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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'apprentissage du sexe — Chapitre 11 · Vendeuse de sextoys

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L'apprentissage du sexe

Chapitre 11 · Vendeuse de sextoys

L'apprentissage du sexe – 11 – Vendeuse de sextoys
Rosy
Je commençais à comprendre ce que je faisais là, Isabelle ne laissant jamais rien au hasard avait toujours quelques longueurs d'avance sur moi, encore un peu naïve.
-       Bon, Isabelle, on a passé l'âge de tourner autour du pot. En fait, tu m'as fait venir pour me baiser mais aussi pour que je vende tes machins à pile ? C'est ça ?
-       Pas tout à fait. Si tu es là, c'est que je suis folle amoureuse de toi, je te l'ai déjà dit, tu es la femme la plus séduisante que je connaisse. C'est comme ça, tu es à mon goût, même si tes fesses sont le double des miennes et ta chatte énorme, je ne rêve que de toi, tu me fais jouir comme personne, je suis accro à toi. Pour la vente de mes articles, j'aurais tout aussi bien pu t'en parler à l'hôtel, sans jamais t'inviter chez moi, mais je te veux dans mon lit, pour moi !
Contenant l'excitation qu'elle faisait monter dans mon ventre, alors que j'avais déjà joui deux fois, je lui ai demandé des détails sur son histoire de vente de jouets sexuels. De tout évidence son plan était déjà prêt, précis, clair, assez séduisant pour moi qui n'avait jamais rien fait d'autre que de passer l'aspirateur et changer les draps. Elle m'a donné des « trucs » de vente, m'a recommandé d'observer les mouvements de jambes des clientes, bref une formation expresse.
-       Tu auras carte blanche ma Rosy, fais comme tu le sens, ne cherche pas à jouer une autre, montre-toi comme tu es, naturelle, franche, et ce sera parfait. Petit détail, utilise un prénom d'emprunt, c'est plus discret pour les futurs contacts. J'ai pensé à Monica.
-       Bon, allons-y pour Monica, mais avant que j'accepte, on peut pas faire un essai ? Comme ça, si je suis nulle, tu chercheras une autre volontaire.
-       Tu es la sagesse même ma Rosy, je vais organiser une réunion et c'est toi qui auras les commandes. Mais je crois qu'il faut que tu fasses un petit « relookage » pour mettre toutes les chances de ton côté. Tu es d'accord ?
-       Tu m'as déjà rasé la moule, alors le reste…ça peut pas être plus intime !
L'après-midi Isabelle m'a emmenée chez son coiffeur, son esthéticienne, et deux ou trois boutiques de fringues dont les prix ont failli me faire tomber.
-       Mais, Isabelle, je ne peux pas payer des prix pareils ! Tu veux me ruiner ?
-       C'est moi qui avance les frais, mais si tu es aussi douée que je le crois, tu vas vite engranger de quoi me rembourser ! 
De retour chez elle, devant le grand miroir de sa chambre, j'ai eu de la peine à me reconnaître. Les cheveux bien coupés, plus courts qu'avant, maquillée avec discrétion, portant collier et boucle d'oreilles, j'étais une autre femme. Ma robe, plutôt ajustée comme disait Isabelle, était à la fois simple et suggestive. Le boutonnage frontal, lorsque je m'asseyais, dévoilait juste la lisière inférieure des bas qu'Isabelle avait insisté pour me faire porter, et le col cache-cœur me faisait un décolleté profond, le sillon entre mes seins bien visible.
-       Tes collants c'est pour les mémères, vire-les et enfile des bas, tu vas voir comme c'est beau, et en plus ça m'excite tu sais….Mmmm…
La main glissée entre mes cuisses, caressant la chair nue juste au-dessus de mes bas m'a fait frissonner.
-       Attention Isabelle, tu vas déjà me faire tacher mes bas et ma jolie culotte, ce serait dommage…
-       Tu ne vas rien tacher du tout ma beauté, je te le garantis !
Devant son miroir, Isabelle s'est agenouillée et a glissé sa tête sous ma robe dont elle avait juste défait un bouton, ses mains me débarrassant avec une incroyable dextérité de ma fine culotte. Sa langue brûlante sur mon intimité désormais lisse m'a tout de suite mise en émoi, je plaquais sa tête contre mon bas-ventre pour qu'elle me lèche au plus profond. Sa bouche tout entière a enveloppé ma vulve débordante, je sentais sa langue tournoyer en moi, explorant mon sexe offert, recueillant soigneusement le flux épais et odorant que déclenchait sa merveilleuse caresse. Il ne m'a pas fallu très longtemps pour exploser, vaincue par des sensations puissantes, uniques, décuplées par l'image de notre étreinte renvoyée par le miroir, Isabelle à mes genoux me donnant du plaisir.
Émergeant de sous ma robe, la bouche et le menton encore brillants de mon plaisir, elle a dit d'un ton très fier :  
-       Tu peux vérifier ma chérie, tes bas et ta robe sont intacts ! 
-       Grande cochonne que tu es…Pfff…comment te résister ? 
Le samedi soir, Isabelle et moi nous sommes donc rendues chez une cliente, dans un arrondissement du nord de Paris. Accueil chaleureux de la propriétaire, une femme dans la petite cinquantaine, souriante, presque un peu timide. Dans le salon, cinq femmes nous attendaient, les décrire serait inutile, mais toutes se sont montrées enjouées de notre arrivée. J'avais cinq produits à placer. Je me suis présentée comme « Monica », adjointe de Madame***.
-       Mesdames, si je suis là ce soir, c'est pour vous raconter que je n'accepte plus le coup du lapin, surtout que je sais désormais comment le soigner.
J'ai vu des regards interrogatifs, une seule femme a souri, une brune pulpeuse au décolleté limite outrage à agent.
-       Je m'explique. Monsieur, qui ne remarque plus quand je vais chez le coiffeur, qui oublie mon anniversaire, qui râle quand bobonne a mal à la tête, Monsieur rentre un soir tard après une soirée foot avec ses potes de comptoir. Un peu aviné, il se fait tout d'un coup presque tendre, ses mains s'égarent, et je cède à cette soudaine poussée de désir. Tu parles ! Vous connaissez sûrement la suite : il se met au chaud entre mes cuisses, trois ou quatre va et vient et hop, la purée, et fini. Cinq minutes après il ronfle et nous on est là, les pattes écartées, souillée, on n'a rien senti. Pour moi, le coup du lapin c'est ça. Et je n'en veux plus, ras le bol de l'élevage de lapins.
A mon grand étonnement, il y a eu des applaudissements, et j'ai vu Isabelle rire de bon cœur, me couvant d'un regard énamouré.
-       Vous me voyez, j'ai quarante-sept ans, des rondeurs pas là où je les voudrais, et sur le marché de l'amour ma cote a pas mal baissé. Pas facile de lutter contre les petites jeunettes au cul étroit et au nichon arrogant que ces messieurs fréquentent au boulot. Pour autant, est-ce que nous, femmes matures, on doit renoncer au plaisir ? Est-ce qu'il y a que les mecs qui ont le droit de jouir après quarante-cinq ans ? Pas d'accord, et lui non plus !
Là, j'ai pris en main le Climax King, un phallus en silicone de taille généreuse, veiné, légèrement recourbé, très réaliste avec sa couleur chair. Il y a eu des yeux écarquillés, des mains devant la bouche pour étouffer les manifestations d'étonnement.
-       Le proverbe dit qu'une bonne solitude c'est mieux qu'une mauvaise compagnie, mais avec mon Climax King je peux vous dire que j'ai à la fois une bonne solitude et une bonne compagnie. Ce truc, Mesdames, c'est mieux que n'importe quel mec ! Il est jamais fatigué, il est patient et endurant, il est très doux – je l'ai passé sur mon visage, lentement, laissant juste poindre ma langue au passage du renflement du gland – et d'une grande souplesse, il sait s'adapter à nous. Les maladies sexuelles il connaît pas, lavez-le à l'eau et au savon, ça suffit. Si vous n'avez pas confiance, habillez-le d'une capote, mais soyez gourmande et optez pour une grande taille ! Vous pouvez l'emporter partout, au bureau, évitez juste de le poser à côté de la machine à écrire sinon votre collègue va vous le piquer, en voyage, bref il n'y a pas de limites.
Son seul défaut c'est qu'il lui faute des piles de temps à autre. Je vous montre.
Devant ces dames fascinées, j'ai activé le mode vibrant et ses différents degrés, le mode le plus puissant faisait gigoter le gode entre mes doigts. J'ai rougi, je me suis mise à transpirer, mes seins ont gonflé, ce qui ne pouvait pas échapper à mon public.
Quand il est comme ça, mesdames, ohh….excusez-moi…Mmm….quand il est comme ça il peut vous épuiser, c'est inimaginable…les vibrations vous traversent le corps…et l'orgasme vous cloue sur place. Pffff….Oh là là, pardonnez-moi mais…c'est fort !
J'ai marqué une petite pause, le temps de calmer ma libido en surchauffe, comme celle de deux ou trois participantes.
-       Ah oui, dernière précaution, si dame nature vous gratifie déjà de bouffées de chaleur et de sécheresse, une seule solution : Lubriking !
J'ai repris en main l'organe mâle, et j'ai mimé, tenant le tube de lubrifiant, la manière de l'enduire, en insistant bien sur le gland décalotté. J'ai entendu des respirations s'emballer, des jambes se croiser et se décroiser un peu trop vite, des murmures étouffés.
-       Attention, n'utilisez que ce lubrifiant, à base d'eau, les autres produits risquent d'endommager le silicone et de rendre votre amant inutilisable ! Il est vendu séparément, parce que l'on peut aussi l'utiliser…autrement….
Un peu théâtrale, j'ai bu un verre d'eau, l'air de reprendre mes esprits.
-       Ah Mesdames…Vous allez me trouver bien dévergondée, mais je l'assume. Ce que je vais vous montrer maintenant, c'est tout récent, mais c'est un peu délicat. C'est le Backdoor Prince. Regardez !
J'ai sorti de sa boite le gode anal, succession de renflements de plus en plus gros, lui aussi tout en silicone mais noir, avec à sa base un interrupteur-modulateur. De toute évidence, certaines ne savaient pas à quoi on pouvait bien l'employer par rapport au précédent. Utilisant ostensiblement mes mains, je leur ai montré.
-       Celui-là, pour en profiter, il faut de la patience, beaucoup de Lubriking et un endroit où on ne va pas venir vous déranger. D'abord, enduisez-le généreusement de gel, et puis promenez-le lentement entre vos deux belles rondeurs, de votre chute de reins à votre périnée, comme ceci (je le promenais entre mes jambes et mes genoux que dévoilaient généreusement ma robe). Prenez votre temps, allez, revenez, détendez-vous. Si vous êtes prêtes, mettez le Backdoor Prince en mode vibration N°1 et reprenez votre parcours, en vous attardant sur votre jolie petite fleur plissée, elle aussi bien lubrifiée, c'est important. Vous allez ressentir des choses nouvelles, vous allez avoir honte, vous allez hésiter, c'est normal, j'ai fait pareil. Mais je n'ai pas résisté longtemps.
Serrant mes cuisses, j'y ai inséré le gode vibrant et brillant de gel.
Oh Mesdames…ces vibrations sur mon étoile sombre…J'en voulais davantage, alors j'ai…j'ai forcé ma porte étroite, lentement…(j'ai dégluti ma salive avec peine, mes mains tremblaient un peu) et d'un coup la première boule est entrée, la petite porte se refermant partiellement derrière elle, comme vous le voyez. Vous ne pouvez pas imaginer…L'impression d'être remplie, les vibrations…j'ai perdu le contrôle, et j'ai poussé pour que la deuxième boule rejoigne la première, et c'est là que j'ai joui Mesdames, sans pouvoir me retenir, mouillant mes draps comme jamais, terrassée… Un moment Mesdames…Un moment…Ohhh…j'en suis encore toute émue…et je crois bien que je vais devoir changer de lingerie en rentrant ! Oh là là…
Un long silence a clos ma petite démo, mais je sentais bien qu'il y avait de la culotte mouillée dans le public, et j'ai vu Isabelle se trémousser sur sa chaise, son œillet devait la démanger. Le mien aussi. J'ai repris mon souffle, bu un verre d'eau et ai repris le cours de ma démonstration.
-       Voilà…Je vous l'ai dit, Mesdames, cette réaction m'a inquiétée, vous comprenez pourquoi, une femme respectable qui ose des trucs pareils... Quelques jours après, j'avais rendez-vous chez ma gynéco pour un contrôle de routine. Je ne vous raconte pas, quand on est allongée là-bas, les pieds dans les étriers et qu'elle vous regarde les entrailles avec son machin en métal, on ne fait pas trop la fière… ! Heureusement, ma gynéco, elle m'a connue gamine, elle est sympa et on se tutoie, alors rassemblant tout mon courage une fois rhabillée je lui ai raconté ce que je viens de vous raconter, lui demandant si c'était « normal » de jouir aussi fort quand on se touche le…enfin…à cet endroit avec un jouet à piles.
 
-       Mais bien sûr Monica! Tu sais, il y a plein de femmes qui trouvent cela dégoutant, qui disent que c'est que les putes qui font ça etc. Ne les écoute pas Monica ! L'anus comporte énormément de terminaisons nerveuses, autant que le clitoris, et c'est aussi une zone est très érogène. Les terminaisons nerveuses internes sont hyper sensibles aux sensations de pression et de distension, alors que les terminaisons nerveuses externes, elles, sont plus réactives aux frottements et aux changements de températures. Tu comprends bien que si on stimule délicatement cet endroit, il procure des sensations incroyables, que ce soit avec les doigts, avec un sextoy ou un pénis ! Ne sois pas gênée Monica, le plaisir sexuel est le meilleur remède contre l'inquiétude !
J'ai encore fait la promotion de deux autres produits, plus standard, et la tension sexuelle que je sentais est un peu retombée, ces dames n'hésitant plus à converser entre elles comme je les y avais conviées afin de partager leurs points de vue.
-       Voilà Mesdames, j'en ait terminé. Si l'un de nos produits vous intéresse, vous pouvez soit le commander maintenant à l'aide des formulaires qui sont sur la table, mais nous vous l'envoyons aussi par courrier afin de préserver le plus de discrétion possible. Il vous suffit de le compléter chez vous, après réflexion sans doute, puis de nous l'adresser en retour accompagné de votre chèque. Les envois postaux sont neutres, personne ne peut savoir ce qu'ils contiennent. Je vous remercie beaucoup de votre participation, et si vous souhaitez organiser une autre soirée avec des amies, n'hésitez pas à nous contacter via notre boîte postale.
Il y a encore eu une salve d'applaudissements, plusieurs participantes nous ont remis leur commande directement, d'autres ont dit vouloir réfléchir. La dernière à partir, la brune plantureuse au décolleté abyssal, s'est littéralement collée à moi et, me caressant une fesse, m'a glissé à l'oreille : 
-       J'aimerais bien une démo personnelle du Backdoor Prince…Et ma culotte est comme la tienne, tu m'as excitée ma chérie…Tiens, voici mes coordonnées. A bientôt…
Notre hôte m'a félicitée de mon naturel et de ma démonstration exceptionnelle, qui lui avait fait commander presque tous les articles présentés. Très discrète au départ, elle s'est faite bien plus volubile au moment de nous laisser partir.
-       Vous savez Madame, c'est la première fois que je jouis sans même me toucher, vous avez une force de conviction incroyable. Je suis toute mouillée, c'est dommage que je n'aie pas encore le Climax King sinon je vous jure que j'en aurais vidé les piles toute seule ce soir ! 
Isabelle et moi avons remballé notre matériel et avons pris congé de notre hôte, qui nous a chaleureusement embrassées. Dans le métro, au retour, j'ai eu droit aux commentaires d'Isabelle.
-       Je le savais ma chérie, j'en étais sûre ! Tu as été incroyable, je n'avais jamais vu une pareille démonstration. Mes collègues et moi, avec nos diplômes de marketing, nos techniques de vente, nos certitudes, on ne t'arrive pas à la cheville ma Rosy ! Je te jure ! Tu es faite pour ça, sans l'ombre d'un doute. La brune à gros seins, j'ai cru qu'elle allait se goder sur place, tu as vu la tache qu'elle avait au cul de sa robe ? Je pense qu'elle a joui au moins deux fois pendant ton show !
-       Ah Oui ? En tout cas elle m'a mis la main au panier et donné sa carte pour une démo privée du Back Door Prince !
-       Soyons claires ma chérie, si elle te fait envie, tu peux aller chez elle, un bon moment de sexe c'est toujours bon à prendre. Quand j'avais mon salon, des fois je suis allée plus loin avec des clientes ou des clients, je te comprendrais si tu fais pareil. Mais tu n'amènes personne chez moi, chez nous. Interdit. Je ne te le pardonnerais pas.
Une fois de retour chez Isabelle, elle a fait un bref calcul de ce qui avait été acheté, estimant les commandes possibles.
-       Mais, Isabelle, alors ce soir j'ai vendu l'équivalent de deux semaines de mon salaire ?  C'est pas croyable…Tu es sûre ?
-       Oui, et je suis sans doute au-dessous de la vérité. Maintenant, il faut parler avenir. Ton hôtel de merde, je pense qu'il faut le quitter, et ton mari dans la foulée. Tu viens t'installer à Paris, chez moi au début, et on met le paquet sur la vente des jouets sexuels, et on démarre les fringues qui font bander, les trucs de pute. On en parle partout, dans les magazines, dans les séries TV…Il ne faut pas rater l'occasion de changer de vie, ma Rosy. Tu es là jusqu'à mardi soir, on va en reparler. Maintenant on va au lit !
-       Je peux me doucher ?
-       Non ! Je te veux entière, « Monica » chérie, avec ta chatte collante de mouille, qui pue le sexe, je veux voir ta culotte imbibée de ton jus de femme, je veux ton cul encore palpitant des cochonneries que tu as raconté tout à l'heure. Allez, hop, au lit !
Isabelle m'a fait l'amour de manière débridée, sans aucun tabou, j'ai été léchée, sucée, broutée, doigtée de partout, je ne peux plus dire combien de fois j'ai joui, j'avais de la peine à reprendre mon souffle, ses mots orduriers maintenaient mon excitation à son paroxysme
-       Je vais te dérider la rosette ma salope, ouvre-toi ! Ton cul pue autant que ta moule, tu dois être sacrément excitée pour dégager autant de phéromones…C'est la grosse brune de tout à l'heure qui te fait mouiller comme ça ? Oh putain, tu veux me noyer de ton jus ? Oui, encore Rosy, jouis encore.. ! Tu aimes ça, hein, quand je te branle le cul ? Demain je te prendrai la rondelle avec le Backdoor Prince, tu vas hurler de plaisir !
Finalement je me suis littéralement effondrée, incapable de bouger, le corps vidé de toute substance, ivre de jouissance, l'esprit tout entier dédié au plaisir. 
Au réveil, j'ai eu un moment de flottement. Des draps en satin ? Un lit immense ? Ce n'est qu'en voyant Isabelle arriver, en déshabillé noir plutôt sexy avec à la main un plateau de petit déjeuner fumant et odorant que j'ai réalisé.
-       Oh mon Dieu, Isabelle, j'ai dormi comme un loir, excuse-moi…J'ai un peu honte…Attends, je te donne un coup demain, c'est mon boulot ça !
-       Reste au lit ! Ce matin c'est moi ta femme de chambre, Rosy-Monica, tu l'as bien mérité ! Bon appétit !
Nous nous sommes goinfrées de viennoiseries, papotant comme deux gamines, j'étais aux anges. La tiédeur du lit, la chaleur du corps d'Isabelle contre le mien, ses mots doux, ses caresses, je flottais dans une sorte de semi-conscience évanescente, béate, paisible. Le petit déjeuner terminée, Isabelle a débarrassé le plateau avant de revenir au lit, son déshabillé ouvert sur ses petits seins dressés, son ventre plat et sa petite crevasse lisse.
Sans un mot, mais mes yeux devaient parler pour moi, je l'ai saisie derrière les cuisses et l'ai fait s'agenouiller au-dessus de mon visage. Je l'ai léchée langoureusement, écartant bien les fines lèvres de sa chatte de gamine, parcourant lentement cette petite vallée humide sur toute sa longueur, mon pouce massant simultanément son sphincter encore en mode défensif. Complice parfaite, elle accompagnait ma langue de petits mouvements de hanches, ses doigts pinçant ses tétons.
-       J'adore ce que tu me fais Rosy, c'est divin, c'est doux, tu es une amante parfaite…Enfonce encore un peu ta langue….Ohhh oui, là….Je dégouline…Remonte un peu…Oh Rosy…Ohhh…
Quand j'ai senti qu'Isabelle était bien excitée, toute humide, ses chairs gonflées de désir, ma langue est allée débusquer sa perle du plaisir, l'aidant à repousser son capuchon, je l'ai fait se dresser, petit soldat du plaisir au garde-à-vous, le provoquant de petits coups de langue, le suçant brièvement, l'écrasant délicatement sous ma langue avant de lui tourner autour, lapant au passage le suc musqué suintant généreusement du coquillage ouvert. Mon pouce, gras de sa propre mouille, s'était petit à petit frayé un chemin entre ses petites fesses étroites et stimulait doucement les délicates parois du soyeux boyau, au grand plaisir de mon amante.
Oh Oui Rosy, oui…prends-moi le cul…c'est bon…tu es si douce…enfonce ton doigt encore un peu…Oh oui…
Quand elle a plaqué mon visage contre son sexe, ondulant du bassin, haletant comme une chienne en chaleur j'ai aspiré son petit clito d'un seul coup, provoquant un hurlement animal, ses doigts griffant mon cuir chevelu, son anus écrasant mon pouce enfoncé jusqu'à la garde, sa vulve dégorgeant soudainement une liqueur épaisse. Elle a joui longuement, la tête rejetée en arrière, son bassin agité de spasmes, ma bouche plaquée sur sa petite moule pour en boire avidement l'élixir du plaisir qui s'en écoulait.
-       Oh Rosy, il n'y a que toi qui me fais décoller comme ça…Tu connais mon corps mieux que moi ! Je t'aime ma Rosy, tu es belle, tu es sensuelle, tu as un talent inné pour séduire…Je ne peux plus me passer de toi. Viens vivre ici, on va former un duo infernal ! 
-       Tu me perturbes Isabelle, tu vas trop vite…Si je t'écoute, demain je plaque mon mari, je démissionne de l'hôtel et je commence une nouvelle vie ici, tout ça en un claquement de doigts !
-       Exactement ! C'est exactement ce qu'il faut faire !
-       Et Fabrice alors ? Mon amour de jeune coq ? J'en fais quoi ? Lui aussi je le plante ?
-       Rosy, il a dix-neuf ans ! Tu ne pensais quand même pas finir ta vie avec lui ? Ouvre les yeux, tu l'as dépucelé, il te baise comme un dieu, tu jouis trois fois dans la nuit mais tu ne peux pas lui mettre le grapin dessus. Ce n'est pas un sextoy ! Il a sa vie à faire, des femmes il va en rencontrer, forcément, et il serait normal qu'il en trouve une de son âge pour vivre un amour au grand jour. Tu ne crois pas ?
-       Oui oui, je sais…Mais il est tellement mignon, tellement doux, attentionné, délicat, il me traite comme aucun homme ne m'a jamais traitée, alors tu comprends…
-       Bien sûr que je comprends…Mais moi aussi je te fais bien jouir, non ? Et si de temps à autre tu as envie d'une belle queue entre les cuisses, tu as vu que j'ai quelques modèles intéressants et qui sont faciles à vivre !
Elle m'a embrassée comme elle seule savait le faire, et s'est allongée sur moi. Peau contre peau, sa chaleur me berçait, ses lèvres dans mon cou m'apaisaient, je l'ai entourée de mes bras pour la serrer contre moi, et nous sommes restées comme ça un long moment, savourant toutes les deux cette félicité absolue.
Nous étions dimanche matin, j'étais repue de sexe, mais mon avenir demeurait très incertain. Que faire ? Quitter mon mari ne serait pas le plus difficile, nous n'avions plus grand chose à partager, pas question de pension non plus au vu de son salaire guère plus gros que le mien. Quitter l'hôtel, après quinze ans, me semblait infiniment plus délicat, parce que je n'avais pas de nouveau boulot officiellement. Vendre les joujoux d'Isabelle ne constituait pas un salaire véritable, et payer un loyer à Paris relevait du fantasme, à moins, au début, de louer une chambre chez elle ?
Nous nous sommes douchées, je sentais le stupre et elle aussi, je l'ai savonnée partout car elle adorait que je la lave, et j'en profitais bien sûr un peu pour la peloter, malgré nos orgasmes récents. 
-       Attends Rosy, je dois aller aux toilettes.
-       Moi aussi, alors on peut rester là les deux et se soulager ensemble ! Tu as déjà essayé ?
-       Oui oui, une ou deux fois, mais je n'osais pas t'en parler.
Serrées l'une contre l'autre, nous embrassant à pleine bouche nous avons vidé nos vessies, l'urine tiède maculant nos cuisses enchevêtrées, éclaboussant nos ventres et nos doigts égarés sur nos sexes d'où jaillissait la douche dorée. Une fois soulagées nous nous sommes vraiment douchées, détendues par cette nouvelle intimité un peu particulière, que manifestement nous avions appréciée.
-       Isabelle, aide-moi. J'ai à la fois envie de rester ici, avec toi, de changer de vie, et peur de tout quitter sans aucune perspective d'indépendance car à part faire des lits et passer l'aspirateur, mes talents sont inexistants. 
-       Je comprends mon amour, mais moi je veux t'aider. Tu me plais trop pour que je te laisse faire des bêtises, que je prenne le risque que tu me quittes, je ne m'en remettrais pas. Alors on va établir un plan d'action. Viens dans mon bureau.
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Frodon
2 décembre 2025 à 06:45
Sacrée démo de sextoys ! Pipi dans la douche, j’aime moins… je ne me souviens pas d’avoir fait ça et ne suis pas tenté.
Toujours charmé par ton style d’écriture.
Soyez respectueux
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