisses grandes ouvertes.
- J'ai joui une fois hier soir et une autre cette nuit en t'écoutant et je ne me suis pas lavée, mais tu ne vas pas faire la délicate, hein, Monica la brouteuse ? D'accord ?
Je me suis ruée sur son entrejambe, odorant en effet, que ma bouche, ma langue et mes lèvres ont dévoré, que mes doigts ont exploré en profondeur jusqu'à faire crier Isabelle de plaisir dans un torrent de mots salaces à mon égard.
- Vas-y suceuse de bas étage…Enfonce ta langue dans mon cul, vieille gouine…Nettoie-moi la chagatte, salope ! Lèche mon jus ! Encore ! Plus fort, espèce d'obsédée, broute-moi la rondelle ! Allez… !
Son orgasme apaisé je me suis relevée, timidement, n'osant pas la prendre dans mes bras, son attitude me déroutant complètement.
- Embrasse-moi, Monica, la reine des salopes… !
C'est elle qui a enfoncé sa langue dans ma bouche, encore encombrée de ses propres fluides, pour un long baiser enflammé, ses mains pelotant mes seins.
- Tu deviens de plus en plus vicieuse, plus rien ne t'arrête, mais ça me plaît ! Au début j'ai adoré ta timidité, tu n'avais jamais baisé avec une femme mais maintenant tu es la meilleure amante que j'ai jamais eue, tes petits écarts ont l'air de te faire progresser ! Elle baise bien, alors, ta Bérénice ?
- Oh Isabelle…je suis désolée…c'était une soirée…bizarre, et je n'ai pas su dire non. Je te raconterai ce soir, là je suis encore trop perturbée. Ces deux bourgeoises sont pleines aux as, elles m'ont d'ailleurs donné une enveloppe que je n'ai pas encore ouverte. Attends, je vais la chercher, c'est toi la patronne.
- Oh Isabelle…je suis désolée…c'était une soirée…bizarre, et je n'ai pas su dire non. Je te raconterai ce soir, là je suis encore trop perturbée. Ces deux bourgeoises sont pleines aux as, elles m'ont d'ailleurs donné une enveloppe que je n'ai pas encore ouverte. Attends, je vais la chercher, c'est toi la patronne.
Je l'ai tendue à Isabelle, qui l'a ouverte. Ses yeux se sont agrandis en découvrant le contenu.
- Eh ben ma cochonne, tu as dû les faire grimper aux rideaux ! Regarde, il y a comme indemnité de ta prestation l'équivalent d'un mois de salaire en liquide, plus une commande de dix sextoys et de six tenues sexy avec là encore la somme en liquide ! Ça je n'ai encore jamais vu ! Bravo ma chérie, tu es une surdouée de la démonstration et de la vente ! Oh là là, il y a encore toute une page de consignes pour l'expédition de la commande, je n'ai pas le temps de lire mais de toute manière c'est toi et Véronique qui gèrent ça. Bon, je dois aller bosser, moi, et toi aussi, alors hop, un café et au taf même si je crève d'envie de te montrer que moi aussi, je sais m'occuper de ton cul de rêve ! On verra ça ce soir !
Je suis donc allée travailler à l'entrepôt « les Amis de Monica ». Un peu fatiguée de ma courte nuit, j'ai dû raconter à Véronique ma nuit de folie chez Catherine et Bérénice, puisque ma jeune collègue avait assisté en direct à leur demande de démonstration privée. Je n'ai pas osé révéler tous les détails, mais Véronique a bien compris que j'avais un peu dépassé le cadre de la démonstration.
- Tu es vraiment une séductrice hors pair, toi, tes histoires ça m'émoustille ! J'ai divorcé il y a huit mois et depuis je traverse une période d'abstinence forcée, mais à t'écouter je me demande si en amour les femmes ne sont pas à la fois plus entreprenantes que les hommes et bien plus respectueuses…
- Moi aussi je suis divorcée, ou presque, et je te confirme malgré vingt-sept ans de bite conjugale, avec quelques extras ici et là, que l'amour entre femmes c'est infiniment plus subtil et plus respectueux, et que les orgasmes sont d'une incroyable intensité, même aux portes de la ménopause !
- Si c'est toi qui le dis…En plus je t'ai vue à l'œuvre, et je reconnais que tu as un corps voluptueux, sensuel, bandant si j'étais un mec ! Il ne doit pas y avoir grand monde que ta poitrine ou ton fessier laisse indiffèrent, surtout quand tu les mets en valeur comme lors de tes incroyables prestations.
- Arrête Véronique, tu vas me faire rougir ! Je sais très bien que je suis plutôt du genre enveloppé, mais comme je défends qu'il n'y a pas que les mannequins qui ont le droit de jouir, je représente les invisibles, toutes celles qui ont une chatte et un cul et les envies qui vont avec mais qui n'osent pas en faire état. Pour être honnête avec toi, tu n'es pas du tout concernée, ton petit cul moulé par ta minijupe et tes nibards haut placés doivent attirer le mâle comme le miel attire les mouches, le plus difficile doit être de choisir lequel tu vas mettre dans ton lit !
- Oh Rosy…Tu préfères que je t'appelle Monica ? Si c'était si facile…Les mecs ils ont quand même que leur bite comme centre d'intérêt, baiser d'accord, mais aimer, aider, c'est plus compliqué, j'en ai fait l'amère expérience. Jouir trois fois par nuit c'est sympa, mais pour moi les courses, le ménage, la paperasserie c'est pas vraiment orgasmique, et mon homme avec sa queue il ne savait pas faire le ménage, pas faire à manger, pas m'aider à supporter mon boulot…Un égoïste, il m'a enfumée et j'y ai cru comme une pauvre conne, croyant qu'être bien baisée suffisait.
- Moi aussi je suis divorcée, ou presque, et je te confirme malgré vingt-sept ans de bite conjugale, avec quelques extras ici et là, que l'amour entre femmes c'est infiniment plus subtil et plus respectueux, et que les orgasmes sont d'une incroyable intensité, même aux portes de la ménopause !
- Si c'est toi qui le dis…En plus je t'ai vue à l'œuvre, et je reconnais que tu as un corps voluptueux, sensuel, bandant si j'étais un mec ! Il ne doit pas y avoir grand monde que ta poitrine ou ton fessier laisse indiffèrent, surtout quand tu les mets en valeur comme lors de tes incroyables prestations.
- Arrête Véronique, tu vas me faire rougir ! Je sais très bien que je suis plutôt du genre enveloppé, mais comme je défends qu'il n'y a pas que les mannequins qui ont le droit de jouir, je représente les invisibles, toutes celles qui ont une chatte et un cul et les envies qui vont avec mais qui n'osent pas en faire état. Pour être honnête avec toi, tu n'es pas du tout concernée, ton petit cul moulé par ta minijupe et tes nibards haut placés doivent attirer le mâle comme le miel attire les mouches, le plus difficile doit être de choisir lequel tu vas mettre dans ton lit !
- Oh Rosy…Tu préfères que je t'appelle Monica ? Si c'était si facile…Les mecs ils ont quand même que leur bite comme centre d'intérêt, baiser d'accord, mais aimer, aider, c'est plus compliqué, j'en ai fait l'amère expérience. Jouir trois fois par nuit c'est sympa, mais pour moi les courses, le ménage, la paperasserie c'est pas vraiment orgasmique, et mon homme avec sa queue il ne savait pas faire le ménage, pas faire à manger, pas m'aider à supporter mon boulot…Un égoïste, il m'a enfumée et j'y ai cru comme une pauvre conne, croyant qu'être bien baisée suffisait.
C'est moi qui suis restée comme une conne face à ses larmes, cette jolie trentenaire, fraîche et enjouée qui craquait à cause de mes sordides histoires de cul…Je me suis approchée d'elle, un mouchoir à la main, hésitant à la prendre dans mes bras de peur que la situation ne sorte du cadre professionnel. J'ai juste mis ma main sur son épaule.
- Véro, tu es jeune, adorable, d'accord tu es tombée sur un connard mais n'en fais pas une norme, il y a plein de mecs bien prêts à t'aimer, il faut juste être un peu patiente. Tiens, sèche tes beaux yeux, les larmes ne leur vont pas du tout.
Nous avons repris le boulot, mais je sentais bien que ma jeune collègue était un peu désenchantée, perturbée par ma liberté de mœurs d'abord et par ma liberté tout court. Je suis restée professionnelle, la journée s'est déroulée agréablement. J'appréhendais toutefois de devoir raconter encore une fois ma soirée, à Isabelle cette fois, sachant pertinemment qu'aucun détail ne pourrait être éludé.
Rentrée avant elle, j'ai préparé un dîner sympa, mis la table, et me suis vêtue de la plus sexy des tenues que nous vendions, que j'ai cachée sous une jolie robe de soie cadeau de mon amante. Le bruit de la clé dans la serrure m'a angoissée. Isabelle est entrée, élégante comme toujours, son regard a balayé la table, les bougies…
Rentrée avant elle, j'ai préparé un dîner sympa, mis la table, et me suis vêtue de la plus sexy des tenues que nous vendions, que j'ai cachée sous une jolie robe de soie cadeau de mon amante. Le bruit de la clé dans la serrure m'a angoissée. Isabelle est entrée, élégante comme toujours, son regard a balayé la table, les bougies…
- Wouaouh…Quelle réception… ! On attend quelqu'un ?
- Non ma chérie, c'est toi que j'attendais. Juste toi.
- On frôle le romantisme dis-donc…Tu as tant que ça à te faire pardonner de ta débauche d'hier soir ? Tu as peur que je te vire en te traitant de grosse pute ? De fieffée salope qui bouffe la première chatte qui lui passe sous le nez ? Que je te renvoie à ton hôtel de seconde zone ?
- Non ma chérie, c'est toi que j'attendais. Juste toi.
- On frôle le romantisme dis-donc…Tu as tant que ça à te faire pardonner de ta débauche d'hier soir ? Tu as peur que je te vire en te traitant de grosse pute ? De fieffée salope qui bouffe la première chatte qui lui passe sous le nez ? Que je te renvoie à ton hôtel de seconde zone ?
Je ne savais pas ce qu'il fallait répondre, comme le matin-même, alors j'ai improvisé, jouant un peu à la roulette russe au vu des risques.
- Non ma chérie, parce que même si je suis une élève appliquée, qui ne dédaigne pas la pratique lorsqu'elle présente un potentiel de nouveauté et de progression, l'enseignement de ma maîtresse demeure inégalé, parce qu'inégalable. C'est toi qui m'as tout appris de l'amour au féminin, qui a fait de moi une bonne lécheuse de moule, une assoiffée de cyprine, une bouffeuse de cul, une parfaite salope quoi…toi qui m'as fait jouir pour la première fois sous ta langue magique, et qui me fait encore découvrir des choses magnifiques. Je t'ai préparé un bon repas pour que tu te détendes, que tu te reposes avant de me baiser comme j'en ai envie, et toi aussi.
Isabelle a juste enlevé sa veste et s'est avancée vers moi, m'a poussée contre la table sur laquelle j'ai appuyé mes fesses et pris appui sur les mains. Sans dire un mot, elle a introduit un doigt dans ma bouche, je l'ai sucé longuement, puis elle m'a donné sa langue que j'ai aussi sucée, l'aspirant bruyamment. Sa main s'est glissée sous ma robe, remontant lentement vers ma fourche déjà humide.
- Tu t'es habillée en pute ? Tu veux que je te baise comme une vulgaire pute, c'est ça ?
- Oui. Je t'ai trompée, alors tu as le droit de me punir, de m'humilier si tu le veux.
- Faut voir…Raconte-moi d'abord ta soirée, que je me fasse une idée de celle qui te fait presque jouir toute seule en pleine nuit.
- Durant le repas, j'ai relaté étape par étape la soirée chez Bérénice, avec Catherine et leurs possibles maris respectifs. Je sentais l'excitation monter chez Isabelle, et moi j'avais déjà taché ma robe parce que mes dentelles d'actrice porno n'étaient pas prévues pour éponger tout le jus que laissait échapper mon abricot, pressé entre mes cuisses à cause de la robe fourreau.
- J'adore comme ta Bérénice elle drive les mâles, on sent la vraie femme, sûre d'elle…et bourrée de pognon. Ce n'est pas exclu que je te demande de l'inviter un soir, ta bourge au cul accueillant. Tu dois la revoir ?
- Oui. Je t'ai trompée, alors tu as le droit de me punir, de m'humilier si tu le veux.
- Faut voir…Raconte-moi d'abord ta soirée, que je me fasse une idée de celle qui te fait presque jouir toute seule en pleine nuit.
- Durant le repas, j'ai relaté étape par étape la soirée chez Bérénice, avec Catherine et leurs possibles maris respectifs. Je sentais l'excitation monter chez Isabelle, et moi j'avais déjà taché ma robe parce que mes dentelles d'actrice porno n'étaient pas prévues pour éponger tout le jus que laissait échapper mon abricot, pressé entre mes cuisses à cause de la robe fourreau.
- J'adore comme ta Bérénice elle drive les mâles, on sent la vraie femme, sûre d'elle…et bourrée de pognon. Ce n'est pas exclu que je te demande de l'inviter un soir, ta bourge au cul accueillant. Tu dois la revoir ?
Plutôt surprise par cette réaction d'Isabelle, d'ordinaire très jalouse de notre intimité, très possessive, j'ai répondu évasivement.
- Euh…non, pas vraiment, nous n'en avons pas parlé…En plus c'est Catherine qui avait tout organisé, alors je ne sais pas. Leur mode de vie c'est un peu un mystère, je ne sais même pas si ce sont leurs vrais prénoms, à elles comme à leurs maris, ni qui habite vraiment là où je suis allée vu le cirque de sécurité auquel j'ai dû me soumettre. Pas de nom sur la porte, pas de photos dans l'appartement, c'est bizarre…
- Tu as un numéro de téléphone ?
- Oui, c'est vrai, celui que Catherine m'a donné, mais je ne l'ai utilisé qu'une seule fois.
- Garde-le précieusement. J'ai une idée à propos de tes bourgeoises au cul de braise, mais je dois encore réfléchir…
- Tu as un numéro de téléphone ?
- Oui, c'est vrai, celui que Catherine m'a donné, mais je ne l'ai utilisé qu'une seule fois.
- Garde-le précieusement. J'ai une idée à propos de tes bourgeoises au cul de braise, mais je dois encore réfléchir…
Elle ne m'en a pas dit davantage mais la connaissant, il fallait s'attendre à tout. Le repas terminé, Isabelle s'est levée et s'est absentée un petit moment. Lorsqu'elle est revenue, j'ai compris ce qui m'attendait. Elle portait une élégante minijupe, un chemisier noir moulant quasi transparent sous lequel je voyais pointer ses deux petits tétons. Ses cheveux étaient attachés en chignon, un rouge à lèvres très voyant et de grandes boucles d'oreilles complétaient cette tenue caricaturale, pas très éloignée de celle que portait Bérénice la veille.
- Je te plais, en bourgeoise salope ? Tu mouilles pour moi autant que pour ta Bérénice ? Relève ta robe, que je vérifie !
Ses doigts en moi n'ont rencontré que chaleur et humidité abondante, je dégoulinais, j'avais envie d'être prise, de me soumettre à mon initiatrice.
- Tu as la chatte en mode cascade ma parole, ta robe est déjà toute cochonnée…Tu ne sais pas te tenir…Une vraie femelle en chaleur ! Caresse-moi la moule maintenant, avant que je finisse ce que ta Bérénice a commencé.
J'avais à peine glissé ma main sous sa jupe que j'ai senti le gode, le silicone souple et veiné, remontant jusqu'aux couilles j'ai compris que c'était le cracheur de foutre, imaginant bien ce qui m'attendait.
- Agenouille-toi et suce-moi, employée infidèle, femme de mauvaise vie ! Applique-toi parce que c'est ton cul qui va l'accueillir, ton joli cul que tu offres à la première morue venue, comme la plus vulgaire des poufiasses…Mais moi, je suis la première qui vais te le remplir de foutre !
Docile, j'ai embouché le sceptre, l'ai généreusement enduit de salive, crachant dessus de manière exagérée.
- Oui, c'est bien, je vois que tu aimes ça ! A quatre pattes sur le fauteuil, maintenant, pour que je t'encule jusqu'à la garde ! Ça va te rappeler ton petit puceau de Fabrice, la seule vraie bite que tu aies prise dans le cul de toute ta vie ! Fini les délicates feuilles de rose, je vais te déchirer les pétales moi ! Étale d'abord un peu de mouille sur ta rosette, grosse pute, et doigte-toi pour me montrer que tu es bien la dernière des morues, une pétasse qui ne pense qu'à se faire fourrer !
Mon jus étant très abondant, j'en ai recueilli sur trois doigts et m'en suis barbouillée l'anus, avant d'y introduire mon majeur. J'adore sentir le sphincter qui s'ouvre et ressentir le passage de l'intrus sur l'intérieur de la petite couronne plissée, une zone incroyablement sensible chez moi, qui m'excite fortement. J'avais envie de plus.
- Arrête de discuter maintenant, baise-moi ! Prends-moi le cul ! Viens m'inonder de foutre ! Viens !
Malgré ses mots orduriers, Isabelle restait une amante aussi délicate qu'attentionnée. Elle s'est lentement introduite en moi, ajoutant même du lubrifiant pour ne pas endommager mon étroit fourreau qui s'est dilaté progressivement jusqu'à accueillir l'entier du sextoy. J'ai ressenti une formidable montée d'excitation de me sentir ainsi remplie, fière de satisfaire les envies de ma maîtresse.
- Alors, grognasse, tu préfères quoi ? La petite langue de bourge de ta Bérénice qui te défroisse le pistil ou la grosse bite de ta maîtresse qui te dilate la rondelle ? Tiens, ça c'est en prime, salope !
J'ai reçu une volée de claque sur les fesses à laquelle je ne m'attendais pas, la fessée ne semblant pas être une pratique prisée d'Isabelle.
- Alors ? Tu es devenue muette ? Tu préfères quoi ?
- J'aime…j'aime les deux Isabelle, je suis une obsédée…Là, j'aimerais qu'une petite langue me câline l'œillet pendant que tu me défonces…Vas-y maintenant, baise-moi !
- J'aime…j'aime les deux Isabelle, je suis une obsédée…Là, j'aimerais qu'une petite langue me câline l'œillet pendant que tu me défonces…Vas-y maintenant, baise-moi !
Isabelle s'est mise en mouvement, faisant coulisser en moi toute la longueur de son membre, provoquant de formidables sensations dans l'entier de cet étroit conduit, enflammant mon bas-ventre, me faisant cambrer les reins pour réclamer une pénétration plus profonde encore. Je ne sais pas s'il existe un orgasme anal, n'en ayant jamais connu, mais quand au plus fort de sa saillie Isabelle a glissé sa main entre mes cuisses pour stimuler mon haricot du plaisir, qu'elle a libéré dans mes entrailles un flot de lave épaisse, j'ai explosé. Un orgasme profond, envahissant mon corps entier tellement je l'avais désiré. Sans doute influencée par mon récit de la soirée chez Bérénice, Isabelle s'est rapidement retirée de mon fondement et m'a demandé de me retourner.
- J'ai cru comprendre que tu aimes voir le foutre jaillir, ma vicieuse, alors tiens !
Tenant le sexe à sa base elle l'a dirigé vers moi, plusieurs jets du liquide gluant se sont écrasés sur mon visage, coulant sur mes joues, mes lèvres, le reste a giclé sur ma robe, la souillant de longues traînées blanchâtres au niveau des seins.
- On dirait que tu viens de participer à un gang bang, tu en as partout ! Tu sais que tu es belle, avec ton joli minois couvert de semence ? Sors un peu ta langue, ma cochonne, pour te nettoyer les lèvres avant de me faire une petite gâterie façon Bérénice !
J'ai bien sûr accepté, débarrassant Isabelle de son jouet, de son collant qui le maintenait en place avant de lui prodiguer mille et une caresses de ma langue entre les cuisses, les fesses, et de la conduire au plaisir.
Sous la douche, Isabelle m'a dit qu'elle ne m'en voulait pas du tout de mon dérapage avec Bérénice puisqu'elle s'était déjà exprimée sur notre liberté sexuelle, surtout qu'elle appréciait énormément que je lui raconte et qu'ensuite on fasse l'amour comme on venait de le faire.
Le lendemain, j'ai lu avec Véronique les consignes de la commande de Catherine et Bérénice, on nageait en plein roman noir ! Je devais emballer les articles dans deux cartons identiques, sans aucune étiquette ni inscription, soigneusement collés et impossibles à ouvrir sans les déchirer. Une fois la marchandise prête, je devais appeler un numéro et convenir d'un endroit et d'une heure dans Paris où une voiture viendrait prendre livraison des colis, le chauffeur devant me donner le mot de passe inclus dans les consignes.
Je me suis conformée aux directives, et le lendemain matin une camionnette est venue prendre la marchandise à l'endroit convenu, ce n'était pas le chauffeur de la dernière fois, il n'a presque pas dit un mot à part celui convenu mais m'a tendu une grande enveloppe, libellée à mon prénom d'emprunt : Madame Monica. A l'intérieur, il y avait un petit mot et…une culotte ! Heureusement que je ne l'avais pas ouverte en pleine rue, car le contenu n'a pas échappé au regard de Véronique lorsque le sous-vêtement est tombé sur la table d'expédition.
Bonjour Monica,
Depuis cette soirée de démonstration à domicile, je ne rêve que de toi, de ton corps de Vénus, de tes divines caresses…Catherine considère imprudent que tu reviennes « chez moi », c'est une trouillarde et son mari un connard. Mais moi je veux absolument te revoir, je veux faire l'amour avec toi dans un grand lit, explorer ton corps si désirable, jouir avec toi, repousser les limites du plaisir que tu m'as fait vivre, plutôt que de continuer à tacher mes culottes toute seule comme tu peux le constater. Tu peux m'appeler à ce numéro le matin entre neuf et onze heures.
Ta Bérénice
Sous la douche, Isabelle m'a dit qu'elle ne m'en voulait pas du tout de mon dérapage avec Bérénice puisqu'elle s'était déjà exprimée sur notre liberté sexuelle, surtout qu'elle appréciait énormément que je lui raconte et qu'ensuite on fasse l'amour comme on venait de le faire.
Le lendemain, j'ai lu avec Véronique les consignes de la commande de Catherine et Bérénice, on nageait en plein roman noir ! Je devais emballer les articles dans deux cartons identiques, sans aucune étiquette ni inscription, soigneusement collés et impossibles à ouvrir sans les déchirer. Une fois la marchandise prête, je devais appeler un numéro et convenir d'un endroit et d'une heure dans Paris où une voiture viendrait prendre livraison des colis, le chauffeur devant me donner le mot de passe inclus dans les consignes.
Je me suis conformée aux directives, et le lendemain matin une camionnette est venue prendre la marchandise à l'endroit convenu, ce n'était pas le chauffeur de la dernière fois, il n'a presque pas dit un mot à part celui convenu mais m'a tendu une grande enveloppe, libellée à mon prénom d'emprunt : Madame Monica. A l'intérieur, il y avait un petit mot et…une culotte ! Heureusement que je ne l'avais pas ouverte en pleine rue, car le contenu n'a pas échappé au regard de Véronique lorsque le sous-vêtement est tombé sur la table d'expédition.
Bonjour Monica,
Depuis cette soirée de démonstration à domicile, je ne rêve que de toi, de ton corps de Vénus, de tes divines caresses…Catherine considère imprudent que tu reviennes « chez moi », c'est une trouillarde et son mari un connard. Mais moi je veux absolument te revoir, je veux faire l'amour avec toi dans un grand lit, explorer ton corps si désirable, jouir avec toi, repousser les limites du plaisir que tu m'as fait vivre, plutôt que de continuer à tacher mes culottes toute seule comme tu peux le constater. Tu peux m'appeler à ce numéro le matin entre neuf et onze heures.
Ta Bérénice
- Je ne veux pas me mêler de tes affaires, mais là…Si elle t'envoie sa culotte, c'est du sérieux ! Tu vas faire quoi ?
- Pfff…Je n'en sais rien, je n'avais pas du tout prévu que les choses allaient tourner comme ça…Elle est adorable Bérénice, c'est sûr, elle est belle, classe, mais…mais je ne peux pas tromper Isabelle encore une fois, ce serait vraiment ignoble de ma part. Le sexe d'accord, mais il faut parfois savoir dire non.
- Mais…sans être indiscrète, Bérénice et toi vous avez quand même déjà…disons…brisé la glace, non ?
- Oui oui, et Isabelle le sait, mais nous avons un accord de liberté sexuelle, chacune peut avoir des aventures mais interdiction de les amener à la maison, et si amour il y a plutôt que cul alors notre relation s'arrêtera. Tiens, de toute manière tu sais déjà tout de notre couple, alors lis ce que Béré m'a écrit.
- Pfff…Je n'en sais rien, je n'avais pas du tout prévu que les choses allaient tourner comme ça…Elle est adorable Bérénice, c'est sûr, elle est belle, classe, mais…mais je ne peux pas tromper Isabelle encore une fois, ce serait vraiment ignoble de ma part. Le sexe d'accord, mais il faut parfois savoir dire non.
- Mais…sans être indiscrète, Bérénice et toi vous avez quand même déjà…disons…brisé la glace, non ?
- Oui oui, et Isabelle le sait, mais nous avons un accord de liberté sexuelle, chacune peut avoir des aventures mais interdiction de les amener à la maison, et si amour il y a plutôt que cul alors notre relation s'arrêtera. Tiens, de toute manière tu sais déjà tout de notre couple, alors lis ce que Béré m'a écrit.
Véronique a lu, les yeux écarquillés, l'air de découvrir un secret d'État.
- Ah ouais…Je comprends mieux ton inquiétude…Elle est clairement raide dingue de toi, cette Bérénice, ça saute aux yeux…et aux narines vu le parfum sans équivoque de ses dessous, elle a dû se masturber dedans juste avant de te l'envoyer. Dis-donc, c'est plutôt hard comme moyen de communication ça, moi jamais un mec m'a envoyé son calbard plein de foutre pour me dire qu'il avait envie de mon cul.. Qu'est-ce que tu lui as fait, pour la perturber autant ? Je vais finir par être jalouse, moi…Tu es une Casanova au féminin ma parole, Monica plus forte encore que Rosy ! En tout cas il faut que tu lui répondes, ne laisse pas traîner les choses car elle a l'air plutôt déterminée, ta conquête, et tu risques de la voir débarquer ici sa culotte à la main !
- Oh arrête…Tu crois vraiment ? Elle pourrait faire ça ?
- Je n'en jurerais pas, mais accro comme elle a l'air, on se demande où sont ses limites, et moi je commence à me demander où sont les miennes, avec toutes tes histoires…Si jamais tu ne la revois pas mais que tu cherches une remplaçante demande-moi si je suis libre, on ne sait jamais…
- Oh arrête…Tu crois vraiment ? Elle pourrait faire ça ?
- Je n'en jurerais pas, mais accro comme elle a l'air, on se demande où sont ses limites, et moi je commence à me demander où sont les miennes, avec toutes tes histoires…Si jamais tu ne la revois pas mais que tu cherches une remplaçante demande-moi si je suis libre, on ne sait jamais…
J'ai regardé Valérie avec stupéfaction, jamais je n'avais imaginé la moindre attirance pour elle surtout que l'on travaille ensemble.
Mais quelle conne je faisais...Isabelle m'avait sortie de ma misère sexuelle et professionnelle, je lui devais tout, et la seule chose dont j'étais capable était de me faire gougnoter par une bourgeoise en manque de sexe qui désormais s'accrochait à mes basques. Comment faire ? Comment faire comprendre à Bérénice qu'une relation suivie avec elle m'était impossible ? Cerise sur le gâteau, voilà que Valérie s'en mêlait, soi-disant à cause de mes confidences hard et de ma grande liberté. Décidément, pour provoquer des emmerdements j'avais un don inné, très développé… !
C'est Isabelle qui a précipité les choses quand je lui ai montré le petit mot de Bérénice, ne souhaitant rien lui cacher.
Mais quelle conne je faisais...Isabelle m'avait sortie de ma misère sexuelle et professionnelle, je lui devais tout, et la seule chose dont j'étais capable était de me faire gougnoter par une bourgeoise en manque de sexe qui désormais s'accrochait à mes basques. Comment faire ? Comment faire comprendre à Bérénice qu'une relation suivie avec elle m'était impossible ? Cerise sur le gâteau, voilà que Valérie s'en mêlait, soi-disant à cause de mes confidences hard et de ma grande liberté. Décidément, pour provoquer des emmerdements j'avais un don inné, très développé… !
C'est Isabelle qui a précipité les choses quand je lui ai montré le petit mot de Bérénice, ne souhaitant rien lui cacher.
- Dis-moi ma chérie, tu m'as dit que tes deux salopes d'avant-hier elles sont pleines aux as, c'est juste ?
- Oui, enfin je pense, parce qu'à voir où elles crèchent, les pourliches princiers et les chauffeurs, les fringues de luxe et le champagne, elles doivent pas taffer comme caissières chez Carrefour !
- Ouais…Leurs mecs, tu sais ce qu'ils font ? C'est eux qui ramènent le blé ?
- Aucune idée, mais en tout cas ils font pas la loi à la maison, Catherine et Bérénice c'est pas des faciles !
- Justement, c'est ça qui m'intéresse…
- Oui, enfin je pense, parce qu'à voir où elles crèchent, les pourliches princiers et les chauffeurs, les fringues de luxe et le champagne, elles doivent pas taffer comme caissières chez Carrefour !
- Ouais…Leurs mecs, tu sais ce qu'ils font ? C'est eux qui ramènent le blé ?
- Aucune idée, mais en tout cas ils font pas la loi à la maison, Catherine et Bérénice c'est pas des faciles !
- Justement, c'est ça qui m'intéresse…
Catherine m'a longuement regardée, l'air songeuse, avant de se lancer.
- Tu vas lui répondre, à ta Bérénice, et l'inviter à dîner. Ici. Vendredi soir.
- Quoi ? Mais, Isabelle, on avait dit que…je ne crois pas que…tu…
- J'ai pas dit que tu allais la baiser sous mes yeux dans notre lit, j'ai parlé de dîner. Après…on verra.
- Oh là là…Tu as quoi comme idée derrière la tête ? Je n'aime pas quand tu es comme ça, mystérieuse, que tu me regardes sans rien dire. J'ai peur.
- Quoi ? Mais, Isabelle, on avait dit que…je ne crois pas que…tu…
- J'ai pas dit que tu allais la baiser sous mes yeux dans notre lit, j'ai parlé de dîner. Après…on verra.
- Oh là là…Tu as quoi comme idée derrière la tête ? Je n'aime pas quand tu es comme ça, mystérieuse, que tu me regardes sans rien dire. J'ai peur.
Isabelle a pris un ton précieux et ironique, son index relevant mon menton.
- Oh…Vous, Madame Monica, peur, mais je rêve ? Vous montrez votre divin cul aux bourgeoises en mal de sexe, vous les éclaboussez généreusement de votre foutre, vous les baisez, même, et vous avez peur de votre gentille compagne ? Reprenez-vous chérie, soyez fortes et faites-lui confiance !
Isabelle a déposé un long et tendre baiser sur mes lèvres, avant de me dire doucement :
- Tu l'appelles, alors, ta « Béré » ? Je peux compter sur toi ?
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