Une chute de vélo
Chapitre 59 · Trois drôles de dames
Couverture de Une chute de vélo, par Mandrakke Une chute de vélo Chapitre 1 · La chute Chapitre 2 · Retour de l'hôpital Chapitre 3 · Première soirée Chapitre 4 · Première nuit Chapitre 5 · Chez Hervé Chapitre 6 · Retour avancé Chapitre 7 · Katia Chapitre 8 · Visite nocturne Chapitre 9 · La déclaration Chapitre 10 · L'explication Chapitre 11 · Epilation Chapitre 12 · La soirée Chapitre 13 · Le parcours 1/2 Chapitre 14 · Le parcours 2/2 Chapitre 15 · La surprise pour Hervé 1/3 Chapitre 16 · La surprise pour Hervé 2/3 Chapitre 17 · La surprise pour Hervé 3/3 Chapitre 18 · Doutes et certitudes Chapitre 19 · Le Grand Ordre Chapitre 20 · Les larmes d’Hervé Chapitre 21 · Gordon Chapitre 22 · Soirée électrique Chapitre 23 · Révélation orageuse Chapitre 24 · Une nuit agitée Chapitre 25 · Gaffes accidentelles Chapitre 26 · Enquête et interrogatoires Chapitre 27 · Reprises en main Chapitre 28 · Une réaction incontrôlée Chapitre 29 · In extrémis Chapitre 30 · Tracasseries Chapitre 31 · Le grand loup Chapitre 32 · Merveilleuses soirées Chapitre 33 · Encore un tour Chapitre 34 · Un bien mauvais sort Chapitre 35 · Dans la grotte d’Hervé Chapitre 36 · Déplacement professionnel Chapitre 37 · Cauchemar hôtelier Chapitre 38 · Retournement de situation Chapitre 39 · Jeux dangereux Chapitre 40 · Dualité trompeuse Chapitre 41 · Mise au point Chapitre 42 · Confidences Chapitre 43 · Sur la route du plaisir Chapitre 44 · Pris en flagrant délit Chapitre 45 · Qui perd gagne Chapitre 46 · Triple duel au soleil Chapitre 47 · Surprises croisées Chapitre 48 · Câlin du matin Chapitre 49 · Femmes aux commandes Chapitre 50 · Service de nuit Chapitre 51 · Alarmantes nouvelles Chapitre 52 · Rapport de visite Chapitre 53 · En quête d’espoir Chapitre 54 · Le feu de l’amour Chapitre 55 · Une charmante princesse Chapitre 56 · Les larmes du diable Chapitre 57 · Balade en forêt Chapitre 58 · La légende des douze moines Chapitre 59 · Trois drôles de dames Chapitre 60 · Une nuit enflammée Chapitre 61 · Pris au piège Chapitre 62 · Les amants enflammés Chapitre 63 · Le donjon du mystère Chapitre 64 · Nouveaux désirs Chapitre 65 · Disparition Chapitre 66 · Jeux de mains Chapitre 67 · Réactions en chaîne Chapitre 68 · Images subliminales Chapitre 69 · Piège aux Larmes Chapitre 70 · Le secret des larmes
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une chute de vélo — Chapitre 59 · Trois drôles de dames

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Une chute de vélo

Chapitre 59 · Trois drôles de dames

Valérie ne voyait pas comment elle pouvait aider Rémy, pourtant, elle refusa de baisser les bras et continua de l'appeler afin qu'il conserve l'espoir d'être secouru.
 
— C'est profond ? demanda-t-elle.
— Environ trois ou peut-être quatre mètres. Et pour la vase, je ne sais pas, mais c'est épais, froid et ça chlingue, c'est une horreur !
— Tu y es enfoncé de beaucoup ?
— Quasiment jusqu'aux aisselles.
 
Valérie contourna prudemment la cavité pour en éclairer les parois. Elles étaient abruptes, toutefois, elle repéra un endroit qui pourrait lui permettre de descendre sans trop de risque de se faire mal. Elle noua son t-shirt de façon à bloquer la lampe entre lui et ses seins pour l'éclairer durant sa descente. Son pied rencontra la pierre qu'elle avait repérée et tout en s'agrippant au rebord, elle testa sa résistance. Satisfaite, elle abandonna progressivement le tronc de noisetier auquel elle s'était accrochée. La pierre céda brusquement et Valérie dégringola jusqu'en bas. Après une involontaire pirouette en arrière lors de la réception, elle récupéra sa lampe et rechercha Rémy. Elle entra dans une sorte de tunnel dont le sol accusait une pente descendante d'une quinzaine de degrés. Après une dizaine de mètres, elle localisa Rémy, enlisé jusqu'aux épaules.
 
— Rémy ! Je suis là, je vais t'aider.
— Prudence, ne tombe pas toi aussi dans ce bourbier !
 
Le sol de plus en plus glissant à mesure de son avancée vers Rémy rendit l'approche délicate. Assise sur son séant, Valérie progressa prudemment en tâtant de ses pieds le sol devant elle et tendit ses jambes vers Rémy qui parvint à lui saisir une cheville. Tant bien que mal, Valérie tracta difficilement l'enlisé. Après de longues minutes d'efforts conjugués, Rémy relâcha subitement la cheville de Valérie.
 
— Laisse-moi ! Je ne fais que t'attirer dans ce piège. Regarde comme tu glisses vers moi !
— Reprends mon pied tout de suite ! ordonna Valérie. Je ne t'abandonnerai pas !
 
Valérie sursauta en entendant subitement quelqu'un tomber derrière elle. Julie et Véronique l'avaient vue descendre dans le trou depuis leur cachette et l'avaient suivie. 
 
— Nous avons entendu que Rémy est tombé dans un trou, alors nous sommes venues tout de suite t'aider, expliqua Véronique.
— Je ne sais pas quoi faire, Julien est parti chercher du secours, répondit Valérie.
— Si on faisait une chaine ? suggéra Julie. On s'accroche toutes ensemble et on tire Rémy de là.
— Ok. Valérie, je vais te donner mes pieds et Véronique me donnera les siens. Tu es prêt Rémy ?
— Je ne veux pas vous mettre en danger ! Votre présence ici est une folie. 
Les trois secouristes improvisées mirent leur plan à exécution. Toutes les trois allongées à même le sol froid, poisseux et humide, elles accrochèrent les pieds des unes aux épaules des autres. Les sauveteuses assurèrent leur position, mais Rémy ne réagissait pas.
 
— Rémy ! invectiva Valérie. Bouge-toi !
— Hors de question qu'on te laisse ici ! ajouta Julie.
— Mais que font les autres ? s'étonna Véronique. On devrait déjà être secourues.
— Et s'ils ne nous trouvaient pas ?
— Le sifflet ! s'écria Valérie.
 
Véronique qui était la plus proche de l'ouverture se chargea de lancer des signaux de détresse en alternant trois coups brefs, trois coups longs et à nouveau trois coups brefs, ce qui correspondait au signal du SOS en morse. Hervé qui discutait tranquillement avec les participants déjà débusqués, identifia immédiatement la nature urgente des coups stridents. Il répondit en sifflant plusieurs fois longuement afin d'indiquer qu'il avait entendu et compris l'appel. Avec les autres, il partit à la recherche de la source de l'alerte. 
 
— Ils nous ont entendus ! jubila Véronique.
— Continue d'appeler régulièrement jusqu'à ce qu'ils nous trouvent, conseilla Julie.
— Et en les attendant, nous allons sortir Rémy de là, compléta Valérie. Tu as entendu ? Alors, attrape mon pied tout de suite si tu ne veux pas te le prendre quelque part !
 
Tout en soufflant régulièrement dans son sifflet pour faciliter leur localisation, Véronique utilisa sa lampe pour éclairer les arbres dont elle distinguait les contours dans le ciel qui s'obscurcissait au fil des minutes. 
 
En surface, le groupe de secours découvrit Julien, toujours inconscient. Pascal et Ludivine se chargèrent de veiller sur lui, tandis que Romain, Natacha et Hervé poursuivirent les recherches. Guidés par l'éclairage que Véronique maintenait, ils s'approchèrent prudemment de la fosse. Les nombreux coups de sifflets firent sortir de leurs cachettes le reste du groupe qui arriva en ordre dispersé. Sous l'éclairage des torches de Romain et de Natacha, Hervé s'avança en rampant au plus près de la fosse. Lorsqu'il eut évalué la situation, il appela Romain et Christophe à le rejoindre. Il leur demanda de rester pour l'aider à ressortir si besoin. A plat ventre au bord du trou, les deux hommes éclairèrent le fond et Hervé se laissa glisser à l'intérieur. Une fois réceptionné, il récupéra sa torche et examina l'endroit.
 
Véronique, Julie et Valérie avaient pratiquement sorti Rémy de la vase, ce dernier avait réagi et n'avait plus que le bassin et les jambes immergées. Hervé descendit lentement à côté de Valérie et d'une main puissante acheva d'extraire le pauvre Rémy de sa fâcheuse posture. Une fois tout le monde remonté au plus près de l'entrée, il s'assura que tous allaient bien, à commencer par son ange. Hormis leur état de saleté, ils ne présentaient que quelques bosses et égratignures. Seul, Rémy pouvait difficilement poser sa cheville au sol. 
 
— Je pense que tu t'es fait une entorse, estima Hervé.
— Ce n'est pas très grave, j'aurais pu y rester sans mes secouristes. Je vous dois une fière chandelle, les filles. Sans vous, j'aurais coulé.
— Tu as mal ou tu trembles de froid, Rémy ? demanda Valérie.
— J'ai juste froid. Comment va-t-on faire pour sortir ?
 
Dans la forêt, Ludivine avait réveillé Julien en lui tamponnant les tempes avec un linge imbibé de l'eau fraiche du ruisseau. Dès qu'il eut repris connaissance, il signala l'incident de Rémy et voulut participer aux secours. Toutefois, Pascal l'en empêcha et réussit à le convaincre de rester tranquille encore un moment afin de s'assurer que le choc n'avait pas causé de dommages non visibles. 
 
Vincent se joignit à Romain et à eux deux, ils assurèrent Christophe qui s'avança un peu et se prépara à faire remonter les sinistrés. Hervé s'adossa à la paroi et joignit ses mains pour aider ses amis à s'extraire.
 
— Allez Rémy, je vais te faire la courte échelle, ensuite, tu grimpes sur mes épaules et Christophe t'aidera à sortir.
— Non Hervé ! Les filles en premier. Julie, à toi.
— Et puis quoi encore ? Tu penses que je vais abandonner Hervé ?
— Je n'ai pas dit cela.
— Je sortirai la dernière ! N'essaie même pas de discuter !
 
Le ton employé par Julie surprit Rémy qui n'osa pas répondre. Hervé lui, ne fut nullement surpris de la décision de son ange. Il invita Valérie à sortir pour montrer le bon exemple. Elle acquiesça sans difficulté, posa son pied dans les mains d'Hervé, ses mains sur ses larges épaules et ses lèvres sur les siennes. 
 
— Pour être venu nous sauver, se justifia-t-elle. Merci.
 
Il répondit par un sourire et Valérie poussa sur ses jambes. Délicatement, elle posa un pied, puis l'autre, sur les épaules de son échelle humaine. Tandis qu'Hervé lui poussait les pieds de ses mains, celles de Christophe la hissait en sécurité. Quelques instants plus tard, Véronique sortit par le même chemin, après avoir, elle aussi, remercié Hervé de la même manière que Valérie. Rémy accepta de suivre le mouvement, aidé par Julie puisqu'il ne pouvait pas trop forcer sur son pied. Cependant, il n'embrassa pas son sauveur, mais le gratifia d'une amicale tape sur l'épaule avant de se hisser. Julie enlaça et embrassa longuement son homme avant de sortir à son tour. Hervé se rendit compte qu'il aurait, lui aussi, besoin d'une échelle. Après plusieurs tentatives infructueuses, en bondissant, il parvint à attraper les bras de Christophe qui, non sans mal, le hissa hors du trou.
 
Hervé prit immédiatement des nouvelles de Rémy qui tremblait de froid et des trois héroïnes qui avaient volé à son secours. Personne n'était gravement blessé et il demanda que tous rentrent au camp tandis qu'il allait voir comment allait Julien. Il le trouva assis sous la surveillance de Pascal et de Ludivine. Celle-ci lui confirma qu'à part une plaie au front et des égratignures à l'épaule et au pied, il ne semblait pas avoir d'autres blessures. Juste un mal de crâne et un léger bourdonnement dans les oreilles. Ils rentrèrent, eux aussi, au camp.
 
Hervé et Christophe aidèrent Rémy à rejoindre Véronique, Valérie et Julie au bord du ruisseau pour se laver et se débarrasser de toute cette boue vaseuse qui empestait fortement la moisissure et le renfermé. Les garçons se dévêtirent, ne gardant que leurs sous-vêtements pour ne pas choquer Véronique. Ils rincèrent soigneusement leurs habits dans l'eau froide sans s'apercevoir que derrière eux, les trois secouristes de Rémy s'étaient entièrement dépouillées de leurs effets. Agenouillées auprès de lui, elles s'adonnaient à la même tâche. Vincent et Romain, qui s'étaient salis en s'allongeant au sol, approchèrent accompagnés de Lucie qui apportait un récipient afin qu'ils puissent se laver sans entrer dans l'eau froide du ruisseau. Les deux derniers arrivés se nettoyèrent rapidement les bras et regagnèrent le camp. Ils se réchauffèrent auprès du feu que Pascal avait ravivé. Ludivine se chargea de transporter plusieurs fois de l'eau tiédie au-dessus du foyer jusqu'au ruisseau qu'elle surnomma « la salle de bain » pour que Rémy et les trois filles ne se lavent pas qu'à l'eau froide. 
 
Julie et Véronique expliquèrent à Rémy qu'elles étaient cachées derrière un muret de pierres sèches et pensaient être découvertes quand les traqueurs étaient arrivés dans leur direction. Dissimulées par un buisson de noisetiers, elles avaient juste entendu la discussion sur sa disparition, mais n'avaient pas réagi, pensant qu'il s'agissait d'une ruse de Julien pour les faire sortir de leur cachette. Mais quand elles l'avaient entendu partir chercher du secours, elles avaient compris que la situation était grave et étaient arrivées à la rescousse de Valérie. 
 
— Je ne vous en veux pas. Tout est ma faute, je n'aurais pas dû sauter par-dessus ce tronc sans savoir ce qu'il y avait, ou pas, de l'autre côté. Et puis vous êtes venues toutes les trois à mon secours. Ça, je ne l'oublierai jamais.
— Tu aurais fait la même chose pour nous, non ?
— Evidemment Julie.
— Rémy, tu devrais retirer ton slip, suggéra Véronique. Il pourrait y avoir des bactéries dans cette vase.
— C'est que…, protesta Rémy qui n'avait pas oublié les recommandations de Natacha, je ne voudrais pas... 
— On ne te regardera pas, d'ailleurs, il fait presque nuit, et nous sommes nues aussi, compléta Valérie.
— Il est de notoriété publique que l'escargot de chaque homme rentre dans sa coquille dès qu'il est en présence d'eau froide, ajouta Véronique. Tu n'as rien à craindre de moi, je ne suis pas du genre moqueuse.
— Je voulais juste ne pas vous manquer de respect et ne pas passer pour un exhibitionniste.
— C'est tout à ton honneur et je t'en remercie. Je note que, même si nous t'avons indiqué être nues, tu n'as même pas jeté un coup d'œil dans notre direction.
— Les femmes, et vous en particulier, vous êtes très belles, mais je ne suis pas un voyeur.
 
Tandis que, toujours sans regarder les filles derrière lui, Rémy retirait la dernière pièce de tissu le recouvrant encore, ils accueillirent avec joie la nouvelle livraison d'eau tiède que Ludivine leur apportait. Valérie s'occupa de laver le dos de Rémy avec grand soin en utilisant l'eau réchauffée. Rapidement, Véronique et Julie apportèrent leur aide malgré les protestations de pure forme du rescapé. 
 
— Si je ne craignais pas de passer pour un profiteur, mesdames, je vous proposerais bien de vous rendre la pareille.
— Mais propose, Rémy, propose, répliqua Valérie ! Que crois-tu ? Nous apprécions aussi être choyées.
— C'est bien le moins que je puisse faire pour vous remercier de votre intervention.
 
Valérie se positionna devant lui pour qu'il lui frotte le dos, ce qu'il fit avec autant d'empressement que de retenue. Il s'excusa de la laisser s'occuper seule de son séant Cependant, sans la présence de Véronique, il l'aurait volontiers nettoyé, et avec grand plaisir. Il jeta un coup d'œil furtif sur les jumelles qui s'occupaient mutuellement l'une de l'autre. Constatant qu'elles ne se préoccupaient pas de lui, il risqua une main qui descendit assez bas sur le dos de Valérie. 
 
— Encore… l'encouragea-t-elle.
 
Timidement, Rémy s'appliqua à retirer la moindre tâche qui restait sur le derrière qui lui était ainsi exposé dans la pénombre de la nuit. Il repassa plusieurs fois, sans toutefois avoir recours à la lampe de poche, pour s'assurer d'un nettoyage parfait.
 
— Tu veux un peu d'eau tiède ? demanda brusquement Ludivine qui revenait pour une nouvelle livraison.
— Oh ! s'exclama Rémy en sursautant. Tu m'as fait peur ! Recommence ça, et je suis mort.
 
Natacha arriva peu après avec une serviette qu'elle avait emportée pour qu'ils s'essuient. Elle leur apporta aussi leurs vêtements de rechange et une fois propres et secs, ils regagnèrent le feu de camp pour s'y réchauffer.
 
Julie se jucha sur les genoux d'Hervé qui la prit tendrement dans ses bras. Rémy bénéficia lui, de la double protection de Valérie et de Véronique qui se chargèrent de le réchauffer de part et d'autre. Tout en buvant une infusion préparée avec la menthe sauvage découverte par Christophe et Lucie, Rémy raconta son aventure ainsi que son sauvetage. Il ne tarissait pas d'éloges envers les trois drôles de dames qui étaient venues à son secours.
 
— Je pense subitement à un truc : ce feu autour duquel nous sommes, ne pourrait-il pas être vu de la plaine et relancer la légende des moines ?
— J'ai juste fait un petit feu, Julien, répondit Hervé. Il doit nous réchauffer, or un énorme nous aurait grillé d'un côté et laissé froid de l'autre. Et de l'endroit où nous sommes, je ne pense pas qu'il soit visible de très loin. Et même si quelqu'un passait, il est peu probable que l'on nous prenne pour des moines.
— Si quelqu'un arrive pour vérifier, nous t'appellerons tous, père Hervé, gloussa Lucie.
— Ok, dans ce cas, à partir de maintenant et jusqu'à notre départ, tu seras sœur Marie-Clarence, répliqua Hervé du tac au tac.
— Ma chérie, je te rappelle qu'il y a trois vœux que se doit de respecter une religieuse, compléta Christophe. Le vœu de pauvreté, le vœu d'obéissance et le vœu de chasteté.
— Ah non ! Ça, ce n'est pas pour moi ! répliqua Lucie en riant.
— Tu es comme ces moines de la légende alors ! s'exclama Romain.
— J'espère ne pas disparaître comme eux dans ce cas !
— Hé bien moi, en attendant, je vais disparaitre dans ma tente pour me réchauffer.
— Tu veux que je t'aide à marcher, Rémy ?
— Merci, je veux bien, oui.
 
Julien aida Rémy pour rejoindre leur tente. Ils furent imités par Christophe et Lucie, les autres restèrent encore un moment à bavarder. Progressivement tous se retirèrent pour la nuit. Hervé se chargea d'étouffer le feu avec Pascal. Alors qu'ils s'apprêtaient à  regagner leurs habitats respectifs, ils sourirent en percevant quelques soupirs de satisfaction de Lucie. Christophe tenait la promesse qu'il lui avait faite plus tôt et lui dévorait l'entrejambe avec un bel appétit. Sa langue gourmande passait et repassait inlassablement entre les lèvres intimes de sa conjointe, les écartant pour la fouiller le plus profondément possible, ravi de la faire miauler de plaisir. Malgré l'oreiller qu'elle maintenait elle-même sur sa bouche, elle ne pu limiter la diffusion du bonheur qu'il lui procurait ainsi. Depuis quelque temps, son homme lui offrait de plus en plus souvent cette exquise caresse buccale avec une maitrise de plus en plus affinée, à tel point qu'elle ne pouvait plus contenir ses cris. La faible isolation phonique offerte par leur abri laissa échapper des bruits qui ne laissèrent aucun doute quant aux activités de leurs occupants. Les oreilles de la tente voisine occupée par Romain et Natacha ainsi que celle occupée par Julie qui attendait impatiemment Hervé, ne purent ignorer que Christophe et Lucie avaient décidé de ne pas dormir immédiatement.
 
Natacha glissa une main agile sur le ventre de Romain qui s'était allongé nu sur le dos dans leur sac de couchage. Elle localisa directement sa cible sur laquelle elle referma ses doigts. Elle associa les mouvements lents avec des embrassades douces dans le cou de Romain. Il ne résista pas à cet appel limpide et pivota sur le côté. Ainsi positionné, il put embrasser à pleine bouche celle dont la main dansait un slow langoureux sur son manche. Les mouvements mesurés, mais précis, autour de sa virilité lui firent atteindre très vite l'intégralité de sa rigidité tandis qu'il massait délicatement de l'extrémité de ses doigts la vulve chaude et déjà ouverte. Son pouce suivait le mouvement des autres doigts de sa main, à la différence que son action se concentrait sur le clitoris. Romain senti rapidement la main resserrer son emprise autour de son chibre et le bras de Natacha se faire plus ferme autour de lui. Elle avait apprécié le cunnilingus, malencontreusement trop vite interrompu lors de la partie de cache-cache, et sans cesser d'exciter son homme, elle attira doucement le membre entre ses jambes afin de lui indiquer le chemin qu'il lui convenait de prendre. 
 
Hervé jeta encore un peu d'eau sur les dernières braises afin de prévenir tout risque de reprise du feu durant la nuit, salua Pascal qui se dirigea vers sa tente et observa une dernière fois les environs. La nuit s'annonçait calme et tranquille côté météo. Les étoiles scintillaient en attendant que la lune se lève. Il n'y avait qu'une très légère brise qui agitait les feuilles des arbres, toutefois, elle n'était pour rien dans l'agitation qui régnait à l'intérieur de plusieurs tentes. Il devina les jambes de Lucie tendues en l'air rien qu'aux deux bosses de part et d'autre du toit. Dans celle de Véronique, une lumière encore allumée laissait voir une silhouette à quatre pattes, préparant son couchage. Quant à celle de Romain, nul besoin de la moindre ombre chinoise pour deviner que la température y était déjà élevée. Les bruits qui en émanaient ne laissaient nul doute sur les activités de leurs occupants.
 
Une fois Romain totalement entré en elle, Natacha attira le visage de son homme contre le sien. Ce baiser fougueux avait pour double but de profiter de la bouche de son amant et, dans le même temps, d'éviter que tout le campement ne soit averti de leur activité. Romain, très excité par l'endroit et le fait de savoir que d'autres tentaient, comme lui, de baiser discrètement sans y parvenir, se donna à fond pour satisfaire sa femme. Il ne ménagea pas ses coups de reins, mais elle demanda bientôt d'inverser leurs positions et prit le dessus. Natacha guida le membre raidi entre ses jambes et s'y empala sans attendre. Avec l'espace réduit, sa tête touchait le sommet de la toile de tente, mais les mains de Romain sur ses seins gommèrent ce léger inconfort et décuplèrent son plaisir. Ses lèvres intimes bavaient une cyprine abondante qui dégoulinait sur les bourses de Romain au rythme de ses allées et venues rendues plus amples par cette position. Il ne s'en rendit compte que par les bruits de plus en plus humides provoqués par ses coups de boutoir qu'il distribuait sans compter. Avec la cadence infernale qu'il tenait, il lui semblait impossible que les autres n'aient rien entendu de leurs ébats, et plus il constatait le plaisir de Natacha, plus il était motivé pour lui en procurer davantage.
 
Dans la tente d'Hervé, une silhouette se découpait nettement. Julie était assise et paraissait l'attendre. Alors qu'il se dirigeait vers elle, il la devina retirer son haut et s'arrêta quelques secondes pour admirer le spectacle en contre-jour, puis elle s'allongea. Après un dernier regard circulaire sur le campement, il franchit les quelques mètres le séparant de l'entrée, s'agenouilla et entra dans sa tente. Une fois le zip de l'entrée refermé, il se dévêtit et se glissa avec plaisir contre son ange.
 
— Ils n'ont pas perdu de temps, mon chou.
— Oui, j'aurais dû m'en douter. J'espère que cela ne dégénèrera pas. Mais, que fais-tu ?
— Pourquoi prendraient-ils du plaisir et pas nous, hein ? Je fais ce qu'il faut pour te mettre dans de bonnes dispositions, car moi aussi, je veux du bonheur. Moi Jane, toi Tarzan, tu te rappelles de ta promesse ? 
— Oui, bien sûr, mais nous ne sommes pas dans un arbre comme tu me l'avais demandé. Je n'ai pas eu le temps de construire ton nid d'amour.
— C'est très bien ici. Dans un arbre, nous n'aurions pas été à l'aise, tu te serais posé plein de questions, du genre : elle va tomber et s'écraser au sol comme une tomate bien mûre, et patati, et patata. Non ! Nous sommes bien mieux ici. Je t'aurais bien proposé d'aller en haut de la tour, mais avec l'accident de Rémy, il vaut mieux être prudent.
— Tu n'as pas hésité à aller à son secours. J'ai aussi eu très peur qu'il te soit arrivé quelque chose de grave dans ce trou.
— A ma place, tu n'aurais pas hésité à sauver ton ami. C'est ce que tu as fait du reste. Pourquoi je ne l'aurais pas fait, moi ?
— J'ai tout le temps si peur de te perdre mon ange… Mais d'un autre côté, je suis extrêmement fier de ta réaction ce soir. Avec ta sœur et Valérie, vous avez très probablement sauvé Rémy d'une mort affreuse dans une espèce de sables mouvants.
— Je n'en sais trop rien, en fait, nous avons suivi Valérie. Mais sans toi, nous n'aurions pas réussi à ressortir toutes seules. Viens me réchauffer et ne parlons plus de cela.
— Tu as encore froid ?
— Pas spécialement, mais j'ai surtout envie de toi. Fais-moi l'amour et je ne craindrai plus rien, ni le froid ni les bêtes sauvages.
— Comment pourrais-je refuser une telle demande ? 
 
Hervé embrassa langoureusement Julie qui lui rendit ses baisers et ses étreintes. Lorsqu'il voulut se retourner pour la lubrifier de sa salive, elle l'en empêcha.
 
— Tarzan ne se préoccupe pas des préliminaires. Il a été élevé par des primates, prends-moi comme ça.
— Alors, Tarzan est très mal élevé et je doute que Jane reste amoureuse de lui.
— Ne te préoccupe pas de ça, cette nuit, je veux que tu me baises comme une sauvageonne que tu aurais capturée dans une fosse. Défoule-toi sur moi.
— Tu sais que ce n'est pas mon genre et que je ne ferais jamais cela.
— Oui, c'est vrai… Alors, disons que je suis tombée dans un piège tendu par des méchants. Tiens ! La tribu des furieux défonceurs de foufoune. Ce sont des terribles ! J'ai entendu dire qu'ils avaient des braquemarts démesurés, agrémentés de burnes de la taille d'un melon. Tout le monde les craint, et surtout les femmes. Ils m'ont capturée dans un piège, car avec leurs attributs, ils sont loin d'êtres des champions de course-poursuite. Et toi, tu es venu m'extraire de leur piège avant leur arrivée. 
— Ah oui ? 
— Tu en as entendu parler, non ? Rien qu'avec leur odorat, ils repèrent leurs proies féminines à plusieurs centaines de mètres à la ronde et les nuits de pleine lune, on ne les retient plus.
— Sans blague ?
— Tu m'as délivrée, alors je suis tombée amoureuse de toi, mais comme je ne suis pas une fille facile qui tombe dans les bras du premier sauveur qui passe, j'ai résisté dix bonnes minutes avant de succomber à ton charme ravageur.
— Dix minutes ? C'est une résistance phénoménale ! De toutes les autres qui sont passées dans mes filets, aucune n'a résisté plus de trente secondes !
— Vantard…
— Aguicheuse…
— Possible. Ce soir, j'assume mon envie.
 
Julie ne laissa pas la moindre chance de réponse à son chou qu'elle attira contre elle sans qu'il n'oppose la moindre résistance. Le câlin ne se prolongea pas très longtemps et de ses bras puissants, Hervé ceintura cependant son ange tout en douceur tandis qu'elle enroulait ses jambes autour de son dos. Quelques tentatives suffirent pour que le gland pénètre doucement le sexe déjà bien humide de la captive qui soupira de plaisir à chaque mouvement que son geôlier imaginaire fit le plus ample et le plus délicat possible. Hervé répondit à la demande de sa douce et après quelques allers-retours assez sages, augmenta la cadence tout en restant attentif à ce que son action reste dans le plaisir pour son ange. Il ne cessa ses agissements que lorsque Julie resserra brusquement ses jambes autour de sa taille tout en étouffant sa jouissance dans le cou de son pseudo-ravisseur couché sur elle.
 
Valérie, enroulée dans son sac de couchage, s'était rapidement endormie, épuisée par les événements de la soirée. De l'autre côté de la tente qu'elles se partageaient, Véronique, quant à elle, ne trouvait pas le sommeil. Au bout de plus d'une heure à faire la crêpe dans son couchage, elle décida de changer de maison. Elle se leva sans faire de bruit et observant très souvent de tous côtés telle une conspiratrice, rejoignit la tente d'Hervé. Elle trouva les tourtereaux enlacés, tous deux sur le côté, Julie tournant le dos à son homme qui la tenait amoureusement dans ses bras.
 
Véronique se glissa très lentement dans le dos d'Hervé pour profiter de la chaleur de son corps qui se retrouva une fois de plus, encadré par les jumelles. Il se réveilla, mais n'eut pas le cœur de la renvoyer. Après tout, elle avait, elle aussi, participé au sauvetage de Rémy. Depuis son arrivée dans sa vie, il avait aussi pris l'habitude d'avoir deux corps féminins contre lui et cela était loin de lui déplaire. Véronique ne chercha pas à l'exciter, mais se cala contre lui. Il lui souhaita simplement bonne nuit et se rendormit. 
 
Julien, lui non plus, n'arrivait pas à dormir, sa tête bourdonnait à tel point qu'il avait l'impression qu'un essaim d'abeilles y avait élu domicile. Il était assis lorsqu'il aperçut une lueur se déplacer entre les tentes. En sortant juste sa tête, il observa discrètement la silhouette entrer dans la tente d'Hervé. Etait-ce Julie qui était sortie répondre à un besoin naturel ou sa jumelle ? Après réflexion, cela ne pouvait être que Véronique, car la tente de sa sœur était en bordure du camp. Dans ce cas, pourquoi donc l'aurait-elle entièrement traversé, alors qu'il lui suffisait de faire quelques mètres dans la direction opposée pour y trouver un coin tranquille ? Il sortit en masquant de sa main la lueur de sa lampe et s'approcha de la tente juste à temps pour entendre Hervé souhaiter bonne nuit à Véronique. Il faillit hurler sa frustration et réveiller tout le camp pour révéler l'imposture : Hervé se tapait les jumelles ! Toutes les deux couchaient avec lui ! Comme si déjà une, ce n'était pas assez ! Il se ravisa afin de prendre la coupable en flagrant délit de mensonge lorsqu'elle regagnerait sa couchette à la fin de la nuit. Il se dirigea vers la tente affectée à Véronique et y pénétra sans prendre de précautions, ce qui réveilla Valérie.
 
— Que fais-tu Véronique ? bougonna Valérie. Tu n'as pas sommeil ?
— Non, répondit Julien à sa place.
— Julien ? Mais que fais-tu ici ? demanda Valérie en se retournant brusquement.
— Je viens de surprendre ta colocataire à s'inviter passer la nuit ailleurs.
— Mais que veux-tu que cela me fasse ! Elle a bien le droit d'aller avec qui elle veut !
— Je ne dis pas le contraire, mais sais-tu dans quelle tente elle est allée ?
— Avec Julie ?
— Quoi ? bredouilla Julien. Tu le savais ?
— Non, mais c'est logique. Elle a été rejoindre sa jumelle.
— Ah bon ? Elle n'est pas avec Hervé ?
— Hervé est amoureux de Julie, tu le sais très bien !
— Oui, mais tu es certaine qu'il ne couche pas avec Véronique ?
— Non, je n'en sais rien, et pour te parler franchement, je m'en tamponne le coquillard ! Retourne dans ta tente et laisse-moi dormir !
— Hors de question, je reste ici jusqu'au retour de Véronique, enfin … si elle revient, car je prédis qu'elle va rester la nuit entière là-bas.
— Ok, je vois…
— Pourquoi tu t'habilles ?
— Je vais aller me rendre compte moi-même de la situation afin que tu me fiches la paix et que je puisse me reposer ! Attends-moi sagement ici, veux-tu ?
 
Valérie se dirigea non pas vers la tente des jumelles, mais dans celle normalement occupée par Julien. Elle y entra précautionneusement, posa la main sur la joue de Rémy qu'elle jugea froide. Elle glissa sa main à l'intérieur du couchage et fit la même constatation au contact du torse de Rémy qui, recroquevillé sur lui-même, grelottait.
 
— Rémy ? Tu vas bien ? demanda Valérie en le secouant doucement.
— Qui… 
— C'est Valérie, tu es frigorifié. Je vais te réchauffer.
— Et… Ju… Julien ?
— Il monte la garde ailleurs. Laisse-toi faire, je dois absolument te réchauffer.
— Non…Pas sexe… Pas en état.
— Ne te fais pas de bile. Je ne veux pas te violer, plaisanta-t-elle. Nous avons déjà couché ensemble pour du sexe, mais ce soir, je ne veux que te réchauffer.
 
Valérie se blottit contre lui et le serra contre elle après avoir utilisé les couvertures de Julien pour maintenir le maximum de chaleur humaine autour du pauvre Rémy. Progressivement, les frissons s'espacèrent et il remercia Valérie de l'avoir sauvé par deux fois dans la même journée. Elle lui répondit de ne pas s'en faire, car il devait se reposer. Elle l'embrassa sur la joue et en peu de temps, ils s'endormirent enlacés.
 
Julien, déterminé à faire éclater la vérité, patienta longtemps, seul dans la tente. Entre Valérie qui ne revenait pas, Véronique qui était partie rejoindre Hervé et Julie qui devait accepter de partager son homme avec sa sœur, il était en présence de drôles de dames. Pour se rapprocher virtuellement de Véronique, il s'enroula dans ses couvertures et sans s'en rendre compte, sombra dans les bras de Morphée. Il se réveilla brusquement en pleine nuit. Désorienté, il mit quelques secondes pour émerger des brumes de son sommeil. Dépité, il constata que la couche voisine était vide. Il ouvrit la fermeture de la tente, mais se ravisa, il ne pouvait pas sortir sans sa torche électrique. 
 
Soudain, un déclic se fit dans son esprit qui se réveillait petit à petit : comment avait-il pu se rendre compte qu'il était seul dans la tente sans lumière ? Il passa la tête à l'extérieur. Tout le camp était éclairé par une lumière orangée, vive et irrégulière. Du sommet de la tour qu'ils avaient visitée la veille, un immense brasier projetait sur toute la zone la lueur de ses flammes dansantes…

Note de l'auteur


Je tiens à remercier les lecteurs qui suivent cette histoire, oui, vous, qui avez lu jusqu'ici, ceux qui votent pour, ceux qui m'ont laissé un ou plusieurs commentaires. Vous m'avez donné envie de poursuivre l'écriture des suites.
Je voulais aussi exprimer ma gratitude envers les participants au forum, qui ont distillé ici et là des conseils et tutoriels sur l'écriture, cela m'a permis de progresser en orthographe, conjugaison, rédaction et fluidité de lecture, et particulièrement Duchesse, qui a relu et corrigé une bonne dizaine de chapitres ainsi qu'Iznogood qui a relu et corrigé ce chapitre. Ils ont ainsi contribué à l'améliorer par leurs conseils et en pointant les fautes, les répétitions de mots que je ne voyais plus à force de relectures et de corrections.

Pour les lecteurs joueurs, il y a une réplique tirée d'un film, dissimulée dans ce chapitre. Saurez-vous l'identifier ?
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A tous, MERCI
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Chapitre 60 · Une nuit enflammée
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solo13
2 octobre 2025 à 18:01
Je retrouve avec plaisir nos protagonistes. Une bonne nouvelle pour Remy et un mystère qui s'épaissit, de quoi attendre la suite des évènements avec plaisir. En fait, comme chaque fois. Je devrais relire tous les chapitres pour découvrir si l'un d'entre eux m'a moins plu que les autres... Encore merci pour ton imagination et ta façon de nous narrer ce qui en jaillit.
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Photo de profil de julien66000
julien66000
1 octobre 2025 à 19:40
Très bon nouveau chapitre est-ce que la légende va devenir réalité la suite nous le dira sûrement.
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Iznogood
1 octobre 2025 à 17:10
Oh oh…. Je suis curieux de savoir comment ce mystère se développera ^^
Soyez respectueux
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OlivX
1 octobre 2025 à 16:57
Oh oh un gigantesque feu allumé au sommet de la tour !
Que vont faire nos héros fatigués ?
Vivement le prochain épisode ! :)
Soyez respectueux
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