Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une chute de vélo — Chapitre 44 · Pris en flagrant délit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une chute de vélo
Chapitre 44 · Pris en flagrant délit
Ils mangèrent sur le pouce mais de bon appétit, les musiciennes discutèrent de leurs nouveaux instruments, de la meilleure façon de les utiliser pour mieux les maîtriser. Véronique était curieuse de connaitre le prix de la guitare mais Hervé ne lâcha aucune information sur montant payé ni pour elle ni pour le saxophone. A court d'arguments, elle changea de sujet et aborda celui de leur retour et réclama encore de la tendresse, mais pas pour remercier Hervé de son cadeau, puisqu'il s'y refusait, mais bien parce que, selon ses dires, elle en avait un grand besoin. Hervé accepta en souriant et elle grimpa sur ses genoux pendant que le café coulait. Sous l'œil attendrit de Julie, elle posa sa tête sur l'épaule de son mécène comme elle se plaisait à l'appeler depuis leur arrivée et ferma les yeux pour mieux profiter de ce moment. Lorsque les tasses de thé des filles, de café pour Hervé furent vides, Véronique déposa de nombreux bisous sur la joue et dans le cou de son bienfaiteur.
— Nous diras-tu le prix de cette folie que tu as faite ce soir ? demanda-t-elle sans prévenir.
— Le prix, ce n'est pas ce qui importe.
— Dans ce cas, à quoi accordes-tu de l'importance ?
— A ce qui en vaut vraiment la peine : Julie, mes amis et … toi aussi.
— Ah bon ? Moi ? interrogea-t-elle en se redressant. Tu me surprends !
— Pourquoi donc ?
— Parce que je ne pensais pas être aussi haut placée dans ton estime. Tu as refusé de coucher avec moi alors que j'en avais très envie et tu ne me dragues pas, pourtant tu m'offres un cadeau magnifique alors que l'on se connait à peine, et là, je suis sur tes genoux, tu ne cherches même pas à me peloter et tu me dis que je compte pour toi. Je ne sais plus quoi penser.
— Tu te trompes : nous avons couché ensemble cette nuit. Tu l'as déjà oublié ?
— Nous avons juste dormi dans le même lit ! répliqua Véronique d'un ton un peu vif, ce n'est pas ce que j'appelle coucher. Et toi Julie, tu ne dis rien ?
— Que veux-tu que je dise ?
— Ca ne te gêne pas de me voir faire un câlin à ton jules ?
— Non.
— Il pourrait tomber amoureux de moi comme pour toi !
— Et alors ? J'ai toujours confiance en lui. Imagine que tu sois en couple avec lui et que ce soit moi sur ses genoux…
Véronique resta songeuse quelques instants et déclara qu'elle supporterait difficilement de voir son homme avoir des gestes de tendresse envers une autre femme.
— Tu serais jalouse ? s'écria Julie. Même de moi ? Tu ne me laisserais même pas un genou ?
— Pourquoi donc est-ce toujours toi la meilleure ? L'école, la guitare, les mecs… Tu fais toujours tout mieux que moi…
— Véronique, murmura doucement Hervé, tu ne devrais pas te mettre en compétition avec ta sœur, surtout pas en amour car il n'y a rien de logique dans les sentiments. Pourquoi est-ce que j'aime Julie et pas une autre ? Je ne saurais l'expliquer de façon scientifique ni même rationnelle. Et pourquoi ne devrait-on n'être amoureux que d'une seule personne ? Pourquoi se limiter volontairement comme si les sentiments que l'on avait en soi étaient en quantité limitée ?
— Mon petit père, tu poses des questions sans y répondre. Que veux-tu dire ? Explique-toi mieux !
— Voici des réponses qui n'engagent que moi : premièrement, il n'y a pas d'explications à chercher dans l'amour et deuxièmement, c'est une chose qui ne se divise pas lorsqu'on le partage…
— Je ne comprends pas, pourquoi parles-tu de le diviser ?
— Je sais que Julie et toi vous ne l'avez pas vécu, mais prenons l'exemple de parents qui ont plusieurs enfants. Est-ce que l'amour qu'ils ont pour le premier diminue à l'arrivée d'un deuxième ou d'un troisième ? Les suivants sont-ils délaissés ? Crois-tu que ta maman, si elle avait vécu, t'aurait aimée moins que ta sœur ?
Véronique releva la tête, regarda longuement cet homme dans les yeux, puis chercha dans le regard de Julie une confirmation aux propos dont elle avait presque peur d'en avoir saisit le sens profond…
Ne trouvant pas de réponse dans le regard de sa sœur, Véronique observa à nouveau attentivement Hervé. Il ne semblait ni perturbé, ni inquiet, ni même impatient ou troublé et cela ajouta à sa confusion. Elle resta silencieuse, chercha dans sa mémoire, un début de réponse, un indice qui aurait pu lui échapper durant la discussion sans parvenir à une certitude sur le sens qu'Hervé avait voulu donner à ses propos. Comme personne ne relança la conversation, Julie déclara qu'il était grand temps d'aller dormir. Hervé laissa la salle de bain aux jumelles et prit sa douche en dernier. A son arrivée dans sa chambre, il trouva sans grande surprise les deux sœurs allongées dans son lit dans le plus simple appareil.
— On t'a gardé une place ici, lui dirent-elles en cœur en tapotant l'espace qu'elles avaient aménagé entre elles.
— Pourquoi ai-je l'impression que toutes les deux, vous manigancez quelque chose ?
— Tu fais erreur mon petit père, je ne veux que te faire un câlin cette nuit, n'espère rien d'autre.
— Ne crains rien mon choux, ajouta Julie. Viens entre nous.
En caleçon, Hervé se glissa entre ces deux superbes corps, quasiment identiques, tourna le dos à Véronique et embrassa Julie.
— Heu… Je suis de l'autre côté mon chou, là c'est ma sœur…
— Que nenni ! Je sais vous différencier, ne l'oublie pas.
— Pffffff ! soupira Véronique.
En pouffant de rire, après un dernier baiser, Julie tourna elle aussi le dos à son homme qui passa un bras sur elle et cala sa main entre ses seins. Tous trois se souhaitèrent mutuellement bonne nuit. Cependant, même après un bon quart d'heure, Hervé ne trouva pas le sommeil.
Derrière lui, la présence d'une paire de seins fermes dont l'un effleurait son dos, d'une autre près de sa main et le contact avec les fesses de sa douce qu'elle avait savamment calées contre son sexe l'excitait au plus haut point. Le voyage de retour depuis le magasin de musique l'avait déjà gravement chauffé, il s'était retenu durant tout le trajet, à la fois de prendre sa compagne plus vigoureusement mais surtout de jouir trop vite pour faire durer ce moment qui fut pour lui, bien plus intense, à la fois par la présence de Véronique au volant, mais aussi par le fait de savoir que malgré la pénombre, il pouvait être aperçu depuis d'autres véhicules circulant sur cette autoroute.
Il tenta bien de se calmer, de penser à autre chose, mais Morphée se fit désirée et la verge d'Hervé, d'un avis opposé au sien avait vite rempli son sous vêtement ample. Après avoir patienté de longues minutes sans pouvoir réduire son excitation, il se rendit compte que Julie frottait doucement ses fesses contre lui. Elle non plus ne dormait pas, elle avait bien ressenti l'envie d'Hervé et elle voulait encore le sexe de son homme, car avoir évoqué le fantasme des jumelles tout au long de la journée avait fait naître en elle une envie que sa sœur n'avait pas éteinte, bien au contraire. Le simple fait de savoir que Véronique pouvait très bien en ce moment même, caresser les fesses d'Hervé ou lui embrasser la nuque stimulait sa libido qui n'avait déjà pas besoin de ça pour la tenir éveillée.
Afin d'en avoir le cœur net, elle glissa sa main sur sa propre cuisse et bascula peu à peu sur celle d'Hervé, parcouru lentement l'intégralité de la fesse sans détecter la présence de sa sœur. Elle en fut presque déçue, mais aussitôt, elle accentua ses mouvements contre la vigueur d'Hervé. Elle passa sa main entre elle et lui, d'un geste adroit, défit les trois boutons qui fermaient l'ouverture de son caleçon et en extirpa la verge raide pour la frotter contre elle. Hervé, ultra-sensible à la manœuvre, la serra plus fortement contre lui et glissa sa main sur un sein qu'il s'empressa de caresser discrètement mais fermement.
Julie dirigea rapidement le gland entre ses jambes et laissa échapper un léger soupir accompagné d'un frisson de plaisir lorsqu'il effleura son intimité. Elle creusa le dos pour faciliter la pénétration silencieuse qui se produirait d'une seconde à l'autre. Hervé posa un doigt sur la bouche de son ange pour qu'elle reste immobile car dans son dos, Véronique remuait et changeait de place. En attendant de pouvoir poursuivre, Julie lui caressa l'extrémité du sexe d'un doigt. Cette caresse discrète mais si délicate, garda le sexe d'Hervé au garde-à-vous le temps nécessaire pour que les amants soient certains de pouvoir poursuivre discrètement. Julie n'avait pas perdu son temps puisque le massage du frein avait transmis à son clitoris via le gland, une ronde des plus sensuelles qui avait largement contribuée à produire une importante lubrification de son sexe. Un infime mouvement de son bassin la positionna parfaitement pour une pénétration lente mais délicieuse pour eux. Une fois complètement entré en elle, ils débutèrent des mouvements d'une amplitude limitée avec une vitesse mesurée afin de ne pas éveiller Véronique. Ils remplacèrent leurs soupirs qu'ils devaient contenir par des pressions de leurs mains nouées, presque écrasées l'une dans l'autre, auxquelles Hervé ajouta la douceur de ses lèvres dans le cou de son ange.
Ils s'interrompirent lorsque Véronique se retourna une fois de plus dans le lit. Cette fois-ci, elle se colla carrément contre Hervé et lui ceintura l'épaule. Ce dernier se retrouva prisonnier entre les deux sœurs et n'osa plus faire le moindre mouvement. Julie patienta un peu et reprit ses ondulations du bassin, d'abord lentement, et très progressivement elle augmenta la cadence que son homme amplifia en inversant ses propres mouvements avec ceux de son ange dans la limite de ce que la situation lui permettait. Soudain il se rendit compte que dans son dos, Véronique suivait le mouvement de houle de ses hanches. Immédiatement, il stoppa sa manœuvre, mais une poignée de secondes plus tard, les cuisses de Véronique, plaquées contre ses fesses le poussèrent fortement en avant, accentuant la pénétration ce qui déclencha son éjaculation qu'il avait déjà bien du mal à retenir. Malgré ses efforts, son plaisir bien que silencieux fut tel qu'il ne pu empêcher son corps d'être parcouru de plusieurs spasmes.
— Que se passe-t-il Hervé ? demanda Véronique d'une voix parfaitement alerte. Un problème ?
— Heu non … rien … tout va bien, répondit-il.
— Menteur !
— Je t'assure, tout va bien.
— Pourtant ça sent la mouille et le sexe à plein nez… mais cela ne me gêne pas, tu peux continuer, c'est même très excitant…
— Mais je ne faisais ri…
— Ne dis pas de mensonges ! l'interrompit Véronique. Tu fourrais ma sœur oui !
Sans attendre de réponse à sa remarque, elle glissa sa main entre les cuisses de Julie et toucha le sexe d'Hervé encore introduit dans celui de sa compagne.
— Alors mon petit père ? Tu vas me dire que tu sucrais des fraises peut-être ? Ou alors vous prépariez tous les deux un flan aux pruneaux pour le petit déjeuner ? demanda-t-elle en lui prenant les balloches à pleine main.
— Ne lui fais pas de reproches, c'est moi qui l'ai allumé.
— Je veux bien me dévouer pour l'éteindre s'il le faut…
— Non, j'ai tant attendu qu'il puisse enfin me prendre depuis que tu l'as remis en route que, je n'arrive plus à penser à autre chose.
— Et moi alors ? J'attends depuis plus de trois mois !
— Mais tu ne le connaissais pas il y a trois jours !
— Et ce que vous avez fait dans la voiture… Si tu savais comme j'avais envie d'être avec toi à l'arrière…
— Je suis désolé, s'excusa Hervé, j'aurais dû rester au volant. Je n'ai pas pensé que tu pouvais être en manque à ce point.
— Bon, ça va mon petit père. On ne va pas en faire un fromage, c'était très excitant d'être contre toi sachant que tu pensais tringler discrètement ma sœur. Si tu veux te faire pardonner de m'avoir excitée inutilement, j'aimerais bien que tu viennes me ramoner un bon coup, histoire de me rappeler le bien que ça fait… Tu es d'accord ma Juju ?
— Je n'y vois aucun inconvénient, mais c'est lui qui décide, il n'est pas question de lui forcer la main.
— Alors Hervé ? Qu'en dis-tu ? Je t'assure que je ne te ferai aucun mal cette fois-ci, et que tu n'auras aucune difficulté pour entrer car mon passage est déjà bien humide.
— Je ne suis pas sûr d'en être capable Véronique. C'est que…
— Pas capable ? L'autre soir ce n'est pas l'impression que tu m'as laissée !
— C'est surtout qu'il vient d'éjaculer, expliqua Julie. Laisse-lui donc quelques minutes.
— C'est vrai ce mensonge Hervé ?
— Je n'ai pas réussi à me contenir plus longtemps…
— Pourtant, tu n'as pas encore débandé, constata-elle en pressant la base de la verge d'un doigt. Je vais vérifier cela de plus près, ne bougez pas vous deux !
Véronique se leva, alluma la lumière, regagna le lit et constata que les amants, restés emboités se faisaient un gros câlin. Elle positionna alors son visage entre les cuisses de sa sœur puis repoussa le bassin d'Hervé afin de faire sortir sa verge de sa cachette.
— Oh non ! se lamenta-t-elle lorsqu'elle distingua un mince filet de sperme couler sur la cuisse de Julie. Moi qui avait tant envie de ton jus, ce n'est pas sympa mon petit père…
Mais ni Hervé ni Julie ne lui répondirent, trop occupés qu'ils étaient, lui à serrer son ange dans ses bras, elle à savourer sa douce étreinte et les petits bisous qu'il lui déposait délicatement dans le cou et sur son épaule. Véronique observa ce sexe qui perdait lentement de sa vigueur tout en laissant échapper une goutte blanchâtre qui roula lentement sur son gland. D'un coup de langue précis, la perle fut récupérée par la musicienne et dégustée comme un met des plus rares. Elle massa d'une main délicate le membre afin de lui soutirer le maigre reliquat qu'il contenait encore. Insatisfaite de la quantité récoltée, elle se tourna vers les lèvres intimes de Julie et recueillit l'excédent qui s'en échappait. Julie ne la repoussa pas et apprécia même le parcours de cette langue agile.
De son côté, Hervé ajouta aux embrassades, de larges caresses au tracé irrégulier, qui s'étendaient de la poitrine jusqu'au bas ventre près duquel il frôlait parfois les cheveux de Véronique qui n'avait pas quitté sa place et entamé un cunni sur sa sœur. Alors que l'action de cet improbable duo commençait à faire réagir Julie, Véronique changea brutalement de stratégie et entreprit de remettre Hervé en forme par une fellation des plus efficaces. Il se laissa faire, après tout, si les deux sœurs étaient consentantes, pourquoi leur refuser cette faveur ? Il pourrait même apprécier car la veille, Julie avait été claire sur la question… Lorsqu'il fut prêt à reprendre du service, Véronique positionna elle-même le gland devant le sexe de sa sœur et posa sa langue au point de jonction entre les deux amants. La pénétration, ainsi contrôlée ravi autant Julie qu'Hervé. Il effectua plusieurs sorties complètes au cours desquelles Véronique le prit intégralement en bouche avec gourmandise.
Julie, bien chauffée réclama plus de fougue et de puissance à son homme qui s'activa promptement a présent qu'il n'était plus limité par la présence de Véronique contre lui. Toutefois, ce fut insuffisant pour elle qui se redressa pour mettre Hervé sur le dos, qu'elle chevaucha aussitôt au grand galop. D'un geste, Hervé autorisa Véronique à l'enjamber pour qu'il puisse s'occuper d'elle, et surtout de son minou qui attendait depuis si longtemps. Elle n'avait pas menti et se positionna sur la langue qui lécha son sexe débordant de mouille avec un grand appétit. Il n'eut pas la moindre difficulté pour trouver le passage qui n'offrit aucune résistance. Véronique ondula du bassin pour présenter alternativement ses lèvres ou son clitoris à cet appendice souple et agile. Elle exprima sa satisfaction tout aussi bruyamment que sa sœur et Hervé oublia les principes imposés par son éducation et succomba au plaisir des jumelles, se concentra sur celui qu'il procurait à la saxophoniste, et pu ainsi assez rapidement la faire jouir une première fois. Véronique prit tout juste le temps de respirer et échangea sa place avec Julie.
Elle accompagna sa lente descente sur le sexe d'Hervé d'une longue plainte de plaisir. Après quelques manœuvres, elle augmenta progressivement le rythme pour une cavalcade endiablée tout en s'accrochant aux épaules de sa sœur qui lui faisait face. Rapidement, Hervé prit les commandes, ses larges mains soutenant les fesses de Véronique. Il ralentit cependant le rythme, afin de poursuivre le cunni de Julie sans qu'il ne soit bâclé. Elle en profita pour se coller contre sa sœur et savoura d'autant plus la caresse de son homme en saisissant à pleines mains les seins qui lui faisaient face. Véronique l'imita sans hésiter, bien qu'elle soit parfois un peu déséquilibrée par l'action de la verge qui coulissait profondément en elle.
Lorsqu'elle senti sa jouissance proche, elle réclama plus de vitesse et ne fut pas déçue. Tout comme sa jumelle, elle fut prise de tremblements incontrôlés et se coucha sur le côté avant la fin de son orgasme. Julie se pencha sur son homme et prit promptement sa queue en bouche et d'une main le branla énergiquement afin d'achever Hervé. Elle le connaissait bien et n'eut besoin que de peu de temps pour l'amener à une seconde éjaculation.
— Merci Hervé, murmura Véronique entre deux respirations.
— C'était formidable mon chou, confirma sa sœur. J'avais envie depuis longtemps d'un plan à trois avec Véro.
— C'était une première pour moi avec des jumelles.
— Dis-moi, on recommencera ?
— Pourquoi pas, après tout c'est grâce à ta sœur si je suis guéri.
Julie se lova contre son homme pour lui faire un câlin. Véronique en fit autant de l'autre côté quelques instants plus tard et caressa longuement le torse d'Hervé jusqu'à ce qu'il sente ses paupières s'alourdir.
— Les filles, vous m'avez épuisé, je vais aller prendre une douche rapide avant de m'endormir.
— Je te rejoins mon chou.
— Moi aussi ! J'ai besoin de me rincer aussi.
Bien que la cabine soit suffisamment grande pour eux trois, Hervé imposa de passer chacun son tour et laissa la primeur à Véronique. Lorsqu'il regagna sa chambre, les jumelles étaient déjà allongées sur son lit.
— Véronique, ta chambre ne te convient pas ? demanda-t-il.
— Si mais j'ai envie de dormir ici cette nuit.
— Comme tu veux, Julie et moi allons prendre la tienne.
— Non ! Reste ! J'ai envie de dormir contre toi. Si je vous laisse ensemble tous les deux, vous aller recommencer sans moi.
— J'ai apprécié cette relation avec vous deux, c'était absolument génial. Mais à présent je suis vanné, je n'ai qu'une envie, c'est de dormir toute le nuit pour me reposer. Je vais dormir à côté, et que Julie soit avec moi ou pas, il n'y aura plus de sexe cette nuit.
Hervé ne laissa pas le loisir aux jumelles de répondre, tourna les talons dès sa dernière parole. Il était tout juste couché dans le lit que son ange avait préparé pour Véronique que Julie vint poser sa tête sur son épaule après l'avoir embrassé.
— Nous diras-tu le prix de cette folie que tu as faite ce soir ? demanda-t-elle sans prévenir.
— Le prix, ce n'est pas ce qui importe.
— Dans ce cas, à quoi accordes-tu de l'importance ?
— A ce qui en vaut vraiment la peine : Julie, mes amis et … toi aussi.
— Ah bon ? Moi ? interrogea-t-elle en se redressant. Tu me surprends !
— Pourquoi donc ?
— Parce que je ne pensais pas être aussi haut placée dans ton estime. Tu as refusé de coucher avec moi alors que j'en avais très envie et tu ne me dragues pas, pourtant tu m'offres un cadeau magnifique alors que l'on se connait à peine, et là, je suis sur tes genoux, tu ne cherches même pas à me peloter et tu me dis que je compte pour toi. Je ne sais plus quoi penser.
— Tu te trompes : nous avons couché ensemble cette nuit. Tu l'as déjà oublié ?
— Nous avons juste dormi dans le même lit ! répliqua Véronique d'un ton un peu vif, ce n'est pas ce que j'appelle coucher. Et toi Julie, tu ne dis rien ?
— Que veux-tu que je dise ?
— Ca ne te gêne pas de me voir faire un câlin à ton jules ?
— Non.
— Il pourrait tomber amoureux de moi comme pour toi !
— Et alors ? J'ai toujours confiance en lui. Imagine que tu sois en couple avec lui et que ce soit moi sur ses genoux…
Véronique resta songeuse quelques instants et déclara qu'elle supporterait difficilement de voir son homme avoir des gestes de tendresse envers une autre femme.
— Tu serais jalouse ? s'écria Julie. Même de moi ? Tu ne me laisserais même pas un genou ?
— Pourquoi donc est-ce toujours toi la meilleure ? L'école, la guitare, les mecs… Tu fais toujours tout mieux que moi…
— Véronique, murmura doucement Hervé, tu ne devrais pas te mettre en compétition avec ta sœur, surtout pas en amour car il n'y a rien de logique dans les sentiments. Pourquoi est-ce que j'aime Julie et pas une autre ? Je ne saurais l'expliquer de façon scientifique ni même rationnelle. Et pourquoi ne devrait-on n'être amoureux que d'une seule personne ? Pourquoi se limiter volontairement comme si les sentiments que l'on avait en soi étaient en quantité limitée ?
— Mon petit père, tu poses des questions sans y répondre. Que veux-tu dire ? Explique-toi mieux !
— Voici des réponses qui n'engagent que moi : premièrement, il n'y a pas d'explications à chercher dans l'amour et deuxièmement, c'est une chose qui ne se divise pas lorsqu'on le partage…
— Je ne comprends pas, pourquoi parles-tu de le diviser ?
— Je sais que Julie et toi vous ne l'avez pas vécu, mais prenons l'exemple de parents qui ont plusieurs enfants. Est-ce que l'amour qu'ils ont pour le premier diminue à l'arrivée d'un deuxième ou d'un troisième ? Les suivants sont-ils délaissés ? Crois-tu que ta maman, si elle avait vécu, t'aurait aimée moins que ta sœur ?
Véronique releva la tête, regarda longuement cet homme dans les yeux, puis chercha dans le regard de Julie une confirmation aux propos dont elle avait presque peur d'en avoir saisit le sens profond…
Ne trouvant pas de réponse dans le regard de sa sœur, Véronique observa à nouveau attentivement Hervé. Il ne semblait ni perturbé, ni inquiet, ni même impatient ou troublé et cela ajouta à sa confusion. Elle resta silencieuse, chercha dans sa mémoire, un début de réponse, un indice qui aurait pu lui échapper durant la discussion sans parvenir à une certitude sur le sens qu'Hervé avait voulu donner à ses propos. Comme personne ne relança la conversation, Julie déclara qu'il était grand temps d'aller dormir. Hervé laissa la salle de bain aux jumelles et prit sa douche en dernier. A son arrivée dans sa chambre, il trouva sans grande surprise les deux sœurs allongées dans son lit dans le plus simple appareil.
— On t'a gardé une place ici, lui dirent-elles en cœur en tapotant l'espace qu'elles avaient aménagé entre elles.
— Pourquoi ai-je l'impression que toutes les deux, vous manigancez quelque chose ?
— Tu fais erreur mon petit père, je ne veux que te faire un câlin cette nuit, n'espère rien d'autre.
— Ne crains rien mon choux, ajouta Julie. Viens entre nous.
En caleçon, Hervé se glissa entre ces deux superbes corps, quasiment identiques, tourna le dos à Véronique et embrassa Julie.
— Heu… Je suis de l'autre côté mon chou, là c'est ma sœur…
— Que nenni ! Je sais vous différencier, ne l'oublie pas.
— Pffffff ! soupira Véronique.
En pouffant de rire, après un dernier baiser, Julie tourna elle aussi le dos à son homme qui passa un bras sur elle et cala sa main entre ses seins. Tous trois se souhaitèrent mutuellement bonne nuit. Cependant, même après un bon quart d'heure, Hervé ne trouva pas le sommeil.
Derrière lui, la présence d'une paire de seins fermes dont l'un effleurait son dos, d'une autre près de sa main et le contact avec les fesses de sa douce qu'elle avait savamment calées contre son sexe l'excitait au plus haut point. Le voyage de retour depuis le magasin de musique l'avait déjà gravement chauffé, il s'était retenu durant tout le trajet, à la fois de prendre sa compagne plus vigoureusement mais surtout de jouir trop vite pour faire durer ce moment qui fut pour lui, bien plus intense, à la fois par la présence de Véronique au volant, mais aussi par le fait de savoir que malgré la pénombre, il pouvait être aperçu depuis d'autres véhicules circulant sur cette autoroute.
Il tenta bien de se calmer, de penser à autre chose, mais Morphée se fit désirée et la verge d'Hervé, d'un avis opposé au sien avait vite rempli son sous vêtement ample. Après avoir patienté de longues minutes sans pouvoir réduire son excitation, il se rendit compte que Julie frottait doucement ses fesses contre lui. Elle non plus ne dormait pas, elle avait bien ressenti l'envie d'Hervé et elle voulait encore le sexe de son homme, car avoir évoqué le fantasme des jumelles tout au long de la journée avait fait naître en elle une envie que sa sœur n'avait pas éteinte, bien au contraire. Le simple fait de savoir que Véronique pouvait très bien en ce moment même, caresser les fesses d'Hervé ou lui embrasser la nuque stimulait sa libido qui n'avait déjà pas besoin de ça pour la tenir éveillée.
Afin d'en avoir le cœur net, elle glissa sa main sur sa propre cuisse et bascula peu à peu sur celle d'Hervé, parcouru lentement l'intégralité de la fesse sans détecter la présence de sa sœur. Elle en fut presque déçue, mais aussitôt, elle accentua ses mouvements contre la vigueur d'Hervé. Elle passa sa main entre elle et lui, d'un geste adroit, défit les trois boutons qui fermaient l'ouverture de son caleçon et en extirpa la verge raide pour la frotter contre elle. Hervé, ultra-sensible à la manœuvre, la serra plus fortement contre lui et glissa sa main sur un sein qu'il s'empressa de caresser discrètement mais fermement.
Julie dirigea rapidement le gland entre ses jambes et laissa échapper un léger soupir accompagné d'un frisson de plaisir lorsqu'il effleura son intimité. Elle creusa le dos pour faciliter la pénétration silencieuse qui se produirait d'une seconde à l'autre. Hervé posa un doigt sur la bouche de son ange pour qu'elle reste immobile car dans son dos, Véronique remuait et changeait de place. En attendant de pouvoir poursuivre, Julie lui caressa l'extrémité du sexe d'un doigt. Cette caresse discrète mais si délicate, garda le sexe d'Hervé au garde-à-vous le temps nécessaire pour que les amants soient certains de pouvoir poursuivre discrètement. Julie n'avait pas perdu son temps puisque le massage du frein avait transmis à son clitoris via le gland, une ronde des plus sensuelles qui avait largement contribuée à produire une importante lubrification de son sexe. Un infime mouvement de son bassin la positionna parfaitement pour une pénétration lente mais délicieuse pour eux. Une fois complètement entré en elle, ils débutèrent des mouvements d'une amplitude limitée avec une vitesse mesurée afin de ne pas éveiller Véronique. Ils remplacèrent leurs soupirs qu'ils devaient contenir par des pressions de leurs mains nouées, presque écrasées l'une dans l'autre, auxquelles Hervé ajouta la douceur de ses lèvres dans le cou de son ange.
Ils s'interrompirent lorsque Véronique se retourna une fois de plus dans le lit. Cette fois-ci, elle se colla carrément contre Hervé et lui ceintura l'épaule. Ce dernier se retrouva prisonnier entre les deux sœurs et n'osa plus faire le moindre mouvement. Julie patienta un peu et reprit ses ondulations du bassin, d'abord lentement, et très progressivement elle augmenta la cadence que son homme amplifia en inversant ses propres mouvements avec ceux de son ange dans la limite de ce que la situation lui permettait. Soudain il se rendit compte que dans son dos, Véronique suivait le mouvement de houle de ses hanches. Immédiatement, il stoppa sa manœuvre, mais une poignée de secondes plus tard, les cuisses de Véronique, plaquées contre ses fesses le poussèrent fortement en avant, accentuant la pénétration ce qui déclencha son éjaculation qu'il avait déjà bien du mal à retenir. Malgré ses efforts, son plaisir bien que silencieux fut tel qu'il ne pu empêcher son corps d'être parcouru de plusieurs spasmes.
— Que se passe-t-il Hervé ? demanda Véronique d'une voix parfaitement alerte. Un problème ?
— Heu non … rien … tout va bien, répondit-il.
— Menteur !
— Je t'assure, tout va bien.
— Pourtant ça sent la mouille et le sexe à plein nez… mais cela ne me gêne pas, tu peux continuer, c'est même très excitant…
— Mais je ne faisais ri…
— Ne dis pas de mensonges ! l'interrompit Véronique. Tu fourrais ma sœur oui !
Sans attendre de réponse à sa remarque, elle glissa sa main entre les cuisses de Julie et toucha le sexe d'Hervé encore introduit dans celui de sa compagne.
— Alors mon petit père ? Tu vas me dire que tu sucrais des fraises peut-être ? Ou alors vous prépariez tous les deux un flan aux pruneaux pour le petit déjeuner ? demanda-t-elle en lui prenant les balloches à pleine main.
— Ne lui fais pas de reproches, c'est moi qui l'ai allumé.
— Je veux bien me dévouer pour l'éteindre s'il le faut…
— Non, j'ai tant attendu qu'il puisse enfin me prendre depuis que tu l'as remis en route que, je n'arrive plus à penser à autre chose.
— Et moi alors ? J'attends depuis plus de trois mois !
— Mais tu ne le connaissais pas il y a trois jours !
— Et ce que vous avez fait dans la voiture… Si tu savais comme j'avais envie d'être avec toi à l'arrière…
— Je suis désolé, s'excusa Hervé, j'aurais dû rester au volant. Je n'ai pas pensé que tu pouvais être en manque à ce point.
— Bon, ça va mon petit père. On ne va pas en faire un fromage, c'était très excitant d'être contre toi sachant que tu pensais tringler discrètement ma sœur. Si tu veux te faire pardonner de m'avoir excitée inutilement, j'aimerais bien que tu viennes me ramoner un bon coup, histoire de me rappeler le bien que ça fait… Tu es d'accord ma Juju ?
— Je n'y vois aucun inconvénient, mais c'est lui qui décide, il n'est pas question de lui forcer la main.
— Alors Hervé ? Qu'en dis-tu ? Je t'assure que je ne te ferai aucun mal cette fois-ci, et que tu n'auras aucune difficulté pour entrer car mon passage est déjà bien humide.
— Je ne suis pas sûr d'en être capable Véronique. C'est que…
— Pas capable ? L'autre soir ce n'est pas l'impression que tu m'as laissée !
— C'est surtout qu'il vient d'éjaculer, expliqua Julie. Laisse-lui donc quelques minutes.
— C'est vrai ce mensonge Hervé ?
— Je n'ai pas réussi à me contenir plus longtemps…
— Pourtant, tu n'as pas encore débandé, constata-elle en pressant la base de la verge d'un doigt. Je vais vérifier cela de plus près, ne bougez pas vous deux !
Véronique se leva, alluma la lumière, regagna le lit et constata que les amants, restés emboités se faisaient un gros câlin. Elle positionna alors son visage entre les cuisses de sa sœur puis repoussa le bassin d'Hervé afin de faire sortir sa verge de sa cachette.
— Oh non ! se lamenta-t-elle lorsqu'elle distingua un mince filet de sperme couler sur la cuisse de Julie. Moi qui avait tant envie de ton jus, ce n'est pas sympa mon petit père…
Mais ni Hervé ni Julie ne lui répondirent, trop occupés qu'ils étaient, lui à serrer son ange dans ses bras, elle à savourer sa douce étreinte et les petits bisous qu'il lui déposait délicatement dans le cou et sur son épaule. Véronique observa ce sexe qui perdait lentement de sa vigueur tout en laissant échapper une goutte blanchâtre qui roula lentement sur son gland. D'un coup de langue précis, la perle fut récupérée par la musicienne et dégustée comme un met des plus rares. Elle massa d'une main délicate le membre afin de lui soutirer le maigre reliquat qu'il contenait encore. Insatisfaite de la quantité récoltée, elle se tourna vers les lèvres intimes de Julie et recueillit l'excédent qui s'en échappait. Julie ne la repoussa pas et apprécia même le parcours de cette langue agile.
De son côté, Hervé ajouta aux embrassades, de larges caresses au tracé irrégulier, qui s'étendaient de la poitrine jusqu'au bas ventre près duquel il frôlait parfois les cheveux de Véronique qui n'avait pas quitté sa place et entamé un cunni sur sa sœur. Alors que l'action de cet improbable duo commençait à faire réagir Julie, Véronique changea brutalement de stratégie et entreprit de remettre Hervé en forme par une fellation des plus efficaces. Il se laissa faire, après tout, si les deux sœurs étaient consentantes, pourquoi leur refuser cette faveur ? Il pourrait même apprécier car la veille, Julie avait été claire sur la question… Lorsqu'il fut prêt à reprendre du service, Véronique positionna elle-même le gland devant le sexe de sa sœur et posa sa langue au point de jonction entre les deux amants. La pénétration, ainsi contrôlée ravi autant Julie qu'Hervé. Il effectua plusieurs sorties complètes au cours desquelles Véronique le prit intégralement en bouche avec gourmandise.
Julie, bien chauffée réclama plus de fougue et de puissance à son homme qui s'activa promptement a présent qu'il n'était plus limité par la présence de Véronique contre lui. Toutefois, ce fut insuffisant pour elle qui se redressa pour mettre Hervé sur le dos, qu'elle chevaucha aussitôt au grand galop. D'un geste, Hervé autorisa Véronique à l'enjamber pour qu'il puisse s'occuper d'elle, et surtout de son minou qui attendait depuis si longtemps. Elle n'avait pas menti et se positionna sur la langue qui lécha son sexe débordant de mouille avec un grand appétit. Il n'eut pas la moindre difficulté pour trouver le passage qui n'offrit aucune résistance. Véronique ondula du bassin pour présenter alternativement ses lèvres ou son clitoris à cet appendice souple et agile. Elle exprima sa satisfaction tout aussi bruyamment que sa sœur et Hervé oublia les principes imposés par son éducation et succomba au plaisir des jumelles, se concentra sur celui qu'il procurait à la saxophoniste, et pu ainsi assez rapidement la faire jouir une première fois. Véronique prit tout juste le temps de respirer et échangea sa place avec Julie.
Elle accompagna sa lente descente sur le sexe d'Hervé d'une longue plainte de plaisir. Après quelques manœuvres, elle augmenta progressivement le rythme pour une cavalcade endiablée tout en s'accrochant aux épaules de sa sœur qui lui faisait face. Rapidement, Hervé prit les commandes, ses larges mains soutenant les fesses de Véronique. Il ralentit cependant le rythme, afin de poursuivre le cunni de Julie sans qu'il ne soit bâclé. Elle en profita pour se coller contre sa sœur et savoura d'autant plus la caresse de son homme en saisissant à pleines mains les seins qui lui faisaient face. Véronique l'imita sans hésiter, bien qu'elle soit parfois un peu déséquilibrée par l'action de la verge qui coulissait profondément en elle.
Lorsqu'elle senti sa jouissance proche, elle réclama plus de vitesse et ne fut pas déçue. Tout comme sa jumelle, elle fut prise de tremblements incontrôlés et se coucha sur le côté avant la fin de son orgasme. Julie se pencha sur son homme et prit promptement sa queue en bouche et d'une main le branla énergiquement afin d'achever Hervé. Elle le connaissait bien et n'eut besoin que de peu de temps pour l'amener à une seconde éjaculation.
— Merci Hervé, murmura Véronique entre deux respirations.
— C'était formidable mon chou, confirma sa sœur. J'avais envie depuis longtemps d'un plan à trois avec Véro.
— C'était une première pour moi avec des jumelles.
— Dis-moi, on recommencera ?
— Pourquoi pas, après tout c'est grâce à ta sœur si je suis guéri.
Julie se lova contre son homme pour lui faire un câlin. Véronique en fit autant de l'autre côté quelques instants plus tard et caressa longuement le torse d'Hervé jusqu'à ce qu'il sente ses paupières s'alourdir.
— Les filles, vous m'avez épuisé, je vais aller prendre une douche rapide avant de m'endormir.
— Je te rejoins mon chou.
— Moi aussi ! J'ai besoin de me rincer aussi.
Bien que la cabine soit suffisamment grande pour eux trois, Hervé imposa de passer chacun son tour et laissa la primeur à Véronique. Lorsqu'il regagna sa chambre, les jumelles étaient déjà allongées sur son lit.
— Véronique, ta chambre ne te convient pas ? demanda-t-il.
— Si mais j'ai envie de dormir ici cette nuit.
— Comme tu veux, Julie et moi allons prendre la tienne.
— Non ! Reste ! J'ai envie de dormir contre toi. Si je vous laisse ensemble tous les deux, vous aller recommencer sans moi.
— J'ai apprécié cette relation avec vous deux, c'était absolument génial. Mais à présent je suis vanné, je n'ai qu'une envie, c'est de dormir toute le nuit pour me reposer. Je vais dormir à côté, et que Julie soit avec moi ou pas, il n'y aura plus de sexe cette nuit.
Hervé ne laissa pas le loisir aux jumelles de répondre, tourna les talons dès sa dernière parole. Il était tout juste couché dans le lit que son ange avait préparé pour Véronique que Julie vint poser sa tête sur son épaule après l'avoir embrassé.
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Commentaires ()
De plus pour moi qui n'ai jamais apprécié lire, je me découvre le plaisir de lire grâce à VOUS et quelques autres , avec une affection particulière pour cette saga.
Merci encore.
Je suis ravi d'avoir contribué à vous donner le gout de la lecture, et c'est grâce à ce genre de retour que les auteurs qui s'ignoraient comme moi, se sont lancé un jour, juste pour voir, et poursuivent dans la voie de l'écriture.
MERCI.
Oui, quand j'avais le temps de lire, je trouvais aussi frustrant que ca s'arrête d'un coup...
Je te rassure, j'ai encore plein d'idées... (Visualise Gérard Darmon dans Astérix : J'ai plein d'idées) tu y es ... bin voilà pareil mais pas le temps de les développer et d'en faire un chapitre, et comme je n'aime pas bâcler, les lecteurs doivent patienter...
Il n'y a pas de bobo ! ;-)
L'important, c'est que l'histoire avance à son rythme, et surtout, qu'elle ne reste pas en plan comme tant d'autres. =|
Avant de commencer une histoire un peu ancienne, je vais désormais au dernier chapitre, voir la date de parution et si elle est "en stase spacio-temporelle"...
Merci pour cette délicieuse histoire. :P
Je sais que vous êtes quelques uns (ou quelques unes) à attendre chaque suite impatiemment. J'aimerais faire plus vite mais mon emploi du temps surchargé ne me permet souvent pas de faire comme je voudrais...
Chouette ! Je suis très content de cette excellente nouvelle ! A très bientôt donc. ;-)
Comme plusieurs lecteurs l'ont souligné dans un précédent commentaire, j'ai un peu d'imagination et je peux annoncer que la suite sera disponible dans un peu plus d'une semaine.
Il me faut beaucoup de temps pour produire chaque épisode sans recopier ce qui à déjà été fait dans les autres, et en ce moment je manque cruellement de temps...
A très bientôt dans les commentaires des prochains numéros.
Tout vient à point à qui sait attendre et le résultat sera sans nul doute à la hauteur de l'attente.
Tous nos voeux !
"Live long and prosper" \\_//
Ta patience sera prochainement récompensée.
Gérald
merci encore pour toute cette tendresse si rare de nos jours
Je suis ravi d'avoir un lecteur de plus et je vous souhaite la bienvenue dans cette histoire
Le début de l'écriture date de 2020 durant le confinement, donc il y a plus de 3 ans.
Soyez patient, les suites vont arriver, mais malheureusement je n'écris pas aussi vite que vous ne lisez.
N'hésitez pas à commenter, je suis toujours avide de savoir comment sont perçus mes chapitres et je répond toujours, même aux commentaires négatifs.
Bonnes lectures à vous d'ici votre prochain commentaire.
Sur ce coup, et pour une fois, je reste passif... ;-)
(et tendu par l'attente bien évidemment ! 0)
J'ignore quel est ton personnage préféré, mais le prochain chapitre sera... prochainement transmis.
Non, rien de rien...
non je ne vous dirai rien...
de ce qui ... s'y passera... ou ne s'y passeraaaa paaas