Les Alpha
Chapitre 32 · Retour à Prague.
Couverture de Les Alpha, par Conteuse Les Alpha Chapitre 1 · Au sortir d'un songe... Chapitre 2 · Secrétaire à plein temps ? Chapitre 3 · La négociation. Chapitre 4 · Shopping entre copines. Chapitre 5 · La suite du shopping entre copines. Chapitre 6 · It's up to you Chapitre 7 · L'épilation. Chapitre 8 · L'accident. Chapitre 9 · L'orgasme. Chapitre 10 · La permission Chapitre 11 · I Can Get Now Masturbation. Chapitre 12 · L'invitée. Chapitre 13 · Le jogging. Chapitre 14 · La visite à domicile. Chapitre 15 · Le serpent à deux têtes. Chapitre 16 · Le deuxième jogging. Chapitre 17 · Les confidences de Maxence. Chapitre 18 · Retours à la maison. Chapitre 19 · La squatteuse. Chapitre 20 · La sodomie. Chapitre 21 · Une nouvelle perturbante. Chapitre 22 · Konnichiwa, sayōnara. Chapitre 23 · Cul sec. Chapitre 24 · Le double-dong. Chapitre 25 Chapitre 26 · L'arbre de Noël. Chapitre 27 · Telle belle-mère, telle belle-fille. Chapitre 28 · Allers et retours. Chapitre 29 · Nouvel An en perspective. Chapitre 30 · Le réveillon. Chapitre 31 · Le ver dans le fruit. Chapitre 32 · Retour à Prague. Chapitre 33 · De voyeuse à exhibitionniste. Chapitre 34 · Je te suivrais jusqu'en enfer. Chapitre 35 · Mise en place. Chapitre 36 · Big Bang Pratique. Chapitre 37 · Retour à Aix. Chapitre 38 · De nudiste à naturiste. Chapitre 39 · On va chez nous ou chez vous ? Chapitre 40 · Mélange. Chapitre 41 · Grosse partie fine (1). Chapitre 42 · Grosse partie fine (2). Chapitre 43 · Tempus fugit, amor manet.
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Couverture de Les Alpha, par Conteuse
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les Alpha — Chapitre 32 · Retour à Prague.

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Les Alpha

Chapitre 32 · Retour à Prague.

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.


Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 Le déplacement à Prague était prévu du Lundi 13 au Mercredi 15 Mai, ce qui me convenait parfaitement, puisque cela me permettrait de découvrir la ville à une autre saison. Même si bien entendu, il m'a fallu tromper mon impatience pour ce qui serait de revoir Anaïs. 
 Je n'avais toujours pas osé parler à Maxence, de la possibilité de nous mélanger, ni rediscuté de ça avec Stéphanie d'ailleurs. Cette dernière incarnant la discrétion personnifiée, j'étais même convaincue que son mari, n'était pas au courant en ce qui concernait mes confidences. 
 Quant à Anaïs, comme je lui avais demandé de se taire, rien n'a fuité de son côté. Elle n'avait d'ailleurs pas relancé le sujet, estimant probablement que j'avais besoin de temps, afin réfléchir au passage à l'acte ainsi qu'à ses conséquences. 
 Du coup je ne me trouvais pas plus avancée qu'avant. Enfin si, tout de même un peu puisque je savais à présent, que deux personnes qui m'étaient devenues assez proches, en l'espace de quelques mois seulement, ne désapprouvaient pas ce genre de pratiques. Cependant estimant que la décision devait venir de moi, ainsi que de mon fiancé bien entendu, elles n'avaient pas cherché à m'influencer. 
 Le temps a poursuivi son cours, Pâques est passé, puis le 1er ainsi que le 8 Mai, qui se trouvaient tous les deux en milieu de semaine, cette année là. Cependant rien de notable ne s'est produit, même si avec Mon Baroudeur, nous faisions toujours aussi régulièrement l'amour. 
 Parfois plusieurs fois par jour, alternant les plaisirs ce qui impliquait du sexe buccal, avec des fellations assorties de gorges profondes, des cunnilingus mais aussi des anulingus, nos appendices buccaux étant aussi bien pendus l'un que l'autre. Il y avait également les sodomies, certaines précédées de fessées mais pas toutes, sans oublier bien entendu les pénétrations vaginales. 
 Bref nous vivions notre sexualité normalement, comme un couple moderne, enfin tels que je les envisageais.   
χ χ χ
 Puis le mercredi 13 Mai est arrivé, nous avons décollé de Marignane pour atterrir à Ruzyne, ce voyage prenant dans ma tête des allures de Lune de Miel, car je ne ressentais aucune tension par rapport à son aspect professionnel. Principalement je pense, parce que Maxence m'avait affirmé que négocier, ne serait qu'une simple formalité. De plus, je me sentais à présent rodée à cet exercice.
 À notre arrivée à l'aéroport tchèque en début d'après-midi, tout s'est passé différemment de la première fois que j'étais venue dans ce pays. En effet après avoir franchi la douane fantôme, ce n'est pas Anaïs ni Jonáš qui sont venus nous accueillir, mais un inconnu. Enfin quand je dis inconnu, il l'était de moi mais pas de Maxence.
 Les deux hommes se sont d'ailleurs au lieu de se serrer la main donnés l'accolade, puis des présentations ont eu lieu. 
 C'est ainsi que j'ai rencontré Anděl Dvořák, la quarantaine blond aux yeux noisette, qui parlait un français parfait avec juste une pointe d'accent. Il n'était pas un quelconque chauffeur venu nous chercher, mais carrément notre partenaire commercial. Ce qui m'a indiqué que nous n'étions pas considérés comme de simples collègues, mais qu'il y avait quelque chose en plus. 
 Cela m'a d'ailleurs été assez rapidement confirmé, vu que sans que nous prenions la peine de nous changer, donc toujours dans nos tenues décontractées adoptées pour le voyage, au lieu de notre hôtel il nous a conduits avec nos valises, directement jusqu'aux locaux de son entreprise. Dans sonKodiaq de marque Škoda. 
 Là on s'est rendus dans un salon, qui avait la même fonction que celui dont nous disposions à Aix et sur une table, était posé le contrat qui a été signé, sans qu'aucun marchandage ne soit effectué. Seules des plaisanteries ont été échangées, mon coéquipier entre deux ricanements, affichant un air qui se voulait angélique. Alors que je m'appliquais à en montrer un aussi neutre que possible, afin de masquer ma surprise.
χ χ χ
 Ensuite notre alter ego nous a emmenés à l'hôtel, sans que je sois cette fois étonnée, que celui-ci se trouve dans le même quartier que l'appartement de Jonáš. Car j'avais reconnus des immeubles. Ni surprise, nos bagages portés dans notre chambre par un employé, de constater qu'Anaïs se trouvait au bar, en train de siroter un cocktail. Sans alcool je l'espérais, vu qu'elle était à présent enceinte de huit mois. 
 Son état ne l'a pas empêchée quand elle s'est rendue compte de notre présence, malgré ses sandales à talons aiguille de se lever précipitamment de son tabouret, pour venir se jeter dans mes bras. Son gros ventre dur venant s'appuyer fortement contre le mien, bien plus mou. 
 Tandis que Maxence affichait une mine attendrie, absolument pas vexé ou alors il le cachait bien, que son amie de plus de dix ans m'ait donné la préférence.
 Bien entendu est ensuite venu son tour, mais de manière moins fougueuse, puis Anděl a eu droit à des bises sonores et nous avons tous les quatre, pris un verre au comptoir. Notre collègue tchèque est resté environ une heure avec nous, avant de déclarer :
 ― Je vais à présent vous laisser vous installer. Et je vous dis à ce soir, pour le dîner de bienvenue. 
 Après qu'il soit parti, j'ai demandé sur un ton nettement ironique : 
 ― Donc pour ce qui est du boulot c'est terminé, alors on va faire quoi demain ?
 Tandis que notre bonne copine se fendait la poire, Mon Baroudeur tombant le masque a pris un air penaud, en m'annonçant :
 ― J'étais triste que tu aies découvert ce pays magnifique sans moi, alors j'ai juste voulu rattraper le coup, me disant que tu n'avais pas encore tout visité... 
 ― Hum oui, mais détourner les fonds de l'entreprise afin de satisfaire un besoin personnel, est-ce que ce n'est pas un peu malhonnête ?
 Tandis qu'il rougissait légèrement, ce qui n'a pas entamé ma bonne humeur que je lui dissimulais, car j'étais avant tout très heureuse d'être là en sa compagnie, notre amie est venue à son secours :
 ― Je me permet de te rappeler Ma Chérie, que l'entreprise en question appartient au père de notre Mâle Alpha. Et comme il est fils unique, elle sera un jour à lui. 
 J'ai répliqué :
 ― Le plus tard possible, j'espère.
 Puis ajouté après avoir fait la moue :
 ― Je me demande quand même, ce que la Douanière Rousseau pense de tout ça. 
χ χ χ
 Nous avons tous les trois aussitôt éclaté de rire, moi surtout en imaginant la bouche pincée et donc désapprobatrice de notre D.R.H., puis on est montés dans notre chambre récupérant sa clef en passant. 
 Pendant que nous rangions nos affaires dans des placards, j'ai demandé à Anaïs qui nous avait accompagnés : 
 ― Tu seras avec nous pour le repas de ce soir, Ma Petite Baleine ?
 ― Oui et Jonáš aussi, vu qu'Anděl nous a invités tous les deux. Peut-être même que lui restera pour la suite du programme, parce que moi… 
 Elle avait dit ça en frottant son gros ventre, ne montrant cependant aucune tristesse ni sur son joli minois ni dans sa voix. Par conséquent tout allait bien et je me suis à nouveau renseignée :
 ― Et qu'est-ce qui est prévu, au juste ?
 C'est Maxence qui m'a répondu, mais sur un ton que j'ai trouvé pas très assuré :
 ― Eh bien… il y a deux options. Soit on pourrait rester au cabaret dans lequel on va manger, soit ensuite se rendre dans un endroit plus chaud. 
 ― Chaud comment ?
 Alors qu'il hésitait à me répondre, cette fois encore notre amie est venue à sa rescousse :
 ― Caliente 
Chaud, bouillant en espagnol
! Genre boîte de strip-tease, dans laquelle parfois les clients participent. Parce que ça se passe comme ça ici. Peut-être à cause du climat rigoureux en hiver, les gens sont plus désinhibés
Moins pudique, voire impudique
qu'en Europe de l'Ouest.
 ― Sauf que moi la nunuche de service, je suis tout le contraire. En plus le folklore local, je pense que ça me suffira amplement. 
 Mon Baroudeur est intervenu :
 ― C'est juste une option Mon Amour. Par conséquent si tu préfères rester au cabaret, c'est ce qu'on fera. 
 ― Ou mais en même temps quand on est adulte, venir à Prague sans aller au Darling, c'est se rendre à Paris et ne pas aller au Moulin Rouge. 
 Ma copine venait de le dire sur le ton de la conversation, comme si ça coulait de source, sauf que moi me retrouver dans un endroit olé olé, je ne savais pas trop si j'étais prête ni même faite pour ça. Cependant je ne voulais pas jouer les rabat-joie, du coup j'ai répondu pas du tout convaincue :
 ― Bon, je ne veux surtout pas casser l'ambiance. Par conséquent on ira dans cette boîte et adviendra que pourra. 
χ χ χ
 Vu qu'il était encore tôt, le milieu de l'après-midi, nous avons décidé d'aller faire un petit tour en ville. Anaïs bien entendu nous accompagnant, toujours perchée sur ses talons aiguille. Ce qui ne semblait pas lui poser de problème, bien que son centre de gravité se soit sensiblement déplacé vers l'avant. Sans parler du poids supplémentaire, que devait supporter sa colonne vertébrale. 
 Cependant elle avait l'air de très bien le vivre, d'autant que personne ne lui avait demandé de rester sexy, tout en étant à un mois d'accoucher. Cela ne la dérangeait pas non plus d'attirer l'attention, sauf qu'en raison de son charme évident, elle en avait l'habitude depuis des années.
 Du coup certains des hommes que nous croisions, lui lançaient des regards admiratifs, bien loin de la considérer comme devenue fragile, mais au contraire toujours un objet de désir. Ce qui ne manquait pas de m'épater.
 En même temps même si je ne l'ai pas encore précisé, sa silhouette était restée élancée, mis à part bien entendu au niveau de son gros bidon. Ne semblant pas avoir pris un gramme supplémentaire ailleurs.
 De plus elle avait un air resplendissant ainsi qu'un entrain, que bien des femmes dans le même état lui auraient enviés. Certaines devant rester alitées à cause de la fatigue, ce que je savais même si j'y avais échappé, m'étant contentée à l'époque de me sentir énorme donc empotée.
χ χ χ
 En ce qui concernait l'ambiance générale dans les rues de Prague, elle avait un avant goût estival, alors que nous étions encore au printemps. Ce qui se remarquait principalement, par rapport aux tenues légères que portaient les gens. 
 J'avais appris avant de venir qu'en raison de son climat continental, si les hivers sont plus rigoureux dans cette région, la saison chaude n'a rien à envier à notre Provence. Cela pouvait même devenir étouffant, quand aucune brise ne vient faire circuler l'air. 
 Étant donné que rien ne nous pressait, on s'est posés à la terrasse d'un bar et c'est une fois installés, que Maxence m'a proposé :
 ― Demain, on pourrait aller à Kutná Hora Ma Petite Caille. Qu'est-ce que tu en penses ?
 Ne connaissant aucun endroit dans la capitale portant ce nom, sinon aucun doute qu'Océane m'en aurait parlé, surtout si cela avait un intérêt touristique, j'ai demandé, :
 ― Si tu veux Mon Chéri. Sauf que je ne sais absolument pas de quoi tu me parles.
 ― C'est une ville très touristique qui regroupe plein de choses à visiter, à soixante-deux kilomètres à l'est d'ici.
 ― C'est un peu loin, mais si tu penses que ça vaut le coup d'y aller… 
 Puis me tournant vers Anaïs :
 ― Tu vas venir avec nous, Ma Petite Baleine ?
 ― Non, car si la route est belle, ça représente tout de même une heure à l'aller et une autre au retour. Donc dans mon état… en plus je connais déjà. 
 ― Mais, on ne va quand même pas te laisser ici toute seule ?
 Elle a alors pris ma main, pour m'expliquer :
 ― T'inquiète de rien Ma Toute Belle. Déjà s'il n'y avait pas eu magouille, vous auriez dû bosser demain. Donc on ne se serait pas vues avant le soir. En plus même si ce bled est très beau, moi je l'ai déjà vu.
 Puis elle ajouté, un sourire malicieux aux lèvres :
 ― Et puis sauf si tu ne m'as pas tout dit, ce sera votre première sortie en amoureux. 
 L'amoureux en question, alors qu'il avait avant gardé un air aussi neutre que possible, probablement parce qu'il savait que je n'étais pas trop d'accord, de me la couler douce aux frais de l'entreprise, pendant que nos collègues en France étaient en train de travailler, a risqué un sourire. 
 Ce qui bien évidemment m'a attendrie, tout simplement parce que j'adorais qu'il se comporte avec moi, comme un enfant quêtant l'approbation de la maman. 
χ χ χ
 Un peu plus tard Maxence ayant vidé une pinte
Une pinte en France, représentait par le passé une quantité de 0,93 litre. Mais en Angleterre et encore aujourd'hui, 0,568 litre. C'est cette deuxième mesure qu'il faut prendre en compte
de bière, alors que nous les femmes nous étions contentées de jus de fruit, s'est levé pour se rendre aux toilettes. C'est pendant son absence, qu'Anaïs en a profité pour lâcher sa bombe :
 ― Il faut que je te prévienne d'une chose, Ma Toute Douce. Demain soir je vais me faire banguer. 
 ― Euh… ça veut dire quoi au juste ?
 ― Tu ne sais pas ce qu'est un gang-bang ?
 Rougissant jusqu'aux oreilles, je me suis exclamée :
 ― Tu ne vas quand même pas ?!?
 ― Si.
 Constatant que parce que j'avais crié plusieurs personnes nous regardaient, intriguées, cela n'a pas amélioré mon émoi et c'est carrément écarlate, que j'ai cette fois chuchoté en bafouillant :
 ― Mais… et…
 Tout en caressant doucement ma main, elle m'a répondu également à voix basse :
 ― Là je t'arrête tout de suite Ma Chérie, je ne suis pas inconsciente. J'ai pris un avis médical et ma Pitchounette ne ressentira absolument rien. Au mieux elle trouvera mes orgasmes agréables et d'une manière plus générale, appréciera mon bien-être. 
 Complètement effarée mais reprenant peu à peu mes esprits, je me suis renseignée :
 ― Et Maxence… il est au courant ?
 ― Pas encore, mais sois certaine qu'il va prendre la chose mieux que toi. 
 ― Parce que… tu as déjà fait ça ?
 ― Non, ce sera la première fois. Non seulement parce qu'être enceinte a décuplé ma libido, mais en plus justement, le risque de le devenir est réduit à néant. 
 ― Et Jonáš ?
 ― Comme tu le sais déjà, lui et moi on a une sexualité très libre. La première chose qu'il m'a demandée quand je lui en ai parlé, a été si je voulais qu'il me filme pour en garder un souvenir.
 J'avais énormément de mal à envisager la chose, même si pour être tout à fait franche, je la visualisais dans mon esprit tandis qu'une douce chaleur, s'insinuait entre mes jambes et que mon clitoris, à l'air libre sous mon jupon prenait du volume. Pulsant doucement comme pour réclamer : Et moi ? ··· Et moi ? ··· Et moi ? ··· Etc.
 Prise d'un doute et afin d'essayer de chasser cette scène, en même temps dérangeante et émoustillante, je me suis renseignée :
 ― Et bien entendu, ce n'est pas un hasard si ça doit se passer, pendant que mon fiancé et moi on est ici ?
 Me souriant, mon amie a répliqué :
 ― Bien sûr que non. Comme vous avez un problème tous les deux, genre j'y pense mais je n'ose pas le dire, je me suis dit qu'un petit coup de pouce, ne vous ferait pas de mal.
 ― Parce que tu voudrais que… qu'on soit présent ?!
 ― C'est un proposition mais absolument pas une obligation, qui pourrait effectivement, vous aider à sauter le pas de l'échangisme. 
χ χ χ
 Revenant vers nous, Maxence ne se doutait pas qu'une conversation hallucinante, une de plus, venait d'avoir lieu entre Anaïs et moi. D'autant que mon visage avait repris sa teinte habituelle. Cependant comme lui aussi commençait à bien me connaître, il n'a pas tardé à se rendre compte, que je n'étais pas tout à fait dans la même humeur qu'avant son départ. 
 C'est la raison pour laquelle il m'a demandé : 
 ― Quelque chose te tracasse, Ma Petite Caille ?
 ― Eh bien…
 Venant à mon secours, notre amie lui a déclaré :
 ― Mél a juste du mal a concevoir, que j'aie envie de me faire banguer. 
 ― Et je suppose que si tu lui en as parlé, c'est un peu plus qu'un simple projet ?
 ― Exact. Avec Jonáš, on a prévu la chose pour demain soir. 
 Prenant ma main dans le but de me réconforter, il en a déduit :
 ― Et donc, tu as profité que j'étais en train de me vider la vessie, pour essayer de persuader ma femme d'assister à ta petite exhibition ?
 S'il avait parlé calmement, une pointe de colère froide perçait dans sa voix. Notre amie l'ayant sentie aussi bien que moi, a répondu sur la défensive :
 ― Relax Max, je lui ai juste annoncé que ça allait avoir lieu et en adulte responsable, elle est parfaitement capable de décider toute seule, ce qu'elle veut ou ne pas faire !
 Prenant mon courage à deux mains, je suis intervenue avant que cette discussion dégénère :  
 ― Calmez vous tous les deux, car effectivement ce sera à moi de décider. En plus je te trouve gonflé Mon Chéri, car dans ma logique, en tout cas si j'ai bien compris de quoi il retourne, ça ne sera pas pire que ce à quoi tu veux me faire assister ce soir. 
 Tandis qu'elle affichait un sourire triomphant, penaud il a tenté d'argumenter :
 ― Sauf que… 
 ― Sauf que là l'idée ne vient pas de toi ? Ou alors tu es vexé, que ta copine ne t'en ait pas parlé en premier ?
 ― Non, enfin, si tu te sens capable... 
 ― La vérité, c'est que je n'en sais absolument rien. Par conséquent je vais réserver ma réponse, qui dépendra principalement de la manière, dont les choses vont se passer dans cette boîte de strip-tease. Surtout de comment je vais y réagir. 
 Mes propos reflétaient ce que je ressentais, puisque voulant tous les deux me forcer la main, Maxence et Anaïs s'étaient placés au même niveau. Cependant je ne leur en tenais pas rigueur, convaincue qu'en m'incitant à repousser mes limites, ils pensaient me rendre service. En me dessalant
Rendre plus délurée, moins naïve
afin que je sois un peu moins nunuche. 
 Il s'agirait par conséquent de nouveaux challenges, que bien entendu j'étais libre de relever, ou pas. De plus leur petite rivalité m'amusait, même si pour rien au monde je ne l'aurais avoué.
χ χ χ
 Est venu le moment de nous préparer pour le repas du soir, ce qui allait être l'occasion d'étrenner ma robe de cocktail bleu canard. C'est alors que je me suis rendue compte, que si depuis son achat j'avais pensé que l'enfiler et surtout la porter en public, serait un nouveau défi en raison de ma pudeur, cela ne m'a posé aucun problème. 
 Tout simplement parce que cette dernière, avait progressivement fondu comme neige au soleil, depuis que j'avais rencontré Maxence et Anaïs. Même s'il m'en restait encore en réserve.
 Afin de ne pas faire fille de la campagne en visite dans la capitale tchèque, j'ai commencé par attacher autour de ma taille un porte-jarretelles, d'un jaune paille assez proche de la couleur de mes cheveux. Puis ensuite enfilé une paire de bas aux trépointes
Rappel : il s'agit de la partie supérieure, formant une jarretière et le plus souvent colorée
assorties, mais aux tiges pratiquement transparentes. Afin que mes jambes restent sensiblement de la même teinte, que celle de ma peau nue.  
 Mon vêtement principal était soutenu par des bretelles assez fines, ce qui avait justifié lors de son essayage que je retire mon soutien-gorge. Si bien que j'ai souri au souvenir de ma pudibonderie de l'époque. En effet, ne plus porter de sous-vêtements m'était devenu naturel, un petit plus pour la planète. 
 Le décolleté sur le devant était plongeant, dévoilant un bon tiers de chaque sein pour s'arrêter en vé juste en dessous, détail qui m'avait le plus dérangée au départ. Avec le fait que la jupe évasée s'arrêtait à mi cuisses, si bien qu'un simple coup de vent aurait pu révéler ma culotte. 
 Alors que huit mois plus tard j'en avais mis une seule dans ma valise, uniquement au cas où j'aurais une urgence médicale. Dans mon nouvel état d'esprit, il me suffirait de garder mes bras le long de mon corps quand je serais dehors, afin de pouvoir retenir mon jupon si besoin était. 
 Je devais en principe porter cette robe avec des sandales bleu marine, sauf que j'avais pris à la place, les escarpins aux talons aiguille de 12 centimètres offerts par Stéphanie. Le pendentif et ma bague de fiançailles en saphir, étant mes seuls ornements, puisque bien évidemment mes bijoux intimes resteraient cachés. De plus je n'arborais aucun maquillage, mon homme me préférant sans ce qui me convenait parfaitement. 
 Il avait opté quant à lui pour une tenue décontractée. Une chemisette bleu ciel, un pantalon à pinces écru avec une veste assortie. Des chaussures fermées en cuir beige, ainsi qu'une ceinture de la même matière et d'une couleur identique. La simplicité de sa mise tout comme son élégance, mettant à mes yeux son physique parfait en valeur. 
χ χ χ
 Nous avons ensuite retrouvé Anaïs au bar, qui bien que l'appartement de Jonáš soit tout proche, n'avait pas éprouvé le besoin de se changer. Ce dernier était d'ailleurs présent et j'ai eu grand plaisir à le retrouver. Même si dans ma tête je ne le voyais plus tout à fait comme avant, en raison de ce que j'avais appris un peu plus tôt. 
 Pour ma part je me sentais relativement sereine, décidée à me laisser porter par les évènements, alors que je savais que j'aurais très certainement plein d'occasions de rougir, quand je me retrouverais dans des situations olé olé. Surtout en deuxième partie de soirée, alors que mon amie ne serait plus là pour me soutenir moralement. 
 Mais bon me resterait Maxence, qui je le savais me proposerait de rentrer à l'hôtel, s'il pensait que je n'étais pas un mesure de supporter, ce qui se passerait sous mon nez de nunuche. Je me rassurais en me disant que ce serait comme regarder une vidéo sur internet, sauf que les acteurs se trouveraient dans la même pièce que moi. Enfin, si j'avais bien compris de quoi il retournait. 
 Mais pour l'instant l'ambiance était tout à fait normale, même si à mon grand dam nous parlions en français, alors que j'aurais préféré m'entraîner en russe, voire commencer à apprendre le tchèque. Ne serait-ce que quelques expressions. Cependant je n'ai pas osé faire de remarque allant dans ce sens et cela a continué, quand Anděl est arrivé. 
 Ensuite nous sommes allés tous les cinq manger, notre partenaire tchèque n'ayant apparemment pas de compagne. 
 Je ne vous parlerai pas en détails du Vepřo-knedlo-zelo qui s'est retrouvé dans mon assiette, si ce n'est pour vous dire qu'il s'agissait d'un rôti de porc, mais à la mode de notre pays d'accueil. Ni du Koleno un jarret lui aussi de cochon, qu'Anaïs a dévoré avec voracité, sous le regard attendri de son compagnon.  
 Je me contenterai donc de vous dire que tout était délicieux et que notre repas, s'est déroulé à cinq mètres d'une scène, sur laquelle évoluaient des danseurs en costumes traditionnels, aux sons d'une musique qui ne l'était pas moins.  
χ χ χ
 Ensuite Jonáš a raccompagné Anaïs, parce que cette dernière toujours aussi pimpante préférait se préserver, en vue de la soirée du lendemain. Raisonnement de mon point de vue en même temps sage et irresponsable, ce que je semblais être la seule à penser, du coup je l'ai gardé pour moi. 
 Ce n'est par conséquent qu'à trois que nous sommes allés à pieds au Darling Cabaret, alors que le compagnon de notre amie, avait promis de nous y retrouver un peu plus tard. 
 Cet endroit était en réalité un complexe, proposant plusieurs sortes de divertissements, dans des salles différentes. Je me suis par conséquent laissée guider, vers celle dans laquelle s'effectuaient des strip-tease. Non sans me demander, si c'était bien là la place d'une femme. Cependant il était trop tard pour me défiler. Pas vrai ?
 Des séparations formaient comme des alcôves, à l'intérieur desquelles étaient disposées des tables en arcs de cercles, avec au centre un podium. Se faisait entendre à notre passage de la musique pas trop forte, une différente pour chaque espace, avec pour point commun qu'elles étaient lascives.
 Mes compagnons semblaient savoir exactement où ils allaient, par conséquent on s'est posés dans l'une de ces arènes, après en avoir dépassé plusieurs, à l'intérieur desquelles je n'avais pas osé regarder. Ne voulant pas jouer les voyeuses, mais remarquant tout de même que certaines étaient vides et d'autre occupées. 
 Sur la mini scène de la nôtre, une femme qui évoluait autour d'une barre de pole dance
Barre verticale, autour de laquelle évolue une personne. Ce qui donne une performance à la base athlétique mais aussi artistique, qui peut également devenir érotique, avec une tenue vestimentaire appropriée
, a immédiatement accaparé mon attention. Du coup je suis devenue une voyeuse pour de bon, mais en même temps j'étais venue là pour ça. Alors pourquoi m'en priver ?
 Une fois assise entre mes deux hommes, sur une banquette confortable se situant tout à gauche, remarquant à peine la serveuse pourtant en tenue légère, venue s'enquérir de ce que nous voulions boire, j'ai commencé à regarder le spectacle qui s'offrait, à environ trois mètres de mes yeux. 
 La performeuse à la silhouette à la fois pulpeuse et harmonieuse, était vêtue d'un soutien-gorge bleu pastel et d'un tanga
Culotte plus échancrée que le slip, mais moins que le string
assorti, ainsi que d'un porte-jarretelles et de bas fumés. Mais aussi chaussée de sandales à talons aiguille, de la même teinte que ses sous-vêtements. 
 C'est d'abord son corps, qu'elle arrivait à soulever sans effort apparent même si ses muscles se tendaient, que subjuguée j'ai observé en premier :
 Belle de visage et blonde comme moi, mais plus jeune dans les 25 ans, loin de l'image que je me faisais des personnes exerçant ce métier, elle me faisait plutôt penser à une girl next door
Traduction littérale : Fille de la porte d'à côté, qui s'emploie pour désigner une femme abordable, parce que simple dans sa manière d'être
. Son corps était cependant orné de plusieurs tatouages, qui loin de l'enlaidir comme c'est souvent le cas quand ils s'accumulent, semblaient au contraire raconter son histoire. 
 Le premier sur le devant de son pied gauche, aux ongles comme ceux de ses mains vernis en rouge, représentait une fleur stylisée. 
 Le second toujours à gauche mais sur son ventre, avait vaguement la forme d'un cœur mais en bien plus tarabiscoté. 
 Le troisième sur son épaule droite, était un texte que je n'arrivais pas à lire. 
 Le quatrième également à droite et sur son flanc, un nouveau texte mais plus court et écrit verticalement. Autrement dans le mauvais sens, vu qu'il fallait soit plier le cou pour le lire, soit attendre qu'elle se retrouve allongée.
 Le cinquième dans son cou toujours à droite, pourtant bien présent je ne pouvais pas distinguer ce qu'il représentait, à cause de ses cheveux relâchés.
 Quant au sixième et dernier sur son avant bras gauche, il s'agissait d'un dream catcher
Porte-bonheur, destiné à capturer les mauvais rêves
amérindien.
χ χ χ
 Se rendant compte de notre présence en tournant la tête, car son attention avait avant été focalisée, sur le groupe de quatre jeunes hommes assis juste en face d'elle, donc sur la banquette du milieu et pour qui de toute évidence elle effectuait son show, la danseuse m'a bizarrement adressé un clin-d'œil complice. Accompagné d'un sourire chaleureux. 
 Ce qui bien évidemment m'a fait(e) rougir, ce dont elle n'a pas pu se rendre compte, car nous étions dans la pénombre et elle sous le feu de projecteurs. 
 Maxence assis à ma droite et remarquant mon intérêt, s'est penché vers moi afin de me parler à voix basse :
 ― Elle s'appelle Veronika, mais son nom de scène est Belle Claire.
 ― Tu la connais ? Elle est française ?
 ― Non, elle est née ici, à Prague et beaucoup de monde la connaît. Parce qu'elle est également actrice, de films pornographiques. 
 Je n'étais pas choquée, après tout j'en avais moi-même regardé seule dans ma chambre. De plus je me doutais que ce métier, devait être moins payant que son cousin plus classique, destiné à un public élargi. Du coup je trouvais logique que ceux qui le pratiquaient, puissent avoir pour vivre des activités professionnelles complémentaires. 
 Restait par conséquent la curiosité et j'ai aussitôt demandé sur un ton neutre :
 ― C'est une femme superbe. Tu as couché avec elle ?
 Aussitôt sur la défensive et tout en me caressant la joue, alors que je ne le regardais pas lui mais elle, qui avait entre deux acrobatie retiré son soutien gorge, révélant une poitrine un peu basse mais bien pleine, donc comme la mienne naturelle, Mon Baroudeur m'a répondu :
 ― Oui... mais à titre gracieux
Gratuitement
… et avant de te rencontrer.
 ― Parce qu'elle ne fait pas dans la prostitution ?
 Rassuré en constatant que je n'étais pas jalouse, il m'a donné un semblant d'explication :
 ― La frontière entre ce qui en est ou n'en est pas, reste assez floue Ma Petite Caille. En particulier en ce qui concerne le pole dance, puisqu'il s'agit d'une exhibition privée. 
 ― Oui, enfin, on n'est pas non plus ici pour philosopher à ce sujet.
χ χ χ
 La serveuse est revenue, mettant fin à cette discussion et cette brunette coiffée en queue de cheval haute, portait en plus du plateau sur lequel étaient posées nos boissons, un corset noir lacé s'arrêtant à ses hanches, dont le haut se contentait de supporter le bas de ses seins. Ces derniers étant par conséquent aux trois quarts visibles, y compris ses tétons percés d'anneaux, mais aussi bien mis bien en évidence. Comme sur un présentoir. 
 Sur le devant de ce vêtement se trouvait un ovale bleu ciel, à l'intérieur duquel une angelotte blanche à quatre pattes, se faisait prendre en levrette par un diablotin rouge, à genoux derrière elle. 
 Y étaient accrochées des jarretelles, retenant des bas résille eux aussi noirs et elle avait aux pieds, des escarpins à talons aiguille grenadine. Inutile de préciser je pense, que son sexe débarrassé de tous ses poils ainsi que ses fesses, étaient eux aussi à l'air libre. 
 Bref, il s'agissait d'une tenue normale étant données les circonstances et quand cette jeune femme a été repartie, j'ai constaté que notre danseuse continuait à évoluer autour de sa barre, mais à présent sans son tanga. Révélant ainsi son sexe lisse, au pubis recouvert d'une bande verticale de poils châtains, taillés courts. 
 Sa tenue allégée, semblait ravir les hommes assis juste en face d'elle et encore plus l'un d'entre eux, quand avec agilité elle est descendue de son podium, afin de se diriger vers lui. Pour se pencher ensuite en avant par dessus la table basse, se trouvant devant la banquette, puis commencer à dégrafer son pantalon. Sans perdre son équilibre, ce qui n'a pas manqué de m'épater. 
 Complaisant il a soulevé les fesses, faisant glisser son blue-jean jusqu'à ses genoux afin de libérer son sexe dressé, preuve que le spectacle ne l'avait pas laissé insensible, loin de là. Puis sans complexe la blonde prénommée Veronika a entamé une fellation, après avoir assuré sa stabilité, en posant ses mains sur les cuisses du particulier.  
χ χ χ
 Alors que pour avoir tourné la tête afin de les mater, je pouvais du coin de l'œil voir que Maxence me regardait moi et pas eux, j'étais subjuguée par la scène se déroulant à environ trois mètres. N'éprouvant aucune gêne de jouer la voyeuse, mais éprouvant au contraire une curiosité qu'il n'y a pas si longtemps, j'aurais jugée malsaine.  
 Ils étaient de profil par rapport à nous, le sexe du garçon m'a semblé de taille moyenne, donc plus petit que celui de mon homme bien qu'il soit raide comme un piquet, alors que la fille en cajolait le gland. Sa langue s'enroulant avec agilité autour, tandis qu'il poussait des petits geignements de plaisir, tout en caressant doucement les cheveux blonds de sa bienfaitrice. 
 Pour ma part je sentais une chaleur bien connue entre mes jambes, mon intimité s'étant humidifiée, si bien que sans réfléchir j'ai écarté les jambes, me retenant à grand peine de relever le bas de ma robe pour me caresser. Comme si j'avais été dans mon lit et devant l'écran de mon ordinateur. 
 Mon état ne s'est pas arrangé, quand la Belle Claire au bout d'environ cinq minutes de twirlings
Tournoiements de langue
, a gobé le champignon turgescent
Gonflé de sang
dans le but de le téter. J'avais alors la bouche sèche au point que j'ai difficilement dégluti et sans détourner les yeux, j'ai saisi le verre de gin-tonic que Mon Baroudeur me tendait charitablement. 
 Bien entendu la strip-teaseuse ne s'est pas arrêtée là, puisque toujours en appui sur ses mains elle a abaissé lentement la tête, avalant millimètre par millimètre la tige de chair, que je voyais parfaitement déformer sa gorge. Ne s'arrêtant que quand son nez est venu s'écraser contre le pubis sans poil de l'homme, pour revenir ensuite sans se presser en arrière.
 Quand le gland s'est retrouvé à l'air libre, tout en reprenant son souffle, elle a léché le peu de salive que sa performance avait produite. Le cajolant du coup à nouveau de sa langue, pour recommencer à le téter puis l'avaler. Renouvelant le processus encore et encore, jusqu'à ce qu'il la prévienne d'une exclamation rauque. 
 La suceuse a alors gardé le bout du sexe du garçon dans sa bouche, l'agaçant à répétitions car je voyais sa joue se gonfler puis reprendre sa forme normale, jusqu'à ce qu'il gémisse plusieurs fois tandis qu'elle avalait chaque salve de sperme. 
 Après lui avoir fait une toilette symbolique, une nouvelle occasion de le caresser de ses picots râpeux, elle s'est redressée et lui a souri avant de déclarer :
― Všechno nejlepší ,k narozeninám můj králík.
 Phrase incompréhensible pour moi, qu‘Anděl m‘a traduite à voix basse :
 ― Bon anniversaire, mon lapin.
χ χ χ
Tout de même curieuse, je me suis renseignée :
 ― Mais... ce qu‘elle vient de lui faire, il a payé pour ça ?
 C‘est toujours notre collègue, qui m‘a répondu :
 ― Non, pas du tout. L‘un d‘entre eux a dû annoncer quand leur entrée a été réservée, pour quelle raison ils venaient et la danseuse a décidé de lui offrir ce petit cadeau. Pour le bien du jeune homme mais aussi le sien. Donc elle ne gagnera pas plus, que si elle avait juste dansé.
 J‘en ai déduit que si ce garçon ne lui avait pas plu rien ne se serait passé, ce qui m‘a bluffée. D‘autant que même si je ne connaissais pas grand chose à ce monde étrange, aucun doute qu‘en France et dans bien d‘autres pays, il se serait agi d‘un acte tarifié. Alors que là, cette femme venait de se donner et pas se vendre. Une attitude qui en disait long, sur le libertinage pratiqué en République Tchèque. À moins qu‘elle soit un cas très particulier. 
 En attendant, mon intimité était à présent inondée de désir, autrement dit de plaisir inassouvi. 
 Veronika que je trouvais encore plus intéressante à découvrir, a ramassé ses sous-vêtements avant de venir dans notre direction. Un sourire que j‘ai trouvé très chaleureux, s‘affichant sur ses jolies lèvres et ses yeux pétillants, reflétant sa joie de vivre.
χ χ χ
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bluc
21 octobre 2025 à 17:24
toujours aussi savoureux
Merci
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Dickfer
15 octobre 2025 à 12:00
Quel bonheur de retrouver notre magnifique naïade rousse. Excellent comme de coutume, ce récit nous entraîne dans les chaudes soirées de cette magnifique capitale tchèque. Une chose est sûre, notre sublime Mélanie n’y reste pas insensible et nul doute que le point d’orgue de leur séjour sera la fin de leur exclusivité respective, hormis la relation déjà entretenue avec Anaïs son affectueuse baleine.:)
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Photo de profil de Gui40
Gui40
15 octobre 2025 à 02:00
Notre petite française découvre Prague et ses extravagances. Elle semble apprécier ce qu'elle voit.... Mais que lui réserve la soirée du lendemain, osera t elle se dépasser ?.
En tout cas chère Conteuse j'avais bien prédit un voyage chaud mais je pensais plus dans un cadre privé. Je suis impatient de lire la suite de ce périple.
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OlivX
14 octobre 2025 à 23:34
Le voyage en Tchèquie n'avait donc pas vraiment de justification professionnelle, c'est plus un cadeau de Maxence pour sa belle et une occasion de lui faire découvrir de nouvelles choses...
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