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Couverture de L'apprentissage du sexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'apprentissage du sexe — Chapitre 26 · Un choix difficile, épilogue

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L'apprentissage du sexe

Chapitre 26 · Un choix difficile, épilogue

L'apprentissage du sexe – 26 – Un choix difficile, épilogue
 
Notre dernière soirée en compagnie de Rosy et Isabelle s'est achevée de manière très calme en comparaison de la frénésie sexuelle des heures précédentes. Nos deux élégantes hôtesses s'étaient installées sur l'un des deux canapés du salon, Isabelle assise, Rosy allongée, sa tête reposant sur les cuisses de sa patronne et amante.
Laura et moi leur faisions face, sagement assis sur l'autre canapé, une table basse nous séparant sur laquelle Isabelle, un peu hyperactive, avait déposé du thé, du café, des biscuits et du chocolat, ainsi que quelques alcools.
-      Demain en fin d'après-midi vous reprenez le train pour ***, est-ce qu'il y a quelque chose de particulier que vous aimeriez faire avant ? Une visite ? Une balade dans Paris ? Si vous le souhaitez nous vous accompagnerons, mais si vous préférez vous balader en amoureux soyez certains que nous le comprenons ! Vous êtes vraiment adorables, Rosy a eu raison de vous inviter et de vous proposer de travailler avec nous, je ne crois pas que nous pourrions trouver meilleure candidature – si notre offre vous intéresse, bien sûr – que la vôtre. 
Les choses allaient vite, trop pour moi, alors avant même d'avoir pu en discuter avec Laura je suis intervenu.
-      Rosy, Isabelle, je dois vous avouer que ni moi, qui vous connais, ni Laura qui ne vous avait jamais rencontrées ne pouvions imaginer vivre ce que nous avons partagé hier et aujourd'hui. Il n'y a pas de mots pour décrire ce que nous ressentons. Concernant votre proposition, vous imaginez bien qu'elle nous perturbe, surtout que nous n'avons pas beaucoup d'éléments pour nous décider et ne voulons pas nous engager à l'aveugle, nous sommes encore jeunes et totalement inexpérimentés.
Est-ce que la matinée de demain pourrait être consacrée à une séance d'informations concernant ce que vous attendez de nous dans votre entreprise ? Cela nous aiderait à réfléchir en attendant de prendre une décision, trois mois c'est vite passé et nous ne pouvons pas venir à Paris chaque weekend…
Isabelle et Rosy se sont regardées, c'est étonnamment Rosy qui a répondu.
-      Vous avez entièrement raison mes petits chéris, Isabelle et moi sommes tellement enthousiastes à l'idée de vous associer à notre entreprise que nous avons mis la charrue avant les bœufs, excusez-notre impatience ! Demain matin on va aller à la boutique de la rue ***. Elle est fermée le dimanche mais j'ai les clés puisque c'est moi qui suis chargée de superviser les magasins, et là vous verrez grandeur nature ce qui vous est proposé. C'est mieux comme ça ?
Laura, un peu stressée, a répondu à Rosy.
-      Merci Rosy, oui c'est parfait, désolé de faire les pénibles mais…
-      Tais-toi ma beauté, garde ta bouche pour embrasser Fabrice ou qui tu veux d'autre (elle s'est passé la langue sur les lèvres de manière suggestive) mais ne dis pas de bêtises ! Bon Isabelle, il est tard et moi je commence à fatiguer…Un petit massage me détendrait…Tu viens mon amour ?
Nos deux exceptionnelles matures se sont éclipsées après nous avoir embrassés, Isabelle a étonnamment laissé ses lèvres s'attarder un petit peu sur celles de Laura, j'ai aperçu la pointe de sa langue les forcer très brièvement. Rosy m'a carrément roulé une pelle d'enfer, me murmurant à l'oreille :
-      Je vais mouiller en pensant à toi et à Laura cette nuit mon petit puceau d'amour, c'est inévitable…Je vous adore !
Les deux femmes parties, Laura et moi sommes aussi allés nous coucher, sachant que le sommeil n'allait pas nous envelopper immédiatement, parasité par une quantité d'informations, de sentiments, d'inquiétudes.
-      Tu penses quoi, toi, de leur proposition ? C'est fou, non ?
-      Je ne sais plus Laura, tout va si vite…Si on accepte, je quitte un métier que j'aime, je quitte Forézien qui a beaucoup fait pour moi, et je dois informer mes parents que j'abandonne un vrai métier pour aller ventre des habits de pute et des bites en silicone…Il y a peu de chances qu'ils apprécient…Et toi ?
-      C'est plus facile…J'ai un boulot de misère, et ma mère elle s'en fout. Tout ce qui m'importe, c'est d'être avec toi, et je fais confiance à Isabelle et Rosy. Je sais que jamais Rosy ne t'embarquerait dans une combine foireuse, elle tient trop à toi quoi qu'elle en dise, et ça me rassure plus que cela ne me rend jalouse. En plus, je crois que si c'était incertain Isabelle ne la laisserait pas faire, la taulière c'est elle et question business elle assure, je la trouve fascinante. Rosy elle est un peu comme moi, naturelle, pas calculatrice, mais Isabelle…c'est autre chose…Elle dégage une force, une énergie…J'adore son élégance, elle est belle.
-      Elle te plait bien, on dirait…
-      Disons plutôt qu'elle me fascine, qu'elle m'impressionne. J'envie son charme discret, son autorité, son côté parfois un peu distant…C'est une bourge, c'est sûr, mais elle cache bien son jeu parce que je suis sûre que quand elle bouffe le cul et la chatte de Rosy elle se lâche.
-      Eh bien…Je n'avais pas remarqué qu'elle te faisait autant d'effet. Tu aimerais faire l'amour avec elle ? C'est ça ?
-      Je ne sais pas…Peut-être…Ma vie a été tellement chamboulée en deux jours que je ne me reconnais plus…Moi qui n'avais jamais regardé les femmes comme des partenaires sexuelles, je mouille ma culotte en regardant Isabelle, j'adore ses petites fesses toujours moulées dans des jupes ou des robes ajustées, sa classe naturelle…Même ses deux cerises en guise de nibards me font de l'effet, c'est une femme qui m'attire….Donc en bref, oui, moi je suis prête à cent pour cent pour prendre ce magasin, tes deux goudous c'est du solide mon amour ! 
-      Moi, j'attends demain, je veux voir une boutique, voir ce qu'elles attendent de nous, les risques que l'on prend si ça marche pas, le salaire, le genre de clients qu'il faudra satisfaire…
-      D'accord, je comprends. Mais viens maintenant, j'ai très envie de toi, de te sentir entre mes jambes, dur, puissant, viens me baiser!
Laura et moi avons fait l'amour sauvagement, ne retenant pas nos manifestations bruyantes du plaisir (sans nous êtres concertés il était évident que nous souhaitions être entendus d'Isabelle et Rosy) avant de nous endormir l'un contre l'autre, la tête sûrement pleine de rêves. Réveillés de bonne heure le dimanche matin, nous avons traîné un peu au lit avant de faire l'amour sous la douche. J'avais soulevé Laura et la tenais sous les fesses, ses jambes autour de mes hanches pour qu'elle s'empale le plus profondément possible sur ma queue dure comme une barre à mine. Nous avons joui ensemble, heureux, impatients d'aller visiter ce magasin du sexe.
Il était situé dans une petite rue calme d'un arrondissement périphérique, la devanture plutôt sobre affichait simplement « Les Amis de Monica », la petite vitrine montrait quelques tenues sexy et quelques sextoys, mais de loin pas toutes celles et ceux exposées à l'entrepôt.
-      Voilà mes chéris, je vais vous faire visiter, Isabelle et moi sommes prêtes à répondre à toutes vos questions.
Le magasin n'était pas très grand mais bien rempli, en tenues érotiques et en sextoys mais aussi, et nous n'en avions pas parlé, en cassettes VHS porno puisque celles-ci occupaient un rayon complet.
-      On devra aussi vendre ça ?
-      Oui, surtout qu'Isabelle a obtenu la distribution exclusive pour toute la France, et ça marche fort ! Il y en a même une où je fais une démonstration un peu comme celle à laquelle vous avez assisté chez nous. Depuis que les gens s'équipent en matériel vidéo, les démonstrations à domicile sont en perte de vitesse, alors il faut s'adapter.
Quand j'ai vu les prix de ces films je me suis demandé qui pouvait bien dépenser autant pour regarder sur sa télé ce que nous avions fait tout le weekend ! 
Au bout de trois heures de visite, de questions précises, de règles incontournables, nous avions le sentiment d'en savoir beaucoup, Jamais Isabelle ou Rosy n'ayant été en peine de répondre à l'une de nos questions, elles maîtrisaient parfaitement leur activité. Ainsi avons-nous appris, entre autre, qu'il ne faut jamais accepter d'entrer dans une cabine d'essayage avec un/une client-e lors d'un essayage, certaines et certains pensant que les gérants sont là pour assouvir des fantasmes sexuels et les provoquent de toutes les manières possibles. De même, il est préférable qu'un homme s'adresse à un homme et une femme à une femme, cela évite les dragues lourdes et embarrassantes, à l'exception des gay et lesbiennes évidemment avec lesquels c'est l'inverse qui s'applique. Nous avons reçu encore plein d'autres conseils et mises en garde, mais rien qui puisse faire de la proposition d'Isabelle et Rosy une aventure risquée et dangereuse.
-      Vous êtes jeunes et beaux, alors forcément vous allez être très sollicités, Laura aussi bien que Fabrice, on va vous faire des propositions malhonnêtes, peut-être même vous peloter. Dans ce cas, tolérance zéro : vous raccompagnez fermement la personne à la porte, n'acceptez jamais aucun contact physique, sauf si vous voulez des emmerdements !
De toute manière, si vous acceptez notre proposition, les trois ou quatre premières semaines je serai souvent avec vous dans la boutique pour vous aider à démarrer, vous montrer les finesses de la vente et la manière de s'adresser aux clientes et clients.
Ce dernier point m'a rassuré, Rosy ayant pas mal d'expérience désormais et un caractère bien trempé, l'avoir comme chaperon ne pouvait qu'être bénéfique.
Laura était enthousiaste, le côté défi la stimulait, elle était déjà active dans le commerce de détail et n'avait personne à ménager dans son entourage.
-      Moi je suis prête à me lancer ! Est-ce qu'il faut s'habiller sexy tous les jours ?
C'est Isabelle qui a répondu.
-      C'est toi qui décides, nous on n'impose pas de « dress code » particulier. Mais de toute manière, toi tu es tellement craquante que tu n'as pas besoin d'en rajouter ! Moi, si je suis cliente, avec un sourire et quelques mots tu peux me vendre tout ce que tu veux, pas besoin de te fringuer à la Rosy !
-      Eh dis-donc, dis tout de suite que je suis loquée comme une pute ! C'est toi, je te rappelle, qui m'interdis de porter des pantalons et une culotte sous mes robes, qui veut toujours que mes seins et mon cul soient en mode «bandaison et mouille » comme tu dis, alors ne me reproche pas mes tenues ! C'est quoi ton problème ? Tu es jalouse que Laura ait préféré mes grosses fesses à ton petit cul hier soir ? Mais tu t'es bien consolée avec Fabrice, non ? Si tu veux je peux m'habiller comme une Bonne-sœur, je suis sûre que L'aura peut me conseiller !
Isabelle a rougi et presque baissé les yeux, visiblement pas enthousiaste de ce déballage de leur intimité.
Laura et moi étions incapables de dire s'il s'agissait là encore d'un petit numéro préparé ou au contraire d'une vraie dispute, nous étions mal à l'aise. C'est Laura qui s'est jetée dans la mêlée dans la mesure où elle était impliquée directement.
-      Oh là là… ! Mais pourquoi tu te fâches, Rosy ? Vous savez très bien que Fabrice et moi on vous trouve aussi belle l'une que l'autre, chacune dans votre style. Moi, je n'avais jamais vu de femmes aussi élégantes que vous, sexy sans être vulgaires, toujours très classe, je vous jure que moi aussi je craque quand je vous vois, que je suis jalouse des fesses et des seins de Rosy, de la silhouette parfaite d'Isabelle et que je trouve ses petits seins absolument adorables. Vous m'avez fait découvrir l'amour entre femmes, que je croyais impur et interdit, surtout avec des femmes plus âgées, mais…mais j'ai adoré, vous l'avez bien senti. Alors ne vous engueulez pas à cause de moi !
Il y a eu un silence gêné, puis Laura m'a susurré quelques mots à l'oreille, me laissant complètement sidéré, incapable de réagir. Calmement, elle s'est approchée d'Isabelle, toujours très élégante dans une robe chemise boutonnée qui soulignait sa fine silhouette et moulait ses petites fesses de manière exquise.
-      Tu sais quoi, Isabelle ? Je crois bien que si tu venais acheter quelque chose ici, alors j'appellerais Fabrice pour qu'il s'occupe de toi, parce que j'aurais peur moi aussi de craquer, de provoquer des « emmerdements » comme l'a dit Rosy…Mais parfois on ne peut pas se retenir, tu sais…Je te sens un peu timide…Tu n'oses pas me toucher ? Tu penses que ce n'est pas raisonnable de se laisser séduire par une gamine ? Tu as peur de la réaction de Rosy ?
Quand Laura a saisi à deux mains le visage d'Isabelle et a plaqué sa bouche sur la sienne, je me suis tourné vers Rosy, dont le sourire radieux était un appel clair à profiter du moment.
J'ai eu le temps de voir Laura lécher les lèvres d'Isabelle et glisser une main sous sa robe, ne provoquant qu'une bien molle contestation.
-      Oh Laura…Non…Tu dois te retenir…Ohhh…Arrête ma chérie…Pense à Fabrice…Ohhh….Laura….
Laura a saisi la main d'Isabelle et l'a entraînée dans une cabine d'essayage dont elle a tiré le rideau, m'adressant un clin d'œil au passage. Les gémissements des deux femmes ont rapidement fait monter la tension entre Rosy et moi, alors puisque j'avais l'autorisation tacite de ma compagne je me suis lâché. Agenouillé, j'ai glissé ma tête sous la longue et ample robe de ma première amante, recueillant sur ses larges cuisses le sirop d'amour qui suintait déjà, remontant jusqu'à sa grosse vulve odorante et gorgée de sucs que j'ai léchée follement, aidé par l'absence de sous-vêtement, y glissant ma langue, en écartant les lèvres de mes doigts pour laper au plus profonde le divin nectar qui s'en écoulait.
-      Oui mon Fabrice, oui, lèche bien Monica la salope, bouffe-lui la chatte et fais-la jouir comme elle aime ! Suce-moi petit puceau, Oui.. !!!
Il ne m'en fallait guère plus pour m'inciter à toutes les audaces, alors pendant que mes lèvres et ma langue prenaient entièrement possession de ces chairs délicates et parfumées, mon pouce, au préalable plongé au cœur de la distillerie d'hydromel intime en est ressorti nappé de lubrifiant naturel. Souhaitant recevoir l'accord pour la visite qu'il envisageait de faire, le doigt s'est présenté à l'entrée défendue par la couronne plissée qu'il a lentement flattée, lissée, alternant légèreté et pression.
-      Oh mon salaud…Tu connais mes faiblesses…ne fais pas le timide, enfonce-le moi dans le cul ! 
Refuser eut été malséant, c'est donc jusqu'à la garde que j'ai enfoncé mon pouce entre les fesses de ma Rosy adorée, lui arrachant un long grondement montant de sa gorge, suivi d'une conséquente augmentation du flux épais qui maculait déjà mon visage, flux qui a encore crû lorsque mes lèvres ont aspiré le haricot d'amour dressé comme un i au sommet de sa chatte.
J'ai alors senti les deux mains de mon initiatrice se plaquer sur ma tête, ses jambes se sont légèrement écartées et son bassin s'est pressé contre ma figure. Retenant brièvement son souffle, celui-ci est revenu dans un hurlement animal, les nymphes de mon amante libérant d'un coup le trop-plein de musc qui est venu s'écraser sur ma langue, débordant abondamment tellement il était généreux.
Artisan consciencieux, j'ai nettoyé au mieux les chairs engluées et l'épiderme poisseux, me délectant de cette fragrance unique, puissante, presque envoûtante mais aussi très aphrodisiaque à en juger par la raideur absolue de mon entrejambe.
Sorti de sous les jupes de Monica je me suis redressé et l'ai serrée contre moi, n'osant pas l'embrasser. C'est elle qui m'a passé sa langue agile sur le visage, lentement, sensuellement, pour me débarrasser des restes de son plaisir. Avant même que nous ayons pu échanger un mot, c'est la voix d'Isabelle qui a rempli l'espace, montant de derrière le rideau de la cabine d'essayage.
-      Oh Laura…tu me rends folle…Oui…Je vais…Laura ! Non…Ohhh…
Rosy a fait ce que jamais je n'aurais osé faire, elle a tiré le rideau d'un coup sec, révélant un spectacle des plus érotiques qui soient, surtout dans un sex-shop.
Isabelle, robe roulée sur les hanches, se tenait des deux mains au portemanteau, une de ses jambes repliées reposait sur le tabouret de la cabine et l'autre par terre, écartées, exhibant ainsi son petit cul tendu vers l'arrière dont Laura, à genoux derrière elle, semblait s'occuper avec ardeur, les bruits de succion et les mains écartant les fesses ne laissant pas beaucoup de doutes quant à la caresse pratiquée.
Nous avons vu une main de Laura s'insinuer entre les cuisses de l'élégante bourgeoise et y remonter, déclenchant un profond gémissement de plaisir chez sa partenaire.
-      C'est trop Laura…Arrête…Je ne peux plus…Laura…Laura… !!!
Nous avons regardé jouir isabelle, debout, les reins cambrés par la montée du plaisir, le visage de Laura enfoui entre ses petites rondeurs, son corps si frêle secoué par l'intensité de l'orgasme qui la traversait. La vague de plaisir passée, Isabelle s'est laissé glisser au sol.
-      J'ai honte Laura, je n'aurais pas dû…Ce n'est pas honnête de ma part, surtout si on doit travailler ensemble…J'ai tout mélangé…
Laura lui a pris les mains et l'a relevée, avec un certain respect, presque avec dignité.
-      Isabelle, ne dramatise pas ! Tu as forcément senti que j'avais envie de toi, et tu n'as pas oublié comment tu m'as embrassée hier soir pour me souhaiter bonne nuit, non ? Je suis sûre qu'à ce moment-là mes dessous et les tiens, si tu en portais, ont dû éponger un joli filet de mouille ! Aujourd'hui, encore émoustillée par ton baiser furtif mais très érotique j'ai décidé de m'abreuver à ta source et de te faire une délicate feuille de rose, dont je sais par Rosy que tu apprécies beaucoup les sensations. Je te l'avoue, depuis deux jours je fantasme sur ton adorable petit cul de bourgeoise moulé dans tes robes griffées, tes jupes de mannequin, toi la patronne, celle qui dirige, qui ordonne…, celle que je ne serai jamais mais que je rêverais de devenir. Tu sais, moi la pauvre gamine des banlieues, qui n'a pas connu grand-chose dans sa vie qui débute, pouvoir faire jouir la femme dont je suis admirative et jalouse, c'est un moment fou, une opportunité unique, et je suis très fière que ton petit cul serré se soit tortillé sous ma langue, et que ta petite chatte étroite m'ait écrasé les doigts et crépi la figure quand tu m'as giclé dessus, Madame ma patronne !
Isabelle n'a rien dit, elle semblait KO comme un boxeur sonné. Son regard s'est tourné vers moi, puis vers Rosy, cherchant de l'aide, le pardon, une explication, nous n'en savions rien mais on la sentait perturbée. Je n'avais aucune idée de comment réagir. C'est Rosy, toujours étonnante dans les moments les plus délicats, qui s'est lancée.
-      Ça me fait plaisir d'entendre Laura parler de toi comme ça, tu sais, parce que tu te souviens sans doute qu'au début moi aussi j'avais peur de toi, la bourgeoise coincée, hautaine, ta beauté et ton élégance créent une distance avec les gens simples comme moi et tu le sais très bien, ça te plait même ! Moi, avec mon gros cul et mes nichons de crémière, on a juste envie de me baiser à la hussarde contre le bar, de se branler entre mes grosses loches et me crépir de foutre, les dodues c'est comme ça, on n'a pas peur de nous, au contraire, on pense que toutes les plantureuses sont des baiseuses faciles.
Vous, les maigrelettes, c'est autre chose. Vous pouvez porter toutes fringues que vous voulez et rester élégantes, classes, imposer une distance sociale et vous la jouer bourgeoise offusquée si on vous met la main au cul. Et quand en plus vous avez du fric et du pouvoir, on vous respecte, on vous craint et au final c'est toujours vous qui décidez.
Là, ma chérie, tu as été doublée par notre adorable Laura, sa jeunesse, son corps de rêve – je ne répéterai pas ce que tu m'as dit quand tu l'as vue – et tu as offert ton cul à cette gamine de vingt ans qui te fait polluer tes culottes de soie depuis deux jours, sauf que cette fois c'est pas toi qui as décidé, c'est elle ! 
Moi, je dis bravo à Laura mais aussi à toi, parce que jamais je n'aurais songé à lui proposer de prendre un de nos magasins ! Te connaissant bien maintenant, je me dis qu'une jeunette de vingt piges qui réussit à enfoncer sa langue dans ton cul après seulement deux jours doit être douée de qualités humaines exceptionnelles ! Alors Réjouis-toi de ton choix pertinent au lieu de te morfondre, et sache que je ne suis pas jalouse parce que moi aussi j'ai joui comme une folle sous la langue de notre divine Laura ! Un partout, ma chérie !
Cette quasi-plaidoirie nous a toutes et tous époustouflés, de par sa forme directe et sa véracité, on ne pouvait rien contester. Simple, la rhétorique de Rosy, mais efficace.
-      Bon…Eh bien…Euh…Je crois que vous nous avez dit tout ce que nous souhaitions savoir, à nous maintenant de réfléchir à votre offre, en fin à moi parce que pour Laura c'est déjà clair. 
-      Oh Fabrice, tu as séduit la plus merveilleuse des jeunes femmes qui soit, elle est absolument exquise, je suis sûre qu'elle saura te convaincre et que vous allez faire un duo d'enfer pour gérer ce magasin. On rentre à la maison ? 
Nous sommes retournés chez Isabelle, laquelle a insisté pour nous préparer une petite collation avant que nous prenions le train. 
-      Tu viens m'aider, Laura ?
Rosy et moi sommes restés seuls au salon, conscients que nos partenaires avaient besoin de se dire des choses qui ne nous regardaient pas.
-      C'est vrai, ma Rosy ? Tu n'es pas jalouse que Laura se soit un peu lâchée avec Isabelle ? Je me sens gêné, c'est moi qui ai introduit le loup dans la bergerie…
-      Mais non, on en a tous profité, le plaisir a été partagé et tu n'imagines pas combien j'ai apprécié que tu me fasses encore une fois jouir dans ta bouche pendant que tu t'occupais de mon étoile plissée, c'est unique, jamais un homme ne m'a autant excitée que toi. J'assume mon statut de vieille salope dévoreuse de jeunes coqs, surtout si le coq bande pour moi et que je sais comment le soulager.
Ses propos m'ont instantanément fait durcir, évidemment, mais le moment me semblait peu opportun pour en tenir compte. Rosy avait un tout autre sentiment. Se collant à moi, elle m'a caressé l'entrejambe, ne pouvant ignorer mon érection. Avec dextérité elle a déboutonné mon pantalon et l'a descendu avec mon boxer, libérant ma verge dressée contre mon ventre.
-      Rosy, non, Isabelle et Laura…
-      Laisse-les se lécher l'abricot encore une fois si elles en meurent d'envie ! Moi j'ai envie de toi !
Rosy s'est assise à califourchon sur moi, a relevé un peu sa jupe sous laquelle elle était nue selon les consignes d'Isabelle et j'ai senti ses chairs chaudes et humides envelopper mon dard quand elle s'est laissé descendre sur moi.
-      Bourre-moi ! Défonce-moi ! J'ai envie de jouir avec toi encore une fois petit puceau, de sentir ton foutre me crépir la chatte ! Vas-y !
J'ai glissé mes deux mains sous sa jupe pour empoigner ses fesses et la plaquer contre mon bassin, donnant de puissants coups de reins pour la pénétrer au maximum. Elle grondait de plaisir, s'empalant sur mon membre, m'embrassant fougueusement, je n'allais pas tenir longtemps à ce rythme effréné. Arquant mon dos pour l'embrocher plus encore je l'ai exhortée à remuer ses grosses fesses, entre lesquelles j'ai enfoncé mon majeur entièrement, lui arrachant un cri de surprise.
-      Oh le petit salaud, il m'encule à sec…Ohhhh…Fabrice…
Je sentais couler sur mes cuisses son jus de femelle en chaleur, chaud, collant, annonciateur d'un orgasme imminent. Dans une ruade ultime j'ai plaqué ses fesses charnues sur mon bassin, mon majeur toujours profondément planté entre ses divines collines et me suis vidé en criant, rejoint par Rosy qui, assise sur ma virilité, la tête rejetée en arrière et ses mains crispées sur ses seins, a joui dans un long vagissement obscène.
-      Dieu que c'est bon de faire l'amour avec toi…Tout mon corps te réclame, petit salaud, elle est vraiment accro ta Rosy, la suite ne va pas être facile…
Le retour en train, bondé, ne nous a guère permis de discuter de ce weekend inoubliable ni du projet qui nous avait été soumis. J'avais parfaitement compris que pour Laura c'était déjà accepté, et que si je refusais je perdais probablement ma merveilleuse compagne et la laissais aux mains (et pas seulement…) de Rosy et d'Isabelle. 
Nous avons repris nos boulots respectifs le lundi matin, à savoir vendre des fleurs pour la plus ravissante des métisses et réaliser des toits pour moi. Soyons honnêtes, après avoir côtoyé deux jours durant des femmes au mode de vie plutôt aisé, aux mœurs d'un libéralisme osé en ces années quatre-vingt, nous avions l'impression de retomber dans une vie terne et monotone, faite de restrictions et de compromis, sans vision d'avenir. Les deux premières soirées chez nous ont fait l'objet de discussions passionnées, suivies d'étreintes torrides nous laissant pantelants.
-      Oh mon chéri…tu as réussi à me faire jouir trois fois de suite, tu es un amant formidable, Rosy ne s'y est pas trompée ! Et vu comme tu m'as léché la chatte, je suis sûre que c'est elle qui t'a appris parce qu'en fermant les yeux je sentais sa langue à elle entre mes cuisses, et j'ai décollé rapidement !
-      Je le reconnais, elle a été une initiatrice très compétente !
-      Mais tu trouves quand même que je te suce aussi bien qu'elle ou qu'Isabelle ? Je ne suis pas une pauvre ignorante des joies du sexe ?
-      Oh mon amour, arrête ces comparaisons sans intérêt, à mes yeux tu es unique ! Je ne peux ni ne veux te comparer avec personne, car je ne suis fou amoureux que de toi ma Laura.
Le quatrième jour après notre weekend de folie à Paris, j'ai appelé Rosy pour lui dire que nous étions d'accord de prendre le magasin. J'ai eu droit à une explosion de joie au téléphone, assortie de superlatifs dithyrambiques, avant qu'elle me demande de lui passer Laura. Elle aussi a eu droit à mille compliments et félicitations, assorties il me semble bien de quelques allusions sexuelles mais les combinés téléphoniques de l'époque ne permettaient pas de partager une conversation, je n'entendais que des bribes de phrases. 
-      Quelle femme cette Rosy, elle est unique elle aussi ! Je me réjouis de travailler avec elle, je crois qu'elle…qu'elle m'apprécie et que les choses seront faciles.
-      Ouais…Qu'elle « t'apprécie » tu dis…Moi je dirais qu'elle mouille en regardant ton joli cul ambré et qu'elle rêve déjà d'y promener sa langue, cette cochonne, surtout que tu as eu l'air toi aussi « d'apprécier » ses talents de goudou…Je me demande encore si ce weekend à Paris était vraiment une bonne idée ou une énorme connerie.
-      Oh…Il est jaloux le « petit chéri » ? Et s'il me faisait une délicate feuille de rose, le « petit trésor » à sa Rosy, histoire que je compare qui me câline le mieux ma petite étoile plissée ? J'adore quand on me lèches le cul, maintenant, et c'est grâce à toi mon amour…Enlève-moi ma robe et ma culotte, vite!
Épilogue
En peu de temps, j'ai dû informer mes parents et mon employeur de mon souhait de changer d'orientation professionnelle. Comme attendu, Forézien s'est montré ouvert, sans jugement aucun, plutôt optimiste.
-      C'est un domaine auquel je ne connais rien, mais Laura et toi vous êtes jeunes et séduisants, et ce type de commerce est encore nouveau, alors foncez ! Si ce job ne correspond pas à vos attentes, et que tu veux reprendre ton métier, appelle-moi, je t'aiderai à retrouver sans problème du boulot dans ton métier. Bonne chance bonhomme, et si tu en as le temps donne-moi de tes nouvelles de temps en temps !
Avec mes parents les choses se sont évidemment beaucoup plus mal passées. Mon père fulminait de rage, ma mère pleurait, bref le cirque.
-      Mais tu es devenu cinglé ? Tu crois que l'on t'a avancé du pognon pour t'aider à démarrer dans la vie avec un vrai métier pour entendre que tu veux maintenant tenir une boutique de cul ? Tu es la honte de la famille, j'hésite même à dire que tu n'es plus mon fils… Réfléchis encore…Et puis c'est qui, cette Laura ? C'est elle qui t'a bourré le mou ? Qui t'a mis la bite à la place du cerveau ? Elle fait quoi dans la vie ? Un job que tu n'oses pas évoquer ? Tu ne nous en a jamais parlé, c'est vrai que question femmes tu es plutôt discret…A se demander même si…
Les relations avec mes parents ont connu un arrêt brutal, il a fallu presque une année pour reprendre contact.
Laura a juste prévenu sa mère que nous allions nous installer à Paris, sans donner de détails, sa mère n'a de toute même pas réagi, sans doute en proie à ses propres démons. A la suite de plusieurs coups de fil à Isabelle et Rosy, pour préparer notre installation, nous avons appris l'existence de Bérénice, associée et financière de l'entreprise. C'est elle qui nous a déniché un petit deux-pièces pas trop loin de la boutique, au loyer raisonnable. Nous l'avons rencontrée avant de commencer à travailler, femme charmante malgré ses airs de grande bourgeoise, elle nous a félicités de notre volonté de relever le défi malgré notre jeunesse. Nous n'avons pas très bien compris quel était son lien avec Isabelle et Rosy, elles semblaient très proches, voire complices. La suite confirmerait nos observations lors d'une soirée commune. Isabelle et Rosy ont voulu payer notre déménagement, mais nous avons insisté pour le rembourser par mensualités, voulant le maximum d'indépendance.
Les débuts ont été un peu hésitants, les clients nous trouvaient bien jeunes et cherchaient à nous arnaquer, mais Rosy veillait, recadrant parfois des clients et nous houspillant nous aussi lors d'erreurs de débutants. Laura était plus à l'aise que moi, et a rapidement réussi à fidéliser plusieurs clientes, par une sorte de complicité jamais déplacée. Après trois mois déjà le chiffre d'affaires a décollé, nos salaires aussi, et notre vie a complètement changé. Nos relations avec Isabelle et Rosy sont restées majoritairement professionnelles, mais pour autant nous n'avons jamais dédaigné d'entretenir quelques contacts privés, dont notre vie sexuelle a grandement bénéficié au vu de l'irrésistible ouverture d'esprit et du rapport au plaisir que prônaient nos deux patronnes, toujours aussi délicates dans leur approche qu'innovantes dans leurs pratiques. Laura les adorait toutes les deux, elles le lui rendaient bien.
Cet état de grâce a duré en tout cas six ans, avant que le Minitel Rose d'abord puis l'internet ensuite ne viennent progressivement bousculer la vente des films X et des articles érotiques en magasin, nous contraignant à singulièrement modifier nos activités pour suivre l'évolution des mœurs. Nous l'avons fait grâce au flair commercial d'Isabelle, à son réseau très étendu, qui nous a permis de faire prendre à l'entreprise un nouveau virage, mais cela est une tout autre histoire…
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Gubbe
7 mars 2026 à 16:25
Merci pour cette belle histoire. J’ai passe de trés Bon moments a vous lite
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