Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage du sexe — Chapitre 13 · Changement de vie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage du sexe
Chapitre 13 · Changement de vie
L'apprentissage du sexe – 13 – Changement de vie
Quand je suis rentrée à l'appartement d'Isabelle elle était déjà là, en train de se doucher. Je me suis approchée doucement de la salle de bains, regardant au travers des vitres de l'immense douche à l'italienne mon amante se savonner. Je l'ai vue se pincer les seins, se laver les fesses et la raie un peu trop longtemps, et se débarbouiller le clito avec vigueur.
- Je ne te suffis pas ? Je m'y prends si mal que tu dois te branler dans la douche, espèce de salope, ou tu as encore le feu au cul car tu es une obsédée sexuelle ? Arrête de te toucher ! C'est moi seule qui suis autorisée à te faire jouir !
Isabelle a sursauté, en a lâché le pommeau de la douche qui est tombé, giclant de l'eau partout.
- Oh…Ne te fâche pas ma chérie, je me mettais juste en condition en attendant ton retour…
Sans dire un mot je me suis dévêtue et suis entrée dans la douche, plaquant Isabelle contre le mur et lui enfonçant ma langue dans la bouche.
- J'adore quand ta petite langue de pute s'enroule autour de la mienne, mais j'ai envie de la sentir ailleurs. Tu t'es branlée, tu dois être punie. Mets-toi à genoux !
De mes doigts j'ai largement écarté les bords de ma vulve, exhibant mes lèvres rosées et gonflées d'excitation, déjà brillantes de mouille.
- Lèche-moi, vieille gouine, et applique-toi à me faire jouir. Je t'interdis d'utiliser tes mains, seulement ta bouche de suceuse.
Cachant sa surprise ma belle amante s'est exécutée, me léchant avec une exquise délicatesse, un exceptionnel savoir-faire, si bien que j'ai joui en très peu de temps, maintenant fermement sa bouche contre mon intimité pour qu'elle s'abreuve de mon plaisir généreux.
- Tu es une suceuse hors pair, tu mérites une récompense. Recule-toi un peu et mets tes deux petits œufs au plat en avant.
Mes deux index ouvrant mon abricot, j'ai dirigé le jet d'urine sur les seins d'Isabelle, arrosant ses petits tétons que j'ai vus se raidir sous la douche dorée qui les souillait. Les yeux fermés, ma maîtresse semblait savourer mon audace, étalant même le liquide tiède sur son corps si élégant à mes yeux. Ma miction terminée, je l'ai fait se relever, elle puait la pisse, mais ses yeux brillaient d'un éclat que je connaissais bien désormais.
- Dis donc la boniche à gros cul, tu m'as interrompue pendant ma branlette, tu m'as pissé dessus, mais moi je n'ai toujours pas joui. Alors tu vas me finir, espèce de gros boude perverse ! Bouffe-moi le cul et doigte-moi la moule ! Vite !
Isabelle s'est appuyée des deux mains sur le carrelage, bras tendus, reins cambrés et jambes écartées, elle était superbe et je me suis jetée sur ses orifices intimes que j'ai honorés longuement, jusqu'à ce que je l'entende feuler et que je sente couler sur ma langue son jus de chatte musqué, m'abreuvant sans retenue à sa source.
- J'adore quand tu me surprends comme ça ma Rosy, c'est fort, c'est bon, tu es vraiment la meilleure amante que j'ai jamais eue, à la fois timide et salope, délicate mais délurée, discrète mais surprenante. Je t'adore ma Rosy, je suis folle de toi. On se douche en restant sages ?
Une fois installées au salon, un verre à la main, j'ai évoqué Fabrice.
- Il faut que je l'appelle, Isabelle, que je lui explique tes projets, mais j'ai un peu peur…
- Ne crains rien, c'est un garçon plein de bon sens, et je suis sûre qu'il souhaite ton bonheur avant tout.
- Ne crains rien, c'est un garçon plein de bon sens, et je suis sûre qu'il souhaite ton bonheur avant tout.
Alors je l'ai appelé. Il a été adorable, m'avouant qu'il se doutait bien qu'Isabelle ne m'invitait pas seulement à Paris pour coucher avec moi, et il a applaudi au projet que me proposait mon amante. Puis, le sentant un peu gêné, ne parlant pas de mon retour, ni de se revoir, je lui ai juste demandé : « Elle s'appelle comment ? » Surpris de ma question, il a hésité un peu, tourné en rond, puis m'a parlé de Laura.
- Bravo mon Fabrice, bravo ! Tu as mille fois raison, c'est une jeune fille comme elle qu'il te faut, pas une vieille cochonne comme moi. Tu me la présenteras une fois ? Elle sait qui je suis ?
J'ai été surprise qu'il lui ait tout raconté, sans vraiment avoir de détails, mais je lui faisais confiance et me réjouissais qu'il poursuive sa vie sexuelle avec une fille de son âge, cela me soulageait de mes scrupules d'avoir détourné un jeune homme en lui avouant combien je l'adorais. Je lui ai dit que je le rappellerai une fois de retour sur les bords de la Loire.
Isabelle et moi avons passé une nuit d'amour merveilleuse, sans excès mais d'une tendresse que je ne lui connaissais pas, au point de s'endormir dans mes bras après avoir crié son plaisir.
Le mardi, ma bienfaitrice étant partie travailler, j'ai rédigé le brouillon de ma lettre de démission à l'hôtel, qu'Isabelle imprimerait au bureau. Comme elle m'avait laissé les clefs de l'entrepôt, j'y suis allée, afin de m'habituer à ce qui m'attendait et de relever le courrier de « Les Amis de Monica SA ». Il y avait au moins douze commandes, je n'en revenais pas, des jouets vibrants mais aussi des vêtements sexy, du style de celui qu'Isabelle m'avait fait porter. J'ai essayé de retrouver dans les cartons les articles correspondants, ce n'était pas si compliqué mais tous n'avaient pas été livrés.
Un moment je pensais à Fabrice, mon adorable puceau, et au même instant j'ai vu la tache par terre, au pied de la table sur laquelle mon amante m'avait donné un orgasme anal délirant. Mon ventre a été parcouru d'une drôle de chaleur, j'ai senti mon intimité s'humidifier, mes seins se gonfler et mes sens se réveiller, mélangeant les images de ma première soirée « Fuckerware », celles d'Isabelle me sodomisant ici-même, et celles de Fabrice s'introduisant entre mes fesses. C'était trop, j'ai craqué.
Les mains un peu tremblantes, j'ai déballé un Climax King, soigneusement, afin de pouvoir le remettre ensuite dans sa boîte. Mon cœur battait à tout rompre, mon corps avait pris le pouvoir sur moi, je sentais mon flux intime dégouliner entre mes cuisses. Mue par une formidable et irrépressible pulsion sexuelle, j'ai enlevé ma culotte et me suis étendue sur la table, fébrile, une main caressant ma vulve déjà grasse de mouille, l'autre tenant fermement le jouet sexuel, son gros gland arrogant, ses fausses veines, sa texture si douce…
Très rapidement le membre de silicone s'est retrouvé enfoncé en moi jusqu'à la garde, et de mes deux mains je lui imprimais de violents mouvements de va et vient, hurlant alternativement les prénoms de mon amante et de mon amant. Poussant à leur maximum les vibrations de l'organe factice j'ai été traversée par un orgasme fulgurant, mes cuisses écrasant l'engin, mes reins en fusion, la table à nouveau sollicitée pour recueillir mes sécrétions intimes.
Essoufflée, les fesses baignant dans mon jus, j'ai réalisé ce que je venais de faire, ne comprenant pas ce qui m'y avait poussé. Isabelle me comblait amoureusement et sexuellement, pourquoi cette masturbation solitaire et violente ? N'ayant pas de réponse j'ai remis de l'ordre dans ma tenue, essuyé la pauvre table témoin de mon vice, lavé et remballé le Climax King avant de poursuivre mon inventaire des produits que j'allais bientôt devoir vendre.
De retour chez Isabelle, j'ai pris des notes pour préparer l'annonce de mon désir de séparation à mon mari, sans aucun pincement au cœur vu que l'amour que nous n'avions que brièvement éprouvé avait disparu depuis longtemps, mais je n'avais aucune idée de la manière dont il allait réagir. Je ne pensais pas lui avouer que je le quittais pour une femme, histoire de ménager son ego de mâle et de protéger Isabelle, que j'aimais chaque jour un peu plus, fascinée par son charisme, son autorité naturelle, sa vivacité d'esprit et ses délicieuses pratiques sexuelles.
Quand elle est rentrée, l'air fatiguée, je lui ai demandé ce qu'elle voulait manger, prête à cuisiner, ce que je ne faisais plus beaucoup alors que j'aimais cela. Après discussion, nous sommes tombées d'accord sur le menu, et je suis allée faire des courses pendant qu'elle se douchait. A mon retour, elle était étendue sur le canapé, en peignoir de soie, à demi somnolente. Je l'ai laissée tranquille et me suis mise aux fourneaux, un peu perdue dans sa cuisine ultra moderne avec des appareils dernier cri, mais j'ai réussi à m'en sortir. J'ai mis la table, puis me suis assise sur le bord du canapé.
Isabelle dormait, je ne savais pas que faire. La réveiller ? La laisser dormir ? J'ai opté pour un réveil en douceur. La pointe de ma langue a parcouru ses lèvres, les forçant légèrement, puis son cou, sa gorge, mes mains écartant délicatement la soie du peignoir pour accéder aux deux groseilles décorant ses petits seins. Un très léger suçon sur ces petites protubérances érotiques a suffi à éveiller la première femme de ma vie sentimentale.
Isabelle et moi avons passé une nuit d'amour merveilleuse, sans excès mais d'une tendresse que je ne lui connaissais pas, au point de s'endormir dans mes bras après avoir crié son plaisir.
Le mardi, ma bienfaitrice étant partie travailler, j'ai rédigé le brouillon de ma lettre de démission à l'hôtel, qu'Isabelle imprimerait au bureau. Comme elle m'avait laissé les clefs de l'entrepôt, j'y suis allée, afin de m'habituer à ce qui m'attendait et de relever le courrier de « Les Amis de Monica SA ». Il y avait au moins douze commandes, je n'en revenais pas, des jouets vibrants mais aussi des vêtements sexy, du style de celui qu'Isabelle m'avait fait porter. J'ai essayé de retrouver dans les cartons les articles correspondants, ce n'était pas si compliqué mais tous n'avaient pas été livrés.
Un moment je pensais à Fabrice, mon adorable puceau, et au même instant j'ai vu la tache par terre, au pied de la table sur laquelle mon amante m'avait donné un orgasme anal délirant. Mon ventre a été parcouru d'une drôle de chaleur, j'ai senti mon intimité s'humidifier, mes seins se gonfler et mes sens se réveiller, mélangeant les images de ma première soirée « Fuckerware », celles d'Isabelle me sodomisant ici-même, et celles de Fabrice s'introduisant entre mes fesses. C'était trop, j'ai craqué.
Les mains un peu tremblantes, j'ai déballé un Climax King, soigneusement, afin de pouvoir le remettre ensuite dans sa boîte. Mon cœur battait à tout rompre, mon corps avait pris le pouvoir sur moi, je sentais mon flux intime dégouliner entre mes cuisses. Mue par une formidable et irrépressible pulsion sexuelle, j'ai enlevé ma culotte et me suis étendue sur la table, fébrile, une main caressant ma vulve déjà grasse de mouille, l'autre tenant fermement le jouet sexuel, son gros gland arrogant, ses fausses veines, sa texture si douce…
Très rapidement le membre de silicone s'est retrouvé enfoncé en moi jusqu'à la garde, et de mes deux mains je lui imprimais de violents mouvements de va et vient, hurlant alternativement les prénoms de mon amante et de mon amant. Poussant à leur maximum les vibrations de l'organe factice j'ai été traversée par un orgasme fulgurant, mes cuisses écrasant l'engin, mes reins en fusion, la table à nouveau sollicitée pour recueillir mes sécrétions intimes.
Essoufflée, les fesses baignant dans mon jus, j'ai réalisé ce que je venais de faire, ne comprenant pas ce qui m'y avait poussé. Isabelle me comblait amoureusement et sexuellement, pourquoi cette masturbation solitaire et violente ? N'ayant pas de réponse j'ai remis de l'ordre dans ma tenue, essuyé la pauvre table témoin de mon vice, lavé et remballé le Climax King avant de poursuivre mon inventaire des produits que j'allais bientôt devoir vendre.
De retour chez Isabelle, j'ai pris des notes pour préparer l'annonce de mon désir de séparation à mon mari, sans aucun pincement au cœur vu que l'amour que nous n'avions que brièvement éprouvé avait disparu depuis longtemps, mais je n'avais aucune idée de la manière dont il allait réagir. Je ne pensais pas lui avouer que je le quittais pour une femme, histoire de ménager son ego de mâle et de protéger Isabelle, que j'aimais chaque jour un peu plus, fascinée par son charisme, son autorité naturelle, sa vivacité d'esprit et ses délicieuses pratiques sexuelles.
Quand elle est rentrée, l'air fatiguée, je lui ai demandé ce qu'elle voulait manger, prête à cuisiner, ce que je ne faisais plus beaucoup alors que j'aimais cela. Après discussion, nous sommes tombées d'accord sur le menu, et je suis allée faire des courses pendant qu'elle se douchait. A mon retour, elle était étendue sur le canapé, en peignoir de soie, à demi somnolente. Je l'ai laissée tranquille et me suis mise aux fourneaux, un peu perdue dans sa cuisine ultra moderne avec des appareils dernier cri, mais j'ai réussi à m'en sortir. J'ai mis la table, puis me suis assise sur le bord du canapé.
Isabelle dormait, je ne savais pas que faire. La réveiller ? La laisser dormir ? J'ai opté pour un réveil en douceur. La pointe de ma langue a parcouru ses lèvres, les forçant légèrement, puis son cou, sa gorge, mes mains écartant délicatement la soie du peignoir pour accéder aux deux groseilles décorant ses petits seins. Un très léger suçon sur ces petites protubérances érotiques a suffi à éveiller la première femme de ma vie sentimentale.
- Oh là là…J'étais en plein rêve érotique…Tu t'arrêtes déjà ? C'était pourtant excitant…
- Gourmande ! Viens manger maintenant, il faut que tu prennes des forces, tu as l'air crevée.
- Oui, mais tu repars déjà demain, j'aimerais tant que tu restes ici…
- Gourmande ! Viens manger maintenant, il faut que tu prennes des forces, tu as l'air crevée.
- Oui, mais tu repars déjà demain, j'aimerais tant que tu restes ici…
Isabelle m'a félicitée de mes talents de cuisinière, elle qui se nourrissait plus qu'elle ne mangeait, n'aimant pas cuisiner.
- Tu vois mon amour, si tu restes ma santé va s'améliorer, je mangerai moins de saloperies, j'irai moins su restaurant, et on fera l'amour tous les jours… ! Tu reviens quand, ma Rosy d'amour ?
- Je vais donner mon congé à l'hôtel, lancer la procédure de divorce avec mon mari, en principe dans deux mois je peux commencer à travailler pour « Les Amis de Monica SA ».
- Oh Rosy, ce serait merveilleux…Tu verras, on va faire un tandem de femmes d'affaire efficace, tu vas adorer ton job, bien plus sexy que ton boulot à l'hôtel.
- Ne t'emballe pas Isabelle, je ne suis pas une femme d'affaire moi, peut-être une bonne magasinière, mais pas une patronne dans l'âme !
- Oh que si ! Crois-moi, je m'y connais ! Tu as des dispositions naturelles que tu n'as jamais exercées, tu vas les découvrir et les utiliser, tu vas y prendre goût, pas seulement en me traitant de pute avant de me pisser dessus, ma salope adorée. Dans moins d'un an c'est toi qui mèneras les ventes, et il faudra engager du monde ! Viens au lit maintenant, j'ai envie de toi !
- Je vais donner mon congé à l'hôtel, lancer la procédure de divorce avec mon mari, en principe dans deux mois je peux commencer à travailler pour « Les Amis de Monica SA ».
- Oh Rosy, ce serait merveilleux…Tu verras, on va faire un tandem de femmes d'affaire efficace, tu vas adorer ton job, bien plus sexy que ton boulot à l'hôtel.
- Ne t'emballe pas Isabelle, je ne suis pas une femme d'affaire moi, peut-être une bonne magasinière, mais pas une patronne dans l'âme !
- Oh que si ! Crois-moi, je m'y connais ! Tu as des dispositions naturelles que tu n'as jamais exercées, tu vas les découvrir et les utiliser, tu vas y prendre goût, pas seulement en me traitant de pute avant de me pisser dessus, ma salope adorée. Dans moins d'un an c'est toi qui mèneras les ventes, et il faudra engager du monde ! Viens au lit maintenant, j'ai envie de toi !
Mon retour en train m'a semblé interminable, quant au retour au boulot le jeudi matin…J'avais encore en tête les mots d'Isabelle, ses projets, alors faire des lits et nettoyer des chiottes m'a paru bien misérable. Le vendredi matin je suis retournée voir la cheffe du personnel et lui ai remis ma lettre de démission. Elle a été un peu surprise, mais je lui ai expliqué, l'air faussement affectée, que je souhaitais désormais résider à Paris près de ma fille et la soutenir le plus possible.
Sympa, la directrice, m'a dit regretter le départ d'une employée modèle, qui ne se plaint jamais et dont les clients disent toujours du bien. Elle m'a promis un certificat de travail élogieux, m'autorisant même à la citer en référence dans mon curriculum vitae si je cherchais un nouvel emploi. Plus surprenant, Madame *** m'a confié que depuis la rénovation de l'hôtel et l'augmentation du prix des chambres la fréquentation était en baisse, et pour cette raison elle m'autorisait à n'effectuer qu'un mois de préavis au lieu des deux prévus par la loi, mais qu'évidemment les deux me seraient payés. J'ai failli en tomber de stupéfaction, surtout lorsque, au moment de prendre congé d'elle, Madame*** m'a embrassée et m'a serrée dans ses bras, me souhaitant bonne chance.
Je n'ai rien dit à cette vieille carne de gouvernante, sachant que la directrice s'en chargerait.
Le soir même j'ai appelé Isabelle pour lui annoncer la bonne nouvelle, qui l'a fait exulter au téléphone, m'enjoignant de réserver au plus vite mon aller simple pour Paris sitôt mon mois de préavis terminé. Il me restait à informer mon mari de l'avenir de notre couple. La passe d'armes a eu lieu lors du petit déjeuner du samedi matin, Robert (mon mari) avait encore la voix rauque à cause des gueulements poussés lors du match de la veille et des bibines éclusées avec ses branleurs de potes.
Sympa, la directrice, m'a dit regretter le départ d'une employée modèle, qui ne se plaint jamais et dont les clients disent toujours du bien. Elle m'a promis un certificat de travail élogieux, m'autorisant même à la citer en référence dans mon curriculum vitae si je cherchais un nouvel emploi. Plus surprenant, Madame *** m'a confié que depuis la rénovation de l'hôtel et l'augmentation du prix des chambres la fréquentation était en baisse, et pour cette raison elle m'autorisait à n'effectuer qu'un mois de préavis au lieu des deux prévus par la loi, mais qu'évidemment les deux me seraient payés. J'ai failli en tomber de stupéfaction, surtout lorsque, au moment de prendre congé d'elle, Madame*** m'a embrassée et m'a serrée dans ses bras, me souhaitant bonne chance.
Je n'ai rien dit à cette vieille carne de gouvernante, sachant que la directrice s'en chargerait.
Le soir même j'ai appelé Isabelle pour lui annoncer la bonne nouvelle, qui l'a fait exulter au téléphone, m'enjoignant de réserver au plus vite mon aller simple pour Paris sitôt mon mois de préavis terminé. Il me restait à informer mon mari de l'avenir de notre couple. La passe d'armes a eu lieu lors du petit déjeuner du samedi matin, Robert (mon mari) avait encore la voix rauque à cause des gueulements poussés lors du match de la veille et des bibines éclusées avec ses branleurs de potes.
- Robert, on est mariés depuis près de trente ans, mais on ne vit plus comme un couple. On ne baise presque plus, tu picoles, tu ne fous rien à la maison, tu râles tout le temps, j'en ai marre. Plein le cul de toi et de cette vie au ralenti, alors je pars.
Il a émergé des vapeurs du houblon, sa tartine suspendue au-dessus de son bol de café, comme pétrifié.
- Quoi, tu pars ? C'est quoi ces conneries ? Tu pars où ? Quand ? T'as la bougeotte ces temps, je serais pas étonné que tu te fasses tringler par un vieux beau de ton hôtel de passes, mais ça va pas se passer comme ça ! Tu vas vite…
- …Ta gueule Robert ! Je me casse, point final.
- Oh ! Tu baisses d'un ton ! Tu n'es qu'une salope ! Je suis sûre que tu leur agites tes grosses loches sous le pif, à tes clients, et qu'ensuite ils te baisent debout dans les toilettes comme un vulgaire pute ! Mais je vais te dresser moi, c'est fini les conneries parce que….
- …Ta gueule Robert ! Je me casse, point final.
- Oh ! Tu baisses d'un ton ! Tu n'es qu'une salope ! Je suis sûre que tu leur agites tes grosses loches sous le pif, à tes clients, et qu'ensuite ils te baisent debout dans les toilettes comme un vulgaire pute ! Mais je vais te dresser moi, c'est fini les conneries parce que….
Il n'a pas pu finir sa phrase parce qu'il a pris son bol de café en pleine gueule, et la mandale qui a suivi l'a éjecté de sa chaise.
- Plus jamais tu me parles comme ça, gros con ! T'es qu'une loque, un bon à rien, et si j'ai envie de me faire tringler t'es plus sur la liste des candidats ! Je vais prendre un avocat, et c'est le juge qui tranchera. En attendant je dormirai au salon, et n'essaie surtout pas de me toucher sinon je t'arrache les couilles ! T'as compris, poivrot de mes deux ? Maintenant essuie tout le bordel que t'as mis, et dégage de ma cuisine !
Les choses s'annonçaient mal, il fallait que je me calme, que j'essaie de discuter sereinement afin d'éviter de claquer mes maigres économies en frais d'avocat. Le samedi soir, Robert n'est pas sorti avec ses potes de beuverie. J'ai senti qu'il voulait me parler, mais je ne voulais pas me faire avoir par un chantage affectif à deux balles alors je suis restée sur mes gardes.
- Rosy, on peut pas faire ça. Je vais faire des efforts, je peux pas vivre sans toi.
- Je ne te crois pas. Tu as eu vingt ans pour en faire, des efforts, on voit le résultat. Tu es devenu un gros pansu, tu pues la bière, je suis juste ta femme de ménage, et ton vide-couilles même pas une fois par mois. Jamais tu n'as préparé un repas ou fait les courses, jamais tu n'as changé ta fille quand elle était bébé, jamais tu ne m'as aidée à tenir la maison, jamais ! Tu oublies mon anniversaire, tu passes plus de temps avec tes potes du foot qu'avec moi, on va jamais au restaurant…C'est trop tard, Robert, trop tard. Je te quitte. J'ai quarante-sept piges, et on dirait bien que je plais encore, alors je veux en profiter. Maintenant. Et plus avec toi.
- Je ne te crois pas. Tu as eu vingt ans pour en faire, des efforts, on voit le résultat. Tu es devenu un gros pansu, tu pues la bière, je suis juste ta femme de ménage, et ton vide-couilles même pas une fois par mois. Jamais tu n'as préparé un repas ou fait les courses, jamais tu n'as changé ta fille quand elle était bébé, jamais tu ne m'as aidée à tenir la maison, jamais ! Tu oublies mon anniversaire, tu passes plus de temps avec tes potes du foot qu'avec moi, on va jamais au restaurant…C'est trop tard, Robert, trop tard. Je te quitte. J'ai quarante-sept piges, et on dirait bien que je plais encore, alors je veux en profiter. Maintenant. Et plus avec toi.
Il a pleurniché, limite ridicule, mais plus sur son sort que sur le mien évidemment, réalisant qu'il allait de voir se démerder tout seul pour tout, ce qu'il n'avait jamais eu à faire. Je crois qu'il avait compris que ma décision était irréversible. Semblant porter toute la misère du monde sur ses épaules, il a bredouillé.
- Tu…tu pars pour un autre, alors ? Tu me laisses tout seul ?
- Oui, et je déménage. A Paris, où j'ai trouvé un meilleur job que le mien.
- A Paris ? Madame veut mener la grande vie…
- Non, mais là-bas il y a plus de boulot qu'ici.
- Et tu pars quand ?
- Dans un mois.
- Oui, et je déménage. A Paris, où j'ai trouvé un meilleur job que le mien.
- A Paris ? Madame veut mener la grande vie…
- Non, mais là-bas il y a plus de boulot qu'ici.
- Et tu pars quand ?
- Dans un mois.
Le reste de la discussion n'a eu aucun intérêt, il avait compris que rien ne me ferait changer d'avis. Tant mieux.
Le lundi j'ai pris contact avec un avocat, qui m'a fixé un rendez-vous une semaine plus tard. Pour lui ma situation était claire, salariée, un certificat de travail très élogieux, pas de fortune, un mari qui ne fait jamais rien et boit trop…Selon ce bavard aux honoraires raisonnables, en six mois maximum l'affaire pouvait être terminée, pour autant que mon mari ne fasse pas traîner les choses en formulant des prétentions irréalistes.
Pour une fois dans ma vie les planètes se sont alignées, un mois plus tard j'emménageais chez Isabelle, qui exultait, mon mari ne cherchait pas à éviter le divorce, j'étais prête pour ma nouvelle carrière.
J'ai vite pris possession de mon « entrepôt » et me suis familiarisée avec l'usage de l'ordinateur, bien aidée par l'informaticien de l'entreprise d'Isabelle qui est venu à plusieurs reprises après ses heures de boulot m'initier aux secrets de cette drôle de machine. Comme Isabelle avait repris en main (au propre comme au figuré) mon corps et la manière de le vêtir, j'affichais désormais un look des plus sexy, maquillage soigné, bijoux, en rapport toutefois avec mes rondeurs contrôlées (j'avais perdu du poids grâce à Isabelle et à ses conseils) et mon âge mais les hommes se retournaient sur moi, ce qui je crois ne m'était jamais arrivé aussi souvent. Je me sentais belle, désirable, femme épanouie, prête à rattraper mes années de disette sentimentale et sexuelle en accord avec Isabelle. J'avais toute liberté pour faire des folies de mon corps avec qui je voulais, elle aussi, mais chacune devait tout raconter à l'autre sans jamais ramener qui que ce soit à la maison.
J'ai donc raconté à Isabelle comment j'avais sucé son informaticien qui lorgnait mes seins sans aucune gêne, laissant même ce beau gosse éjaculer dans ma bouche avant de recracher son sperme par terre, juste sur la tache qui se voyait encore au bout de la table où cette perverse m'avait sodomisée avec son gode vibrant.
Le lundi j'ai pris contact avec un avocat, qui m'a fixé un rendez-vous une semaine plus tard. Pour lui ma situation était claire, salariée, un certificat de travail très élogieux, pas de fortune, un mari qui ne fait jamais rien et boit trop…Selon ce bavard aux honoraires raisonnables, en six mois maximum l'affaire pouvait être terminée, pour autant que mon mari ne fasse pas traîner les choses en formulant des prétentions irréalistes.
Pour une fois dans ma vie les planètes se sont alignées, un mois plus tard j'emménageais chez Isabelle, qui exultait, mon mari ne cherchait pas à éviter le divorce, j'étais prête pour ma nouvelle carrière.
J'ai vite pris possession de mon « entrepôt » et me suis familiarisée avec l'usage de l'ordinateur, bien aidée par l'informaticien de l'entreprise d'Isabelle qui est venu à plusieurs reprises après ses heures de boulot m'initier aux secrets de cette drôle de machine. Comme Isabelle avait repris en main (au propre comme au figuré) mon corps et la manière de le vêtir, j'affichais désormais un look des plus sexy, maquillage soigné, bijoux, en rapport toutefois avec mes rondeurs contrôlées (j'avais perdu du poids grâce à Isabelle et à ses conseils) et mon âge mais les hommes se retournaient sur moi, ce qui je crois ne m'était jamais arrivé aussi souvent. Je me sentais belle, désirable, femme épanouie, prête à rattraper mes années de disette sentimentale et sexuelle en accord avec Isabelle. J'avais toute liberté pour faire des folies de mon corps avec qui je voulais, elle aussi, mais chacune devait tout raconter à l'autre sans jamais ramener qui que ce soit à la maison.
J'ai donc raconté à Isabelle comment j'avais sucé son informaticien qui lorgnait mes seins sans aucune gêne, laissant même ce beau gosse éjaculer dans ma bouche avant de recracher son sperme par terre, juste sur la tache qui se voyait encore au bout de la table où cette perverse m'avait sodomisée avec son gode vibrant.
- Il a un beau membre, non ? Moi j'ai adoré me faire prendre par derrière dans son bureau, c'est un bon amant ! Tu as eu bien raison de t'offrir un petit moment de plaisir avec lui, mais il t'a fait jouir, au moins ?
- Oh oui, parce qu'après l'avoir sucé je me suis allongée sur la table que tu connais, j'ai relevé mes cuisses et lui ai demandé de m'enlever ma culotte et de me lécher. Il est très doux, très délicat, et j'ai eu un bel orgasme sous sa langue, le pauvre il avait le visage tout barbouillé de mon jus mais il m'a dit qu'il adorait ma grosse chatte rasée et que je pouvais lui demander de me lécher quand je voulais ! Il est plutôt direct ton collaborateur, mais c'est aussi vrai qu'il est très séduisant.
- Ah, tu vois que j'ai eu raison de te défricher le buisson ! Oui, il est direct, mais il est franc, pas d'embrouilles avec lui. On baise et après on bosse, parfait.
- C'est vrai Isabelle, c'est vrai, en fait tu as toujours raison…mais je m'y habitue.
- Oh oui, parce qu'après l'avoir sucé je me suis allongée sur la table que tu connais, j'ai relevé mes cuisses et lui ai demandé de m'enlever ma culotte et de me lécher. Il est très doux, très délicat, et j'ai eu un bel orgasme sous sa langue, le pauvre il avait le visage tout barbouillé de mon jus mais il m'a dit qu'il adorait ma grosse chatte rasée et que je pouvais lui demander de me lécher quand je voulais ! Il est plutôt direct ton collaborateur, mais c'est aussi vrai qu'il est très séduisant.
- Ah, tu vois que j'ai eu raison de te défricher le buisson ! Oui, il est direct, mais il est franc, pas d'embrouilles avec lui. On baise et après on bosse, parfait.
- C'est vrai Isabelle, c'est vrai, en fait tu as toujours raison…mais je m'y habitue.
Quatre soirs par semaine j'organisais désormais des réunions « Fuckerware », j'y avais pris goût et les participantes m'appréciaient, les commandes affluaient et rapidement je n'ai plus réussi à suivre. Il y en avait trop, surtout pour les tenues sexy qui s'arrachaient depuis que lors des séances de vente à domicile, je me montrais vêtue d'une de ces parures très osées et que j'adorais ça, moi qui n'avais pourtant jamais pratiqué l'exhibitionnisme sous aucune forme, d'autant que mon corps de femme mature n'avait rien du top model. Pourtant, à chaque fois, l'ambiance feutrée faisait fait place à une assemblée de femmes en manque de sexe, certaines voulaient toucher, d'autres se masturbaient discrètement, le vocabulaire devenait salace, les culottes s'humidifiaient certainement, les regards brillaient de promesses et les commandes augmentaient. Isabelle affirmait que les participantes adoraient regarder une femme comme elles, avec ses rondeurs, ses défauts, une vraie femme de la vraie vie disait-elle. Peut-être que, là aussi, elle avait encore raison.
- Tu vois ma Rosy, je t'avais prédit que rapidement tu serais dépassée, on y est ! Il va falloir s'organiser autrement. Il te faut une assistante, sinon on va être débordées et la clientèle sera insatisfaite des délais de livraison, un risque que l'on ne peut pas prendre. Je vais chercher quelqu'un pour te seconder, mais il faut une personne discrète au vu de ce que l'on vend alors je veux y aller en souplesse. Mais dis-donc, moi aussi je voudrais bien un petit défilé en tenue de baiseuse, je suis jalouse de toutes ces garces qui te voient à moitié à poil et qui se câlinent le minou en douce pendant que je suis seule ici à t'attendre. Tu veux bien ma chérie ?
- Pour toi je n'ai pas de limites, grande cochonne, je vais me changer.
- Pour toi je n'ai pas de limites, grande cochonne, je vais me changer.
J'ai choisi ce qu'il y avait de plus provoquant, espérant surprendre mon amante pourtant très expérimentée dans l'art de la séduction et de l'excitation.
- Ferme les yeux Isabelle, et attends que je te dise de les rouvrir !
Je portais une sorte de body arachnéen, fait de peu de tissus au point que mes seins n'étaient habillés que d'une étroite bande de dentelle cachant juste mes aréoles. Bas, porte jarretelle bien sûr mais, surtout, un pénis dressé sur mon bas ventre, au gland proéminent et d'un réalisme saisissant. Je le branlais lentement quand j'ai dit à Isabelle de rouvrir les yeux.
- Oh Rosy…Oh que tu es belle…Tes seins ma chérie, oh…tes seins…Tu veux me défoncer avec ta bite, grosse salope que tu es devenue ? C'est ça ? Tu veux me labourer la chatte de ta grosse queue ?
- Tais-toi et suce-moi ! On verra si tu me donnes envie de te baiser. Suce !
- Tais-toi et suce-moi ! On verra si tu me donnes envie de te baiser. Suce !
Mon amante s'est exécutée, bruyamment, crachant et salivant outrageusement sur l'organe qui allait la pénétrer, ses doigts s'égarant sournoisement dans mon intimité en surchauffe.
- C'est bien, je suis chaude maintenant, alors relève ta jupe et tourne-toi en levrette.
J'ai écarté délicatement sa culotte minimaliste et présenté ma queue de silicone sur sa petit chatte étroite, le gode luisant de salive m'a permis de la pénétrer d'une seule poussée lente mais continue, jusqu'à buter au fond de sa grotte. Isabelle a poussé un grondement rauque de femelle forcée.
- Ohhh… putain…j'ai la chatte en feu…Il y a longtemps qu'on ne m'a pas baisée aussi profond…Va doucement, laisse-moi m'habituer à ta trique de vicieuse…
Mes mains la tenant fermement aux hanches, j'ai besogné mon Isabelle par de longues et profondes saillies, crachant régulièrement sur ma bite d'emprunt pour lui faciliter ses va et vient. J'ai accéléré le rythme, mon amante a commencé à râler, sa tête plaquée sur le tapis du salon, ses doigts crochés au tissu.
- Oh Rosy salope…je vais jouir…Ouiii…
Collant de toutes mes forces mon bassin contre ses petites fesses étroites, j'ai mouillé mon pouce et le lui ai enfoncé entièrement dans l'anus, comblée par le rugissement de surprise qui a suivi, prolongé par de furieux halètements au rythme des soubresauts incontrôlés de son corps si gracieux.
Isabelle s'est laissé tomber à plat-ventre, le souffle saccadé, je l'ai accompagnée de mon propre corps, ma virilité factice toujours profondément fichée en elle, mon pouce écrasé entre ses petites fesses.
Isabelle s'est laissé tomber à plat-ventre, le souffle saccadé, je l'ai accompagnée de mon propre corps, ma virilité factice toujours profondément fichée en elle, mon pouce écrasé entre ses petites fesses.
- Je te sens encore à la fois dans mon cul et dans ma chatte, c'est divin…Jamais aucun mec ne m'a aussi bien baisée…Je t'aime Rosy, tu es vraiment la femme de ma vie…J'ai attendu longtemps, mais cela valait la peine. Embrasse-moi !
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