Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une chute de vélo — Chapitre 7 · Katia, la voisine en dessous
Auteur
Une chute de vélo
Chapitre 7 · Katia, la voisine en dessous
Katia se cala aussi contre moi. Qu’aurais-je pu espérer de mieux ? Je m’approchai de la table basse pour prendre mon café. Si, comme elles me l’avaient affirmé, la soirée n’était pas finie, j’en aurai grand besoin. Et moi qui pensais pouvoir rattraper un peu de mon sommeil en retard...
Je récupérai ainsi quelques minutes, une fille dans chaque bras. Qu’avaient-elles bien pu manigancer ? Même si j’aurais préféré retrouver Julie toute seule, cette surprise était très agréable.
— Les filles ? J’adorerais beaucoup rester entre vous des heures durant, mais j’ai commencé à quatre heures ce matin pour rentrer plus tôt, et j’ai besoin de prendre une douche pour vous être plus agréable. Vous me permettez d’aller chercher mes affaires dans la voiture ?
— Je ne sais pas, répondit Katia. On est bien là, non ? Et puis comme tu l’as sûrement remarqué, Hervé, je suis en manque de sexe. Je n’ai pas l’intention de te laisser filer !
— Je ne sais pas, répondit Katia. On est bien là, non ? Et puis comme tu l’as sûrement remarqué, Hervé, je suis en manque de sexe. Je n’ai pas l’intention de te laisser filer !
Loin de moi l’idée de m’enfuir. Les filles qui acceptaient de se partager un mec étaient suffisamment rares pour que je reste. Heureusement, Julie vint me soutenir.
— Mais bien sûr, mon chou ! Toutefois, ne traîne pas trop, tu m’as beaucoup manqué. Je sais que tu reviendras vite.
Dieu, que Julie était adorable. Même dans mes rêves les plus fous, je n’avais jamais espéré rencontrer une telle fille. Elle dépassait toutes mes espérances. Je me levai délicatement, embrassai Julie, puis Katia et encore une fois Julie. Je filai jusqu’à ma voiture pour y prendre mon sac de voyage. Je remontai les quatre étages presque en courant. Un petit toc-toc à la porte et deux secondes plus tard, Katia vint m’ouvrir.
— Déjà ? Tu as vraiment fait vite ! Je n’ai pas encore débarrassé.
— Tu auras le temps de finir pendant que je prends ma douche.
— Tu auras le temps de finir pendant que je prends ma douche.
Je me dirigeai tout droit dans la salle de bains, jetai mes vêtements dans un coin et mon sac dans un autre. Je me douchai et me savonnai consciencieusement. Je n’y étais que depuis cinq minutes à peine que la porte s’ouvrit sur Katia.
— Excuse-moi, Julie me demande de te passer une serviette.
— Merci, pose-la sur le meuble, je n’ai pas fini.
— Merci, pose-la sur le meuble, je n’ai pas fini.
Avec la mousse du shampoing sur les yeux, je lui répondis sans la regarder, mais depuis le week-end dernier je savais très bien où étaient rangées les serviettes. Était-ce une initiative de Katia ou était-elle réellement envoyée par Julie ? Par pudeur bien inutile après ce que nous venions de faire, je lui tournai le dos en continuant mon shampoing.
— Tu traînes ! Tes cheveux courts n’avaient pas besoin de cette mousse.
Elle n’avait pas tort pour les cheveux, je l’avais fait par habitude.
— Tu n’es quand même pas à deux minutes près ?
— Oh si ! Je vais t’aider, sinon tu y seras encore demain.
— Oh si ! Je vais t’aider, sinon tu y seras encore demain.
Elle entra dans la douche et commença à me frotter le dos.
— Passe-moi le gel douche.
Sans me laisser le temps de réagir, elle m’enlaça pour se saisir de la bouteille. Je pouvais sentir le contact de ses seins fermes, de son ventre et de ses cuisses contre moi. Elle avait donc tout prévu et était déjà nue en entrant. Cette sensation me remit très rapidement en forme, d’autant qu’elle me caressait plus qu’elle ne me savonnait. Ses deux mains se baladaient partout sur moi. Rapidement ses mains furent sur mon sexe et les miennes sur ses fesses. Je me rinçai le visage, éliminant rapidement la mousse qui était encore sur moi, je me retournai contre elle et je l’enlaçai aussi. Quelques bisous rapides dans son cou et je descendis lui embrasser les seins, les léchant, les prenant à pleine bouche. Ma langue joua avec les pointes dures et visiblement très sensibles d’après sa réaction. Mes mains n’étaient pas en reste et naviguaient entre sa poitrine, son dos, ses fesses, ses cuisses et son sexe. Elle me tourna le dos pour frotter ses fesses contre mon sexe, passa sa main entre ses jambes pour caresser mes couilles.
— Katia ? Tu penses que je vais sortir plus vite de la douche ainsi ?
— Non, mais au moins tu t’occupes de moi.
— Non, mais au moins tu t’occupes de moi.
Elle remonta rapidement sa main, se saisit de ma queue, la pencha vers elle et la dirigea droit sur son sexe.
— Tu es vraiment pressée à ce point ?
— Je t’ai dit que j’étais en manque.
— Je t’ai dit que j’étais en manque.
Mon gland était juste devant son antre. J’y entrai doucement et facilement.
— Oh oui ! Encore !
J’aurais préféré que Julie soit présente, même si elle avait décidé de me partager. Je profitai de ce fourreau accueillant et lui donnai ce qu’elle réclamait durant encore quelques instants en laissant l’eau couler sur nous. Les flic-flocs que j’entendais étaient-ils dus à son plaisir ou à la douche ? Une de mes mains quitta un sein pour descendre vérifier et jouer un peu sur son clito. Après contrôle, il n’y avait pas que l’eau de la douche pour produire ce bruit. Elle appréciait visiblement beaucoup aussi, je m’appliquais encore davantage pour accroître son plaisir avant de l’interrompre afin de retrouver Julie.
— Viens, Katia, on sera mieux ailleurs, non ?
— Ok ! Mais tu as intérêt à me faire jouir, toi ! répliqua-t-elle, frustrée par cette interruption inopinée.
— Ok ! Mais tu as intérêt à me faire jouir, toi ! répliqua-t-elle, frustrée par cette interruption inopinée.
Bien que le ton fût quelque peu jovial, il contenait aussi un mélange de menace, de désir refoulé ou d’envie inassouvie que je n’arrivais pas à définir. À moins que ce soit vraiment un gros manque.
— Je promets d’essayer.
Je coupai l’eau et nous sortîmes. Je pris une serviette pour lui essuyer le dos et les jambes. Elles étaient superbes, je n’y vis aucune trace de manque de bronzage. Elle devait faire du nudisme. Je me séchai rapidement, pressé de retrouver Julie qui devait probablement se morfondre, seule, sur le canapé du salon, et je m’en voulais un peu d’avoir passé autant de temps avec Katia. Alors que je voulais ouvrir mon sac de voyage, pour en extirper quelque vêtement propre, elle me saisit le sexe pour me conduire hors de la salle de bains.
— Laisse tes affaires ici, tu n’en auras pas besoin tout de suite, précisa Katia d’une voix pleine d’impatience.
Ok, elle voulait jouer les dominantes, pourquoi pas. Je ne voulais qu’une chose : retrouver Julie, sa voix douce, son regard envoûtant, son sourire radieux qui illuminait son visage angélique. Une surprise m’attendait dans le salon. Julie était déjà nue, allongée sur le canapé.
— Et bien ! Tu en as mis du temps ! Tu devais être très sale.
— Il se faisait un shampoing. C’est un bébé, alors j’ai dû aller l’aider, répliqua Katia. Et je lui ai donné les biberons ! ajouta-t-elle en se soupesant les seins.
— Il se faisait un shampoing. C’est un bébé, alors j’ai dû aller l’aider, répliqua Katia. Et je lui ai donné les biberons ! ajouta-t-elle en se soupesant les seins.
Je m’approchai de Julie, je me penchai sur elle pour l’embrasser.
— Hervé ! Et moi ? protesta Katia.
Je ne réagis pas, je continuai en passant ma main dans les doux cheveux de Julie.
— Hervé ! Je compte pour du beurre ?
Elle commençait à me chauffer les oreilles. J’allais inverser la vapeur. Je me relevai, me retournant face à elle, et je la regardai fixement pour lui parler d’un ton plus sec.
— Katia, je vais faire une mise au point : je suis revenu pour Julie. Je veux bien poursuivre cette soirée avec toi, mais tu vas devoir apprendre à partager comme Julie le fait sans se plaindre. C’est moi qui décide qui j’embrasse ou pas ! Donc, soit tu partages ce que Julie t’offre, soit tu te passes de moi. Suis-je bien clair ?
Je lus dans son regard une interrogation, comme une stupeur, presque une crainte. Si elle avait été avec ses autres mecs comme avec moi, je comprenais pourquoi elle ne restait pas très longtemps en couple. Je profitai de son hésitation pour assurer la réussite de la manœuvre.
— Tu ne respectes même pas ton amie qui accepte de te laisser sucer son mec, ce que tu fais très bien au passage, et elle te permet de faire avec moi la même chose qu’elle, et tu veux encore passer avant !
— Mais, Hervé ?
— Assieds-toi ici et attends sagement ton tour.
— Oui, mais j’ai très envie.
— Tu as déjà eu une avance dans la douche.
— Une toute petite, qui m’a bien chauffée !
— Alors, c’est une raison de plus pour patienter quelques instants, tu en profiteras bien mieux ! Et plus tu insisteras, plus je te ferai attendre !
— Mais, Hervé ?
— Assieds-toi ici et attends sagement ton tour.
— Oui, mais j’ai très envie.
— Tu as déjà eu une avance dans la douche.
— Une toute petite, qui m’a bien chauffée !
— Alors, c’est une raison de plus pour patienter quelques instants, tu en profiteras bien mieux ! Et plus tu insisteras, plus je te ferai attendre !
Sans lui laisser la moindre possibilité de réaction, je revins vers Julie. Il me sembla que son sourire était plus prononcé, son regard plus lumineux encore. Je repris mon baiser au début, je le fis durer, autant pour Julie que pour faire piaffer Katia d’impatience. Mes mains partirent à l’aventure sur son corps débarrassé d’une partie de ses pansements. Je la couvris de baisers, m’attardant sur ses seins pour la faire geindre doucement. Je descendis lentement vers ses jambes en zigzaguant sur son ventre. Je sentis sa respiration s’accélérer à mesure que je m’approchais de son sexe. Je pouvais déjà sentir son odeur suave qui m’appelait. Je ne résistai pas et ma langue entra en action sur cette faille entre ses jambes. Elle m’attendait visiblement avec impatience, d’après son niveau d’humidité, sa jambe valide s’écarta immédiatement pour me laisser le passage.
Je me délectai de ses parfums, de ses chairs, de ses suintements. Ses petits gémissements m’encourageaient à poursuivre, ma langue débordait largement de sa fente, allant lécher jusqu’aux cuisses. En quelques minutes, j’avais complètement oublié Katia, qui remua dans son fauteuil pour me rappeler sa présence. J’eus soudain une idée. Je retournai embrasser Julie et, en quelques mots, je lui exposai mon idée à l’oreille. Elle me donna son accord en étouffant un rire. Je lui calai un coussin sous la tête afin qu’elle ne rate rien. Puis je me tournai vers Katia.
— Ton envie est toujours là ?
— Oh oui, Hervé, mais bien plus forte !
— Oh oui, Hervé, mais bien plus forte !
Je m’approchai d’elle, l’installai sur le dos et commençai à embrasser l’intérieur de ses cuisses au niveau des genoux, pour remonter lentement le long des jambes. Je n’hésitais pas à lécher de chaque côté. À chaque fois que je m’approchais de sa toison, elle tentait d’avancer le bassin pour réduire la distance qui la séparait de ma bouche. Peine perdue, je reculais de cinq centimètres à chacune de ses tentatives.
Elle finit par comprendre et me laisser avancer à mon rythme. Alors que j’étais quasiment au contact, j’obliquai sur le côté pour lui lécher le flanc et remonter sur ses « biberons ». Je passais de l’un à l’autre, une main sur son cou, l’autre très bas sur son ventre. Elle gémissait de plus en plus fort. Je redescendis sur l’autre flanc tandis que ma main, qui était sur son ventre, passa sous ses fesses. J’arrivai enfin sur sa toison, je la humai fortement, passant mon nez sur ce sillon frémissant qui ne demandait qu’à être utilisé. J’y posai mes lèvres à peine entrouvertes, me plaçant juste au-dessus de son starter et, juste de la pointe de la langue, j’effleurai délicatement son clito gonflé et ultra-sensible. Elle poussa presque un cri de plaisir lors de ce contact. Je fis lentement un second passage, aussi peu appuyé, mais plus long. Elle poussa son bassin en avant pour augmenter la surface de contact. Je l’abandonnai, me redressant, la fixant du regard.
— Oh non, Hervé ! Pourquoi t’arrêtes-tu ? Continue !
— Katia, veux-tu bien répéter à Julie ce que tu m’as dit dans la douche ?
— Quoi ?
— Que m’as-tu demandé dans la douche ?
— Je… Je… Je ne sais plus…
— Katia, veux-tu bien répéter à Julie ce que tu m’as dit dans la douche ?
— Quoi ?
— Que m’as-tu demandé dans la douche ?
— Je… Je… Je ne sais plus…
Katia avait perdu son assurance. Elle ne soutenait plus mon regard. J’étais surpris de la facilité avec laquelle j’avais retourné la situation. Je dirigeais complètement la séance.
— Si… Rappelle-toi lorsque je t’ai dit de sortir de la douche, que nous serions mieux ici, avec Julie.
— Ah… Oui… Je l’ai dit… juste… comme ça… pour… enfin… pour rire… quoi…
— Veux-tu bien le dire à Julie ? Je suis sûr qu’elle va éclater de rire.
— Non, ça ne fait rien, oublie.
— Allez, Katia ! Ne te fais pas prier ! Qu’as-tu demandé à Hervé ? Tu peux me le dire !
— …
— Ah… Oui… Je l’ai dit… juste… comme ça… pour… enfin… pour rire… quoi…
— Veux-tu bien le dire à Julie ? Je suis sûr qu’elle va éclater de rire.
— Non, ça ne fait rien, oublie.
— Allez, Katia ! Ne te fais pas prier ! Qu’as-tu demandé à Hervé ? Tu peux me le dire !
— …
Je vis une Katia hésitante. Ce n’était plus la même personne qui me narguait presque, dimanche dernier, lorsque j’étais parti avec Julie.
— Ok ! Comme tu veux, je n’insiste pas. Tu veux bien nous laisser à présent ? J’ai envie d’avoir Julie pour moi tout seul. Je laisserai la fenêtre ouverte, ainsi, tu pourras toujours nous écouter, si tu préfères.
Mon regard n’avait pas quitté les yeux fuyants de Katia depuis le début de cet échange. Elle mourait d’envie de rester, je le sentais.
— Ok ! Mais tu promets de ne pas te fâcher, Julie ?
— Mais bien sûr, Katia ! Si je te partage Hervé, je peux tout entendre ou presque.
— Je lui ai dit… que… qu’il avait intérêt… à me faire jouir. Voilà.
— Mais bien sûr, Katia ! Si je te partage Hervé, je peux tout entendre ou presque.
— Je lui ai dit… que… qu’il avait intérêt… à me faire jouir. Voilà.
Julie pouffa de rire. J’avais moi-même bien du mal à rester sérieux.
— Tant de cinéma pour si peu ? Qu’en penses-tu, Hervé ?
— J’en pense que le ton n’est plus le même, mais je ne vais pas chipoter, je lui ai promis d’essayer, et une promesse est une promesse.
— J’en pense que le ton n’est plus le même, mais je ne vais pas chipoter, je lui ai promis d’essayer, et une promesse est une promesse.
Je n’avais pas agi ainsi méchamment et il n’était pas dans mes habitudes de jouer aux dominants et dominés, je n’avais jamais apprécié ces pratiques, sauf là ! J’appréciais rabaisser Katia, qui ne s’était pas gênée pour le faire depuis le début de la soirée et le dimanche précédent.
— Hervé a toujours tenu les promesses qu’il m’a faites, Katia. Comment vas-tu t’y prendre, Hervé ?
— Et bien, je pense que je vais commencer par le début. Comme ça.
— Et bien, je pense que je vais commencer par le début. Comme ça.
Sur ces mots, je soulevai la jambe valide de Julie par le pied, pour l’amener à ma hauteur, y déposer délicatement quelques baisers sur la cheville, et remonter ainsi cette jambe, la goûtant régulièrement.
— Oh oui, murmura Julie à chaque étape.
Lorsque je suis arrivé au niveau du genou, j’ai regardé Katia du coin de l’œil. Elle se mordillait les lèvres et sa main était sur son entrejambe.
— Katia !
— Oui, Hervé ?
— Julie a deux jambes et je n’ai qu’une bouche. Viens m’aider au lieu de te caresser ! Fais comme moi, attention à ne pas lui faire mal, tu dois te faire pardonner ton attitude envers Julie, alors applique-toi !
— Oui, Hervé ?
— Julie a deux jambes et je n’ai qu’une bouche. Viens m’aider au lieu de te caresser ! Fais comme moi, attention à ne pas lui faire mal, tu dois te faire pardonner ton attitude envers Julie, alors applique-toi !
Katia s’exécuta, je la guidais et lui donnais des indications sur ce qu’elle devait faire ou pas. Une fois arrivée à proximité du sexe de Julie, Katia s’arrêta et me regarda comme je le lui avais demandé. J’écartai légèrement l’intimité très humide de Julie, faisant apparaître son clitoris luisant de désir.
— Katia, je veux que tu observes comme Julie apprécie ce que nous lui faisons.
Je laissai quelques secondes à Katia pour bien s’imprégner de la vision de ce sexe gonflé et luisant d’envie, avant de prendre sa tête pour la pousser en avant.
— Lèche-le ! Tout doucement !
Katia obéit, à quatre pattes entre le canapé et la table basse. Julie l’encourageait de la voix, allongée sur le dos sur le canapé. Je poussai la table pour nous dégager un peu d’espace. Et je prodiguai aux mollets de Katia ce que j’avais fait devant elle sur Julie. J’en étais aux fesses de Katia, qui gémissait de plaisir aussi fort que Julie. J’écartai un peu ces deux fesses de mes mains pour approcher progressivement ma langue de sa rondelle. Son dos se creusa pour me faciliter l’accès, chaque coup de langue sur sa rosette lui faisait pousser un petit cri. Lorsque ma langue entra enfin dans cette grotte, Katia poussa un râle de plaisir, abandonnant Julie. Je poursuivis cette exploration plus franchement encore quelques instants avant de me positionner sur le dos pour avoir accès à son sexe.
— N’arrête pas de donner du plaisir à Julie, ou je m’arrête aussi !
Katia reprit son action interrompue, et je fis descendre son sexe sur ma bouche ouverte en la guidant de mes mains sur ses fesses. Son sexe dégoulinait de plaisir. Je m’appliquais à le nettoyer entièrement, ce que je dus faire plusieurs fois, tant sa production était importante. Ses gémissements étaient en partie étouffés dans le sexe de Julie, que sa bouche ne quittait plus.
Je revins lui lécher le cul en laissant une main aller de son vagin à son clitoris. Je sentis rapidement mes doigts recouverts de sa cyprine. Il était temps maintenant. Je me plaçai derrière elle, et me lubrifiai rapidement le gland contre sa toison, afin qu’il s’introduise délicatement en elle. J’entrai encore plus facilement que lorsque nous étions sous la douche. Je glissai plus que je n’entrai, ressortant entièrement pour retourner immédiatement tout au fond d’elle. Après quelques tours de chauffe, je lui demandai de relever la tête et de regarder Julie.
— Katia s’est-elle bien occupée de toi, Julie ?
— Oui très bien. Beaucoup mieux que d’habitude.
— Oui très bien. Beaucoup mieux que d’habitude.
Je m’en doutais depuis que je les avais vues s’embrasser, elles avaient déjà couché ensemble. Elles n’en étaient pas à la découverte du sexe entre filles. Tant mieux. D’un grand coup, je m’enfonçai complètement dans le fourreau bien lubrifié de Katia. Elle poussa un cri de plaisir autant que de surprise. Je la saisis par les hanches pour débuter une séance de pilonnage en règle. J’alternais fréquemment entre des mouvements lents et rapides, je variais quelque peu l’angle entre nos sexes. Katia criait son plaisir sans retenue. Rapidement, elle mouilla tellement que j’en eus jusqu’aux couilles. Après quelques minutes, je décidai de m’arrêter aussi soudainement que j’avais commencé.
— Oh non, Hervé… Tu y étais presque… Continue, je t’en prie…
— Inutile de réclamer, Katia… Regarde plutôt dans quel état je suis par ta faute.
— Inutile de réclamer, Katia… Regarde plutôt dans quel état je suis par ta faute.
Je me présentai devant son visage, elle comprit immédiatement et se jeta sur ma queue et mes couilles. Je souris à Julie et lui fis un clin d’œil. Elle répondit par un petit signe de tête. Je me libérai de Katia pour la repositionner en 69 sur Julie.
— Allez-y les filles ! Faites-vous du bien !
Cette pause me fit le plus grand bien, car, trop excité par ces deux corps, cette soirée si inattendue et la gourmandise de la voisine de Julie, je n’aurais pas tenu très longtemps à ce rythme. Je les regardai faire quelques instants, jusqu’à ce que Katia me rappelle en se cabrant docilement pour me tendre son sexe. Ma queue y entra instantanément et je repris Katia à fond par les hanches, les mains de Julie sur mes fesses, c’est elle qui décidait de la cadence à appliquer, jusqu’à ce que son visage soit inondé. Je m’arrêtai encore une fois malgré les nouvelles protestations de Katia, pour retarder l’inévitable issue qui montait très vite en moi et ne pas céder à sa volonté pour mieux lui imposer la mienne. Cette fois, de ma langue, je nettoyai amoureusement la frimousse de Julie puis la toison de Katia, qui gémit à nouveau fortement, et ma langue poursuivit son chemin entre ses fesses. Je lui fouillai la raie, trouvai sa rosette, m’y attardai longuement. Je la sentis se contracter et se relâcher sous mes caresses buccales. Ma langue s’enfonçait de plus en plus profondément dans ce conduit plus serré.
Après avoir lubrifié deux de mes doigts dans son vagin, j’y replongeai mon sexe tandis que mes doigts s’enfonçaient, lentement, un par un, dans son cul pour le préparer. Elle ne s’occupait plus du tout du plaisir de Julie, trop occupée par le sien. Je ressortis progressivement mes doigts de son fondement et mon sexe du sien. Elle réclamait, non par des mots, mais par son attitude, en arrondissant le dos pour rapprocher son cul de mon chibre bien dur.
Mais c’est Julie qui, selon notre accord préalable, allait l’y guider. Ma bite était bien recouverte de lubrifiant, Julie s’en saisit délicatement, la massa un peu comme pour s’assurer de son état et vérifier si elle pouvait remplir son office. Elle n’en fut visiblement pas satisfaite, puisqu’elle la guida vers sa bouche. En quelques coups de langue, elle réussit à augmenter encore quelque peu son volume. Comment faisait-elle cela ? Je n’en revenais pas.
Elle dirigea ma queue entre les fesses de Katia. J’aidai en les lui écartant. Elle la déposa au bon endroit avec une précision d’orfèvre. Katia reculait déjà, anticipant probablement ce qui allait arriver.
Je lui mis une petite tape sur la fesse.
— Ne bouge pas ! Laisse-nous faire !
Julie posa ses mains sur mes fesses et j’attendis sagement le signal du départ. Katia contenait difficilement son impatience…
Chers lecteurs, ce chapitre a été modifié après sa publication initiale pour corriger des fautes que j'avais laissé passer lors de la publication initiale et corriger quelques tournures de phrases.
Si vous relisez ce chapitre, n'hésitez pas à me laisser un retour sur les différences.
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NOTE
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Commentaires ()
J' ai adoré lire ce nouveau chapitre où Julie, Hervé et Katia ce donne beaucoup de plaisir hummmm
Il a bien fait de recadrer Katia que je trouve un peu gênante dans ses comportements (c'est purement personnel). 😒
J'apprécie aussi beaucoup ton écriture romantique, et découvrir cet amour qui prend des allures libertines et très charnelles. 😋
J'espère que les suites qui seront un peu plus hard, sur seulement quelques chapitres, ne vous rebuteront pas et vous permettront de poursuivre la lecture.
Le fait que vous ayez un avis personnel sur mes personnages est on ne peu plus naturel, et en joli compliment pour moi, car si ces personnages vous touchent, c'est que j'ai réussi à leur donner une consistance suffisante.
Merci à vous @L'épisto à l'air
Agréable retournement de situation,
J'adore. 😉
Ravi que vous ayez apprécié ce chapitre, @Conteuse
Merci
En relisant juste le passage en question, celà ne m'avais pas encore frappé et je suis de ton avis.
Je vais le corriger (sur ma version) et y prendre garde pour les suites.
Merci pour cette critique constructive qui contribuera à l'amélioration de cette série.
Edit : Après vérification tu trouveras encore ce mot dans certains épisodes déjà parus. Désolé !
Mais....
Il y a UN mot que je trouve regrettable car il jure avec la poésie de l'instant et de l'écriture: "entrailles", qui a un petit côté boyaux de poulet, pour parler de cette merveille sculpturale qu'est le sexe des femmes...
Je l'avais déjà lu dans le chapitre précédent je crois, et je l'ai retrouvé ici aussi. Voilà, il fallait que je te le dise camarade.
Vivement la suite...
Tu viens de lire 5 épisodes d'une traite et tu n'en n'a pas assez ?
Mais merci, ta gloutonnerie pour mon histoire est une bonne indication.
J'ai un peu d'avance, depuis que XH a tout supprimé sans prévenir, mais depuis 2 mois j'écris moins vite. en même temps on m'a déjà suggéré de faire plus court, de couper en deux ou trois mais, j'ai la faiblesse d'aimer le découpage tel que je l'ai fait.
La suite ici, le 21 c'est sur.