Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage du sexe — Chapitre 23 · Sextoys, orgasmes et business
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage du sexe
Chapitre 23 · Sextoys, orgasmes et business
L'apprentissage du sexe – 23 – Sextoys, orgasmes et business
Elles étaient aussi belles l'une que l'autre, chacune dans son genre. Isabelle, longiligne voire maigre, un peu provocatrice avec son short et ses bas, ses petits seins nus sous sa tunique indiscrète à côté de Bérénice, digne de la première page de Vogue avec sa minijupe en cuir griffée, son top en dentelles, ses bottes, magnifiant un corps et des formes régulièrement entretenues par des exercices physiques réguliers et une hygiène de vie stricte, sauf en matière de sexe.
Je les ai dévêtues, lentement, alternant quelques boutons chez l'une, puis une fermeture éclair chez l'autre, m'autorisant à embrasser, voire lécher avec gourmandise, les portions d'épiderme que je mettais à nu dans cet effeuillage à l'érotisme absolu. Je n'ai laissé à Bérénice que ses bottes et ses bas, transformant la bourgeoise distinguée en une vulgaire pute de bordel, mais qui me mettait la chatte en feu. A Isabelle j'ai aussi laissé ses bas, j'ai enlevé son short sous lequel elle était à poil mais je lui ai laissé sa tunique, laquelle lui arrivait juste au ras du cul, là où les cuisses deviennent fesses. La ceinture à la taille faisait ressortir le petit cul pommé de mon amante et patronne, entre les hémisphères duquel on ne pouvait que rêver de glisser la langue.
Bien qu'excitée, j'ai réservé la primauté de mes faveurs à mon initiatrice et protectrice, débutant mon hommage par un long baiser sensuel au jeu de langues frénétique, mes doigts explorant son intimité à l'humidité croissante avant de m'agenouiller à ses pieds nus pour me repaître de ses chairs les plus sensibles.
- Tu aimerais m'aider à faire jouir ta nouvelle associée, Bérénice ?
- Avec plaisir, Monica, guide-moi et je t'obéirai !
- C'est une folle du clito mon Isabelle, alors décapuchonne-lui le bouton et lèche-le !
- Avec plaisir, Monica, guide-moi et je t'obéirai !
- C'est une folle du clito mon Isabelle, alors décapuchonne-lui le bouton et lèche-le !
J'étais derrière Isabelle, ma langue parcourant ses petites fesses que j'ai écartées pour atteindre son sillon culier et le parcourir longuement, salivant abondamment, m'attardant bien sûr à titiller sa rosette encore fermée, pendant que Bérénice lui avait écarté la moule et lui gougnotait le bourgeon, crachant dessus, sa langue dansant une sarabande de folie sur cette petite perle de chair en érection. Isabelle perdait petit à petit le contrôle de la soirée, sa nature de jouisseuse reprenait le dessus.
- Oh putain…deux salopes pareilles, je n'ai jamais vécu ça… ! Me faire bouffer le cul et la chatte en même temps, j'adore…Encore mes salopes, encore… !
En plus de ses mots, Isabelle avait empoigné la chevelure de Bérénice et la maintenait plaquée contre son sexe, son autre main derrière ma tête m'incitait à la fouiller plus loin encore, la pointe de ma langue forçant son petit anus frémissant. Mon pouce s'est enfoncé entre ses nymphes, poussant sur la paroi vaginale vers l'extérieur pour que son bouton d'amour soit encore plus saillant et que Béré le suce sans relâche. Ma patronne a été bousculée par son premier orgasme de la soirée, deux bouches avides de sexe l'ont menée au plaisir, chacune se consacrant à une ouverture de son corps. Nous avons basculé sur le lit toutes les trois, échangeant de langoureux baisers et toutes sortes de caresses. Isabelle et moi avions déjà joui une fois sous la langue de Bérénice, laquelle devait être excitée au maximum.
- Tu as bien fait d'aller chez Bérénice faire cette démonstration ma chérie, il y a là-bas de réelles compétences ! Mais nous pourrions aussi lui montrer les nôtres, non ?
- Oh oui, elle les a amplement méritées et les attend avec impatience si j'en crois ce mes doigts ont recueilli entre ses cuisses, goûte moi ce nectar mon amour.
- Oh oui, elle les a amplement méritées et les attend avec impatience si j'en crois ce mes doigts ont recueilli entre ses cuisses, goûte moi ce nectar mon amour.
J'ai tendu deux doigts à Isabelle, qui les a léchés avec sensualité, y recueillant complètement le nectar qui les engluait.
- Mmm…Tu as un fumet à la fois délicat et envoûtant Bérénice, un délice !
- D'ordinaire je mouille bien moins que cela, mais ce soir, avec vous deux comme amantes je dégouline, c'est incroyable…j'ai envie de vous, je craque…
- D'ordinaire je mouille bien moins que cela, mais ce soir, avec vous deux comme amantes je dégouline, c'est incroyable…j'ai envie de vous, je craque…
Isabelle est allée chercher des sextoys, nous n'en manquions évidemment pas. Elle s'est équipée d'un membre de taille respectable, imitation très réaliste d'une queue bien bandée, et s'est allongée sur le dos.
- Viens Bérénice, viens t'empaler sur ma bite pour que je te baise en profondeur pendant que Monica, la salope en chef, va s'occuper de ton adorable petit cul de bourgeoise en manque !
Sans se faire prier, la nouvelle associée s'est laissé glisser sur l'organe de silicone, que ses chairs on entièrement englouti.
- Oh oui Isabelle, je te sens, tu tapes au fond ma gouine, j'adore…
Bérénice s'est allongée sur Isabelle pour lui lécher ses tout petits seins, puis ses lèvres, sa bouche, aspirer sa langue avant de se mettre à onduler des hanches.
- Tu me remplis toute…c'est bon…Écarte-moi le cul pour que Monica me lèche, j'en meurs d'envie, elle me rend folle ta maîtresse…Son cul, ses seins…Lèche-moi Monica, s'il te plaît ma divine…
Je me suis installée derrière elle, avec une vue imprenable sur sa chatte écartelée par le gode et ses fesses par les mains d'Isabelle, sa petite corolle brune m'appelant au secours, un spectacle magnifique. J'ai d'abord promené ma langue au sommet de sa raie culière, m'approchant sans y toucher de son étoile sombre, remontant lentement, léchant ensuite ses fesses au plus près de la porte interdite, mais toujours sans la toucher.
- Tu vas me rendre folle Monica…Lèche-moi le cul maintenant ! Bouffe-moi le petit ! je n'en peux plus !
On ne peut rien refuser à une associée aussi prestigieuse, alors j'ai salivé au sommet de sa raie culière, regardant ma salive descendre vers son petit orifice. Quand le petit cratère fripé en a été rempli, j'ai posé la pointe de ma langue au milieu pour une profonde caresse, appuyant, massant les pétales soyeux, le tout rendu difficile par les coups de rein qu'isabelle donnait à Bérénice pour l'embrocher plus profond encore.
- Oh oui…oui… ! Jamais on ne m'a fait ça…Ohhh…Je vais jouir…Je vais jouir… !!!
Le dos arqué, tremblant de tout son corps, ses mains labourant les draps Bérénice a hurlé son plaisir, elle la bourgeoise plutôt distinguée et réservée s'est muée en belle-de-nuit débauchée, se vautrant sans retenue dans le stupre, offrant son corps aux plaisirs les plus osés au-delà de toute pudeur, jouissant pleinement.
J'ai prolongé sa longue jouissance en poursuivant mes caresses sur son anus encore parcouru de frémissements, y enfonçant la pointe de ma langue et en titillant le doux sphincter qui l'accueillait, léchant lentement son pourtour, comme Isabelle me l'avait appris. C'est de ma première amante que je tenais cet attrait pour la feuille de rose, Isabelle m'avait fait découvrir l'incroyable sensibilité de cette discrète fleur, au nombre de terminaisons nerveuses si élevé que la moindre caresse, à condition d'être douce et progressive, irradiait dans tout le corps et provoquait de merveilleuses sensations, débouchant chez moi sur une excitation intense. De toute évidence, Bérénice partageait notre amour de l'anulingus.
J'ai prolongé sa longue jouissance en poursuivant mes caresses sur son anus encore parcouru de frémissements, y enfonçant la pointe de ma langue et en titillant le doux sphincter qui l'accueillait, léchant lentement son pourtour, comme Isabelle me l'avait appris. C'est de ma première amante que je tenais cet attrait pour la feuille de rose, Isabelle m'avait fait découvrir l'incroyable sensibilité de cette discrète fleur, au nombre de terminaisons nerveuses si élevé que la moindre caresse, à condition d'être douce et progressive, irradiait dans tout le corps et provoquait de merveilleuses sensations, débouchant chez moi sur une excitation intense. De toute évidence, Bérénice partageait notre amour de l'anulingus.
- Isabelle, Monica…je ne me souviens pas d'avoir déjà joui aussi vite et aussi fort…Mon corps a pris le pouvoir, je crois que j'ai crié sans pouvoir me retenir…Ta langue en moi Monica, jamais…oh là là…et Isabelle qui me défonçait la chatte…c'était…Vous êtes des amantes irrésistibles…A trois je n'aurais jamais osé imaginer…Dire que j'ai dû attendre quarante-cinq ans pour découvrir mon corps…Embrassez-moi mes chéries !
Après un moment de récupération, enlacées sur le grand lit, entre discussions et tendres caresses, j'ai senti remonter en moi un désir profond, une folle envie de faire l'amour à Bérénice, avec Isabelle comme spectatrice.
- Isabelle, tu es d'accord de me regarder faire l'amour avec Bérénice ? J'ai follement envie d'elle, et je crois qu'elle aussi a envie de moi. Tu confirmes, jolie bourgeoise ?
Pour toute réponse, Bérénice a délicatement saisi la main d'Isabelle et l'a plaquée sur sa vulve gonflée et brillante. Comprenant le message, mon initiatrice et patronne a glissé deux doigts dans l'intimité de notre invitée, provoquant chez celle-ci un long soupir, les yeux fermés, la tête relevée, les seins dressés. Portant ensuite à sa bouche les deux doigts entièrement recouverts de sirop d'amour, Isabelle s'est exprimée.
- Elle est de nouveau chaude comme la braise, ma belle associée, parce qu'elle est accro à ton large cul et à tes nichons de serveuse bavaroise ! Je suis d'accord que vous baisiez devant moi, et si je n'ai pas joui avant c'est Bérénice que me finira par une petite langue.
Notre désir mutuel nous a conduit à une étreinte débridée, Bérénice m'a léchée partout divinement avant de me prendre avec le gode éjaculateur, giclant son foutre épais en moi, sur moi, sur elle, déclenchant plusieurs orgasmes partagés. Je n'ai pas su dire non à son désir de me pénétrer avec le BackDoor dont Isabelle l'a équipée sous forme de gode-ceinture, et cette jolie bourgeoise manucurée m'a sodomisée profondément après m'avoir fouillée de ses doigts gras de lubrifiant, s'excitant de ses propres mots.
- Je vais t'enculer ma Monica chérie, m'enfoncer dans ton cul de déesse, te défroisser les pétales de ma grosse queue ! Je suis la pire salope que tu connaisses ma beauté, et quand je vois ta fleur je deviens incontrôlable…Ouvre-toi…oui, comme ça…Tu aimes ? Oh Monica, je suis en toi…Ce cul Monica, ce cul…Je mouille comme une fontaine…
En levrette, j'écartais moi-même mes fesses pour faciliter l'intromission, chaque boule qui franchissait ma petite couronne en la distendant m'envoyait des ondes de plaisir dans le bas-ventre, et moi aussi je coulais abondamment.
Bérénice m'a fait hurler de plaisir, l'organe enfoncé entre mes fesses et ses doigts entre mes cuisses poisseuse ont fait trembler mon corps, secoué par un orgasme qui m'a entièrement parcourue, de mes reins en feu à mon cuir chevelu assailli de milliers de picotements alors que j'ahanais de manière obscène, femelle sauvage en chaleur venant de recevoir ce qu'elle désirait.
Le lendemain matin, après une folle nuit parsemée d'intermèdes jouissifs, nous avons émergé lentement, dans un lit empestant le sexe, aux draps constellés d'auréoles, nos corps eux aussi souillés de fluides intimes séchés aux fragrances acres.
Douchées, vêtues très légèrement (il faisait très chaud chez Isabelle), nous avons savouré un petit déjeuner copieux, échangeant des regards complices et amusés, mais sans lueur de désir tellement nous étions encore repues de sexe.
Bérénice m'a fait hurler de plaisir, l'organe enfoncé entre mes fesses et ses doigts entre mes cuisses poisseuse ont fait trembler mon corps, secoué par un orgasme qui m'a entièrement parcourue, de mes reins en feu à mon cuir chevelu assailli de milliers de picotements alors que j'ahanais de manière obscène, femelle sauvage en chaleur venant de recevoir ce qu'elle désirait.
Le lendemain matin, après une folle nuit parsemée d'intermèdes jouissifs, nous avons émergé lentement, dans un lit empestant le sexe, aux draps constellés d'auréoles, nos corps eux aussi souillés de fluides intimes séchés aux fragrances acres.
Douchées, vêtues très légèrement (il faisait très chaud chez Isabelle), nous avons savouré un petit déjeuner copieux, échangeant des regards complices et amusés, mais sans lueur de désir tellement nous étions encore repues de sexe.
- Dis-moi Monica, qui est Fabrice ?
Isabelle a éclaté de rire en entendant la question de Bérénice, moi je suis devenue écarlate.
- Euhhh…c ‘est…c'est un ami…Pourquoi tu me demandes ça ? Je ne t'en ai jamais parlé…
- Non, mais quand je t'ai enculée et que tu as joui, tu as plusieurs fois hurlé son prénom, j'ai été un peu surprise. Ça doit être un ami plutôt proche, si tu cries son prénom quand on te prend le cul… !
- En effet, oui, mais…enfin disons que…Pfff…tu me gênes là, Béré, c'est plutôt personnel…
- Non, mais quand je t'ai enculée et que tu as joui, tu as plusieurs fois hurlé son prénom, j'ai été un peu surprise. Ça doit être un ami plutôt proche, si tu cries son prénom quand on te prend le cul… !
- En effet, oui, mais…enfin disons que…Pfff…tu me gênes là, Béré, c'est plutôt personnel…
Isabelle riait, mais elle a répondu à ma place car j'en aurais été incapable.
- Fabrice, c'est un gamin d'à peine vingt ans que Rosy, ou Monica si tu préfères, a dépucelé dans un grenier dans son ancien boulot. Et lui, le môme, il est devenu accro - un peu comme toi - au cul divin et aux loches dodues de notre délicieuse collègue, alors elle s'est amourachée de lui et de sa jeune bite toujours prête à la fourrer, au point qu'elle lui a même offert son pucelage anal et qu'elle a avalé son foutre ! Tu comprends pourquoi elle a bramé son prénom quand tu lui as ramoné le fondement, la divine Monica !
- Ah ouais… ? Tu es une sacrée femme toi, un petit jeune…Eh ben… Quelle santé, quelle audace ! Moi je n'ai jamais osé avec des jeunets, j'en ai rencontré deux ou trois dans des cocktails mondains dont je sentais bien que je leur plaisais et qu'ils étaient prêts à me baiser sur la table, mais je n'ai jamais osé franchir le pas. J'aurais peut-être dû, à entendre comment tu hurlais « Fabrice »… Et il est devenu quoi, ce chérubin ?
- Ah ouais… ? Tu es une sacrée femme toi, un petit jeune…Eh ben… Quelle santé, quelle audace ! Moi je n'ai jamais osé avec des jeunets, j'en ai rencontré deux ou trois dans des cocktails mondains dont je sentais bien que je leur plaisais et qu'ils étaient prêts à me baiser sur la table, mais je n'ai jamais osé franchir le pas. J'aurais peut-être dû, à entendre comment tu hurlais « Fabrice »… Et il est devenu quoi, ce chérubin ?
Là encore, terriblement gênée, rouge de honte, j'ai laissé répondre Isabelle.
- Il est en couple avec une gamine de son âge maintenant, et c'est très bien comme ça. Mais notre assoiffée de sperme a quand même réussi à le revoir un soir, histoire de lui vider les burnes avec sa bouche et de lui offrir son petit trou ! Tu vois Bérénice, on a de la concurrence, elle est plutôt du genre délurée ma compagne, mais en fait j'adore ça !
- Oh là là…Vous êtes incroyables toutes les deux, quelle vie ! Moi je n'en ai pas autant à raconter…Mais vous…vous êtes très libres, on dirait, en matière de…de relation ?
- Oui et non. On peut se faire plaisir chacune de notre côté, si une jolie chatte ou une belle bite nous attire, il faut en profiter. Mais pas question de ramener un coup d'un soir ici, et si l'amour l'emporte sur le cul alors il faut le reconnaître. Mais toi, avec ta voisine, tu m'as l'air aussi assez libérée, non, vu que tu es avec nous et pas pour jouer au Scrabble ?
- Oui, mais notre relation est assez récente, car je ne savais pas que Catherine était en fait une lesbienne refoulée. C'est elle qui m'a initiée, pour se venger de nos maris qui nous ont cocufiées mais, pour des raisons de standing, des conneries de bourge, des histoires avec le taf de son connard de Vincent elle veut rester avec lui et ne pas laisser soupçonner notre aventure. Moi je joue juste remplaçante quand elle a la chagatte en feu et que son mec il est barré se faire sucer ailleurs, donc on ne se doit rien.
- Mais ton mari à toi, il dit quoi ?
- Il ferme sa gueule, car comme je vous l'ai dit les fifrelins c'est moi qui les ai, et s'il me largue il va retomber bien bas le biquet, il va bander mou le coq, fini les passes à mille balles avec ses putes de luxe, alors je fais comme je veux, vous l'avez vu cette nuit ! Et quelle nuit…J'ai encore mal au cul et j'ai l'impression d'avoir la moule desséchée, vous avez fait fort Mesdames ! Bravo !
- Oh là là…Vous êtes incroyables toutes les deux, quelle vie ! Moi je n'en ai pas autant à raconter…Mais vous…vous êtes très libres, on dirait, en matière de…de relation ?
- Oui et non. On peut se faire plaisir chacune de notre côté, si une jolie chatte ou une belle bite nous attire, il faut en profiter. Mais pas question de ramener un coup d'un soir ici, et si l'amour l'emporte sur le cul alors il faut le reconnaître. Mais toi, avec ta voisine, tu m'as l'air aussi assez libérée, non, vu que tu es avec nous et pas pour jouer au Scrabble ?
- Oui, mais notre relation est assez récente, car je ne savais pas que Catherine était en fait une lesbienne refoulée. C'est elle qui m'a initiée, pour se venger de nos maris qui nous ont cocufiées mais, pour des raisons de standing, des conneries de bourge, des histoires avec le taf de son connard de Vincent elle veut rester avec lui et ne pas laisser soupçonner notre aventure. Moi je joue juste remplaçante quand elle a la chagatte en feu et que son mec il est barré se faire sucer ailleurs, donc on ne se doit rien.
- Mais ton mari à toi, il dit quoi ?
- Il ferme sa gueule, car comme je vous l'ai dit les fifrelins c'est moi qui les ai, et s'il me largue il va retomber bien bas le biquet, il va bander mou le coq, fini les passes à mille balles avec ses putes de luxe, alors je fais comme je veux, vous l'avez vu cette nuit ! Et quelle nuit…J'ai encore mal au cul et j'ai l'impression d'avoir la moule desséchée, vous avez fait fort Mesdames ! Bravo !
Le petit déjeuner terminé, encore à moitié nues, Isabelle et Bérénice ont parlé business, en ma présence, Bérénice considérant que j'étais l'âme de la boîte et que je devais tout savoir.
J'ai écarquillé les yeux quand j'ai entendu les sommes que Bérénice était prête à investir dans le business d'Isabelle. Plusieurs millions de francs (nous sommes en 1984…) pour un entrepôt de stockage équipé, un magasinier, des transpalettes etc. Bérénice, doutant de l'attrait des banquiers pour un tel projet, a proposé de puiser dans sa fortune privée pour augmenter la taille de notre petite entreprise, elle croyait fermement à l'essor de nos produits. L'avenir allait montrer qu'elle avait entièrement raison !
Isabelle n'avait pas l'air aussi fascinée que moi par ces chiffres énormes, elle a confirmé que cela correspondait à son business plan. Les deux femmes d'affaire se sont embrassées, de manière plutôt gourmande, Isabelle caressant au passage les seins de Bérénice par-dessus sa jolie nuisette.
J'ai écarquillé les yeux quand j'ai entendu les sommes que Bérénice était prête à investir dans le business d'Isabelle. Plusieurs millions de francs (nous sommes en 1984…) pour un entrepôt de stockage équipé, un magasinier, des transpalettes etc. Bérénice, doutant de l'attrait des banquiers pour un tel projet, a proposé de puiser dans sa fortune privée pour augmenter la taille de notre petite entreprise, elle croyait fermement à l'essor de nos produits. L'avenir allait montrer qu'elle avait entièrement raison !
Isabelle n'avait pas l'air aussi fascinée que moi par ces chiffres énormes, elle a confirmé que cela correspondait à son business plan. Les deux femmes d'affaire se sont embrassées, de manière plutôt gourmande, Isabelle caressant au passage les seins de Bérénice par-dessus sa jolie nuisette.
- Oh Isabelle…Ne me tente pas ! Je dois bientôt partir, j'ai deux ou trois affaires à régler. On se revoit la semaine prochaine mes coquines ? Vous voulez une fois venir chez moi ? Je virerai mon mari pour la nuit, ça peut être sympa. On peut même inviter Catherine…si elle n'a pas peur des micros et des caméras cachées dans vos culottes !
Le dimanche a été calme, Isabelle était ravie d'avoir réussi à convaincre Bérénice d'investir dans « Les Amis de Monica » et m'a félicitée pour le choix de mes partenaires.
- Tu as eu un sacré flair ma chérie, Bérénice est une femme d'exception, comme toi ! En plus, je te trouve de plus en plus belle, de plus en plus sensuelle, comme si le sexe te rendait à chaque fois plus désirable encore, c'est magique… ! J'ai envie de toi, là, maintenant, tout de suite ! Viens ! Viens me faire l'amour !
Nous avons fait l'amour sur le tapis, nos corps enchevêtrés, nos langues explorant toutes les ouvertures, j'ai joui assise sur le visage d'Isabelle, sa langue sur mon bouton d'amour et son pouce emprisonné entre mes fesses, ma vulve dégorgeant son trop-plein sur le délicat minois de mon amante qui s'abreuvait à ma source intime.
Les semaines suivantes ont été consacrées au déménagement, à la recherche de personnel, à la répartition des tâches entre nous quatre, c'est à dire Isabelle, Bérénice, Valérie et moi qui étais désormais considérée comme co-fondatrice de l'entreprise. Il y a eu beaucoup de travail, quelques soucis logistiques, mais Valérie s'est montrée d'une incroyable efficacité, ne comptant pas ses heures, résolvant des problèmes sans paniquer. Bérénice, qui l'avait rencontrée, nous a confirmé que c'était une perle, hyper compétente, rapide et efficace, et qu'il fallait l'intégrer sans hésiter à l'équipe de direction.
L'entreprise a poursuivi sa croissance, d'autant plus que Isabelle et Bérénice ont réussi à décrocher l'importation et la distribution d'une gamme complète de vêtements sexy et de sextoys depuis les Etats-Unis, nous assurant de très confortables revenus.
Le nouvel entrepôt était vaste, chacune de nous y disposait d'un confortable bureau, et il y avait une salle de réunion pour recevoir les clients. Une petite pièce avait même été aménagée en dortoir, un lit, une douche, une coin cuisine au cas où un employé domicilié trop loin ne puisse pas rentrer chez lui lors des grèves de transports (déjà fréquentes à l'époque) ou des conditions météo.
Dans ces années-là, l'engouement pour les jouets sexuels a été renforcé par la télévision, diffusant des séries dans lesquelles les sextoys ne se cachaient plus. Parallèlement, le marché des vidéos pornographiques sur cassettes VHS s'est lui aussi développé, les lecteurs domestiques ont envahi les foyers et les vidéo-clubs sont apparus.
Le nouvel entrepôt était vaste, chacune de nous y disposait d'un confortable bureau, et il y avait une salle de réunion pour recevoir les clients. Une petite pièce avait même été aménagée en dortoir, un lit, une douche, une coin cuisine au cas où un employé domicilié trop loin ne puisse pas rentrer chez lui lors des grèves de transports (déjà fréquentes à l'époque) ou des conditions météo.
Dans ces années-là, l'engouement pour les jouets sexuels a été renforcé par la télévision, diffusant des séries dans lesquelles les sextoys ne se cachaient plus. Parallèlement, le marché des vidéos pornographiques sur cassettes VHS s'est lui aussi développé, les lecteurs domestiques ont envahi les foyers et les vidéo-clubs sont apparus.
Forcément, le flair d'Isabelle et de Bérénice en matière de business a rapidement détecté dans ces nouveautés un potentiel intéressant, et en toute logique ces dames ont élaboré un projet de lancement de boutiques avec le sexe pour thème, vêtements, vidéos et sextoys principalement. Bérénice avait vu, lors d'un voyage en Allemagne et aux Pays-Bas, que ces commerces y prospéraient et qu'à la tête du plus important réseau d'Outre-Rhin de sexshops il y avait une femme.
Décision fut prise de se lancer dans la vente directe en magasin en plus de celle par correspondance, la logistique de cette dernière demeurant complexe et lente entre les chèques à encaisser, l'emballage des produits et les exigences de la poste. Ce virage stratégique allait sonner la fin de mes démonstrations à domicile, la VHS et la télévision ayant avantageusement pris le relai.
Mes deux patronnes ayant toujours affirmé que j'étais la meilleure spécialiste du terrain et la plus compétente en matière de contact direct avec les clients, on m'a confié la tâche de contrôler la mise en place progressive des cinq premiers magasins selon un concept que nous avions défini, de planifier leur répartition géographique dans Paris ou sa proche banlieue d'abord, puis de mener les entretiens d'embauche du personnel. Je devais ensuite assurer un suivi régulier en me rendant dans les magasins, en observant leur fonctionnement et en discutant avec les gérants sur les potentiels d'amélioration, la partie financière demeurait la prérogative d'Isabelle et de Bérénice. Ce côté relations humaines me convenait parfaitement, et je m'y suis préparée, aidée de Valérie notamment dont l'expérience de gestion du personnel était incontestable.
Mes deux patronnes ayant toujours affirmé que j'étais la meilleure spécialiste du terrain et la plus compétente en matière de contact direct avec les clients, on m'a confié la tâche de contrôler la mise en place progressive des cinq premiers magasins selon un concept que nous avions défini, de planifier leur répartition géographique dans Paris ou sa proche banlieue d'abord, puis de mener les entretiens d'embauche du personnel. Je devais ensuite assurer un suivi régulier en me rendant dans les magasins, en observant leur fonctionnement et en discutant avec les gérants sur les potentiels d'amélioration, la partie financière demeurait la prérogative d'Isabelle et de Bérénice. Ce côté relations humaines me convenait parfaitement, et je m'y suis préparée, aidée de Valérie notamment dont l'expérience de gestion du personnel était incontestable.
Bien que les mœurs des années 80 aient évolué vers davantage de tolérance et d'ouverture en matière de sexualité, trouver du personnel pour vendre avec pignon sur rue des articles touchant à l'intimité et au plaisir s'est avéré difficile, tout autant que la signature des baux à loyer lorsque le bailleur prenait conscience du type de commerce qui était le nôtre. Rapidement, il est apparu que la gestion la plus efficace survenait quand le magasin était tenu par un couple, monsieur s'occupant de ses congénères et madame des siennes, cela évitait les grivoiseries lourdes, les propositions malhonnêtes et les déviances en tous genres. Mais trouver un couple prêt à se lancer dans pareille aventure relevait de la mission presque impossible, sur quatre magasins ouverts un seul avait un couple à sa tête et ne rencontrait que peu de problèmes, dans les trois autres le personnel ne restait pas longtemps à cause des comportements inappropriés d'une partie des clients.
Il m'est alors venue une idée, peut-être farfelue, sans doute risquée, délicate certainement. Je me préparais à l'exposer à mes patronnes dans les jours à venir lorsqu'un soir, le téléphone a sonné, providentiel, à croire que la transmission de pensée existait.
Il m'est alors venue une idée, peut-être farfelue, sans doute risquée, délicate certainement. Je me préparais à l'exposer à mes patronnes dans les jours à venir lorsqu'un soir, le téléphone a sonné, providentiel, à croire que la transmission de pensée existait.
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