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Couverture de Parfum de l'interdit, par NadiaKarim
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Parfum de l'interdit — Chapitre 6 · obsession de mohsin

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NadiaKarim
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Parfum de l'interdit

Chapitre 6 · obsession de mohsin

POV Amira
Hassi Messaoud sentait toujours pareil au retour – la poussière ocre, le diesel des générateurs, cette chaleur qui stagnait sur la ville comme quelque chose qui n'avait nulle part où aller. Je m'y étais réhabituée plusieurs fois déjà.
Cette fois, c'était différent. J'avais dans la peau quelque chose que la ville ne pouvait pas me prendre – deux nuits à Alger, deux inconnus dont je n'avais gardé que le souvenir du plaisir, et la certitude que mon corps m'appartenait.
Je ne savais pas encore que Mohsin, lui, l'avait remarqué.
Cela commença le lundi matin, alors que je marchais de mon immeuble vers le bureau. Le trajet prenait habituellement quinze minutes à pied, et je l'effectuais souvent seule dans les rues encore relativement calmes de cette heure matinale.
Mais ce jour-là, j'eus la sensation d'être observée.
C'était subtil au début — juste une impression désagréable qui me faisait jeter des regards par-dessus mon épaule. Mais il n'y avait personne. Juste les rues poussiéreuses, les boutiques qui ouvraient leurs rideaux métalliques, et quelques travailleurs qui se dirigeaient vers les chantiers.
Je secouai la tête, me traitant de paranoïaque, et continuai ma route.
Mais la sensation persista tout au long de la journée. Au bureau, je me surpris à plusieurs reprises à laisser mon regard dériver vers la fenêtre, scrutant le parking comme si j'attendais de voir quelqu'un. Lors de ma pause-déjeuner avec Antonio — qui fut étrangement tendu, comme s'il sentait que quelque chose avait changé entre nous — je ne pus m'empêcher de regarder par-dessus mon épaule en traversant le parking vers la base de vie.
— Quelque chose ne va pas ? demanda Antonio en me voyant jeter encore un coup d'œil derrière moi.
— Non, rien. Je suis juste fatiguée.
— Du week-end à Alger ?
Sa voix portait une pointe d'amertume que je choisis d'ignorer.
— Exactement.
Ce soir-là, alors que je quittais le bureau à dix-huit heures, la sensation devint une certitude.
Je le vis.
Mohsin.
Il était appuyé contre un vieux pickup Toyota garé de l'autre côté de la rue, les bras croisés sur sa poitrine, me regardant avec une intensité qui me glaça le sang malgré la chaleur ambiante.
Nos regards se croisèrent, et un sourire lent, presque prédateur, étira ses lèvres. Il ne bougea pas, ne fit aucun geste vers moi. Il se contentait de me regarder, comme un chasseur observant sa proie.
Mon cœur se mit à battre plus vite, non pas de désir, mais d'une peur primitive. Je détournai rapidement les yeux et marchai d'un pas rapide vers mon immeuble. Chaque fibre de mon être me hurlait de ne pas courir, de ne pas montrer ma peur, mais mes jambes voulaient sprinter.
Je ne regardai pas en arrière jusqu'à ce que j'atteigne la sécurité de mon hall d'entrée. Lorsque je me retournai enfin, le pickup était toujours là, mais Mohsin avait disparu.
Les jours suivants confirmèrent mes craintes. Mohsin me surveillait.
Je le vis à nouveau le mardi, cette fois dans un café près de chez moi alors que j'achetais du pain pour ma mère. Il était assis à une table près de la fenêtre, sirotant un café, son regard rivé sur moi. Lorsque je sortis, il ne me suivit pas, mais je sentis ses yeux me brûler le dos.
Le mercredi, je le croisai — ou plutôt, il s'arrangea pour que je le croise — devant le bureau. Il marchait dans ma direction, et nous nous retrouvâmes face à face sur le trottoir étroit.
— Amira, dit-il simplement, son ton neutre contrastant avec l'intensité de son regard.
— Mohsin. Qu'est-ce que tu fais ici ?
— Je passais. C'est un pays libre, non ?
— Tu me suis.
— Je ne te suis pas. Je vis dans cette ville, au cas où tu l'aurais oublié.
— Hassi Messaoud n'est pas assez grande pour qu'on se croise par hasard trois fois en trois jours.
Il sourit, ce même sourire prédateur qui me mettait mal à l'aise.
— Peut-être que c'est le destin qui essaie de nous dire quelque chose.
— Le destin n'a rien à nous dire. On a rompu, Mohsin. Il y a des mois. Passe à autre chose.
— Passer à autre chose ? répéta-t-il, son sourire s'élargissant. Comme toi tu es passée à autre chose ? Avec combien d'hommes maintenant, Amira ? Trois ? Quatre ? Ou tu as perdu le compte ?
Mon sang se glaça. Il savait. Comment savait-il ?
— Je ne vois pas de quoi tu parles.
— Non ? Laisse-moi rafraîchir ta mémoire. Il y a eu Mehdi d'abord. Le riche entrepreneur. Puis Antonio, ton collègue italien. Et maintenant, apparemment, tu passes tes week-ends à Alger à te faire sauter par des inconnus.
Je le giflai.
Le claquement résonna dans la rue, attirant les regards de quelques passants. Ma paume brûlait de l'impact, et je vis une marque rouge apparaître sur sa joue.
Mais au lieu de s'énerver, Mohsin se mit à rire. Un rire bas, presque admiratif.
— Toujours aussi fougueuse. C'est ce que j'aime chez toi.
— Tu ne m'aimes pas. Tu me possèdes. Il y a une différence.
— Peut-être. Mais au moins, moi je ne te partageais pas avec le premier venu.
— Tu m'as trompée avec Madjda, la salope d'en bas. Ne viens pas me faire la morale.
— Une erreur. Une seule. Toi, tu t'es transformée en pute.
Je levai la main pour le gifler à nouveau, mais cette fois il l'attrapa au vol. Ses doigts se refermèrent autour de mon poignet avec une force qui frôlait la douleur, et il me tira contre lui.
Nous étions si proches que je pouvais sentir son souffle sur mon visage, voir les paillettes dorées dans ses yeux marron, sentir la chaleur de son corps contre le mien.
— Lâche-moi, sifflai-je.
— Pas avant que tu m'écoutes. Je sais ce que tu fais, Amira. Je sais avec qui tu le fais. Je sais tout.
— Comment ?
— Hassi Messaoud est petit. Les gens parlent. Et puis, j'ai des amis. Des amis qui me tiennent informé.
— Tu me fais espionner ?
— Je protège ce qui m'appartient.
— Je ne t'appartiens pas !
— Pas encore. Mais tu me reviendras. Tôt ou tard, quand tu auras fini de jouer à la salope, tu reviendras.
Je me dégageai violemment, reculant d'un pas.
— Je préférerais mourir.
Son sourire disparut, remplacé par quelque chose de plus sombre, de plus menaçant.
— Fais attention à ce que tu souhaites, Amira. Parce que tes petits amants ne seront pas toujours là pour te protéger.
— C'est une menace ?
— C'est un constat.
Sur ces mots, il tourna les talons et s'éloigna, me laissant tremblante de rage et de peur au milieu du trottoir.
Ce soir-là, je reçus un message de Mehdi. Nous n'avions pas parlé depuis notre rupture, et voir son nom apparaître sur mon écran me surprit.
« Amira, il faut qu'on parle. C'est urgent. Appelle-moi. »
Je le rappelai immédiatement, mon estomac noué d'appréhension.
— Mehdi ? Qu'est-ce qui se passe ?
— C'est Mohsin. Il m'a contacté.
— Quoi ? Comment ?
— Il a eu mon numéro je ne sais comment. Il m'a envoyé des messages. Des menaces, Amira. Il me dit de me tenir loin de toi ou il y aura des conséquences.
— Mon Dieu... je suis désolée, Mehdi. Je ne savais pas qu'il...
— Ce n'est pas ta faute. Mais écoute, je veux juste te prévenir. Ce type est cinglé. Fais attention, d'accord ? Et si tu as besoin de quoi que ce soit...
— Merci, Mehdi. Vraiment.
Je raccrochai, la main tremblante. Mohsin avait contacté Mehdi. Combien d'autres avait-il menacés ? Antonio ?
Comme en réponse à ma question, mon téléphone vibra à nouveau. Cette fois, c'était Antonio.
« On doit parler. Demain midi. C'est important. »
Je savais déjà ce qu'il allait me dire.
Le lendemain, à midi, je me rendis à la chambre d'Antonio comme d'habitude. Mais cette fois, il n'y eut pas de baiser passionné dès que je franchis la porte. Pas de mains baladeuses ni de vêtements arrachés avec urgence.
Il était assis sur le bord du lit, vêtu d'un jean et d'un t-shirt, l'air grave.
— Assieds-toi, dit-il en désignant le fauteuil près de la fenêtre.
Je m'assis, mon estomac se nouant davantage.
— Qu'est-ce qui se passe ?
— J'ai reçu des messages. De ton ex. Mohsin.
— Je sais. Il a aussi contacté Mehdi. Je suis désolée, Antonio. Je ne pensais pas qu'il...
— Il m'a menacé, Amira. Il a dit que si je continuais à te voir, il y aurait des conséquences. Il m'a envoyé des photos de nous. De nous entrant ensemble dans ce bâtiment. Il sait pour nous.
Mon sang se glaça.
— Des photos ?
— Oui. Prises de loin, mais c'est clairement nous. Il nous surveille, tesoro.
— Mon Dieu... Antonio, je suis tellement désolée. Je ne voulais pas te mettre en danger...
Il se leva et vint s'agenouiller devant moi, prenant mes mains dans les siennes.
— Ce n'est pas ta faute. Ce type est malade. Mais écoute... je pense qu'on devrait arrêter. Pour l'instant. Jusqu'à ce que la situation se calme.
Je le regardai, surprise.
— Tu as peur de lui ?
— Je n'ai pas peur de lui. J'ai peur pour toi. Et pour ma carrière. Si ces photos arrivent à la direction, je suis viré. Une liaison avec une employée... c'est un motif de renvoi immédiat.
— Je comprends.
Et c'était vrai, je comprenais. Antonio n'était pas lâche. Il était pragmatique. Et il avait raison — Mohsin était dangereux.
— Peut-être que quand je partirai pour l'Italie dans quelques mois, tu pourrais venir avec moi, continua-t-il. Loin d'ici, loin de ce fou...
— Antonio, on a déjà eu cette conversation. Je ne vais pas en Italie avec toi.
Son visage se ferma.
— Même maintenant ? Même avec ce qui se passe ?
— Surtout maintenant. Je ne vais pas fuir à cause de Mohsin. Je ne lui donnerai pas cette satisfaction.
Il se releva, frustré.
— Alors qu'est-ce que tu vas faire ?
— Je vais vivre ma vie. Comme je l'entends.
— Et lui ? Tu crois qu'il va juste te laisser tranquille ?
— Non. Mais je ne vais pas non plus m'arrêter de vivre par peur de lui.
Antonio me regarda longuement, et je vis dans ses yeux un mélange d'admiration et d'exaspération.
— Tu es incroyable, tu sais ça ? Incroyablement courageuse ou incroyablement stupide, je ne sais pas encore.
— Peut-être les deux.
Il sourit malgré lui, puis s'approcha et m'embrassa. Un baiser doux, presque mélancolique.
— Fais attention à toi, Amira. S'il te plaît.
— Toi aussi.
Je quittai sa chambre, sachant que c'était probablement la dernière fois. Mohsin avait gagné cette bataille. Il avait réussi à me séparer d'Antonio.
Mais il ne gagnerait pas la guerre.
Le week-end suivant, je retournai à Alger avec Yasmine. Cette fois, c'était une décision délibérée, presque un acte de rébellion. Mohsin pensait pouvoir me contrôler en menaçant mes amants ? Très bien. Je lui montrerais qu'il y en aurait toujours d'autres.
Elle ne me demanda pas pourquoi cette fois-ci l'urgence était différente – elle connaissait suffisamment la géographie de ma vie pour ne pas poser de questions.
La soirée chez Djalil fut encore plus débridée que la précédente, plus alcoolisée, plus de monde. Je couchai avec quelqu'un. Puis avec quelqu'un d'autre le lendemain. Mon corps obéissait à une logique simple et efficace – prendre, partir, ne rien laisser derrière.
Mais à un moment, vers trois heures du matin, seule dans une salle de bain qui ne m'appartenait pas, l'eau froide du robinet sur mes poignets, je m'arrêtai. Quelque chose dans mes mains ne me semblait pas les miennes. Quelque chose dans la façon dont j'avais passé la nuit – mécanique, déterminée, sans une seconde de vrai plaisir – me renvoya à une image que je ne voulais pas regarder.
Je fermai le robinet et sortis.
De retour à Hassi Messaoud, l'obsession de Mohsin s'intensifia. Il n'essayait même plus de se cacher. Il m'attendait devant mon immeuble le matin, devant le bureau le soir. Il ne m'approchait pas toujours, ne me parlait pas toujours. Parfois, il se contentait de me regarder, ce sourire inquiétant aux lèvres.
C'était une forme de torture psychologique. Me rappeler constamment qu'il était là, qu'il me surveillait, qu'il savait.
Et puis, un soir, alors que je rentrais chez moi tard après une sortie avec Yasmine, il m'intercepta dans le hall de mon immeuble.
Je m'apprêtais à monter les quatre étages à pied lorsqu'il émergea de l'ombre de la cage d'escalier.
Je sursautai, mon cœur s'arrêtant presque.
— Putain, Mohsin ! Tu m'as fait peur !
— Désolé, dit-il, sans paraître désolé le moins du monde. Je voulais juste te parler.
— Il est vingt-trois heures. On n'a rien à se dire.
— Détrompe-toi. On a beaucoup à se dire.
Il s'approcha, et instinctivement, je reculai jusqu'à ce que mon dos heurte le mur. Il posa ses mains de part et d'autre de ma tête, m'emprisonnant.
— Qu'est-ce que tu fais, Mohsin ? Laisse-moi passer.
— Pas avant qu'on ait parlé.
— Je vais crier. Les voisins vont t'entendre.
— Vas-y. Crie. Explique-leur pourquoi ton ex-fiancé est dans ton hall d'entrée. Je suis sûr qu'ils seront très compréhensifs.
Il avait raison. Dans cette société conservatrice, ma réputation serait celle qui souffrirait, pas la sienne.
— Qu'est-ce que tu veux ? demandai-je, essayant de garder une voix ferme malgré la peur qui montait.
— Je veux que tu arrêtes. Cette... cette mascarade. Ces hommes. Cette vie de débauche.
— Ce n'est pas ta vie. Ce n'est pas ton problème.
— Ça l'est quand la femme que j'aime se prostitue à droite à gauche.
— Je ne me prostitue pas, et tu ne m'aimes pas. Tu es obsédé. C'est différent.
— Appelle ça comme tu veux. Le fait reste que tu étais à moi d'abord.
— J'étais à moi d'abord. Et je le suis toujours. Je ne t'ai jamais appartenu.
Il rit amèrement.
— Tu sais ce qui est drôle ? Quand on était ensemble, tu ne voulais même pas que je te touche. Tu parlais de respect, de traditions, d'attendre le mariage. Et maintenant, tu baises n'importe qui.
— Parce que tu m'as montré que le respect et les traditions n'étaient que des excuses pour cacher ta vraie nature. Madjda t'a sucé dans ton lit pendant que tu me jurais amour et fidélité. Alors oui, j'ai appris. J'ai appris que les promesses ne valent rien et que les hommes sont tous les mêmes.
— Je ne suis pas tous les hommes.
— Tu es exactement comme tous les hommes. Pire, même.
Sa mâchoire se crispa, et je vis ses yeux s'assombrir dangereusement.
— Fais attention à ce que tu dis, Amira.
— Ou quoi ? Tu vas me menacer ? Me frapper ? Vas-y, Mohsin. Montre-moi quel genre d'homme tu es vraiment.
Pendant un instant terrible, je crus qu'il allait vraiment le faire. Sa main se leva, tremblante de rage contenue, et je me préparai à l'impact.
Mais au lieu de me frapper, il caressa ma joue. Un geste doux, presque tendre, qui était infiniment plus effrayant que la violence.
— Je ne te frapperai jamais, murmura-t-il. Parce que je t'aime. Mais les autres... tes petits amants... eux, je peux leur faire du mal. Et je le ferai, Amira. Si tu continues comme ça, je le ferai.
— Tu ne leur feras rien. Ce sont des menaces vides.
— Tu veux tester ? Continue à aller à Alger. Continue à ramener des inconnus dans ton lit. Et on verra si mes menaces sont vides.
Il se pencha, et ses lèvres frôlèrent les miennes dans un baiser qui n'en était pas vraiment un. Juste un effleurement, possessif et menaçant.
— Tu me reviendras, murmura-t-il contre ma bouche. Quand tu auras épuisé tous les hommes de Hassi Messaoud et d'Alger, quand tu te rendras compte qu'aucun d'eux ne te veut vraiment, tu reviendras vers moi.
— Jamais.
— On verra.
Il recula enfin, me libérant. Je me précipitai vers l'escalier, mes jambes tremblantes, et grimpai les marches quatre à quatre sans regarder en arrière.
Une fois dans mon appartement, dos contre la porte, j'attendis que mon cœur revienne à un rythme normal.
Il ne revenait pas.
J'entendais la cage d'escalier dans le silence – les bruits de l'immeuble, un voisin qui toussait, le ronflement d'un climatiseur. Tout ce bruit ordinaire de la vie qui continuait. Et moi, debout dans le noir, incapable de lâcher la poignée de la porte comme si la lâcher signifiait que quelque chose pouvait entrer.
Mohsin n'était pas juste un ex qui n'acceptait pas. Ça, je l'avais su depuis la rue, depuis le pickup garé en face. Ce que je comprenais maintenant, dans ce couloir à minuit, c'était autre chose – que cet appartement, ce hall, cette ville entière n'offraient aucun endroit où il ne pouvait pas me trouver s'il le décidait.
Je lâchai la poignée. J'allumai toutes les lumières. Et je restai debout jusqu'à l'aube, incapable de m'allonger dans le noir.
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