Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 34 · Je te suivrais jusqu'en enfer.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 34 · Je te suivrais jusqu'en enfer.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Je dois avouer qu'à partir de ce moment, j'ai un peu perdu la notion du temps. Continuant de danser sur le podium plus nue qu'habillée, tandis que Maxence toujours assis au bar me surveillait. Principalement je pense, dans le but de s'assurer que rien de fâcheux ne m'arrivait.
Jonáš s'est occupé de faire le service, apportant à Veronika et moi des boissons, nous évitant ainsi de redescendre afin de nous désaltérer, puis il en amenait de nouvelles quand nos verres étaient vides. Anděl pour sa part ne nous prêtait plus attention, trop occupé à flirter avec une quadragénaire, dont la poitrine me semblait impressionnante. Bizarrement, elle était une des rares femmes présentes à être complètement habillée.
Je me sentais bien n'ayant que légèrement chaud, une fine pellicule de sueur se contentant de recouvrir ma peau. Ce qui la faisait briller me mettant probablement à mon avantage, aux yeux de ceux qui pouvaient me voir. J'ai d'ailleurs mentalement remercié Anaïs, qui m'avait incitée à aller courir tous les matins. Sinon, nul doute que j'aurais transpiré à grosses gouttes.
La Belle Claire qui se démenait pourtant bien plus que moi, n'avait pas l'air d'avoir changé de température corporelle. Restant très certainement dans son rythme actif habituel, ou alors il s'agissait d'un privilège octroyé par sa jeunesse. Quand nos regards se croisaient elle me souriait, d'une manière à la fois chaleureuse et naturelle, comme si nous étions de vieilles amies.
Ce qui ne m'empêchait pas d'apprécier sa grâce, tandis qu'elle se déhanchait d'une façon des plus sensuelle. Ce qui au cas où j'aurais pu l'oublier, me rappelait qu'un de ses métiers était le strip-tease. Nos seins libérés de toute entrave, continuant de se balancer doucement en rythme. Phénomène pour moi très jouissif, mais uniquement de manière cérébrale.
Ma nouvelle copine allait jusqu'à me donner à l'occasion de petits coups de fesse. Probablement afin de m'inciter à me lâcher de la même façon qu'elle. Ce que je n'osais pas faire de peur d'avoir l'air ridicule, mais je dois bien l'avouer aussi par manque de souplesse. Mes muscles n'étant pas habitués à travailler de la sorte.
Pourtant, toute trace de complexe par rapport à mes rondeurs s'était miraculeusement envolé, alors que j'avais parfaitement conscience d'être en train de m'exhiber. D'ailleurs impossible de l'oublier, mon zigouigoui
Rappel : Il s'agit du clitoris de Mélanie
se chargeant de me le ressasser, puisque lui aussi de la fête car visible aux yeux attentifs, il pulsait doucement comme pour leur dire : Coucou ··· coucou ··· coucou ··· etc. χ χ χ
Ce moment des plus ergonomique
Lié à l'activité humaine, donc à prendre ici dans son deuxième sens
a pris fin, quand Maxence s'est approché de notre piédestal, puis m'a déclaré en haussant la voix en raison de la musique : ― Si tu veux qu'on aille faire du tourisme tout à l'heure, Ma Petite Caille, il faudrait qu'on rentre à l'hôtel dormir un peu.
Je me doutais que la minuit était passée, même si je n'avais aucune idée de l'heure exacte. Donc revenant dans la réalité et parce que le voulais lui procurer ce plaisir, si ce désir n'avait pas été le sien il ne serait pas venu me chercher, j'ai essayé de dire au revoir à Veronika en lui faisant la bise.
Sauf que le belle ne l'entendait pas de cette oreille, étant donné que prenant ma tête entre ses mains, elle a enfoncé sa langue dans ma bouche. Puis tandis que je me laissais embrasser, allant même jusqu'à accompagner son appendice qui tournait autour du mien, nos poitrines se collant l'une à l'autre, elle m'a caressé les fesses et j'ai fait pareil avec les siennes.
On s'est séparées, au bout d'un longue minute pour se sourire et alors que je ne savais pas, si je la reverrais avant mon retour en France, la descente du podium a été plus facile que sa montée. Mon Baroudeur qui ne semblait pas contrarié par ce qui venait de se passer, tendant les bras afin de m'attraper par la taille.
Il m'a ensuite portée jusqu'à ce que mes escarpins touchent le sol de la piste de danse, ne me lâchant qu'après s'être assuré que j'étais bien plantée sur mes jambes. Cette opération ne lui demandant pas un effort surhumain, comme quoi je ne suis pas si grosse que ça. Pas vrai ?
χ χ χ
Bien entendu il m'a fallu repasser par la case vestiaire, dans le but de remettre ma robe, nous avons après ça souhaité une bonne fin de soirée à Anděl, qui de toute évidence n'avait pas envie de rentrer, puis avec Jonáš on est partis. Son appartement, ne se trouvant pas très loin de notre lieu de résidence.
En chemin, Mon Amoureux qui me tenait la main tandis que notre ami marchait à nos côtés, m'a demandé :
― Ça va, tu as passé une soirée agréable, Mon Amour ?
Bien que n'étant pas ivre malgré la quantité d'alcool que j'avais absorbée, chose à laquelle je n'étais absolument pas habituée, mais peut-être aussi parce que je me trouvais, dans la continuité des éventements de notre sortie atypique, je me sentais toujours euphorique et ai répondu du tac au tac :
― C'est plutôt moi qui devrais te poser la question. Est-ce que j'ai été à la hauteur… de tes attentes ?
― Ce que j'attends de toi, c'est que tu restes toi-même.
― Pourtant avec les expériences que tu m'as faites vivre, j'ai beaucoup changé depuis qu'on s'est rencontrés.
― Il s'agit d'une évolution, pas d'une métamorphose.
― La différence entre les deux est assez subtile. J'aimerais bien que tu me l'expliques, Mon Amour aussi.
― Tu t'es effectivement ouverte à de nouvelles pratiques, dans le but de me plaire du moins j'ai envie de le croire. Mais au fond de toi tu es restée la même, celle qui ne cesse de m'émerveiller.
― Tu peux développer ?
― Tu es belle, douce, intelligente mais surtout prévenante, au point que tu veilles à ne blesser personne. Même ceux que tu n'aimes pas.
― Ce que j'attends de toi, c'est que tu restes toi-même.
― Pourtant avec les expériences que tu m'as faites vivre, j'ai beaucoup changé depuis qu'on s'est rencontrés.
― Il s'agit d'une évolution, pas d'une métamorphose.
― La différence entre les deux est assez subtile. J'aimerais bien que tu me l'expliques, Mon Amour aussi.
― Tu t'es effectivement ouverte à de nouvelles pratiques, dans le but de me plaire du moins j'ai envie de le croire. Mais au fond de toi tu es restée la même, celle qui ne cesse de m'émerveiller.
― Tu peux développer ?
― Tu es belle, douce, intelligente mais surtout prévenante, au point que tu veilles à ne blesser personne. Même ceux que tu n'aimes pas.
χ χ χ
Sous cette avalanche de compliments je me suis sentie fondre de bonheur, d'autant que j'en pensais autant au sujet de Maxence. Par conséquent je lui ai fait face, me retenant à grand peine de dégrafer son pantalon, dans le but de me mettre à genoux et de prendre son bel engin dans ma bouche, afin de le remercier d'être entré dans ma vie.
Appétence irraisonnée qui m'a épouvantée en y repensant par la suite, tout simplement parce que nous étions dans la rue et c'est très certainement la présence de Jonáš, qui pourtant se faisait aussi discret que possible, qui m'a empêchée de passer à l'acte.
J'ai tout de même passé mes bras autour du cou de Mon Baroudeur, afin de l'embrasser d'une manière on ne pouvait plus adulte et tandis que nos salives se mélangeaient, il devait d'ailleurs rester des traces ce celle de Veronika dans ma bouche, j'ai vaguement entendu le compagnon d'Anaïs nous annoncer :
― Je vous dis à demain, les amis.
Grossiers personnages nous ne lui avons pas répondu, trop occupés à notre échange égoïste, cependant je suis certaine qu'il ne nous en pas voulu. Au bout d'un temps indéfinissable nos lèvres se sont séparées et tandis qu'on se remettait à avancer, j'ai déclarée légèrement essoufflée :
― Je ne te… mérite pas…
Mon fiancé à aussitôt éclaté de rire puis son hilarité calmée, a répondu :
― C'est ça qui est formidable chez toi Ma Petite Caille. En plus de tes autres qualités, autant mentales que physiques, tu es tellement modeste que tu ne te rends pas compte, que c'est moi qui ai énormément de veine, de t'avoir rien que pour moi.
― Oui, enfin, rien que pour toi…
― Je parle de ton cœur pas de ton corps. Et en ce qui concerne ce dernier, si c'est ce dont tu as envie on en reparlera plus tard. Car pour l'instant, nous avons tous les deux besoin de dormir un peu.
― Mais justement, moi ce que j'aimerais savoir, c'est ce dont toi tu as envie.
― J'ai juste envie que tu sois heureuse.
― Pareil.
― Donc pour ce qui est de partager du plaisir charnel avec d'autres personnes, je pense que tu dois essayer. Et si ça ne te convient pas, tu devras te contenter de moi.
― En même temps, ce n'est pas comme si on n'avait pas déjà commencé.
― C'est pas faux. Sauf que si on fait abstraction d'Anaïs, qui est notre amie à tous les deux, avec Veronika il s'agissait juste d'un hors d'œuvre
― Mais… et toi ?
― Moi, je me contenterai de ce que tu voudras bien m'autoriser à manger.
― Mais quel genre de femme je serais, si je te disais assis pas bouger, pendant que je m'enfile des saucisses devant toi ?
― Tout simplement une bonne maîtresse, qui me comblerait de caresses le reste du temps.
― Oui, enfin, rien que pour toi…
― Je parle de ton cœur pas de ton corps. Et en ce qui concerne ce dernier, si c'est ce dont tu as envie on en reparlera plus tard. Car pour l'instant, nous avons tous les deux besoin de dormir un peu.
― Mais justement, moi ce que j'aimerais savoir, c'est ce dont toi tu as envie.
― J'ai juste envie que tu sois heureuse.
― Pareil.
― Donc pour ce qui est de partager du plaisir charnel avec d'autres personnes, je pense que tu dois essayer. Et si ça ne te convient pas, tu devras te contenter de moi.
― En même temps, ce n'est pas comme si on n'avait pas déjà commencé.
― C'est pas faux. Sauf que si on fait abstraction d'Anaïs, qui est notre amie à tous les deux, avec Veronika il s'agissait juste d'un hors d'œuvre
Entrée d'un repas
. Donc ce sera à toi de voir, si tu voudras aussi le plat de résistance et le dessert.― Mais… et toi ?
― Moi, je me contenterai de ce que tu voudras bien m'autoriser à manger.
― Mais quel genre de femme je serais, si je te disais assis pas bouger, pendant que je m'enfile des saucisses devant toi ?
― Tout simplement une bonne maîtresse, qui me comblerait de caresses le reste du temps.
χ χ χ
Cette discussion prenait une tournure complètement délirante, puisque Maxence était ni plus ni moins en train de proposer, de se soumettre à mes seuls désirs. En faisant abstraction des siens. Si bien que prise d'un doute, je lui ai demandé :
― Tu n'es pas sérieux là ? Tu es en train de me tester, c'est ça ? Ou alors c'est l'alcool, qui te fait dire n'importe quoi ?
― Tu me blesses en me montrant que tu ne m'as pas cru, quand je t'ai dit que je ferais n'importe quoi pour te rendre heureuse, Mon Amour.
― Tu me blesses en me montrant que tu ne m'as pas cru, quand je t'ai dit que je ferais n'importe quoi pour te rendre heureuse, Mon Amour.
Du coup il ne plaisantait pas et j'ai répliqué :
― Sauf que moi aussi j'ai très envie que tu sois heureux et dans ma logique, la liberté que tu m'offres doit être réciproque.
Il a alors souri avant de me répondre :
― Je n'en attendais pas moins de toi, Ma Chérie.
― Donc c'était bien un test ?
― Pas dans la mesure où je savais déjà, de quelle manière tu allais réagir.
― Tu avais tout de même des doutes, avoue le.
― Bien entendu que j'ai des doutes, quand il s'agit de toi. Tout simplement parce que j'ai peur de te perdre, en t'incitant à aller trop loin, par rapport à ce que tu es en mesure de supporter. Mais le seul que j'ai eu ce soir, a été quand j'ai mis ma main sur ta cuisse et t'ai demandé, si tu avais envie que je te caresse.
― Donc c'était bien un test ?
― Pas dans la mesure où je savais déjà, de quelle manière tu allais réagir.
― Tu avais tout de même des doutes, avoue le.
― Bien entendu que j'ai des doutes, quand il s'agit de toi. Tout simplement parce que j'ai peur de te perdre, en t'incitant à aller trop loin, par rapport à ce que tu es en mesure de supporter. Mais le seul que j'ai eu ce soir, a été quand j'ai mis ma main sur ta cuisse et t'ai demandé, si tu avais envie que je te caresse.
Amusée, je me suis renseignée :
― Tu avais peur que je parte en courant ?
― J'avais surtout eu peur de baisser dans ton estime.
― Pourtant tu ne m'as jamais rien imposé. Au pire j'ai pensé que tu me surestimais, par rapport à ce que j'étais capable de te donner. Et du coup, c'était moi qui ne me sentais pas à la hauteur.
― C'est justement ça que j'adore chez toi. Quant je te propose de faire quelque chose, au lieu de te défiler ce qui serait ton droit, tu le prends toujours comme un défi a relever. Tu tentes et tu réussis, la plupart du temps haut la main.
― Parce que moi aussi j'ai peur de te décevoir, Mon Amour.
― J'avais surtout eu peur de baisser dans ton estime.
― Pourtant tu ne m'as jamais rien imposé. Au pire j'ai pensé que tu me surestimais, par rapport à ce que j'étais capable de te donner. Et du coup, c'était moi qui ne me sentais pas à la hauteur.
― C'est justement ça que j'adore chez toi. Quant je te propose de faire quelque chose, au lieu de te défiler ce qui serait ton droit, tu le prends toujours comme un défi a relever. Tu tentes et tu réussis, la plupart du temps haut la main.
― Parce que moi aussi j'ai peur de te décevoir, Mon Amour.
Discutant tout en marchant, nous étions arrivés devant notre hôtel et Mon Baroudeur me faisant face, m'a attrapée par la taille pour me regarder et déclarer :
― Tu ne me décevra jamais, Mon Amour aussi. Tout simplement parce que j'étais prêt à t'accepter telle que tu étais, et que c'est moi qui aurais changé de vie, si tu me l'avais demandé.
Tandis que je sentais mes yeux s'embuer sous le coup de mes émotions, cette fois c'est lui qui m'a embrassée. Avec toute la tendresse dont il était capable, ce qui m'a fait(e) fondre, au point que j'ai dû passer mes bras autour de son cou et m'accrocher, pour soutenir mes jambes devenues toutes molles.
χ χ χ
Une fois dans notre chambre, la fatigue au fur et à mesure que les effets euphorisants de l'alcool s'estompaient, s'était faite de plus en plus présente pour ne pas dire pesante ou pressante. Par conséquent il ne m'a pas fallu bien longtemps pour me déshabiller.
Pourtant au lieu de me mettre au lit, j'ai poussé Maxence lui aussi dévêtu, si bien qu'il a basculé vers l'arrière, s'asseyant lourdement sur notre couche. Tandis que je me mettais à genoux entre ses cuisses, il a protesté mais sans grande conviction :
― Je croyais qu'il était l'heure de se reposer, Ma Petite Caille ?
― Et moi, je croyais que tu voulais tout faire pour que je sois heureuse ?
― Je… oui…
― Alors si pour l'être j'ai besoin de rétablir l'équilibre entre nous, en te donnant à mon tour du plaisir. Tu ne vas pas me le reprocher, j'espère ?
― Je… bien sûr que non…
― Et moi, je croyais que tu voulais tout faire pour que je sois heureuse ?
― Je… oui…
― Alors si pour l'être j'ai besoin de rétablir l'équilibre entre nous, en te donnant à mon tour du plaisir. Tu ne vas pas me le reprocher, j'espère ?
― Je… bien sûr que non…
J'ai alors pris son gros sexe dans ma menotte, qui n'a pas tardé à augmenter de volume et ai ajouté :
― Tant mieux. Parce qu'après tout ce que tu m'as dit un peu plus tôt, tu baisserais grandement dans mon estime, si avant de dormir, tu ne me laissais pas avaler la saucisse que je préfère.
― Parce que tu en as mangé beaucoup d'autres ?
― Tu sais bien que non. Mais justement, en me proposant de le faire, tu n'as pas peur que j'en trouve une meilleure que la tienne ?
― Parce que tu en as mangé beaucoup d'autres ?
― Tu sais bien que non. Mais justement, en me proposant de le faire, tu n'as pas peur que j'en trouve une meilleure que la tienne ?
Il m'a alors déclaré, une pointe de tristesse dans la voix :
― Si ça devait arriver un jour, ça voudrait dire que je n'ai pas été à la hauteur, Mon Amour.
― Ou alors que c'est moi qui ne te mérite pas, Mon Amour aussi. Et pour le coup, c'est ton manque de confiance en nous qui est blessant.
― Ou alors que c'est moi qui ne te mérite pas, Mon Amour aussi. Et pour le coup, c'est ton manque de confiance en nous qui est blessant.
Puis afin de le décomplexer, j'ai ajouté en plaisantant :
― Et en attendant ce moment fatidique, je vais me contenter de ce que j'ai à me mettre sous la dent.
χ χ χ
Même s'il n'avait jamais été question de mordre dedans, le membre de Maxence était effectivement devenu bien raide, entre mes doigts qui peinaient à présent à en faire le tour. Ce qui ne m'a pas empêchée de le masturber quelques instants, avant de me pencher en avant, afin de poser la pointe de ma langue sur la fente de son gland, tout en continuant de le regarder dans les yeux.
Cela lui a provoqué un petit geignement, qui est arrivé d'une manière très plaisante à mes oreilles. Si bien que tout en maintenant fermement sa tige, je me suis ensuite mise à passer mes picots râpeux, sur toute la surface de son champignon. De sortie pour l'occasion, mais que j'aurais aimé voir plus souvent.
Du coup Mon Baroudeur n'avait plus aucune envie de protester, se contentant de caresser doucement mes cheveux relâchés. Alors que je le cajolais de cette façon, il lâchait de temps à autres une petite plainte aiguë, ce qui me ravissait.
Je l'ai léché de cette manière pendant environ cinq minutes, avant d'emboucher la matière spongieuse que je me suis appliquée de compresser, afin de pouvoir continuer d'enrouler ma langue autour. Ce changement de milieu ne semblant pas le déranger, bien au contraire.
J'avais tout simplement envie de prendre mon temps, de lui donner du plaisir en assouvissant également le mien, grâce aux terminaisons nerveuses de mes lèvres, mais aussi celles de mon appendice buccal. Car j'avais appris à son contact qu'être une bonne suceuse de queue, n'est pas uniquement cérébral même si la satisfaction de donner de la jouissance, n'a rien de négligeable.
C'est d'ailleurs probablement cette dernière, qui m'a incitée à changer de position, dans le but d'en prendre une encore plus cochonne. Posant mes deux mains à plat sur les cuisses de mon amant, afin d'assurer mon équilibre.
Gardant le bout de son sexe à l'intérieur de moi, tout en continuant de le fixer, je suis en effet passée du statut de salope à genoux, à celui de chienne en chaleurs à quatre pattes. Ce que je me sentais également devenue, dans ma tête de bonne petite femelle.
Me transformant du coup en grosse cochonne, me déplaçant lentement et avec prudence, de manière à faire attention à ce que mes dents ne lui provoquent aucune douleur. Comme cela avait été le cas, la première fois que j'avais gobé une de ses olives
Synonyme de testicules
. Mais de ce côté là tout s'est bien passé et abaissant son membre, afin de le mettre à l'horizontale et ainsi chercher pour moi, à être la plus confortable possible, j'ai commencé des succions dans le but de téter mon homme. Comme une pitchounette au sein de sa mère.
χ χ χ
Maxence a semblé apprécier cette variation, n'ayant absolument pas l'air fâché que je veuille prendre mon temps, même si sa motivation première, avait été qu'on se mette au lit le plus tôt possible. Afin de nous reposer et être en forme, pour faire du tourisme une fois le jour venu.
J'ai continué d'aspirer pendant encore environ cinq minutes, avant de me décider à passer à l'étape suivante, en avalant sa tige de chair. Sauf que là encore j'y suis allée progressivement, me contentant de mettre son gland dans ma gorge puis de déglutir, afin de stimuler ce dernier.
Objectif atteint, tout simplement parce que recommençant encore et encore, les petites plaintes provoquées à chaque compression, sans devenir plus prononcées ont grimpé dans les aigus.
J'étais très contente de moi, sachant parfaitement que si on considère souvent qu'une femme, se met en position d'infériorité quand elle s'abaisse pour pratiquer une fellation, elle tient au contraire l'homme concerné à sa merci. Même si rares seront ceux, qui auront l'honnêteté de l'admettre.
De toute manière il n'était pas question de ce rapport de forces, ni même d'influence, entre Mon Baroudeur et moi, puisque chacun avait à cœur de contenter l'autre. Du coup même si je savais qu'il avait adoré ce que je venais de lui faire, j'ai ensuite progressé lentement, de manière à l'avaler plus en entier mais pas complètement.
Je me suis en effet arrêtée à mi course pour revenir en arrière, déglutissant à nouveau et j'ai continué ainsi, enfonçant sa tige de chair de plus en plus profondément. Jusqu'à ce que mon nez vienne s'enfoncer dans les poils de son pubis, les yeux levés au ciel afin de pouvoir continuer de le regarder.
Le connaissant parfaitement je savais mon amant sur le point d'exploser, sa grosse saucisse bien gorgée, prête à faire gicler son jus de cuisson sous la pression. Si bien que sans qu'il ait besoin de me prévenir, je me suis immobilisée son gland dans ma bouche, ma langue recommençant à se frotter à lui.
Il ne m'a pas fallu attendre bien longtemps, pour être récompensée de mes efforts qui n'en étaient pas vraiment, vu que j'ai senti sa semence dont j'aime tant le goût, jaillir par salves que j'ai avalées au fur et à mesure. Ne gardant que la dernière giclée, dans le but de m'en régaler plus complètement.
χ χ χ
Quand je l'ai elle aussi ingérée après l'avoir mélangée à ma salive, qu'avec l'habitude je ne produisais plus qu'en quantité nécessaire, je me suis redressée me remettant par conséquent à genoux, puis toujours en fixant Maxence ai demandé sur un ton malicieux :
― Alors, heureux ?
Caressant doucement ma joue, il m'a répondu de la tendresse dans la voix :
― Peu importe ce que tu me feras, tant que tu resteras auprès de moi je le serai, Ma Petite Caille.
― Même si j'ai des rapports sexuels avec d'autres hommes ?
― Tu connais déjà la réponse. Du moment que tu le fais avec ton corps et pas avec ton cœur, cela ne changera absolument rien entre nous.
― Tu en es vraiment certain ?
― Tu doutes de moi ?!
― De tes sentiments non, mais peut-être que justement c'est ça le problème. J'ai constaté que parfois, tu les manifestes avec une peu de contrariété, en montrant de la jalousie. Même quand il est question de ton meilleur ami.
― Mais c'est… parce que j'ai peur de te perdre…
― Justement, à cause de ce manque de confiance, que ce soit en toi ou en moi, moi j'ai peur que notre amour ne survive pas si on va plus loin.
― Tu as raison, je ne suis qu'un pauvre idiot.
― Tu es beaucoup de choses Mon Chéri, mais certainement pas un imbécile. Par conséquent je vais te demander d'y réfléchir, et ce n'est que quand tu seras vraiment sûr de toi, que nous pourrons passer à l'étape suivante, en ce qui concernera ma thérapie destinée à me rendre moins nunuche.
― Même si j'ai des rapports sexuels avec d'autres hommes ?
― Tu connais déjà la réponse. Du moment que tu le fais avec ton corps et pas avec ton cœur, cela ne changera absolument rien entre nous.
― Tu en es vraiment certain ?
― Tu doutes de moi ?!
― De tes sentiments non, mais peut-être que justement c'est ça le problème. J'ai constaté que parfois, tu les manifestes avec une peu de contrariété, en montrant de la jalousie. Même quand il est question de ton meilleur ami.
― Mais c'est… parce que j'ai peur de te perdre…
― Justement, à cause de ce manque de confiance, que ce soit en toi ou en moi, moi j'ai peur que notre amour ne survive pas si on va plus loin.
― Tu as raison, je ne suis qu'un pauvre idiot.
― Tu es beaucoup de choses Mon Chéri, mais certainement pas un imbécile. Par conséquent je vais te demander d'y réfléchir, et ce n'est que quand tu seras vraiment sûr de toi, que nous pourrons passer à l'étape suivante, en ce qui concernera ma thérapie destinée à me rendre moins nunuche.
Je venais une fois de plus d'inverser les rôles, sauf que pour une fois l'affaire était sérieuse, puisqu'il s'agissait de définir les limites de notre relation amoureuse.
J'ai cependant été amusée, en voyant les émotions se succéder sur le visage viril de Mon Baroudeur, qui m'a d'abord fixée comme s'il n'en croyait pas ses oreilles, puis a montré de la perplexité et pour finir, avoir l'air d'un gamin qui vient de se faire sermonner. Comme pris en faute.
Cependant je n'avais pas envie de le taquiner, ni de continuer de jouer à la psychologue, c'est pourquoi je me suis relevée, ai caressé sa joue avec tendresse adoptant une attitude maternelle, puis on s'est mis au lit sans plus tarder.
χ χ χ
Le lendemain matin quand on s'est levés de bonne heure, même si la nuit avait été très courte, je me sentais dans un état acceptable. Alors que je m'étais attendue à pire, me souvenant des excès de ma jeunesse, uniquement destinés je le précise à m'aider à surmonter ma timidité.
Alors que là, probablement parce que j'avais bu juste deux verres de vin tchèque en mangeant, très certainement de qualité supérieure, puis ensuite uniquement du gin-tonic en quantité indéterminée, non seulement je n'avais pas mal à la tête, mais mes idées restaient claires. Seule ma bouche pâteuse, me rappelant que la soirée s'était trouvée arrosée sans modération.
Quant à mon comportement, qui ne pouvait qu'être classé dans la catégorie de l'exhibitionnisme, je l'assumais bizarrement plutôt bien. Principalement je pense parce qu'au lieu d'avoir été la seule, je m'étais fondue dans la masse, faisant à Prague comme les praguois.
Sans parler que je me trouvais à un bon millier de kilomètres de chez moi, séparée de ma maison par deux autres pays. Par conséquent il n'y avait aucune chance, pour qu'on me reconnaisse dans la rue quand je rentrerais.
D'autant que même si je ne l'ai pas précisé, par souci de confidentialité, nos téléphones portables en raison du règlement interne du Darling Cabaret, étaient restés dans des casiers à l'entrée. Si bien qu'aucune photo pouvant se révéler par la suite compromettante, n'avait pu être prise. Une mesure de sécurité des plus rassurante.
Pour terminer je n'éprouvais aucune honte, convaincue que Jonáš et Anděl devaient avoir vu bien pire, ou mieux selon le point de vue. J'étais même étonnée d'éprouver une légère fierté, de m'être sentie capable de me laisser aller, même si l'alcool ingéré m'avait largement désinhibée.
Quant à Mon Baroudeur il agissait à son habitude, comme si rien de particulier ne s'était produit. La seule ombre au tableau, étant qu'il a refusé qu'on fasse l'amour au réveil, arguant que si on voulait faire du tourisme, il ne fallait pas perdre du temps à autre chose.
Ce que je pouvais difficilement contredire ou lui reprocher, puisque je savais que notre petite virée en tête à tête, la toute première, lui tenait à cœur et à moi aussi d'ailleurs.
χ χ χ
Par conséquent après un petit déjeuner léger nous sommes partis pour Kutná Hora, dans le Kodiac généreusement prêté par notre homologue tchèque et c'est en milieu de matinée, qu'on est arrivés dans cette ville.
Maxence avait conduit tout du long, tandis que je m'étais laissée bercer par une play-list, principalement composée de musique datant de la fin des années 80 et du début des 90. Ce qui ne me dérangeait absolument pas, parce que ça me rappelait mon enfance.
Cette fois encore je ne vais pas vous embêter, en vous décrivant en détails ce que j'ai vu. D'autant que nous n'avons pas eu le temps, de visiter en entier la cité. Par conséquent si vous voulez en avoir une idée plus précise, faites une recherche sur internet. Mais il y a tout de même deux ou trois choses, qu'il me faut vous relater.
En arrivant dans le centre historique, nous avons commencé par flâner puis sommes allés dans la Chrám svaté Barbory, une église très très gothique dédiée à Sainte Barbe, la patronne des mineurs. Car je précise que ce qui a fait la fortune de l‘endroit, puis la richesse culturelle qui en a découlé ce dès le moyen-âge, a été la découverte puis l‘extraction du minerai d‘argent.
Ensuite nous sommes retournés sur Palackého Nám, la place centrale et en terrasse, nous avons mangé un plat dont j‘ai oublié le nom. Mais pas qu‘il était composé de canard, servi avec des quenelles de pommes de terre et du chou vert. Plat local, n‘ayant rien à envier à la gastronomie du sud-ouest de la France et dont on s‘est régalés, en buvant une bière blonde et légère, fabriquée en République Tchèque.
Après ce repas pris en amoureux, moment très appréciable, a suivi une visite moins gaie puisque nous sommes allés voir l‘Ossuaire de Sedlec. Avec son église dont les ornements y compris les croix, sont composés d‘os humains. Ce qui bizarrement, m‘a paru moins macabre que ce à quoi j‘aurais pu m‘attendre.
Contrairement au cimetière contenant plus de quarante-mille personnes. Les trois-quarts mortes de la peste noire au quatorzième siècle, auxquelles se sont ajoutées une centaines d‘années plus tard, dix-mille autres victimes d‘une croisade.
Ce deux drames qui ont pourtant marqué la région, n‘étant pas arrivés jusque dans les livres d‘histoire d‘Europe de l‘Ouest. D‘autant que par chez nous les catastrophes de ce genre, survenues de manière naturelle ou perpétrées de la main de l‘homme, on s‘est empressé d‘en faire disparaître les traces. Que ce soit par honte ou par intérêt alors que les tchèques, ont le culte du souvenir de leurs ancêtres.
Une philosophie bien différente de la nôtre qui donne à réfléchir. Pas vrai ?
χ χ χ
Bref je digresse à nouveau, donc l‘heure tournant lentement mais sûrement, nous avons pris le chemin du retour, menant à Prague bien entendu et c‘est seulement une fois la moitié du trajet accomplie, que Maxence toujours au volant m‘a demandé :
― Tu as décidé quoi pour ce soir, Ma Petite Caille ?
Sachant parfaitement ce dont il voulait parler mais ayant envie de m‘amuser un peu, j‘ai répondu par une question :
― Parce que c‘est à moi de décider ?
― Eh bien… à partir du moment où tu n‘as jamais assisté à…
― Parce que toi oui ?
― Non, mais…
― Parce que franchement, à toujours te reposer sur moi pour prendre les décisions, après bien entendu m‘avoir fait des propositions qu‘elles soient alléchantes ou effrayantes, tu t‘éloignes un peu de ton rôle de Mâle Alpha. Tu ne trouves pas Mon Chéri ?
― Effectivement… vu comme ça…
― Donc voilà, tu as encore quelques heures pour réfléchir un peu, afin de savoir si tu veux assister à cette exhibition très très olé olé de notre amie commune, ou si tu préfères que nous passions la soirée en amoureux, comme un couple ordinaire.
― Mais… et toi… tu serais partante ?
― Au cas oû tu l‘aurais déjà oublié, si tu voulais t‘y rendre, je te suivrais jusqu‘en Enfer Mon Amour.
― Eh bien… à partir du moment où tu n‘as jamais assisté à…
― Parce que toi oui ?
― Non, mais…
― Parce que franchement, à toujours te reposer sur moi pour prendre les décisions, après bien entendu m‘avoir fait des propositions qu‘elles soient alléchantes ou effrayantes, tu t‘éloignes un peu de ton rôle de Mâle Alpha. Tu ne trouves pas Mon Chéri ?
― Effectivement… vu comme ça…
― Donc voilà, tu as encore quelques heures pour réfléchir un peu, afin de savoir si tu veux assister à cette exhibition très très olé olé de notre amie commune, ou si tu préfères que nous passions la soirée en amoureux, comme un couple ordinaire.
― Mais… et toi… tu serais partante ?
― Au cas oû tu l‘aurais déjà oublié, si tu voulais t‘y rendre, je te suivrais jusqu‘en Enfer Mon Amour.
χ χ χ
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Commentaires ()
La fille timide un peu coincée s'est bien lâchée, mais elle ne veut surtout pas que son évolution mette en danger sa relation avec Maxence .
Mais n'en va-t-il pas de même avec toutes les personnes timides, qui prennent de l'assurance quand elles ressentent de la confiance, envers ceux avec qui elles se trouvent ? :)
Ahahah, je vous avoue que je ne sais plus auxquels me vouer. :)
Pour commencer, je dirais que l'enfer (sur Terre) reste un extrême, l'autre bien entendu étant le paradis. :)
Entre les deux il y a toute un palette de nuances, comme pour le gris entre le blanc et le noir.
Pour ce qui est de parler à cœur ouvert, j'ai bien évidemment idéalisé la situation.
Ce qui vous en conviendrez n'a pas toujours été le cas, puisqu'il a fallu des mois à nos tourtereaux, avant de pouvoir parler librement d'échangisme.
Pour ce qui serait d'une relation dominante/soumis, bien entendu je ne répondrai pas puisqu'il s'agit là de leur avenir, pas du présent ou du passé.
Par conséquent je me contenterai de dire : La suite au prochain épisode. :) :) :)
Petite note d'humour
Sur ce site c'est plutôt tout seins.....
Grosses bises d'encouragement pour que tu continues à nous et me faire rêver longtemps encore.