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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'apprentissage du sexe — Chapitre 4 · Moments de grâce

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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ErosSexe
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L'apprentissage du sexe

Chapitre 4 · Moments de grâce

L'apprentissage du sexe - 4 – Moments de grâce
-       Bonjour, princesse, tu as bien dormi ? 
-       Oh là là…mais j'ai dormi avec toi ? Ici, dans ton lit ?
-       Oui ma princesse, oui, mais il n'est que deux heures du matin, on peut dormir encore un peu…ou aller prendre une douche, nos corps dégagent des odeurs assez fortes !
-       En effet…C'est vrai qu'avec tout ce tu m'as mis, je ne suis pas étonnée. Regarde mes poils, ils sont tout collés de ton jus mon chéri…
-       Ouais…mais aussi du tien ma beauté, quand tu as joui sur mes doigts tu as inondé mon lit…Le surnom Rosy la fontaine du plaisir t'irait bien, non ?
-       Oh Fabrice, ce n'est pas drôle…j'ai honte…j'ai pourri ton lit…Tu me donneras tes draps, je les laverai à l'hôtel, une paire de plus ou de moins personne n'y verra rien.
-       Je m'en fous des draps! Allez, viens te doucher avec moi, faudra se serrer mais j'ai envie de te savonner, ça te dit ?
-       Oh oui ! J'en meurs d'envie, tu es si…si…
Ma petite salle de bains ne possédait pas à proprement parler de cabine de douche, c'est la baignoire qui servait à cet effet mais avec l'aide d'un copain plombier, j'avais récupéré sur un chantier une paroi en verre qui remplaçait un éventuel rideau.
Une fois tous les deux installés j'ai fait couler l'eau chaude, Rosy adorait la douche, elle chantait, dansait presque, m'embrassait, on jouait comme des gosses.
-       Je fais comment pour aller aux toilettes ? (elles étaient séparées de la salle de bain) Je fous de l'eau partout et je risque de glisser ?
-       Ben…euh…non…non….Mais puisque tu as déjà presque pissé dans mon lit, je pense que tu peux essayer la baignoire !
-        Sale gamin ! Tu mériterais une gifle ! Viens près de moi, prends-moi dans tes bras et embrasse-moi jusqu'à ce que je te dise d'arrêter !
Ma bouche soudée à la sienne, son corps plaqué contre le mien, j'ai senti le liquide chaud fuser puis couler le long de mes jambes, un peu surpris, mais comme la langue de Rosy s'était déchaînée dans ma bouche, je n'ai rien pu dire. C'est elle qui a repris son souffle la première.
-       Ah… ! Je me sens mieux ! Tu as aimé, mon jeune amant ?
-       Bof…c'est un peu bizarre de se faire pisser dessus, tu fais ça souvent ?
-       Jamais, mais j'ai lu dans une revue de cul oubliée par un client à l'hôtel que c'était une pratique érotique courante et même demandée. En tout cas moi j'ai bien aimé, être blottie dans tes bras et laisser mon corps parler, en toute confiance parce que tu le sais mon amour, je te fais une confiance aveugle, absolue. Rien qu'à toi.
Ensuite je l'ai savonnée doucement, partout, quand un de mes doigts s'est aventuré dans sa raie elle a juste frémi.
-       Attention mon amour, le passage de ta virilité entre mes fesses est encore un peu sensible, vas-y tout en douceur…
Ensuite c'est elle qui m'a lavé de la tête aux pieds, s'attardant assez longuement sur mon sexe à demi-dressé, avant de prendre mes testicules dans sa bouche si chaude, si sensuelle que j'ai eu une érection immédiate.
-       Quelle santé mon chéri, et je suis assez fière de te faire cet effet. On retourne au lit ? Je veux que tu me prennes encore entre tes bras, que tu m'embrasses dans le cou, et que je m'endorme. Oh mon Fabrice, jamais je n'ai demandé ça à un homme…
Il était sept heures le dimanche matin quand le soleil a envahi mon appartement orienté à l'est, le lit était baigné de lumière. Détendu, heureux, j'ai croisé les mains derrière la tête, regardant étonné ma queue dressée à la verticale, je somnolais encore à moitié. C'est une douce chaleur au bas-ventre, une sensation exquise qui a dissipé ma torpeur.
La langue de Rosy s'activait sur mon membre érigé qu'elle tenait entre ses doigts, 
-       Quel hommage pour moi mon homme, ce bel organe qui me défie ! Je veux y répondre comme tu le mérites !
-       Oh Rosy…C'est si bon ce que tu me fais…
Sa langue tournait autour de mon gland, l'enduisant de salive, agaçant le frein, ses lèvres l'embouchaient, l'aspiraient bruyamment avant de descendre le plus bas possible et de remonter en le serrant, comme pour en extraire le contenu. La chaleur de sa bouche, ses caresses sur mes boules, j'ai senti monter la pression, mon bassin se projetant vers ma bienfaitrice si appliquée dont je voyais et sentais la chevelure caresser mon ventre, onduler au rythme de sa divine fellation. Mon souffle s'est accéléré, mes mains se sont posées sur la tête de Rosy…
-       Attends un peu mon bel amant, je vais te faire découvrir ton corps de jeune homme comme tu ne l'imagines même pas. Détends-toi et laisse-moi faire chéri, tu vas adorer !
Je l'ai entendue farfouiller à côté du lit, sa bouche a repris possession de mon sexe mais j'ai sursauté lorsque j'ai senti un doigt gluant forcer mon anus.
-       Rosy ! Tu fais quoi ? Je…je ne crois pas aimer ça…Arrête s'il te plait !
Tout en continuant à me sucer avec ferveur, Rosy a glissé son doit en moi, sans tenir compte de mes réticences. Quand son doigt s'est posé sur ma prostate, j'ai failli éjaculer aussitôt.
-       Ohhhh….Rosy, mais…mais…je vais jouir, arrête !
-       Tu aimes mon chéri ? Tu sens mon doigt sur ta glande du plaisir ? Laisse-toi aller, donne-moi toute ta sève, je veux te vider de tout ton plaisir !
Rosy m'a repris en bouche, caressant simultanément cet organe dont l'existence ne m'avait jamais préoccupée, n'y ayant pas accès. Son doigt fouineur déclenchait de formidables montées de plaisir, enflammant mon bas-ventre, je ne pouvais plus me retenir. Son ultime massage m'a arraché un hurlement animal, précipitant dans mon sexe un flot de lave brûlante dont j'ai eu l'impression qu'il n'en finissait pas. Le souffle coupé, les doigts crochés dans les cheveux de Rosy, j'ai joui longuement, les reins cambrés, ma queue déversant ma semence dans la bouche de ma maîtresse.
-       Rosy, ma Rosy, mais qu'est-ce que tu m'as fait ? J'ai cru m'évanouir tellement c'était fort, presque douloureux…Ma chérie, tu es incroyable…
Libérant ma colonne de chair encore tressautante Rosy s'est redressée, le menton légèrement relevé, une goutte de sperme aux commissures des lèvres. Elle l'a essuyée d'un doigt avant de lécher ce dernier. 
-       Tu le sais beau gosse, tu es le premier homme dont j'avale toute la sève, et tu as été plutôt généreux mon amour, j'ai dû me dépêcher tellement il y en avait, une vraie lance à incendie de foutre j'avais dans la bouche ! Mais j'aime ton goût, et je suis certaine que ce sirop est plein de force et de jeunesse, et qu'il va m'aider à t'aimer encore plus !
-       Mais qui t'a appris ça, tu me dis que ton mari…tes amants de passage…
-       C'est spécial Fabrice, très spécial…Un client que je trouvais séduisant m'a invitée dans sa chambre, mais il m'a dit qu'il avait des gros problèmes d'érection et il m'a demandé de lui doigter la prostate en le branlant. Je n'avais jamais fait ça, il m'a montré, il m'a initiée et il a eu un orgasme puissant entre mes doigts, ma main était pleine de sperme. Et tu sais quoi ? C'est le seul client qui a prolongé son séjour d'une nuit parce qu'il voulait que le lendemain je le fasse encore jouir.
-       Et tu l'as fait ? 
-       Oui, il était chou, un peu timide, et le lendemain pareil, sauf qu'il a voulu que je mette des gants en cuir pour le branler, il m'en a donné une paire et j'ai fait ce qu'il voulait. Par contre, j'ai refusé sèchement quand il a voulu me donner de l'argent, criant que je n'étais pas une pute !
Ébahi, un peu sonnée, les entrailles encore un peu secouées, je n'ai pas eu les mots pour décrire tout ce qui se passait en moi. J'ai juste ouvert mes bras pour que Rosy vienne s'y lover. C'est elle qui avait les mots, cette fois, j'en ai été bouleversé.
-       Fabrice, mon Fabrice…Jamais je n'aurais cru que tout ça allait arriver. Quand je t'ai vu, en plein soleil, entrer dans ce putain de galetas que je déteste, je me suis juste dit : Il est bien mignon le gamin, j'en ferais bien mon dessert, moi… Et je t'ai provoqué, allumé si tu préfères, certaine que tu réagirais comme les autres, retroussant ma blouse et ma jupe pour me fourrer comme un bourrin, tes grosses mains sur mes hanches, avant de grogner en m'envoyant ta jute et peut-être me faire jouir. Ensuite une bonne claque sur le cul, et adieu, merci, c'était sympa. Mais ça c'est pas du tout passé comme ça mon chéri, tu le sais bien. Quand tu m'as avoué que j'étais ta première, ça m'a chamboulée, je ne voulais pas que tu n'aies droit qu'à une baise à la sauvette, pas comme ce que j'avais connu moi. Personne ne mérite ça. La suite, tu la connais…
-       Rosy, jamais je n'aurais pu te prendre comme un…comme un…comme un gros porc ! Tu es une femme Rosy, pas…
-       …pas une vieille pute ?
-       Rosy ! Je t'interdis… ! Tu ne peux pas dire une pareille connerie ! Non ! Trouve un autre mot ! 
-       Oh là…on se calme…alors disons…une femme facile ?
-       C'est un peu mieux…
-       Bon, tant mieux…Oui, je disais que pour ta première fois, je ne voulais pas que tu aies de l'amour une expérience de trois minutes, sordide, sans chaleur, sans mots doux…Alors j'ai fait de mon mieux, et je t'ai même embrassé, ce qui n'est pas fréquent lors de mes rencontres. Quand tu m'as léchée mon trésor, j'ai tout de suite senti que tu étais un ange, tout en douceur, en tendresse, et j'ai craqué. Jamais je ne revois mes amants d'un matin ou d'un soir, mais toi…toi mon Fabrice, toi, qui me tient dans tes bras, c'est tout autre chose. Je suis revenue te voir dans ce triste galetas parce que tu me manquais déjà, ton innocence, ta générosité, ton respect surtout, ton incroyable respect pour moi. Je n'ai connu que des hommes un peu brusques tu sais, pas sentimentaux, mais sans comparaison possible, je pensais qu'ils étaient tous comme ça. Et puis il y a eu toi, avec tes baisers dans le cou, tes mains chaudes sur mon corps, tes gestes lents, et ces orgasmes fous que tu m'as fait atteindre ! 
 
-       Disons que tu m'as bien aidé quand même, je ne savais pas comment on…on…touche un corps de femme, tu me l'as appris, avec tes mots, et avec mon corps tu as aussi apprivoisé mon âme, Rosy, sinon tu ne serais pas là, dans mon lit, chez moi !
 
-       Oh Fabrice…je fonds de bonheur dans tes bras…Tu sais, tu es le premier homme dont je rêve la nuit, qui me fait tacher mes culottes quand je pense à lui avant de me caresser jusqu'à jouir, et que j'ai une folle envie de revoir, encore, et encore…tout le temps…Fabrice…jour et nuit…Si tu ne me trouves pas ridicule…je suis amoureuse de toi, Fabrice, complètement folle de toi. Voilà. Je ne trouve pas un autre mot. 
 
Rosy a marqué un temps d'arrêt. Ses yeux embués, presque apeurés, cherchaient mon regard, comme si elle attendait une réponse, un éclat de rire, une condamnation. Elle si volubile, si exubérante m'a semblé fragile tout d'un coup, déstabilisée, et il m'était impensable de la faire souffrir ou de la laisser dans le doute. J'ai inspiré profondément, avant de resserrer encore un peu mes bras sur elle.
-       Ma Rosy, moi aussi je sens bien qu'il se passe quelque chose, mais comme je n'ai aucune expérience de l'amour, je n'ai pas plus de mots que toi pour en parler. Ce que je sais, ma princesse, c'est que sous tes côtés vulgaires, quand tu parles de chatte, de queue et de foutre se cache une autre femme, sensible, qui a souffert sans jamais rien dire et qui, par hasard, découvre qu'un homme ce n'est pas seulement une paire de couilles et une bite. 
Et puis le hasard s'est associé avec la chance, parce que cet homme c'est moi, le puceau de service, celui qui a failli jouir dans son pantalon quand tu l'as embrassé, mais que la vraie femme cachée en toi m'a guidé, pris par la main, pour essayer de partager ce qu'elle ressentait. Tu as plutôt bien réussi, princesse, et c'est pour te le montrer que j'ai voulu te faire venir chez moi, jamais je n'aurais pu te transmettre des choses sans utiliser de mots dans notre grenier de débauche. Ici, c'est plus facile !
J'ai senti rouler sur mon torse les perles salées de son trop-plein d'amour, aucun mot n'aurait pu être approprié. J'ai juste caressé, ses cheveux, sa nuque, ses épaules, je voulais qu'elle soit bien, qu'elle se sente aimée, en confiance.
-       Tu as faim, Rosy ?
-       Oui ! Il y a une boulangerie, près d'ici ?
-       Oui, là, dans le placard de gauche !
Le samedi, j'avais déjà acheté des viennoiseries précuites, dans l'hypothèse où Rosy s'attarderait. Je m'en suis félicité.
-       Tu es un magicien, toi ! 
-       Regarde, le magicien il va transformer tout ça en croissants tièdes et en pains au chocolat en quelques minutes de four. Tu veux du thé, du café, du lait ?
-       Fabrice…Tu es fait pour rendre une femme heureuse, toi, dommage que je ne sois plus dans la course…
-       Pour le moment tu y es, non ? Savoure le présent ma déesse de l'amour, l'avenir nous rattrapera bien assez vite.
Nous avons dévoré tout ce que j'avais préparé, en imaginant les réactions et les commentaires de celles et ceux qui nous verraient, à moitié à poil, madame affichant plus du double de l'âge de son jeune amant :
Elle aime la chair fraîche la vieille, il doit lui défoncer son gros cul le jeunot !
Il a raison le môme, c'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure soupe !
Il est pas difficile le gamin, elle a quand même quelques heures de vol de plus que lui, sa rombière…
J'espère qu'il va se dégotter une môme de son âge, plutôt que de tringler une vieille peau qui pourrait être sa mère
Après avoir bien ri, Rosy m'a confié qu'il fallait qu'elle rentre, sans me donner aucune explication sur ce qu'elle avait raconté à son mari.
-       Je le sais bien Fabrice, que tu vas rencontrer une fille de ton âge, belle, séduisante, et que tu m'oublieras. Mais en attendant, tu es d'accord de câliner encore un peu ta « princesse » de temps en temps ? Embrasse-moi avant de me raccompagner à l'arrêt de bus !
J'ai eu de la peine à la laisser s'en aller, mais lui ai quand même glissé à l'oreille :
-       Dans cinq minutes déjà, tu vas me manquer…Alors reviens vite, Rosy, quand tu veux, ici c'est chez toi maintenant. Ne l'oublie pas…
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Mec en lingerie
30 novembre 2025 à 01:06
Il se dégage de ce récit une sensibilité, 'une douceur, un respect, que j'apprécient tout particulièrement parce qu'ils sont servis par un français parfait. Si j'étais prof, je mettrais vingt sur vingt à la rédaction...
Soyez respectueux
Répondre
coquinou6996
17 septembre 2025 à 20:55
Excellent récit !
Soyez respectueux
Répondre

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