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Couverture de L'apprentissage du sexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

L'apprentissage du sexe — Chapitre 8 · Révélations

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ErosSexe
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L'apprentissage du sexe

Chapitre 8 · Révélations

L'apprentissage du sexe - 8 – Révélations
 
-      Bon les amoureux, je suis merveilleusement bien avec vous, mais dormir ici à trois me semble un peu difficile. Je vais vous laisser, mais je veux vous revoir avant de retourner à Paris, je prends le train dimanche en début d'après-midi.
Isabelle avait bien plus de bon sens que moi, on la sentait habituée à décider, elle a lu dans mon regard combien j'appréciais sa décision.
-      Merci Isabelle, merci pour cette inoubliable soirée. Ce weekend je suis de service, de samedi midi à lundi midi. Peut-être que l'on se verra à l'hôtel ?
-      Pourquoi « peut-être » ? Tu dors à l'hôtel, quand tu travailles le soir ?
-      Oui, il y a trois chambres pour le personnel de service, pas très luxueuses en comparaison de la tienne, mais pour dormir une nuit ça suffit. En plus j'y suis souvent seule, mes autres collègues femmes de chambre habitent plus près et rentrent chez elles.
-      J'ai un grand lit moi, je t'y accueille volontiers ma chérie, tu le sais…
Je n'ai pas insisté. Isabelle a reboutonné sa robe, a embrassé Fabrice à m'en rendre agressive avant de presque violer ma bouche de sa langue en furie, me pinçant les seins et me soufflant à l'oreille : « Je veux te faire jouir sur ma langue avant que je reparte, viens me retrouver dans ma chambre sinon c'est moi qui vais te chercher ! Bonne nuit, ma cochonne qui fait la sortie des écoles ! »
Je me suis retrouvée seule avec Fabrice, un peu perdue, le corps endolori et l'âme en perdition, incapable de retenir mes larmes face à ce gamin si adorable, mais qui n'était encore pas un homme et dont je m'étais entichée.
-      Rosy, pourquoi ces larmes ? On a passé une soirée incroyable, on a eu du plaisir, personne n'a obligé personne, qu'est-ce qu'il y a qui te trouble ?
-      Fabrice, mon Fabrice, je suis la dernière des traînées, qui ne pense qu'à son cul. Tu commences ta vie amoureuse et moi je t'entraîne dans la débauche, entre deux femmes aussi perverses l'une que l'autre, l'une amoureuse de toi et l'autre de moi, comment veux-tu que je choisisse ? Je suis une pauvre conne Fabrice, une immature qui a la chatte à la place du cerveau…une égoïste qui ne pense qu'à son propre plaisir…je trompe mon mari, je te trompe toi, je mens à mon amante, il faut que tu fuies Fabrice, que tu m'oublies et que tu aies des relations amoureuses normales, pas baiser des vieilles perverses jalouses. Coucher avec une femme de l'âge da ta mère, c'est pas la vraie vie. Je vais rentrer et te laisser moi aussi Fabrice, je crois t'avoir assez fait de mal.
Fabrice m'a serrée dans ses bras, très fort, ma tête au creux de son épaule, quelques sanglots me secouant encore un peu.
-      Non, tu restes. Je te comprends Rosy, enfin je crois, à tes yeux je suis un gamin mais tu ne m'as jamais rien promis. Par contre, tu m'as tout appris, tu as fait mon initiation au sexe, peut-être aussi à l'amour parce que je ne sais pas bien distinguer ce qui sépare les deux. Je m'en fous que tu aies l'âge de ma mère, et toi tu sais très bien que je ne vais pas te demander en mariage ! Puceau oui, débile pas ! Pour le moment Rosy, on vit une magnifique relation, partagée, toi tu combles l'affection et le sexe qui te manquent, et moi je découvre ce qu'est une femme, une vraie, avec ses expériences, ses souffrances, ses erreurs, c'est une sacrée chance pour moi ! Tu es mon école de vie, Rosy, et quoi qu'il arrive, jamais je ne t'oublierai, jamais je ne te laisserai tomber. 
J'ai décollé ma tête de son corps rassurant, pour voir ses yeux, pour voir si son regard correspondait à ses mots, pour voir si ses yeux parlaient comme sa bouche. Et j'ai vu, et j'ai encore fondu en larmes, m'accrochant à lui comme une naufragée à sa bouée au milieu de la tempête avant que le sommeil n'éteigne toutes les lumières.
C'est sa main dans mes cheveux qui m'a réveillée.
-      Rosy, si tu dois travailler ce matin, je crois que c'est le moment de te lever.
Le regard brumeux, l'esprit au ralenti, j'ai balayé du regard l'endroit où je me trouvais, nue, le bas-ventre collant, le lit empestant le sexe, ma robe froissée jetée sur une chaise.
-      Oh merde…J'étais trop bien dans mon rêve…Oh là là…c'est rude…Je peux me doucher mon amour ? Je sens un peu la femme de mauvaise vie…
-      Oui bien sûr, douche-toi pendant que je prépare du café et de quoi grignoter.
Douchée, rhabillée, j'ai partagé le petit déjeuner avec mon jeune amant, le couvant du regard, bien que consciente de la folie que constituait de s'éprendre d'un gamin de dix-neuf ans. Il m'a raccompagnée jusqu'à un arrêt de bus, me faisant jurer de le recontacter au plus vite. La seule alternative à cette époque était le téléphone fixe, dont il était fort heureusement équipé et moi aussi.
Arrivée à l'hôtel j'ai pris mon service, mes collègues m'ont dit qu'il y avait peu de réservations et que la journée serait calme, à part « la pétasse de la 28 » qui avait emmerdé tout le monde en commandant du champagne et un service traiteur pour le soir. J'ai dû pâlir un peu, mais personne n'a rien remarqué. 
Je passais l'aspirateur dans un couloir, en fin d'après-midi, lorsqu'Isabelle s'est montrée, hautaine et froide, dans son habituel costume de femme d'affaire sévère. Il y avait d'autres employés pas loin, astiquant les vitres et la rampe de l'escalier. Mon amante s'est parfaitement adaptée, parlant suffisamment fort pour être entendue.
-      Oh bonjour Rose-Marie, vous allez bien ? 
-      Euh…oui Madame, et vous ? Votre dos vous fait encore souffrir ?
-      Beaucoup moins, ces deux jours de repos m'ont fait du bien, et je vous remercie encore de votre précieuse aide pour défaire et ranger mes affaires, toute seule je n'y serais jamais arrivée.
-      C'est bien normal, Madame, nous sommes au service de nos clients.
Le volume de sa voix a baissé, son regard s'est comme allumé, me transperçant.
-      Ah, Rose-Marie, j'ai encore un petit service à vous demander, dont je sais que vous allez vous acquitter avec tout le professionnalisme qui vous caractérise. Voilà : ce soir, j'ai commandé un repas et des boissons chez un traiteur, qui devrait livrer vers dix-neuf heures. Si c'est possible, j'apprécierais que ce soit vous qui le réceptionniez et me l'apportiez. Vous pensez que c'est possible ?
-      Certainement, Madame, je vais en discuter avec mes collègues, parce que c'est juste l'heure où je termine mon service, mais nous allons nous arranger.
-      Vous êtes adorable Rose-Marie, merci infiniment.
Comme faux-cul elle avait un talent indéniable, mais encore une fois elle me piégeait, réduisant à néant mes bien faibles résolutions en matière d'amours clandestines. Une de mes collègues avait entendu la conversation, elle est venue me voir.
-      Oh putain Rosy, t'as pas de bol…Elle m'a déjà fait chier une heure ce matin avec sa bouffe et son champagne, maintenant c'est toi qu'elle va emmerder. T'aurais jamais dû lui porter ses valoches à cette grande conne, elle avait qu'à se démerder avec son mal de dos. Nous, quand on a mal au dos, personne vient soulever les matelas à notre place. Quelle pétasse…Bon, si t'as besoin d'un coup de main pour porter ses plateaux à la bourgeoise coincée, appelle-moi, je finis à dix-huit heures trente mais mon bus il est seulement à dix-neuf heures quinze. Allez, bon courage Rosy !
-      Merci Raymonde, t'es sympa, mais t'inquiète, ça devrait aller, je vais me démerder toute seule. Elle est pas si terrible que ça cette pimbêche, faut juste pas la contrarier et ça passe. Bon dimanche, Raymonde.
Il fallait que je me rende à l'évidence, Isabelle n'allait pas me lâcher comme ça et moi, honnêtement, j'avais envie de la revoir, envie qu'elle enflamme mon corps et mes sens, qu'elle me fasse encore ressentir des choses que jamais je n'avais connues avant elle.
Un peu avant dix-neuf heures le traiteur s'est pointé. La gouvernante (autrement dit la responsable du service d'entretien), une fouineuse de première, sournoise comme pas deux, m'a heureusement laissé m'en occuper, sachant qu'Isabelle avait chanté mes louanges pour ma disponibilité. J'avais quand même un peu peur de ce qui allait se passer.
Toc toc toc…Bonsoir Madame, c'est le service traiteur que vous avez commandé.
La porte s'est ouverte, lentement, et la voix d'Isabelle, chaleureuse, suave, a fait vibrer l'air, mais Je ne voyais pas mon initiatrice.
-      Vous êtes adorable Rose-Marie, merci de poser tout cela sur la table.
Sa chambre, étant une suite, disposait d'une sorte de salon en plus du lit, avec un canapé, une table et quatre chaises.
En mode femme de chambre j'ai obéi à la consigne, en mode femme séduite j'attendais qu'Isabelle se montre, mon cœur battait fort, mes seins me faisaient mal et une humidité explicite imprégnait généreusement le coton de ma culotte. La porte était refermée, et je me suis retournée comme pour quitter la chambre.
-      Embrasse-moi Rosy, vite, je suis en manque de toi !
Elle était là, debout, ses cheveux détachés, légèrement maquillée, portant un magnifique kimono de soie bleue, assez court, très décolleté sur ses petits seins parce que négligemment noué à la taille par une fine ceinture. Je l'ai trouvée éblouissante, belle, à la fois sauvage et gracieuse, incapable de me détacher de sa bouche entrouverte j'y ai posé mes lèvres, timides d'abord, mais quand ma langue a trouvé la sienne notre baiser s'est emballé.
-      Oh ma Rosy, ta bouche est un appel à l'amour, on ne m'a jamais embrassée comme toi, je te le jure, et pourtant j'en ai roulé, des patins, à des timides, à des fières salopes, à des putes, à des furieux de la bite mais aucune ni aucun n'avait ta sensualité, ta douceur…Rosy…Tu ne te rends pas compte de ce que tu déclenches en moi…Bon, j'ai envie de te violer, là, ici, de te dévorer la chatte, de te lécher le cul à t'en faire hurler, mais d'abord je vais te dorloter un peu. Tu reprends ton service à quelle heure ?
-      A cinq heures demain matin, c'est pour cela que je reste dormir ici.
-      Oh oui ma chérie, oh oui, tu vas rester dormir ici ! Mais là, je te veux belle, désirable, coquine, voire un peu salope, alors tu vas me virer ton horrible blouse rose et tout le reste pour faire comme moi. Tiens, mets ça !
Elle m'a tendu le même kimono qu'elle, magnifique, avec sur la manche un petit logo que je n'avais pas remarqué, « Le Palais des Désirs », et une silhouette féminine brodée, en position de levrette.
-      Tu es incroyable, toi…en plus j'adore la soie, le glissement sur la peau…Mmm…je n'ai hélas pas les moyens de m'en acheter. Dis-moi, c'est quoi le Palais des Désirs ? La broderie me dit que c'est pas tout à fait un restaurant…
-      Rosy, je t'aime trop pour te raconter des conneries. Le palais des Désirs, ma chérie, c'est le salon de massages spéciaux ou j'ai bossé dix ans. Oui ma Rosy, oui, dix longues années à masser le cul et lécher la chatte de bourgeoises en mal de caresses, de petites connes qui voulaient s'offrir une expérience lesbienne, de vraies gouines qui me draguaient, dix ans à branler et sucer des bites de mâles déprimés, à les faire jouir sur mes seins ou ma figure pour ne pas qu'ils regrettent leurs trois-cents francs. Tu vois, le massage, je connais.. ! Par contre elles ne me baisaient pas, les mecs non plus. C'était pas dans le contrat, mais en privé et en dehors du salon, je faisais comme je voulais, et là…
J'en suis restée muette. Quoi ? Isabelle, une pute ? Enfin, pas tout à fait mais…
-      Isabelle, mais…tu…enfin je veux dire que…
-      Je vais le dire à ta place : Oui, j'ai fait la pute dix ans, de mon plein gré ou presque. J'ai parfois aimé, parfois pleuré, souvent hésité, mais j'ai gagné beaucoup d'argent et cela m'a servi à changer de vie quand j'ai arrêté. Petite précision, si tu ne l'avais pas compris, le Palais des Désirs, c'était MON salon, c'est moi qui l'ai fondé, exploité avec deux collègues, c'est moi qui recueillais la cyprine, le sperme, la sueur et les jérémiades des mâles et des femelles délaissés. Tu comprends sûrement mieux maintenant mon manque d'enthousiasme quand on me souille la figure de sperme, même si Fabrice est si mignon et que de le sucer est un véritable plaisir.
-      Oh putain…Oh Nom de Dieu…j'ai de la peine à y croire…Toi, Isabelle, toi…si classe, si élégante, tu…tu…
-      Oui Rosy, oui, je léchais des chattes et suçais des bites pour le pognon. Tu vois, quand tu m'as dit que toi et moi on n'est pas du même milieu tu avais tout à fait raison, mais pas dans le sens que tu croyais. Je viens du ruisseau Rosy, j'ai été une femme à vendre moi, toi tu n'as jamais vendu ton corps. Et c'est pour ça que je suis folle amoureuse de toi ma coquine, toi tu es la pureté, la bonté, la générosité naturelle, la naïveté à l'état pur. Personne ne t'a jamais corrompue, achetée, tu es un ange parmi les démons ma Rosy, mais tu ne le sais pas.
Voilà, c'est un peu brutal comme confidences, mais autant que tu saches qui je suis. Bon, tu en as assez entendu pour ce soir, viens manger maintenant !
Pour la deuxième fois de ma vie, abasourdie, j'étais reçue comme une princesse. Elle avait commandé des choses que je n'avais jamais mangées, que des plats d'une incroyable saveur, fins, goûteux, le tout arrosé au champagne, j'étais en orbite, l'hôtel n'existait plus, ma blouse rose avait brûlé, le monde n'était plus le même et moi non plus.
Comme le kimono que m'avait prêté Isabelle était un peu juste, mes seins y avaient peu de place et quand je me penchais, Isabelle les reluquait avec avidité. A la fin du repas, volontairement, j'ai encore écarté les pans de soie, dévoilant ainsi mes lourdes mamelles.
-      Rosy…Je ne vais pas tenir longtemps si tu te dépoitrailles…je coule Rosy, je fuis de la chatte…
-      Calme-toi Isabelle…respire… ! Tu aimerais un dessert, maintenant ? 
-      Un dessert ? Oh Rosy, désolé mais je n'en ai pas commandé, je pensais qu'il y avait assez alors…
-      Chuuut ma beauté, relax…C'est moi qui l'ai apporté le dessert, et je suis sûre que tu vas l'aimer !
Dénouant mon kimono, je me suis glissée sous la table, jusqu'à Isabelle. J'ai caressé et embrassé ses fines jambes, avec mes seins et ma bouche, puis ses cuisses qu'elle a écartées avant de reculer un peu sa chaise et de s'avancer au bord, de relever ses jambes pour poser ses talons sur la table et de saisir ma chevelure à pleines mains.
-      Oh oui ma Rosy chérie, oui, fais-moi savourer don dessert ! 
Ma position n'était pas très confortable, mais j'ai réussi à glisser ma langue entre ses fines nymphes odorantes pour y boire son jus musqué. Elle mouillait abondamment, j'en étais fière, alors ma langue a remonté vers sa groseille du plaisir, que j'ai soumise à toutes les figures possibles, mon index et mon majeur luisant de son jus délicatement introduits pour l'un dans son vagin et pour l'autre dans son étroit passage, pour un petit massage simultané intime. J'avais la nuque raide, mal aux genoux, mais je voulais lui donner le maximum de plaisir, elle m'avait séduite, envoûtée.
Quand elle a failli m'arracher les cheveux j'ai redoublé d'ardeur, mes doigts ont plongé en elle au plus profond alors son cri s'est accompagné d'une impressionnante coulée de miel intime, de soubresauts de son bassin et d'une énorme tache sur la chaise. Elle a joui longuement, émettant de drôles de cris plaintifs, ma bouche toujours plaquée sur sa petite vulve lisse qui n'en finissait pas de libérer son trop-plein.
-      Rosy…Je…ton dessert ma chérie…unique au monde…Viens, viens m'embrasser ma déesse de l'amour…Rosy…ma Rosy…
Me redressant péniblement, les genoux endoloris, je me suis assise à califourchon sur ses cuisses et lui ai dévoré la bouche, ma langue et mes lèvres encore brillantes de ses propres sucs. Mon intimité, incapable de contenir mes sécrétions, nappait ses cuisses d'un jus brillant et épais, contribuant à tacher encore un peu plus la pauvre chaise victime de nos amours.
Libérant ma bouche, Isabelle s'est consacrée à mes seins, dont elle a aspiré les tétons dressés comme des clitoris réclamant leu dû. Passant ses mains sous mes cuisses elle m'a fait me relever un peu, afin que ses doigts se glissent là où j'en avais follement envie. Deux de ses doigts se sont enfoncés en moi, me barattant la moule, puis trois, dans un clapotis de mouille dont je crépissais abondamment ses cuisses. Au quatrième doigt j'ai perdu pied, mon corps tremblait, des bruits obscènes accompagnaient son doigtage profond, l'orgasme se préparait, intense, libérateur. A mes râles de femelle forcée, de bête en rut, Isabelle a su que la vague était en route, deux de ses doigts poisseux ont abandonné ma grotte et se sont introduits d'une seule poussée entre mes fesses encore endolories par le passage de Fabrice, jusqu'au bout. La tête relevée, à la recherche d'air, j'ai senti le feu du plaisir embraser mes entrailles, brouiller mes sens, ma gorge a produit un cri guttural que je ne me connaissais pas avant que je retombe lourdement, essoufflée, le regard vide, les seins gonflés et la gorge écarlate.
-      Isabelle, tu me rends incapable de réfléchir quand je suis avec toi…Mon corps t'obéit…mais je crois que mon esprit aussi…Tu as pris possession de moi ma beauté…On va faire quoi ? 
-      On va s'aimer ma chérie, s'aimer sans limite, se découvrir, et on verra ce que cela nous inspire…Je ne fais plus de projets, Rosy, j'ai trop souffert, l'avenir est un mot que je ne veux plus entendre. Je vis au présent, j'essaie d'oublier mon passé et de considérer que l'avenir n'existe pas. Tu viens te doucher avec moi ? Tu m'as tellement fait jouir que mes fesses collent, et comme tu m'as dégouliné dessus sans arrêt mes cuisses sont aussi poisseuse, ce que je n'aime pas trop.
Douche à deux, douces caresses, savonnage mutuel, baisers fréquents, bonheur absolu.
-      Viens dans mon lit ma Rosy, viens, c'est là ta place, ce soir !
Nous avons fait l'amour une bonne partie de la nuit, Isabelle m'a demandé si elle pouvait me pénétrer avec un gode-ceinture. Je ne connaissais que vaguement l'existence de cet accessoire, curieuse j'ai accepté et j'ai joui plusieurs fois sous ses assauts, le bas-ventre en feu. Au petit matin, m'étant équipée du phallus en silicone, très réaliste je dois le dire, soyeux, veiné, flexible et de taille tout à fait raisonnable, j'ai excité Isabelle par une longue feuille de rose, baveuse, intrusive, écartant de mes deux mains ses petites fesses de jouvencelle avant d'ouvrir sa porte étroite avec le gode, et de m'y enfoncer lentement, précautionneusement, amoureusement. Ses hurlements dans l'oreiller, ses mains qui labouraient les draps et ses reins qui se creusaient à chacun de mes coups de boutoir m'ont transformée en furie du sexe, et c'est accrochée à ses hanches, mon bassin plaqué contre son petit cul que moi aussi j'ai joui, dans un déluge de mots orduriers et de claques sur ses étroites fesses.
Isabelle dormait encore quand j'ai remis pied dans le présent, j'i enfilé ma triste blouse rose, mes vêtements de travail et me suis éclipsée discrètement. La porte de la chambre 28 s'est refermée en douceur sur un bonheur nouveau pour moi, que je n'imaginais plus pouvoir quitter, Isabelle m'avait définitivement conquise, ensorcelée, rendue dépendante. Je sentais que ma vie ne serait plus comme avant. Nous étions dimanche matin, il était cinq heures, l'aube d'une vie nouvelle se levait.
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Frodon
1 décembre 2025 à 22:47
J’ai lu tous les chapitres jusqu’à celui-ci, et j’adore ton style.
Merci, merci.
Soyez respectueux
Répondre
Arseneblanc
24 octobre 2025 à 12:17
Je n'ai raté aucun de ces merveilleux chapitres et j'ai hâte de lire la suite des aventures de Rose-Marie. Merci.
Soyez respectueux
Répondre

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