Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une chute de vélo — Chapitre 58 · La légende des douze moines
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une chute de vélo
Chapitre 58 · La légende des douze moines
Une fois les estomacs rassasiés, Vincent demanda à Hervé de poursuivre son explication sur les collines des douze moines.
— C'est un mélange d'histoire et de légende, prévint Hervé avant de démarrer. Le sentier par lequel nous sommes arrivés ici fait justement partie de la légende que tout le monde connait. Il n'y a rien de particulier à raconter.
— Ah pardon, s'excusa Vincent, avec Ludivine, nous ne sommes pas originaires de la région et nous ne connaissons pas cette légende.
— Mais moi non plus, je ne la connais pas, ajouta Rémy.
— Avec Véronique, nous aimerions bien la connaitre aussi, mon chou. Gordon m'en a parlé un peu, mais juste de façon générale. Je suis curieuse de connaitre toute l'histoire.
— Très bien. Il se raconte, mais ce ne sont là que des racontars, qu'il fut un temps où douze moines furent condamnés par leur hiérarchie. Leur faute ? Avoir, à plusieurs reprises, été beaucoup trop proches de plusieurs villageoises veuves qu'ils aidaient pour leurs travaux manuels dans leurs fermes. Ces moines, n'ayant pas respecté leurs vœux de chasteté, ont été punis par leurs supérieurs et ont dû s'installer deux par deux sur les six collines qui sont désormais appelées ainsi. Ce sont eux, toujours selon la légende, qui ont tracé et aménagé les sentiers qui permettent d'accéder aux sommets de ces collines. Ces chemins permettaient à leurs frères du monastère de leur apporter du ravitaillement et du matériel. La nuit, ils pouvaient observer les feux allumés par leurs camarades des autres collines. Ces feux ont bientôt attiré les femmes avec lesquelles ils avaient batifolé. Toujours d'après la légende, ils se seraient peu à peu regroupés, d'abord occasionnellement, puis de plus en plus régulièrement sur l'une ou l'autre colline. Ils y auraient organisé des orgies avec des villageoises qui les rejoignaient sur la colline au sommet de laquelle, un unique foyer allumé leur indiquait à ce moment le lieu de la rencontre.
— Ah pardon, s'excusa Vincent, avec Ludivine, nous ne sommes pas originaires de la région et nous ne connaissons pas cette légende.
— Mais moi non plus, je ne la connais pas, ajouta Rémy.
— Avec Véronique, nous aimerions bien la connaitre aussi, mon chou. Gordon m'en a parlé un peu, mais juste de façon générale. Je suis curieuse de connaitre toute l'histoire.
— Très bien. Il se raconte, mais ce ne sont là que des racontars, qu'il fut un temps où douze moines furent condamnés par leur hiérarchie. Leur faute ? Avoir, à plusieurs reprises, été beaucoup trop proches de plusieurs villageoises veuves qu'ils aidaient pour leurs travaux manuels dans leurs fermes. Ces moines, n'ayant pas respecté leurs vœux de chasteté, ont été punis par leurs supérieurs et ont dû s'installer deux par deux sur les six collines qui sont désormais appelées ainsi. Ce sont eux, toujours selon la légende, qui ont tracé et aménagé les sentiers qui permettent d'accéder aux sommets de ces collines. Ces chemins permettaient à leurs frères du monastère de leur apporter du ravitaillement et du matériel. La nuit, ils pouvaient observer les feux allumés par leurs camarades des autres collines. Ces feux ont bientôt attiré les femmes avec lesquelles ils avaient batifolé. Toujours d'après la légende, ils se seraient peu à peu regroupés, d'abord occasionnellement, puis de plus en plus régulièrement sur l'une ou l'autre colline. Ils y auraient organisé des orgies avec des villageoises qui les rejoignaient sur la colline au sommet de laquelle, un unique foyer allumé leur indiquait à ce moment le lieu de la rencontre.
Dans l'auditoire, plusieurs sourires entendus ponctuèrent le récit d'Hervé. Julie s'était installée en position semi-allongée, ses épaules reposant sur les jambes de son homme dont elle câlinait discrètement les mollets. Lucie était sur les genoux de Christophe qui avait posé ses larges mains sur ses fesses comme s'il avait souhaité les maintenir et lui offrir ainsi un siège personnalisé. Julien mourrait d'envie de s'approcher de Véronique, qu'il n'avait quasiment pas quittée du regard durant le repas. Toutefois, il se retenait afin de ne pas commettre, une fois de plus, l'erreur qui lui avait valu d'être immédiatement repoussé par Elsa.
— Lorsque leurs pratiques arrivèrent aux oreilles des autorités religieuses, poursuivit Hervé, les douze moines concernés furent regroupés dans un monastère qui devint comme une prison pour eux. Ils y étaient cloîtrés, à l'isolement le plus strict, sans aucune visite hormis celle de leur hiérarchie.
— Ils ne rigolaient pas dans ce temps-là !
— Eh non, Vincent, tu as raison. Imagine-toi ne plus jamais sortir de ta chambre qui ne disposerait que d'une minuscule mansarde à peine plus grosse qu'une chatière en guise de fenêtre ?
— Mais attends, l'interrompit Ludivine. Pourquoi les enfermer si tous, eux comme les fermières, étaient consentants ?
— Je raconte la légende telle que je l'ai entendue, je ne fais pas leur procès. Il est même probable que cette légende ait été exagérée, amplifiée et déformée au fil des ans lors des transmissions de bouche-à-oreille. L'église n'est pas réputée pour permettre à ses prêtres de pouvoir mener la même vie que nous, et les exagérations sont impossibles à vérifier.
— Ok, mais il n'y a pas grand-chose dans ton récit pour justifier la naissance d'une légende.
— C'est parce qu'ils ne sont jamais sortis de leur monastère, Vincent, enfin … officiellement. Une nuit, alors qu'ils étaient censés être dans leur chambre, sous la garde de leurs frères, les sommets de toutes les collines se sont embrasés. Le lendemain, les moines étaient introuvables et personne ne les avaient vu sortir. Ils étaient enfermés et n'avaient aucun moyen de s'échapper autrement que par les portes verrouillées de l'extérieur.
— Moi, je suis déjà en feu, comme ces collines, mon chéri, chuchota Lucie à Christophe.
— Chut ! Ecoute l'histoire, gronda-t-il sur le même ton.
— Ils ont peut-être bénéficié de la complicité d'un ou de plusieurs de leurs geôliers ?
— C'est possible Ludivine. C'est probablement ce qu'ont pensé leur hiérarchie, mais sans pouvoir déterminer s'ils avaient effectivement bénéficié d'une aide extérieure. Un groupe de moines se déplaça sur chaque colline pour les obliger à retourner dans leur lieu de détention sans toutefois pouvoir les localiser. Aucun signe d'incendie ni de feu récent ne fut observé sur les sommets. Douze hommes qui se volatilisent d'un coup, des feux inexplicables et qui ne laissent pas de traces, ça a fait jaser dans les chaumières, bien plus que dans les monastères. Les recherches entreprises ne permirent ni de les retrouver, ni de prouver qu'ils avaient été exécutés comme certains l'ont pensé, ni même de trouver une trace de leur retour sur les collines.
— C'est la chaleur de tes mains, leur douceur, elles me rendent toute chose, glissa discrètement Lucie à son siège humain.
— Patiente un peu, lui répondit son homme. Je m'occuperai de toi plus tard.
— Plusieurs nuits, des feux ont été vus sur les sommets de l'une ou l'autre colline, parfois plusieurs simultanément, sans détecter de présence humaine, ni même de trace d'incendie par ceux qui sont venus vérifier au petit matin.
— Les moines n'ont jamais été retrouvés, Hervé ? demanda Véronique.
— D'après la légende, non.
— Et les feux continuaient ? interrogea Rémy.
— Pourtant, tu me sembles très en forme, murmura Lucie.
— C'est sans doute ce que je tiens dans mes mains qui provoque cette réaction. Maintenant, silence. Laisse-le raconter, murmura Christophe en embrassant l'oreille de Lucie.
— Pas régulièrement, expliqua Hervé, mais oui. Des groupes de plus en plus nombreux se sont rendus, parfois même de nuit, sur chaque colline dont le sommet était illuminé. Seulement, à chaque fois, le foyer s'éteignait avant que quiconque ne l'atteigne, et ce sans laisser la moindre trace de brûlure ni même de cendres. Les autorités religieuses et civiles commençaient à ne plus maitriser la situation. C'est alors que des troupes ont été stationnées sur chaque colline durant un moment afin de déterminer ce qu'il s'y passait. C'est ainsi que la plupart des édifices militaires de ces collines ont été construits.
— Et alors ? Qui allumait ces feux ? Les moines ?
— Personne ne l'a jamais découvert Rémy. Le diable a été accusé de les avoir pervertis et d'allumer les feux à leur place. Toutefois, durant la présence des troupes ici, aucun feu n'a été signalé.
— Moi j'en ai pourtant un que je pourrais signaler, glissa encore Lucie à son homme qui ne répondit pas afin de ne pas l'attiser.
— Le plus étrange, poursuivit Hervé, c'est que neuf mois après la disparition soudaine des moines, douze veuves qui vivaient seules depuis longtemps, ont donné naissance à des enfants en moins de trois semaines de temps. Il n'en fallait pas plus pour que les esprits s'échauffent et élaborent des hypothèses plus ou moins farfelues sur le sort des moines et surtout de leurs activités durant la nuit de leur disparition.
— Ah ! Je comprends mieux ! s'exclama Pascal. Les moines se sont vraiment occupés des veuves dans tous les domaines…
— Toutes ont assuré qu'elles n'avaient pas revu les religieux et qu'ils n'étaient pas les pères de leurs enfants sans toutefois dévoiler l'identité des géniteurs.
— Mais Hervé, objecta Ludivine, une femme ne peut pas faire un enfant toute seule, voyons. Il faut la participation d'un homme.
— Oui, au moins pour quelques minutes ! plaisanta Véronique.
— Même si l'on peut imaginer que les villageoises veuves ont rencontré d'autres hommes que les moines en question, la coïncidence entre leur disparition et les naissances est fort troublante, déclara Vincent. Et si on ajoute le fait qu'elles n'ont pas révélé qui étaient les pères, je comprends mieux comment cette légende est née.
— C'est incroyable, confirma Rémy. Comment des individus peuvent-ils disparaitre en étant enfermés ?
— Je l'ignore. C'est une légende, ne l'oubliez pas. Certains disent que les moines étaient sous l'emprise de Lucifer qui les poussait dans leurs pêchés. Pour les en délivrer, les archanges Karbalas et Kantas seraient intervenus pour les extraire de leurs cellules par la voie des airs. Cependant, les moines étaient pervertis à tel point par le démon qu'ils n'auraient pas été capables de les sauver. C'est pourquoi ils auraient décidé de les envoyer brûler en enfer et de faire disparaitre leurs corps pour ne pas laisser de trace de ces pratiques réprouvées par la morale de la religion.
— Il n'y a plus eu de manifestation de flammes après cela ? s'enquit Julie.
— D'après la légende, aucune après les naissances des bébés. Les collines n'ayant aucun intérêt militaire, les postes furent progressivement abandonnés. C'est celui-ci qui est resté en service le plus longtemps, car sa hauteur et son orientation permettaient de voir arriver une armée de loin.
— Bien ! Nous sommes dans un lieu chargé d'histoire, déclara Vincent.
— Quand tu dis histoire, tu penses au passé ou à la légende ? demanda Julien.
— Bah ! Quelle importance ? Nous sommes venus ici pour bivouaquer tous ensemble et passer une bonne soirée, répondit Romain. Qu'il s'agisse de notre passé ou juste d'un racontar, nous sommes tous ici pour nous amuser.
— Et pour faire la connaissance de Véronique, ajouta Julien.
— On a tout le temps pour cela, je ne vais pas disparaitre comme ces moines. En attendant, je vais aller nettoyer mon assiette au ruisseau.
— Je peux t'accompagner pour rincer nos couverts ? demanda Rémy.
— Bonne idée, compléta Romain. Je viens aussi.
— Je vous accompagne, ajouta Pascal en se levant.
— Puisque vous êtes si nombreux à vouloir faire la vaisselle, messieurs, puis-je vous laisser mes couverts ? Pendant ce temps, j'irai monter ma tente. Vous êtes serviables, merci, déclara Véronique avec un petit sourire qui leur fit comprendre qu'elle n'était pas dupe de leur empressement.
— Véronique a raison. Les garçons, vous êtes très gentils de vous occuper de ça. Donnons-leur nos affaires à laver, commanda Natacha. Et ne vous en faites pas les hommes, on vous attendra pour monter les tentes.
— Attendez ! Christophe et moi, nous allons nous charger de la vaisselle et de remplir les bouteilles d'eau, proposa Lucie. Vous monterez les tentes pendant ce temps.
— Ils ne rigolaient pas dans ce temps-là !
— Eh non, Vincent, tu as raison. Imagine-toi ne plus jamais sortir de ta chambre qui ne disposerait que d'une minuscule mansarde à peine plus grosse qu'une chatière en guise de fenêtre ?
— Mais attends, l'interrompit Ludivine. Pourquoi les enfermer si tous, eux comme les fermières, étaient consentants ?
— Je raconte la légende telle que je l'ai entendue, je ne fais pas leur procès. Il est même probable que cette légende ait été exagérée, amplifiée et déformée au fil des ans lors des transmissions de bouche-à-oreille. L'église n'est pas réputée pour permettre à ses prêtres de pouvoir mener la même vie que nous, et les exagérations sont impossibles à vérifier.
— Ok, mais il n'y a pas grand-chose dans ton récit pour justifier la naissance d'une légende.
— C'est parce qu'ils ne sont jamais sortis de leur monastère, Vincent, enfin … officiellement. Une nuit, alors qu'ils étaient censés être dans leur chambre, sous la garde de leurs frères, les sommets de toutes les collines se sont embrasés. Le lendemain, les moines étaient introuvables et personne ne les avaient vu sortir. Ils étaient enfermés et n'avaient aucun moyen de s'échapper autrement que par les portes verrouillées de l'extérieur.
— Moi, je suis déjà en feu, comme ces collines, mon chéri, chuchota Lucie à Christophe.
— Chut ! Ecoute l'histoire, gronda-t-il sur le même ton.
— Ils ont peut-être bénéficié de la complicité d'un ou de plusieurs de leurs geôliers ?
— C'est possible Ludivine. C'est probablement ce qu'ont pensé leur hiérarchie, mais sans pouvoir déterminer s'ils avaient effectivement bénéficié d'une aide extérieure. Un groupe de moines se déplaça sur chaque colline pour les obliger à retourner dans leur lieu de détention sans toutefois pouvoir les localiser. Aucun signe d'incendie ni de feu récent ne fut observé sur les sommets. Douze hommes qui se volatilisent d'un coup, des feux inexplicables et qui ne laissent pas de traces, ça a fait jaser dans les chaumières, bien plus que dans les monastères. Les recherches entreprises ne permirent ni de les retrouver, ni de prouver qu'ils avaient été exécutés comme certains l'ont pensé, ni même de trouver une trace de leur retour sur les collines.
— C'est la chaleur de tes mains, leur douceur, elles me rendent toute chose, glissa discrètement Lucie à son siège humain.
— Patiente un peu, lui répondit son homme. Je m'occuperai de toi plus tard.
— Plusieurs nuits, des feux ont été vus sur les sommets de l'une ou l'autre colline, parfois plusieurs simultanément, sans détecter de présence humaine, ni même de trace d'incendie par ceux qui sont venus vérifier au petit matin.
— Les moines n'ont jamais été retrouvés, Hervé ? demanda Véronique.
— D'après la légende, non.
— Et les feux continuaient ? interrogea Rémy.
— Pourtant, tu me sembles très en forme, murmura Lucie.
— C'est sans doute ce que je tiens dans mes mains qui provoque cette réaction. Maintenant, silence. Laisse-le raconter, murmura Christophe en embrassant l'oreille de Lucie.
— Pas régulièrement, expliqua Hervé, mais oui. Des groupes de plus en plus nombreux se sont rendus, parfois même de nuit, sur chaque colline dont le sommet était illuminé. Seulement, à chaque fois, le foyer s'éteignait avant que quiconque ne l'atteigne, et ce sans laisser la moindre trace de brûlure ni même de cendres. Les autorités religieuses et civiles commençaient à ne plus maitriser la situation. C'est alors que des troupes ont été stationnées sur chaque colline durant un moment afin de déterminer ce qu'il s'y passait. C'est ainsi que la plupart des édifices militaires de ces collines ont été construits.
— Et alors ? Qui allumait ces feux ? Les moines ?
— Personne ne l'a jamais découvert Rémy. Le diable a été accusé de les avoir pervertis et d'allumer les feux à leur place. Toutefois, durant la présence des troupes ici, aucun feu n'a été signalé.
— Moi j'en ai pourtant un que je pourrais signaler, glissa encore Lucie à son homme qui ne répondit pas afin de ne pas l'attiser.
— Le plus étrange, poursuivit Hervé, c'est que neuf mois après la disparition soudaine des moines, douze veuves qui vivaient seules depuis longtemps, ont donné naissance à des enfants en moins de trois semaines de temps. Il n'en fallait pas plus pour que les esprits s'échauffent et élaborent des hypothèses plus ou moins farfelues sur le sort des moines et surtout de leurs activités durant la nuit de leur disparition.
— Ah ! Je comprends mieux ! s'exclama Pascal. Les moines se sont vraiment occupés des veuves dans tous les domaines…
— Toutes ont assuré qu'elles n'avaient pas revu les religieux et qu'ils n'étaient pas les pères de leurs enfants sans toutefois dévoiler l'identité des géniteurs.
— Mais Hervé, objecta Ludivine, une femme ne peut pas faire un enfant toute seule, voyons. Il faut la participation d'un homme.
— Oui, au moins pour quelques minutes ! plaisanta Véronique.
— Même si l'on peut imaginer que les villageoises veuves ont rencontré d'autres hommes que les moines en question, la coïncidence entre leur disparition et les naissances est fort troublante, déclara Vincent. Et si on ajoute le fait qu'elles n'ont pas révélé qui étaient les pères, je comprends mieux comment cette légende est née.
— C'est incroyable, confirma Rémy. Comment des individus peuvent-ils disparaitre en étant enfermés ?
— Je l'ignore. C'est une légende, ne l'oubliez pas. Certains disent que les moines étaient sous l'emprise de Lucifer qui les poussait dans leurs pêchés. Pour les en délivrer, les archanges Karbalas et Kantas seraient intervenus pour les extraire de leurs cellules par la voie des airs. Cependant, les moines étaient pervertis à tel point par le démon qu'ils n'auraient pas été capables de les sauver. C'est pourquoi ils auraient décidé de les envoyer brûler en enfer et de faire disparaitre leurs corps pour ne pas laisser de trace de ces pratiques réprouvées par la morale de la religion.
— Il n'y a plus eu de manifestation de flammes après cela ? s'enquit Julie.
— D'après la légende, aucune après les naissances des bébés. Les collines n'ayant aucun intérêt militaire, les postes furent progressivement abandonnés. C'est celui-ci qui est resté en service le plus longtemps, car sa hauteur et son orientation permettaient de voir arriver une armée de loin.
— Bien ! Nous sommes dans un lieu chargé d'histoire, déclara Vincent.
— Quand tu dis histoire, tu penses au passé ou à la légende ? demanda Julien.
— Bah ! Quelle importance ? Nous sommes venus ici pour bivouaquer tous ensemble et passer une bonne soirée, répondit Romain. Qu'il s'agisse de notre passé ou juste d'un racontar, nous sommes tous ici pour nous amuser.
— Et pour faire la connaissance de Véronique, ajouta Julien.
— On a tout le temps pour cela, je ne vais pas disparaitre comme ces moines. En attendant, je vais aller nettoyer mon assiette au ruisseau.
— Je peux t'accompagner pour rincer nos couverts ? demanda Rémy.
— Bonne idée, compléta Romain. Je viens aussi.
— Je vous accompagne, ajouta Pascal en se levant.
— Puisque vous êtes si nombreux à vouloir faire la vaisselle, messieurs, puis-je vous laisser mes couverts ? Pendant ce temps, j'irai monter ma tente. Vous êtes serviables, merci, déclara Véronique avec un petit sourire qui leur fit comprendre qu'elle n'était pas dupe de leur empressement.
— Véronique a raison. Les garçons, vous êtes très gentils de vous occuper de ça. Donnons-leur nos affaires à laver, commanda Natacha. Et ne vous en faites pas les hommes, on vous attendra pour monter les tentes.
— Attendez ! Christophe et moi, nous allons nous charger de la vaisselle et de remplir les bouteilles d'eau, proposa Lucie. Vous monterez les tentes pendant ce temps.
Le couple emporta au ruisseau l'intégralité de la vaisselle fournie par Hervé : les assiettes, les gobelets métalliques et les couverts, ainsi que les gourdes, tous du même modèle militaire. Tout juste arrivée au ruisseau, Lucie s'agenouilla devant Christophe et glissa ses mains sous son short.
— J'ai trop envie mon chéri !
— Moi aussi, mais là…
— Moi aussi, mais là…
Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase que son sexe se dressa, libéré des vêtements que Lucie fit glisser jusqu'à ses genoux avant de gober d'un trait le membre tant désiré.
— Viens au moins derrière un buisson. Si Véronique nous surprenait…
— Bon d'accord, mais tu restes debout, tu pourras ainsi surveiller si quelqu'un arrive.
— Bon d'accord, mais tu restes debout, tu pourras ainsi surveiller si quelqu'un arrive.
Ils remontèrent de quelques mètres l'autre rive du ruisseau, afin de se dissimuler partiellement derrière un bouquet de jeunes pousses de sureau noir. Lucie se jeta à nouveau sur le membre toujours bien dressé de Christophe qui savoura la double caresse offerte : celle des lèvres glissant sur son chibre et celle des mains qui s'activaient sur ses fesses musclées. Il n'était pas vraiment surpris de l'appétit de sa compagne, car il savait qu'elle aimait le sexe. Mais l'endroit, les odeurs de la forêt, le bruit de l'eau, la proximité des autres dont il entendait parfois les voix, ses mains encombrées des ustensiles utilisés pour le repas, tout cela lui procura un plaisir différent, plus intense que les fellations habituelles. Il se rappela sa première pipe complète prodiguée par Corine, sa kiné, et se sentait tout aussi gauche que ce jour-là. Il n'allait plus pouvoir résister bien longtemps si Lucie continuait à le pomper à ce rythme, aussi, il lui demanda de ralentir ou de lui laisser une pause. Au lieu d'obéir, elle accentua son action et reçut assez vite plusieurs jets chauds dans la bouche. Elle lécha et aspira tout jusqu'à la dernière goutte sans ciller. Après un ultime bisou déposé sur le gland qui commençait à baisser la garde, elle se releva et embrassa Christophe.
— Merci pour le dessert, j'en avais très envie.
— J'ai vu. Je vais te faire un cunni, tu dois en avoir envie.
— Tu me le feras ce soir, si tu veux. Je sais que tu n'es pas fan de cette caresse.
— C'est vrai, mais je veux aussi te faire plaisir.
— J'adore sucer, et toi particulièrement. Si Véronique n'était pas là, je ferais bien une compétition de pipes ce soir autour du feu.
— On fait comme tu veux, Lucie.
— Tu me dois une levrette, tu me la feras ce soir mon amour, lorsque nous serons dans la tente !
— Tu crois que l'on pourra s'aimer sans retenue ?
— Tu sais, j'aurai toute la nuit devant moi.
— Et moi, je t'aurai toute la nuit devant moi !
— Tu es un vantard, Christophe, mais je t'aime !
— Et si on commençait tout de suite ?
— Non, parce que nous sommes ici pour la vaisselle. Ne tardons plus, sinon, ils vont se demander ce que l'on fabrique.
— Attends chérie, tu sens cette odeur ?
— C'est surement l'odeur du sureau.
— Oui, mais je sens autre chose. On dirait de la menthe.
— J'ai vu. Je vais te faire un cunni, tu dois en avoir envie.
— Tu me le feras ce soir, si tu veux. Je sais que tu n'es pas fan de cette caresse.
— C'est vrai, mais je veux aussi te faire plaisir.
— J'adore sucer, et toi particulièrement. Si Véronique n'était pas là, je ferais bien une compétition de pipes ce soir autour du feu.
— On fait comme tu veux, Lucie.
— Tu me dois une levrette, tu me la feras ce soir mon amour, lorsque nous serons dans la tente !
— Tu crois que l'on pourra s'aimer sans retenue ?
— Tu sais, j'aurai toute la nuit devant moi.
— Et moi, je t'aurai toute la nuit devant moi !
— Tu es un vantard, Christophe, mais je t'aime !
— Et si on commençait tout de suite ?
— Non, parce que nous sommes ici pour la vaisselle. Ne tardons plus, sinon, ils vont se demander ce que l'on fabrique.
— Attends chérie, tu sens cette odeur ?
— C'est surement l'odeur du sureau.
— Oui, mais je sens autre chose. On dirait de la menthe.
Tout en rinçant la vaisselle, Christophe reniflait l'air tout autour de lui. Alors qu'ils s'apprêtaient à repartir, Lucie découvrit les pieds de menthe qu'ils avaient piétinés en contournant le buisson de sureau et en récolta quelques tiges qu'elle rinça très soigneusement.
Pendant ce temps, Hervé avait dégagé la surface disponible et y avait largement dispersé l'ensemble des tentes. Il se doutait bien que certains couples allaient profiter de la nuit pour s'aimer et il ne voulait pas que les bruits de leurs ébats engendrent une partouze. Julie lui avait demandé une balade et une nuit d'amour en forêt, aussi il commençait à penser que la présence des autres allait ruiner la demande qu'elle lui avait faite. Le retour de Christophe et Lucie, préposés à la plonge, interrompit ses réflexions.
— Nous sommes quatorze, il y a sept tentes, expliqua-t-il tandis qu'il répartissait les couchages. Nous serons donc deux par tente. Voici les occupations : Natacha et Romain, Christophe et Lucie. Vincent, tu seras avec Ludivine.
— Et moi ? Je serai avec qui ? demanda Véronique.
— Tu partageras celle de Valérie.
— Merci Hervé ! s'exclama Valérie.
— Ensuite, Pascal et Dominique, Julien et Rémy, et pour finir, Julie et moi. Si cela convient à tout le monde, on va les monter tout de suite.
— Et moi ? Je serai avec qui ? demanda Véronique.
— Tu partageras celle de Valérie.
— Merci Hervé ! s'exclama Valérie.
— Ensuite, Pascal et Dominique, Julien et Rémy, et pour finir, Julie et moi. Si cela convient à tout le monde, on va les monter tout de suite.
Personne ne fit la moindre objection sur la répartition et les abris pour la nuit furent peu à peu installés. Lorsque l'installation des couchages fut terminée, Hervé et Christophe dégagèrent un endroit au milieu d'un éboulis de pierres provenant d'un pan de mur en partie écroulé et y préparèrent un feu. Une fois les branchages et le bois mort entassés par le reste du groupe un peu plus loin, Hervé déballa une sorte de support métallique composé de trois pieds qu'il installa au-dessus du foyer. Il y suspendit un récipient rectangulaire d'une capacité d'un peu plus d'un litre qui lui permettrait de faire chauffer de l'eau pour préparer les boissons chaudes et le repas du soir. Tout était prêt pour le bivouac.
— Hervé, tu crois qu'on peut entrer dans le château ? demanda Dominique.
— Il faut prendre garde. Certains endroits se sont effondrés, d'autres pourraient être instables. Des travaux de restauration avaient été entrepris il y a quelques années par une équipe de bénévoles et de militaires à la retraite. Tout a été interrompu à la suite d'un accident qui a coûté la vie à l'un d'eux.
— Que s'est-il passé ?
— Il était sur un mur pour y retirer la végétation qui y poussait et est tombé. Donc, on ne peut pas aller n'importe où, mais il me semble que la tour à droite est en bon état, encore faut-il pouvoir y entrer. Les entrées sont probablement condamnées.
— Allons voir, proposa Christophe, on avisera sur place.
— Il faut prendre garde. Certains endroits se sont effondrés, d'autres pourraient être instables. Des travaux de restauration avaient été entrepris il y a quelques années par une équipe de bénévoles et de militaires à la retraite. Tout a été interrompu à la suite d'un accident qui a coûté la vie à l'un d'eux.
— Que s'est-il passé ?
— Il était sur un mur pour y retirer la végétation qui y poussait et est tombé. Donc, on ne peut pas aller n'importe où, mais il me semble que la tour à droite est en bon état, encore faut-il pouvoir y entrer. Les entrées sont probablement condamnées.
— Allons voir, proposa Christophe, on avisera sur place.
En escaladant un muret en partie effondré, ils entrèrent dans la cour intérieure. Prudemment, ils gravirent les marches irrégulières d'un escalier en colimaçon qui les conduisit au sommet de la tour restaurée. La vue était superbe et portait loin sur la campagne et les villages environnants. Rémy fit plusieurs photos du groupe et de leur environnement. Ils tentèrent d'entrer dans d'autres endroits, mais, soit ils étaient en mauvais état, soit les entrées étaient bloquées par des portes métalliques verrouillées, ils retournèrent alors au camp improvisé pour s'y reposer. Rémy exhiba une pochette de son sac à dos et fit passer les tirages des photos qu'il avait prises dernièrement. Il reçut de nombreuses félicitations pour celles des éclairs de l'orage lointain pris depuis la colline proche de la maison d'Hervé.
Ils prirent leur repas autour d'un feu de bois allumé pour avoir de l'eau chaude. Julie et Véronique furent pressées de nombreuses questions auxquelles elles répondirent franchement lorsqu'elles n'étaient pas trop indiscrètes. Cependant, Natacha qui connaissait bien ses amis se doutait que bientôt des interrogations plus personnelles allaient arriver. Alors, pour couper court à la conversation, elle proposa une partie de cache-cache en duo avant que la nuit ne tombe complètement, ce que tous acceptèrent immédiatement.
Par un tirage au sort truqué, Natacha constitua cinq duos qui iraient se cacher dans les environs sans aller trop loin quand même. Puis, parmi les quatre personnes restantes, un gardien du feu qui devrait rester ici pour accueillir les prisonniers découverts par les trois autres qui deviendraient donc des traqueurs. Elle fixa les limites de la zone pour se cacher et donna les règles de ce jeu qu'elle avait préparé dans la semaine écoulée avec Hervé. Ce dernier, désigné pour veiller sur le feu, distribua à chaque équipe un sifflet et une lampe de poche afin de parer à toute éventualité. A la fin de la partie, dont la durée avait été fixée à une heure par Natacha, il se chargerait de rappeler tout le monde par trois coups longs. Les traqueurs, quant à eux, émettraient un coup bref pour signaler un duo découvert qui devrait alors rejoindre le campement.
Les traqueurs, Rémy, Valérie et Julien, furent aveuglés avec des bandeaux sur les yeux et enfermés dans une tente le temps que les équipes de fugitifs, ainsi qu'ils les nommèrent, aillent se cacher. Dès que le premier duo composé des jumelles se fut suffisamment éloigné, Natacha rappela à tous les autres qu'il n'était pas question de faire d'orgies du fait de la présence de Véronique. Elle répéta cette recommandation aux traqueurs, toujours enfermés dans leur tente, car le grand ordre du plaisir libre n'avait pas pour vocation de choquer par les pratiques de ses membres.
Un quart d'heure plus tard, Hervé libéra les traqueurs et siffla longuement afin de prévenir les fugitifs que la chasse était ouverte. Le trio conduit par Julien se dirigea immédiatement vers le ruisseau qui était bordé de nombreux bosquets permettant de s'y dissimuler sans trop s'éloigner du camp, mais personne n'avait choisi cet abri, ou alors ils s'y étaient si bien dissimulé qu'ils ne furent pas découverts. Au bout d'une vingtaine de minutes, ils débusquèrent Ludivine et Pascal qui, profitant d'être seuls, n'avaient pas résisté à l'appel de l'amour et s'étreignaient langoureusement au pied d'un chêne majestueux. Pascal avait jeté son dévolu sur les seins de sa compagne et abandonna à regret la poitrine de Ludivine tout en lui promettant de reprendre cette activité trop vite interrompue, dès qu'ils seraient seuls dans leur tente.
Quelques instants plus tard, c'est Romain qui était découvert en train de dévorer le sexe de sa femme. Les soupirs de plaisir de Natacha, savourant le cunnilingus prodigué par son homme, les avaient trahis et guidé Julien jusqu'à eux. Natacha s'étonna que Julien ne profite pas de la situation pour réclamer une quelconque faveur sexuelle. Le deuxième couple découvert rejoignit Hervé qui avait laissé le feu mourir et surveillait les dernières braises.
Julien décida de revenir en direction du château, car les gravats, les murs et les recoins extérieurs pouvaient offrir bon nombre de cachettes. Ils avaient convenu de ne pas pénétrer dans son enceinte pour ne pas prendre de risque. Toutefois, les abords n'étaient pas interdits. La lumière qui déclinait depuis le début de la partie offrait de nombreuses zones déjà plongées dans une pénombre suffisante pour camoufler facilement deux personnes.
Ils approchaient de la partie nord de l'ouvrage qui se trouvait une centaine de mètres devant eux, contournant le moindre buisson pour y surprendre un hypothétique fugitif. Soudain, le sol se déroba sous les pieds de Rémy qui venait de sauter par-dessus le tronc d'un arbre mort, couché là depuis plusieurs années. Il poussa un cri, un seul, et disparut subitement dans un trou béant.
Valérie qui était un peu plus loin se retourna brusquement. Elle ne constata rien de particulier, pas plus que Julien qui observait tout autour de lui pour déterminer d'où provenait ce cri et surtout, ce bruit semblable à celui d'un éboulis. Il fit un signe de la main à Valérie qui lui répondit de la même manière. Ne voyant pas leur ami, ils l'appelèrent, mais n'obtinrent aucune réponse. Valérie héla encore plusieurs fois Rémy qui ne répondit pas. Julien ne dissimula pas son inquiétude au fil des minutes qui passaient.
— Tu crois qu'il se cache et nous fait une blague ? demanda-t-il à Valérie.
— Non, je ne pense pas.
— J'espère qu'il ne s'est pas blessé.
— Moi aussi, cherchons encore.
— Non, je ne pense pas.
— J'espère qu'il ne s'est pas blessé.
— Moi aussi, cherchons encore.
Après quelques minutes, ils découvrirent une cavité d'environ un mètre cinquante de diamètre et allumèrent leurs lampes-torche afin de l'éclairer. Ils n'osèrent pas s'en approcher de trop près par crainte de tomber à leur tour dans le cratère. Ils devinèrent que leur ami avait bien disparu dans cette anfractuosité lorsqu'ils entendirent enfin une faible réponse à leurs appels.
— Au secours ! cria une voix caverneuse sortant des profondeurs de la terre.
— Rémy ? répondit Valérie. Tu es blessé ?
— Je suis tombé dans un trou, expliqua Rémy, d'une voix peu rassurée. Je suis enfoncé dans une sorte de vase. Je coule progressivement et je n'arrive pas à m'en sortir.
— Je vais chercher du renfort, cria Julien. Tiens bon !
— Rémy ? répondit Valérie. Tu es blessé ?
— Je suis tombé dans un trou, expliqua Rémy, d'une voix peu rassurée. Je suis enfoncé dans une sorte de vase. Je coule progressivement et je n'arrive pas à m'en sortir.
— Je vais chercher du renfort, cria Julien. Tiens bon !
Julien bondit en direction du camp, tel un chamois en fuite devant un chasseur, contourna un angle du château et disparut du champ de vision de Valérie qui reporta alors son attention sur Rémy. Dans sa course effrénée, Julien se prit les pieds dans une ronce. Déséquilibré par ce piège naturel, il heurta de la tête un arbre et, inconscient, tomba au sol. Dans le trou, la panique gagnait Rémy, pris dans son piège visqueux duquel émanait une odeur nauséabonde. Valérie s'approcha au plus près de la paroi, sans toutefois être en mesure de l'apercevoir malgré l'éclairage de sa lampe.
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Commentaires ()
Un Julien champion de voltige ? C'est une idée a creuser @Iznogood, mais alors dans de gros nuages d'orage, des cumulos-cunilingus, malheureusement, ils ne semblent pas être sa spécialité.
Est-ce à dire, @Mandrakke, que durant sa pirouette cul par-dessus tête, il aurait frôlé le tête-à-queue rétrograde inversé simultané ?
🔁🔃 Sacré Juju ! Vite un cachet ! 😵💫
Mon petit doigt me dit que son plongeon (encore…) n’aura pas de funeste issue. ^^
Il faut espérer pour lui que ton petit doigt ait des informations de premier ordre.
Merci pour tout cher @Iznogood
Après tout, la chute n'est-elle pas le fil conducteur de cette histoire ?
Je suis ravi que le travail nécessaire pour tous ces chapitres soit apprécié.
Très content de savoir que malgré sa longueur, cette histoire reste passionnante.
Merci d'avoir pris le temps de me laisser un commentaire, j'apprécie beaucoup les retours de mes lecteurs et je suis heureux que cette histoire vous passionne.