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✦ unzeste85 Si jolie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Si jolie — Chapitre 25

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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unzeste85
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Si jolie

Chapitre 25

Claire se réveilla légèrement perdue. Elle tata de sa main gauche le corps étendu à ses côtés. Elle sentit sous sa main les cheveux frisés de Margaux et ce contact la rassura. Elle regarda autour d'elle maintenant complètement réveillée et reconnut la chambre dans laquelle elles avaient passé la nuit. C'était la chambre du petit logement qui appartenait à son père et dans lequel elle avait logé deux années durant dont trois mois en deux mille vingt avec Margaux ; trois mois qui faisaient partie des moments les plus heureux de sa vie ; trois mois de confinement pendant lesquels pour la première fois elles avaient fait l'amour.
Elles en avaient terminé avec les études de médecine et il allait leur falloir décider ce qu'elles allaient faire des diplômes qu'elles avaient obtenus. Ce n'était pas les possibilités qui manquaient. Compte tenu des déserts médicaux qui croissaient aussi bien en nombre qu'en taille et des difficultés que rencontraient les établissements de soins pour se doter d'effectifs en nombre suffisant de praticiens de tous ordres, elles n'étaient pas très inquiètes sur leurs chances de se trouver un point de chute dans un hôpital, une clinique ou un cabinet médical privé qu'elles créeraient le cas échéant. Les spécialités qu'elles avaient choisies pour compléter leur formation de médecine générale, Pédiatrie pour Claire, Gériatrie pour Margaux, étaient partout recherchées et elles allaient pouvoir prendre leur temps pour choisir ce qui les tentait le plus.
Elles avaient donc décidé de s'octroyer les quelque mois de repos qu'elles jugeaient nécessaires pour abandonner leur vie d'étudiantes et passer de l'autre côté de la barrière pour aborder leur vie professionnelle.
Tout en commençant à réfléchir à ce qu'elles comptaient faire de leur nouvelle vie, elles avaient décidé d'effectuer une sorte de pèlerinage aux endroits où elles avaient vécu ensemble un ou plusieurs évènements parmi les plus heureux depuis qu'elles s'étaient rencontrées .
Le premier endroit qu'elles avaient choisi avait été le grand amphi où elles s'étaient côtoyées à l'occasion du tout premier cours qu'elles avaient suivi en première année de médecine. Elles étaient entrées discrètement dans l'amphi profitant de l'heure matinale à laquelle seul le personnel de nettoyage occupait les lieux.
— Je n'avais qu'une peur, c'était que quelqu'un d'autre prenne la place qui était libre à côté de toi avant que j'aie eu le temps d'arriver. Je n'ai encore jamais réussi à comprendre pourquoi j'avais fait ça. C'était la première fois que je te voyais et j'ai bousculé une bonne dizaine de gens pour arriver jusqu'à toi. C'était idiot, non ?
— Pas tant que çà. Quand tu m'as demandé si tu pouvais t'asseoir à côté de moi, je me suis dépêchée de te faire de la place, de peur que tu changes d'avis. Pourtant moi non plus je ne te connaissais pas.
— On a du sentir d'instinct que quelque chose pouvait se passer entre nous.
Elles avaient décidé de laisser une trace de leur passage à tous les endroits qu'elles allaient visiter et où ce serait possible. Elles avaient donc photographié la gourmette de Claire avec leurs initiales entrelacées et tiré la photo en taille réelle sur papier glacé plastifié par leur soin. Elles retrouvèrent l'endroit exact où elles étaient assises et scotchèrent soigneusement la petite fiche qu'elles avaient amenée après l'avoir positionnée sous le bureau qu'elles avaient partagé. Elles sortirent ensuite tranquillement de l'amphi, ne croisant dans le couloir qu'une femme de ménage qui passait la serpillère et ne leur accorda pas même un regard.
Elles avaient ensuite attendu l'heure du repas de midi pour se rendre au self car même si elles ne s'y étaient pas rendues très longtemps, c'était là qu'elles avaient fait connaissance et c'est en y faisant la queue que Margaux avait pu apprécier la capacité de Claire à se faire respecter. Elles collèrent donc un petit papier sous la table devant laquelle elles étaient assises avec leur plateau.
— Dommage qu'on ait plus ta petite Fiat. Quand on l'a revendue elle a emporté avec elle des tas de jolis souvenir, entre autre quand tu m'as proposé qu'on se mette ''en couple'' au lieu de former un ‘'binôme''.
— Lapsus, oh combien ! révélateur, même si je n'en avais pas encore conscience. Mais on peut considérer que la Fiat n'est qu'une extension de notre petit appartement.
— J'ai l'impression qu'on va devoir coller des tas d'étiquettes dans ce logement.
— Pourquoi pas ? ça pourra faire une chasse au trésor pour Gwen et pour Aglaé quand elles viendront à leur tour faire des études à Clermont.
— Ah bon ? Tu as des projets qui nous conduiraient ailleurs qu'à Clermont et qui nécessiteraient l'usage par les filles d'un logement pour aller à la fac ?
— Juste quelques idées vagues.
— Comme ?
— Comme, par exemple le fait que Papa va un jour prendre sa retraite. Mais je n'ai pas approfondi la question.
— Tu nous verrais donc nous installer à Montluçon pour prendre la suite de ton père.
— Pourquoi pas ?
— Et Madelaine ?
— Je n'en sais rien. Je t'ai dit que je n'ai pas approfondi. Mais, au cas où ?
— Si c'était possible, je ne serais pas contre mais il y aurait pas mal de questions et de problèmes à résoudre, problèmes qui concernent David et nos mamans. Moi, je ne les quitte pas.
— Moi non plus. Elles ont trop besoin de nous pour finir leur vie ailleurs que dans un EHPAD. Après tout ce qu'elles ont fait pour nous on ne va pas les laisser tomber au moment où ce sera elles qui ont besoin de nous.
Dans la foulée, elles s'étaient rendu une première fois dans le petit logement et y commentèrent tous les petits instants de bonheur qu'elles y avaient vécu. Ce n'était pas toujours un évènement précis mais plutôt une nouvelle organisation comme la pause devant la Télévision du dimanche soir.
— C'est là que j'ai commencé à réaliser que je préférais être avec toi à Clermont qu'avec mes parents à Montluçon.
— Moi, j'étais déjà amoureuse de toi. Je m'en étais rendue compte lorsque nous étions allées pour la première fois à la piscine.
— Ah oui ! presque tout de suite alors.
— Oui mais pas seulement. Je me suis mise à rêver de toi mais aussi des caresses que j'aurais aimé échanger avec toi. Pour tout dire, non seulement j'étais amoureuse mais je te désirais et j'en avais honte.
— D'où les insomnies.
— Et ma visite chez Muriel.
— Le problème, ça va être d'aller dans le logement de Muriel pour y cacher la petite carte. Elle l'a mis en location et je ne connais même pas les locataires actuels ; toi non plus, je suppose.
— Moi non plus. D'ailleurs, je ne sais même pas si elle a actuellement des locataires. Elle a l'air de s'en fiche un peu ; mais le plus important c'est le pub anglais où nous nous sommes déclaré notre amour juste après ma visite chez Muriel. C'est ça que nous avons partagé ; pas ma visite chez Muriel que tu ne connaissais même pas à l'époque.
— Au fait, il existe toujours ce pub ?
— Ça vaut le coup d'aller voir.
Elles étaient allé voir si le pub existait toujours et c'était effectivement le cas. Le mobilier avait légèrement vieilli mais tout était encore en bonne état et l'ambiance feutrée n'avait pas changé. Il y avait peu de monde et elles purent s'installer au même endroit que la première fois. Cette fois, comme elles n'avaient plus la nécessité de s'avouer leur amour, elles s'étaient assises l'une à côté de l'autre et avaient flirté outrageusement, échangeant baisers passionnés et mains indiscrètes se faisant exploratrices des moiteurs tièdes dissimulées sous leurs jupes. Ensuite, elles collèrent le petit carton sous la table de leur box. Mais comme le mobilier d'un débit de boisson est par essence un bien périssable elles avaient décidé d'en mettre le double dans le petit appartement en précisant ce qu'il représentait.
Elles avaient ainsi collé des petits papiers aussi bien dans des endroits variés et souvent incongrus que simplement dans le petit appartement. Pour Petit-Port-Philippe elles comptaient s'y rendre en vacances avec leurs deux filles en espérant pouvoir retrouver le petit hôtel où elle avaient appris qu'elles allaient pouvoir adopter Gwendoline étant donné que les parents de Laura ne s'y opposeraient pas.
Restait leur première nuit d'amour. Elles ne pouvaient se contenter de déposer un petit carton souvenir dans l'appartement. Elles avaient donc décidé d'y passer la nuit et essayèrent de se rappeler tous les gestes et les caresses qu'elles avaient échangé cette nuit-là. Elles eurent beaucoup de mal à y parvenir car le contexte avait radicalement changé. D'une part, elles n'étaient pas en train de se disputer et elles n'allaient tout de même pas faire semblant ; mais, surtout, au lieu d'être complètement novices en la matière, elles avaient une dizaine d'années d'expérience sur les plaisirs saphiques. Elles se regardaient en chien de faïence et n'osaient faire le premier pas de peur d'avoir l'air ridicule. Finalement, Margaux posa timidement une main sur un des seins de Claire et le caressa doucement. Claire poussa un soupir de soulagement et se mit à lui rendre la pareille.
Dès lors, elles se jetèrent l'une sur l'autre et se caressèrent avec passion oubliant leurs bonnes intentions et remplaçant la mémoire des caresses qu'elles avaient partagé par la connaissance des ébats qu'elles avaient le plus de plaisir à partager. Naturellement, vagin et clitoris se taillèrent la part du lion, accaparant langues et doigts enduits de salive. Les seuls vrais points communs avec le première fois furent les vêtements éparpillés sur le sol et le sommeil qui les terrassa par la suite.
Une fois levée , Claire regarda l'heure que marquait son smartphone et secoua Margaux qui se leva elle aussi tout en ronchonnant.
— Va faire ta toilette pendant que je nous fais un café. On n'est pas en avance et elles vont s'inquiéter.
— Je me demande ce que Madelaine et Jérôme vont nous annoncer. Ton papa est resté plutôt mystérieux sur le sujet.
— Moi je vote pour un départ à la retraite.
— Il est un peu jeune non ?
— Moi, je le trouve changé ces derniers temps. Je crois que même si on ne s'en est pas rendu compte, le décès de maman l'a beaucoup marqué.
— Ça ne l'a pas empêché de se remarier.
— L'un n'empêche pas l'autre. La présence de Madelaine à ses côtés a certainement contribué à l'aider à passer le mauvais cap ; un bouée d sauvetage sans doute ; mais il n'a pas oublié Maman pour autant.
En arrivant à la maison familiale, elles trouvèrent Alice et Muriel debout dans le couloir qui les attendaient avec une impatience teintée d'inquiétude même si elle affirmèrent qu'elles venaient justement de mettre leurs jolis manteaux d'été.
— David est déjà parti en avance. Les petites lui faisaient une vie impossible. Il avait eu le malheur de leur parler des balançoires que ton papa a fait réparer. Gwendoline le fait tourner en bourrique.
Le trajet jusqu'à Montluçon fut particulièrement tranquille. A midi elles étaient rendues chez Jérôme et Madelaine. Elles furent reçues très aimablement par Madelaine qui jusqu'à présent ne connaissait que Claire et Margaux. Elle fit visiter la maison aux deux vieilles dames impressionnées par l'ascenseur particulièrement adapté à des personnes ayant une mobilité réduite et par le nombre de pièces de cette ancienne maison de maitre. Elles firent ensuite un petit tour dans le jardin où elle admirèrent les massifs d'hortensias et le coin réservé aux enfants où trônait la fameuse balançoire sur laquelle Gwendoline tenant sa petite sœur sur ses genoux se balançait sans daigner jeter le moindre coup d'œil aux intruses qui venaient les importuner. Elles se rendirent ensuite au salon où elles furent rejointes par Jérôme Lefront qui avait fini de parer la volaille qui commençait à cuire embrochée dans le four.
L'assemblée comportait maintenant sept adultes à savoir Alice et Muriel qui disposaient des deux grands fauteuils ; Madelaine qui était assise sur la banquette entourée de Claire et de Margaux ; David qui avait réussi à caser son fauteuil roulant au bout de la table basse et enfin Jérôme qui étant le seul représentant mâle valide dut se contenter d'une chaise empruntée à un des bureaux du rez-de-chaussée.
On servit les apéritifs et on déposa sur la table basse les divers récipients contenant de nombreux petite toasts et une montagne de gâteaux secs sur lesquels se jetèrent les deux petites filles qui commencèrent les aller-retours entre la table basse et leur siège consistant en les genoux de Margaux pour Aglaé et un petit bout de banquette entre Madelaine et Claire pour Gwendoline.
Après les félicitations et les commentaires d'usage concernant le magnifique jardin et l'aménagement judicieux de la maison, Jérôme Lefront prit la parole.
— Je vous ai fait venir pour le plaisir de vous voir et pour certaines d'entre vous de faire votre connaissance, mais aussi pour vous apprendre une nouvelle qui risque de modifier l'organisation de certains d'entre nous dans les prochains mois ; peut-être même la plupart d'entre nous : J'ai décidé de prendre ma retraite.
La nouvelle n'avait rien de révolutionnaire. Tout le monde prend un jour sa retraite. Néanmoins, par simple politesse, l'assemblée le félicita chaleureusement. Il reprit.
— J'ai décidé de quitter Montluçon où j'ai de bon souvenirs, mais malheureusement de très mauvais aussi, que je veux pouvoir oublier. Naturellement, Madelaine, et je lui en suis reconnaissant, a décidé de m'accompagner dans ma nouvelle vie et nous allons nous installer à Clermont-Ferrand où elle continuera à exercer mais comme remplaçante de praticiens momentanément indisponibles. Il va donc y avoir deux médecin de moins à Montluçon alors qu'il n'y en a déjà pas beaucoup. Je pense qu'il y a là une opportunité pour un couple de jeunes praticiennes souhaitant créer un cabinet dans la région en utilisant des ressources déjà existantes pour satisfaire une clientèle ravie d'échapper à la pénurie qui frappe un peu partout et en particulier ici.
Un silence accueillit cette déclaration. Claire était en train de réfléchir à la faisabilité de la proposition tandis que Margaux et David un peu perdus ne savaient pas s'ils devaient se réjouir où s'inquiéter. Quant à Muriel et Alice, elles étaient consternées ; Elles avaient toujours cru qu'elles passeraient leur vieillesse auprès de leurs filles adoptives et elles réalisaient que ce n'était pas acquis. Mais Claire avait fait le tour du problème et elle tint à mettre tout de suite les choses au point.
— Je suppose que quand tu parles de ressources déjà existantes, tu inclues cette maison.
— Bien sûr ! Il y a une chambre pour chacune des deux filles, la chambre de David qu'il peut récupérer et notre chambre à Madelaine et à moi, ce qui fait cinq personnes.
— Je suis d'accord mais nous ne sommes pas cinq. Nous sommes sept. Tu oublies Alice et Muriel.
— Tu les ferais venir avec toi à Montluçon ?
— Non, papa ! NOUS les ferions venir avec NOUS à Montluçon ! Nous n'avons jamais envisagé de vivre loin d'elles et ce n'est certainement pas maintenant que nous avons la possibilité de leur rendre tout ce qu'elles ont fait pour nous pendant dix ans que nous allons les laisser tomber. Soit nous trouvons une solution pour que tout le monde puisse continuer à vivre ensemble à Montluçon ou ailleurs, soit nous restons à Clermont-Ferrand. On peut parfaitement créer un cabinet à Clermont. Les médecins n'y sont pas si nombreux que çà.
— Il y aurait peut-être une solution intervint Margaux. On pourrait louer quelque chose pas loin d'ici et y installer un cabinet médical. Du coup on pourrait récupérer tout le rez-de-chaussée de la maison. Alice et Muriel occuperaient la chambre des parents et sa salle de bains, Nous on se ferait faire la même chose au rez-de-chaussée à la place de la salle d'attente et David pourrait même avoir la place pour y disposer d'un studio en face, là où il y a actuellement les deux cabinets. Du coup, les filles auraient même une salle de jeux en plus de la salle de bains pour elles toutes seules.
— Et les sous pour faire tout ça, tu les trouves où ?
— Les sous, intervint triomphalement Alice, on les aurait en vendant la villa où on vit actuellement. On aurait même de quoi acheter une trame commerciale qu'on transformerait en cabinet médical.
Muriel, qui n'avait pas participé à la discussion mais qui avait bien suivi son déroulement, jugea opportun d'y apporter sa contribution. Elle s'adressa directement à Madelaine.
— Dites-moi, Madelaine. Avez-vous réfléchi à ce dont vous auriez besoin pour exercer votre activité à Clermont-Ferrand ?
— En fait, comme je me contenterai de faire des remplacements, je n'ai besoin de rien de particulier puisque je travaille dans le cabinet du médecin que je remplace. Pourquoi ?
— Je possède un logement en centre-ville que je loue. Il est libre actuellement. Vous pourriez venir voir si ça pourrait vous convenir. Il y a un grand séjour qui me servait de cabinet quand j'exerçais encore, un boudoir et une chambre à coucher.
Le repas fut consacré presqu'exclusivement à se mettre d'accord sur le déroulement des opérations et à évoquer la possibilité de gérer toutes les possessions immobilières des convives à travers une société civile immobilière (S.C.I.) dont la gestion pourrait être confiée à Jérôme Lefront.
Lorsque les invités prirent congé en milieu d'après-midi, le papa de Claire les regarda partir avec une nostalgie teintée d'une légère tristesse.
— Je crois que nous sommes en train de tourner une page de notre vie. Dorénavant ce ne sera plus moi qui vais être le chef de famille.
— Et qui se chargera de cette noble tâche ? demanda Madelaine en souriant amusée.
— De toute évidence, ce sera Claire.
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Gubbe
13 mai 2025 à 11:01
Merci pour cette belle histoire d’Amour.
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wang4765
12 mai 2025 à 17:19
Bonjour,

Quelle merveilleuse histoire
Dommage qu'elle soit déjà terminée, j'attendais toujours la suite avec impatience

Merci pour ce magnifique récit
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Armen75
12 mai 2025 à 16:09
Ce fut un merveilleux voyage !! Merci
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Photo de profil de OlivX
OlivX
12 mai 2025 à 16:09
Voilà donc l'épilogue 2 de cette belle histoire qui m'a passionné.
Toujours aussi agréable à lire, et plein de tendresse entre nos 2 amoureuses et leur petite famille
Soyez respectueux
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RG38000
12 mai 2025 à 15:39
Bravo pour cette SUPERBE histoire. Quel dommage qu'il n'y est plus de suite. Enfin toutes les bonnes choses ont une fin. Encore bravo. :) :)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Gaynudiste74
Gaynudiste74
12 mai 2025 à 15:24
Quel plaisir de retrouver tous les acteurs de cette histoire si prenante. Hâte de lire la suite.
Yann
Soyez respectueux
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Photo de profil de Gaynudiste74
Gaynudiste74
12 mai 2025 à 15:24
Quel plaisir de retrouver tous les acteurs de cette histoire si prenante. Hâte de lire la suite
Soyez respectueux
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