Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une chute de vélo — Chapitre 43 · Sur la route du plaisir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une chute de vélo
Chapitre 43 · Sur la route du plaisir
Lorsqu'Hervé revint avec les viennoiseries, les jumelles étaient levées, habillées et avaient préparé les bols dans la cuisine. Une fois le petit-déjeuner avalé, comme Hervé n'avait aucune objection pour que Véronique reste le week-end complet chez lui, elle voulu retourner à l'appartement de sa sœur afin d'y prendre ses instruments, ses amplis et une partie de son matériel musical. Pour ne pas révéler l'existence de sa jumelle, Julie ne les accompagna pas. Le trajet se passa sans incident et Véronique ne chercha pas à profiter de la situation avec Hervé. Leur discussion porta essentiellement sur la musique et elle lui confia qu'elle devrait sûrement rendre son saxophone de location si elle ne retrouvait pas de contrat rapidement.
Immédiatement après le repas, la musicienne sortit tout son matériel de leurs cocons protecteurs et descendit quelques arpèges sur sa guitare sèche, pour se chauffer les doigts précisa-t-elle, avant de faire une démonstration de ses capacités pour Hervé. Cependant elle fut déçue du résultat, car un seul instrument ne donnait pas l'impression harmonieuse qu'elle souhaitait, mais plutôt de répétition en solo. Aussi, elle insista pour que sa jumelle l'accompagne. Après quelques consignes faites à voix basse en tournant le dos à leur unique spectateur, Julie émis les premières notes sur la guitare électrique apportée par sa sœur, qui l'accompagna rapidement au saxophone. Hervé fut surprit de voir son ange maîtriser cet instrument aussi bien. Le résultat fut différent, et bien qu'il n'atteigne pas le niveau qu'elle désirait, Véronique se lança dans un véritable show, passa de la guitare sèche à l'électrique puis revint au saxophone avec aisance, toujours accompagnée par Julie à la telecaster lorsque sa sœur ne l'utilisait pas.
— Waouh ! s'exclama Hervé lorsqu'elles s'arrêtèrent. Vous êtes très douée Véronique, et toi, tu ne m'avais jamais dit que tu savais jouer de la guitare aussi bien, ajouta-t-il en regardant Julie.
— Je n'ai plus de guitare, alors, en parler sans pouvoir en jouer, c'est frustrant.
— Et pourquoi tu n'en as plus ?
— On m'a fauché la mienne dans les coulisses d'un concert, expliqua sa sœur. Je n'avais pas les moyens d'en racheter une autre, alors elle m'a donné la sienne pour que je puisse continuer à travailler. C'est celle-ci qu'elle a utilisée tout l'après-midi.
— Tu joues très bien mon ange, je suis épaté !
— Nous avons appris la guitare à l'orphelinat, expliqua Julie.
— Et à l'époque, elle jouait bien mieux que moi, renchérit sa sœur.
— Parce que tu aimais déjà les instruments à vent et que tu aurais préféré le saxo.
— C'est vrai que côté matériel, ils n'avaient pas grand-chose.
— C'était suffisant pour apprendre et faire quelques récitals.
— Tu parles ! Pour accompagner des chants religieux...
— Véronique à toujours aimé la musique qui bouge, précisa Julie à Hervé.
— Je trouve quand même que tu as perdu, analysa Véronique. C'est dommage d'avoir sacrifié ton talent pour moi.
— C'est normal, ta carrière nécessite du matériel dont je n'ai pas besoin pour mon travail.
— Tu aimerais avoir une guitare mon ange ? demanda Hervé.
— J'aurai bientôt suffisamment économisé pour pouvoir en acheter une.
— Accepterais-tu un coup de pouce ? Je pourrais compléter peut-être ?
— Je n'ai plus de guitare, alors, en parler sans pouvoir en jouer, c'est frustrant.
— Et pourquoi tu n'en as plus ?
— On m'a fauché la mienne dans les coulisses d'un concert, expliqua sa sœur. Je n'avais pas les moyens d'en racheter une autre, alors elle m'a donné la sienne pour que je puisse continuer à travailler. C'est celle-ci qu'elle a utilisée tout l'après-midi.
— Tu joues très bien mon ange, je suis épaté !
— Nous avons appris la guitare à l'orphelinat, expliqua Julie.
— Et à l'époque, elle jouait bien mieux que moi, renchérit sa sœur.
— Parce que tu aimais déjà les instruments à vent et que tu aurais préféré le saxo.
— C'est vrai que côté matériel, ils n'avaient pas grand-chose.
— C'était suffisant pour apprendre et faire quelques récitals.
— Tu parles ! Pour accompagner des chants religieux...
— Véronique à toujours aimé la musique qui bouge, précisa Julie à Hervé.
— Je trouve quand même que tu as perdu, analysa Véronique. C'est dommage d'avoir sacrifié ton talent pour moi.
— C'est normal, ta carrière nécessite du matériel dont je n'ai pas besoin pour mon travail.
— Tu aimerais avoir une guitare mon ange ? demanda Hervé.
— J'aurai bientôt suffisamment économisé pour pouvoir en acheter une.
— Accepterais-tu un coup de pouce ? Je pourrais compléter peut-être ?
Julie ne répondit pas, mais ses yeux brillèrent de joie tandis qu'un large sourire illuminait son visage. Hervé avait sa réponse.
— On a encore le temps d'aller au magasin cet après-midi ?
— Mais tu ne sais pas combien ça coûte !
— Ne te soucie pas de ça. De l'argent, j'en ai suffisamment et je préfère m'en servir pour te faire plaisir plutôt que de l'enfermer dans un coffre et comme Harpagon, de craindre nuit et jour qu'on ne me le vole.
— On pourrait aller chez Youri à Vussy sur Perge ? suggéra Véronique. Tu penses qu'on aurait le temps ?
— C'est à une heure de route d'ici, précisa Hervé.
— On y va ? Allez Hervé ! S'il te plaît ! implora Véronique.
— Il ferme à quelle heure ?
— Il n'a pas vraiment d'heure, c'est un mordu de musique, et si je l'appelle, il nous attendra. Je le connais, je sais qu'il m'aime bien, et s'il nous voit arriver toutes les deux, il va sûrement apprécier.
— C'est OK pour moi.
— Youpi ! s'exclama Véronique. T'es un chouette type Hervé ! Merci.
— Mais tu ne sais pas combien ça coûte !
— Ne te soucie pas de ça. De l'argent, j'en ai suffisamment et je préfère m'en servir pour te faire plaisir plutôt que de l'enfermer dans un coffre et comme Harpagon, de craindre nuit et jour qu'on ne me le vole.
— On pourrait aller chez Youri à Vussy sur Perge ? suggéra Véronique. Tu penses qu'on aurait le temps ?
— C'est à une heure de route d'ici, précisa Hervé.
— On y va ? Allez Hervé ! S'il te plaît ! implora Véronique.
— Il ferme à quelle heure ?
— Il n'a pas vraiment d'heure, c'est un mordu de musique, et si je l'appelle, il nous attendra. Je le connais, je sais qu'il m'aime bien, et s'il nous voit arriver toutes les deux, il va sûrement apprécier.
— C'est OK pour moi.
— Youpi ! s'exclama Véronique. T'es un chouette type Hervé ! Merci.
Véronique passa un coup de fil pour s'assurer de la présence de Youri à leur arrivée et ils se mirent en route après avoir rangé les instruments. Julie et sa sœur discutèrent du choix de la meilleure guitare une bonne partie du trajet. Lorsqu'ils arrivèrent, Véronique entra la première dans le magasin à la vitrine passablement défraichie. Sa sœur et Hervé lui emboîtèrent le pas. Le grelot de la porte tintait encore lorsque Youri sorti de l'arrière-boutique. Il était grand, sec, le visage osseux et le teint crayeux comme quelqu'un qui ne voit pas assez le soleil. Son apparence et sa démarche nonchalante faisait qu'on lui donnait largement plus que ses trente-deux ans. Ses cheveux noirs, légèrement ondulés et très longs pour un homme, descendait dans son dos au-delà de ses omoplates. Sous sa lèvre inférieure, son menton s'ornait d'une mouche étroite taillée en triangle, mais assez longue pour dépasser son maxillaire qui, associée à sa moustache en pointes, lui donnait un air de mousquetaire affamé. Il se frotta les yeux en voyant ses clients entrer dans son antre.
— Mais j'ai la berlue, voilà que je vois double ! affirma-t-il d'une voix lente et rocailleuse qui collait parfaitement à sa silhouette. Laquelle est Véronique ?
— C'est moi, répondit-elle en s'avançant. Je te présente ma sœur Julie, accompagnée de son garde du corps personnel.
— Tu aurais dû me prévenir que tu ne venais pas seule, j'aurais pris mes dispositions.
— Tu es toujours aussi gentil Youri, c'est un plaisir de te rendre visite.
— Et une joie immense d'avoir une musicienne aussi talentueuse que toi chez moi, dommage que tu ne viennes pas plus souvent. De quoi as-tu besoin cette fois ?
— Ce n'est pas pour moi que je viens, mais pour ma sœur qui souhaite acquérir une guitare pour remplacer sa telecaster.
— Suivez-moi, nous allons voir ce que j'ai en stock sinon je passerai une commande. Je suppose que vous êtes droitière comme votre charmante sœur ? Quel est votre niveau ? Débutante, confirmée ou professionnelle ?
— C'est moi, répondit-elle en s'avançant. Je te présente ma sœur Julie, accompagnée de son garde du corps personnel.
— Tu aurais dû me prévenir que tu ne venais pas seule, j'aurais pris mes dispositions.
— Tu es toujours aussi gentil Youri, c'est un plaisir de te rendre visite.
— Et une joie immense d'avoir une musicienne aussi talentueuse que toi chez moi, dommage que tu ne viennes pas plus souvent. De quoi as-tu besoin cette fois ?
— Ce n'est pas pour moi que je viens, mais pour ma sœur qui souhaite acquérir une guitare pour remplacer sa telecaster.
— Suivez-moi, nous allons voir ce que j'ai en stock sinon je passerai une commande. Je suppose que vous êtes droitière comme votre charmante sœur ? Quel est votre niveau ? Débutante, confirmée ou professionnelle ?
Sans attendre de réponse à sa question, Youri montra plusieurs modèles neufs, les fit essayer aux deux sœurs qui discutèrent avec lui en utilisant de nombreux termes techniques auxquels Hervé ne compris pas grand-chose, hormis qu'elles connaissaient leur affaire. Malheureusement, aucun des modèles ne semblait convaincre Julie qui n'arrivait pas à se décider.
— J'ai peut-être quelque chose qui pourrait vous intéresser, mais elle est un peu plus chère. C'est une superbe occasion qui est quasiment neuve. Je vais vous la chercher.
Il disparut quelques instants et lorsqu'il revint, il exhiba une guitare qu'il portait avec un soin particulier.
— Voilà, c'est un modèle fabriqué sur mesure pour une artiste de talent.
— Elle est superbe.
— Regardez-moi cette beauté. Je suis certain que vous deux, allez très bien vous entendre et que vous vous sublimerez l'une l'autre. Qu'en pensez-vous le garde du corps ? Vous jouez de la musique ?
— Non, je me contente d'écouter, chacun sa spécialité. Qu'a donc de si spécial cette guitare ?
— C’est une Les Paul Custom à caisse creuse. Elle est équipée de trois nouveaux micros appelés « Humbucker » dont le double bobinage élimine la plupart des sons parasites. Elle est complétée par un vibrato Bigsby. Il n’y a, à ma connaissance, aucun autre modèle ainsi équipé ce qui lui confère des possibilités exceptionnelles. Habituellement, ils sont noirs, bruns ou parfois blancs ou rouges, mais dans ce bleu-vert lagon là, absolument aucun. C'est un exemplaire absolument unique, un prototype fabriqué spécialement pour Caterina Valente, mais qui malheureusement ne lui a pas convenu.
— Non ? s'exclama Véronique. Je l'ai croisée dans un studio il y a quelques mois ! Ah ça alors !
— Tu la connais ?
— Surtout de nom. Vas-y ma Juju, essaye-là !
— Madame Valente me l'a confié pour la vendre, mais seulement à quelqu'un qui saurait pleinement l'exploiter, même si son prix reste élevé par rapport aux modèles standard, cela reste une très bonne affaire.
— Elle est superbe.
— Regardez-moi cette beauté. Je suis certain que vous deux, allez très bien vous entendre et que vous vous sublimerez l'une l'autre. Qu'en pensez-vous le garde du corps ? Vous jouez de la musique ?
— Non, je me contente d'écouter, chacun sa spécialité. Qu'a donc de si spécial cette guitare ?
— C’est une Les Paul Custom à caisse creuse. Elle est équipée de trois nouveaux micros appelés « Humbucker » dont le double bobinage élimine la plupart des sons parasites. Elle est complétée par un vibrato Bigsby. Il n’y a, à ma connaissance, aucun autre modèle ainsi équipé ce qui lui confère des possibilités exceptionnelles. Habituellement, ils sont noirs, bruns ou parfois blancs ou rouges, mais dans ce bleu-vert lagon là, absolument aucun. C'est un exemplaire absolument unique, un prototype fabriqué spécialement pour Caterina Valente, mais qui malheureusement ne lui a pas convenu.
— Non ? s'exclama Véronique. Je l'ai croisée dans un studio il y a quelques mois ! Ah ça alors !
— Tu la connais ?
— Surtout de nom. Vas-y ma Juju, essaye-là !
— Madame Valente me l'a confié pour la vendre, mais seulement à quelqu'un qui saurait pleinement l'exploiter, même si son prix reste élevé par rapport aux modèles standard, cela reste une très bonne affaire.
Après avoir longuement observé cette magnifique guitare, Julie régla la sangle à sa préférence, écouta attentivement les indications de Youri sur les réglages et en tira les premières notes avec retenue, presque timidement. Elle parcouru ensuite toute la large gamme des sons possibles afin de tester ce dont cet instrument était capable. Assez rapidement, elle produisit une mélodie douce, avec un timbre très particulier et assez différent des autres modèles qu'elle avait testés auparavant. La sonorité produite, qu'elle soit dans les aigus ou dans les notes plus graves était toujours veloutée tout en laissant une impression de puissance contenue. En l'écoutant, Hervé ressentit instantanément une grande euphorie. En seulement quelques minutes, Julie sembla parfaitement la maîtriser et se lança dans un riff bien plus énergique. Un large sourire illumina le visage de Youri qui s'installa derrière une batterie pour accompagner sa cliente et encourageât Véronique à se joindre à eux.
— Mais je n'ai rien pris, avec quoi veux-tu que je vous accompagne ?
— J'ai suffisamment de modèles en expo. Tu connais le magasin, tu as carte blanche, choisis !
— J'ai suffisamment de modèles en expo. Tu connais le magasin, tu as carte blanche, choisis !
Sans surprise, elle se saisit d'un saxophone, y installa une embouchure, une anche adaptée et ajouta la langueur du son de cet instrument qu'elle affectionnait, aux notes émises par sa sœur. Ils jouèrent ainsi plus de vingt minutes durant lesquelles Julie essaya les possibilités des multiples réglages qui lui permirent de produire des sons très différents juste en tournant un des boutons ou en manipulant un sélecteur. Leur unique spectateur leur fit une ovation.
— Alors ? Je vous avais bien dit que cette merveille vous irait parfaitement.
— C'est vrai, je le reconnais. Je l'ai prise en main très vite, je n'en reviens pas.
— Combien coûte-t-elle ? demanda Hervé.
— Hé bien, comme je vous l'ai expliqué c'est un modèle unique et ayant appartenu...
— C'est vrai, je le reconnais. Je l'ai prise en main très vite, je n'en reviens pas.
— Combien coûte-t-elle ? demanda Hervé.
— Hé bien, comme je vous l'ai expliqué c'est un modèle unique et ayant appartenu...
Hervé se planta devant Youri qui était encore derrière sa batterie et l'interrompit. Ils échangèrent quelques mots à voix basse. La négociation fut courte, et Hervé s'adressa à son ange.
— Si tu la veux, elle est à toi, avec tous ses accessoires.
— Oh elle est sûrement trop chère pour moi.
— C'est monsieur qui règle, précisa Youri, vous pouvez partir avec ce soir.
— Oh elle est sûrement trop chère pour moi.
— C'est monsieur qui règle, précisa Youri, vous pouvez partir avec ce soir.
Julie refusa, Hervé lui chuchota quelques mots dans l'oreille et la guitare changea de propriétaire. Durant ce laps de temps Véronique s'affairait à nettoyer l'instrument qu'elle avait emprunté pour le remettre à sa place.
— Alors il est comment ce saxo ? lui demanda Hervé.
— Il est parfait... J'espère avoir un jour les moyens de m'en offrir un comme celui-ci.
— Tu es vraiment très douée avec les cuivres.
— Erreur mon petit père, les saxophones font partie de la famille des bois !
— Avec tout ce métal, c'est un bois ?
— Oui car on utilise une anche en bois qui vibre et produit un son qui se propage alors dans le reste de l'instrument. Sans elle, pas de son mélodieux.
— Celui-ci me semble plus imposant que le tient non ?
— Bien vu ! Celui que je loue est un alto, il est plus polyvalent, celui-ci est un ténor, il est plus expressif, plus puissant. Et moi j'adore la puissance.
— J'ai pu m'en rendre compte.
— Il est parfait... J'espère avoir un jour les moyens de m'en offrir un comme celui-ci.
— Tu es vraiment très douée avec les cuivres.
— Erreur mon petit père, les saxophones font partie de la famille des bois !
— Avec tout ce métal, c'est un bois ?
— Oui car on utilise une anche en bois qui vibre et produit un son qui se propage alors dans le reste de l'instrument. Sans elle, pas de son mélodieux.
— Celui-ci me semble plus imposant que le tient non ?
— Bien vu ! Celui que je loue est un alto, il est plus polyvalent, celui-ci est un ténor, il est plus expressif, plus puissant. Et moi j'adore la puissance.
— J'ai pu m'en rendre compte.
Hervé eut une nouvelle discussion à voix basse avec le propriétaire du magasin.
— Tu auras le temps de faire ça chez toi, lui lança Youri, monsieur le prince de ces dames est royal. Ce soir, il m'achète deux instruments.
— Quoi ? s'étrangla Véronique.
— Tu joues si bien, laisse-moi te faire ce petit cadeau... Tu pourras ainsi rendre celui que tu loues à moins que tu ne décides de garder les deux.
— Mais comment ? Je ne pourrai pas te rembourser !
— Il n'en est pas question. C'est un cadeau, pas un prêt.
— Accepte, lui conseilla sa sœur.
— Ne serait-ce que pour me faire pardonner de la manière dont je t'ai réveillée...
— Quoi ? s'étrangla Véronique.
— Tu joues si bien, laisse-moi te faire ce petit cadeau... Tu pourras ainsi rendre celui que tu loues à moins que tu ne décides de garder les deux.
— Mais comment ? Je ne pourrai pas te rembourser !
— Il n'en est pas question. C'est un cadeau, pas un prêt.
— Accepte, lui conseilla sa sœur.
— Ne serait-ce que pour me faire pardonner de la manière dont je t'ai réveillée...
Les yeux débordants de larmes de joie, Véronique déposa délicatement son saxophone dans son étui, et un long bisou très appuyé sur la joue d'Hervé. Youri apporta l'écrin pour la guitare et y rangea l'acquisition de Julie.
— Madame, lui dit-il en la lui remettant, j'espère vous revoir avec votre sœur et ainsi avoir une nouvelle fois le plaisir de vous accompagner. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai le sentiment que cette guitare à été conçue pour vous et quelle vous attendait. Vous voir, vous écouter, tirer aussi rapidement de cet instrument autant de notes harmonieuses, à fait naitre en moi des sentiments que je n'ai que trop peu connu. Avoir eut le bonheur de vous accompagner, vous et votre sœur restera gravé en moi à tout jamais.
— Merci, je n'avais jamais joué en improvisation de cette manière. Cette guitare est fantastique...
— Revenez m'enchanter quand vous le voudrez, même sans rien acheter, juste jouer avec vous deux sera suffisant.
— Merci, je n'avais jamais joué en improvisation de cette manière. Cette guitare est fantastique...
— Revenez m'enchanter quand vous le voudrez, même sans rien acheter, juste jouer avec vous deux sera suffisant.
Dès qu'Hervé eu réglé la note, ils regagnèrent la voiture et rangèrent soigneusement leurs acquisitions et leurs accessoires dans le coffre. Julie se pendit au cou d'Hervé et l'embrassa comme une folle de longues minutes.
— Merci mon amour, lui dit Julie. Je suis si heureuse.
— Merci amour de ma sœur, renchérit Véronique. Cependant, tout ceci contrarie nos plans, ajouta-t-elle pour Julie.
— Quels plans ? demanda Hervé.
— On va ajuster en fonction de cet élément imprévu et en discuter dans la voiture...
— Allez ! En route mon chou, je suis impatiente d'arriver à la maison pour te remercier comme il se doit.
— Merci amour de ma sœur, renchérit Véronique. Cependant, tout ceci contrarie nos plans, ajouta-t-elle pour Julie.
— Quels plans ? demanda Hervé.
— On va ajuster en fonction de cet élément imprévu et en discuter dans la voiture...
— Allez ! En route mon chou, je suis impatiente d'arriver à la maison pour te remercier comme il se doit.
Hervé se mit au volant et Julie monta à l'arrière avec sa sœur. La luminosité naturelle déclinait, les étoiles s'allumaient les unes après les autres en cette douce soirée d'été.
— Vous voulez que l'on s'arrête dans un restaurant ? demanda-t-il.
— Oh non ! On va chez toi, s'il te plaît. Tu as faim Véro ?
— Non, tu sais j'ai l'habitude de manger tard, après les représentations.
— D'accord, alors à la maison...
— Roule doucement, tu transportes des choses fragiles et précieuses.
— Je sais, je les avais déjà à l'aller.
— Vous voulez que l'on s'arrête dans un restaurant ? demanda-t-il.
— Oh non ! On va chez toi, s'il te plaît. Tu as faim Véro ?
— Non, tu sais j'ai l'habitude de manger tard, après les représentations.
— D'accord, alors à la maison...
— Roule doucement, tu transportes des choses fragiles et précieuses.
— Je sais, je les avais déjà à l'aller.
Les jumelles ne relevèrent pas la remarque, mais Véronique déposa un bisou supplémentaire sur la joue du conducteur qui prit la direction de la sortie de la ville. Elle discuta musique avec Julie durant quelques minutes, et assez vite, le reste de leurs propos se poursuivi à voix basse. Le conducteur ne perçu que quelques petits rires étouffés, et ce fut le calme. Seul le bruit du moteur rythma le trajet. Hervé jeta plusieurs regards furtifs vers le siège arrière et dans le rétroviseur afin de connaître l'origine de ce silence. Ses passagères ne dormaient pas, se tenaient serrées l'une contre l'autre et l'observaient en souriant. Cette soudaine tranquillité devait masquer quelque chose mais il ne s'en préoccupa pas outre mesure et resta concentré sur la route.
— Tout va bien pour toi mon chou ?
— Oui. Et pour vous deux derrière ?
— Je vais très bien, répondit Véronique.
— Moi j'ai un peu faim et je n'ai pas trop chaud, précisa Julie.
— J'avais pourtant proposé de nous arrêter quelque part pour manger un morceau.
— En fait, j'ai plus froid que faim.
— Regarde derrière le siège, il y a une couverture.
— Non, pas envie d'une couverture, plutôt d'un gros câlin.
— Pour ça, il te faudra attendre un peu. On vient tout juste de partir et je roule moins vite à cause des animaux qui peuvent traverser.
— On sera bientôt sur l'autoroute non ?
— Dans quelques kilomètres. Pourquoi ?
— Et si tu laissais le volant à Véronique ? Ainsi tu pourrais venir me réchauffer.
— Ce serait dommage que ma sœur soit malade. Je conduirai très prudemment Hervé ... et j'essaierai de ne pas vous regarder.
— Alors tu veux bien ? Je brûle d'impatience !
— Ça peut être dangereux, tu devrais aller l'éteindre Hervé ! insista Véronique.
— Oui. Et pour vous deux derrière ?
— Je vais très bien, répondit Véronique.
— Moi j'ai un peu faim et je n'ai pas trop chaud, précisa Julie.
— J'avais pourtant proposé de nous arrêter quelque part pour manger un morceau.
— En fait, j'ai plus froid que faim.
— Regarde derrière le siège, il y a une couverture.
— Non, pas envie d'une couverture, plutôt d'un gros câlin.
— Pour ça, il te faudra attendre un peu. On vient tout juste de partir et je roule moins vite à cause des animaux qui peuvent traverser.
— On sera bientôt sur l'autoroute non ?
— Dans quelques kilomètres. Pourquoi ?
— Et si tu laissais le volant à Véronique ? Ainsi tu pourrais venir me réchauffer.
— Ce serait dommage que ma sœur soit malade. Je conduirai très prudemment Hervé ... et j'essaierai de ne pas vous regarder.
— Alors tu veux bien ? Je brûle d'impatience !
— Ça peut être dangereux, tu devrais aller l'éteindre Hervé ! insista Véronique.
Le conducteur donna son accord en souriant, il avait même une idée très précise sur la façon dont son ange souhaitait être réchauffée. Il stoppa son véhicule juste avant l'entrée de l'autoroute et rejoignit Julie sur la large banquette. A peine la voiture engagée sur l'autoroute, elle bondit sur lui et se jucha sur ses genoux pour une longue étreinte.
— Merci encore pour la guitare, elle est extraordinaire mon chou.
— Elle avait l'air de te convenir.
— Oui, mais elle doit valoir une petite fortune non ?
— Peu importe le prix, elle sera bien mieux entre tes mains que dans ce magasin à prendre la poussière.
— Je me demande si je n'aurais pas dû prendre un modèle moins cher. J'espère que tu n'as pas cassé ta tirelire pour moi.
— Qu'importe l'argent, cela n'est rien en comparaison avec le plaisir que tu as eu en jouant avec ni le mien en t'écoutant.
— Comment pourrais-je te remercier pour ça ?
— Je ne demande rien. J'ai eu une irrésistible envie de l'acquérir pour te l'offrir lorsque j'ai entendu comment tu en jouais. Tu es très douée, tu m'as impressionné.
— Alors je vais trouver un moyen de te démontrer ma reconnaissance.
— Ne cherche pas, tu l'as déjà fait.
— Ah ? Comment ça ?
— Juste en étant présente au bon endroit, au bon moment, en ayant su me faire ouvrir les yeux sur la vie qui était la mienne avant de te rencontrer, pour tout l'amour que tu me donnes et encore plus pour celui que je ressens pour toi, et aussi pour m'avoir mis un bon coup de pied aux fesses lorsque cela à été nécessaire. Et si tu as fait tout cela tout en douceur, tu l'as aussi fait très vite, si vite que je ne suis pas certain d'en avoir mesuré toutes les conséquences...
— Oh mon amour !
— Elle avait l'air de te convenir.
— Oui, mais elle doit valoir une petite fortune non ?
— Peu importe le prix, elle sera bien mieux entre tes mains que dans ce magasin à prendre la poussière.
— Je me demande si je n'aurais pas dû prendre un modèle moins cher. J'espère que tu n'as pas cassé ta tirelire pour moi.
— Qu'importe l'argent, cela n'est rien en comparaison avec le plaisir que tu as eu en jouant avec ni le mien en t'écoutant.
— Comment pourrais-je te remercier pour ça ?
— Je ne demande rien. J'ai eu une irrésistible envie de l'acquérir pour te l'offrir lorsque j'ai entendu comment tu en jouais. Tu es très douée, tu m'as impressionné.
— Alors je vais trouver un moyen de te démontrer ma reconnaissance.
— Ne cherche pas, tu l'as déjà fait.
— Ah ? Comment ça ?
— Juste en étant présente au bon endroit, au bon moment, en ayant su me faire ouvrir les yeux sur la vie qui était la mienne avant de te rencontrer, pour tout l'amour que tu me donnes et encore plus pour celui que je ressens pour toi, et aussi pour m'avoir mis un bon coup de pied aux fesses lorsque cela à été nécessaire. Et si tu as fait tout cela tout en douceur, tu l'as aussi fait très vite, si vite que je ne suis pas certain d'en avoir mesuré toutes les conséquences...
— Oh mon amour !
Julie retira promptement son t-shirt sous lequel elle ne portait rien et voulut déboutonner la chemise de son homme.
— Non Julie...
— Tu n'as pas envie de moi ?
— Si, mais...
— Ne me dis pas que c'est la présence de ma sœur qui te gêne ! On l'a déjà fait en public, cela ne t'as pas dérangé.
— Non, mais comprends moi, je ne veux pas de faveurs sexuelles en échange de l'achat de cette guitare...
— Qui t'a parlé de récompense ? Je me rappelle parfaitement ta réaction lorsque tu m'as reconduite chez moi après ma chute de vélo. Je n'ai pas besoin d'une piqure de rappel. J'ai juste une furieuse envie de sexe, là, maintenant, tout de suite.
— Tu n'as pas envie de moi ?
— Si, mais...
— Ne me dis pas que c'est la présence de ma sœur qui te gêne ! On l'a déjà fait en public, cela ne t'as pas dérangé.
— Non, mais comprends moi, je ne veux pas de faveurs sexuelles en échange de l'achat de cette guitare...
— Qui t'a parlé de récompense ? Je me rappelle parfaitement ta réaction lorsque tu m'as reconduite chez moi après ma chute de vélo. Je n'ai pas besoin d'une piqure de rappel. J'ai juste une furieuse envie de sexe, là, maintenant, tout de suite.
Julie se saisit des poignets d'Hervé et lui posa les mains sur ses seins. Elle frissonna de désir et non de froid lorsque les pouces de son homme se posèrent sur ses tétons. Elle embrassa goulûment cet homme qu'elle aimait et qui l'aimait aussi, le caressa sans aucune retenue, s'abandonna entre ses bras puissants qui auraient pu l'écraser, mais qui se contentaient d'une pression si douce qu'elle aurait pu y rester des heures entières sans se lasser de leur contact. Les mains d'Hervé, une entre ses omoplates et l'autre sur le bas de son dos, lui donnaient l'impression d'être électrisée, comme si l'amour qui les unissait la traversait de part en part via ses paumes. Elle se délecta de cette sensation un long moment et remua un peu son bassin. Le message fut parfaitement compris et la main la plus basse de son homme glissa sur ses fesses, en passant sous le pantalon ample qu'elle avait revêtu. Quelle douce sensation que de sentir cette main chaude et douce envelopper la rondeur de sa fesse, la caresser doucement, pour l'abandonner ensuite pour sa voisine. Elle ressentait parfaitement l'infinie douceur de chacun de ses doigts sur elle.
— Oh oui, encore, l'encouragea-t-elle à l'oreille.
Quatorze autres phalanges vinrent en renfort lui masser le séant. Elle profita de ce soutien pour remonter ses jambes sur elle, frotta les côtes d'Hervé avec ses genoux et ses cuisses et lui frictionna délicatement les reins de ses talons. Les caresses s'élargirent rapidement à l'extérieur de ses cuisses qu'elle conserva plaquées contre son homme tout en tentant de repousser son pantalon avec ses mains sans y parvenir. Hervé la relâcha un peu, juste le nécessaire pour le lui retirer et glissa entre ses jambes. Sa bouche se posa sur son sexe, sa langue se faufila entre ses lèvres déjà presque ouvertes, qui n'offrirent aucune résistance. Lorsque son clitoris reçu le premier et délicat coup de langue, les mains d'Hervé se posèrent sur les seins de son ange avec une parfaite synchronisation. De ses soupirs de plaisir, Julie l'incita à poursuivre, même s'il semblait évident qu'il n'avait pas besoin du moindre encouragement pour prolonger son action. Ils parcoururent plusieurs kilomètres ainsi et malgré un premier orgasme, Hervé ne cessa que lorsqu'elle demanda grâce. Ils se redressèrent, et s'enlacèrent longuement.
— Hé bien quoi ? demanda la conductrice. C'est tout ?
— Tu ne connais pas Hervé, répondit doucement Julie.
— Tu ne connais pas Hervé, répondit doucement Julie.
Elle l'embrassa, tout en lui débouclant la ceinture du pantalon et libéra enfin son sexe qu'elle massa sur toute sa longueur, ravie de le sentir bien en forme dans le creux de sa main. Elle descendit jusqu'aux burnes qu'elle caressa délicatement. Hervé souleva son bassin et retira son falzar qu'il fit tomber jusqu'à ses chevilles. Julie glissa sur le coté, repoussa son homme sur la gauche de la banquette et se pencha sur son sexe qu'elle goba directement jusqu'à la garde sans sourciller. Le grognement de stupeur et de bonheur que laissa échapper Hervé fit réagir Véronique.
— Ne restez pas derrière moi, je ne peux pas vous voir !
— Ce n'est pas nous qu'il faut regarder, mais la route ! Conduis !
— De toute façon, il fait nuit, tu n'aurais rien vu, compléta Julie.
— Ce n'est pas nous qu'il faut regarder, mais la route ! Conduis !
— De toute façon, il fait nuit, tu n'aurais rien vu, compléta Julie.
Cette dernière s'appliqua sur ce membre désiré tant et si bien qu'il gonfla encore un peu plus très rapidement. Elle devina qu'elle devait temporiser si elle voulait faire durer cette fellation. Alors elle jeta son dévolu un peu plus bas sur les balloches pleines qu'il n'avait sans doute pas vidées depuis leur rapport à son retour de déplacement. Elle se fit très douce pour ne pas casser sa mécanique et n'insista pas trop car la bite qu'elle avait gardée en main, restait agitée de légères mais fréquentes trépidations. Elle se releva pour faire un nouveau câlin à son homme.
— Et moi, demanda Véronique, comment puis-je faire pour te remercier ?
— Là aussi c'est inutile.
— Julie, tu veux bien prendre le volant, que je puisse gratifier Hervé à mon tour pour le sax ?
— C'est un cadeau que je fais à une musicienne très douée, je n'attends rien en retour.
— Je t'aurais pompé très volontiers.
— Oh je m'en doute, mais je n'ai aucune envie de finir sur les rotules !
— Mais je dois aussi me faire pardonner pour le coup de genou.
— Tu n'as rien à te faire pardonner. Je n'avais pas besoin de venir te réveiller de la sorte.
— La prochaine fois, je te laisserai me faire tout ce que tu veux !
— Cela n'arrivera pas, je n'entrerai plus chez quiconque sans permission.
— C'est bien ma veine, soupira-t-elle.
— Là aussi c'est inutile.
— Julie, tu veux bien prendre le volant, que je puisse gratifier Hervé à mon tour pour le sax ?
— C'est un cadeau que je fais à une musicienne très douée, je n'attends rien en retour.
— Je t'aurais pompé très volontiers.
— Oh je m'en doute, mais je n'ai aucune envie de finir sur les rotules !
— Mais je dois aussi me faire pardonner pour le coup de genou.
— Tu n'as rien à te faire pardonner. Je n'avais pas besoin de venir te réveiller de la sorte.
— La prochaine fois, je te laisserai me faire tout ce que tu veux !
— Cela n'arrivera pas, je n'entrerai plus chez quiconque sans permission.
— C'est bien ma veine, soupira-t-elle.
Durant cette conversation, Julie avait fait demi-tour et s'était positionnée face à la route entre les deux sièges avant. Elle chuchota quelques mots à l'oreille de la conductrice qui opina du chef. Julie fit signe à son homme de s'assoir au centre de la banquette, se saisit de son sexe, toujours dressé, et s'assit dessus très délicatement en soupirant. Elle colla son dos contre Hervé et chercha ainsi à l'embrasser. Il n'attendit pas qu'elle réclame et posa ses mains sur sa poitrine. Elle resta ainsi immobile, profita de la sensation de cette queue en elle, qu'elle ne voulait pas faire jouir trop tôt par des mouvements trop rapprochés. Elle lui laissa aussi le temps de savourer l'instant. Hervé laissa glisser ses mains vers les cuisses dont il caressa l'intérieur jusqu'à leurs sexes, effleura la base du sien qui disparaissait dans celui de son ange, remonta la ligne de faille, jusqu'au bouton dont il fit le tour de son doigt humide. Il redescendit ensuite sur l'extérieur des lèvres qui emprisonnaient sa verge de leur douceur, recueillit un peu de liquide et repris sa ronde autour du clitoris. Tantôt d'un doigt, tantôt avec plusieurs, il branla son ange si bien que ses gémissements emplirent bientôt l'habitacle. Les mouvements, parfois incontrôlés de Julie suffirent pour que le sexe d'Hervé reste suffisamment stimulé pour conserver sa rigidité sans risquer de dépasser le point critique.
— Je suis toute mouillée de vous entendre comme ça. Tu me remplaces ma Juju ?
— C'est trop tard, nous quitterons l'autoroute à la prochaine sortie dans moins de dix minutes.
— Je n'ai vraiment pas de chance ! soupira la conductrice.
— C'est trop tard, nous quitterons l'autoroute à la prochaine sortie dans moins de dix minutes.
— Je n'ai vraiment pas de chance ! soupira la conductrice.
A l'arrière de la voiture, les amants restèrent ainsi emboîtés et ne se recouvrirent d'une couverture que pour passer le péage car Hervé ne voulait pas prendre le risque de choquer le personnel. Ils se firent un très long câlin durant le reste du trajet durant lequel les mouvements provoqués par les bosses sur la chaussée et les virages furent suffisants pour entretenir leur plaisir mutuel sans aucun mouvement de leur part sans pour autant qu'Hervé ne jouisse ni ne débande.
A regret, ils se séparèrent et se revêtirent lorsque la voiture se gara devant la maison d'Hervé. Leurs achats soigneusement rangés, Julie et Véronique insistèrent pour qu'Hervé ne s'occupe de rien le reste de la soirée. Cependant, il ne céda pas et menaça de rapporter ses acquisitions chez Youri s'il n'était plus en mesure de préparer lui-même le repas chez lui. Devant son air décidé, elles cédèrent mais s'occupèrent de dresser la table et de servir l'apéritif.
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Commentaires ()
Oh non !!! Je l'avais ratée celle-là 😳
D'habitude je passe au travers, n'ayant aucun talent pour la chose, mais là... je suis effondré 🤣
Je me demandais si elle serait découverte un jour ! Pourtant, elle me semblait si évidente, que j'ai hésité à la laisser.
Félicitation @Iznogood et MERCI de relire inlassablement cette histoire.
Afin de ne pas provoquer de lassitude, tu peux tenter de dénicher les nombreuses références cinématographiques dissimulées ça et là :
- Dans le chute de vélo, des répliques de films
- Dans Sacrifice, point de répliques mais beaucoup de références quand même...
Merci et bonne chasse.
C'est ma premiere histoire, donc je prends en considération les avis de mes lecteurs, même si cela peut parfois prendre du temps et quelques chapitres pour digérer et intégrer les remarques.
Merci de vos retours, très constructifs
Tu peux tout relire, même plusieurs fois ! Mais attention aux crises de boulimie on approche des fêtes ! ne lis pas tout d'un coup...
Merci de ce retour.
Excellent ! Je relisais justement quelques chapitres ce soir, alors je suis bien content et impatient.
Cette histoire est un trésor de tendresse et de sensualité, ça roucoule ! ;-)
Vivement la suite.
Merci de ce retour, la suite est dans les tuyaux et sera publiée le 24 décembre, ce sera mon cadeau de noël pour tous mes lecteurs
Vivement la suite.
Elle sera au pied de votre sapin pile le bon jour ;)
Merci encore pour cette appréciation. .
Relire cette (très) bonne histoire permet d'en mieux apprécier la richesse, les situations, les interactions.
Et donc: Merci pour ce moment !©
;-)
Je vais cependant vous demander un peu de patience car il me faut beaucoup de temps pour écrire un chapitre, me documenter sur les sujets que je ne maitrise pas forcément (ici la musique), le corriger des erreurs qui s'y glissent sournoisement et faire en sorte que la liaison soit faite avec les autres sans pirouettes aussi acrobatiques qu'improbables...
Et comme je préfère la qualité à la quantité, ne comptez pas sur moi pour avoir un mini chapitre tous les 3-4 jours. J'essaie de publier régulièrement et je dois aussi composer avec ma vie réelle...
En attendant la suite, n'hesitez pas à relire la série complete ou mes autres écrits...