Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une chute de vélo — Chapitre 54 · Le feu de l’amour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une chute de vélo
Chapitre 54 · Le feu de l’amour
Elsa parla beaucoup avec Bruno. Elle lui annonça que la police, grâce à Jérémy, avait identifié et arrêté ses agresseurs et qu'il n'avait plus rien à craindre d'eux. Elle lui parla ensuite de sa vie, de son travail, de l'envie d'être dans ses bras, de passer encore des nuits entières à faire l'amour avec lui. Enfin libérée de l'angoisse de savoir les assaillants de Bruno libres, elle osa suivre les conseils du professeur Dupraz et caressa le torse de son grand loup. Elle se pencha en avant, l'embrassa sur la joue, plusieurs fois, tout en se rapprochant de sa bouche. Ses lèvres se posèrent délicatement sur celles du blessé. Elsa eut l'impression de redevenir la jeune étudiante timide qu'elle était lors de son premier rendez-vous. Ce baiser si délicat, si attendu, si désiré, elle eut cependant l'impression de l'avoir volé, et pourtant, il emplit son cœur et son âme d'une chaleur et d'une énergie nouvelle et puissante.
La vétérinaire se sentit pousser des ailes. Son appétit grandissait également bien au-delà de ce qu'elle aurait pu imaginer plus tôt, en entrant dans la chambre 216. La braise du désir couvait en elle, enfouie sous une montagne d'émotions depuis qu'elle avait appris ce qui était arrivé à Bruno. Comme attisée par un vent fou surgit de nulle part, tout à la fois bienfaisant et doté d'un pouvoir ravageur, ce baiser transforma l'escarbille de son désir. En seulement quelques instants, il lui donna toute la puissance d'un immense feu de forêt impossible à contenir. La douce brise, transformée en rafale tempétueuse, balaya tout sur son passage. Elsa embrassa Bruno bien plus franchement, une main sur sa joue, l'autre se frayant un chemin en ligne droite vers le sexe de son amant endormi, sans toutefois aller bien au-delà de son nombril.
— Mon grand loup, tu as suffisamment dormi. Tu dois te réveiller à présent. J'aimerais que tu sois mon bel homme au bois dormant, et moi ta princesse qui vient te réveiller. J'ai essayé tout ce que je pouvais, que puis-je faire d'autre ? Si seulement je pouvais, comme dans les contes de fées, te sortir de ce cauchemar, juste en t'embrassant. Je t'enlèverai sur mon plus beau destrier, pour t'offrir mon bien le plus précieux : ma vie. Je te veux pour toujours avec moi…
Elsa s'interrompit quelques instants pour éponger ses larmes. Sa stupéfaction n'eut d'égal que son incrédulité en constatant le drap soulevé par l'érection de son homme. La curiosité fut plus forte que tout et elle risqua un œil sous la toile recouvrant Bruno. Ce membre dressé était comme un appel pour sa main qui l'encercla bien vite d'une infinie douceur. Malgré une forte envie de le faire, elle ne masturba pas Bruno.
— Je ne vais plus t'appeler mon grand loup, mais mon gros cochon ! chuchota-t-elle, comme si des oreilles indiscrètes ne devaient pas entendre ses propos. Rappelle-toi ce que nous avons fait ensemble. J'ai envie de le refaire encore et encore. Je ne pensais pas te le dire un jour, ni le dire à quiconque, mais j'ai envie de sexe avec toi… Je veux dormir avec toi… Vivre avec toi…
Elsa, dont la voix commençait à manquer d'assurance, posa sa tête sur la poitrine de Bruno. En moins d'une minute, elle détecta comme une fébrilité dans ce qu'elle tenait en main. Plusieurs palpitations parcoururent la verge raidie de Bruno au fur et à mesure de la sage libération du contenu de ses bourses.
Les réflexes médicaux de la vétérinaire prirent le relais, elle releva la tête et observa longuement les écrans des multiples appareils qui surveillaient le patient. Lorsque le pouls et la respiration revinrent à la normale, elle couvrit le visage de Bruno de ses baisers passionnés.
— Bruno, je m'absente quelques minutes, je ne serai pas longue.
Elsa se rendit à l'accueil et demanda à parler avec le professeur Dupraz. Le personnel, qui connaissait toute l'histoire de ce patient, transmit le message. La jeune femme n'attendit pas très longtemps et fut conduite dans le bureau du chef de service. Elle lui expliqua la situation, calmement, sans pudeur. Pour elle, c'était clair : Bruno pouvait réagir avec elle et c'était suffisant à ses yeux pour poursuivre les soins et attendre son réveil qu'elle espérait imminent.
Le médecin se déplaça immédiatement et, avec ses deux internes, constata, analysa, ausculta Bruno sous le regard attentif d'Elsa, restée en retrait à l'entrée de la chambre pour ne pas les déranger. Cependant, Dupraz resta dubitatif et n'accorda aucun délai de grâce supplémentaire, car rien dans ses observations n'indiquait une quelconque évolution. Le soir, alors qu'elle était avec son frère, elle lui parla ouvertement de cette journée et de ses craintes que l'efficacité de sa contre-enquête ne soit d'aucune utilité pour Bruno.
— Quelle que soit l'évolution, je ne regrette pas un seul instant ce que j'ai fait. Il le fallait sœurette, pour Bruno, mais aussi pour toi. Ne relâche pas tes efforts avec lui, n'abandonne pas. Ainsi, quelle que soit l'issue pour lui, tu n'auras rien à te reprocher.
— Au contraire, j'ai beaucoup à me reprocher. Sans moi, Bruno n'aurait pas été attiré dans ce traquenard.
— Tu as raison, sans toi, il serait déjà mort et enterré, car sans toi, il se serait supprimé. C'est cela que tu aurais voulu ?
— Non, je veux qu'il sorte de ce coma.
— Veux-tu que je vienne avec toi demain ?
— Tu as déjà suffisamment manqué ton travail comme ça. Dépose-moi devant l'hôpital, ce sera déjà très bien.
— Je suis le patron, quand il y a un problème, je ne compte pas mes heures, alors, pour toi, pour Bruno, je peux bien laisser mes adjoints me prouver leurs compétences.
— Tu es le meilleur des frères.
— Tu dis ça, car je suis aussi ton seul frère, plaisanta-t-il pour remonter le moral de sa sœur.
— Au contraire, j'ai beaucoup à me reprocher. Sans moi, Bruno n'aurait pas été attiré dans ce traquenard.
— Tu as raison, sans toi, il serait déjà mort et enterré, car sans toi, il se serait supprimé. C'est cela que tu aurais voulu ?
— Non, je veux qu'il sorte de ce coma.
— Veux-tu que je vienne avec toi demain ?
— Tu as déjà suffisamment manqué ton travail comme ça. Dépose-moi devant l'hôpital, ce sera déjà très bien.
— Je suis le patron, quand il y a un problème, je ne compte pas mes heures, alors, pour toi, pour Bruno, je peux bien laisser mes adjoints me prouver leurs compétences.
— Tu es le meilleur des frères.
— Tu dis ça, car je suis aussi ton seul frère, plaisanta-t-il pour remonter le moral de sa sœur.
La plaisanterie de Jérémy ne dérida pas sa sœur qui eut beaucoup de mal à s'endormir. Les jours suivants, Elsa poursuivit ses efforts, mais l'échéance fixée par le professeur approchait inexorablement et son anxiété était de plus en plus apparente. Les traits tirés de son visage fermé et surtout l'absence de sourire, de politesse même, permettaient d'estimer le sommeil qui lui manquait. Cette accumulation de tension lui mettait les nerfs à fleur de peau. Bruno était le seul qui bénéficiait encore quotidiennement de sa voix douce et posée. Malheureusement, les caresses, les embrassades, les masturbations même qu'elle osa en désespoir de cause, hormis une accélération du rythme cardiaque et de la respiration, ne donnèrent aucun résultat tangible. Pour l'équipe médicale, la priorité était dorénavant de préparer Elsa au verdict implacable auquel elle tournait toujours obstinément le dos. Chaque tentative du personnel pour évoquer le sombre avenir de Bruno se heurtait au mur inébranlable de la foi d'Elsa en son réveil.
L'ultimatum pour Bruno expirait dans trois jours. Le professeur passa, comme souvent lorsqu'il recevait la visite de son amie, vérifier l'état du patient. Le regard implorant de la jeune femme reçu pour toute réponse, celui compatissant du médecin, sans le moindre signe positif. Lorsque la porte se referma, Elsa ne put contenir son chagrin plus longtemps et éclata en sanglots. Comme à son habitude, elle n'avait pas lâché la main de Bruno depuis son arrivée. Elle posa lentement la tête sur la poitrine du blessé et laissa longuement ses larmes couler.
Sa peine, largement partagée avec son amoureux, elle se releva pour chercher un mouchoir dans son sac à main. C'est alors qu'elle ressentit une infime pression autour de sa main.
— Bruno ? appela-t-elle d'une voix remplie d'angoisse.
Evidement, elle n'obtint aucune réponse orale, mais la pression sur ses doigts s'accentua faiblement. Cela suffit à la remplir d'une telle euphorie que ses larmes reprirent de plus belle, mais pour une toute autre raison cette fois. Oubliant le mouchoir, elle se coucha presque sur Bruno pour l'embrasser fougueusement. La vétérinaire mit cependant un terme provisoire à cet élan d'enthousiasme. Il lui fallait prévenir l'équipe médicale afin de lui faire constater ce signe si évident pour elle. Mais cette fois, il était hors de question pour elle de se déplacer, car pour rien au monde, elle n'aurait lâché la main de Bruno ; cette main qui, pour la première fois, la retenait volontairement. Elle pressa plusieurs fois le bouton alertant les infirmières et reprit ses embrassades interrompues comme s'il s'agissait d'un massage cardiaque que rien ne devait interrompre.
Quelques minutes plus tard, de nombreuses personnes s'affairaient autour de Bruno. Le professeur Dupraz avait immédiatement permis à Elsa, que les infirmières avaient fait sortir, de revenir auprès de Bruno. Tous constatèrent que sa main pouvait exercer une très légère pression, preuve indiscutable de l'évolution favorable de l'état du patient.
— C'est incroyable ! s'exclama le chef de service en regardant Elsa droit dans les yeux. Vous aviez raison ! Je vous tire mon chapeau mademoiselle.
Elsa ne répondit pas tant sa joie était grande.
— Activez le protocole de réveil ! ordonna Dupraz à son équipe. Montrez-moi tous que vous êtes la meilleure équipe. Ce jeune homme doit pouvoir exprimer ses sentiments à cette jeune femme au plus tôt. Marie-Pierre, accompagnez mademoiselle dans mon bureau, installez-la confortablement. Je viendrai vous rejoindre dans un moment.
L'interne se saisit de la clé que lui tendait son enseignant et exécuta les instructions. Une trentaine de minutes plus tard, le professeur entra dans le bureau. Il félicita son étudiante pour avoir installé Elsa dans le grand canapé d'angle et s'assit à l'opposé. Il expliqua que Bruno réagissait bien à quelques stimuli, mais qu'il n'était pas encore certain qu'il se réveille complètement. Du temps, précisa-t-il, serait nécessaire avant de savoir s'il récupérerait, dans quelles proportions et les séquelles qu'il garderait de cette agression. Elsa remercia chaudement le médecin pour avoir accordé à Bruno un temps supplémentaire pour lui permettre de guérir.
— Hum, toussota Dupraz. Je vais être tout à fait franc avec vous mademoiselle : il n'est pas dans nos habitudes d'abandonner nos patients. Dans l'intérêt de votre ami, je vous ai manipulée en mentionnant ce transfert imaginaire. Je vous présente toutes mes excuses pour cela.
— Que voulez-vous dire ? demanda Elsa.
— Je vous ai laissé croire qu'il serait transféré après que nous ayons remarqué qu'il présentait des signes d'activité bien plus marqués lorsque vous étiez présente auprès de lui. J'ai fait cela dans l'unique but de stimuler un possible retour à l'état de conscience le plus vite possible.
— Je ne comprends pas, docteur.
— Lorsque votre ami est arrivé ici, tout indiquait un coma profond, que nous désignons par « Stade 3 ». Nous l'avons immédiatement opéré pour réduire la pression que la fracture de son crâne exerçait sur son cerveau. Nous n'avons heureusement pas constaté de dommages physiques, toutefois nos connaissances et nos moyens de diagnostic sur cet organe très complexe sont limités. Malgré nos efforts, tout indiquait une entrée progressive dans l'étape suivante de laquelle on ne sort pas.
— Vous essayez de me dire qu'il était condamné ?
— Oui mademoiselle. Progressivement, ses fonctions vitales se seraient dégradées jusqu'à ce que… Mais vous êtes arrivée, et là, nous avons constaté, pour la première fois, une inversion de la tendance. J'ai demandé à mon équipe de surveiller attentivement, et très discrètement, son activité, notamment cérébrale, durant votre présence auprès de lui. Cette hypothèse s'est confirmée. C'est pourquoi, quand j'ai mesuré votre détermination à vouloir sauver votre ami, je vous ai utilisée comme un remède. Je vous ai laissé penser que le pire pour lui était proche, tout en vous autorisant des visites plus longues et plus fréquentes. Ainsi, ces infimes signes d'amélioration que nous avons observés, non seulement je vous les ai cachés, mais je vous ai incitée à les accroitre en vous suggérant de le caresser de façon assez… précise.
— Mais ? s'offusqua Elsa.
— Je suis désolé, l'interrompit le médecin, tous nos efforts purement médicaux n'ayant rien donné, j'ai tenté le tout pour le tout. Mademoiselle, votre ami n'est pas encore sorti d'affaire, cependant l'amélioration de son état, c'est à vous seule qu'il le doit.
— Et aussi un peu à vous professeur, souligna Marie-Pierre.
— Oh, je n'ai pas fait grand-chose, simplement adapté le traitement à la situation. Mademoiselle, je vous assure que nous allons continuer de tout faire pour aider monsieur Timanier à s'en sortir. Toutefois, ce que je vous ai précisé à plusieurs reprises reste vrai : il pourrait garder des séquelles graves : paralysie des membres, troubles cognitifs affectant sa lucidité, sa mémoire, ou même de la parole, et cela, dans l'hypothèse encore incertaine, qu'il reprenne conscience.
— Je comprends, vous ne pouvez pas confirmer qu'il est hors de danger, n'est-ce pas ?
— Il est resté longtemps et profondément touché, je ne peux rien affirmer qui ne soit que pure spéculation. Il faut encore attendre. J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur.
— Non docteur, tout ce que je souhaite, c'est que Bruno s'en sorte.
— Nous souhaitons tous la même chose mademoiselle.
— Que voulez-vous dire ? demanda Elsa.
— Je vous ai laissé croire qu'il serait transféré après que nous ayons remarqué qu'il présentait des signes d'activité bien plus marqués lorsque vous étiez présente auprès de lui. J'ai fait cela dans l'unique but de stimuler un possible retour à l'état de conscience le plus vite possible.
— Je ne comprends pas, docteur.
— Lorsque votre ami est arrivé ici, tout indiquait un coma profond, que nous désignons par « Stade 3 ». Nous l'avons immédiatement opéré pour réduire la pression que la fracture de son crâne exerçait sur son cerveau. Nous n'avons heureusement pas constaté de dommages physiques, toutefois nos connaissances et nos moyens de diagnostic sur cet organe très complexe sont limités. Malgré nos efforts, tout indiquait une entrée progressive dans l'étape suivante de laquelle on ne sort pas.
— Vous essayez de me dire qu'il était condamné ?
— Oui mademoiselle. Progressivement, ses fonctions vitales se seraient dégradées jusqu'à ce que… Mais vous êtes arrivée, et là, nous avons constaté, pour la première fois, une inversion de la tendance. J'ai demandé à mon équipe de surveiller attentivement, et très discrètement, son activité, notamment cérébrale, durant votre présence auprès de lui. Cette hypothèse s'est confirmée. C'est pourquoi, quand j'ai mesuré votre détermination à vouloir sauver votre ami, je vous ai utilisée comme un remède. Je vous ai laissé penser que le pire pour lui était proche, tout en vous autorisant des visites plus longues et plus fréquentes. Ainsi, ces infimes signes d'amélioration que nous avons observés, non seulement je vous les ai cachés, mais je vous ai incitée à les accroitre en vous suggérant de le caresser de façon assez… précise.
— Mais ? s'offusqua Elsa.
— Je suis désolé, l'interrompit le médecin, tous nos efforts purement médicaux n'ayant rien donné, j'ai tenté le tout pour le tout. Mademoiselle, votre ami n'est pas encore sorti d'affaire, cependant l'amélioration de son état, c'est à vous seule qu'il le doit.
— Et aussi un peu à vous professeur, souligna Marie-Pierre.
— Oh, je n'ai pas fait grand-chose, simplement adapté le traitement à la situation. Mademoiselle, je vous assure que nous allons continuer de tout faire pour aider monsieur Timanier à s'en sortir. Toutefois, ce que je vous ai précisé à plusieurs reprises reste vrai : il pourrait garder des séquelles graves : paralysie des membres, troubles cognitifs affectant sa lucidité, sa mémoire, ou même de la parole, et cela, dans l'hypothèse encore incertaine, qu'il reprenne conscience.
— Je comprends, vous ne pouvez pas confirmer qu'il est hors de danger, n'est-ce pas ?
— Il est resté longtemps et profondément touché, je ne peux rien affirmer qui ne soit que pure spéculation. Il faut encore attendre. J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur.
— Non docteur, tout ce que je souhaite, c'est que Bruno s'en sorte.
— Nous souhaitons tous la même chose mademoiselle.
Le professeur se leva, ouvrit la porte de son cabinet de toilette privé et offrit à Elsa de l'utiliser pour se rafraichir, prétextant que ces traces de larmes n'avaient rien à faire sur son joli minois. Elsa accepta. Elle avait presque terminé lorsque Florence entra dans le bureau et précisa que le patient était prêt et qu'il pouvait à nouveau recevoir son amie.
Elsa resta avec Bruno très tard ce soir-là. Toutes les demi-heures, quelqu'un passait contrôler l'état du blessé. Il était onze heures passées, l'interne tout juste sortie de la chambre, Elsa, la joue calée contre celle de son grand loup, lui murmurait des mots doux. Son envie de lui n'avait guère faibli depuis qu'elle l'avait fait jouir par le seul contact de sa main posée autour de sa verge raidie et celui de sa joue posée sur lui. Son esprit, encombré des souvenirs de leur première soirée ensemble, n'arrivait plus à penser à autre chose que du sexe. Chaque pensée d'Elsa revêtait une connotation sexuelle qui n'était chassée que par une autre plus forte, plus puissante ou plus lubrique. Son intimité brûlante, siège d'un feu qu'elle avait depuis trop longtemps ignoré, avait laissé écouler une telle quantité de sécrétions que sa culotte ne pourrait probablement pas être sauvée. Mais elle s'en moquait si cela pouvait aider son grand loup.
Elle se libéra de la main de Bruno et se leva afin de s'éponger, car elle ne souhaitait pas laisser sur la chaise une telle marque de son si grand désir de lui. Sa jupe relevée, son index parcourut sa fente intime inondée avant de plonger brusquement à l'intérieur, mu par une irrésistible envie de sexe. Cette douce intrusion provoqua des frissons sur l'ensemble de son être à tel point qu'elle voulut partager ce moment avec Bruno. Elsa s'assit sur le rebord du lit, posa ses pieds écartés sur la chaise, prit la main du blessé qu'elle déposa sur sa jambe par-dessous le tissu léger. Il ne fallut pas plus de quelques secondes pour que la pression des doigts ne se fasse plus précise et plus forte sur sa cuisse.
— Oui mon grand loup, tripote-moi encore comme au cinéma. Tu te rappelles ? J'aime tes papouilles, elles me manquent, si tu savais comme elles me manquent…
La vétérinaire caressa le dos de la main de Bruno, tandis que son autre main repartit à l'assaut de son intimité. Deux doigts s'introduisirent directement au plus profond de ce que la position lui permettait. Elsa les ressortit assez vite et les déposa sur la lèvre supérieure de son amant, partageant ainsi son odeur avec lui. Elle répéta l'opération plusieurs fois et constata avec satisfaction que le drap se tendait à nouveau. Elle déposa alors ses doigts humides de son plaisir directement sur la bouche de Bruno, frotta son majeur sur ses lèvres qui s'ouvrirent sans résistance pour le laisser entrer et se refermèrent mollement sur lui.
— C'est bien mon Bruno, continue, sens, goûte comme j'ai envie de toi. Reviens vers moi et tu pourras me prendre encore et encore. Nuit et jour, si tu le veux, je serai à toi. Ta maîtresse infatigable, insatiable, gourmande et lubrique. Mais ne tarde pas trop. Je me languis de toi, de ta verge aussi raide que douce en moi. Rappelle-toi ces mots que tu m'as écrits dans le premier bouquet de fleurs que tu m'as offert. Il est temps à présent de sortir de cette torpeur qui est la tienne. Rien ne me ferait plus plaisir que de sentir l'étreinte de tes bras autour de moi, tes mains me caresser jusqu'à m'en faire frissonner. Je veux sentir tes lèvres me couvrir de tes baisers jusqu'à m'en faire chavirer et ta queue me pilonner jusqu'à m'embraser dans une jouissance à me faire défaillir.
Elsa s'interrompit lorsqu'elle observa une larme couler sur la joue de Bruno. Elle cessa alors de stimuler son homme, devinant que s'il était en mesure de comprendre ses propos, mais dans l'impossibilité de communiquer, elle devait aussi lui causer beaucoup de peine en l'excitant de la sorte. Elle se posa une foule de questions tandis qu'elle le câlinait. La visite de minuit lui fit prendre conscience de l'heure avancée. Quelques mots réconfortants pour son chéri, une dernière volée de baisers, et la visite se termina en laissant dans le cœur de la vétérinaire une étrange impression d'abandonner son grand loup.
Le lendemain après-midi, lorsque Elsa arriva, elle trouva la chambre vide. La panique s'empara d'elle, et c'est presque en courant qu'elle alla se renseigner auprès des infirmières. Les informations ne la rassurèrent qu'en partie : tôt le matin, le professeur Dupraz avait demandé une nouvelle série de radios de contrôle. L'examen minutieux des clichés avait révélé qu'il restait un possible point de pression. Bien qu'il soit infime, l'opération avait été immédiatement lancée pour donner toutes ses chances au patient. Avec son équipe, le professeur était encore au bloc et en avait pour un bon moment encore. L'infirmière conseilla de reporter la visite au lendemain et lui assura de lui donner des nouvelles de Bruno aussitôt qu'il serait de retour dans le service.
Elsa rentra pensive. Le côté positif de cette information était systématiquement balayé par la crainte que cette intervention n'aggrave la situation. Cette journée fut une des plus stressantes de sa vie, mais en fin d'après-midi, ce fut le professeur Dupraz lui-même, qui l'appela pour lui donner des nouvelles. Il rassura la jeune femme, l'opération s'était bien déroulée et il n'y avait aucune complication à redouter. Il la dissuada de se déplacer sur le champ pour laisser à Bruno le temps de récupérer.
C'est très tendue, qu'elle se présenta le lendemain à l'hôpital. Après quelques minutes de monologue, elle sentit la main de Bruno presser la sienne. Cette fois, le geste était bien plus franc que celui des jours précédents. Elle voulut l'embrasser, mais se figea sur place. Les yeux grands ouverts, il observait silencieusement sa princesse qui avait enfin réussi à le réveiller. De toutes ses forces limitées, il serra la main délicate d'Elsa. Il ne pouvait pas bouger, il tenta de parler, mais il en était incapable. Il ne voulait qu'une chose : la prendre tendrement contre lui, entre ses bras, lui dire combien elle comptait pour lui. Les mots, les émotions s'entrechoquaient dans sa tête sans trouver de sortie. Mais, il pouvait enfin la regarder après avoir tant entendu sa voix si douce et tant ressenti ses mains parcourir son corps. Elle lui avait donné quotidiennement du plaisir, mais bien plus encore de frustrations de se savoir ainsi emprisonné dans cette obscurité si inquiétante qu'il s'était d'abord cru mort. Malheureusement, tout ce qu'il avait envie d'exprimer restait bloqué malgré ses efforts.
Son regard implorant ne quitta celui d'Elsa que lorsqu'elle se pencha sur lui pour l'embrasser et l'étreindre longuement. Il savoura la délicatesse de ses lèvres sur les siennes, la pression légère, mais ô combien agréable de sa poitrine sur son torse. Comme il aurait aimé l'étreindre longuement dans ses bras et lui rendre ce doux baiser par un autre bien plus énergique. Si ses membres avaient répondu à sa volonté, il n'aurait plus perdu de temps en approches délicates et subtiles, non. Tandis qu'ils s'embrasseraient à en perdre leur souffle, ses mains lui retireraient fébrilement tous ses vêtements afin qu'il profite pleinement de chaque parcelle de sa peau, plus agréable pour lui que les meilleures soieries. De sa poitrine ferme aux pointes drues, jusqu'à ses jambes satinées, sans oublier les fesses rondes, il caresserait, téterait, lécherait tout jusqu'à plus soif, jusqu'à ce qu'elle soit prête à recevoir son sexe en elle. Il lui ferait alors la démonstration passionnée de son amour pour elle. Pour l'instant, les muscles de son corps refusaient d'obéir à sa volonté, aussi, il devrait patienter pour appliquer ces envies, attendre une guérison complète pour chérir Elsa comme elle le méritait. Comme si elle avait compris ses pensées, Elsa se releva et le regarda fixement.
— Oh, si tu savais comme je suis contente Bruno. Tu m'as beaucoup manqué, tu sais. Mais je vais continuer à m'occuper de toi et tu vas guérir.
Le mutisme involontaire du blessé ne perturba pas la vétérinaire qui devinait dans ses yeux une foule de mots cherchant vainement une sortie.
— Je vais chercher le docteur. Je reviens très vite.
Elsa prit le temps d'embrasser une nouvelle fois Bruno, qui libéra spontanément sa main lorsque leurs bouches se séparèrent. Dans le couloir, les talons plats de la jeune femme rythmèrent son pas rapide. Elle n'eut pas à aller bien loin. Le professeur venait justement à sa rencontre, accompagné par ses deux internes. La joie provoquée par le réveil de Bruno brisa les barrières des convenances et de la politesse. Elle lui sauta presque au cou pour déposer un baiser appuyé sur sa joue. Le contact avec la poitrine d'Elsa et ses lèvres si douces sur sa figure mirent instantanément le professeur en émoi. Il repoussa sagement la jeune femme par crainte qu'elle ne se rendre compte de la fulgurante érection qu'elle venait de provoquer et qu'il dissimula habilement avec les plis de sa blouse blanche.
— Mademoiselle ! Que me vaut cette attention si empressée ?
— Venez vite docteur ! Il est réveillé ! Il a ouvert les yeux ! Oh merci !
— Venez vite docteur ! Il est réveillé ! Il a ouvert les yeux ! Oh merci !
Elsa n'attendit pas la réponse et d'un pas vif, entraina par la main le médecin jusqu'à la chambre de Bruno. Les internes et leur enseignant vérifièrent tout un tas de paramètres, mais pour Elsa, il n'y avait que les yeux de Bruno qui comptaient. Elle avait repris sa place et le blessé arrivait à lui répondre en clignant des yeux. A sa sortie, le médecin félicita une nouvelle fois la vétérinaire et la remercia chaleureusement. Il visita trois autres patients avant de décréter un retour urgent à son bureau. La porte tout juste refermée, il s'adressa à ses internes.
— Mesdemoiselles, cette femme est un envoyé du diable.
— Pourquoi dites-vous cela professeur ? s'inquiéta Marie-Pierre.
— Parce que, non contente de sortir son ami d'un coma si profond qui aurait dû être irrécupérable, elle m'a donné une gaule d'enfer juste en m'embrassant sur la joue.
— Normal, elle est bien roulée, analysa Florence.
— Et vous êtes très sensible aux charmes féminins ! ajouta l'autre interne. Nous pouvons l'attester.
— C'est la deuxième fois qu'elle provoque chez moi une érection si rapide, si durable et si forte. Je n'ai connu cela qu'étant adolescent.
— Habituellement, vous regrettez de ne pouvoir lever les couleurs sur commande professeur, vous devriez être heureux, précisa Marie-Pierre.
— Et vous trouvez normal que plus d'une heure plus tard, à rester loin d'elle et des autres femmes, donc professionnel, je sois toujours si raide que c'en est devenu douloureux ?
— Douloureux comment ? s'enquit Marie-Pierre.
— Allongez-vous professeur, poursuivit sa collègue, nous allons nous occuper de vous.
— Pourquoi dites-vous cela professeur ? s'inquiéta Marie-Pierre.
— Parce que, non contente de sortir son ami d'un coma si profond qui aurait dû être irrécupérable, elle m'a donné une gaule d'enfer juste en m'embrassant sur la joue.
— Normal, elle est bien roulée, analysa Florence.
— Et vous êtes très sensible aux charmes féminins ! ajouta l'autre interne. Nous pouvons l'attester.
— C'est la deuxième fois qu'elle provoque chez moi une érection si rapide, si durable et si forte. Je n'ai connu cela qu'étant adolescent.
— Habituellement, vous regrettez de ne pouvoir lever les couleurs sur commande professeur, vous devriez être heureux, précisa Marie-Pierre.
— Et vous trouvez normal que plus d'une heure plus tard, à rester loin d'elle et des autres femmes, donc professionnel, je sois toujours si raide que c'en est devenu douloureux ?
— Douloureux comment ? s'enquit Marie-Pierre.
— Allongez-vous professeur, poursuivit sa collègue, nous allons nous occuper de vous.
L'examen effectué par les internes révéla une verge très dure surmontée d'un gland si violacé qu'il en inquiéta les étudiantes.
— Vous ne devez pas rester ainsi docteur, vous risquez des complications, affirma Florence.
— Je n'ai pas besoin d'un examen visuel pour le savoir, la douleur suffit amplement.
— En plus, c'est très chaud, précisa Marie-Pierre qui avait empoigné le sexe à deux mains.
— Il faut faire baisser la pression, diagnostiqua sa collègue.
— Je m'en charge Florence.
— Je n'ai pas besoin d'un examen visuel pour le savoir, la douleur suffit amplement.
— En plus, c'est très chaud, précisa Marie-Pierre qui avait empoigné le sexe à deux mains.
— Il faut faire baisser la pression, diagnostiqua sa collègue.
— Je m'en charge Florence.
Sans tarder, Marie-Pierre entama une fellation experte pour libérer au plus vite son mentor d'une pression sexuelle trop intense. Son amie l'assista de son mieux, caressant ce corps masculin, qu'elles connaissaient parfaitement toutes les deux pour le plus grand plaisir de chacun, offrant sa poitrine dénudée à la vue et au toucher de leur patient imprévu. Elles le connaissaient bien et savaient parfaitement ce qu'il appréciait, et avec le temps, elles avaient appris comment faire durer ces moments qui avaient été si courts durant leurs premiers mois. A l'inverse de leur habitude, elles déployèrent tout leur savoir-faire pour soulager au plus vite leur professeur en détresse, se relayèrent plusieurs fois et l'encouragèrent par des grognements de satisfaction de plus en plus marqués.
— Professeur, vous êtes dans une forme exceptionnelle, déclara finalement Marie-Pierre. Nous allons devoir passer à la vitesse supérieure.
Elle retira rapidement ses vêtements, tendit un préservatif à sa collègue qui était trop occupée pour parler et grimpa sur la table. La pose de la protection tout juste terminée, elle se laissa choir sur le membre dressé et poussa un cri rauque, à peine étouffé. Dupraz posa immédiatement ses mains sur les seins de son étudiante et ferma les yeux. Les mouvements souples et amples du bassin de la jeune femme engloutissaient son chibre de plus en plus vite. Malgré son attitude passive, il commençait à transpirer. Les grosses gouttes de sueur qui perlaient sur ses tempes, sa respiration de plus en plus irrégulière, la crispation de ses mains sur sa poitrine, tous ces signes encourageaient Marie-Pierre qui ne ménageait pas ses efforts. Elle amplifia le mouvement pour prendre toute la longueur de la virilité de son patient en elle, tandis que Florence lui massait les testicules pour leur faire cracher plus vite leur contenu.
Dans un râle, avec un terrible rictus sur le visage, l'homme céda finalement aux assauts de ses internes. Plusieurs spasmes éjaculatoires puissants libérèrent enfin la tension prisonnière de son membre durci. Le vagin, tel un âtre renfermant une bûche ardente qui le remplissait parfaitement, ressentit très précisément sa chaleur. Chaque convulsion de cette verge torride transmit toute l'intensité de son foyer incandescent au plus profond de la jeune femme qui s'abandonna dans une longue et délicieuse extase.
Les amants eurent tout juste le temps de reprendre leur souffle que Marie-Pierre s'affola.
— Professeur ! Vous sentez cette odeur ?
— Non, répondit l'intéressé qui n'avait pas encore totalement refait surface. Laquelle ?
— Celle du caoutchouc brulé !
— Le préservatif ! s'alarma Florence.
— Non, répondit l'intéressé qui n'avait pas encore totalement refait surface. Laquelle ?
— Celle du caoutchouc brulé !
— Le préservatif ! s'alarma Florence.
Marie-Pierre se redressa brusquement, libérant ainsi l'attribut encore enrobé de ce qui lui semblait fautif et qui retomba lourdement sur le ventre poilu de son propriétaire. Sans oser le toucher, Florence l'observa de près, mais fut incapable de dire s'il avait résisté. L'intensité de l'action et de l'orgasme de sa collègue avait déposé autour une grande quantité de sécrétions qui, associées au lubrifiant utilisé, ne permettaient pas de faire aisément la distinction entre les liquides internes et externes du préservatif. Leur enseignant, enfin remis de ses ébats, se redressa et retira délicatement la protection qu'il contrôla avec soin.
— Tout est normal Marie-Pierre, il est intact et je ne sens aucune odeur suspecte autre que celle produite par votre corps enflammé.
— Vous en êtes sûr professeur ?
— Absolument certain. Cependant, nous ne pouvons pas aller visiter nos patients dans cet état.
— Je vais prendre une douche. Florence, je te confie notre patient
— Marie-Pierre ? appela le médecin encore allongé.
— Oui professeur ?
— Je vous félicite pour votre diagnostic et votre promptitude à appliquer le traitement adéquat.
— Et vous… vous vous êtes surpassé. Jamais je n'avais ressenti un tel plaisir. Merci.
— Vous en êtes sûr professeur ?
— Absolument certain. Cependant, nous ne pouvons pas aller visiter nos patients dans cet état.
— Je vais prendre une douche. Florence, je te confie notre patient
— Marie-Pierre ? appela le médecin encore allongé.
— Oui professeur ?
— Je vous félicite pour votre diagnostic et votre promptitude à appliquer le traitement adéquat.
— Et vous… vous vous êtes surpassé. Jamais je n'avais ressenti un tel plaisir. Merci.
Pendant que les internes soignaient leur chef de service, dans la chambre 216, Elsa conversait avec Bruno dans ce qui semblait un long monologue. Elle lui parlait et il lui répondait en clignant des yeux dans lesquels il concentrait tous ses efforts de communication. Il était fatigué, mais heureux de pouvoir, enfin, exprimer quelque chose à cette femme qui, une fois de plus, avait bouleversé positivement sa vie. Il n'était pas totalement sorti de la prison des sens dans laquelle il avait tant souffert de ne pas pouvoir communiquer avec elle, mais il pouvait déjà échanger avec elle, et c'était une grande avancée.
Deux jours plus tard, Bruno attendait impatiemment la visite de sa princesse qui l'avait tiré des griffes du néant. Lorsque la porte s'ouvrit sur elle, le sourire qui illumina le visage du patient irradia Elsa d'une chaleur intense et lui tira une larme de joie. Elle embrassa sans tarder son grand loup avec fougue. Bruno ressentit un grand bonheur envahir tout son corps qui se réchauffa et provoqua instantanément une érection que la main de la jeune femme détecta rapidement. Sans réfléchir, Elsa glissa sa tête sous le drap et introduisit ce sexe en bouche. Son extrémité emprisonnée entre ses lèvres, de sa langue, elle se délecta de ce gland chaud qui lui avait tant manqué.
— El… El… Za…
— Oh mon grand loup ! Tu parles ! exulta la vétérinaire qui abandonna subitement sa sucette.
— Mer… Ci… Je… Aime…
— Oh oui mon Bruno ! Moi aussi, je t'aime !
— Oh mon grand loup ! Tu parles ! exulta la vétérinaire qui abandonna subitement sa sucette.
— Mer… Ci… Je… Aime…
— Oh oui mon Bruno ! Moi aussi, je t'aime !
Les larmes de bonheur d'Elsa coulèrent sur le visage de Bruno et se mêlèrent aux siennes avant de se perdre dans les oreillers.
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Commentaires ()
Merci à toi grand mage @Iznogood !
Tu m'as bien fait rire avec ce commentaire !
Comme précisé, la re-re-re-lecture n'est absolument pas proscrite bien au contraire. Il en est de même pour les dépôt d'un (ou de plusieurs) commentaires à cette occasion.
Encore une cinquantaine d'heures de patience et vous serez recompensés de cette longue attente.
J'espère juste que l'algorithme ne vous fera pas attendre jusqu'à tard dans la soirée pour profiter de la suite.
Bonne lecture à tous, j'attends vos commentaires...
Je suis navré de vous annoncer que la fin de cette histoire n'est pas prévue pour tout de suite, même si elle est déjà écrite en grande partie.
A très vite pour un prochain commentaire.
Oyez ! Oyez, braves gens ! 📣
Mandrake s'est remis en selle et aurait fort pédalé (dit-on en couilleslisses) pour satisfaire vos envies de suite. 📖
Réservez votre samedi 10 mai ! 🗓️
Activez vos notifications et... ben on verra bien 😇
Merci de votre attention, c'était un commentaire débile mais ça fait du bien (le dernier étant du 1er Avril, on pouvait avoir un léger doute 🤔 pas vrai ? ).
Vous avez un jour férié pour tout relire depuis le début 🤪 et bonne chance ! 😉
Merci merci
La suite, que dis-je, les suites, puisqu'il est question de 2 histoires, sont en cours. Malheureusement, je manque cruellement de temps en ce moment.
J'ai du reprendre le prochain épisode de le chute de vélo pour corriger un problème.
Quant aux trois inquietants mousquetaires, le contexte de cette histoire me demande infiniment plus de travail que pour celle-ci et donc le rythme de parution s'en trouve affecté.
Cependant, je peux vous rassurer : rien n'est abandonné, ni même en pause...
Je suis à mon tour impatient de lire votre prochain commentaire.
Encore une fois bravo.
Je suis content de voir autant de nouveaux lecteurs qui me laissent un commentaire, c'est très sympa de votre part à tous.
La suite viendra, elle était écrite et je suis en train de la remanier pour eviter un anachronisme qui allait arriver dans quelques chapitres.
Quoi qu'il en soit merci d'avoir lu et commenté, cela fait toujours chaud de savoir que ce que j'ai écrit est apprécié.
Merci
Bienvenue dans les commentaires de cette histoire.
Merci d'avoir pris le temps de me laisser ce retour si enthousiate.
J'espere pouvoir garder ce niveau ou même l'améliorer encore sur les prochains épisodes.
J'apprécie toujours les commentaires des lecteurs et particulièrement ceux des lecteurs réguliers comme toi.
je suis content de voir que l'équilibre te convient, car parfois, je doute. Ai-je mis trop ou trop peu de sexe ? est ce que je ne traine pas trop sur une description d'un lieu ou d'un personnage.
Merci Mandrakke.
Merci @solo13
Quant à Elsa, cela lui aura permis de réaliser la profondeur de ses sentiments.
Hâte de découvrir la suite pour ce joli couple
L'amourothérapie est peut-être le fil conducteur sous-jacent de cette histoire ?
Superbement écrit
Merci pour ce retour qui récompense les longues heures passées à écrire et corriger ce chapitre.
A bientôt pour le prochain chapitre