Les Alpha
Chapitre 42 · Grosse partie fine (2).
Couverture de Les Alpha, par Conteuse Les Alpha Chapitre 1 · Au sortir d'un songe... Chapitre 2 · Secrétaire à plein temps ? Chapitre 3 · La négociation. Chapitre 4 · Shopping entre copines. Chapitre 5 · La suite du shopping entre copines. Chapitre 6 · It's up to you Chapitre 7 · L'épilation. Chapitre 8 · L'accident. Chapitre 9 · L'orgasme. Chapitre 10 · La permission Chapitre 11 · I Can Get Now Masturbation. Chapitre 12 · L'invitée. Chapitre 13 · Le jogging. Chapitre 14 · La visite à domicile. Chapitre 15 · Le serpent à deux têtes. Chapitre 16 · Le deuxième jogging. Chapitre 17 · Les confidences de Maxence. Chapitre 18 · Retours à la maison. Chapitre 19 · La squatteuse. Chapitre 20 · La sodomie. Chapitre 21 · Une nouvelle perturbante. Chapitre 22 · Konnichiwa, sayōnara. Chapitre 23 · Cul sec. Chapitre 24 · Le double-dong. Chapitre 25 Chapitre 26 · L'arbre de Noël. Chapitre 27 · Telle belle-mère, telle belle-fille. Chapitre 28 · Allers et retours. Chapitre 29 · Nouvel An en perspective. Chapitre 30 · Le réveillon. Chapitre 31 · Le ver dans le fruit. Chapitre 32 · Retour à Prague. Chapitre 33 · De voyeuse à exhibitionniste. Chapitre 34 · Je te suivrais jusqu'en enfer. Chapitre 35 · Mise en place. Chapitre 36 · Big Bang Pratique. Chapitre 37 · Retour à Aix. Chapitre 38 · De nudiste à naturiste. Chapitre 39 · On va chez nous ou chez vous ? Chapitre 40 · Mélange. Chapitre 41 · Grosse partie fine (1). Chapitre 42 · Grosse partie fine (2). Chapitre 43 · Tempus fugit, amor manet.
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les Alpha — Chapitre 42 · Grosse partie fine (2).

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Les Alpha

Chapitre 42 · Grosse partie fine (2).

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.


Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 Comme je m'y étais attendue nous avons eu droit à une nouvelle sollicitation, avant de quitter la salle contenant le buffet. Puis une autre en nous rendant dans celle où se trouvait le bar, à l'intérieur de laquelle nous ne sommes d'ailleurs pas restés bien longtemps. Juste celui de prendre des boissons, un gin tonic pour moi et un whisky on the rocks pour Maxence. 
 Cela nous a permis de constater que s'y trouvaient une trentaine de personnes, preuve que de nouvelles avaient continué à arriver. Cependant même avec celles que nous venions de quitter, on était encore loin d'atteindre le nombre de cent cinquante. Ce qui impliquait que d'autres restaient à venir, ou se trouvaient déjà dans les étages. 
 J'avais pu constater que les gens que nous croisions n'étaient pas tous aussi hautains, que ceux qui m'avaient donné une mauvaise première impression. Quel que soit le commanditaire de cet évènement, qui dans ma logique, devait avoir donné son accord en ce qui concernait la présence de chacun, il n'y avait eu aucun clivage par rapport aux différentes classes sociales. 
 Ou alors certains comme mes beaux-parents, savaient rester simples tout en étant très riches. Ce qui me semblait beaucoup plus improbable et c'est pourquoi de retour dans le hall d'entrée, j'ai demandé à Mon Baroudeur :
 ― Comment sont organisées ces soirées, Mon Chéri ?
 ― Il y a un agenda sur internet, avec bien évidemment des codes, pour qu'une personne ignorant la nature exacte du rassemblement à venir, ne puisse pas le deviner.
 ― OK. Mais si le commun des mortels ne peut pas y participer, comment les heureux élus sont-ils sélectionnés. 
 ― Une liste de ceux qui sont déjà venus doit certainement exister. 
 ― Donc il n'y a jamais de nouveaux ? Vous tournez en circuit fermé et ce sont toujours les mêmes qui se retrouvent ?
 ― Bien sûr que non. La preuve, ce soir tu es là. 
 ― J'en déduis que la première fois, il faut venir avec une personne qui fait déjà partie de la bande. C'est ça ? 
 ― Exactement.
 ― Mais… simple hypothèse… si la prochaine fois je décidais de venir avec un homme... disons peu recommandable. Et qu'ensuite il vienne avec une autre femme, qui le serait encore moins. Ça ne risquerait pas à la longue de dégénérer ?
 ― Au cas-où tu ne l'aurais pas remarqué Farfallina, les types baraqués et habillés qui déambulent d'une pièce à l'autre, sont chargés en même temps de nous protéger et de nous surveiller. Par conséquent si l'un des invités commettait un acte jugé inadéquat, par exemple violant, il serait immédiatement raccompagné à la sortie. Mais aussi la personne qui l'accompagnerait et aucun des deux, n'aurait la possibilité de revenir.
 ― C'est rassurant mais il y a toutefois une chose qui me dérange. Contrairement à ceux qui pratiquent le naturisme, car j'en ai vu de toutes sortes à Port-Leucate, ici tout le monde a une belle apparence. Ce qui implique une certaine discrimination. 
 ― C'est pas faux, mais bon, tu aurais préféré te retrouver parmi des bêtes de foire ?
Êtres humains qu'on exhibait de manière cruelle, autrefois dans les fêtes foraines. Le plus tristement célèbre d'entre eux, étant probablement [i
Elephant Man[/i]]
χ χ χ
 Je ne savais pas quoi répondre à ça, du coup je me suis tue et nous avons grimpé le grand escalier, ce qui était une suite logique. S'y trouvaient les salons publics et je me sentais à présent parfaitement sereine, sachant ce que je risquais d'y trouver. L'exhibitionnisme tout comme le voyeurisme que j'avais pratiqués en alternance à Prague, ne m'étant plus étrangers. 
 J'ai tout de même été surprise en pénétrant dans la première pièce, mesurant dans les cent mètres carrés, puisque sur un podium circulaire haut d'une vingtaine de centimètres, entouré de canapés et de fauteuils sur lesquels se trouvaient une quinzaine de spectateurs, il y avait une femme accroupie et menottée à un poteau. 
 Alors que j'avais cru comprendre que le sadomasochisme, ne se pratiquait que deux niveaux plus haut. 
 Il s'agissait d'une belle noiraude
Il s'agit de la couleur de ses cheveux, pas de celle de sa peau
non masquée et aux traits réguliers, ayant dans les 25 ans, avec la coupe au carré et pourvue de grands yeux noisette. 
 Sans aucune pilosité sur son corps fin, mis à part bien entendu au niveau de sa tête, elle était vêtue uniquement d'un porte-jarretelles et d'escarpins à talons aiguille cardinal
Rouge foncé
, avec entre des bas aux trépointes de la même teinte, mais aux tiges écarlates
Rouge vif. De plus pour rappel, la trépointe est la partie supérieure d'un bas et la tige le fuseau qui gaine la jambe
.
 Ses bijoux probablement ornés de rubis, même s'ils devaient valoir leur prix n'avaient rien de trop voyant, ce qui impliquait une certaine classe mais aucune envie de paraître. Contrairement à ce que j'avais pu déjà voir.  
 Les genoux largement écartés l'un de l'autre, exposant ainsi son intimité de manière volontaire, elle ne semblait pas malheureuse de son sort, bien que ses bras soient tirés vers le haut et l'arrière, ce qui paradoxalement projetait sa poitrine nue et menue en avant. 
 Car elle était attachée de manière lâche, très probablement afin qu'elle puisse rester dans cette posture un bon moment, sans ressentir d'engourdissement. 
 De plus la captive engloutissait avec un plaisir évident et en alternance, deux sexes masculins au mieux de leur forme, dont les détenteurs se trouvaient de chaque côté d'elle. L'un d'entre eux plongeant dans son gosier, dès que sa bouche grande ouverte se trouvait face à lui.
 L'homme faisait alors quelques allers et retours rapides, avant de se retirer, pour que la tête de la jeune femme puisse tourner d'environ cent cinquante degrés et s'offrir au deuxième, qui répétait le processus et ainsi de suite. 
 La fille salivait abondamment, deux filets de bave s'étant échappés de la commissure de ses lèvres, pour pendre jusqu'à ses petits seins sans s'interrompre. Si bien qu'ils se déplaçaient à chaque fois que son cou pivotait, ce qu'étant donné les circonstances je trouvais assez drôle.
χ χ χ
 Malgré l'intensité du spectacle auquel j'étais en train d'assister, je ne me sentais pas excitée tant que ça. Plutôt curieuse de comprendre pour quelle raison, on pouvait avoir envie de s'exposer de cette manière. Un simple coup d'œil au sexe de Maxence, m'a permis de constater qu'il était dans le même état d'esprit que moi.
 Amusé par mon petit contrôle qui ne lui avait pas échappé, son bras passé autour de ma taille, Mon Baroudeur s'est penché pour me murmurer à l'oreille :
 ― De toute évidence, Sibylle ne se lasse pas de son numéro d'avaleuse de sabres. 
 ― Tu la connais ?
 ― Oui et toi aussi mais indirectement, vu qu'il s'agit de la fille de notre maire. 
 ― Pour de bon ?!
 ― Absolument. La première fois qu'elle est venue ici, elle devait tout juste avoir 18 ans ans et était en compagnie de sa mère. À présent elle doit en compter 21 et se comporte toujours de la même manière. Mais il faut dire qu'elle a été à bonne école, vu que c'est l'épouse de notre cher élu qui lui a montré l'exemple. 
 ― Mais… tout en étant connues... elles font ça à visage découvert ?
 ― Selon le bon vieil adage, ça se sait mais ça se dit pas, Mon Amour. 
 J'étais carrément bluffée et ai continué de me renseigner :
 ― Il y a une explication pour qu'elles se comportent de cette manière ? Car ce n'est certainement pas dans le but, de récolter des voix...
 ― Je ne suis pas psychologue mais à mon avis, ce n'est pas très différent de ce que tu as déjà vécu et moi avant toi. Pour s'exhiber, sauf s'il s'agit d'un dérèglement mental et dans ce cas, on le fait n'importe où et devant n'importe qui, comme tu as pu t'en rendre compte, la première fois il faut faire preuve de courage. C'est une manière de se dépasser et quand on y est arrivé, on en éprouve de la fierté ce qui nous incite à recommencer. 
 Ce discours n'était pas très différent de celui que m'avait tenu Veronika, à propos du Čůrat
Rappel : Ce mot signifie pisser en tchèque et il s'était agi dans un des épisodes précédents, de le faire en public
. Si bien que ça suivait une certaine logique et satisfaite par ces éclaircissements, je n'ai pas insisté. 
 La dénommée Sibylle a reçu chacun leur tour le sperme des hommes dans sa bouche, qu'elle a avalés avec un plaisir évident et quand deux autres types les ont remplacés, pour eux aussi s'enfoncer dans son gosier décidément très accueillant, nous avons décidé Maxence et moi de quitter cet endroit. Tout simplement parce que la scène devenait un peu répétitive. 
χ χ χ
 Dans le salon suivant une autre surprise mais encore plus grande m'attendait, vu que sur un podium identique mais sans poteau, entouré lui aussi de canapés et de fauteuils sur lesquels une vingtaine de personnes étaient installées, une autre jeune femme cette fois à quatre pattes, sexait avec deux hommes en même temps. 
 Ils étaient à genoux, immobiles tandis qu'elle se démenait, pour faire entrer un membre dans son gosier tandis qu'un autre ressortait de son vagin, puis inversement mais jamais complètement. Afin d'y arriver, à la force de ses membres elle bougeait l'ensemble de son corps, dans un mouvement pendulaire. 
 Se démenant comme une diablesse, la sylphide transpirait et ses seins paraissant gros par rapport à la finesse de son corps, se balançaient allègrement comme pour marquer la cadence. Les petits geignements étouffés qu'elle poussait, démontrant qu'elle n'était pas là que pour donner du plaisir mais aussi en recevoir. 
 La chose déconcertante, étant que si cette blonde vénitienne aux cheveux ondulés et aux courbes magnifiques, qui ne portait qu'une paire de sandales à talons aiguille aux pieds, était contrairement à la première masquée, son épaule se trouvait ornée d'une tête de lionne ayant l'air de sourire. Tatouage que j'ai immédiatement reconnu. 
 Mon Baroudeur aussi puisque subitement inquiet, il s'est mis a regarder chacun leur tour les spectateurs. Sauf que ce que j'ai d'abord pris pour de la jalousie, était en réalité de la loyauté. Tout simplement parce qu'en voyant son ami Valentin Rougon, en train un petit sourire aux lèvres de regarder sa femme s'amuser avec des inconnus, tout en bénéficiant d'une fellation prodiguée par une rousse à la chevelure flamboyante, mon fiancé s'est détendu. 
 Ce qui avait de mon point de vue quelque chose de contradictoire, pour la bonne raison que cet homme, avait provoqué une petite crise de rivalité au mien. Alors que là, tandis que nous étions dans un endroit où chacun pouvait aller avec n'importe qui, bien entendu sous réserve d'un consentement mutuel, sa présence semblait le soulager. 
χ χ χ
 Cependant je ne me suis pas trop interrogée à ce sujet, reportant mon attention sur Manon que je découvrais sous un aspect bien différent, de celui de la petite poupée aux yeux rieurs, que j'avais rencontrée le soir du Nouvel An. 
 Elle était sur le point d'arriver à ses fins, après un effort qui devait avoir été prolongé, la sueur recouvrant son corps intégralement bronzé le prouvant. Bien qu'elle n'ait contrairement à moi, aucune graisse superflue à éliminer. Nous étions malheureusement pour nous, arrivés alors que son show devait durer depuis déjà un bon moment et par conséquent, n'était pas bien loin de se terminer. 
 Ce qui n'a pas empêché le sexe de Maxence de se mettre rapidement au garde-à-vous, dès qu'il a été rassuré par la présence de Valentin. Comme pour saluer la performance de la femme de ce dernier.
 Là encore je trouvais la situation antithétique
Opposée, contraire, pour éviter la répétition avec contradictoire
, pour la bonne raison que la source de son excitation, n'était autre que celle qu'il avait eu peur de découvrir infidèle. Pour ma part après la surprise initiale ce que je voyais me divertissait, si bien que j'ai empoigné le membre de Mon Baroudeur, pour le masturber lentement. 
 Sauf que la belle n'a pas tardé à avoir un orgasme, entraînant probablement son suiveur avec elle. Vu qu'il s'est retiré assez rapidement, tandis qu'elle finissait son vis à vis avec sa langue. J'ai d'ailleurs pu la voir déglutir, tandis qu'elle avalait chaque salve de sperme avec un plaisir évident. 
 Son mari qui s'était lui aussi rendu compte de notre présence, est venu vers nous après avoir également éjaculé dans une bouche anonyme, son sexe plus gros que dans mon souvenir, ce qui n'était pas un effet de mon imagination, encore brillant de salive et pendant à nouveau entre ses jambes. 
 Il nous a le plus naturellement du monde fait la bise, comme si rien de particulier ne venait de se passer ni ne se produisait encore, alors que j'étais en train de branler tranquillement mon homme.
 Puis sa femme nous a rejoins à son tour et c'est à ce moment-là, que j'ai remarqué un détail amusant. Je ne l'avais pas vue nue depuis le mois décembre, même si on s'était depuis rencontrés à plusieurs reprises et une petite touffe de poils fauves, ornait à présent son pubis. 
 Sa figue sur le moment poisseuse de mouille, étant par contre restée parfaitement lisse. 
χ χ χ
 Manon nous a elle aussi embrassés sur les joues, l'odeur de sexe et de sueur qu'elle dégageait ne me dérangeant pas plus que ça. Après s'être rendue compte que Maxence était en érection, le gland de ce dernier venant s'appuyer contre son ventre pourtant plat, elle m'a interrogée du regard et je lui ai répondu de vive voix :
 ― Dans cet endroit très décalé, tout ce qui est à moi est aussi à toi Ma Poupée.
 Ravie de la permission donnée elle s'est mise accroupie, ouvrant sans complexe les cuisses en grand, afin de téter le bout du sexe qui se retrouvait juste en face de sa bouche, alors que j'en tenais toujours la tige avec ma menotte. 
 Situation d'autant plus surréaliste que les deux amis d'enfance, n'ont pas tardé à parler des résultats sportifs, comme s'ils se trouvaient au bistrot du coin. 
 Du coup ne voulant pas faire tapisserie, lâchant Mon Baroudeur je me suis intéressée à un nouveau spectacle, qui débutait sur le podium. Une femme d'un cinquantaine d'années mais encore svelte, genre bling-bling comme j'en avais vues pas mal depuis mon arrivée, faisait face à un jeune homme qui ne devait pas en compter plus de vingt. 
 Il avait le sexe déjà bandé, s'est penché en avant pour placer ses mains à l'arrière des cuisses de celle assez âgée pour être sa mère, en passant par l'intérieur, puis tandis qu'elle avait enroulé ses bras autour de son cou, l'a soulevée lui écartant largement les jambes dans le même mouvement.
 Positionnée de cette manière il l'a pénétrée par le vagin, sans coup férir, puis un autre gars qui ne devait pas être plus vieux que lui, est venu derrière la cougar dans le but de la sodomiser. Ce qui leur a permis de se répartir le poids de cette dernière, qu'ils portaient à la force des bras. 
 C'est alors que je me suis rendue compte, chose étonnante parce que je ne l'avais pas encore réalisée, que dans ma tête j'étais plus exhibitionniste que voyeuse. Pour la bonne raison que si ce que je regardais m'intéressait, je n'étais pas plus excitée que ça. 
 Bien évidemment il y avait eu le gang-bang d'Anaïs, en y assistant je n'étais absolument pas restée insensible. Sauf que j'avais probablement réagi de cette manière, en raison des sentiments tendres que j'éprouvais envers elle. Ou alors, s'était trouvé l'attrait de la nouveauté.   
 Tandis que là, mon fiancé se faisant sucer par la femme de son meilleur ami, quoi de plus normal, j'analysais froidement ce qui m'entourait. Ou en tout cas sans m'enflammer. 
χ χ χ
 Une fois que Maxence a eu éjaculé à son tour dans la bouche de Manon, Valentin a proposé :
 ― On va prendre une douche et après se chercher de quoi trinquer, dans un salon privé ?
 J'ai laissé Mon Baroudeur répondre oui, pour ensuite nous retrouver tous les deux dans une salle de bain, qui étrangement offrait une totale intimité. Comme un cocon complètement isolé, du reste de ce lieu débauche. Je n'avais pas besoin de me laver, n'ayant encore participé à aucune interaction sexuelle, par conséquent je me suis appliquée à nettoyer le sexe de mon homme au lavabo, tandis qu'il se laissait faire docilement. 
 Puis nous sommes descendus au bar, y demandant une bouteille de champagne ainsi que quatre verres et c'est de retour en haut du grand escalier, que nous avons rejoint notre couple d'amis. Lui ne semblait pas avoir subi de changement majeur, mais elle avait encore la peau humide. 
 Preuve que la blondinette s'était débarrassée des traces de son exhibition, en s'aspergeant d'eau. Mais après avoir très probablement noué ses cheveux en chignon, vu que ces derniers n'avaient pas été mouillés. 
 Nous sommes montés tous les quatre au deuxième étage, passant plusieurs portes aux poignées desquelles un panonceau indiquait : Do Not Disturb comme dans les hôtels, pour pénétrer dans la première pièce qui avait l'air libre de tout occupant. 
 L'endroit était spacieux, en très bon état même si la décoration avait un style assez ancien, avec cependant des touches de modernité. Par exemple un écran mural de belle taille faisait face au pied du lit, ce dernier étant en 200 par 200, alors qu'un grand miroir se trouvait à sa tête. Ainsi qu'un autre carrément énorme fixé au plafond. 
 Après avoir retiré nos masques, principalement parce que nos hommes avaient besoin d'une période de récupération, avant de se retrouver à nouveau en pleine possession de leurs moyens, nous avons commencé par nous installer dans un coin salon. 
 Deux causeuses
Fauteuil à deux places, permettant de s'asseoir côte à côte ou en vis à vis
ayant l'air confortables étant placées l'une en face de l'autre, avec entre une table basse, on s'y est installés un couple de chaque côté. Puis mon fiancé a fait le service et nous avons discuté un moment, tout en sirotant le contenu de nos coupes en cristal, tandis qu'une musique d'ambiance mise par son ami sortait des enceintes d'une chaîne stéréo.
χ χ χ
 Maxence semblait parfaitement détendu, comme s'il n'avait jamais été jaloux de Valentin, qui l'a d'ailleurs taquiné, au sujet de sa circoncision datant de trois mois seulement. Tandis que je rougissais légèrement, cette opération de chirurgie esthétique s'étant produite sous mon impulsion.
 Parce que j'avais aimé voir le gland de cet homme se balader à l'air libre, alors qu'il n'était pas en érection. Sinon je n'y aurais probablement jamais pensé et ces détails n'ont pas été dévoilés, même s'il y avait fort à parier que l'autre couple devait s'en douter. La relation de cause à effet étant des plus voyante, pour la bonne raison que nous étions nus.
 Bref nous papotions tranquillement, tout en sachant qu'on allait se mélanger un peu plus tard, ce qui semblait ne déranger personne. La seule question que je me posais, étant de savoir comment nous interagirions par la suite, les uns avec les autres. 
 Cependant je n'étais pas du tout inquiète à ce sujet, car il m'apparaissait comme des plus probable que la génération précédente, à savoir Stéphanie et Jean-Henri Desmichel, Hélène et Marc Rougon mais aussi peut-être Clothilde et François De Malespine, avaient fait de même. 
 Or se rencontrant dans d'autres circonstances, ils donnaient une toute autre image d'eux. Comme si l'échangisme était pour eux une parenthèse de leur vie, bien cloisonnée et qui n'avait aucune incidence sur le reste. Considérant comme les couples plus conventionnels, que ce qui se passe dans une chambre à coucher ne doit pas en sortir.
 Il ne s'agissait que d'une supposition de ma part, qui n'a cependant pas tardé à être confirmée quand mon fiancé a demandé : 
 ― Vous venez ici souvent ?
 Son ami lui a répondu :
 ― Eh bien… dans cet endroit en particulier c'est devenu assez rare. Parce que j'ai toujours un peu peur de tomber sur mes parents, depuis que mon sgueg
Pénis
s'est retrouvé sans que je le sache mais de plein gré, dans la bouche de la mère de Justine.
 ― Pour de bon ?!Tu l'avais reconnue ?
 ― Pas au départ. Quand elle s'est approchée de moi, alors que je regardais Manon faire un de ses shows, elle portait une combinaison résille qui la couvrait entièrement. Sauf au niveau de la tête, des mains, des pieds et de l'entrejambe. Son body était de la même couleur que son tatouage, ce qui lui faisait un camouflage. De plus elle avait retiré les anneaux de sa figue et portait un loup, si bien que je n'y ai vu que du feu. 
χ χ χ
 Après une courte pause, probablement destinée à nous permettre de visualiser la scène, Valentin a enchaîné :
 ― Alors que je bandais comme un âne, elle s'est mise à genoux devant moi et m'a sucé telle la dernière des cochonnes. Ce n'est qu'un peu plus tard en la voyant en compagnie de son mari, masqué lui aussi, mais avec une silhouette beaucoup plus facilement identifiable, surtout en raison de sa calvitie, que j'ai compris à qui j'avais eu affaire. 
 ― Mais elle, elle t'a reconnu ?
 ― Avec le recul, à sa façon de me regarder comme amusée, tandis qu'elle m'avalait à répétitions, je pense que oui. Seulement je ne suis sûr de rien. 
 ― Et donc, ce soir... ?
 ― J'ai appris par hasard, que mes parents allaient à un autre genre de soirées, en compagnie des tiens soit dit en passant. Du coup avec Manon on en a profité pour venir ici. Mais toi ça ne te fait pas flipper, le risque de tomber un jour sur nos anciens ?
 ― Déjà, ça faisait des années que je n'avais pas assisté à une partie fine. Ensuite, m'y retrouver en même temps que le Baron et sa femme, ne me poserait pas vraiment de problème. 
 ― Ce qui n'a pas toujours été le cas. Car il n'y a pas si longtemps, leur seule présence te rappelait de mauvais souvenirs.
 ― C'est vrai, mais grâce à Mélanie j'en suis guéri à présent. Et me retrouver ici avec tes parents, ne me dérangerait pas non plus d'ailleurs. À condition bien entendu qu'aucune des deux femmes, que je considère un peu comme mes tantes, ne me joue un tour pendable comme ça t'est arrivé. 
 ― Ça ne m'a pas non plus traumatisé. Mais si tu rencontrais les tiens de parents, que ce soit ici ou ailleurs ?
 ― Ce soir il n'y avait aucun risque, puisque j'ai demandé à mon père s'ils avaient l'intention de venir. 
 ― Si tu peux avoir ce genre de conversations avec lui, c'est qu'il est plus ouvert que le mien. 
 ― Nous mettons tout simplement en application le bon vieil adage : Il vaut mieux prévenir que guérir. Maintenant si ça devait se produire par hasard, ça ne serait pas non plus un drame. D'autant que je suis certain que même déguisés de la tête aux pieds, je les reconnaîtrais. Principalement je pense à leur manière de bouger, car on a tous un langage corporel différent et le leur, je le connais par cœur.
χ χ χ
 Cette discussion des plus hallucinante, venait d'avoir lieu tandis que nous les femmes étions restées silencieuses. Nos deux hommes parlant de leurs parents respectifs, pouvant avoir des relations sexuelles, comme s'il s'agissait de n'importe quelles autres personnes. En précisant toutefois, ce qui avait quelque chose de rassurant, qu'ils ne partageraient jamais rien de ce genre avec eux. 
 Nous avons ensuite continué de vider la bouteille de champagne, en abordant des sujets plus légers, puis les doigts de Manon s'aventurant sur le sexe de Valentin, ce dernier a commencé à prendre du volume. J'ai alors décidé de faire pareil avec Maxence, pour obtenir le même résultat. 
 Nos deux mâles étaient à nouveau en forme et nous les femelles, il ne nous restait plus qu'à nous faire couvrir. Même si en venant dans cet endroit, jamais je n'aurais imaginé me retrouver avec des gens que je connaissais déjà, mais plutôt de parfaits étrangers. 
 Le sort en avait décidé autrement, ce qui ne me dérangeait pas d'autant que Mon Baroudeur, réagissait bien à la présence de son meilleur ami. Ou je devrais plutôt dire qu'au contraire, cela ne lui provoquait aucun accès de possessivité.  
 Avec la blondinette on a masturbé quelques instants nos hommes respectifs, plus dans le but de nous assurer de la rigidité de leurs membres, que pour leur donner réellement du plaisir. Puis d'un accord tacite, on est allées se mettre à quatre pattes et côte à côte sur le grand lit.
 Cela m'a procuré d'étranges impressions, la première mentale étant de me retrouver face à un miroir, avec ma copine qui me souriait en compagnie d'une autre moi, qui par contre avait une mine pensive. Comme si elle se demandait ce qu'elle faisait là. 
 La deuxième sensation bien plus physique, venait du fait que non seulement le matelas était à eau, mais en plus à flux libre
Certains matelas dits « sans vague » possèdent des cloisonnements, de manière à obtenir une certaine stabilité. D'autres dits « à flux libre » n'en ont pas, ce qui donne l'impression de flotter
. Ce qui veut dire que même une fois installées et à présent immobiles, on continuait de bouger. La masse liquide se déplaçant en dessous de nous, comme pour rejoindre une plage imaginaire par vaguelettes successives. 
 Bien entendu en ce qui concernait ce deuxième phénomène c'était voulu, le sentiment de ne pas être ancré sur une surface rigide, synonyme de liberté, en plus du confort apporté étant un des arguments de vente. Le sous-entendu sexuel demeurant à peine voilé, voire pas du tout. 
χ χ χ
 Bref nous étions en position Valentin venant se placer derrière moi, comme s'il était évident que ce soit lui qui doive me pénétrer. Mais en même temps on se trouvait dans cette bastide pour échanger, d'autant que le considérant toujours aussi bel homme, cela ne me dérangeait absolument pas bien au contraire. 
 C'est très certainement pour cette raison, de peur que mon émoustillement ne se voie, que sans avoir à tourner la tête j'ai regardé brièvement Maxence. Pour sa part venu se positionner face au postérieur de Manon. Si je m'attendais à de la jalousie j'en ai été pour mes frais, vu qu'il m'a dédié à travers la glace un clin d'œil, sans aucun doute complice. 
 Tout se passait par conséquent pour le mieux et encore plus, quand mon partenaire en devenir s'est renseigné :
 ― Anale ou vaginale, Mélanie ?
 ― Anale. 
 ― Avec ou sans lubrifiant ?
 ― Sans. 
 ― En douceur ? Avec un peu de vivacité ? De la rudesse peut-être ?
 Cela ressemblait un peu à une check-list, comme dans les cockpits des avions avant le décollage, cependant ça m'a amusée et j'ai répondu après avoir souri :
 ― Tu pourrais commencer en douceur, puis te lâcher progressivement…
 ― Excellente manière de faire plus profondément connaissance, ma belle. 
 Joignant le geste à la parole en m'attrapant par la taille, il a posé son gland contre mon anus puis poussé doucement. Son membre bien dur s'enfonçant lentement en moi. Ce qui m'a fait(e) émettre comme à chaque fois un petit geignement de douleur, dont mon amant de passage ne s'est pas formalisé. 
 Alors qu'il s'était immobilisé bien planté en moi, Mon Baroudeur calquant son comportement sur le sien, s'est également renseigné : 
 ― Et toi Manon, tu as envie que ça se passe comment ?
 ― Tout pareil.
 ― OK, mais si ça te pose le moindre problème, tiens moi au courant. 
 ― T'inquiète de rien, je vais gérer. 
 C'est ainsi que la belle blondinette vénitienne a lâché elle aussi une petite plainte, avec une intonation légèrement plus aiguë de la mienne.
χ χ χ
 Ensuite nos deux hommes parvenus au même stade, ont commencé à s'activer sans aucune hâte, nous sodomisant tandis que Manon et moi, tanguions et roulions à cause de l'eau en dessous de nous, mais en gardant la tête bien haute. On se fixait grâce au miroir, si bien que j'ai pu constater qu'elle réagissait, d'une manière identique à la mienne.
 Car si au départ nos visages étaient légèrement crispé ils n'ont pas tardé à se détendre, la légère souffrance étant assez rapidement remplacée par du bien-être, qui s'est ensuite transformé en volupté. Tandis que nos étalons nous observaient eux aussi, sans doute afin de déceler le moindre problème. 
 Très délicate attention de leur part. 
 En ce qui me concernait j'étais à la fois épatée et terriblement excitée. Non seulement que ça me soit devenu si facile, de me faire enculer par quelqu'un d'autre que mon amoureux, uniquement pour le plaisir éprouvé. Mais aussi et surtout de me sentir vraiment chienne, même si je ne me faisais pas couvrir par la voie naturelle. 
 En toute logique je n'ai pas tardé à gémir, sans complexe car je n'éprouvais aucune inhibition. Les sons émis par ma complice faisant contrepoint aux miens. Nos deux mâles nous pénétraient également de concert, avec la même cadence qui s'est pourtant accélérée, quand ils ont senti leurs pistons coulisser plus librement dans nos culasses. 
 Afin de ne pas être en reste, avec Manon et d'un accord tacite, on s'est mises nous aussi à bouger. Balançant nos corps d'avant en arrière, au départ lentement afin de prendre nos marques, puis de plus en plus rapidement tandis que nous prenions de l'assurance. Celle de ne pas faire ressortir entièrement les pals de chair, qui nous perforaient si délicieusement. 
 Le plus étonnant pour moi, étant que je bougeais également à cause de la masse liquide, au point que je me suis demandée si je n'allais pas finir par chavirer. Vu que de manière progressive, nous avons fini par atteindre un rythme débridé, tandis que je sentais mes gros seins ballotter sous mon buste. Ceux de Manon plus menus, s'agitant pourtant avec le même enthousiasme. 
 Je ne savais bien évidemment pas ce qui se passait dans sa tête, mais en ce qui me concernait, il s'agissait d'un petit contentement supplémentaire, lié au sentiment de liberté que cela me procurait. 
χ χ χ
 Sans pour autant transpirer à grosses gouttes et bien que l'effort fourni ne soit pas bien violent, nos peaux n'ont pas tardé à devenir luisantes de sueur. L'augmentation de nos chaleurs corporelles, en raison du plaisir de plus en plus intense ressenti, n'étant pas étrangère à l'affaire. 
 Nous étions sur le point d'exploser et c'est Manon à qui c'est arrivé la première, ce qu'elle a manifesté en poussant un hululement. Son superbe visage déformé par l'extase, n'en devenant pas moins beau bien au contraire. Maxence probablement stimulé par les contractions anales de sa partenaire, se vidant en elle en poussant ses grognements que j'aime tant. 
 Puis Valentin a éjaculé dans mon ventre et je n'ai pas eu l'occasion d'en être déçue, puisqu'il s'est fait un devoir de continuer à s'activer, jusqu'à ce que j'atteigne moi aussi l'orgasme. Là encore une preuve évidente qu'il était un bon amant. Car je ne doutais pas un seul instant que d'autres, en particulier mon ex-mari, une fois leur but personnel atteint ne seraient pas allés plus loin. 
 Mais ce qui m'a le plus plu a été la réaction de mon amoureux, qui alors que nous étions tous les quatre immobiles, ou presque parce que le matelas continuait de bouger, s'est focalisé sur moi en me souriant. 
 Alors que le jardinier de mon cœur venait de biner une autre femme et que je l'avais été par un autre homme, son regard se trouvait chargé de tendresse et elle m'était exclusivement destinée. 
 C'est quand même beau l'amour. Pas vrai ?
χ χ χ
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Chapitre 43 · Tempus fugit, amor manet.
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Sexpecteur
26 janvier 2026 à 00:07
Déluge d'émotions!

Merci!
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Frodon
31 décembre 2025 à 00:40
Première soirée echangiste réussie pour Mélanie… Check !
L’histoire des Alphas est toujours aussi belle.
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Dickfer
30 décembre 2025 à 13:59
Quel magnifique spectacle offert par ce récit. Ils ne sont tombés sur des inconnus, puisqu’ils sont tombés sur ceux qui ont initié ce chemin vers l’échangisme, résultat point de jalousie mais que de l’amour et encore de l’amour, belle maman avait raison cela renforcera les liens. Petite touche amusante s’ils étaient respectivement tombés sur son ex mari et son ex Justine:) une chose est sûre ils sont plus amoureux que jamais.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Gui40
Gui40
30 décembre 2025 à 00:53
Eh bien que c'est beau l'échange avec des gens en qui on peut avoir toute confiance puisque amis de longue date. De plus cela permet à nos alphas de se rendre compte que toute forme de jalousie est restée "au vestiaire".
Dans un cadre identique et occultant mes problèmes physiques, j'aurais bien aimé vivre pareille expérience.
Merci Ysaline pour ce beau voyage aux pays de mes rêves.
Je suis maintenant encore plus impatient de lire la suite alors que cet épisode vient juste d'être publié.
Encore merci et grosses bises
Guillaume
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OlivX
29 décembre 2025 à 20:50
Délicieuse partie carrée avec l'ami d'enfance de Maxence et sa femme.
Soyez respectueux
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