Les Alpha
Chapitre 30 · Le réveillon.
Couverture de Les Alpha, par Conteuse Les Alpha Chapitre 1 · Au sortir d'un songe... Chapitre 2 · Secrétaire à plein temps ? Chapitre 3 · La négociation. Chapitre 4 · Shopping entre copines. Chapitre 5 · La suite du shopping entre copines. Chapitre 6 · It's up to you Chapitre 7 · L'épilation. Chapitre 8 · L'accident. Chapitre 9 · L'orgasme. Chapitre 10 · La permission Chapitre 11 · I Can Get Now Masturbation. Chapitre 12 · L'invitée. Chapitre 13 · Le jogging. Chapitre 14 · La visite à domicile. Chapitre 15 · Le serpent à deux têtes. Chapitre 16 · Le deuxième jogging. Chapitre 17 · Les confidences de Maxence. Chapitre 18 · Retours à la maison. Chapitre 19 · La squatteuse. Chapitre 20 · La sodomie. Chapitre 21 · Une nouvelle perturbante. Chapitre 22 · Konnichiwa, sayōnara. Chapitre 23 · Cul sec. Chapitre 24 · Le double-dong. Chapitre 25 Chapitre 26 · L'arbre de Noël. Chapitre 27 · Telle belle-mère, telle belle-fille. Chapitre 28 · Allers et retours. Chapitre 29 · Nouvel An en perspective. Chapitre 30 · Le réveillon. Chapitre 31 · Le ver dans le fruit. Chapitre 32 · Retour à Prague. Chapitre 33 · De voyeuse à exhibitionniste. Chapitre 34 · Je te suivrais jusqu'en enfer. Chapitre 35 · Mise en place. Chapitre 36 · Big Bang Pratique. Chapitre 37 · Retour à Aix. Chapitre 38 · De nudiste à naturiste. Chapitre 39 · On va chez nous ou chez vous ? Chapitre 40 · Mélange. Chapitre 41 · Grosse partie fine (1). Chapitre 42 · Grosse partie fine (2). Chapitre 43 · Tempus fugit, amor manet.
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Les Alpha, par Conteuse
Couverture de Les Alpha, par Conteuse
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les Alpha — Chapitre 30 · Le réveillon.

28 minutes
6.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteure

Photo de profil de Conteuse
Conteuse
Histoires publiées
355
Abonnés
1.6k
J'aime cumulés
121.3k

Les Alpha

Chapitre 30 · Le réveillon.

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.


Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 L'après-midi de ce 31 décembre a été consacrée à la préparation du repas du soir, car bien évidemment j'ai donné la main à Stéphanie, cette activité me permettant de penser à autre chose, qu'à l'arrivée des invités. Ce qui j'en étais convaincue, serait pour moi le moment le plus délicat vu qu'ensuite, en toute logique j'allais m'habituer progressivement à la situation. 
 Ce souper serait composé en entrée de fruits de mer et d'asperges, les premiers pêchés la veille et les secondes importées fraîches pour l'occasion. Puis d'un chapon au vin rouge, accompagné de pommes de terres nouvelles rissolées, ainsi que de flageolets. Avec pour terminer les desserts, commandés dans une pâtisserie artisanale et réputée de la ville. 
 Ce qui pourrait sembler banal étant donné le contexte, mais bon, nous étions chez les Desmichel et il n'était pas non plus question, de gaspiller de la nourriture. D'autant qu'en prévision de l'apéritif, aidées de nos hommes qui s'étaient avant occupés des boissons, plus particulièrement le vin, nous avons tartiné tout un assortiment de canapés, sur lesquels il n'a bien évidemment pas été question de mettre de la mousse de canard, ou des œufs de lompe. Mais entre autres du saumon, du foie gras ainsi que du caviar. 
 Ce qui m'a donné l'occasion de goûter pour la première fois à ce dernier, qu'en toute honnêteté j'ai trouvé... légèrement amer et salé. Donc pas de quoi en faire tout un plat, ce qui ne nous a pas empêchés d'en garnir plusieurs, avec ces amuse-gueules de luxe. 
 Donc comme vous l'avez compris il s'agissait d'une préparation simple mais raffinée, puis quand les extras
Personnes employées de manière occasionnelle
chargées de faire le service sont arrivées, après de rapides présentations de pure courtoisie, nous sommes allés nous mettre en tenue de soirée. 
 Ces deux femmes se prénommant Aurélie et Élodie, ayant dans les 35 ans étaient venues jusque là dans leur habits de tous les jours, mais en apportant chacune un sac de sport. Du coup il m'a semblé logique qu'elles se rendent dans une chambre d'amis, afin de s'apprêter elles aussi. 
χ χ χ
 Quand nous sommes arrivés dans celle de Maxence, bien évidemment seuls lui et moi, le petit écrin contenant mes nouveaux bijoux intimes, avait été posé bien en évidence sur son lit. Sans que de toute évidence il ait été prévenu par sa mère, puisque ce n'est pas de la surprise que j'ai vu s'afficher sur son visage viril, mais du soulagement. 
 N'en comprenant pas la raison, je me suis renseignée :
 ― Tu avais peur que je refuse le cadeau de ta Maman, Mon Chéri ?
 Pas vraiment sûr de lui, il m'a répondu :
 ― Eh bien… c'est à dire que… moi aussi j'en ai un à te faire... 
 Me souvenant de son petit manège deux jours plus tôt, quand il avait guigné à plusieurs reprises mes tétons mais aussi mon zigouigoui
Clitoris
apparent, dans le but d'y trouver ces nouveaux piercings, je m'étais doutée qu'une petite idée trottait dans sa tête. 
 Par conséquent pas vraiment étonnée par cette annonce, j'ai répondu légèrement ironique : 
 ― Tu parles de ma bague de fiançailles ? Mince, moi qui croyais qu'elle devait m'être offerte par surprise... 
 Ne se démontant pas, il a répliqué :
 ― Ça a l'air de te tenir à cœur, car ce n'est pas la première fois que tu m'en parles. 
 ― C'est surtout à cause d'une idée reçue, chez nous les gens du commun, qui veut que dans le milieu de la grande bourgeoisie, avoir une relation hors mariage est toujours considéré comme un péché, Mon Amour. 
 ― Les choses ont énormément changé, Mon Amour aussi. Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, mes parents ont parfaitement accepté notre liaison. 
 ― Eux oui, mais qu'en sera-t-il des autres ? Ceux qui ont été invités ce soir, par exemple ?
 ― Ils trouveront ça normal parce qu'on est au XXIème siècle et que les mœurs ont évolué. 
 ― Dans ce cas tu peux oublier la bague et même l'alliance, car moi je n'y tiens pas plus que ça.
 J'ai alors vu le visage de Mon Baroudeur se décomposer, si bien que je me suis empressée de préciser :
 ― À moins que toi tu y tiennes, bien entendu. Puisqu'à moi aussi ma seule ambition, est de tout faire pour que tu sois heureux.
 Il a aussitôt paru rasséréné et allant jusqu'à sa table de chevet, en boitant mais sans se servir de ses béquilles, il en a sorti un deuxième écrin ressemblant étrangement au premier. Puis revenant vers moi me l'a tendu en déclarant :
 ― Par conséquent en attendant mieux, même si je sais que tu n'aimes pas les cadeaux…
 ― C'est le fait qu'ils soient trop fréquents et perdent ainsi toute signification symbolique, que je n'aime pas.
 Puis après avoir pris la petite boite, j'ai ajouté d'une voix devenue malheureuse : 
 ― Ce qui me dérange par contre, c'est que moi je n'ai rien à t'offrir en retour. 
 ― Ta seule présence est pour moi un présent inestimable, Mon Adorée. 
χ χ χ
 J'étais tellement émue par ces dernières paroles, que je me suis jetée dans les bras de Maxence, un peu par désir mais surtout pour tenter de lui dissimuler mes émotions, ma joue se retrouvant appuyée contre sa mâchoire. Il m'a cajolée quelques instants, me caressant des fesses aux épaules, puis a déclaré :
 ― Je te prendrais bien, là tout de suite Ma Petite Cochonne.
 Blottie contre lui je savais qu'il ne mentait pas, vu que son sexe avait gonflé et n'en ayant pas la place, devait être frustré de ne pas pouvoir se dresser. Pourtant Mon Baroudeur a ajouté :
 ― Mais il ne faut pas lambiner
Traîner, s'attarder
de trop, sinon on ne sera pas en bas pour l'arrivée des invités. 
 ― Je croyais qu'ils étaient en mesure de comprendre et d'accepter, notre relation ?
 ― C'est vrai. Sauf que ça sera plus facile pour toi, si tu les vois apparaître les uns après les autres, que si tu les rencontres tous en même temps. 
 Il avait bien évidemment raison, par conséquent je me suis décrochée de lui et en ouvrant l'écrin, j'ai découvert un nouveau bijou. Il s'agissait d'un saphir de la même teinte, que ceux que m'avait offerts sa mère. Mais bien plus gros car ayant la taille d'un de mes ongles et taillé en forme de cœur. Une chaîne en or blanc l'accompagnant. 
 J'étais de nouveau bouleversée, non seulement parce que je trouvais cette pierre magnifique, mais en plus il s'agissait du premier cadeau que Mon Amoureux me faisait. Ce qui l'a attendri et c'est lui qui en passant derrière moi, me l'a accroché autour du cou, alors que son sexe avait recommencé à pendre entre ses jambes. 
 Ce que j'ai trouvé très symbolique d'autant qu'il ne s'est pas arrêté là, puisque allant dans la salle de bain il en est revenu avec de l'alcool à 900 et du coton hydrophile, dans le but de désinfecter mes nouveaux piercings avant de me les enfiler, au fur et à mesure qu'il retirait les anciens. 
 Commençant par mes tétons et finissant par mon clitoris, qui tout content de se faire tripoter avait augmenté de volume et palpitait, comme pour réclamer : encore ··· encore ··· encore ··· etc. 
χ χ χ
 Sauf que nous n'avions pas le temps pour ça, par conséquent j'ai récupéré mon mini ensemble de lingerie, dans la partie droite du dressing de la chambre que Maxence m'avait cédée. Mais qui ne contenait pour l'instant que ça en plus de mes nouvelles chaussures, ainsi que ma robe orientale céruléenne
Rappel : Bleu-clair, plus foncé que ciel
, à laquelle j'ai ajouté ma paire de mules à talons pleins. 
 Cette tunique bleue était prévue afin de recevoir les invités moins intimes, mais tout de même un peu puisque pour l'avoir essayée, ne pouvant pas résister à cette envie, je m'étais considérée à la limite de l'indécence. Alors que la même mais d'une autre couleur, m'avait parue sexy mais bien moins provocante sur Stéphanie.
 Bref, une fois habillée enfin façon de parler, puisque le porte-jarretelles et les bas ne couvraient pas grand-chose de mon corps, j'ai pu constater qu'ils s'accordaient parfaitement avec mes bijoux. Le pendentif s'étant retrouvé à la hauteur, de la naissance de mes seins. 
 Mais en plus mes escarpins aux talons aiguille de douze centimètres, hasard ou volonté de marquer notre appartenance l'un à l'autre, étaient de la même couleur dominante, que les chaussons fantaisie de Mon baroudeur. 
 Ces derniers représentaient en effet des têtes de colverts
Variété de canard sauvage
, avec des becs jaunes et des yeux noirs, leur duvet dans le cas présent composé de poils synthétiques, se trouvant être bleu-canard. Quoi de plus logique, pas vrai ? 
 Nous parfumant ensuite mais légèrement, parés pour rencontrer les invités, nous sommes allés dans l'entrée de la grande villa et non le vestibule
Rappel : Mélanie fait ici la distinction entre la pièce dans laquelle les gens se déshabillent en arrivant, le vestibule donc, et celle qu'elle considère comme la véritable entrée de la maison, là où se trouve le grand escalier menant à l'étage
, afin d'attendre leur arrivée en compagnie de Stéphanie et Jean-Henri. 
 Belle-Maman avait revêtu sa propre tenue, rouge, ainsi qu'une parure identique à la mienne mais en rubis. Beau-Papa étant chaussé de pantoufles figurant des têtes de coqs, blancs avec la crête dressée, ces dernières de la même teinte que les vêtements très minimalistes de sa femme. 
χ χ χ
 Les premiers à venir ont été un couple, une dizaine de minutes après que le carillon de l'entrée se soit fait entendre. J'en ai déduit vu que les hôtes officiels attendaient patiemment sans bouger, que non seulement une des extras avait actionné l'ouverture du grand portail, mais en plus que ces gens s'étaient changés avant de nous rejoindre. 
 En les voyant apparaître, Maxence sa main dans la mienne s'est légèrement et brièvement crispé, puis il a réussi à retrouver une attitude détendue et même à sourire, d'une manière amicale. J'en ai compris la raison quand après qu'ils se soient tous faits la bise, y compris les hommes, son père a fait les présentations :
 ― Mélanie, je te présente le Baron et la Baronne de Malespine.
 Puis après une courte pause probablement protocolaire, il a ajouté :
 ― François et Clothilde, je vous présente ma bru en devenir. 
 Il m'ont souri d'une manière chaleureuse, alors que je savais grâce à l'un de mes papotages avec Stéphanie, qu'il s'agissait des parents de Justine. Le fantôme qui hantait toujours par moments Mon Baroudeur, ce qui expliquait sa réaction quelques instants plus tôt. 
 Sinon lui, brun aux yeux noisette, la soixantaine et plutôt petit, puisque devant mesurer un peu moins de 1 mètre 70, arborait des bourses chauves et pendantes derrière son sexe. Qui l'était tout autant et de taille moyenne, même si cela restait difficile à évaluer. 
 Il avait une panse rebondie et un crâne dégarni, mais chose étonnante en raison de ses deux calvities, celles du haut et du bas, une toison assez fournie allant de son torse à son pubis. Ses savates étaient grises, représentant des têtes d'éléphants aux oreilles traînant sur le sol, avec des trompes courbées en S par contre s'élevant en hauteur. 
 Quant à elle, un visage aux traits fins et harmonieux, blonde comme les blés et coiffée en chignon ce qui lui donnait un air sérieux, avec des yeux émeraude. Contrairement à Stéphanie et moi maquillée, mais pas de manière vulgaire, elle avait la cinquantaine faisant une taille d'environ 1 mètre 60, autrement dit entre nous deux.
 Si bien que chaussée d'escarpins avocat
Vert foncé, comme la coque du fruit
, aux talons aiguille aussi hauts que les nôtres, elle dépassait en hauteur son mari de pas loin de 5 centimètres. Ce qui n'avait l'air de les déranger ni l'un ni l'autre. Son porte-jarretelles et les trépointes de ses bas étaient couleur menthe
Vert légèrement plus foncé qu'émeraude
, avec des tiges fumées. 
 Ses seins en poire pendants mais bien remplis, avaient des tétons coniques percés d'anneaux, très certainement en or vert. Son ventre comme le mien se trouvait légèrement bombé. Quant à sa vulve aussi lisse que son pubis, ses petites lèvres dépassantes mais moins que celle de la mère de Maxence, étaient ornées chacune de quatre autres anneaux. Superposés et de la même matière, mais d'un diamètre bien inférieur que ceux de ses seins. 
χ χ χ
 Ces bijoux intimes, démontraient que mon amie Anaïs avait eu raison. Des gens ayant l'air très propres sur eux en étant habillés, même par de grands couturiers, pouvaient révéler des surprises dans l'intimité. De plus je me suis dit, que si la fille de Clothilde à la beauté pas encore fanée lui ressemblait, ce n'était pas étonnant que mon chéri en soit tombé amoureux. Ni que voir l'une lui rappelle l'autre.
  Je dois avouer que le fait qu'on se retrouve tous dans la même tenue, donc à égalité, m'a grandement aidée à relativiser, par rapport au fait que j'étais nue ou presque en présence de ces étrangers. Même si bien évidemment, j'ai rougi quand ils m'ont serré la main et du coin de l'œil, j'ai vu Stéphanie m'imiter probablement par solidarité. Puisque pour elle, la situation n'avait rien de bien nouveau. 
 Ce qui a également contribué à me mettre à l'aise, enfin à peu près, c'est tout simplement que ce petit monde en attendant la venue des autres invités, s'est mis à papoter le plus naturellement du monde. Les hommes échangeant même des commentaires humoristiques, sur leurs pantoufles fantaisistes respectives. 
 J'ai aussi constaté que la Baronne De Malespine, quand elle m'a légèrement tourné le dos afin de discuter avec son hôtesse, avait un serpent émeraude, donc de la même couleur que ses yeux, ondulant le long de sa colonne vertébrale. La tête à la langue bifide
Fendue en deux
dardée, allant en direction de son épaule gauche, la queue s'enfonçant entre la raie de ses fesses charnues. 
 Tatouage superbement réalisé, qu'elle pouvait difficilement cacher dans son intégralité en société, à moins de porter un vêtement couvrant l'intégralité de son envers.  
χ χ χ
 Puis le carillon a à nouveau retentit et après un laps de temps identique, quatre personnes sont cette fois arrivées dans l'entrée. Un premier couple ayant sensiblement les mêmes âges que le précédent, lui la soixantaine elle la cinquantaine, comme si cet écart de dix ans, était la norme dans la haute bourgeoisie. Alors que mes parents bien que considérés comme des notables, au cas où vous l'auriez oublié, sont nés la même année. Maman a même deux mois de plus que Papa. 
 Je ne résiste pas à l'envie de décrire ces nouveaux venus, même si cela va paraître à certains d'entre vous ennuyeux. 
 Lui dépassait 1 mètre 90, un visage aux traits réguliers, des yeux bleus métalliques, avec un corps toujours athlétique malgré sa maturité, ses cheveux gris encore tous présents coupés en brosse, lui donnant un air sérieux que démentait son sourire charmeur. Autrement dit je l'ai trouvé très charismatique. 
 Même en faisant abstraction
En ne tenant pas compte
de son sexe circoncis, aux belles proportions qui pendait fièrement devant lui, allant jusqu'à dissimuler presque entièrement ses bourses chauves, qui pourtant comme celles de ses amis avaient entamé leur dégringolade. De plus une toison conservant sa teinte châtaine d'origine, ornait son pubis, alors qu'aucun autre poil n'était visible sur le reste de son corps musclé. 
 Il avait aux pieds des pantoufles représentant des têtes de tigres, la gueule ouverte montrant férocement leurs dents, ce qui j'ai trouvé lui allait plutôt bien puisqu'il avait tout l'air d'un homme, ne se laissant pas marcher sur les pieds.  
 Quant à elle, svelte, de type méditerranéen comme Stéphanie mais assez grande, un visage fin et harmonieux légèrement maquillé, avec des yeux noirs et des cheveux de la même couleur, cascadant sur ses épaules jusqu'au milieu de son dos. Elle devait mesurer environ 1 mètre 75 pieds nus, ce qui une fois rehaussée l'assortissait à l'envergure de son mari. 
 Ses seins étaient toujours bien pleins mais pendants, avec des tétons bruns pointus, eux aussi percés mais par de petites flèches en or. Son ventre restait étonnamment plat, une bande de poils d'ébène raccourcis pour ne mesurer plus que dix millimètres de long, parcourant son pubis de haut en bas. Sa vulve bien évidemment lisse, étant pourvue de grandes lèvres larges et plates, cachant tout le reste de son intimité. 
 Cette amazone avait elle aussi opté pour le rouge au niveau de sa tenue, mais dans des tons inversés par rapport à son amie, puisque son porte-jarretelles ainsi que les trépointes de ses bas étaient cardinal
Rouge foncé
, ses escarpins pour leur part écarlates.  
 Après qu'avec les Desmichel ils se soient faits la bise Beau-Papa nous a présentés, si bien que j'ai su qu'ils s'appelaient Hélène et Marc Rougon. Ils ont eu un comportement plus chaleureux que les De Malespine, me faisant tous les deux la bise.  
χ χ χ
 Ensuite est venu le tour de l'autre couple, qui avait attendu patiemment son tour. Bien plus jeunes puisque si lui avoisinait la trentaine, chose logique étant donné qu'il s'agissait du meilleur ami de Maxence, elle encore dans la fraîcheur de sa jeunesse, ne devait pas dépasser les 25 ans.  
 L'homme était la copie presque conforme de celui plus âgé qui l'avait précédé, sauf qu'encore plus grand mais de quelques centimètres seulement, soit environ 1 mètre 95. Avec le même charisme. Quant à ses cheveux coupés courts ils étaient intégralement châtains, ne se voyant sur son corps aux muscles fermes, aucun autre poil que ceux de sa tête. 
 Son sexe également circoncis, bien que plus fin semblait tout aussi long que celui de son père, ses testicules qui dépassaient de chaque côté, étant encore bien accrochés. Ses pantoufles représentaient des têtes de lions, mais plus sympathique qu'agressifs. Même s'il me paraissait évident que leur propriétaire, ne s'en laissait pas non plus remontrer.  
 La femme était une blonde vénitienne
Blond-roux
aux visage rond, qui lui donnait des airs de poupée, ce que ne démentaient pas ses cheveux ondulés ni ses yeux ambre rieurs. Elle devait mesurer dans le 1 mètre 70 ce qui n'empêchait pas que même chaussée comme nous toutes, elle arrivait au nez de son compagnon. 
 Son corps était superbe, en même temps fin et pulpeux, puisque ses gros seins en forme de poire défiant encore les lois de la pesanteur, pointaient fièrement vers l'avant. Ses tétons aux larges aréoles bien dessinées, ne supportant aucun piercing. 
 Elle était intégralement épilée, sa vulve joufflue ressemblant à celle d'une gamine, ce qui était démenti par ses hanches de femme bien marquées, ainsi que ses fesses rebondies mais musclées, grâce à une chute de reins avantageuse. 
  Elle avait opté pour une porte-jarretelles et des trépointes chair, une couleur très discrète se remarquant à peine, d'autant que les tiges de ses bas étaient transparentes. Ce qui faisait un contraste avec ses escarpins rose-bonbon aussi hauts que les nôtres, par conséquent on avait l'impression qu'elle ne portait que ça. 
 Détail amusant montrant sans doute leur appartenance l'un à l'autre, ils avaient tous les deux une tête de lion tatouée sur l'épaule gauche. Lui un mâle elle une femelle, avec des babines étirées si bien qu'ils semblaient sourire, ou en tout cas de bonne humeur. 
χ χ χ
 C'est cette fois Maxence qui m'a présenté Valentin Rougon et Manon Lantier, lui me faisant la bise et elle allant jusqu'à m'enlacer, venant écraser sans complexe ses obus de chair contre le haut de ma poitrine. Ce qui bien évidemment m'a fait(e) rougir. 
 Sauf que personne n'a semblé le remarquer et nous sommes ensuite tous allés jusqu'à un salon, à l'intérieur duquel se trouvait un bar, comme dans les endroits publics du même nom. Là se tenaient debout et bien droites les extras, elles aussi en tenue... mais de soubrettes. 
 Toutes deux brunes, les cheveux à présent attachés en queues de cheval hautes, elles portaient des coiffes blanches propres à leur fonction supposée, mais avaient les seins nus. Leur jupettes plissées noires, ne mesurant qu'une dizaine de centimètres en hauteur. Autrement dit elles partaient des hanches, leurs bassins de toute évidence les empêchant de glisser, pour s'arrêter au milieu des fesses, laissant ainsi apparentes aussi bien devant que derrière, les pointes de leurs vulves sans aucun poil. 
 Leurs uniformes comprenaient également des porte-jarretelles blancs, dont la ceinture dépassait en haut autour de la taille et les lanières en bas sur les cuisses. Se trouvaient accrochés à ces dernières des bas résilles, de la même couleur, l'ensemble étant complété par des escarpins à talons aiguille noirs et cirés, donc brillants.  
 Malgré qu'elles auraient paru indécentes et même ridicules dans bien d'autres circonstances, ces femmes avaient pourtant l'air de très bien vivre la situation. Affichant un sourire accueillant quand elles nous ont vus arriver, puis attendant patiemment que tout le monde s'installe, avant de s'enquérir
S'informer
de ce que nous désirions boire.  
 Du coup Mes beaux-parents et leurs amis les De Malespine et Rougon, se sont assis confortablement sur le grand canapé ainsi que les fauteuils, alors que nous les jeunes enfin façon de parler, vu qu'en ce qui me concernait à 36 ans, j'en avais une bonne dizaine de plus que Manon, on a pris place en demi-cercle sur des tabourets, au comptoir. 
χ χ χ
 C'est ainsi que nous avons bu l'apéritif, tout en grignotant les toasts préparés par Stéphanie et moi, cette dernière me lançant de temps à autre un coup d'œil, visiblement tranquillisée que je m'adapte si rapidement à son milieu. 
 Car oubliant ma tenue surréaliste dans cette bonne société, un petit sourire aux lèvres et pendue à celles de Valentin, qui nous racontait des anecdotes amusantes sur leur enfance à Maxence et lui. J'en étais même arrivée à écarter les cuisses, dans le but de trouver une position de confort. Exhibant du coup sans complexe mon clitoris apparent et percé, qui lui aussi de toute évidence content de se retrouver là, avait pris du volume. 
 C'est seulement à mon deuxième verre de kir impérial
Kir : vin blanc + crème de cassis. Kir royal : champagne + crème de cassis. Kir impérial : champagne + crème de framboise
, que je me suis rendue compte que quelque chose clochait. En effet Mon Baroudeur au lieu de se divertir, en écoutant comme Manon et moi les petites histoires drôles de son ami, fronçait les sourcils.  
 Quand j'en ai compris la raison, loin de m'en inquiéter et peut-être à cause de l'alcool ingéré, cela m'a égayée encore plus. Car je fixais un autre homme que lui, plus que charmant et avec un superbe engin, tout en buvant ses paroles en même temps que le contenu de mon verre. Ne prêtant guère
Guère signifiait au départ beaucoup, mais de nos jours, s'employant uniquement avec la négation il veut dire peu
attention à mon amoureux. 
 Ce dernier en éprouvait donc de la jalousie ce qui m'a attendrie, puisque sa réaction démontrait son affection pour moi. Étant donné que pas un seul instant, je n'ai pensé qu'il me considérait comme son jouet préféré, que pour rien au monde il ne voudrait prêter à son petit camarade. 
χ χ χ
 Bien entendu cette absence de confiance de la part de Maxence, aurait pu me froisser. Sauf que je savais le connaissant depuis plus de trois mois, pendant lesquels on s'était vus pratiquement tous les jours, que malgré sa réputation de Mâle Alpha ne craignant rien ni personne, ce n'était pas de moi dont il doutait mais de lui-même.  
 Par conséquent alors qu'il me faisait pratiquement face, l'autre couple entre nous se trouvant en vis à vis du comptoir, prenant une initiative que je n'aurais jamais envisagée autrement, surtout en présence de ces gens huppés ni même d'autres d'ailleurs, je me suis levée pour aller me placer entre ses jambes, qu'il a ouvertes afin de m'accueillir. Me permettant ainsi de coller mes fesses, contre son ventre chaud et musclé. 
 C'est seulement une fois en place, plus debout qu'assise, que j'ai réalisé l'impudeur de mon comportement, principalement en raison du fait qu'on était tout les deux nus. Du coup je me suis mise à espérer, que ce rapprochement ne lui provoquerait pas une érection. D'autant que j'ai senti une douce touffeur bien connue, s'insinuer dans mon bas-ventre. 
 Cependant tout s'est bien passé, Mon Baroudeur a réussi à maîtriser ses émotions, se contentant de passer un bras autour de ma taille, à la fois protecteur et possessif. Son autre main lui servant à continuer de boire et grignoter. Si bien que quand un peu plus tard, suivant le signal donné par le maître de maison, on s'est tous levés afin de passer à table, si le sexe de mon amant avait pris du volume, il continuait de pendre sagement entre ses jambes. 
 Avoir une demi-molle
État intermédiaire d'un sexe masculin, entre flaccide et bandé
je l'apprendrais plus tard, étant tout à fait admis chez les naturistes et à plus forte raison également chez les nudistes, quel que soit leur milieu d'origine. Car quand on se balade le sexe à l'air, par exemple une caresse de la brise mais aussi tout un tas d'autres choses, peuvent être stimulants sans qu'on pense forcément à mal. Ou je devrais peut-être plutôt dire, en raison du bien que ça procure.
χ χ χ
 Alors que tout le monde se dirigeait vers la salle à manger, ce qui m'a permise au passage de remarquer qu'Hélène Rougon, avait un superbe lotus noir stylisé tatoué au creux de ses reins, Stéphanie m'a retenue quelques instants dans le salon, afin de se renseigner en rougissant légèrement :
 ― On dirait que tout se passe bien pour toi, Ma Fille ?
 ― Absolument Belle-Maman. Je n'ai pas encore eu l'occasion de faire connaissance avec tout le monde, mais ces jeunes gens ont l'air très sympathiques. 
 ― Je suis enchantée que tu aies déjà réussi à t'acclimater. Mais aussi que Maxence ne soit pas trop ému, car pendant des années, il a trouvé des excuses pour ne pas être présent. Depuis… enfin tu sais quoi.
 Pas besoin qu'elle me fasse un dessin, depuis que Justine et lui avaient rompu. La présence des parents de cette dernière, devant lui rappeler de mauvais souvenirs. Ne sachant pas quoi répondre, je me suis contentée de sourire et elle a ajouté, en me caressant les fesses :
 ― Tu m'en voies par conséquent doublement ravie, puisque ce petit miracle est arrivé grâce à toi. 
 C'était la première fois que Stéphanie, se risquait à un contact physique autre que me prendre dans ses bras. Mais constatant qu'elle ne pensait même pas à s'empourprer, j'en ai déduit qu'il s'agissait de sa part d'un élan de tendresse, sans aucun sous-entendu donc tout allait bien. 
 Puis ce petit aparté terminé, nous sommes allées rejoindre les autres dans la salle à manger, avant qu'ils se demandent ce que nous étions en train de fabriquer. 
χ χ χ
 Une fois à table, même si mes escarpins aux talons aiguille de 12 centimètres ne m'avaient causé aucun inconfort, je n'ai pas tardé à les retirer. Non seulement une permission anticipée, venant de la maîtresse de maison me le permettait, mais en plus rester assise bien droite avec ça aux pieds, mettait mes genoux plus haut que mon bassin. Ce qui à la longue, risquait de devenir gênant pour moi. 
 Le souper servi par nos deux soubrettes de circonstances, Stéphanie restant exceptionnellement assise et du coup moi aussi, s'est révélé très fin. Si bien que notre cuisinière, puisque personne n'ignorait qui s'était occupé de la préparation du repas, a été à plusieurs reprises félicitée. 
 Cela a amené des rougeurs répétées sur son charmant visage, cependant je savais que cela lui procurait plus de plaisir que de gêne. Tout simplement parce que l'information donnée aux invités que j'avais contribué, m'a provoqué la même réaction.  
 En raison de la faible quantité de plats, même si bien entendu nous avons pris notre temps pour les déguster, notre petite troupe est retournée au salon bien avant minuit, dans lequel nous avons mangé le dessert. Un assortiment de mignardises
Le mot mignard est l'ancêtre de mignon et de nos jours, les mignardises sont de petits gâteaux, destinés à une seule personne
. Puis les hommes ont été servis en digestifs forts, les femmes préférant prendre des liqueurs moins alcoolisées. 
 Comme je m'y attendais plus ou moins de la musique a ensuite été mise, Stéphanie et Jean-Henri ouvrant le bal sur une valse à trois temps. Tout le monde les a regardés évoluer gracieusement, puis Beau-Papa s'est approché de moi un petit sourire aux lèvres. 
 Comme je ne suis pas trop maladroite, j'ai accepté son invitation et tandis que d'autres couples se formaient, je suis passée de bras en bras. Virevoltant ensuite avec son ami Marc Rougon et après François De Malespine. Les trois sexagénaires malgré leurs nudités, se comportant comme de parfaits gentilshommes. Invitant également comme il se devait les autres femmes, tandis que Maxence resté assis discutait, ne semblant pas faire attention à moi. 
 Sauf que la situation a changé quand Valentin est venu à son tour me solliciter, puisque Mon Amoureux s'est mis à nous observer, tandis que bien évidemment toujours dans ma tenue minimaliste et rechaussée, je tournais à répétitions avec son meilleur ami. 
 Cette nouvelle pointe de jalousie car je ne doutais pas que c'en était, m'amusait plus qu'autre chose. À condition bien entendu que ça ne devienne pas chez lui maladif, ce qui risquerait de pourrir notre relation. Mais tout s'est bien passé et Mon Baroudeur anticipant la fin du morceau, s'est levé dans le but de changer de musique. 
χ χ χ
 Maxence a mis Hello de Lionel Ritchie, avant de se diriger vers nous à présent immobilisés, puis non sans jeter un bref coup-d'œil au sexe circoncis de son meilleur ami, ce qui n'a pas manqué de m'égayer encore plus, constatant que tout était en ordre de ce côté là il m'a attrapée par la taille, puis nous avons commencé à danser le premier slow de la soirée. 
 Dans le but de le taquiner et de manière à n'être entendue que de lui seul, j'ai demandé en chuchotant à son oreille, la mélodie couvrant mes mots : 
 ― Tu avais peur que je chauffe ton copain, Mon Amour ?
 Il m'a répondu de la même manière :
 ― Tu ne vas tout de même pas nier, que tu le trouves irrésistible Mon Amour aussi ? Vu qu'il fait cet effet à toutes les femmes. 
 ― Eh bien, il a effectivement un très bel engin, mais ton manque de confiance en moi me blesse. Car je n'ai pas attendu si longtemps avant de me remettre en couple, pour tromper mon homme avec la première queue qui passe à ma portée. En plus, sa femme est en même temps plus belle et plus jeune que moi. 
 ― Pour l'âge je ne discute pas, mais en ce qui concerne la beauté c'est une question de point de vue, Ma Petite Caille.
 ― En ce qui le concerne lui, c'est pareil.
 ― C'est pas faux.  
 Décidant de l'agacer un peu plus, j'ai posé une autre question mais en rougissant :
 ― Donc il n'y aura pas de partage, juste une relation exclusive entre toi et moi ?
 Alors que je m'attendais à une réaction plus vive de sa part, voire à ce qu'il soit choqué, il m'a répondu très sérieusement :
 ― Si tu as envie d'être prêtée, c'est envisageable Ma Petite Cochonne. Sauf que ça se passera avec des inconnus, afin d'éviter toute implication émotionnelle. 
χ χ χ
Vous aimez cette histoire et vous voulez la suite ?
Alors montrez-le !
Comment ?
En cliquant sur j'aime et en me laissant un petit commentaire, afin de me faire part de vos impressions ! 
De plus, si vous voulez savoir quand le prochain épisode paraîtra, cliquez sur « S'abonner aux histoires de Conteuse ».
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 31 · Le ver dans le fruit.
27 minutes
6.7k
206
6
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 15 commentaires
Sexpecteur
17 janvier 2026 à 02:48
Je n'aurais jamais cru être accroché à ce point à une histoire, et pas que pour les intrigues sexys mais aussi pour l'ensemble du contexte. J'adore, en plus de narrer le déroulement de cet histoire à mon épouse!
Soyez respectueux
Répondre
Sexpecteur
17 janvier 2026 à 02:47
Je n'aurais jamais cru être accroché à ce point à une histoire, et pas que pour les intrigues sexys mais aussi pour l'ensemble du contexte. J'adore, en plus de narrer le déroulement de cet histoire à mon épouse!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Conteuse
Conteuse
4 octobre 2025 à 21:03
Quel plaisir de les retrouver et de constater l'aisance de Mélanie à c'acclimater aux mœurs de sa belle-famille. J'ai également reconnu le nom, aperçu dans un autre de tes excellents récits. J'y ai vu un clin d'œil et ce n'est pas pour me déplaire. En attendant le prochain chat pitre, merci pour tiion écriture et ton imagination. les petites bulles m'ayant été bien utiles en ce qui concerne les couleurs.

Le prochain chat pitre ne sera pas un chat j'ai pété, promis juré solo13. :lol:

Quant à l'acclimatation de Mélanie, je pense pouvoir dire sans rien dévoiler, qu'elle n'a pas fini de surprendre. :)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
4 octobre 2025 à 12:22
Un magnifique réveillon raconté majestueusement bien comme d’habitude. En ce qui concerne la pointe de jalousie de notre baroudeur j’espère qu’elle est de l’ordre d’un combat entre son meilleur amis et lui afin de flatter son ego, si non, si c’est de la pure jalousie, je n’arriverai jamais à comprendre comment peut on être jaloux de se que l’on a ? Car à ma connaissance c’est pas Valentin qui est en couple avec Melanie mais bien lui.:) à bientôt pour le passage à la nouvelle année.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de solo13
solo13
4 octobre 2025 à 11:52
Quel plaisir de les retrouver et de constater l'aisance de Mélanie à c'acclimater aux mœurs de sa belle-famille. J'ai également reconnu le nom, aperçu dans un autre de tes excellents récits. J'y ai vu un clin d'œil et ce n'est pas pour me déplaire. En attendant le prochain chat pitre, merci pour ton écriture et ton imagination. les petites bulles m'ayant été bien utiles en ce qui concerne les couleurs.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Conteuse
Conteuse
4 octobre 2025 à 11:33
Histoire toujours aussi prenante. Quelle surprise de retrouver Marc Rougon que tes lecteurs les plus fidèles reconnaîtront. J'adore ce petit clin d'oeil.

Je reconnais que parfois j'ai un peu de mal à faire preuve d'imagination, au sujet des noms de mes personnages Gui40.
Certains revenant régulièrement. :)

Parce que bien évidemment, Marc Rougon est un homonyme de celui que vous avez déjà rencontré.
Quant à son patronyme, je l'ai bien évidemment emprunté à Tonton Émile. ;)

Des grincheux ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez, n'ayant en plus aucun humour, m'avaient d'ailleurs à l'époque accusée de me prendre pour lui. :lol:

Eh bien moi j'aime et je ne vois pas en quoi cela pourrait être dérangeant.

Je me permets toutefois de prendre ta défense en rappelant à tes détracteurs que l autrice c'est toi et que tu fais ce tu veux de tes écrits dans le respect de la charte bien entendu.

De grosses bises d'encouragement à continuer sans écouter les râleurs . Je suis un adepte depuis peu de la pensée positive.

;
Merci beaucoup Gui40. :)

Mais peut-être qu'à la place de grincheux, j'aurais dû écrire envieux. :lol:
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Gui40
Gui40
4 octobre 2025 à 11:00
Histoire toujours aussi prenante. Quelle surprise de retrouver Marc Rougon que tes lecteurs les plus fidèles reconnaîtront. J'adore ce petit clin d'oeil.

Je reconnais que parfois j'ai un peu de mal à faire preuve d'imagination, au sujet des noms de mes personnages Gui40.
Certains revenant régulièrement. :)

Parce que bien évidemment, Marc Rougon est un homonyme de celui que vous avez déjà rencontré.
Quant à son patronyme, je l'ai bien évidemment emprunté à Tonton Émile. ;)

Des grincheux ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez, n'ayant en plus aucun humour, m'avaient d'ailleurs à l'époque accusée de me prendre pour lui. :lol:

Eh bien moi j'aime et je ne vois pas en quoi cela pourrait être dérangeant.

Je me permets toutefois de prendre ta défense en rappelant à tes détracteurs que l autrice c'est toi et que tu fais ce tu veux de tes écrits dans le respect de la charte bien entendu.

De grosses bises d'encouragement à continuer sans écouter les râleurs . Je suis un adepte depuis peu de la pensée positive.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jiwa
Jiwa
4 octobre 2025 à 10:55
Histoire toujours prenante, avec encore des suites, bravo conteuse
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Gui40
Gui40
4 octobre 2025 à 01:53
Histoire toujours aussi prenante. Quelle surprise de retrouver Marc Rougon que tes lecteurs les plus fidèles reconnaîtront. J'adore ce petit clin d'oeil.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
3 octobre 2025 à 23:40
Et bien voilà un réveillon qui se passe admirablement bien, on découvre que notre Mâle Alpha aurait une légère tendance à douter de lui face à son ami Valentin.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Vachette LA SAPIOSEXUELLE, LA BISEXUELLE et LEUR AMANT XSTORY
LA SAPIOSEXUELLE, LA BISEXUELLE et LEUR AMANT
Chapitre unique
Par Vachette
113
9
6.7k
Bi
✦ manixxx Mon homme invite ses amis à jouer au poker… XSTORY
Mon homme invite ses amis à jouer au poker…
Chapitre 1
Par manixxx
416
13
94.2k
Bi
✦ Conteuse Con de Manon. XSTORY
Con de Manon.
Chapitre 2
Par Conteuse
273
17
19.9k
Hétéro
✦ Charline88 Mon enfer XSTORY
Mon enfer
Chapitre 3
Par
81
2
1.4k
Hétéro
✦ Jane Does Mektoub XSTORY
Mektoub
Chapitre 3
Par Jane Does
57
4
4.9k
Hétéro
✦ Conteuse Le boloss. XSTORY
Le boloss.
Chapitre 3
Par Conteuse
419
24
16k
Bi
✦ Conteuse Grand corps pudique. XSTORY
Grand corps pudique.
Chapitre 12
Par Conteuse
343
52
11k
Hétéro
✦ Jane Does Les jours heureux XSTORY
Les jours heureux
Chapitre 2
Par Jane Does
81
4
3.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio