Une chute de vélo
Chapitre 60 · Une nuit enflammée
Couverture de Une chute de vélo, par Mandrakke Une chute de vélo Chapitre 1 · La chute Chapitre 2 · Retour de l'hôpital Chapitre 3 · Première soirée Chapitre 4 · Première nuit Chapitre 5 · Chez Hervé Chapitre 6 · Retour avancé Chapitre 7 · Katia Chapitre 8 · Visite nocturne Chapitre 9 · La déclaration Chapitre 10 · L'explication Chapitre 11 · Epilation Chapitre 12 · La soirée Chapitre 13 · Le parcours 1/2 Chapitre 14 · Le parcours 2/2 Chapitre 15 · La surprise pour Hervé 1/3 Chapitre 16 · La surprise pour Hervé 2/3 Chapitre 17 · La surprise pour Hervé 3/3 Chapitre 18 · Doutes et certitudes Chapitre 19 · Le Grand Ordre Chapitre 20 · Les larmes d’Hervé Chapitre 21 · Gordon Chapitre 22 · Soirée électrique Chapitre 23 · Révélation orageuse Chapitre 24 · Une nuit agitée Chapitre 25 · Gaffes accidentelles Chapitre 26 · Enquête et interrogatoires Chapitre 27 · Reprises en main Chapitre 28 · Une réaction incontrôlée Chapitre 29 · In extrémis Chapitre 30 · Tracasseries Chapitre 31 · Le grand loup Chapitre 32 · Merveilleuses soirées Chapitre 33 · Encore un tour Chapitre 34 · Un bien mauvais sort Chapitre 35 · Dans la grotte d’Hervé Chapitre 36 · Déplacement professionnel Chapitre 37 · Cauchemar hôtelier Chapitre 38 · Retournement de situation Chapitre 39 · Jeux dangereux Chapitre 40 · Dualité trompeuse Chapitre 41 · Mise au point Chapitre 42 · Confidences Chapitre 43 · Sur la route du plaisir Chapitre 44 · Pris en flagrant délit Chapitre 45 · Qui perd gagne Chapitre 46 · Triple duel au soleil Chapitre 47 · Surprises croisées Chapitre 48 · Câlin du matin Chapitre 49 · Femmes aux commandes Chapitre 50 · Service de nuit Chapitre 51 · Alarmantes nouvelles Chapitre 52 · Rapport de visite Chapitre 53 · En quête d’espoir Chapitre 54 · Le feu de l’amour Chapitre 55 · Une charmante princesse Chapitre 56 · Les larmes du diable Chapitre 57 · Balade en forêt Chapitre 58 · La légende des douze moines Chapitre 59 · Trois drôles de dames Chapitre 60 · Une nuit enflammée Chapitre 61 · Pris au piège Chapitre 62 · Les amants enflammés Chapitre 63 · Le donjon du mystère Chapitre 64 · Nouveaux désirs Chapitre 65 · Disparition Chapitre 66 · Jeux de mains Chapitre 67 · Réactions en chaîne Chapitre 68 · Images subliminales Chapitre 69 · Piège aux Larmes Chapitre 70 · Le secret des larmes
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une chute de vélo — Chapitre 60 · Une nuit enflammée

29 minutes
4.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Mandrakke
Mandrakke
Histoires publiées
79
Abonnés
309
J'aime cumulés
23.5k

Une chute de vélo

Chapitre 60 · Une nuit enflammée

Julien resta interdit, fasciné par la beauté des flammes imposantes. Comment la tour pouvait-elle être en feu ? Subjugué par cette vision, il avança lentement, oubliant les tentes, son pied s'empêtra dans l'une des cordes qui maintenaient leurs toiles tendues et qu'il arracha involontairement. Il jura, vexé d'être mis à terre une seconde fois dans la même journée, et cette fois-ci, par un piège qu'il avait lui-même participé à installer. Ses vociférations réveillèrent les occupants de la tente dont il venait de fragiliser la tension du toit. Pascal sortit à quatre pattes de son abri, simplement vêtu d'un caleçon à fleurs.
 
— Mais que se passe-t-il ? Pourquoi est-ce que tu gueules ainsi à trois heures du matin ?
— La tour est en feu ! expliqua Julien en se redressant.
— Je ne vois pas la moindre flamme, répondit Pascal après l'avoir observée. Tu es sûr que ta tête va bien ?
 
Interloqué, Julien regarda la tour dont le sommet se découpait nettement sur les fins nuages d'altitude que la lueur d'un croissant de lune transformait en un délicat rideau céleste.
 
— Je te dis que la tour était en feu ! s'énerva Julien.
— Tu as dû rêver ou faire un cauchemar.
— Non ! Il y avait de la lumière jusque dans ma tente !
— Et comment le feu a-t-il pu prendre et s'éteindre tout seul ? Hein ?
— Je récupère ma lampe et je vais voir.
— Hors de question que tu ailles là-bas tout seul et de surcroit, de nuit. Tu restes ici, intima Pascal.
— Essaie donc de m'arrêter !
— Ok ! Mais si, comme Rémy, tu tombes dans un trou, tâche de te débrouiller tout seul pour en sortir ! Eclaire-moi afin que je retende cette corde, lui dit Pascal en lui confiant sa torche.
 
Une fois la sardine assurant la tension de la toile de tente remise en place, Julien se rendit dans sa tente pour y prendre sa lampe. Il y découvrit Dominique qui l'attendait sagement.
 
— Toi aussi, tu veux m'empêcher d'y aller ? lui demanda Julien d'un ton peu avenant.
— Pas du tout, je veux y aller avec toi, car moi aussi j'ai vu des flammes en haut de la tour.
— Quoi ? Tu ne dis pas ça pour te moquer de moi au moins ?
— Non, Julien. Je les ai vues et je te crois. L'infusion à la menthe, j'adore ça, et j'en ai bu beaucoup. Je me suis réveillée avec une terrible envie. J'ai tout juste eu le temps de faire dix mètres pour m'éloigner des tentes et me soulager. C'est alors que je me suis rendu compte qu'il faisait encore nuit et que c'est la lueur de ce feu qui m'avait permise de sortir les mains aussi vides que ma vessie était pleine. J'ai observé la tour embrasée durant trois bonnes minutes avant de te voir sortir de ta tente.
— C'est la lumière qui m'a réveillé. Et puis, je n'étais pas dans la mienne.
— Je m'en doutais, tu n'as pu t'empêcher d'aller draguer Véronique, hein ?
— Sa tente était vide, expliqua-t-il vaguement. Mais ce n'est pas le plus important.
— Tu as raison. On attend encore quelques minutes que Pascal se soit rendormi et on va voir ?
 
Julien répondit d'un simple hochement de tête. Après avoir patienté pour ne pas éveiller les soupçons des autres, tels des conspirateurs, ils se dirigèrent à pas feutrés en direction du château. Ils franchirent prudemment le mur en partie éboulé et entreprirent l'ascension de l'escalier de pierre. Au sommet, malgré un examen minutieux, ils ne découvrirent pas la moindre trace des flammes qu'ils avaient observées.
 
— C'est incroyable ! s'exclama Dominique. C'est comme dans la légende ! Un vrai conte de fées, comme ceux que je lisais quand j'étais petite !
— C'est dommage de grandir, quand j'étais petit, j'aimais bien les contes de fées, répondit Julien sur un ton désabusé. Toutes ces histoires ne sont que des mensonges…
— C'est un vrai mystère, Julien ! Tu ne trouves pas ça excitant ?
— Ce n'est pas le mot que j'aurais employé, celui-là je l'utilise pour d'autres occasions, mais, c'est très étrange, en effet.
— Que fait-on à présent ? On redescend ?
— Regarde le camp, Dominique. D'ici, on voit toutes les tentes.
— On les devine plutôt, non.
— Avec un petit éclairage interne, cela ferait un joli tableau d'ombres chinoises, surtout si leurs occupants étaient pris de quelques envies nocturnes et coquines, affirma Julien.
— Tu ne penses qu'à ça !
— Non, même pas… enfin si, un peu quand même, pas toi ?
— Tu me surprends, Julien. C'est la première allusion sexuelle que tu fais depuis hier, et encore, tout juste à demi-mots. Je m'attendais même à ce que tu proposes quelque chose de très précis à tous ceux que tu allais découvrir durant le jeu d'hier, mais tu t'es bien tenu. 
— Désolé de te décevoir, Dominique.
— Je ne suis pas déçue, bien au contraire. Je suis juste étonnée, positivement, de ce changement d'attitude.
— Tu veux me sucer ?
— Heu… Non merci, Julien. Je dois garder mon souffle.
— Excuse-moi. Je n'aurais pas dû te dire ça. Je crois que j'ai été très … incorrect avec beaucoup de femmes.
— Parfois, pas forcément toujours. Ton problème, c'est que tu ne sais pas t'arrêter. 
 
Julien ne répondit pas, craignant que s'il encourageait Dominique à poursuivre, ses propos ne soient pas très élogieux pour lui. Ils regardèrent silencieusement durant plusieurs minutes la vue au loin et les quelques lumières visibles des hameaux dans la plaine. Dominique frissonna lorsqu'un sursaut de brise fraîche l'ébouriffa. Julien retira sa veste de survêtement et la déposa sur les épaules de sa camarade. Elle le remercia de cette délicate attention par un bisou sur la joue. Julien la prit contre lui par la taille le temps qu'elle décide de quitter leur poste d'observation. Ils redescendirent, et une fois au pied de la tour, Dominique s'arrêta brusquement.
 
— Tu n'as pas remarqué un truc étrange avec ce feu, Julien ?
— Je me suis juste demandé comment de la pierre pouvait brûler et faire des flammes aussi hautes.
— Il n'y a pas que cela d'étrange.
— Je t'écoute.
— Normalement, un feu produit de la fumée, comme avec celui que nous avons allumé ce soir, il n'y en avait pas du tout pour celui de la tour et aucune odeur de brûlé. Ce n'est pas bizarre ? 
— Mais c'est pourtant vrai ! s'exclama Julien. Et les pierres de la tour étaient froides. Elles auraient dû être brûlantes.
— Crois-tu que la légende, comme tu l'as dit quand nous mangions…
— Non, Dominique ! Non ! Quand je l'ai évoquée, c'était juste une boutade ! Je n'ai pas cru un seul instant à cette histoire.
— Moi non plus, mais je dois dire qu'à présent, je n'en suis plus aussi sûre.
— Tu veux dire que tu y crois maintenant ?
— Non, Julien, toutefois, il y a un mystère, quelque chose d'inexplicable dans ce que nous avons vu cette nuit. C'est dingue quand même ce qu'il s'est passé ici.
— Tu as raison, Dominique. J'espère juste que l'un de nous deux n'est pas en train de rêver ce moment…
— Bonne nuit, Julien, je rentre avant que Pascal ne s'inquiète de mon absence.
 
Arrivée auprès des premières tentes, Dominique lui rendit sa veste de survêtement et regagna sa couchette. Julien hésita sur la direction à prendre pour lui. Devait-il rejoindre sa tente avec Rémy, ou retourner dans celle de Valérie pour attendre le retour de Véronique ? Il réfléchit à ce qu'aurait fait Hervé s'il avait été à sa place et se décida. Lorsqu'il passa la tête dans l'ouverture, il se figea en constatant que Valérie était dans les bras de Rémy et que de surcroit, qu'ils avaient utilisé ses couvertures. Il les laissa tranquilles et se replia dans la tente de Valérie. Comme il l'avait anticipé, elle était vide. Il s'enroula dans les couvertures de Véronique en s'imaginant être dans les bras de celle qui à ce moment aurait dû normalement occuper cette couchette. 
 
Il s'endormit rapidement dans ces douces pensées, toutefois, sa nuit fut agitée de rêves étranges, à la limite du cauchemar. A plusieurs reprises, il se réveilla brusquement en proie à des pensées délirantes. Il sortit une nouvelle fois des limbes d'un songe effrayant en position assise, baigné d'une faible lumière provenant de l'extérieur. Il sortit immédiatement vérifier si la tour ne s'était pas à nouveau enflammée et fut presque déçu de constater que ce n'était que les premières lueurs du jour naissant. Il s'habilla et sortit faire un tour pour ne plus être la proie de ces chimères nocturnes. Il aperçut Hervé un peu plus loin, occupé à ramasser du bois mort et le rejoignit.
 
— Salut, Hervé, tu es bien matinal. Tu as mal dormi ?
— Bonjour, Julien, j'ai très bien dormi, c'est juste que j'ai l'habitude de me lever de bonne heure.
— Je peux t'aider ?
— Bien sûr. Ta tête va mieux ?
— Oui, mais j'ai fait d'étranges rêves cette nuit.
— Ah bon ? De quel genre ?
— Plutôt une hallucination. J'ai le souvenir d'avoir vu la tour en feu, d'y être allé avec Dominique, mais sans y trouver la moindre trace d'incendie.
— Tu n'as pas rêvé, Julien.
— Quoi ? 
— Il y avait bien un feu au sommet de la tour cette nuit. Je l'ai également constaté.
— Mais ? s'étrangla Julien. Pourquoi tu n'as rien fait ?
— Je vous ai suivis, Dominique et toi.
— Nous ne t'avons pas vu !
— Je sais rester discret.
— Mais pourquoi ?
— Au début, je voulais vous empêcher d'y aller. Ce n'est pas prudent de grimper dans une tour de pierre qui est la proie des flammes. Cependant, lorsque j'ai remarqué que ce foyer s'était éteint de lui-même, et ce, aussi subitement qu'une lampe électrique, j'ai voulu y aller aussi pour me rendre compte.
— Et alors ?
— Je n'ai aucune explication rationnelle à fournir.
— Dans ce cas, qu'avons-nous vu ? La manifestation d'une légende, ou alors avons-nous été victimes d'une hallucination collective ?
— Je n'en ai aucune idée.
— Et cela ne te tracasse pas plus que ça ?
— Si, au contraire, seulement si je me montrais effrayé ou inquiet par ce que j'ai vu cette nuit, et que tu as vu aussi, cela rendrait tout le monde très nerveux. Tu comprends ?
— Oui, je comprends, nous garderons cela pour nous. Cela évitera la panique. Merci Hervé.
— Pourquoi me remercies-tu ?
— Tu m'as accordé ta confiance en confirmant que je n'ai pas déliré cette nuit.
— Simple question de franchise. 
— Puisqu'il est question de franchise, je voudrais te poser une question, Hervé : pourquoi toi, tu te tapes toutes les plus belles filles et pas moi ?
— Tu en as eu plein si j'ai tout compris, et de mon côté, il n'y en a pas eu beaucoup.
— Ecoute, je sais que Véronique est venue te rejoindre cette nuit dans ta tente, il te faut quoi d'autre ?
— Elle est venue, c'est exact. Cependant, il ne s'est rien passé entre nous.
— Alors, pourquoi est-elle venue ?
— Demande-le-lui toi-même, Julien.
— Je vais me faire jeter, et ce que je veux, c'est la séduire, comme toi tu as séduit Julie. Comment puis-je faire ?
— Pose-toi la bonne question. Pourquoi t'attire-t-elle ? Tu cherches juste à la sauter pour combler un manque, réaliser un fantasme, ou alors elle t'attire réellement ? 
— Franchement ? Elle est très belle, et si elle voulait, je ne dirais certainement pas non, au contraire ! Mais pas qu'une fois. Quand je te vois amoureux de Julie, j'ai moi aussi envie de vivre la même chose.
— Je te le souhaite, Julien, mais pour cela, tu devras changer d'attitude.
— Que veux-tu dire ?
— Tu cherches les femmes, mais juste pour le sexe. Elles ne tomberont pas amoureuses de toi tant que tu ne les respecteras pas.
— Qu'en sais-tu ?
— Je t'ai vu à l'œuvre, tu tires ton coup sans penser à elles. Elles ne sont pas dupes, tu sais. Occupe-toi plus de leurs sentiments et tu accéderas peut-être à leur lit plus facilement quand tu auras conquis leur cœur.
— Peut-être, donc, ce n'est pas sûr. 
— Non, jamais, mais est-ce important ?
— Le cul ? Ah oui, vachement !
— Tu as tort. Je préfère dormir dans les bras d'une femme sans avoir eu de sexe plutôt que seul après une relation sans sentiments et purement mécanique…
— Les femmes ne sont que des menteuses machiavéliques !
— Toutes ?
— Toutes !
— Ah ? Pourquoi ?
 
Julien révéla son passé à Hervé. Depuis ses dix-sept ans, il aimait une fille à la folie. Ils s'étaient rencontrés au lycée et au fil des mois, avaient élaboré des projets de vie commune, et même de bébé. Tous deux travaillaient dans la même entreprise. Elle, dans les bureaux, et lui à la maintenance. Brusquement, sans explication, elle l'avait quitté un soir et n'avait plus jamais accepté, ne serait-ce que de lui adresser la parole pour répondre à ses questions. Cette terrible situation pour lui dura trois semaines, jusqu'au jour de son licenciement. Ce jour-là, sur le bureau du sous-directeur qui le recevait pour lui notifier son renvoi, il y avait une photo de lui enlaçant une fille : celle qu'il aimait toujours malgré qu'elle ait rompu avec lui. 
 
— Tu te rends compte, Hervé, ce type devait avoir quinze ou vingt ans de plus qu'elle. Elle m'a plaqué pour un vioque ! Elle a préféré sa situation et son fric à mon amour pour elle ! Peut être même qu'elle me trompait avec lui depuis des mois !
— Effectivement, c'est terrible, toutefois tu sembles n'avoir aucune preuve qu'elle couchait avec lui tout en étant encore avec toi. Ce n'est qu'une supposition de ta part.
— Comment veux-tu que je fasse confiance à une femme après cela ?
— Elles ne sont pas toutes comme elle.
— Je lui avais ouvert mon cœur et cette pétasse est partie avec les clés…
— Je suis certain que tu dois avoir un double. Tu ne pourras pas vivre heureux si tu ne fais confiance à personne. Bien sûr, tu seras parfois déçu, mais une seule réussite viendra balayer toutes les déceptions précédentes. Et si tu n'accordes jamais ta confiance, il n'y aura jamais la moindre alchimie avec quiconque, et tu passeras à côté de tant de beaux moments.
 
Julien resta songeur quelques instants, méditant les propos d'Hervé.
 
— Tu as peut-être raison. Je vais essayer.
— Ne te précipite pas, laisse le temps au temps. 
 
Ils rentrèrent au camp, chargés de branches mortes, firent chauffer de l'eau en attendant que les premiers campeurs se réveillent. Julien ne fit pas la moindre remarque lorsque les jumelles sortirent l'une après l'autre de la tente la plus proche du feu. Il devina que la première était Véronique, car elle ne déposa qu'un petit bisou sur la joue d'Hervé. En revanche, sa sœur l'embrassa longuement, assise sur ses genoux. Julien profita de ce moment pour jouer les serveurs. Il versa précautionneusement de l'eau chaude dans la tasse que lui tendit Véronique. Il ouvrit même la boite métallique contenant tout un lot de gâteaux secs que Pascal avait apportés. Julie déposa, elle aussi, ses lèvres sur la joue de Julien et lui demanda comment allait sa tête. 
 
— Je n'ai pas très bien dormi, mais je n'ai plus mal ce matin, enfin juste quand j'appuie sur la bosse, sinon ça va.
— Je trouve que tu as quand même les traits tirés, comme quelqu'un qui n'a pas fait toute sa nuit. 
— Normal, puisque je n'ai pas bénéficié d'un sommeil réparateur. Mais vous deux avez des mines superbes.
— Merci. Ce doit être le grand air qui me fait cet effet, répondit Véronique tout en égouttant son sachet de thé.
— Bonjour, la compagnie ! Quel est le programme ce matin ? demanda Romain qui arrivait en se frottant les yeux.
— Au choix : grasse matinée ou petite randonnée dans les bois pour aller cueillir des framboises, répondit Hervé tout en câlinant Julie. J'en ai repéré un gros buisson un peu plus loin ce matin en ramassant du bois.
— Oh ! C'est très sympa ça ! s'écria Véronique. Tu viens avec moi ma Juju ?
— Evidement !
— Je peux venir avec vous ? demanda Julien presque timidement.
— Pourquoi pas ! répondit Véronique. Tu viens aussi Hervé ?
— Je vous conduirai jusqu'à l'emplacement, mais je ne resterai pas. Je voudrais retourner dans le château et particulièrement sur la tour.
— Tu as une idée particulière ? demanda Julien, subitement plus intéressé par une expédition sur la tour que par le fait de partir cueillir des framboises avec les jumelles.
— Pas spécialement, répondit évasivement Hervé. Je voudrais juste profiter de la vue sous le soleil matinal.
 
Les jumelles vidèrent rapidement leurs tasses et se préparèrent pour faire la cueillette. 
 
— Alors ? Tu nous accompagnes ? demanda malicieusement Julie, qui avait deviné les intentions cachées de Julien.
— Oui. Bien sûr, confirma-t-il après une légère hésitation.
— Ok, tu nous indiques le coin, mon chou ?
 
Hervé guida le groupe sur quelques centaines de mètres dans la forêt. Les gros fruits embaumaient l'air frais du matin et pendaient lourdement à l'extrémité des tiges courbées par le poids qu'elles devaient supporter. Julie goûta une framboise et, en guise de remerciement, embrassa le guide. Le produit de leur cueillette allait pouvoir offrir au groupe un dessert inattendu pour clôturer leur repas. Les trois préposés remplirent sans tarder les récipients qu'ils avaient apportés.
 
— Elles sont mûres à point, déclara Véronique.
— Exact. Quelques jours de plus, et elles seraient presque toutes tombées, confirma sa sœur.
— Et leur parfum est si puissant…, poursuivit Véronique sans terminer sa phrase
— …qu'il emplit les narines et ouvre l'appétit, compléta Julie.
— Quel dommage de ne pouvoir en récolter plus…
— …pour faire de bonnes gelées… 
— …qui garniraient nos tartines matinales !
— C'est vrai qu'elles sont excellentes, renchérit Julien stupéfait de constater que les jumelles pouvaient parler comme une seule personne.
— Hé ! Tu n'es pas là pour tout boulotter mais pour en cueillir un max ! 
— Désolé, Véronique, je n'ai pas pu m'en empêcher.
— Perdu ! Moi, c'est Julie.
— Mais pourquoi vous n'avez pas gardé votre code couleur ! Julie, tu devais être en rouge.
— Nous l'étions, mais nos hauts sont boueux depuis que nous avons été au secours de Rémy.
— Une telle ressemblance ne devrait pas être permise, bougonna Julien.
— Je sais ! s'écria Véronique, je vais me faire une grosse cicatrice sur le visage, ainsi, tu ne nous confondras plus.
— Non ! Tu es trop jolie. Enfin, se reprit-il, vous êtes trop belles toutes les deux.
— Attention Julien, tu vas dire des bêtises…
 
Il ne répondit pas directement à la remarque de Julie. Pour montrer qu'il savait se tenir, il se concentra sur sa tâche, mais ne se priva pas de regarder fréquemment ces deux femmes sous tous les angles possibles. Leurs débardeurs masquaient intégralement leur poitrine, mais dans le même temps, en dévoilait les plus belles courbes, de celles qui peuvent se faire damner un homme. Les fragments de peau qu'il pouvait apercevoir par moments lui donnaient le tournis presque autant que le relief que dessinait le vêtement au contact direct des tétons. Plus il les observait, plus il pensait qu'Hervé était très chanceux de pouvoir vivre avec elles au quotidien, car il en était persuadé, il couchait avec les jumelles, et elles avaient inversé leurs rôles durant le trajet. Il avait noté que leurs baskets n'étaient pas de la même couleur, et c'était Véronique qui avait copieusement embrassé Hervé avant qu'il ne reparte pour la tour. Cependant, il garda ses observations pour lui, imagina le moment exceptionnel qu'il aurait passé si les deux sœurs avaient été toutes les deux amoureuses de lui. Il frissonna de plaisir en imaginant glisser ses mains sous leurs t-shirts afin de les leur retirer pour libérer ce qu'ils cachaient tout en les mettant en valeur.
 
Leurs seins ne pouvaient être que parfaits, car il avait encore en tête les nombreux souvenirs de Julie, dénudée au bord de la piscine de Romain. Ses petites pointes dressées au centre d'une auréole à peine plus foncée que le reste, lui revinrent facilement en mémoire. Il les visualisait souvent le soir, tout en s'astiquant le manche pour trouver plus vite le sommeil. La simple pensée d'avoir les jumelles rien que pour lui, provoqua un rapide gonflement de sa verge dans son slip. Avec elles, ses deux mains et sa bouche n'auraient probablement bénéficié d'aucun répit, trop occupées à pétrir et à téter à tout-va l'une et l'autre. Une fois les sœurs bien échauffées, il glisserait une main dans chaque culotte pour vérifier leur niveau d'excitation. 
 
Il profita de changer d'endroit pour se calmer un peu. La tension entre ses jambes était intense, la plus forte qu'il ait connue jusqu'alors sans stimulation directe. Il se surprit à constater que ces deux femmes, sans rien faire d'autre que remplir leurs récipients de fruits, l'avaient mis à dans un tel état d'excitation que ses mains en tremblaient et perdaient de leur précision. Ses doigts sur les baies rouges étaient aussi fébriles que s'ils avaient été réellement au contact de leurs sexes trempés de désir pour lui. 
 
Son esprit ne voyait plus que du sexe, il ne pouvait plus penser à autre chose. Et les coups d'œil furtifs qu'il lançait dans la direction des deux femmes n'arrangeaient rien. Il aurait donné cher pour se déguiser en framboisier et se faire tripoter les roubignoles et la tige par leurs doigts qu'il devinait fins et délicats. Il ferma les yeux pour mieux visualiser une paire de lèvres rouges se refermer sur son gland tandis qu'une autre s'occuperait de ses bourses. Laquelle des deux pénétrerait-il en premier ? Julie lui procurerait sûrement un plaisir immense, puisqu'elle s'était toujours refusée à lui. Est-ce que Véronique lui en donnerait moins ? Certainement pas ! Il se posa la question de sa pilosité intime. Etait-elle touffue ou lisse comme Julie ? Si c'était le cas, comment ferait-il la différence entre elles ?
 
— Julien, on te laisse finir ici, il y en a encore un peu plus loin. Rejoins-nous vite.
 
Cet appel le sortit de sa léthargie. Il s'activa pour terminer sa cueillette afin de profiter encore de leur présence. Le dernier fruit déposé dans son saladier, il tâta très rapidement son sexe toujours dur, mais se ravisa immédiatement. Il avait une telle envie de sexe que si l'une des jumelles déboulait et entreprenait de le caresser, il ne résisterait probablement pas longtemps avant de lâcher le contenu de ses burnes. A plus forte raison, s'il recevait une double sollicitation. S'il voulait garder une chance de séduire la belle Véronique, il se devait de ne pas commettre le moindre impair.
 
De son côté, Hervé remonta seul dans la tour pour en observer minutieusement le sommet à la lueur du jour. Il ne trouva pas le moindre indice pour expliquer le feu nocturne. Il observa tout de même la vue à la ronde, mais se concentra sur la zone proche du château. Hormis une sorte de sentier qu'il devina dans la végétation de la cour intérieure, rien d'autre dans ses observations n'apporta le début d'une explication sur les événements nocturnes. En rentrant au camp, il constata que Christophe, Romain, Pascal et Vincent avaient terminé leur petit déjeuner. Il leur demanda de le suivre pour l'aider, car il voulait pousser dans le trou qui avait piégé Rémy, une extrémité du tronc de l'arbre qui était à proximité. Ainsi, dans l'hypothèse où un promeneur solitaire viendrait à tomber dans le trou, il pourrait en sortir seul.
 
Une fois cette tâche effectuée, Hervé testa son escalier de secours dans les deux sens. Avec l'éclairage direct du soleil, il constata que les parois devaient être un ancien mur qui s'était en partie effondré. De l'autre côté du puits de vase, une plateforme étroite semblait se poursuivre après un virage. Avec ses amis descendus visiter la curiosité, ils effectuèrent des sondages de profondeur dans la vase en utilisant des branches assez fines, sans toutefois être sûrs de toucher le fond. Ils remontèrent et en utilisant le couteau multifonction d'Hervé, fabriquèrent une sorte de passerelle avec des branches de noisetier de taille moyenne serties ensemble par des ramures de lierre qu'ils arrachèrent aux murs du château. Intriguées par leur manège, Dominique et Ludivine rejoignirent les hommes. A leur tour, elles utilisèrent le tronc pour accéder à la cavité. 
 
Prudemment, ils traversèrent le piège visqueux par le pont improvisé. Les sept explorateurs, tous dûment munis de leurs torches électriques, suivirent la galerie qu'Hervé avait repérée plus tôt et qui s'enfonçait dans les profondeurs de la terre. La maçonnerie qui en étayait les parois était encore en bon état et prouvait l'origine humaine de ce passage. Au bout d'une centaine de mètres, ils se retrouvèrent devant une épaisse porte en bois entrouverte. En se glissant par l'ouverture, ils parvinrent à entrer à tour de rôle dans ce qui leur sembla, de prime abord, une salle de garde militaire. Toutefois, après un examen plus précis de son contenu, Hervé leur confirma que la finalité de l'endroit devait être bien plus sombre encore que le lieu.
 
— Ceux qui sont passés ici n'ont pas tous dû en garder un bon souvenir. C'est très probablement une salle de torture. 
— Tu crois ?
— Absolument ! Regarde ces nombreux anneaux métalliques accrochés aux murs. Je doute qu'ils aient servi pour attacher des chiffons de cuisine. Regarde de ce côté, il y a encore des chaînes et des fers qui pendent après.
— Et ça ? demanda Dominique en désignant une sorte de chevalet en bois couvert de poussière.
— J'ignore le nom de cet instrument. Il semble encore entier. Il devait très probablement servir à écarteler les membres des pauvres types qui y étaient attachés.
— Quand tu dis écartelés, tu penses à… démembrer ? demanda Ludivine d'une voix peu assurée.
— Malheureusement…
— Ils ne rigolaient pas, ceux qui ont imaginé ça. Moi, j'aurais utilisé ce truc pour rendre fous les mecs. 
— Comment ça ma chérie ? interrogea Vincent.
— Simple. Je t'aurais attaché là-dessus tout nu, pour te sucer et stopper juste avant que tu craches ton bon jus bien épais. Tu aurais avoué toutes tes fautes, et même celles que tu n'as pas commises, juste pour que je te laisse jouir.
— Vous avez entendu les amis ? C'est toi qui aurais craqué avant moi ! Tu aimes trop le sexe pour t'en passer longtemps.
— Pas du tout. Qui te dit que je t'aurais détaché ? J'aurais demandé au premier soudard de faction devant la porte de venir me prendre devant toi. Alors, tu avoues ?
— Oui, j'avoue que je suis dingue de toi et de tes idées…
— Tu te laisserais attacher pendant que je te suce ?
— Sans hésiter, car je sais que jamais, tu ne me ferais du mal.
 
Ludivine embrassa son homme tandis que le reste du groupe explorait la pièce et que chacun énonçait ses trouvailles.
 
— Il y a d'autres chaînes ici et plein de points d'attache !
— Moi, j'ai trouvé des cordes mais elles sont en très mauvais état.
— Qui est intéressé par un lot de pinces en tous genres ?
— J'ai une grille avec suffisamment de pics pour rendre un fakir jaloux.
— J'ai trouvé quatre portes sur ce mur-ci, précisa Dominique, mais aucune ne s'ouvre. Ah si ! Celle-ci bouge.
 
Dans un grincement sinistre, la porte s'ouvrit, cédant à la traction de Dominique, arc-boutée sur le mur et les deux mains agrippées à la poignée. Sa torche à la main, elle entra, hurla de terreur quelques secondes après et, livide, sortit en tremblant. Alertés par sa réaction, les autres se regroupèrent autour d'elle. Christophe et Pascal pénétrèrent dans la salle et en ressortirent assez vite.
 
— Il y a plein de squelettes là-dedans, expliqua Christophe, lui aussi ébranlé par ce qu'il avait vu.
— Sortons d'ici, ordonna Romain.
— Laissez-moi regarder.
— Comme tu veux, Hervé, mais il n'y a rien de beau à voir.
 
Hervé observa rapidement la pièce. Les murs visiblement très épais et le sol étaient constitués de pierre, couverts de moisissure et de traces d'humidité. Un frisson parcourut son échine lorsqu'il dénombra douze squelettes qui étaient encore attachés à la muraille par des chaînes avec un anneau métallique autour du cou. Leurs pieds et poignets entravés et reliés à leur collier attestaient du séjour très peu agréable qu'ils avaient dû passer dans ces lieux. Par endroits, quelques lambeaux de tissu étaient encore visibles. Bien que leur état ne permette pas d'en déterminer la nature, Hervé supposa qu'il pouvait s'agir des restes de robes de bure, car une pièce de deux centimètres sur trois ornait le crâne de l'un d'eux. Hervé regagna la sortie en réfléchissant à la conduite à tenir.
 
Il retrouva le reste du groupe qui expliquait leur découverte à ceux restés au camp. Il n'arrivait pas à prendre une décision, car s'il révélait cette découverte aux autorités, la légende serait relancée avant même que l'origine des ossements humains ne soit déterminée. Et s'il ajoutait le feu mystérieux dans la nuit, soit lui et ses amis témoins seraient pris pour des fous, ou pire encore, des religieux fanatiques, soit ils seraient traités de menteurs ayant agi pour faire revivre la légende. Pourtant, il ne pouvait nier qu'il avait vu ce feu briller dans la nuit.
 
— Nous rapportons le dessert ! s'écria Véronique en arrivant en tête du petit détachement.
— Et nous une mauvaise nouvelle, répondit Christophe d'une voix lugubre.
— Que se passe-t-il donc ? s'alarma Julie. Ne me dites pas que Rémy est …
— Je vais beaucoup mieux, répondit l'intéressé en sortant de sa tente.
 
Ludivine résuma la situation pour Julien et les jumelles. Véronique voulut se rendre sur place pour se rendre compte d'elle-même de la situation, et Julien se déclara prêt à l'accompagner afin de veiller à sa sécurité. Hervé tempéra leurs ardeurs en expliquant que ce n'était pas joli à regarder et qu'il fallait respecter les morts. Véronique répliqua qu'ils avaient déjà trépassé, qu'elle n'y était pour rien et qu'un regard de plus ou de moins n'aurait aucun effet sur eux. Impossible de les faire mourir une seconde fois, asséna-t-elle. Un à un, ses arguments finirent par convaincre presque tout le groupe de retourner au cachot.
 
— Je n'y vais pas, déclara Rémy. Je ne peux pas marcher correctement, mes chaussures ne sont pas encore sèches et puis… je n'ai pas très envie de retourner dans ce trou. 
— Je reste ici avec toi. Je n'ai aucune envie de revoir ces pauvres bougres.
— Je comprends, Dominique, tu n'étais pas préparée à les découvrir.
— Mais, Pascal, ces types sont morts attachés !
— Calme-toi, chérie, reste ici, nous ne serons pas longs à revenir.
 
Ils redescendirent dans la salle de torture. Hervé, en tête du groupe, leur recommanda de ne toucher à rien et de ne pas aller dans un endroit qu'il n'aurait pas contrôlé avant. Julien entra en dernier et s'approcha de l'imposante table permettant l'écartèlement des suppliciés, imaginant les usages qu'il pourrait en faire avec Véronique. A ce moment, un vent violent souffla un court instant dans la salle, la porte par laquelle ils étaient entrés se referma brusquement dans un bruit sourd et une voix sinistre s'éleva.
 
— Ce tombeau sera votre tombeau !
 
— Julien ! explosa Natacha. Tu es lourd avec tes blagues de collégien !
— Mais, je n'ai rien fait et je n'ai rien dit ! se défendit l'intéressé.
— Ce n'est pas toi qui as fermé la porte ? Alors qui ?
— Je n'en sais rien ! Personne n'y a touché !
 
Christophe se précipita sur la porte, mais elle refusa de s'ouvrir malgré les puissants coups d'épaule qu'il lui asséna.

Note de l'auteur


Je tiens à remercier les lecteurs qui suivent cette histoire, oui, vous, qui avez lu jusqu'ici, ceux qui votent pour, ceux qui m'ont laissé un ou plusieurs commentaires. Vous m'avez donné envie de poursuivre l'écriture des suites.
Je voulais aussi exprimer ma gratitude envers les participants au forum, qui ont distillé ici et là des conseils et tutoriels sur l'écriture, cela m'a permis de progresser en orthographe, conjugaison, rédaction et fluidité de lecture, et particulièrement Duchesse, qui a relu et corrigé une bonne dizaine de chapitres ainsi qu'Iznogood qui a relu et corrigé ce chapitre. Ils ont ainsi contribué à l'améliorer par leurs conseils et en pointant les fautes, les répétitions de mots que je ne voyais plus à force de relectures et de corrections.

A tous, MERCI
MANDRAKKE
Pour les lecteurs joueurs, il y a trois répliques tirées de films, disséminées dans ce chapitre. Saurez-vous les identifier ?
Rendez-vous sur The Mandrakke's stories game... dans la catégorie Fun pour participer
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 61 · Pris au piège
26 minutes
7.5k
208
13
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 12 commentaires
Photo de profil de Mandrakke
Mandrakke
25 octobre 2025 à 11:23
une séance BDSM forcé et j'insiste sur ce mot

Ce n'est pas vraiment le genre de la maison 🤔 ou alors j'ai mal lu les quelques (🤭) épisodes déjà publiés 🫠

Hum... Je n'ai pas de compteurs de relectures par la même personne, toutefois, vous êtes plusieurs a m'avoir laissé des commentaires lors de lectures supplémentaires.
Je n'y vois aucun inconvénients, bien au contraire, c'est pour moi un plaisir a chaque fois renouvelé lorsque je vois arriver des commentaires sur des épisodes publiés depuis longtemps.
L'avenir répondra sûrement à cette question, mais quand ????? Lors de la publication du chapitre final ? Avant ? Les paris sont ouverts
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Mandrakke
Mandrakke
25 octobre 2025 à 11:19
Bonjour Mandrakke

Alors, vu qu'ils se sont retrouvés enfermés de force dans une pièce remplie d'appareil de torture en fin de chapitre et vu que ce n'est aucun d'entre eux qui a fermé la porte derrière eux. Ils sont donc en présence d'une entité démoniaque qui va sûrement profitez pour les torturer à mort ou leur faire subir une séance BDSM forcé et j'insiste sur ce mot, car je suis persuadé dans ce groupe que j'aime beaucoup, aucun n'ai adepte de cette pratique extrême.

Voilà l'indice qui pourrait éventuellement donner la nature du prochain chapitre, à savoir un peu plus hard que les précédents chapitre, après ce n'est peut-être pas un indice, mais moi, je le vois comme telle.

Idées intéressantes @julien66000. Merci d'avoir répondu.
Maintenant, le plus dur sera d'attendre la suite pour savoir si tu as vu juste, car j'aime beaucoup lorsque mes lecteurs tentent de deviner les suites. Certains réussissent, d'autres partiellement...
Je suis impatient d'avoir ton retour sur le prochain chapitre.
Merci à toi pour tes lectures et tes commentaires réguliers que j'attends toujours avec une grande curiosité.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
24 octobre 2025 à 20:59
une séance BDSM forcé et j'insiste sur ce mot

Ce n'est pas vraiment le genre de la maison 🤔 ou alors j'ai mal lu les quelques (🤭) épisodes déjà publiés 🫠
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
24 octobre 2025 à 17:11
Merci Mandrakke pour ce nouveau chapitre, la fin de ce dernier donne un petit indice de quelle nature pourrait être le suivant.

Vivement la suite.

Ahhhhhh ! je suis curieux de connaitre quelle suite tu aurais donnée à ce chapitre @julien66000, car des indices, il y en a souvent que ce soit pour positionner cette histoire dans le temps ou pour les suites...
Puis-je savoir quel est cet indice ?

Bonjour Mandrakke

Alors, vu qu'ils se sont retrouvés enfermés de force dans une pièce remplie d'appareil de torture en fin de chapitre et vu que ce n'est aucun d'entre eux qui a fermé la porte derrière eux. Ils sont donc en présence d'une entité démoniaque qui va sûrement profitez pour les torturer à mort ou leur faire subir une séance BDSM forcé et j'insiste sur ce mot, car je suis persuadé dans ce groupe que j'aime beaucoup, aucun n'ai adepte de cette pratique extrême.

Voilà l'indice qui pourrait éventuellement donner la nature du prochain chapitre, à savoir un peu plus hard que les précédents chapitre, après ce n'est peut-être pas un indice, mais moi, je le vois comme telle.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
24 octobre 2025 à 01:22
Diantre ! Bloqués dans la pyram.. le cachot, pardon ! ^^'
Le suspense est à son comble (encore !)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
23 octobre 2025 à 19:02
Merci Mandrakke pour ce nouveau chapitre, la fin de ce dernier donne un petit indice de quelle nature pourrait être le suivant.

Vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de solo13
solo13
23 octobre 2025 à 16:29
Toujours plaisante et bien narrée. J'adore cette histoire. Et encore un rebondissement très mystérieux ! Je n'ai pas hâte de lire le mot "fin".
J'ai commencé à relire le texte et j'en suis au début du chapitre de l'orage (le n° 23)... Quel plaisir de revivre les débuts :)
Soyez respectueux
Répondre
gyon
23 octobre 2025 à 06:56
Je suis toujours stupéfait par le luxe de détails de cette histoire et la diversité des personnalités de chaque protagoniste. Cette histoire ne tourne jamais en rond et est toujours agréable à lire.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Irina Les deux portes XSTORY
Les deux portes
Chapitre 3
Par Irina
76
15
3.9k
Hétéro
✦ Thalderhoff Virée noctune à l'internat XSTORY
Virée noctune à l'internat
Chapitre unique
Par Thalderhoff
17
1
19.2k
Hétéro
✦ Sakura69 Le carnet noir XSTORY
Le carnet noir
Chapitre 3
Par Sakura69
200
4
7.3k
Hétéro
✦ Exorium Le journal intime de Clémence XSTORY
Le journal intime de Clémence
Chapitre 14
Par Exorium
64
2
3.8k
Hétéro
✦ Exorium Le journal intime de Clémence XSTORY
Le journal intime de Clémence
Chapitre 21
Par Exorium
56
4
3.5k
Hétéro
✦ chousinga Que la montagne est belle ... XSTORY
Que la montagne est belle ...
Chapitre 2
Par chousinga
179
2
22.8k
Lesbiennes
✦ Irina Les deux portes XSTORY
Les deux portes
Chapitre 2
Par Irina
99
4
4.9k
Hétéro
✦ bobby29 Le secret de Judith XSTORY
Le secret de Judith
Chapitre 4
Par bobby29
88
2
8.4k
Hétéro
✦ Sakura69 Le carnet noir XSTORY
Le carnet noir
Chapitre 4
Par Sakura69
176
7
6.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio