Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage du sexe — Chapitre 25 · Vendeurs de sextoys?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage du sexe
Chapitre 25 · Vendeurs de sextoys?
L'apprentissage du sexe – 25 – Vendeurs de sextoys ?
Rosy et Isabelle portaient le même kimono leur arrivant à peine à mi-cuisse, si bien que l'on entrevoyait le haut des bas gainant leurs jambes. La large ceinture nouée à la taille maintenait semi-fermés les pans du vêtement, à l'impressionnant décolleté en V qui, chez Isabelle, ne montrait pas grand-chose alors que chez Rosy le profond sillon mammaire s'exposait fièrement.
- Tu vois Laura, tout ce que nous portons pour toi nous le vendons dans nos boutiques ou par correspondance. Se tournant vers Isabelle avec un air sensuel, Rosy a minaudé.
- Il fait toujours aussi chaud chez toi mon amour, tu permets que je me mette à l'aise ?
- Il fait toujours aussi chaud chez toi mon amour, tu permets que je me mette à l'aise ?
Sans attendre de réponse, Rosy a dénoué son kimono qu'elle a laissé glisser au sol, provoquant chez Laura un cri de stupeur et chez moi une érection violente. Le corps pulpeux de mon initiatrice n'était pas vraiment vêtu, mais parcouru d'un entrelacs de lanières reliées par des anneaux métalliques, ses gros seins soutenus par une sorte de corbeille en dentelles. Effectuant un tour complet sur elle-même, Rosy nous a permis de contempler ses extraordinaires fesses, dont la profonde raie cachait à demi une lanière de cuir partant du collier autour du cou, parcourait le dos et remontait vers son ventre, formant au niveau de sa chatte soigneusement épilée une sorte de triangle manifestement destiné à y fixer un jouet sexuel.
- Comment tu me trouves ma petite chérie, toujours aussi belle ? Tu es devenue muette ?
- Euh…non…non… mais je n'avais jamais vu des…des sous-vêtements comme ça…c'est incroyable…
- Celui-ci s'appelle Sexy Lady, il est plutôt destiné aux femmes de mon âge qui veulent réveiller l'amour de leur mari ! Mais tu n'as pas besoin de ça, toi… ! Et vous Madame Isabelle, que nous présentez-vous pour convaincre notre jeune invitée ?
- Euh…non…non… mais je n'avais jamais vu des…des sous-vêtements comme ça…c'est incroyable…
- Celui-ci s'appelle Sexy Lady, il est plutôt destiné aux femmes de mon âge qui veulent réveiller l'amour de leur mari ! Mais tu n'as pas besoin de ça, toi… ! Et vous Madame Isabelle, que nous présentez-vous pour convaincre notre jeune invitée ?
A son tour Isabelle a ôté son kimono, révélant un magnifique body de dentelle, à manches longues mais très ajouré, entièrement ouvert à l'entrejambe laissant voir son sexe nu, body qu'elle compléta en enfilant la paire de gants qui allait avec. Laura avait les yeux écarquillés, ses doigts broyaient les miens et j'entendais sa respiration un peu rapide.
- Ce modèle, Laura, s'appelle Love at First Sight, et on le vend très bien aux jeunes femmes qui souhaitent pimenter un peu leur vie amoureuse. Il te plait ?
- Il est…il est magnifique et il vous va vraiment bien…je le trouve moins…moins…
- Il est…il est magnifique et il vous va vraiment bien…je le trouve moins…moins…
Rosy souriait, sans quitter des yeux ma Laura toute chamboulée et dont les pensées devaient s'emmêler passablement. C'est Rosy qui a fini la phrase de Laura.
…moins vulgaire, tu as raison, moi je suis un peu déguisée en pute, Isabelle est plus classe, mais les deux modèles ont autant de succès auprès de nos clientes, et Isabelle adore quand je fais un peu la salope dans cet ensemble plutôt sexy ! Je t'excite un peu, ma chérie ?
- Oh Rosy, on ne va pas quand même pas se donner en spectacle devant nos invités…retiens-toi un peu…Mais c'est vrai que tu m'excites un peu…
- Oh Rosy, on ne va pas quand même pas se donner en spectacle devant nos invités…retiens-toi un peu…Mais c'est vrai que tu m'excites un peu…
Isabelle s'est retournée brièvement et a pris quelque chose sur la table.
- D'ailleurs regarde, je ne mens pas !
Du bas-ventre d'Isabelle pointait maintenant un phallus de taille respectable, veiné, au gland proéminent, qu'elle a commencé à masturber lentement sous le regard pétrifié de Laura.
- Tu vois Laura, lui c'est un de nos amants infatigables, qui peut nous satisfaire toutes les deux plusieurs fois dans la même nuit. C'est le Climax King, très demandé car très réaliste au toucher et très souple, avec un peu de lubrifiant il est un formidable partenaire sexuel ! Attends, je vais le préparer pour que tu sentes par toi-même.
Isabelle a mis un peu de lubrifiant dans sa paume et en a enduite le membre, faisant coulisser sa main dans une va et vient des plus lascifs. Je bandais comme un taureau.
Voilà, tu veux toucher ? Ne sois pas timide !
Isabelle s'est approchée de Laura, statufiée, le regard comme halluciné. Elle lui a délicatement pris la main et l'a posée sur son membre factice, brillant et gras.
Voilà, tu veux toucher ? Ne sois pas timide !
Isabelle s'est approchée de Laura, statufiée, le regard comme halluciné. Elle lui a délicatement pris la main et l'a posée sur son membre factice, brillant et gras.
- Tu sens comme c'est doux ? Caresse-le un peu, tu sentiras mieux la texture.
Comme hypnotisée, Laura a enserré la queue de silicone entre ses longs doigts fins, sans oser bouger. Isabelle lui a tendrement pris le poignet et a imprimé un petit mouvement de va et vient, sans brusquer mon amour dont j'ai vu les joues rougir malgré sa peau caramel. Quant à moi, j'étais à la limite d'éjaculer dans mon boxer, ma verge me faisait mal, mes boules aussi.
- Alors, tu es d'accord que c'est bien fait, non ? Nous ne vendons que des articles de haute qualité, pas des saloperies en plastique dur qui font mal.
- Ou…oui…oui…c'est doux…
- Ou…oui…oui…c'est doux…
Rosy a pris un air jaloux, faussement fâché.
- Bon, si à chaque article Madame s'autorise une démonstration privée, j'ai peur que l'on ne parvienne pas à présenter tous nos produits !
- Tu as raison ma Rosy, c'est toi la démonstratrice en chef. Excuse -moi ! Par quoi on continue ?
- Je pense que le Back Door Prince est incontournable au vu des ventes qu'il totalise ! Tu vas le chercher ?
- Tu as raison ma Rosy, c'est toi la démonstratrice en chef. Excuse -moi ! Par quoi on continue ?
- Je pense que le Back Door Prince est incontournable au vu des ventes qu'il totalise ! Tu vas le chercher ?
Isabelle est revenue porteuse d'un drôle de sextoy. Tout de silicone noir, il était constitué de plusieurs sphères empilées, la plus petite, disons comme une cerise, au sommet et les autres de plus en plus grosses. C'est Rosy qui, en habituée de toute évidence, a présenté l'objet à Laura.
- La vie sexuelle de nos participantes ne me regarde pas ma beauté, mais si je peux les aider à la rendre encore plus vivante alors pourquoi pas ? Il y a un endroit de notre corps dont tu ne sais peut-être pas qu'il peut être une incroyable source de plaisir, très riche en terminaisons nerveuses, mais aussi très fragile et très délicat.
- Si, je sais ! C'est mon cul !
- Oh Laura, quelle fougue ! Bravo mon trésor, si tu connais bien ton corps alors tu vas apprécier ! Ce sextoy est un gode destiné à te faire découvrir le sexe anal, si tu ne l'as encore jamais essayé.
- Si, je sais ! C'est mon cul !
- Oh Laura, quelle fougue ! Bravo mon trésor, si tu connais bien ton corps alors tu vas apprécier ! Ce sextoy est un gode destiné à te faire découvrir le sexe anal, si tu ne l'as encore jamais essayé.
Laura semblait désormais attentive et moins ébahie, sa stupeur faisait place à une curiosité certaine et on sentait le désir de s'affirmer, de ne pas trop passer pour une oie blanche.
- Eh bien…enfin…oui…Fabrice m'a prise une fois…par derrière…et…et j'ai ressenti plein de choses…pas comme l'amour dans le sexe…c'était…disons…
Impulsive comme à son habitude, Rosy s'est penchée vers Laura et lui a collé un magistral baiser sur la bouche.
- Tu es une perle toi, une femme comme je les adore, oh Laura…On va faire de grandes choses toutes les deux, tu vas voir ! Bon, je continue.
Nous avons eu droit à une démonstration époustouflante, Rosy avait lubrifié son Back Door Prince et, formant des anneaux avec ses doigts, mimait la sphère dilatant le sphincter qui se referme après son passage, le tout ponctué de soupirs et de gémissements des plus salaces à mesure qu'elle augmentait la taille des boules. On voyait les seins de Rosy dardés au maximum, sa gorge gonflée, elle vivait le moment intensément et je me suis demandé si elle n'allait pas jouir devant nous. J'imaginais sa grosse moule dégoulinante, et j'avais une envie folle d'aller la lécher, de la boire jusqu'à la jouissance et de sentir mon visage poisseux de son épais sirop d'amour. J'ai été sorti de mon fantasme par une Rosy en chaleur, désireuse de partager ses connaissances, puisqu'elle a mis dans les mains d'une Laura éberluée son enculeur de silicone luisant de lubrifiant.
- Tiens, prends-le en main ma jolie, mais attention il glisse ! Ferme les yeux et fais-le coulisser comme moi entre tes doigts en arrondi, tu vas sentir comme c'est doux, imaginer comme il procure de formidables sensations.
Je n'en pouvais plus, et Rosy devait le savoir pertinemment. Son regard sur moi était chargé de désir, et cette jouisseuse a profité de ce que Laura se concentrait sur le gode anal pour sucer son doigt et se passer la langue sur les lèvres, ce qui n'a pas échappé à Isabelle qui lui a chuchoté :
- Rosy ma chérie, tu m'avais promis de te comporter comme il faut…Un peu de retenue, que diable…
Laura n'a rien entendu, heureusement, trop occupée à tripoter le Back Door Prince luisant et à former des sphincters avec ses doigts. Après quelques essais elle s'est tournée vers moi, les yeux brillants, les lèvres gonflées, je la sentais excitée. Isabelle s'est alors montrée impériale.
- Dites-moi les amoureux, je sais combien Rosy est persuasive dans ses démonstrations et ce que celles-ci provoquent dans les culottes chez nos clientes et clients, ce qui est la preuve de son talent. Mais c'est parfois difficile à contenir…Comme il est déjà tard, vous voulez interrompre ici le show de notre sublime Rosy alias Monica et vous retirer dans votre chambre avant de reprendre la démonstration demain ? Comme Rosy et moi ?
Après un bref silence gêné, Laura a éclaté de rire, un rire sonore, spontané, irrépressible.
- Oh putain…mais on est où, là ? Quand Fabrice m'a avoué qu'il avait fait l'amour avec « une femme plus âgée que lui » je n'ose pas vous dire ce que j'ai imaginé, mes seuls points de comparaison étant ma mère et les Sœurs du Jésus de la Misère. Et puis ce soir, là, je me retrouve dorlotée par deux bombes sexuelles, bandantes, sexy, à me rendre jalouse à vie, alors que moi je voulais être celle avec qui mon amour et moi découvririons le sexe. Mais quelle oie blanche je fais, surtout comme demi-négresse…Mais tu fais quoi avec moi, Fabrice, quand Rosy est encore folle de toi et Isabelle prête à l'aider ? Je crois que je vais vous laisser faire un petit break tous les trois et moi je vais aller regarder la télé, c'est davantage à ma portée…
Il y a eu un silence pesant, rendu plus lourd encore quand les larmes ont ruisselé sur les joues de ma métisse adorée. J'étais mal, très mal, perdu, me demandant bien quelle idée à la con m'avait traversé le cerveau en proposant à Laura de venir voir Rosy et Isabelle à Paris.
C'est Rosy qui a pris les choses en main. Elle s'est agenouillée aux pieds de ma Princesse Caramel et lui a pris les mains.
C'est Rosy qui a pris les choses en main. Elle s'est agenouillée aux pieds de ma Princesse Caramel et lui a pris les mains.
- Laura, ma beauté sublime, regarde-moi et écoute-moi. Oui, j'ai fait l'amour avec Fabrice, plusieurs fois, et j'ai adoré à chaque fois parce qu'il est un amant exceptionnel, de douceur, de sensibilité, et de respect. Mais j'ai quarante-huit ans ma jolie, et tu l'as vu, mon corps comparé au tien c'est un abricot sec face à une pêche fraîchement cueillie. En plus, je suis en couple avec Isabelle, une sacrée coquine qui satisfait pleinement toutes mes envies ! Alors non, je ne suis plus folle de Fabrice mais je ne l'oublierai jamais, il est l'homme que j'aurais aimé rencontrer quand j'avais ton âge, ma vie en aurait surement été bien plus gaie. Par chance, c'est toi qu'il a rencontrée maintenant, et c'est ce qu'il a fait de mieux alors tu vas arrêter de pleurnicher et me faire le plaisir de te secouer le cul, au propre comme au figuré, pour lui montrer que tu veux le garder !
Foutez-moi le camp dans la chambre et lâchez-vous, criez, jouissez, arrosez le lit de sperme et de mouille, profitez de la vie et de votre jeunesse ! Si jamais on fera la suite de la démonstration demain, ou jamais, c'est sans importance. Viens Isabelle, maintenant j'ai la moule en crue qui dégorge et la rosace me démange tellement qu'il n'y a que ta langue pour me soulager ! On n'aura pas besoin de joujoux, je les laisse aux jeunes ! Viens !
Timidement j'ai tendu la main à Laura, qui l'a prise et m'a accompagné jusqu'à notre chambre, son autre main tenant encore la clé des sphincters. Je me suis laissé tomber sur le lit, Laura s'est assise au bord, le regard noir.
- Pourquoi tu ne m'as pas tout raconté, Pourquoi ? Tu m'as laissé croire que tu baisais une vieille peau alors que Rosy c'est une femme magnifique, sensuelle, et je comprends que vous avez dû faire l'amour follement, avec bien plus de folie qu'avec moi qui n'y connais rien. Je me sens un peu la dernière des gourdes qui, à peine sortie de son internat, pense séduire le beau Fabrice alors qu'il a déjà connu des vraies femmes, décomplexées, des baiseuses sans limites…
- Laura, tu mélanges tout. C'est l'alcool qui t'embrume le chou ! Rosy et moi n'avons jamais été amoureux, n'avons jamais parlé de vivre ensemble, notre différence d'âge étant bien trop importante. Par contre, nos corps se sont trouvés, compatibles, et nous ont conduits à des plaisirs forts, c'est tout à fait vrai. Mais toi, ma Princesse Caramel, toi, tu n'es pas qu'un corps qui me rend fou de désir, tu es la première femme dont je suis amoureux, que je regarde sans jamais me lasser, que je voudrais tout le temps tenir dans mes bras, et à qui je pense jour et nuit parce que tu es entrée dans ma vie et que tu vas y rester, parce que maintenant, sans toi, ma vie n'en est plus une. Tu comprends la différence ?
Foutez-moi le camp dans la chambre et lâchez-vous, criez, jouissez, arrosez le lit de sperme et de mouille, profitez de la vie et de votre jeunesse ! Si jamais on fera la suite de la démonstration demain, ou jamais, c'est sans importance. Viens Isabelle, maintenant j'ai la moule en crue qui dégorge et la rosace me démange tellement qu'il n'y a que ta langue pour me soulager ! On n'aura pas besoin de joujoux, je les laisse aux jeunes ! Viens !
Timidement j'ai tendu la main à Laura, qui l'a prise et m'a accompagné jusqu'à notre chambre, son autre main tenant encore la clé des sphincters. Je me suis laissé tomber sur le lit, Laura s'est assise au bord, le regard noir.
- Pourquoi tu ne m'as pas tout raconté, Pourquoi ? Tu m'as laissé croire que tu baisais une vieille peau alors que Rosy c'est une femme magnifique, sensuelle, et je comprends que vous avez dû faire l'amour follement, avec bien plus de folie qu'avec moi qui n'y connais rien. Je me sens un peu la dernière des gourdes qui, à peine sortie de son internat, pense séduire le beau Fabrice alors qu'il a déjà connu des vraies femmes, décomplexées, des baiseuses sans limites…
- Laura, tu mélanges tout. C'est l'alcool qui t'embrume le chou ! Rosy et moi n'avons jamais été amoureux, n'avons jamais parlé de vivre ensemble, notre différence d'âge étant bien trop importante. Par contre, nos corps se sont trouvés, compatibles, et nous ont conduits à des plaisirs forts, c'est tout à fait vrai. Mais toi, ma Princesse Caramel, toi, tu n'es pas qu'un corps qui me rend fou de désir, tu es la première femme dont je suis amoureux, que je regarde sans jamais me lasser, que je voudrais tout le temps tenir dans mes bras, et à qui je pense jour et nuit parce que tu es entrée dans ma vie et que tu vas y rester, parce que maintenant, sans toi, ma vie n'en est plus une. Tu comprends la différence ?
Timidement Laura est venue se lover contre moi, je l'ai serrée dans mes bras, très fort, espérant l'avoir rassurée, sa main demeurait crispée sur le Back Door Prince
- Oui, je comprends…mais j'ai honte d'avoir inondé ma culotte comme une pucelle quand Rosy a montré ses fesses et ses jouets…Elle est incroyable, sans complexes, très naturelle, on dirait que pour elle le sexe c'est comme faire la cuisine, on explique la recette et après on déguste et voilà…C'est fou…Tu voudrais que je sois comme elle ?
- Non Laura, non, surtout pas ! Toi tu es Laura, et je t'aime comme tu es, n'essaie jamais d'imiter une autre, tu perdrais ton formidable pouvoir de séduction et j'en serais triste. Reste Laura, ma Laura, et si Rosy t'inspire tant mieux mais n'en fais pas un modèle à suivre ! Tu peux même poser ton jouet maintenant, sauf si tu veux le tester…
- Non Laura, non, surtout pas ! Toi tu es Laura, et je t'aime comme tu es, n'essaie jamais d'imiter une autre, tu perdrais ton formidable pouvoir de séduction et j'en serais triste. Reste Laura, ma Laura, et si Rosy t'inspire tant mieux mais n'en fais pas un modèle à suivre ! Tu peux même poser ton jouet maintenant, sauf si tu veux le tester…
Le regard de Laura s'est mis à briller, à la fois inquiétant et fascinant. Elle a saisi à deux mains le sextoy qu'elle tenait toujours, manifestement perturbée.
Notre étreinte a été totalement débridée, bestiale, follement agitée, Laura criant son plaisir sans retenue lors des deux puissants orgasmes qui l'ont apaisée, le second obtenu sous ma langue alors que deux sphères du gode anal lui distendaient le cul. Le lit était dévasté, Laura avait du sperme dans les cheveux et sur les seins, et moi j'étais vidé, mon corps avait donné tout ce qu'il pouvait. C'est le sommeil qui nous a séparés, temporairement puisque Laura m'a réveillé au milieu de la nuit en s'asseyant de dos sur mon visage, sa chatte humide et son petit anneau encore gras se frottant sur ma bouche pendant que ses doigts s'appliquaient à faire durcir mon membre encore douloureux. C'est elle qui a joui la première, me barbouillant généreusement de son jus, mais moi j'ai eu du mal à éjaculer tellement j'avais déjà joui.
Il nous a fallu un moment pour émerger, et un autre pour constater l'état de désolation du lit, mais au moins nous avions respecté les recommandations de Rosy en y faisant l'amour sans retenue. Passage obligé par la douche, une fois séchés nous n'entendions pas un bruit.
Notre étreinte a été totalement débridée, bestiale, follement agitée, Laura criant son plaisir sans retenue lors des deux puissants orgasmes qui l'ont apaisée, le second obtenu sous ma langue alors que deux sphères du gode anal lui distendaient le cul. Le lit était dévasté, Laura avait du sperme dans les cheveux et sur les seins, et moi j'étais vidé, mon corps avait donné tout ce qu'il pouvait. C'est le sommeil qui nous a séparés, temporairement puisque Laura m'a réveillé au milieu de la nuit en s'asseyant de dos sur mon visage, sa chatte humide et son petit anneau encore gras se frottant sur ma bouche pendant que ses doigts s'appliquaient à faire durcir mon membre encore douloureux. C'est elle qui a joui la première, me barbouillant généreusement de son jus, mais moi j'ai eu du mal à éjaculer tellement j'avais déjà joui.
Il nous a fallu un moment pour émerger, et un autre pour constater l'état de désolation du lit, mais au moins nous avions respecté les recommandations de Rosy en y faisant l'amour sans retenue. Passage obligé par la douche, une fois séchés nous n'entendions pas un bruit.
- Tu crois qu'elles sont réveillées ?
- Je ne sais pas, il n'est que sept heures trente, on est samedi, peut-être qu'elles ont des habitudes de grasse matinée ? Si elles ont baisé autant que nous, elles doivent être crevées tes deux brouteuses…
- Oh Laura, un peu de finesse…Bon, on s'habille ?
- Je sais pas…Moi je resterais bien en nuisette en attendant de voir comment elles vont apparaître tes… (prenant un air précieux, lèvres pincée) tes deux amies homosexuelles, parce que je te rappelle que ta Rosy elle a l'air de mouiller pour moi, en plus elle m'a dit que j'étais une perle et qu'elle et moi allions faire de grandes choses, je ne voudrais pas la décevoir en jouant à nouveau les pucelles effarouchées.
- Je ne sais pas, il n'est que sept heures trente, on est samedi, peut-être qu'elles ont des habitudes de grasse matinée ? Si elles ont baisé autant que nous, elles doivent être crevées tes deux brouteuses…
- Oh Laura, un peu de finesse…Bon, on s'habille ?
- Je sais pas…Moi je resterais bien en nuisette en attendant de voir comment elles vont apparaître tes… (prenant un air précieux, lèvres pincée) tes deux amies homosexuelles, parce que je te rappelle que ta Rosy elle a l'air de mouiller pour moi, en plus elle m'a dit que j'étais une perle et qu'elle et moi allions faire de grandes choses, je ne voudrais pas la décevoir en jouant à nouveau les pucelles effarouchées.
Je me suis frotté les yeux, pincé la cuisse et j'ai hésité à me passer la tête sous l'eau froide pour m'assurer que je ne rêvais pas.
- Attends Laura, attends…Là c'est toi qui vas trop vite…Hier soir tu étais déprimée, tu voulais aller regarder la télé et me laisser seul avec Rosy et Isabelle et maintenant tu me laisses presque entendre que tu es prête à…à…t'amuser avec Rosy ! C'est quoi ce délire ?
- C'est pas du délire mon amour, mais si j'ai bien compris toi tu t'es déjà « amusé » avec les deux, dans ton lit, celui où ensuite tu m'as appris à faire l'amour. C'est juste ?
- Oui…oui…mais je ne vois pas en quoi…
- Bon…Alors je vais t'aider, mais c'est un peu délicat…Avant de rencontrer Rosy et Isabelle, j'étais sûre et certaine que l'homosexualité c'était un truc de vicieuses, de perverses, un truc dégueulasse, les Bonnes-Sœurs nous le répétaient sans arrêt, qu'il n'y avait pas pire péché. Ces vieilles pourritures venaient même la nuit dans les corridors, marchant pieds-nus et écoutant aux portes afin de s'assurer qu'il n'y avait pas deux filles dans la même chambre en train de « s'amuser » comme tu dis, alors que je suis sûre qu'entre elles il se passait des trucs chelou…
- Oui, je sais, tu me l'as déjà dit mais…
- Attends bordel, laisse-moi finir ! Mais la nuit où ma copine Cassandra est restée dans ma chambre, elles n'ont rien entendu les vieilles morues !
- Quoi ? Ta copine Cassandra ? Celle qui sait tout sur tout ? Qui te refile des magazines de cul ? Qui s'est déjà fait enculer ? Elle…elle t'a…
- Oui. Moi je voulais pas, je suis pas gouine, elle non plus je croyais, mais ce soir-là elle a été vachement persuasive, très douce, on a regardé des magazines de cul ensemble, avec des photos de femmes qui se gouinaient. Elle m'a parlé à l'oreille, m'a caressée, embrassée et…et finalement je me suis laissé faire, tellement j'en avais marre de me branler toute seule sous la douche ou dans mon lit. Voilà.
- Quoi, voilà ? Tu veux dire quoi ? Je me doutais un peu que dans ces internats de gonzesses ça doit un peu se léchouiller le minou, mais ta copine Cassandra…Là je suis surpris…Jamais je n'aurais cru que tu…Mais le lien avec Rosy, c'est quoi alors ?
- Des fois, t'es pas très psychologue mon amour…Alors je vais être plus claire : J'ai joui comme une folle sous la langue de Cassandra, c'était incroyable, et j'ai même accepté de lui lécher la chatte moi aussi, comme sur les photos du magazine de cul, même si j'ai eu de la peine parce que ça me dégoutait un peu, encore plus quand elle m'a joui dessus. J'en avais partout, et je peux te dire que mon jus à côté du sien c'est Chanel N°5 ! Elle pue de la moule la Cassandra, une odeur forte, une mouille épaisse qui colle partout, j'avais les lèvres et le menton recouverts de son jus et j'ai dû courir à la douche pour pas gerber. J'ai fait semblant de vomir pour enfumer la Bonne-Sœur de surveillance qui s'est pointée en entendant couler l'eau, mais elle m'a foutu la paix.
- Wouaouh…Mais pourquoi tu ne me l'avais pas dit ?
- T'es sourd ma parole…Parce que comme je te l'ai dit il y a cinq minutes j'avais honte, je pensais sincèrement que deux femmes ensemble c'est dégueulasse, malsain, que l'amour c'est qu'avec un mec et sa bite, et j'avais peur que tu me juges. Mais depuis que j'ai vu Isabelle et Rosy s'embrasser et se peloter le cul devant moi, que je sais que tu as participé à leurs ébats, je me sens beaucoup moins coupable d'avoir cédé à Cassandra, avec qui on n'a jamais recommencé d'ailleurs. Elle a voulu, mais j'ai refusé.
- C'est pas du délire mon amour, mais si j'ai bien compris toi tu t'es déjà « amusé » avec les deux, dans ton lit, celui où ensuite tu m'as appris à faire l'amour. C'est juste ?
- Oui…oui…mais je ne vois pas en quoi…
- Bon…Alors je vais t'aider, mais c'est un peu délicat…Avant de rencontrer Rosy et Isabelle, j'étais sûre et certaine que l'homosexualité c'était un truc de vicieuses, de perverses, un truc dégueulasse, les Bonnes-Sœurs nous le répétaient sans arrêt, qu'il n'y avait pas pire péché. Ces vieilles pourritures venaient même la nuit dans les corridors, marchant pieds-nus et écoutant aux portes afin de s'assurer qu'il n'y avait pas deux filles dans la même chambre en train de « s'amuser » comme tu dis, alors que je suis sûre qu'entre elles il se passait des trucs chelou…
- Oui, je sais, tu me l'as déjà dit mais…
- Attends bordel, laisse-moi finir ! Mais la nuit où ma copine Cassandra est restée dans ma chambre, elles n'ont rien entendu les vieilles morues !
- Quoi ? Ta copine Cassandra ? Celle qui sait tout sur tout ? Qui te refile des magazines de cul ? Qui s'est déjà fait enculer ? Elle…elle t'a…
- Oui. Moi je voulais pas, je suis pas gouine, elle non plus je croyais, mais ce soir-là elle a été vachement persuasive, très douce, on a regardé des magazines de cul ensemble, avec des photos de femmes qui se gouinaient. Elle m'a parlé à l'oreille, m'a caressée, embrassée et…et finalement je me suis laissé faire, tellement j'en avais marre de me branler toute seule sous la douche ou dans mon lit. Voilà.
- Quoi, voilà ? Tu veux dire quoi ? Je me doutais un peu que dans ces internats de gonzesses ça doit un peu se léchouiller le minou, mais ta copine Cassandra…Là je suis surpris…Jamais je n'aurais cru que tu…Mais le lien avec Rosy, c'est quoi alors ?
- Des fois, t'es pas très psychologue mon amour…Alors je vais être plus claire : J'ai joui comme une folle sous la langue de Cassandra, c'était incroyable, et j'ai même accepté de lui lécher la chatte moi aussi, comme sur les photos du magazine de cul, même si j'ai eu de la peine parce que ça me dégoutait un peu, encore plus quand elle m'a joui dessus. J'en avais partout, et je peux te dire que mon jus à côté du sien c'est Chanel N°5 ! Elle pue de la moule la Cassandra, une odeur forte, une mouille épaisse qui colle partout, j'avais les lèvres et le menton recouverts de son jus et j'ai dû courir à la douche pour pas gerber. J'ai fait semblant de vomir pour enfumer la Bonne-Sœur de surveillance qui s'est pointée en entendant couler l'eau, mais elle m'a foutu la paix.
- Wouaouh…Mais pourquoi tu ne me l'avais pas dit ?
- T'es sourd ma parole…Parce que comme je te l'ai dit il y a cinq minutes j'avais honte, je pensais sincèrement que deux femmes ensemble c'est dégueulasse, malsain, que l'amour c'est qu'avec un mec et sa bite, et j'avais peur que tu me juges. Mais depuis que j'ai vu Isabelle et Rosy s'embrasser et se peloter le cul devant moi, que je sais que tu as participé à leurs ébats, je me sens beaucoup moins coupable d'avoir cédé à Cassandra, avec qui on n'a jamais recommencé d'ailleurs. Elle a voulu, mais j'ai refusé.
C'est à ce moment-là que nous avons entendu la voix de Rosy.
- Oh mais ça discute déjà, chez les amoureux…Vous avez bien dormi ?
Ses pas ont résonné dans le corridor, et elle a doucement frappé à la porte de notre chambre.
- Vous voulez quoi pour le petit déjeuner, les jeunes ?
Laura a vite enfilé la nuisette que je lui avais offerte, sans rien dessous, ce qui à mon avis constituait un appel au sexe, mais elle a ouvert la porte avant que je ne puisse dire un mot.
- Mon dieu ma chérie, quelle apparition ! C'est un ange descendu du ciel ou c'est toi, Laura ?
Rosy portait juste son kimono de démonstratrice, on voyait ses gros seins bouger sous la soie et le décolleté baillait largement, si bien que je me suis mis à bander. Laura a minaudé un peu, elle était craquante ma beauté métisse, vraiment.
- Oh Rosy, n'exagère pas…En plus, des anges à moitié black, ça existe pas ! Dans les Églises, et je m'y connais, il n'y en a pas.
Rosy a éclaté de rire avant de coller une double bise à Laura.
- Si, depuis ce matin ! Il y en a un qui s'est échappé, moi je l'ai vu et je l'ai même embrassé ! Et le beau couvreur, il a bien dormi ? Tu as des petits yeux mon trésor, elle t'a épuisé l'ange en nuisette ?
- Bonjour Rosy, oui, un peu parce qu'elle a suivi tes conseils à la lettre…
- Oh là là, le pauvre biquet…Bon, on va manger et après on décidera du programme de la journée. Isabelle est allée acheter du pain et des croissants, venez vous installer !
- Euh…Rosy…je vais quand même m'habiller un peu décemment, non ?
- Non ! Surtout pas ! Tu es absolument magnifique comme ça, Isabelle va adorer, et j'avoue que moi aussi, tu l'avais compris ! Tu es d'accord Fabrice ?
- Mais oui, je te laisse te rincer l'œil et je regarderai ailleurs, Sœur Rosy… !
- Bonjour Rosy, oui, un peu parce qu'elle a suivi tes conseils à la lettre…
- Oh là là, le pauvre biquet…Bon, on va manger et après on décidera du programme de la journée. Isabelle est allée acheter du pain et des croissants, venez vous installer !
- Euh…Rosy…je vais quand même m'habiller un peu décemment, non ?
- Non ! Surtout pas ! Tu es absolument magnifique comme ça, Isabelle va adorer, et j'avoue que moi aussi, tu l'avais compris ! Tu es d'accord Fabrice ?
- Mais oui, je te laisse te rincer l'œil et je regarderai ailleurs, Sœur Rosy… !
Isabelle est arrivée les bras chargés de pain et de viennoiseries. Après avoir embrassé tout le monde et laissé son regard trainer un peu sur Laura, elle a servi le café, le thé, une sacrée énergie émanait d'elle, on sentait la patronne habituée à diriger et contrôler.
Le petit déjeuner achevé, c'est Rosy, à moitié dépoitraillée, qui a proposé de quoi occuper notre journée.
Le petit déjeuner achevé, c'est Rosy, à moitié dépoitraillée, qui a proposé de quoi occuper notre journée.
- Alors, on peut finir la démonstration d'hier soir et aller ensuite visiter notre entreprise, vous verrez les stocks et on vous expliquera comment on gère ça, ainsi que notre projet. On peut aussi y aller directement et finir la présentation après, juste avant l'apéro, mais si vous avez un autre programme on vous laisse libres comme l'air, à condition d'être de retour à vingt heures trente, quand le traiteur livre le repas.
Après une courte discussion, il a été décidé d'aller visiter l'entreprise et que pour la suite, on aviserait en temps voulu en fonction de la météo, pas très encourageante. Isabelle nous a emmenés en voiture, une luxueuse berline allemande à la sellerie en cuir, Laura n'en revenait pas, n'ayant principalement connu que ma camionnette ou celle de sa fleuriste. La visite de l'entreprise nous a estomaqués, nous qui nous attendions à un petit dépôt avec quelques palettes. Des centaines de palettes, une vitrine où étaient exposés tous les articles disponibles, des mannequins en plastique servaient à mettre en valeur les tenues affriolantes vues la veille sur Rosy et Isabelle, il y en avait au moins dix modèles différents, de la pute de boulevard à la princesse en passant par l'infirmière et la soubrette, de quoi contenter tous les fantasmes possibles selon Isabelle. Dans la vitrine consacrée aux sextoys, un des modèles a intrigué Laura.
- Il a une forme bizarre celui-là, avec son gros renflement au-dessus des… couilles. C'est quoi ? Une malformation ?
Rosy a souri et a regardé Isabelle, l'air complice.
- C'est celui que tu verras en rentrant ma petite curieuse, et tu comprendras qu'il en vaut la peine, on est d'ailleurs en rupture de stock depuis plusieurs semaines.
- Et vous arrivez à vendre tous ces machins ? Tout le temps ? Ça marche tous les jours ? Moi, des fois, je vends trois bouquets et fini, terminé pour la journée, surtout s'il pleut.
- Et vous arrivez à vendre tous ces machins ? Tout le temps ? Ça marche tous les jours ? Moi, des fois, je vends trois bouquets et fini, terminé pour la journée, surtout s'il pleut.
Isabelle nous a exposé les chiffres des ventes, inimaginables pour nous, et évoquant les objectifs à court terme nous a parlé des quatre boutiques récemment ouvertes, mais encore pas en vitesse de croisière à cause du manque de personnel motivé et compétent. Rosy a enchaîné, avec de toute évidence un discours préparé de longue date.
- Celle qui marche le mieux est celle tenue par un jeune couple, comme vous, accueillant, poli, la jeune femme est presque aussi adorable que toi, Laura, toujours souriante, jamais vulgaire, et à eux deux ils rapportent autant que les trois autres magasins ! Leur salaire est évidemment aussi beaucoup plus élevé puisque nos gérants sont intéressés au bénéfice.
Laura, très intéressée mais aussi très indiscrète, a posé la question que moi je n'osais pas formuler.
- Ça gagne combien, une vendeuse d'habits sexy et de bites en silicone ? Comme pour les fleurs, une misère ?
- Le couple dont je te parle gagne **** francs (nous sommes en 1984) par mois, salaire et bénéfice en rapport avec le chiffre d'affaires.
- Le couple dont je te parle gagne **** francs (nous sommes en 1984) par mois, salaire et bénéfice en rapport avec le chiffre d'affaires.
J'ai cru que Laura allait s'évanouir, et moi j'ai ouvert des yeux comme des soucoupes avant de reformuler la question.
- Tu…tu as dit combien, Isabelle ?
Elle a répété le chiffre. A eux deux, les gérants du magasin touchaient chacun quatre fois ce que nous gagnions Laura et moi réunis. Nous nous sommes regardés, sans dire un mot, mais nous pensions certainement la même chose. La visite terminée nous avons mangé une petite bricole dans un joli bistrot parisien, je voulais absolument payer mais Isabelle a catégoriquement refusé.
- Vous êtes nos invités, on vous apprécie beaucoup, alors laissez-vous vivre un peu !
Il pleuvait beaucoup, alors la visite de la capitale a été écourtée et nous sommes rentrés chez nos deux femmes d'affaires en début d'après-midi, les sens encore perturbés de ce que nous avions vu et entendu, mais le plus fort était encore à venir. C'est Isabelle qui a pris la parole.
- Vous êtes partants pour la dernière démonstration, les jeunes ?
- Oh oui, je n'ai pas compris comment les gens utilisent la drôle de bite qu'il y avait dans la vitrine d'exposition, le Cum je ne sais plus trop quoi…un nom à la con…dont Rosy a dit qu'elle m'expliquerait l'utilisation. Je veux tout savoir, moi ! Si vous voulez, en échange, je peux vous expliquer la vente des fleurs !
- Oh oui, je n'ai pas compris comment les gens utilisent la drôle de bite qu'il y avait dans la vitrine d'exposition, le Cum je ne sais plus trop quoi…un nom à la con…dont Rosy a dit qu'elle m'expliquerait l'utilisation. Je veux tout savoir, moi ! Si vous voulez, en échange, je peux vous expliquer la vente des fleurs !
Les deux femmes ont éclaté de rire, avant de nous inviter à nous installer le temps qu'elles se préparent.
Comme la veille, Laura et moi étions sagement assis dans le canapé, main dans la main, attendant le retour d'Isabelle et Rosy, sans vraiment nous douter de ce que nous allions voir. Une sorte de théâtre surprise.
C'est Isabelle qui est réapparue la première, magnifique. Jupe moulante en cuir fauve, bottes, chemisier très près du corps, chignon strict et rouge à lèvres pétant, elle avait une classe folle, très réaliste dans son rôle de taulière. Une belle femme, vraiment, qui portait ses bientôt cinquante ans de manière très séduisante.
Comme la veille, Laura et moi étions sagement assis dans le canapé, main dans la main, attendant le retour d'Isabelle et Rosy, sans vraiment nous douter de ce que nous allions voir. Une sorte de théâtre surprise.
C'est Isabelle qui est réapparue la première, magnifique. Jupe moulante en cuir fauve, bottes, chemisier très près du corps, chignon strict et rouge à lèvres pétant, elle avait une classe folle, très réaliste dans son rôle de taulière. Une belle femme, vraiment, qui portait ses bientôt cinquante ans de manière très séduisante.
- Monica (nous savions désormais que c'était son pseudo de démonstratrice, et qu'Isabelle utilisait Rosy ou Monica selon le contexte), vous pouvez venir une minute s'il vous plait ?
Rien ne s'est passé. Isabelle a haussé le ton.
- Monica, je vous attends !
Agacée, Isabelle est retournée dans la chambre et en est ressortie tenant par les cheveux une Rosy débraillée, chemisier aux trois quarts déboutonné sur ses seins libres, jupe à moitié relevée et culotte aux genoux, un sextoy à la main. Laura m'a regardé, effarée, incrédule. J'étais tout aussi paumé qu'elle face à cette mise en scène, dont on ne savait pas à quoi elle correspondait.
- Monica, tu n'es vraiment qu'une grosse salope, une perverse de première ! C'est la troisième fois que je te surprends à te masturber dans les toilettes avec du matériel de l'entreprise !
- Oui Madame, mais c'est parce que vous me rendez folle…J'ai envie de vous !
- Tu as le feu au cul ma parole, tout ça parce que je t'ai baisée une fois…Ça suffit maintenant, Je vais te soigner moi, à genoux grosse cochonne, et enlève-moi ma culotte, dépêche-toi !
- Oui Madame, mais c'est parce que vous me rendez folle…J'ai envie de vous !
- Tu as le feu au cul ma parole, tout ça parce que je t'ai baisée une fois…Ça suffit maintenant, Je vais te soigner moi, à genoux grosse cochonne, et enlève-moi ma culotte, dépêche-toi !
Sous nos yeux médusés Rosy s'est excécutée, glissant ses mains sous la jupe de sa patronne pour lui retirer sons sous-vêtement.
- Sens-la ! Elle sent fort ? Elle est mouillée ?
- Oh oui Madame, elle sent la femme en chaleur, le tissu est tout poisseux.
- C'est de ta faute, traînée, tu m'excites avec tes cochonneries…Nettoie la avec ta langue, vite !
- Oh oui Madame, elle sent la femme en chaleur, le tissu est tout poisseux.
- C'est de ta faute, traînée, tu m'excites avec tes cochonneries…Nettoie la avec ta langue, vite !
Rosy a léché avec gourmandise le nectar qui tapissait le gousset du shorty, pendant qu'Isabelle a pris quelque chose dans le meuble situé derrière elle.
- C'est bien, tu es une bonne employée. Bon…Mets-moi deux doigts maintenant, et dis-moi si je suis assez mouillée pour que tu m'équipes avec ton jouet préféré au lieu de te l'enfiler toute seule dans les toilettes, grosse vicieuse !
Rosy, devant nous, a doigté Isabelle, qui a frémi de plaisir, puis a léché ses doigts.
- Vous êtes toute mouillée Madame, ça coule même un peu sur vos cuisses, vous voulez que je vous lèche ?
- Non, pas maintenant. Tiens, équipe-moi plutôt, mais sois délicate et n'en profite pas, obsédée du cul que tu es.
- Non, pas maintenant. Tiens, équipe-moi plutôt, mais sois délicate et n'en profite pas, obsédée du cul que tu es.
Laura, bouche ouverte, souffle coupé, a vu Rosy s'enfiler dans la bouche la protubérance supérieure du gode et cracher dessus abondamment, le lécher en l'inondant de salive avant de relever la jupe de son amante et d'enfoncer lentement dans sa petite chatte serrée l'espèce de boule qu'elle venait de lécher avec ferveur. Nous avons alors vu saillir du sexe d'Isabelle un fier braquemart tendu, au gland arrogant, dont la partie au-dessus de la grosse paire de couilles était complètement insérée dans son vagin.
- Oh oui, regarde comme je bande pour toi ma gouine ! Suce-moi maintenant, avant que je te baise ! Tu aimes sucer hein ? Tu aimes le foutre, espèce de fausse goudou ?
- Oui, j'adore sucer, Madame, et j'adore quand mon mec il me gicle dessus…
- Alors suce ! Suce !
- Oui, j'adore sucer, Madame, et j'adore quand mon mec il me gicle dessus…
- Alors suce ! Suce !
Rosy a pratiqué une fellation d'anthologie sur la queue factice de sa protectrice, jusqu'à ce que celle-ci fasse état d'un plaisir imminent. Moi qui avais connu la bouche de Rosy autour de mon membre, j'ai senti un peu de liquide perler au bout, à la limite de polluer mon slip.
- Oh Monica…Tu suces trop bien…Je vais jouir ma salope…Oh oui…ça vient….Ohhhh…
Et là, stupéfaits, Laura et moi avons vu la bouche de Rosy dégorger soudain une énorme quantité de sperme, ruisselant sur son menton avant de lui dégouliner en cascade sur les seins, maculant ses vêtements. Isabelle s'est retirée de la bouche engluée de sa soumise et s'est mise à branler vigoureusement sa bite de silicone.
- Je vais te prendre maintenant, te farcir comme la dinde que tu es ! Allez, tourne-toi
Rosy, jupe relevée et sous-vêtement encore aux genoux s'est agenouillée et a tendu sa superbe croupe. Isabelle l'a pénétrée d'une seule poussée, provoquant un cri rauque de Monica.
- Regardez-moi ça… ! Comme dans du beurre tellement tu dégoulines de mouille…c'est moi qui te fais cet effet ?
- Oui Madame…oui…
- Oui Madame…oui…
Isabelle, tenant fermement le tissu de la jupe, s'est mise à labourer Monica, la pénétrant profondément, à grands coups de reins, utilisant toute la longueur du chibre factice. On voyait s'écouler de la vulve glabre de Rosy un jus épais, qui formait des fils avant de s'écraser par terre.
- Plus fort Madame…j'ai envie de jouir…Plus fort…Ouiii…Ohhh…
Nous avons vu le visage de Rosy se crisper, ses reins se creuser quand elle a hurlé son plaisir, presque secouée de sanglots, son sexe débordant d'une incroyable quantité de semence. Isabelle s'est retirée et, sans douceur, a d'une main saisi Rosy par les cheveux, et de l'autre lui a brandi son sexe au niveau du visage.
- Moi aussi je vais encore jouir….tiens cochonne…Tiens puisque tu aimes le foutre ! Prends !
- Trois puissants jets de foutre se sont écrasés sur le visage de Rosy, la souillant cette fois complètement, ses cheveux, son front, ses joues, elle était recouverte de l'épaisse liqueur virile, nous étions statufiés mais j'ai eu beaucoup de peine à me retenir de jouir quand Laura a refermé ses doigts sur ma cuisse en haletant.
- Trois puissants jets de foutre se sont écrasés sur le visage de Rosy, la souillant cette fois complètement, ses cheveux, son front, ses joues, elle était recouverte de l'épaisse liqueur virile, nous étions statufiés mais j'ai eu beaucoup de peine à me retenir de jouir quand Laura a refermé ses doigts sur ma cuisse en haletant.
Délaissant son sexe encore érigé et gluant, Isabelle s'est agenouillée face à Rosy, et de sa langue a léché un peu de l'épais liquide qui recouvrait les paupières de sa complice avant de le repousser de ses doigts, jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux.
- Tu m'as vraiment excitée comme jamais ma chérie, je t'en ai mis partout ! Tu as aimé, même si je n'ai pas touché à ton cul ?
- Tu sais bien que j'adore ça, quand tu me jouis dessus, ma perverse…c'est bon…Tu veux que je te fasse une petite feuille de rose pour te remercier ?
- Plus tard ma chérie, plus tard…
- Tu sais bien que j'adore ça, quand tu me jouis dessus, ma perverse…c'est bon…Tu veux que je te fasse une petite feuille de rose pour te remercier ?
- Plus tard ma chérie, plus tard…
Isabelle, d'un doigt délicat, a recueilli sur les lèvres de Rosy un peu de cette épaisse semence et a tendu son doigt à Laura, encore figée par ce qu'elle venait de voir.
- Maintenant, tu sais à quoi il sert, le Strapless Cum Splash! Tu veux goûter ma beauté ? C'est totalement inoffensif tu sais, et ça ne tache pas du tout !
Sans avoir attendu la réponse de ma Princesse Caramel, elle lui a délicatement forcé les lèvres de son index manucuré. Surprise, Laura n'a pas osé résister et a laissé le doigt englué pénétrer sa bouche et déposer sur sa langue le plaisir qu'elle avait vu jaillir.
- Alors, tu aimes autant que ma Rosy d'amour ?
- Euhhh…C'est un peu sucré…Mais…mais…il y en a…
- Oui, je sais, Fabrice ne pourra jamais t'honorer autant, mais c'est un jouet, il faut le prendre comme ça et ne pas réfléchir plus loin ! Bon, Rosy va aller se doucher, vous aussi peut-être, et après on se fait un petit apéro bien mérité au cours duquel on vous présentera notre dernier projet ?
- Euhhh…C'est un peu sucré…Mais…mais…il y en a…
- Oui, je sais, Fabrice ne pourra jamais t'honorer autant, mais c'est un jouet, il faut le prendre comme ça et ne pas réfléchir plus loin ! Bon, Rosy va aller se doucher, vous aussi peut-être, et après on se fait un petit apéro bien mérité au cours duquel on vous présentera notre dernier projet ?
Déboussolés par ce retour au naturel après ce qui venait de se passer, c'est en mode zombie que nous avons marché jusqu'à notre chambre.
- Oh mon chéri…C'est incroyable…Jamais je n'aurais imaginé des trucs pareils…Elles n'ont pas de limites…Devant nous…Oh là là…Jamais je pourrais faire ça, moi…Ma culotte est une serpillière, et pourtant les femmes ne m'attirent pas vraiment…Et puis tout ce sperme…Même si je sais que c'est bidon, ça m'excite…
- Moi aussi ma Princesse, j'ai failli jouir pendant la démonstration…J'ai la queue en mode hypersensible, je n'ose pas me déshabiller, le moindre contact risque…
- Non ! Retiens-toi ! Garde tout pour moi ! Attends, je vais te soulager moi, te sucer comme Rosy !
- Moi aussi ma Princesse, j'ai failli jouir pendant la démonstration…J'ai la queue en mode hypersensible, je n'ose pas me déshabiller, le moindre contact risque…
- Non ! Retiens-toi ! Garde tout pour moi ! Attends, je vais te soulager moi, te sucer comme Rosy !
Elle n'en a pas eu le temps ! Laura a déboutonné mon jean et presque arraché mon slip pour empoigner ma bite à pleine main, à peine sa langue m'a effleuré le gland que je me suis répandu à longs jets, tremblant, incapable de contrôler quoi que ce soit.
- Eh ben mon chéri, elle te fait encore de l'effet ta Rosy-Monica ! Je lui ressemble un peu maintenant, non ?
Laura se regardait dans le miroir, son visage parcouru de coulées blanchâtres, ses cheveux un peu souillés eux aussi, une coulure progressait lentement vers sa bouche, elle l'a interceptée d'un petit coup de langue.
- C'est moins sucré que le jus d'Isabelle mais je préfère quand même le tien, surtout quand tu me remplis la bouche ! Quelles salopes quand-même, je n'y crois encore pas…
Douche rapide, baisers appuyés, caresses dangereuses, nous avons repris le contrôle avant de retourner au salon où nous attendaient nos deux hôtes, changées elles aussi mais toujours aussi sexy, Isabelle en short de satin et tunique nouée, Rosy en jupe fendue et top moulant sa poitrine d'actrice porno.
Apéro et petits-fours, champagne et discussions très ouvertes sur le sexe, Laura bien plus à l'aise que la veille n'hésitant pas à titiller Rosy.
Apéro et petits-fours, champagne et discussions très ouvertes sur le sexe, Laura bien plus à l'aise que la veille n'hésitant pas à titiller Rosy.
- Tu sais que je n'ai jamais vu des seins aussi gros que les tiens ? C'est impressionnant, surtout quand je regarde les miens ! Ça doit faire fantasmer pas mal de monde, non ?
- Oh Laura, ne te plains pas…Tu as vu mes deux œufs au plat ? J'ai une poitrine d'ado pré-pubère, moi, toi tu as de vrais seins, bien ronds, fermes…Mais je reconnais que les nichons de Rosy m'ont fait mouiller la première fois que je l'ai vue, quant à son cul…Oh mon Dieu…Si tu savais, Laura, ce que j'en ai rêvé, de son large fessier…Le nombre de fois que je me suis caressée en imaginant le lécher…le doigter…Oh Laura, c'est totalement indécent ce que je te raconte, excuse-moi !
- Oh Laura, ne te plains pas…Tu as vu mes deux œufs au plat ? J'ai une poitrine d'ado pré-pubère, moi, toi tu as de vrais seins, bien ronds, fermes…Mais je reconnais que les nichons de Rosy m'ont fait mouiller la première fois que je l'ai vue, quant à son cul…Oh mon Dieu…Si tu savais, Laura, ce que j'en ai rêvé, de son large fessier…Le nombre de fois que je me suis caressée en imaginant le lécher…le doigter…Oh Laura, c'est totalement indécent ce que je te raconte, excuse-moi !
Ce discours semblait enchanter Rosy, j'ai vu les pointes de ses seins durcir et se dresser.
- Tu t'es bien rattrapée en tout cas, et je reconnais que tu t'en occupes merveilleusement bien, des fois je me demande si tu n'as pas plusieurs langues tellement tu me fais jouir ! Mon mari n'a jamais su en faire autant !
Laura écoutait attentivement, sans baisser le regard, bien au contraire, sans doute désinhibée par l'alcool elle a fait monter de plusieurs degrés la température de l'apéro.
- J'ai raconté à Fabrice ma seule expérience avec une fille à l'internat, mais c'était juste que j'en avais marre de me toucher toute seule sous la douche ou dans mon lit. Les bonnes Sœurs nous répétaient sans arrêt que de fauter avec une personne du même sexe était un monstrueux péché, que Dieu avait créé la Femme pour enfanter et pas pour faire des cochonneries. On finissait par croire qu'elles avaient un peu raison, et même si ma copine elle m'a fait jouir et moi aussi on n'a jamais recommencé. Par contre, quand je vous vois toutes les deux, je comprends qu'on m'a raconté des conneries ! Que l'amour entre femmes ça peut être magnifique, avec un vrai désir et pas que du vice comme rabâché sans arrêt, et que si ma culotte est mouillée je n'ai pas honte !
Je ne sais pas si c'était l'intention de Laura, mais Rosy s'est levée pour venir se planter devant Laura. Elle m'a regardé avec une intensité telle que j'ai eu presque peur.
- Mon Fabrice, là c'est trop, je n'en peux plus, alors pardonne-moi ou retiens-moi, mais…mais…Isabelle sait que…que..
Quand ses lèvres ont touché celles de Laura, ma chérie n'a pas du tout reculé, elle a léché les lèvres de Rosy et sous mes yeux incrédules elles se sont embrassé longuement, langoureusement, jouant de leur langue, les mains de Laura égarées sur les irrésistibles seins de Rosy avant de se glisser sous la jupe par la fente du tissu. Mon cœur s'est emballé, j'étais prêt à hurler, à repousser Rosy, à repartir immédiatement de ce lieu de débauche où j'avais embarqué mon amour.
La vue un peu brouillée, les sens déboussolés je n'ai pas vu Isabelle se lever et passer derrière le canapé où j'étais assis. Sa bouche s'est collée à mon oreille.
La vue un peu brouillée, les sens déboussolés je n'ai pas vu Isabelle se lever et passer derrière le canapé où j'étais assis. Sa bouche s'est collée à mon oreille.
- Elles en ont envie toutes les deux, crois-moi, je le sens depuis votre arrivée ! Laura est vraiment magnifique, plus que séduisante et Rosy va la conduire sur des chemins merveilleux, je te le promets ! Je suis juste un peu jalouse…Moi, par contre, il y a longtemps que je n'ai pas joui sous les coups de queue d'un beau mâle…Je te plais encore ? Si oui viens avec moi dans votre chambre mon beau gosse, tu ne le regretteras pas…
Presque animé d'un désir de vengeance, j'ai suivi Isabelle, qui a laissé la porte de notre chambre grande ouverte, et j'entendais les gémissements suggestifs de Laura et de Monica. Pour moi, ce n'était plus ma Rosy à moi, mais c'était Monica, une professionnelle du cul, qui lutinait ma Princesse Caramel.
J'ai enlacé Isabelle et l'ai embrassée sensuellement, léchant ses lèvres, suçant sa langue bruyamment, caressant ses petites fesses par-dessus le satin de son short dont j'adorais le crissement sous mes doigts. Oui, elle aussi me faisait bander ferme, son côté un peu précieux, son corps si fin, son attitude souvent distante, voire condescendante me donnait envie de la baiser comme elle le demandait.
J'ai enlacé Isabelle et l'ai embrassée sensuellement, léchant ses lèvres, suçant sa langue bruyamment, caressant ses petites fesses par-dessus le satin de son short dont j'adorais le crissement sous mes doigts. Oui, elle aussi me faisait bander ferme, son côté un peu précieux, son corps si fin, son attitude souvent distante, voire condescendante me donnait envie de la baiser comme elle le demandait.
- Je suis déjà toute mouillée…tu es si fougueux ! J'ai envie de te sucer, mais ne jouis pas dans ma bouche, je n'aime pas le sperme, moi. Donne-moi ta queue !
Agenouillée, sa tunique grande ouverte sur sa poitrine plate, la patronne de Rosy m'a prise dans sa bouche pour une fellation des plus délicieuses, aspirant mon gland, prenant mes couilles en bouche pour les sucer goulument, je bandais dur, mais je ne voulais pas jouir alors j'ai fait se relever la belle directrice pour la galocher encore un peu, et j'ai glissé ma main dans son short pour atteindre sa petite moule étroite. A ce moment-là nous avons entendu Monica encourager Laura.
- Oh oui ma beauté, ouiii…encore ta langue là…un peu plus haut..Oui…Ouiiii…Oh Laura…Ton doigt…mouille-le un peu…
- Je crois que Monica va bientôt jouir, elle est complètement folle de Laura tu sais, mais je ne suis pas du tout jalouse parce que tu vas aussi me baiser comme un dieu ! Enlève-moi mon short !
- Je crois que Monica va bientôt jouir, elle est complètement folle de Laura tu sais, mais je ne suis pas du tout jalouse parce que tu vas aussi me baiser comme un dieu ! Enlève-moi mon short !
Isabelle s'est allongée sur le lit, son adorable petit cul juste au bord. Elle a entièrement relevé ses jambes, les maintenant avec ses bras, m'offrant toute son intimité sans aucune pilosité.
- Tu te souviens encore de ma petite chatte de pucelle ? J'aimerais bien que tu me la lèches un peu, et que tu n'oublies pas mon petit œillet. Viens, viens me brouter !
Je me suis déchaîné, lui crachant sur le cul avant de le doigter, suçant son clito et l'aspirant tout en le fouettant de ma langue, cherchant son point G de mes doigts enfoncés en elle, si bien qu'elle a joui bruyamment.
- Oh putain Fabrice, tu m'as démoli la moule et le cul…C'était incroyable…Mais toi, tu n'as pas joui ?
- Non, je te veux encore ! Relève encore tes jambes !
- Non, je te veux encore ! Relève encore tes jambes !
Dur comme de l'okoumé, je l'ai embrochée d'un seul coup, mais sa chatte coulait tellement que personne n'a eu mal. J'ai entamé de longs et puissants va et vient en elle, butant contre son utérus et lui arrachant des cris étouffés. De mon pouce gras de ses fluides j'ai commencé à branler sa perle d'amour pour la faire monter vers le plaisir, elle feulait comme une tigresse forcée par un mâle.
Sans rien dire je me suis retiré et j'ai présenté ma bite grasse de mouille sur sa petite étoile.
Sans rien dire je me suis retiré et j'ai présenté ma bite grasse de mouille sur sa petite étoile.
- Oh oui mon salaud…Rosy m'a dit que tu l'avais enculée comme jamais…Doucement mais oui, prends-moi le cul…Une vraie bite…Il y a longtemps…Ohhhh…
Lentement je me suis enfoncé dans son étroit conduit, lequel devait avoir vu passer un certain nombre de visiteurs en silicone si j'en juge par la facilité avec laquelle il m'a ouvert le passage.
Mon pouce toujours sur son petit haricot fièrement dressé je lui ai ramoné le fondement avec force tellement j'étais excité et jaloux, lui torturant le clito en même temps. Proche de l'orgasme, Isabelle a replié ses jambes dans mon dos, ses talons poussant au creux de mes reins pour que je le prenne plus profond encore.
Mon pouce toujours sur son petit haricot fièrement dressé je lui ai ramoné le fondement avec force tellement j'étais excité et jaloux, lui torturant le clito en même temps. Proche de l'orgasme, Isabelle a replié ses jambes dans mon dos, ses talons poussant au creux de mes reins pour que je le prenne plus profond encore.
- Oh Fabrice…Jouis mon chéri, jouis en moi, je vais exploser…Viens ! Viens, maintenant !!!!
Lui écrasant le bassin je me suis vidé dans son étroit boyau, j'ai senti mon sperme fuser en deux ou trois jets abondants au moment même où elle a hurlé son plaisir, contrastant avec sa discrétion et sa retenue habituelles, sa froideur disent certains. Pantelant, essoufflé, encore prisonnier du rectum que je venais de tapisser de semence, j'ai entendu jouir Rosy, sans pouvoir vraiment imaginer ce que lui avait fait Laura, pourtant pas convaincue selon elle de sa seule expérience homosexuelle. Mais je connaissais Rosy, sachant que pour la faire jouir aussi fort il fallait s'appliquer et bien connaître son corps, Laura avait dû passer outre ses réticences et se lâcher totalement.
C'est Isabelle qui m'a sorti de mes pensées confuses.
C'est Isabelle qui m'a sorti de mes pensées confuses.
- Merci pour ce formidable orgasme mon beau mâle, je comprends mieux pourquoi Rosy est aussi excitée dès que l'on parle de toi ! Viens, on va aller voir ce qu'elles font nos compagnes, à les entendre je crois que ça se passe plutôt bien… !
Sans même nous rhabiller nous sommes allés au salon, le spectacle qui s'y déroulait m'a saisi, même si je commençais à m'habituer aux surprises en matière de sexualité sitôt que Rosy et Isabelle s'en mêlaient. Mais là, il s'agissait de Laura, ma Laura, innocente jeune fille au passé difficile, aux doutes encore nombreux, me demandant comment elle verrait notre avenir de couple après ces frasques inimaginables encore deux jours plus tôt.
Laura était allongée sur la table basse normalement dévolue à l'apéro, jupe retroussée et jambes relevées, la chevelure de Rosy s'agitant entre ses cuisses.
Laura était allongée sur la table basse normalement dévolue à l'apéro, jupe retroussée et jambes relevées, la chevelure de Rosy s'agitant entre ses cuisses.
- Quel doux nectar ma chérie, j'adore ta mouille, c'est un délice parfumé, onctueux…Tu es prête ! Détends-toi bien, je vais faire de toi celle qui va me prendre et me remplir, j'ai encore envie de toi même si tu m'as fait jouir il y a cinq minutes. Tu es trop belle ma Laura chérie, je ne peux pas me retentir !
Pas le moins du monde gênée par notre présence, Rosy a introduit dans l'intimité de ma Princesse Caramel la partie supérieure du Strapless Cum Splash, opérant avec une infinie douceur, s'aidant de sa bouche baveuse et de ses doigts.
Laura s'est relevée, le regard fier, caressant sans pudeur aucune le pénis qui pointait de son pubis. La tête haute, elle s'est tournée vers moi.
Laura s'est relevée, le regard fier, caressant sans pudeur aucune le pénis qui pointait de son pubis. La tête haute, elle s'est tournée vers moi.
- Moi aussi je vais faire l'amour avec Rosy maintenant, comme ça on sera à égalité mon amour. Isabelle, tu viens me guider pour que je ne lui fasse pas mal ? Mets-toi en levrette, « Monica » !
Rosy, agenouillée sur le tapis, a relevé sa jupe, cambrés ses reins, tendu ses fesses, je voyais ses cuisses brillantes de suc. Isabelle, sans dire un mot, a posé une main sur les fesses de Laura et une autre sur la figue juteuse de leur amante commune désormais, écartant de deux doigts délicats les volumineuses lèvres qui en marquaient l'entrée, dévoilant des chairs écarlates et luisantes.
- Pousse doucement…oui, voilà…tu sens comme il s'enfonce facilement ? Elle dégouline la Monica, tu l'excites vraiment ! Baise là maintenant, ne te retiens pas, et n'hésite pas non plus à l'enculer, elle adore ça !
Laura, ses deux mains tenant fermement les hanches de Rosy, s'est mise à la pilonner lentement d'abord, puis ses mouvements de reins se sont mués en ruades intenses, son bas-ventre claquant à chaque poussée contre les fesses de Rosy.
- Oh oui Laura…Oui…C'est bon ma chérie…Vas-y, défonce-moi ! Fais-moi encore jouir ! Dis-moi des mots qui m'excitent !
- Je n'avais jamais vu un cul comme le tien, et je n'avais jamais mouillé pour une vieille mais toi tu es la plus belle des salopes ! Tu as baisé avec mon Fabrice, il t'a remplie de foutre mais maintenant c'est moi qui te baise et ça me plait ! Moi aussi je vais te farcir de jus de couille, vieille salope que tu es ! Cambre encore ton cul ! Mieux que ça ! Tiens salope !
- Je n'avais jamais vu un cul comme le tien, et je n'avais jamais mouillé pour une vieille mais toi tu es la plus belle des salopes ! Tu as baisé avec mon Fabrice, il t'a remplie de foutre mais maintenant c'est moi qui te baise et ça me plait ! Moi aussi je vais te farcir de jus de couille, vieille salope que tu es ! Cambre encore ton cul ! Mieux que ça ! Tiens salope !
Laura a collé une magistrale claque sur le cul de Rosy.
- Tu as raison de me corriger, je suis une vielle salope…Oh oui…Plus fort ! Oui j'ai sucé ton mec…oui il a découillé dans ma bouche, mais…Ohh….Je vais jouir….Laura…Laura !!!
J'ai vu la main de Laura toucher les couilles du sextoy, Rosy a hurlé et un flot de liquide épais a débordé de sa moule gonflée, tombant en fils épais sur le tapis. J'étais de nouveau dur, les reins en fusion, le cœur en surrégime.
- Oh putain Laura…je dégouline…tu m'as remplie ma chérie…
Mu par un violent désir je me suis approché de Rosy, ma queue brandie et la lui ai mise sous les yeux, Laura n'a pas bronché mais son regard parlait pour elle, brillant, ses yeux respiraient le vice.
- Tiens cochonne que tu es, grosse perverse qui dévergonde les innocentes jeunes filles, goûte un peu de vrai foutre et applique-toi !
Rosy m'a embouché avec ardeur, me suçant goulument malgré une position inconfortable puisque Laura était toujours plantée en elle, s'amusant à la pénétrer lentement en regardant s'écouler la crème d'amour dont elle l'avait inondée. Ne pouvant utiliser ses mains, Rosy a fait de sa langue et de ses lèvres un usage exceptionnel, mon plaisir montant en flèche. C'est Laura qui a pris le contrôle de cette débauche devenue illimitée.
- Remplis-lui la bouche mon amour, moi je vais lui remplir le cul ! Elle le mérite !
Rosy a délaissé ma queue apoplectique un moment pour guider Laura dans sa sodomie.
- Oh Laura…Doucement…oui…attends un peu…Oh oui…Je sens ton gros gland en moi…Viens maintenant…Oh tu es grosse ma chérie…tu me dilates le cul ! Prends-moi !
J'étais au bord de l'éjaculation. Rosy m'a repris en bouche avec sa voracité habituelle, je n'ai pas résisté longtemps.
- Je vais jouir Rosy… ! Rosy… !
J'ai senti ma semence remonter ma verge et se précipiter vers mon gland douloureux duquel elle a jailli, engluant la langue de ma première amante au même moment où Laura éjaculait longuement au tréfonds de l'orifice interdit, se retirant ensuite pour expulser sur les reins de Rosy les derniers jets du sextoy et se masturber jusqu'à l'orgasme. Isabelle, assise dans le canapé, cuisses grandes ouvertes, nous regardait en souriant, une main sur sa petite vulve.
L'air empestait le sexe, une flaque de sperme s'étalait sur le tapis, Laura encore habillée contemplait satisfaite le membre toujours érigé qui ornait son bas-ventre et dont l'extrémité lâchait encore quelques gouttes.
Rosy s'est redressée et s'est agenouillée face à Laura. Sans un mot, elle lui a délicatement pris le visage à deux mains et l'a embrassée, longuement, Laura partageant de toute évidence cette tendre attention. C'est Isabelle qui, redevenue la patronne, nous a ramenés à la réalité.
L'air empestait le sexe, une flaque de sperme s'étalait sur le tapis, Laura encore habillée contemplait satisfaite le membre toujours érigé qui ornait son bas-ventre et dont l'extrémité lâchait encore quelques gouttes.
Rosy s'est redressée et s'est agenouillée face à Laura. Sans un mot, elle lui a délicatement pris le visage à deux mains et l'a embrassée, longuement, Laura partageant de toute évidence cette tendre attention. C'est Isabelle qui, redevenue la patronne, nous a ramenés à la réalité.
- Bon mes chéris, vous êtes absolument magnifiques mais je ne suis pas sûre que le traiteur ose entrer s'il respire vos fragrances pour le moins suggestives et qu'il nous trouve comme ça à moitié à poil ! Allez vous doucher, moi je vais éponger vos débordements sur le tapis, aérer un peu et je me doucherai en dernier. Exécution !
C'est en riant que nous sommes allés nous doucher, le corps en effet porteur d'une forte odeur de stupre. Laura était d'une incroyable décontraction.
- Tu n'es pas jaloux que je me sois « amusée » avec Rosy mon Fabrice d'amour ?
- Jaloux non, mais surpris alors oui ! Au vu de ce que tu m'avais raconté de ton dérapage avec Cassandra, je ne t'imaginais pas bouffer le cul de Rosy et la faire jouir dans ta bouche, ça je n'en reviens pas…
- Eh bien…moi non plus, mais elle est absolument craquante, si naturelle, si ouverte que j'ai eu envie d'essayer encore un fois, et j'ai eu raison ! Elle connaît parfaitement le corps féminin et m'a fait jouir deux fois en dix minutes, à chaque fois de manière très forte, j'ai adoré.
- Arrête, je vais devenir jaloux…
- Eh dis-donc, tu y as déjà bien goûté toi, au sirop de chatte de Monica ! Et je sais aussi que tu lui as bien défroissé les pétales, alors chacun son tour !
- Ok ok…Bon, tu crois que c'est quoi, ce projet dont elles veulent nous parler ? Tu penses comme moi ?
- C'est à dire ?
- Allez Princesse, ne joue pas les innocentes, tu sais aussi bien que moi…
- Ouais…Mais tu nous vois, toi, tenir un sexshop à Paris ? Vendre des godes qui giclent et des tenues toutes plus salopes les unes que les autres ? Conseiller des tordus ? Se faire draguer par des obsédés ?
- Je sais pas…Mais vu ce que ça rapporte, on peut au moins essayer un moment, on a tous les deux un autre métier que l'on peut reprendre si ça marche pas…
- Jaloux non, mais surpris alors oui ! Au vu de ce que tu m'avais raconté de ton dérapage avec Cassandra, je ne t'imaginais pas bouffer le cul de Rosy et la faire jouir dans ta bouche, ça je n'en reviens pas…
- Eh bien…moi non plus, mais elle est absolument craquante, si naturelle, si ouverte que j'ai eu envie d'essayer encore un fois, et j'ai eu raison ! Elle connaît parfaitement le corps féminin et m'a fait jouir deux fois en dix minutes, à chaque fois de manière très forte, j'ai adoré.
- Arrête, je vais devenir jaloux…
- Eh dis-donc, tu y as déjà bien goûté toi, au sirop de chatte de Monica ! Et je sais aussi que tu lui as bien défroissé les pétales, alors chacun son tour !
- Ok ok…Bon, tu crois que c'est quoi, ce projet dont elles veulent nous parler ? Tu penses comme moi ?
- C'est à dire ?
- Allez Princesse, ne joue pas les innocentes, tu sais aussi bien que moi…
- Ouais…Mais tu nous vois, toi, tenir un sexshop à Paris ? Vendre des godes qui giclent et des tenues toutes plus salopes les unes que les autres ? Conseiller des tordus ? Se faire draguer par des obsédés ?
- Je sais pas…Mais vu ce que ça rapporte, on peut au moins essayer un moment, on a tous les deux un autre métier que l'on peut reprendre si ça marche pas…
Quand le traiteur a sonné, l'appartement sentait bon, le tapis était propre et nos deux hôtesses en tenue de soirée, robes longues, bijoux et maquillage, Laura et moi étions gênés.
- Mais…mais…vous ne vous aviez pas dit que…
- Chuut…Taisez-vous et écoutez la patronne, maintenant. Vas-y, Isabelle
- Laura, Fabrice, lorsque Rosy m'a demandé si j'acceptais de vous héberger un weekend, j'ai vraiment hésité. Pardonne-moi Laura, mais j'étais bien sûr au courant de la relation entre Rosy et Fabrice, alors vous recevoir les deux me semblait un peu maladroit connaissant l'impulsivité de Rosy sitôt qu'il s'agit de plaisir.
- Oh Isabelle…Tu exagères là, je sais me tenir un peu, quand-même…
- Oh oui, c'est justement le « un peu » qui m'inquiétait et j'avais raison, vous comprenez pourquoi maintenant !
- Chuut…Taisez-vous et écoutez la patronne, maintenant. Vas-y, Isabelle
- Laura, Fabrice, lorsque Rosy m'a demandé si j'acceptais de vous héberger un weekend, j'ai vraiment hésité. Pardonne-moi Laura, mais j'étais bien sûr au courant de la relation entre Rosy et Fabrice, alors vous recevoir les deux me semblait un peu maladroit connaissant l'impulsivité de Rosy sitôt qu'il s'agit de plaisir.
- Oh Isabelle…Tu exagères là, je sais me tenir un peu, quand-même…
- Oh oui, c'est justement le « un peu » qui m'inquiétait et j'avais raison, vous comprenez pourquoi maintenant !
Laura s'est permis de couper la parole à Isabelle, surprenant cette dernière, sans doute peu habituée à pareille attitude.
- Oh oh attends Isabelle ! C'est moi qui ai « un peu » provoqué Rosy, et même beaucoup, en souhaitant qu'elle se lâche parce que je n'osais pas me lancer la première ni me faire rappeler à l'ordre par toi alors que tu nous invites si gentiment.
- Quelle franchise, merci Laura, surtout que moi je ne t'ai pas demandé la permission de faire l'amour avec Fabrice…Disons que nous sommes à égalité ! Mais ce n'est pas de ça que je veux parler. Je reprends.
Vous êtes tous les deux beaux comme des dieux, vous aimez le sexe et le pratiquez divinement, vous êtes jeunes donc votre avenir vous appartient. Toutefois, Rosy et moi avons une proposition à vous faire, que peut-être vous avez déjà pressentie au vu de la visite de l'entreprise et des questions que vous avez posées. A toi, Monica chérie !
- Isabelle et moi sommes intimement convaincues que vous êtes le couple idéal pour prendre la direction d'un de nos magasins. Vous inspirez confiance, vous ne dégagez aucune vulgarité même au cours des actes sexuels, vous êtes beaux et votre pouvoir de séduction n'est pas entièrement utilisé, même si Laura a tout de suite provoqué une cascade dans ma pauvre culotte, comme Fabrice l'a fait quelques mois plus tôt !
Vous êtes capables de faire bander n'importe quel homme et de faire mouiller la plupart des femmes, c'est exceptionnel. Pour être brève, nous avons des contrats de trois ans, un salaire fixe et, comme vous le savez, une participation aux bénéfices. Le gérant d'un de nos magasins veut arrêter, dans trois mois sa place est à prendre. Voilà. Pas besoin d'une réponse maintenant, d'abord on mange sans aborder ce sujet et après on dort – ou on fait autre chose si on en a envie – parce que la nuit porte conseil !
- Quelle franchise, merci Laura, surtout que moi je ne t'ai pas demandé la permission de faire l'amour avec Fabrice…Disons que nous sommes à égalité ! Mais ce n'est pas de ça que je veux parler. Je reprends.
Vous êtes tous les deux beaux comme des dieux, vous aimez le sexe et le pratiquez divinement, vous êtes jeunes donc votre avenir vous appartient. Toutefois, Rosy et moi avons une proposition à vous faire, que peut-être vous avez déjà pressentie au vu de la visite de l'entreprise et des questions que vous avez posées. A toi, Monica chérie !
- Isabelle et moi sommes intimement convaincues que vous êtes le couple idéal pour prendre la direction d'un de nos magasins. Vous inspirez confiance, vous ne dégagez aucune vulgarité même au cours des actes sexuels, vous êtes beaux et votre pouvoir de séduction n'est pas entièrement utilisé, même si Laura a tout de suite provoqué une cascade dans ma pauvre culotte, comme Fabrice l'a fait quelques mois plus tôt !
Vous êtes capables de faire bander n'importe quel homme et de faire mouiller la plupart des femmes, c'est exceptionnel. Pour être brève, nous avons des contrats de trois ans, un salaire fixe et, comme vous le savez, une participation aux bénéfices. Le gérant d'un de nos magasins veut arrêter, dans trois mois sa place est à prendre. Voilà. Pas besoin d'une réponse maintenant, d'abord on mange sans aborder ce sujet et après on dort – ou on fait autre chose si on en a envie – parce que la nuit porte conseil !
Le repas a été un moment incroyable, Isabelle et Rosy rayonnaient, elles ont été aux petits soins pour nous. De toute évidence ce à quoi nous avions d'abord assisté, puis ensuite participé, avait été soigneusement orchestré avec pour but de nous convaincre de passer à la dernière étape : travailler pour elles.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()