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Couverture de L'apprentissage du sexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'apprentissage du sexe — Chapitre 20 · Rechute

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ErosSexe
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L'apprentissage du sexe

Chapitre 20 · Rechute

L'apprentissage du sexe – 20 – Rechute
 
Dire que les jours m'ont paru interminables et un délicat euphémisme. Forézien, à qui je racontais tout, s'est montré patient car je devais être chiant, peu concentré et mon boulot s'en ressentait mais il n'a rien dit, réparant mes petites conneries sans aucun commentaire.
Après trois jours de torture, le téléphone a sonné chez moi, le soir. Je me suis rué sur l'appareil, fébrile, sans être certain que c'était Laura qui m'appelait.
-       Bonsoir, mon amour…Tu vas bien ? Ta journée n'a pas été trop difficile à cause de la pluie ?
-       Laura…On s'en fout de la pluie…Alors ? Quoi ? Parle !!!
Laura, à voix basse, sans doute de crainte qu'une Bonne-Sœur ou une autre pensionnaire ne laisse traîner ses oreilles, m'a délivré du suspense.
-       Dans deux semaines je viens m'installer chez toi !!!! Ma mère a envoyé la lettre, les Bonnes-Sœurs ne m'ont presque rien demandé, je ne sais pas ce que leur raconté ma daronne. Peut-être elles sont contentes que je me tire, ces vieilles saloperies !
J'ai poussé un hurlement de joie, j'avais de la peine à y croire…Laura, chez moi, ma Princesse Caramel tous les soirs dans mon lit… ! J'ai failli arracher le cordon du téléphone en dansant comme un fou.
-       Oh Laura…C'est magnifique.. ! Elle a été réglo, ta daronne, ça faut lui laisser…! Deux semaines…C'est long quand-même…
-       Attends, jeune impatient…Tout en douceur et délicatesse, tu me connais, j'ai demandé à la Mère supérieure si, ce samedi, je pouvais rentrer à 22h au lieu de 18h, vu que je suis majeure et que ma mère est au courant de la situation.
-       Tu as osé demander ça ? Sans te fâcher, sans transformer tes beaux yeux en lance-flammes ni dire des vilains mots ?
-       Oui mon amour, tout à fait, et…elle a accepté, la vieille bique ! Tu te rends compte ? 
-       Oh putain…je n'en reviens pas…c'est trop d'un seul coup, là…Je vais aller acheter du Champagne !
Nous étions mercredi, il restait donc deux weekends de pénitence avant de vivre notre amour sans obstacle, au grand jour, ma vie allait changer complètement !
A peine remis de ma joie débordante, le téléphone a de nouveau sonné ! J'ai cru que Laura avait oublié de me dire quelque chose et me rappelait, alors j'ai décroché et juste dit d'une voix très suave : 
-       Que voulais-tu encore me dire, mon amour, que tu m'aimes ? Que tu as envie de moi ?
-       Eh ben mon Fabrice, je ne m'attendais pas à un tel accueil, mais c'est très agréable mon petit chéri !
Rosy…C'était Rosy ! Quel con je faisais, merde…Pas eu le temps de dire un mot que c'est elle qui a enchaîné.
-       Respire mon beau gosse, calme-toi, je sais bien que ces jolis mots ne m'étaient pas destinés, mais celle à qui tu les destines réellement a bien de la chance ! Elle s'appelle comment, déjà ?
-       Euh…Laura…et…et elle va bientôt venir habiter chez moi !
-       Oh mon chéri, mais c'est magnifique ça ! Tu dois nager dans le bonheur !
-       C'est sûr, les choses n'ont pas été faciles, mais maintenant le ciel s'éclaircit.
-       L'amour ce n'est jamais facile tu sais, mais avec un homme comme toi Laura est à la meilleure école du monde ! Dis-moi mon beau couvreur, si je viens en milieu de semaine prochaine, tu m'accordes une soirée ou tu ne veux plus voir la vieille Rosy et ses grosses fesses maintenant que tu as séduit une jeune beauté ?
-       Oh Rosy…Tu ne peux pas dire des pareilles horreurs ! Tu es LA femme que je n'oublierai jamais, et tu sais bien pourquoi ! Bien sûr que je t'accorde une soirée, je vais même essayer de quitter mon boulot un peu plus vite. Tu logeras où ?
-       Arrête, tu vas me faire rougir et me donner des idées coquines ! Je serai à l'hôtel ***, ils ont aussi un restaurant et on peut y dîner si tu es d'accord.
-       L'hôtel *** ? Madame ne se laisse pas aller dis-donc, tu as hérité ?
-       Oh non, mais j'ai un boulot qui paie bien ! Je te raconterai ! Allez, bonne nuit mon trésor, et sois sage… ! Je t'appelle lundi pour te confirmer l'heure.
Je n'ai pas bien compris à quoi elle faisait allusion, mais j'ai réalisé que je bandais comme un taureau. Oh Rosy…Sa bouche si chaude, sa langue…et ses magnifiques seins, lourds, à la peau si douce…ses caresses incroyables, mon sperme qui giclait sur une femme pour la première fois…Comment oublier ? Fallait-il que je dise à Laura que Rosy venait dans notre ville ? Devais-je déjà lui mentir ? Et si Rosy se montrait…disons…nostalgique et « coquine » selon ses dires, je fais quoi ?
J'ai mal dormi, tiraillé par des pensées contradictoires, un conflit de loyauté, une érection persistante, des images érotiques intenses, un doute sur ma moralité…
Le matin sur le chantier, presque terminé, j'ai fait part de mes doutes à Forézien, qui a souri.
-       Fabrice, tu as bientôt vingt ans, la vie s'ouvre à toi, et rien n'est encore définitif. Je sais combien tu adores Laura, mais vous n'êtes pas mariés, rien ne dit que votre relation est durable, ni elle ni toi n'avez rien promis à l'autre, cela suppose que votre liberté n'est pas encore bridée. Si les circonstances font qu'une dame à qui tu dois beaucoup aimerait bien que tu lui témoignes encore une fois…disons…ta reconnaissance, tu peux la lui montrer sans que cela ne déprécie tes sentiments pour Laura. Je te parais sans doute un peu trop tolérant à mon âge, mais la vie m'a enseigné bon nombre de choses, notamment qu'il faut éviter de se créer des contraintes là où il n'y en a pas encore, sachant qu'elles viendront bien assez vite.
Je l'ai écouté, il m'a rassuré, éloignant chez moi l'idée de trahison vu qu'aucune promesse n'avait effectivement été formulée. Par contre, il me semblait inutile d'informer Laura de la venue de Rosy, je ne voulais pas entendre encore des commentaires désagréables sur « ma vieille », et jamais Laura ne pourrait comprendre ce que Rosy représentait pour moi, alors qu'indirectement elle « profitait » de tout ce que ma Rosy m'avait appris et dont je me sentais presque redevable ! 
Inutile de dire que le samedi, mes retrouvailles avec Laura ont été un feu d'artifice, nous avons couru comme des gosses, crié, hurlé notre bonheur face à des passants étonnées mais ravis, avant de nous précipiter chez moi et de faire l'amour passionnément.
-       Dis-moi mon amour, tu ne crois pas que ce serait une bonne idée que je prenne la pilule ? Les préservatifs ça me rappelle que des mauvais souvenirs…Je voudrais sentir ton sperme gicler dans mon ventre, sentir ta chair contre la mienne…
-       Moi aussi ma Princesse. Tu arrives à prendre un rendez-vous chez un gynécologue ?
-       J'en ai déjà un, une espèce de vieux catho qui ne fait que vanter la moralité des Sœurs et parler de procréation, alors lui je suis sûre que jamais il ne voudra. Je vais en chercher un autre, un qui comprend que d'avoir envie de baiser ça veut pas dire qu'on veut un môme.
-       Si tu le lui dis comme ça…tu vas passer pour une jeune fille délurée, sans moralité !
-       Oh Fabrice…Je m'en fous ! Je suis majeure ! Oui avec toi je suis « délurée » comme tu dis, et c'est justement ça qui me plait ! 
-       A moi aussi, mais on n'est pas obligés de le raconter au toubib !
-       Bon d'accord, là aussi je vais faire un effort…alors il faut lui dire comment ? 
-       J'ai un ami monsieur, et quand je fais l'amour avec lui j'ai peur de tomber enceinte et cela me crispe, alors je pense qu'un moyen contraceptif plus efficace que le préservatif est indispensable. Mon copain et moi sommes beaucoup trop jeunes pour avoir un enfant, nous voulons profiter de la vie et de ses plaisirs avant de devenir parents.
-       Tu crois que j'ai une tête à parler comme ça ? Vraiment ?
Prenant un air professoral et précieux, j'ai voulu énerver Laura.
-       Ma chérie, sauf votre respect, je pense que dans cette histoire votre cul et votre chatte sont bien plus concernés que votre tête !
J'ai ramassé l'oreiller en pleine figure, mais le rire qui accompagnait la projection m'a enchanté, Laura quittait petit à petit son personnage de révoltée permanente, hyper susceptible, et se mettait à rire spontanément, comme une complice. Lorsque je l'ai raccompagnée le samedi soir, c'est en rigolant que nous nous sommes quittés, sachant que notre situation allait bientôt avoir la liberté comme socle, ce dont Laura rêvait de longue date.
Le dimanche, retrouvailles enjouées, il ne nous restait plus qu'un seul weekend gâché par le retour chez les Sœurs de la Misère, la délivrance approchait.
Laura était resplendissante, et j'ai surpris sur elle quelques regards mâles un peu appuyés. J'en ai ressenti à la fois de la fierté et de la jalousie, sans être capable de démêler l'une de l'autre.
-       Tu fais tourner les têtes ma Princesse, je vais devoir te cacher si je veux te garder rien que pour moi !
-       Oh là…Déjà des menaces ? Je viens de passer des années enfermée mon amour, et toi tu es la clé de ma liberté alors je veux la vivre pleinement, pour le moment je n'ai pas l'intention d'en profiter avec un autre que toi, à moins de me faire draguer par un jeune millionnaire en Ferrari aussi beau que toi…
-       Pffff…Toutes les mêmes…Elle ne te plaît pas, ma camionnette ? C'est l'échelle sur le toit qui te dérange ? 
La porte de mon petit appartement à peine close, ma divine métisse m'a embrassé à m'en couper le souffle, suçant ma langue, se collant à moi de tout son corps si gracieux, ondulant contre le mien, une main s'égarant entre mes jambes pour y mesurer mon désir.
-       Tu es bien dur mon chéri, je suis très fière de moi ! Laisse-moi te faire du bien maintenant, viens !
En un rien de temps je me suis retrouvé allongé sur mon lit, ne portant plus que mon t-shirt. Ma virilité pointait de mon bas-ventre avec arrogance, gorgée de plaisir à venir. Ma laura n'avait même pas pris le temps de se dévêtir que sa bouche s'est emparée de mon sexe, l'enveloppant d'un fourreau chaud et humide, soyeux, qui coulissait lentement sur la colonne de chair apoplectique. Ma rigidité à son paroxysme, Laura à libéré ma tige et sa langue s'est mise à agacer mon frein pendant que ses longs doigts fins me masturbaient avec une infinie douceur, me conduisant aux portes du plaisir.
-       Oh Laura…c'est bon…Tu vas me faire jouir, arrête !
-       Tu aimes ma langue sur le bout de ta queue ? ça t'excite ? Je la sens qui tremble, laisse-toi aller ! C'est ma copine Cassandra, la seule autre black du foyer qui m'a prêté un bouquin de cul où une femme explique comment sucer un mec pour le rendre fou, apparemment ça marche…Là, tu sens ma langue, tu va gicler pour moi mon chéri ? Tu vas m'arroser de ton jus de mâle ? 
Cette diablesse a juste embouché mon gland prêt à exploser, son pouce me caressait le frein par de petits effleurements, j'ai craqué. Un flot de semence s'est brutalement rué de mes bourses gonflées vers les lèvres moelleuses qui aspiraient mon gland, comme si une coulée de lave incandescente remontait ma verge, me brûlant presque avant d'être libérée par l'éruption violente qu'un rugissement bestial a accompagnée.
Les doigts de Laura n'avaient pas lâché mon membre, accompagnant ses spasmes, l'aidant à se vider complètement, l'entourant de manière protectrice, avant de caresser mes gonades encore palpitantes.
Je sentais sa chevelure caresser mon ventre, une sensation délicieuse, et j'ai vu ma Princesse Caramel recueillir du bout de sa langue les quelques gouttes de sperme qui perlaient encore de mon sexe en détumescence.
-       Tu as joui fort, mon amour, tu m'as inondé la bouche de ton jus, mais j'adore ça ! Avant, je croyais que c'étaient que les putes qui faisaient ça, mais je ne connaissais rien. C'est tellement bon de te sentir dans ma bouche, de sentir sur mes lèvres et mon palais la douceur de ta queue, de la sentir trembler quand tu vas jouir…de sentir ton sperme gicler sur ma langue…Mmm…Je suis tout excitée mon chéri, toute humide en bas…
Je me suis redressé et l'ai embrassée goulument, avant de lui murmurer des cochonneries à l'oreille, en glissant mes mains sous sa jupe.
-       Oh oui, oui… ! Fais moi ça !
Je l'ai déculottée et, la saisissant aux hanches, l'ai quasiment soulevée pour venir la poser sur mon visage. Comme elle portait encore sa jupe elle ne voyait rien, mais je crois que cela l'émoustillait encore plus. Ma langue a commencé à parcourir sa jolie moule, à laper son jus, à embrasser l'intérieur de ses cuisses avant de revenir vers les chairs les plus délicates, saturées de rosée d'amour et d'enfoncer la langue au plus loin.
-       Lèche-moi la chatte ! Ne t'arrête pas ! Oh putain…là…oui…Là….Fabrice !
Je sentais monter le plaisir chez mon amante à la peau caramel, son flux intime s'écoulait en continu, mon visage en était tout collant. Voulant l'entendre crier son plaisir j'ai pincé son bourgeon d'amour entre mes lèvres, l'aspirant et le fouettant de ma langue, provoquant chez Laura un mouvement de son bassin pour accompagner mon cunnilingus. J'ai hésité à lui lécher un peu l'anus, à le doigter pour la propulser dans l'orgasme mais j'y ai renoncé. Elle était encore novice ma belle, il ne servait à rien de brusquer les choses, de la choquer inutilement.
-       Oui Fabrice, ouiii…. !
Laura a écrasé son sexe ruisselant contre mon visage, manquant de m'étouffer et de me noyer quand l'orgasme l'a saisie, intense, son corps agité de spasmes et son souffle rauque. La déferlante passée, je me suis appliqué à lécher amoureusement ses nymphes gonflées pour les débarrasser du miel qui les engluait, Laura a relevé sa jupe pour me regarder faire.
-       Tu es un amant de rêve toi, rien ne t'arrête dans mon corps, tu effaces petit à petit toutes les conneries que j'ai entendues sur le sexe, ce que je croyais interdit, ou dégoutant, en fait c'est le vrai plaisir ! Attends, je vais écarter un peu mes lèvres pour que tu me lèches bien partout, c'est tellement bon, même après avoir joui…
Quand j'ai eu terminé cette toilette intime un peu particulière, j'ai réalisé que j'avais une belle érection.
-       Et tu n'as encore pas tout vu…Regarde derrière-toi ma beauté, regarde ce que tu as fait de moi…
Laura s'est retournée et a vu mon sexe dressé, prêt à honorer celle qui découvrait le sexe.
-       Fabrice ! Mais tu n'es jamais fatigué ? Tu veux me prendre ?
-       Oh oui je le veux, je veux lécher tes seins, tes fesses, te faire l'amour ! Enlève ta jupe et ton chemisier !
J'ai sucé les tétons de ses adorables seins, je l'ai embrassée, j'ai embrassé ses fesses, les ai léchées comme une gourmandise, sans trop m'attarder sur sa raie qui pourtant m'attirait comme un aimant. La guidant avec douceur, j'ai glissé les deux oreillers sous son ventre, offrant à mon regard sa divine croupe, au galbe parfait, et lui ai demandé de creuser les reins. Sa voix s'est soudainement chargée d'inquiétude.
-       Tu ne vas pas me…comme le salaud qui voulait… ?
-       Pas du tout ma Princesse, je ne suis pas un voyou de banlieue, je veux juste te faire découvrir encore une autre manière de faire l'amour. Écarte un tout petit peu tes jambes, mon amour, oui, comme ça…Oh Laura, je vois ta chatte encore toute gonflée, et j'ai bien l'impression que tu as de nouveau une fuite…Tu permets ?
J'ai juste passé ma langue entre ses cuisses, lentement, de bas en haut, pour l'exciter encore un peu.
-       Oh Fabrice…c'est bon…Oui je suis de nouveau toute mouillée…tu me rends dépendante au sexe, toi…Prends-moi ! Viens ! 
Je l'ai pénétrée lentement, cette position se révélant parfois inconfortable si l'on s'y prend trop brusquement m'avait expliqué Rosy. Mais là, son tunnel était si lubrifié que rapidement mon pubis a buté contre ses fesses de rêve.
-       Ohhh…Je ne t'ai encore jamais senti aussi profond en moi…tu me remplis entièrement…
La tenant fermement par les hanches, j'ai besogné ma belle métisse avec une telle fougue qu'elle devait se cramponner aux draps pour ne pas avancer à chacun de mes coups de rein, de voir et d'entendre mon ventre taper contre ses irrésistibles fesses me rendait fou de désir, si bien que je n'ai pas résisté très longtemps et me suis égoïstement répandu au plus profond d'elle, plaquant mon corps contre le sien. 
 
-       Oh ma Laura, tu me rends fou…Je t'ai prise un peu brutalement mais j'avais tellement envie de toi…Tu vois, je suis comme les autres mecs qui ne pensent qu'à leur plaisir, je ne t'ai même pas fait jouir ma chérie…quelle misère… tu veux que je te caresse ?
-       Je m'en fous de ne pas avoir joui ! Tu m'as fait découvrir des sensations incroyables, tu m'as vraiment baisée, à fond, c'était fou, je te sentais taper contre mon cul, taper au fond de ma chatte, un vrai marteau-piqueur alors que tu m'avais rempli la bouche de foutre peu de temps avant ! Le seul truc qui est dommage c'est quand tu me défonces comme ça, par derrière, je vois pas tes yeux !
-       Ça s'appelle faire l'amour en levrette, ma Princesse.
-       J'aurais plutôt pensé à un nom de clébard, vu la position…
-       Bien vu beauté, parce que c'est effectivement un nom de clébard !
-       Ok, je note ! Maintenant regarde, tu appelles comment, ça ? La branlette de la Princesse Salope ?
Sous mes yeux pour le moins étonnés, Laura s'est assise sur le lit, a replié ses jambes et les a écartées au maximum. Les yeux mi-clos, ses doigts ont commencé à parcourir sa fente encore mouillée, puis deux d'entre eux s'y sont enfoncés profondément, arrachant à ma sublime amante un long gémissement…
-       Oh oui Fabrice, oui…mets-la moi…baise-moi encore…
Sans me regarder, elle a ressorti ses doigts, gluants de mon sperme qui maintenant s'écoulait lentement, les a léchés avant de les replonger en elle et de commencer de longs va et vient, dans un bruit de clapotis du au flux qui suintait généreusement de son abricot.
-       Baise-moi Fabrice, baise-moi ! Oui…Défonce-moi la chatte !
Son autre main s'est occupée de son clitoris, désormais bien visible, érigé comme un bourgeon au printemps, attendant qu'on le câline. Laura s'est emballée, se caressant furieusement, ne retenant plus ses halètements obscènes jusqu'à ce qu'un orgasme spectaculaire la bouscule, trois doigts plantés entre ses cuisses, et une tache impressionnante sur mes draps. J'en étais tout secoué moi aussi, de la voir jouir ainsi, seule, face à moi, c'était d'une indicible beauté.
Le reste de la journée n'a été que bonheur et amour, la notion du temps avait changé pour nous deux, nous ne nous cachions plus, et je la raccompagnais même jusqu'à la porte de son pensionnat. Il ne nous restait plus qu'une semaine et demie à vivre loin de l'autre, le mercredi Laura quitterait définitivement ses Bonnes-Sœurs.
Le lundi soir Rosy m'a appelé et confirmé sa venue, ainsi que le rendez-vous à 19h au bar de son hôtel. J'appréhendais un peu de la revoir, à la fois curieux et excité, me demandant si je serai capable de lui résister si elle me demandait de lui faire l'amour.
Douché, rasé, vêtu de mes plus beaux habits (je n'en possédais pas beaucoup) je me suis rendu au lieu du rendez-vous. Hôtel de luxe, hall immense, tapis épais, personnel en uniforme, j'étais pour le moins intimidé. Le bar était assez visible, heureusement, je ne me voyais pas déambuler dans cet espace clinquant en demandant si quelqu'un avait vu Rosy.
Mon cœur s'est arrêté de battre quand une femme très élégante, en robe de soirée, s'est dirigé vers moi à grands pas, les bras tendus.
-       Mon Fabrice ! Viens là que je t'embrasse, mon trésor !
Rosy était sublime. Nettement amincie, subtilement maquillée, cheveux raccourcis et coiffés en accord avec son visage, portant quelques bijoux, ses rondeurs magnifiées par la robe qu'elle portait, ses jambes gainées de bas et ses talons hauts en faisaient une femme des plus sensuelles, pulpeuse à souhait, et les coups d'œil discrets des hommes présents aux tables et au bar ne m'ont pas échappé.
Mon initiatrice m'a serré dans ses bras, m'écrasant contre sa magnifique poitrine pour ensuite me gratifier d'un long baiser…sur la joue ! Je chavirais déjà. Son corps plein et harmonieux, son parfum délicat mais un peu envoûtant, ses mains enserrant mon visage alors que les miennes s'étaient timidement posées sur ses hanches ont déclenché une érection puissante, incontrôlable, projetant sur ma rétine perturbée des images inavouables : des taches de sperme sur sa blouse rose, ma langue entre ses fesses charnues, la sienne sur ma colonne de chair…
-       Viens mon petit chéri (elle tenait absolument à conserver les expressions nées dans notre galetas de débauche), on va boire un verre et tu vas me raconter ta vie !
Entre deux coupes de champagne je lui ai tout raconté, Laura, sa mère, Forézien, les Bonnes-Sœurs etc.
-       Tu es encore plus merveilleux que je le croyais mon trésor, je te jure que si j'avais vingt-cinq ans de moins Laura n'aurait eu aucune chance, je t'aurais mis le grappin dessus et c'est dans mon lit que tu dormirais tous les soirs, et quand je dis dormir je devrais plutôt dire… Bon, je me calme…Allez, on passe à table ? 
Une fois attablés la conversation s'est poursuivie, mon étonnement grandissait en même temps que mon membre viril atteignait la rigidité d'une barre à mine.
J'ai été sidéré par ses récits de démonstration de sextoys, ses exhibitions décomplexées, et sa découverte des réalités du business. J'ai eu droit aussi aux détails de ses nuits d'amour avec Isabelle, à son infidélité avec une certaine Bérénice, m'expliquant que si elle avait découvert les finesses de l'amour au féminin « une bonne queue » lui manquait parfois, la mienne plus encore que les autres. Mon érection devenait douloureuse.
-       J'avais oublié que tu étais aussi beau mon petit chéri, tu sais que tu me fais encore de l'effet ? Ce n'est pas raisonnable, mais tu dois bien te douter que de te revoir, là, devant moi, beau comme un Apollon…ça me rappelle des jolis souvenirs ! Tu sais que depuis que je suis partie à Paris, pas un homme ne m'a prise ? Les jouets d'Isabelle c'est bien, mais…un beau jeune homme…Bon, je m'égare de nouveau là, pardonne-moi mon trésor. Je vais aller me rafraîchir aux toilettes pour me calmer ! Tu ne te sauves pas, hein ?
-       Mais non Rosy, pourquoi je ferais ça ? Si j'ai accepté de venir, ce n'est pas pour me barrer comme un voleur, et tu es trop belle pour que je te laisse toute seule dans ce restaurant peuplé de mâles en rut qui te matent !
-       Quel amour tu fais toi…Mmm…Je reviens tout de suite !
Les quelques minutes offertes m'ont permis de réfléchir, et d'être certain que j'allais passer la nuit avec Rosy, elle en avait très envie et…moi aussi.
-       Voilà mon beau gosse, je me suis repoudrée pour faire bonne façon et ne pas trop faire vieille peau qui s'offre un petit jeune ! Tu sais que si tu veux, tu peux aussi m'appeler Monica, mon prénom de démonstratrice ou de salope comme dit Isabelle, celui sous lequel me connaissant mes clientes. ?
-       Je préfère Rosy, pour moi tu seras toujours Rosy, la dame en blouse rose qui m'a appris à étendre le linge !
Ses yeux sont devenus plus brillants encore, la bouteille de vin y était sans doute pour beaucoup, mais pas seulement.
-       Oh…Fabrice, tu me perturbes, là…Le linge…Ah, à propos de linge, tiens, mais il ne faut pas l'étendre ici !
Sa main fermée a glissé vers la mienne, y déposant un morceau de tissu tout humide que j'ai juste eu le temps de cacher sous la table.
-       Mets-le dans ta serviette et fais semblant de t'essuyer la bouche pour sentir dans quel état tu me mets, grand coquin…
Un peu intimidé, j'ai étalé la culotte sur ma serviette de table et porté le tout à mon visage. L'odeur était puissante, envoûtante, le tissu dégorgeait la même liqueur épaisse que j'avais déjà dégustée il y a quelques mois, chargée de phéromones sexuelles, un appel au sexe irrésistible. J'ai reposé le linge sur mes genoux. Me passant la langue sur les lèvres, j'ai aboli toute barrière, le désir avait gagné.
-       J'ai peur que de ma faute maintenant tu aies taché ta robe…sans culotte et avec une pareille fontaine à miel entre les cuisses ce serait peut-être plus prudent d'aller prendre le dessert dans ta chambre pour que tu te changes ?
-       Oh Fabrice…Quelle bonne idée…Viens, suis-moi trésor, comme ça personne ne verra que ma chatte fuit et a taché ma robe !
Elle s'est levée et je lui ai emboîté le pas, constatant qu'en effet une belle auréole ornait ses fesses, mais la couleur foncée de la robe minimisait un peu les dégâts. Dans l'ascenseur, Rosy ma roulé une pelle baveuse époustouflante pendant que je lui pelotais le cul de mes deux mains, frottant mon chibre contre son ventre.
-       J'ai envie de jouir de toi mon petit puceau adoré, tu es d'accord de baiser encore une fois la vieille Rosy, celle qui a tourné goudou ?
-       Tais-toi Monica ! Ma réponse la voici !
J'ai saisi sa main et l'ai plaquée sur mon entrejambe, il ne pouvait plus y avoir aucun doute sur mes intentions. 
La porte de l'ascenseur s'est ouverte, et Rosy m'a littéralement traîné dans sa chambre, me tenant par la main. Je n'étais jamais allé dans un pareil hôtel, la chambre était à mes yeux gigantesque, des murs tendus de tissu avec un coin canapé, un lit pour au moins trois personnes, une salle de bain grande comme trois fois la mienne ou trônait une baignoire de qui m'a paru avoir la taille d'une piscine, trois des murs étaient recouverts de miroirs et la moquette était si épaisse qu'elle étouffait le bruit de nos pas.
-       Tu me déshabilles, trésor ? 
Les mains tremblantes, j'ai fait glisser la fermeture éclair de sa robe jusqu'en bas, mes lèvres parcourant sa nuque, le creux de son épaule, mes doigts ont ensuite fait glisser de côté les bretelles du fourreau qui a glissé au sol d'un seul coup, dévoilant une lingerie des plus sexy comme je n'en avais jamais vue, avec des lanières, de fines brides en métal, et de la dentelle à profusion. Ma bouche s'est aventurée partout où le tissu le permettait, jusqu'à sa divine chute de reins. Rosy ronronnait de plaisir, réclamant ma bouche, mais elle a voulu garder ses bas et ses chaussures.
-       Je te plais comme ça ? Je n'ai pas trop l'air d'une vieille pute ? 
-       Oh Rosy…Arrête de dire des conneries et embrasse-moi comme tu es la seule à le faire !
Sa langue dans ma bouche a encore fait monter d'un cran mon désir déjà à son paroxysme, si bien que j'ai quasiment arraché mes vêtements que j'ai lancés au hasard, me retrouvant nu face à ma première amante, le sexe au garde à vous, le cœur en surrégime.
Rosy, plus lascive encore que dans mes souvenirs, m'a léché le torse et a lentement descendu sa langue baveuse le long de mon ventre, mes doigts dans ses cheveux. Quand elle a entouré mon membre de ses lèvres brûlantes j'ai frémi, et je n'ai pas pu retenir un cri de plaisir quand sa bouche a accueilli l'entier de ma virilité.
-       Oh ma Rosy…C'est divin ce que tu me fais…Va doucement, je ne veux pas te tapisser les amygdales…je préfère te prendre comme tu aimes !
-       J'y compte bien mon petit chéri, mais j'ai terriblement envie de te sucer un peu…de sentir ta queue sur ma langue, au fond de ma gorge….Mmm…quel délice ! Tu arrives à te retenir ? 
La fellation de Rosy était incroyable de sensualité, de douceur, sa main enserrant mes glandes semblait en estimer la quantité de foutre qu'elles contenaient, son majeur titillant ma porte étroite me rapprochait rapidement du point de non-retour.
-       Oh non…Attends un peu…Je veux te dorloter un peu le cul, ton formidable cul, le plus beau cul du monde !
-       Oh mon trésor…J'adore quand tu me parles de mes grosses fesses comme ça ! C'est mon cul qui te fait bander aussi dur ? Tu sais que tu es toujours le seul à y avoir enfoncé sa trique, mon petit chéri ? Tu veux m'enculer encore une fois, mon grand Fabrice d'amour ? Tu veux prendre le cul de Monica la salope ? 
-       Oh oui Monica, oui, offre-moi ton cul ! Agenouille-toi sur le lit, que je le déguste comme un dessert délicat !
Roulant des hanches, ma Rosy s'est positionnée en levrette, ses reins creusés au maximum. Son espèce de body de sangles et de courroies laissait sa raie et sa chatte entièrement libres, elle était d'un érotisme absolu, aucun homme n'aurait pu résister à pareille vision.
J'ai léché ses cuisses depuis le haut de ses bas jusqu'à ses fesses, y promenant ma langue partout, salivant sur sa petite étoile brune qui tremblait sous mes assauts, encouragé par les commentaires de mon initiatrice.
-       Oh ce que c'est bon…Tu es unique mon chéri, Isabelle aussi adore me lécher le cul mais avec toi c'est différent, c'est plus fort, plus viril, ta langue râpeuse me fait frissonner la rondelle et en plus je sais que tu vas me la mettre…Oh Fabrice…J'ai envie de te sentir en moi maintenant, mais il faut que tu mettes un peu de gel sur ton gourdin mon trésor, pour ne pas me déchirer le cul. Attends, je vais le faire, je veux sentir sous mes doigts le beau chibre qui va me défoncer !
Se redressant, Rosy a saisi son tube de gel et m'en a enduit généreusement, me branlant de sa main huilée, serrant bien ma queue dont la raideur semblait l'exciter, avant de s'introduire deux doigts de l'autre main, luisants de gel, dans l'anus.
-       Ce que tu es dur ! Je suis flattée qu'un beau jeune homme comme toi bande aussi fort pour moi ! Regarde mon cul, comme il t'attend, sodomise-moi, encule-moi, je te veux Fabrice, tu es mon amant le plus délicat, le seul qui ait le droit de me prendre le cul, alors vas-y ! Viens !
Reprenant son indécente position, ma Rosy a elle-même écarté ses fesses, me dévoilant plus encore sa jolie fleur aux pétales brillants sur laquelle j'ai posé mon gland, lui aussi brillant. Sans doute l'usage des jouets d'Isabelle avait quelque peu habitué la porte étroite à un franchissement régulier, car le sphincter défenseur des lieux ne m'a guère opposé de résistance, m'ouvrant le passage à une complète intromission.
-       Oh ma beauté…Tu me sens ? Je suis tout au fond de toi, Rosy, tout au fond de ton cul de déesse…c'est tellement bon…serre bien tes fesses autour de mon bâton…
-       Mmm…oh oui je te sens, j'avais tellement envie de toi tu sais, que je suis sur le point de jouir…touche-moi le clito mon beau couvreur, vite, je n'en peux plus…
Tout en la prenant en longs va et vient dans son orifice le plus étroit, j'ai glissé une main sous son ventre rebondi pour caresser son sexe débordant de miel, y introduisant plusieurs doigts avant de me concentrer sur sa perle du plaisir que je sentais rouler sous mon doigt. On aurait dit que son clitoris était relié à ma colonne de chair car chaque frémissement de Rosy dû à mes attouchements provoquait une réaction de mon bâton viril, accentuée par la forte contraction du boyau délicat qu'il dilatait sur toute sa longueur.
-       Oh Rosy…Je n'en peux plus…C'est si étroit…Oh…Ouiii…Rosy… !
Je lui branlais le bouton avec ardeur, ce qui a déclenché un grondement rauque, puissant et  obscène montant de sa gorge, ses fesses se sont projetées en arrière pour s'empaler au plus profond, se contractant si fort que mon membre a été pressé, écrasé, essoré, libérant brutalement ma semence comme un volcan crachant sa lave. J'ai ressenti comme une brûlure dans ma chair intime, qu'un cri incontrôlable de ma part a accompagnée.
Rosy s'est laissé tomber à plat ventre, m'entraînant moi aussi encore planté dans son adorable cul épanoui, ce puissant créateur de fantasmes dont je savais maintenant que d'autres en étaient également éprises.
-       Oh mon chéri…quelle fougue, quelle puissance ! J'adore le sexe avec toi, ce mélange de douceur, de force…Oh là là…Je suis un peu jalouse de Laura tu sais, de penser qu'elle va bientôt t'avoir rien que pour elle…Que vous allez faire l'amour tous les jours, qu'elle va te faire jouir…que ton sperme va gicler pour elle…Oh mon Fabrice, j'ai honte de dire des choses pareilles mais tu me connais, je ne peux rien te cacher…
-       Il ne faut pas avoir honte ma Rosy, le sexe avec toi c'est un feu d'artifice, une explosion de plaisir, et c'est toi qui m'as tout appris ! Je joue un peu les affranchis avec Laura, mais c'est à toi et à personne d'autre que je dois de savoir comment caresser une femme, guetter ses réactions et la conduire à l'orgasme. 
-       Oh mon petit trésor, tu es tellement mignon…J'ai vraiment eu de la chance de te rencontrer tu sais, des hommes j'en ai connu quelques-uns, tu le sais, mais jamais un comme toi, jamais ! Isabelle, qui sait que ce soir je suis avec toi, me dit que je suis une vieille immature, une dévergondée et que je dois te laisser vivre ta vie…
-       Mais je vis ma vie ma Rosy, la preuve c'est que je suis là alors que je n'y étais pas obligé, et que je ne le regrette pas ! Toute ma vie je penserai à toi, LA première femme avec qui j'ai fait l'amour, et quelle femme ! 
Nous avons pris une douche ensemble, chahutant comme des ados sous les jets multiples de l'installation, et une fois séchés nous nous sommes allongés sur le grand lit, Rosy s'est blottie contre moi, ses bras autour de ma taille, j'étais bien. Nous nous sommes embrassés, caressés, je ne me lassais pas du corps plantureux de Rosy, autant la minceur et la grâce de Laura m'émerveillaient, autant les rondeurs pulpeuses de Rosy m'attiraient elles aussi.
-       Dis-moi beau couvreur, tu as pris ton marteau avec toi ? C'est le manche, que je sens contre ma cuisse ? Il m'a l'air solide…Je peux toucher ?
Comment ne pas rire et se laisser guider ? Ma main s'est égarée sur les seins de Rosy, pinçant les bouts qui se sont mis à bander comme de petits pénis, puis j'ai massé son ventre rebondi, et mes doigts ont lentement glissé vers sa grosse vulve, toujours entièrement rasée. J'ai joué un peu avec ses lèvres, étalant l'hydromel qui déjà les rendait brillantes. Un doigt fureteur les a écartées, débusquant l'entrée de la grotte enchantée dans laquelle il s'est aventuré.
-       Oh mon chéri…Tu sens comme je suis déjà en crue ? Des fois j'ai honte de mouiller autant, je tache les draps, je les parfume si fort qu'il faut les laver…Quelle vieille cochonne je fais…
-       Mais moi, je suis accro à la vieille cochonne, et pour ne pas que tu taches les draps c'est ma bouche que tu vas parfumer ma Rosy chérie, j'ai trop envie de te lécher la chatte et de te faire jouir ! Je sais bien qu'Isabelle et Bérénice doivent s'y prendre bien mieux que moi, tes amantes brouteuses, mais je veux te goûter entièrement. Tu veux ?
A question rhétorique réponse corporelle, je me suis installé confortablement pour déguster ce fuit mur et juteux qui m'attirait de manière irrésistible, et que j'ai léché, sucé, aspiré, embrassé, doigté, essayant de me concentrer sur le plaisir de Rosy alors que sa bouche à elle m'engloutissait le manche, que sa langue me massait les couilles et qu'un doigt s'était enfoncé dans mon cul pour y titiller ma glande du bonheur.
Ne pouvant résister très longtemps à ce traitement j'ai redoublé d'ardeur dans mon cunni que j'ai complété par l'intromission complète de mon index entre les rondeurs callipyges où il a été facilement accueilli grâce au passage peu de temps auparavant de ma virilité.
Le doigt qui m'enculait a déclenché la foudre, mon membre s'est contracté violemment dans la bouche qui le suçait et a expulsé tout mon foutre d'un seul coup, me faisant hurler presque de douleur, au moment même où les grosses cuisses de Rosy se sont resserrées autour de ma tête et qu'une épaisse coulée de miel au parfum puissant tapissait ma langue, débordant sur mon visage, mon index écrasé par les parois du délicat conduit qu'il remplissait et que l'orgasme contractait fortement.
-       Oh mon Fabrice…Tu m'as fait jouir divinement ! Tu sais, mon amour, que c'est la première fois de ma vie que je jouis au même moment que l'homme qui me lèche éjacule dans ma gorge ? J'étais folle de désir mon trésor, et quand ton jus a giclé au fond de ma bouche j'ai senti ma chatte se liquéfier et j'imaginais ta langue essayer de tout lécher, ta figure d'ange crépie de ma mouille…Et là j'ai joui encore une fois, je crois bien que j'ai eu deux orgasmes à la suite, mon petit puceau adoré, tu te rends compte ? Deux orgasmes à suivre mon chéri, oh là là…Comment je vais faire pour me passer de toi ? Viens m'embrasser, bourreau des cœurs !
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Chapitre 21 · Business au féminin
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Frodon
6 janvier 2026 à 22:50
Nos deux amants se sont retrouvés pour une nuit et ça a été un vrai feu d’artifice. Rosy est un hymne à l’amour (surtout physique :D )
Merci, votre façon d’écrire et de décrire est remarquable ! C’est beau !
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Domyann56
2 janvier 2026 à 08:10
Superbe début d'année 2026! C'est avec plaisir que je retrouve les amours de Fabrice et Rosy... Toujours sensuels !
J'espère que cela ne va pas perturber leurs autres amours, avec Laura et Isabelle ... Que tous vivent une très belle année !
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