Les Alpha
Chapitre 41 · Grosse partie fine (1).
Couverture de Les Alpha, par Conteuse Les Alpha Chapitre 1 · Au sortir d'un songe... Chapitre 2 · Secrétaire à plein temps ? Chapitre 3 · La négociation. Chapitre 4 · Shopping entre copines. Chapitre 5 · La suite du shopping entre copines. Chapitre 6 · It's up to you Chapitre 7 · L'épilation. Chapitre 8 · L'accident. Chapitre 9 · L'orgasme. Chapitre 10 · La permission Chapitre 11 · I Can Get Now Masturbation. Chapitre 12 · L'invitée. Chapitre 13 · Le jogging. Chapitre 14 · La visite à domicile. Chapitre 15 · Le serpent à deux têtes. Chapitre 16 · Le deuxième jogging. Chapitre 17 · Les confidences de Maxence. Chapitre 18 · Retours à la maison. Chapitre 19 · La squatteuse. Chapitre 20 · La sodomie. Chapitre 21 · Une nouvelle perturbante. Chapitre 22 · Konnichiwa, sayōnara. Chapitre 23 · Cul sec. Chapitre 24 · Le double-dong. Chapitre 25 Chapitre 26 · L'arbre de Noël. Chapitre 27 · Telle belle-mère, telle belle-fille. Chapitre 28 · Allers et retours. Chapitre 29 · Nouvel An en perspective. Chapitre 30 · Le réveillon. Chapitre 31 · Le ver dans le fruit. Chapitre 32 · Retour à Prague. Chapitre 33 · De voyeuse à exhibitionniste. Chapitre 34 · Je te suivrais jusqu'en enfer. Chapitre 35 · Mise en place. Chapitre 36 · Big Bang Pratique. Chapitre 37 · Retour à Aix. Chapitre 38 · De nudiste à naturiste. Chapitre 39 · On va chez nous ou chez vous ? Chapitre 40 · Mélange. Chapitre 41 · Grosse partie fine (1). Chapitre 42 · Grosse partie fine (2). Chapitre 43 · Tempus fugit, amor manet.
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les Alpha — Chapitre 41 · Grosse partie fine (1).

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Les Alpha

Chapitre 41 · Grosse partie fine (1).

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.


Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 Cette première soirée échangiste a été suivie par d'autres, espacées dans le temps car il ne s'agissait pas pour nous d'un besoin, mais juste d'une envie. En quelque sorte un moyen de rompre notre quotidien, pour ensuite retrouver nos habitudes toujours aussi amoureuses... pendant un certain temps. 
 Nous avons par conséquent revu Emma et Cédric, mais aussi partagé avec d'autres couples, recommandés par ceux qui étaient en train de devenir nos amis secrets. Parce que bien évidemment, sans avoir honte d'eux il était impossible d'expliquer à nos proches et plus particulièrement les membres de ma famille, les circonstances de notre rencontre. Leur mentir n'étant guère mieux, par conséquent nous menions en quelque sorte une double vie. 
 Je me suis finalement laissée convaincre de changer de maison. Arrivant à la conclusion que si j'avais passé des jours heureux dans mon foyer, qui était chargé de souvenirs, cela ne restait que des murs. De plus à présent bien installée dans ma perversité, trottait dans ma tête l'idée de posséder comme les Fournier, un petit loft à l'intérieur duquel on pourrait installer un matériel similaire au leur. À commencer par un pilori et une balançoire. 
 D'autant que me dérangeait l'idée, de recevoir des gens là où mes enfants avaient grandi et vivaient toujours, dans le but bien entendu d'échanger du plaisir charnel. Le fait de toujours être invités chez eux, sans jamais pouvoir le faire en retour, ne constituant pas dans ma logique une option à long terme. D'autant que l'absence de moyens financiers, n'était pas pour nous une excuse. 
 Sauf que cela s'est fait par étapes, avec la possibilité d'habiter pendant une semaine dans la villa d'amis de Beau-Papa, qui l'avaient mise en vente. Plus petite que celle de ce dernier, elle était pourtant deux fois plus grande que la mienne, au niveau de la surface habitable. 
 Cette habitation possédait un étage et des combles aménageables, une grande piscine longue d'une vingtaine de mètres, ainsi qu'un terrain entièrement entouré d'une palissade en bois, doublée d'une haie vive. Donc parfaite pour y vivre en toute intimité, dans un des quartiers les mieux situés de la ville d'Aix-En-Provence. 
 Autre avantage, elle nous rapprochait sensiblement de notre lieu de travail, que ce soit au départ de chez moi ou de chez Maxence. Bref, Mon Fiancé qui pour sa part avait imaginé quelque chose de plus grand, a tout comme moi accepté un compromis, alors que je m'étais au départ vue vivre en couple dans ma bonne vieille maison. 
 La nouvelle nous a plu quand nous l'avons testée, cependant son achat ne s'est pas effectué tout de suite. Pas pour une question d'argent mon futur mari n'en manquait pas, mais nous voulions avoir le temps de penser à son ameublement. Ce qui impliquerait d'y réfléchir afin de ne pas faire n'importe quoi, sauf en ce qui concernait le grenier, puisque j'avais déjà une idée très précise de la manière dont il serait aménagé. 
χ χ χ
 Nous sommes arrivés au mois d'Août, donc pour nous les vacances annuelles avec la fermeture de notre entreprise, ainsi que bien entendu le retour d'Antoine et Océane, qui venaient de passer quatre semaines avec leur père. 
 Ils en étaient revenus bronzés intégralement et je n'ai pas fait de commentaire à ce sujet, d'autant que nous sommes allés pour nos congés à Port-Leucate. Puisque de leur propre aveu, ils avaient apprécié la première fois et étaient enthousiastes, à l'idée d'y retourner. 
 De plus Stéphanie et Jean-Henri sont venus avec nous, ce qui ne m'a absolument pas dérangée. Les fessées données et reçues étant restées à Aix. 
 Je ne vais pas vous raconter en détails ce séjour chez les naturistes, vu que nous avons été relativement sages, nous contentant Maxence et moi de nous aimer dans sa chambre, qui bien évidemment était devenue également la mienne. Mes enfants ayant déjà reçu chacun la leur, qui du coup ont été rebaptisées de leurs prénoms.
 Le seul inconvénient que j'ai pu constater, était que le site bien plus peuplé que lors de mes premières expériences, se retrouvait de ce fait beaucoup plus bruyant. Néanmoins tout ce monde gardait un comportement normal, comme si nous avions porté des maillots de bain sur la plage, ou des vêtements légers le reste du temps. Ce qui m'a confortée dans l'idée que le naturisme n'était pas une perversité, mais juste un mode de vie différent.   
 Bref, rester en permanence les fesses à l'air, a fini par me paraître complètement naturel. Au point que j'en suis arrivée à me moquer, mais gentiment, des hésitations et de la pudeur de certains débutants. Car il y en avait toujours de nouveaux pour tenter cette expérience, la plupart des vacanciers repartant au bout d'une semaine ou deux de location. 
 Pour ma part je me suis tellement bien acclimatée, que quand il a fallu retourner à Aix et remettre des vêtements, au départ j'ai trouvé ça bizarre. Comme si l'étoffe me grattait, ma peau devenue plus sensible, alors qu'en réalité hâlée par le soleil, elle devait au contraire être plus résistante. 
 Mais bien entendu cette petite gêne psychologique n'a pas duré longtemps, la normalité des textiles reprenant son cours, tout comme notre travail et la scolarité pour mes petits. Cependant aucun de nous n'avait l'idée de s'en plaindre, tout simplement parce que nous savions être chanceux par rapport à d'autres. 
χ χ χ
 Puis le mois de Septembre s'est installé, avec lui l'anniversaire de ma rencontre avec Maxence, en tout cas la première fois qu'on s'était parlés. Ce qu'il a décidé de célébrer d'une manière très particulière. 
 En effet le 18, un mercredi et pas un mardi comme l'année précédente, il m'a annoncé alors qu'on se trouvait au travail, plus précisément dans notre bureau :
 ― Afin de fêter nos 1 an comme il se doit Farfallina… samedi, j'aimerais que nous assistions ensemble… à une soirée… 
 Suivant l'exemple d'Emma il s'était mis à m'appeler de cette manière, ce qui ne me dérangeait pas, trouvant même cela plus mignon que ma petite caille. Sauf que je me suis bien gardée de lui en faire la remarque, de peur de le vexer. Mais plus important, son hésitation me montrait assez clairement, qu'il s'agissait d'une proposition olé olé. 
 Du coup jouant l'a nunuche, j'ai demandé :
 ― Tu voudrais m'emmener dans un endroit spécial et romantique, Mon Chéri ? Style l'opéra de Marseille ?
 ― Pas exactement… mais si tu as envie d'y aller… on pourra prévoir ça pour une autre fois… 
 ― Bon. Je suppose que comme quand on s'est rendus à Port-Leucate la première fois, tu vas vouloir me faire la surprise. Dis-moi juste comment je devrai m'habiller, alors.
 Rougissant légèrement, ce qui le connaissant était lourd de sens, Mon Baroudeur a précisé :
 ― Eh bien… c'est que justement… dans ce genre de soirées… les vêtements n'ont pas une grande importance… 
 ― Donc si j'ai bien compris, tu veux qu'on participe à une partouze ? C'est ça ?
 ― Moi déjà je préfère dire une partie fine. Et si l'idée te dérange… 
 ― De mon point de vue, la différence entre une partie fine et une partouze, c'est la même que celle entre un bourgeois et un prolétaire. 
 J'ai marqué une courte pause, avant de continuer : 
 ― Ensuite, la seule chose qui pourrait me déranger, ce ne serait pas de me retrouver dans ce genre de situations. Enfin si, peut-être un peu au début à cause de la nouveauté. Mais surtout que tu réagisses mal, en me voyant me faire enfiler par un parfait inconnu. 
 Puis j'ai conclu, tandis qu'il avait l'air d'un enfant pris en faute :
 ― Maintenant, si tu te sens capable de rester maître de tes émotions… 
 ― Tu sais… j'ai beaucoup évolué. Surtout depuis qu'on pratique l'échangisme. 
 ― Sauf que là, même avec ceux qu'on connaît déjà ça commence par une soirée au restaurant, puis ensuite il y a le plus si affinités. Alors que si j'ai bien compris, dans une partie fine c'est open bar
Au sens premier du terme, cela signifie que chacun a le droit de se servir quand il veut et sans rien avoir à débourser
. 
 ― Ce n'est pas tout a fait exact, puisque tu auras le droit de rejeter les propositions qui te seront faites. 
 ― Et dans le cas contraire, je devrai te demander la permission avant ?
 ― Pas du tout…
 ― Mais si je choisis d'aller avec un homme qui ne te convient pas, il se passera quoi alors ?
 ― Je respecterai ta décision, comme toi tu devras le faire avec les miennes, même si elles nous semblent inappropriées. Car dans toute relation, les rapports doivent être basés sur une confiance mutuelle. 
 ― Très bien. Dans ce cas, je compte sur toi pour me le faire savoir, si la situation te pose le moindre problème. Si ça arrive, nous rentrerons chez nous et enterrerons cette idée, au fond du jardin. 
χ χ χ
 Une fois de plus je venais d'inverser les rôles, montrant que dans certaines circonstances, j'étais capable de m'adapter beaucoup mieux que Maxence. Ce qui me rendait assez fière de moi, même si je m'efforçais de le cacher de peur de le froisser. 
 Ma prise d'assurance n'a pas été démentie les trois jours qui ont suivi, étant donné que je me suis sentie relativement sereine, en me disant que j'aurais la possibilité de refuser toutes les demandes qui me seraient faites. Du coup ma simple présence, très certainement uniquement chaussée avec en plus peut-être de la lingerie, qui ne cacherait pas mes parties intimes, ne serait pas pire que ce que j'avais déjà vécu. 
 Comme par exemple à la soirée du Nouvel An, ou pendant un de mes séjours à Prague.
 Ma seule crainte résidant dans le fait, de tomber sur une ou plusieurs personnes que je connaissais déjà. Plus particulièrement des proches, que jamais je n'aurais pu imaginer dans une telle situation. Ce qui pourrait devenir très embarrassant, ou au contraire en restant positive faire naître une complicité. 
 Cependant, je me suis bien gardée de faire part de mes doutes à Mon Baroudeur. Pour la bonne raison que s'il arrivait à donner le change, vis à vis de notre entourage, moi je percevais parfaitement sa nervosité, qui gagnait légèrement et progressivement en intensité, au fur et à mesure qu'on se rapprochait du début de cette soirée. 
 Sa fébrilité, n'étant heureusement pour moi pas contagieuse. 
 Je n'en ai pas non plus discuté avec lui, tout simplement parce que je savais que son problème venait de moi, vu qu'il s'était déjà retrouvé dans ce genre de circonstances, avant de me connaître et l'avait très bien vécu. Sinon, il ne m'aurait jamais proposé de recommencer. 
 Il s'agissait par conséquent d'un double challenge. Le mien qui devrais vivre une aventure inédite, bien évidemment sexuelle. Le sien par rapport à sa possessivité, que je considérais à la fois attendrissante et dérangeante. Parce que cela démontrait que son amour pour moi était très fort, mais peut-être un peu trop.
χ χ χ
 Comme vous l'avez compris, j'avais énormément évolué en l'espace d'un an seulement. Passant graduellement du statut de nunuche de service à celui de libertine accomplie. Ou en tout cas en passe de le devenir. Pour cette soirée j'ai d'ailleurs opté pour le confort, décidant que je ne porterais qu'une paire de mules à talons aiguille. 
 Assez simples dans leur conception, elle étaient en bois avec des sous-semelles en caoutchouc, afin d'être beaucoup moins bruyante et possédaient une bande de cuir bleu clair, pour retenir mes pieds. 
 J'avais décidé de les mettre dans un sac et ne les en sortir, qu'une fois arrivés sur place. Mais avant cela, parce qu'habituée à enfiler ce genre de chaussures, mais dans leur version à talons plein beaucoup plus stables, je m'étais entraînée à mes moments perdus, avec ce modèle de salope de compétition. 
 Non seulement dans le but d'obtenir une certaine assurance, l'arrière de mes pieds dix centimètres plus hauts que mes orteils, n'étant pas tenu. Juste posé, avec la possibilité de déraper à gauche ou à droite. Mais aussi ne pas avoir une démarche ridicule, parce qu'hésitante. 
χ χ χ
 J'étais par conséquent prête le samedi vers 19 heures, ne portant qu'une petite robe à bretelles sans rien dessous et mes traditionnelles sandales, quand est venu le moment de partir pour cette fête d'un genre très particulier. Maxence étant à son habitude habillé d'un polo, d'un pantalon à pinces et de mocassins sans chaussette à l'intérieur.
 Comme pour notre première soirée échangiste, il semblait avoir mis sa nervosité dans sa poche avec un mouchoir dessus, si bien que nous sommes partis tranquillement dans son Aston Martin. Tels James Bond et l'une de ses nombreuses conquêtes, allant à une réception donnée par un gouverneur de province.
 L'endroit dans lequel nous devions nous rendre, se situait en dehors de la ville et au bout d'une demi-heure, on s'est garés sur un grand parking devant une bastide. Autrement dit une construction se situant entre le mas et le castel, le premier ayant eu à l'origine une vocation agricole et le second militaire. Surtout défensive puisque fortifié.
 La taille du bâtiment de trois étages, montrait qu'environ deux cent personnes bien entendu n'y vivant pas en permanence, pouvaient s'y retrouver sans se marcher sur les pieds. 
 Sauf que sans que je sache si c'était parce que nous étions en tout début de soirée, seulement une quinzaine de voitures étaient garées devant, surveillées par un type en costume noir et très baraqué. D'autres personnes je ne savais pas combien, pouvant arriver après nous. Ou alors nous étions parmi les derniers... 
 Mon Baroudeur était resté très évasif à ce sujet, je ne savais d'ailleurs même pas qui pouvait avoir organisé cet évènement et n'avais pas voulu le questionner. De manière à ne pas lui mettre trop la pression, en rappelant son imminence. 
 Par conséquent pour moi tout n'était que surprise, mais j'en avais pris l'habitude. Si bien que je suis restée stoïque, quand après avoir passé l'entrée à laquelle notre carton d'invitation a été contrôlé, par un autre homme qui aurait pu être le clone du premier, puis avoir traversé une cour intérieure au milieu de laquelle se trouvait un très beau puits couvert, on a pénétré dans la bâtisse. 
 Pour nous retrouver face à un grand escalier en pierre, que quatre personnes pouvaient gravir de front, avec sur notre droite un vestiaire et sur notre gauche carrément une boutique, vendant principalement des masques, destinés à dissimuler son identité. 
 Ces deux postes étant tenus chacun par une charmante jeune femme, habillée mais de manière assez sexy. 
χ χ χ
 L'éventualité de me couvrir le visage, était une chose à laquelle je n'avais absolument pas pensé, même après en avoir eu la possibilité à Prague, avant d'assister au gang-bang d'Anaïs. Partant tout simplement du principe que si je pouvais être reconnue, que ce soit pendant ou après la réception, tenir sa langue serait dans l'intérêt de chacun. Car il était impossible de dire, je t'ai vu alors que je n'y étais pas.  
 Maxence restant planté sur place, comme indécis alors qu'il devait contrairement à moi déjà connaître les lieux, j'ai pris l'initiative par curiosité de me diriger vers l'étal. Les articles proposés, allaient du simple bandeau à la Zorro aux loups bien plus sophistiqués, tel qu'on en porte au carnaval de Venise. Du moins sur les photos que j'avais pu voir...
 Certains représentaient des têtes d'animaux, réalisées de manière artistique et je suis tombée en arrêt
Position qu'adopte un chien de chasse, en restant immobile une patte levée, pour signaler qu'il a flairé un gibier
devant l'un d'entre eux. Il figurait un papillon d'une teinte presque identique à mes yeux, mais aussi mes bijoux intimes et du coup mes mules. Alors que bien évidemment, d'autres couleurs étaient proposées. 
 Mon Baroudeur m'ayant suivi m'a attrapée doucement par la taille, pour me murmurer mi figue mi raisin à l'oreille :
 ― Tu as peur de tomber sur un de tes amis, Ma chérie ? 
 Sereine, j'ai répondu sans même penser à rougir :
 ― Pas vraiment, mais je trouve ces masques en même temps beaux et fun. Eh puis, cela pourrait nous faire un souvenir de cette soirée, qui je l'espère sera mémorable.
 ― Hum… on dirait bien que l'élève est en train de dépasser le maître. 
 ― Qui te dit que ce n'est pas déjà le cas, Mon Amour ? 
 ― Mph… 
 Je venais de le moucher sans pour autant l'avoir vexé, puisqu'il a pris le loup que j'avais regardé, avant de le nouer sur mon visage en déclarant :
 ― Celui-là a été conçu exprès pour toi, Farfallina. 
 Je n'allais pas le contredire, il en a ensuite choisi un de forme plus classique et noir pour lui, puis a réglé ce que nous devions avant de se diriger vers le vestiaire. Là il y avait de petites cabines, comme on en trouve pour les essayages dans certains magasins et je suis ressortie de la mienne, uniquement chaussée de mes mules de salope de compétition et parée de mes bijoux. 
 Avec un semblant d'anonymat conféré par mon masque, puisque seules les personnes qui m'avaient déjà vue nue, pourraient me reconnaître d'un simple coup d'œil grâce à ces signes distinctifs. 
 Quant à Mon Fiancé, il s'est retrouvé avec sa seule paire de mocassins aux pieds. Toujours aussi magnifique et encore plus, depuis que son gland restait visible au bout de son sexe pourtant au repos. 
χ χ χ
 Cette formalité accomplie, la personne chargée de garder nos habits nous a expliqué, après avoir souri : 
 ― Le buffet se trouve à droite, le bar à gauche, les salons publics au premier étage, ceux plus privatifs au second et dans les combles, se situe l'espace BDSM
Il s'agit ici d'un sigle, puisque contrairement à l'acronyme qui forme un nouveau mot, chaque lettre doit être prononcée : Bondage, Discipline, Sadisme et Masochisme
.
 Ce que j'ai traduit mentalement par à gauche et à droite on s'empiffre ou on picole, tout en faisant des rencontres, plus haut on baise en public ou on mate, encore plus haut on baise en privé mais avec des inconnus et au grenier, on reçoit ou on donne des coups de cravache. Principe assez simple dans son organisation, permettant à tout le monde de trouver son compte. Du moins en théorie. 
 Je ne l'ai pas précisé, mais tandis que nous avions effectué nos achats et notre effeuillage, d'autres personnes étaient arrivées. Certaines étant masquées, d'autres assumant complètement en gardant le visage découvert, mais toutes s'arrêtant sur la case vestiaire. 
 Une halte obligatoire vu que chacun mis à part le personnel, devait se mettre nu ou presque. Très certainement dans le but de susciter du désir, puisque nous n'étions pas là pour parler de le pluie et du beau temps, mais échanger du plaisir. 
 Ces nouveaux venus indiquaient que nous serions plus nombreux qu'une trentaine et curieuse, j'ai fini par me renseigner auprès de Maxence :
 ― Il va y avoir combien d'invités, au total ?
 ― Dans cet endroit plus particulièrement parce que bien évidemment, ça dépend de la taille de la structure d'accueil, cent cinquante personnes sont en général conviées. De manière à ce que tout le monde, puisse prendre ses aises. Car il y a au premier quatre salons publics et au deuxième vingt privés, qui sont en fait d'anciennes petites suites d'hôtel. Car c'était la fonction de cette bastide, il y a une cinquantaine d'années. 
 ― Et depuis, c'est devenu un lupanar ?
 ― Pas tout de suite. L'endroit est resté à l'abandon pendant environ vingt ans, avant d'être remis en état. De plus le terme lupanar est impropre, puisqu'il définit un lieu de prostitution. Alors qu'ici ne se trouvent que des amateurs bénévoles. Le personnel chargé du service et de la maintenance, qui lui par contre est payé, n'a absolument pas le droit de participer.
 ― J'en déduis que tu ne t'es pas acquitté d'un droit d'entrée ?
 ― Absolument pas. Mis à part les masques et divers autres articles, tout est gratuit. 
 ― Mais qui finance cette soirée, alors ?
 ― Une personne richissime, qui tient à garder l'anonymat et que nous pourrions parfaitement croiser ce soir, sans avoir conscience de qui elle est réellement. 
 ― Puisque tu parles de croiser, est-ce qu'il y a un risque que nous rencontrions tes parents. 
 ― Hum, je constate que tu es effectivement devenue très proche de ma maman, Farfallina. Mais tu n'as pas à t'inquiéter à ce sujet, car s'ils sont déjà venus ici et y reviendront probablement dans le futur, il n'y a aucune chance que tu tombes nez à nez avec notre patron. Je me suis renseigné auprès de lui afin de m'en assurer. 
χ χ χ
 Ces informations m'ayant été données, comme nous avions l'estomac vide, on est allés dans la salle où se trouvait le buffet. Ce dernier étant digne de ceux que l'on peut déguster dans certains mariages, préparé par un traiteur qui devait avoir une bonne réputation. 
 Je ne vais pas vous embêter avec sa composition, ce qui n'aurait pas vraiment d'intérêt, mais vous parler de la manière dont les gens se sont comportés. Car plantée au milieu de la pièce, indécise sur la conduite à tenir, j'étais à présent bien évidement exposée aux regards, qui si dans l'entrée ils avaient été relativement discrets, se faisaient à présent bien plus insistants. 
 Même si seulement une vingtaines de personne se trouvaient présentes, dont la moitié étaient bien évidemment des hommes entre trente et soixante ans. Seuls les couples qu'ils soient officiels ou pas, semblant admis dans ce lieu de débauche. Si bien que je me suis sentie pour de bon comme un morceau de viande à l'étal du boucher, prête à être dévorée. 
 J'étais par conséquent dans mes petits souliers, d'autant que comme pour la soirée du Nouvel An, les femmes plus jeunes en moyenne que leurs compagnons, vu que leur âge allait de la vingtaine à la cinquantaine, portaient toutes contrairement à moi des sous-vêtements. 
 Des porte-jarretelles retenant des bas de teintes diverses, ainsi que parfois des soutiens-gorges un quart, retenant leur poitrine en bas sans pour autant la cacher. Sauf que bien entendu aucune culotte n'était présente, ce qui à l'inverse des normes de notre société, aurait ici paru inconvenant. 
 Leurs chaussures étaient invariablement à talons aiguille, dix centimètres devant être la taille minimum. Quant à leurs bijoux souvent bling-bling
Très voyants, tape à l'œil
, ils faisaient penser à du toc même en étant probablement vrais. Tout simplement parce que c'était le genre qu'on voit sur le tapis rouge des marches de Cannes, mais pas sur la place de la foire de printemps. 
 Du coup malgré ma parure valant son prix mais beaucoup plus discrète, ainsi que mes petites mules en bois, je me suis soudain sentie comme une soubrette au milieu de nobles dames. Mal à l'aise d'avoir le sentiment de ne pas être à la hauteur, donc rougissant comme une pivoine. 
χ χ χ
 Maxence comprenant la raison de mon malaise m'a aussitôt prise par la main, son regard devenant dur en toisant les convives. Les défiant d'émettre le moindre commentaire, ou pire la plus petite moquerie. Ce qui n'a pas été sans me rappeler ma première apparition, en tant que Femelle Alpha dans la salle du 2G
Rappel : Il s'agit du Gourmet Glouton, le restaurant de l'entreprise dans laquelle ils travaillent
. 
 Je me suis par conséquent sentie protégée et ai regagné en sérénité, ce qui ne m'a pas empêchée de me pencher à son oreille, afin de lui reprocher : 
 ― Tu aurais tout de même pu me prévenir au sujet du dress-code
Tenue vestimentaire, exigée dans certaines circonstances
, Mon Amour. Parce que j'ai l'air de quoi, là ?
 Pas du tout repentant, il m'a répondu après avoir souri :
 ― Tu pourrais porter n'importe quoi ou rien du tout, tu serais toujours la plus belle Mon Amour aussi. Ces gens ont peut-être l'air hautains, mais il s'agit d'un masque. Pour les femmes destiné à cacher leur dépit, de malgré les apparences se sentir inférieures à toi. Quantaux hommes, ils dissimulent leur envie de te sauter dessus.
 ― Et ta jalousie tu en as fait quoi ? Tu l'as laissée dans ta voiture ?
 ― Elle a été submergée par la fierté, d'être celui avec lequel tu repartiras de cet endroit. Quoi qu'il puisse se passer d'ici la fin de la soirée. 
 ― N'empêche que tu me paieras de m'avoir mise dans l'embarras. Même si je ne sais pas encore de quelle manière, ça va te coûter un max. 
 ― J'ai hâte de voir la très douce Mélanie Favre, se transformer en harpie. 
 Cet échange en aparté s'était déroulé sur un ton badin, car je n'éprouvais aucune colère mais avais juste été prise de court, si bien que je me sentais encore un peu plus en confiance. Après tout mon fiancé ne se trompait pas de beaucoup, quels que soient nos ornements, on avait tous le sexe à l'air ce qui nous mettait à égalité. 
 De plus, j'étais assez fière, d'arriver à me déplacer sur mes mules à talons aiguille avec aisance, alors que je n'en avais jamais porté avant en public. Être en mesure de jouer les équilibristes, arrivant presque à me donner un sentiment de supériorité, vis à vis des autres femmes présentes. 
 Sans parler qu'avoir ces fuck me shoes de salope de compétition aux pieds, me faisaient me sentir plus cochonne que jamais. 
χ χ χ
 On s'est ensuite dirigés vers le buffet, de manière à picorer car il n'était pas non plus question de nous gaver. Et c'est tandis que j'avais un petit-four dans une main et un verre de champagne dans l'autre, qu'un homme ne portant pas de masque s'est approché de nous. 
 Bien que le dissimulant, comme j'avais appris à le faire dans un cadre professionnel, je me suis tendue légèrement, attendant la proposition qu'il allait immanquablement nous faire. Car personne n'était venu jusque-là, pour se caler l'estomac et ensuite danser la salsa. 
 Il avait la cinquantaine ce que révélait ses rides, des cheveux courts avec seulement des tempes grisonnantes, des yeux gris acier et un corps bien entretenu qu'aucun poil ne couvrait. Ni sur son torse, ni au niveau du pubis et encore moins celui de ses bourses, qui avaient commencé à pendre et du coup, n'étaient pas dissimulées par son sexe au repos. Pourtant de belles proportions. 
 D'un point de vue physique je l'ai trouvé plutôt pas mal dans son genre. Sauf que son regard était dur, mais plus dans le genre arrogant que cruel et après m'avoir dédié un sourire, que j'ai trouvé carnassier, il s'est sans surprise de ma part adressé à Maxence :
 ― Bonsoir. Avec mon amie, nous ne serions pas contre un rapprochement.
 Il ne m'a pas été bien difficile de savoir de qui il parlait, tout simplement parce qu'une femme était restée seule, isolée des autres. Elle ne semblait pas avoir beaucoup plus que la vingtaine, leur différence d'âge ne me dérangeant pas vraiment et je l'ai trouvée bien plus belle que moi.
 Brune, les cheveux lui arrivant aux épaules, difficile de déterminer la teinte de ses yeux, la salle étant assez grande pour qu'elle se trouve à une dizaine de mètres de nous. Comme son compagnon débarrassée de toute pilosité et avec des seins de taille moyenne, qui n'avaient probablement pas besoin de son soutien-gorge pour se tenir. 
 Elle ne semblait porter aucun maquillage et avait l'air emprunté. Si bien que j'ai aussitôt pensé que tout comme moi, elle devait se trouver dans ce lieu de débauche pour la première fois. Le sourire timide qu'elle m'a lancé ne le démentant pas. 
 De plus si elle portait la même panoplie que les autres, l'absence de bijoux ostentatoires remplacés par de bien plus modestes, démontrait une certaine simplicité ou alors un manque de moyens.
 J'avais enregistré tout cela en un instant et avant que Maxence ne réponde, j'ai pris la parole en regardant le type :
 ― C'est très flatteur de votre part de vous intéresser à nous, Cher Monsieur. Mais étant donné que je ne suis pas familière de ces lieux, j'aimerais en faire le tour avant de me retrouver isolée dans un salon privé. Par conséquent, on se croisera peut-être à nouveau plus tard. 
 Mon Baroudeur qui ne s'était pas attendu à ce que j'intervienne a gloussé, tandis que le solliciteur affichait un air abasourdi. Comme si j'avais été une poupée gonflable se mettant soudain à parler, ce qui me l'a immédiatement rendu antipathique. Alors que j'éprouvais au contraire de la pitié, pour la pauvre fille qui l'accompagnait.
 Il s'est cependant rapidement repris et m'a répondu poliment :
 ― Dans ce cas je ne vais pas vous déranger plus longtemps, Mademoiselle. 
 Et tandis qu'il tournait les talons, j'ai rectifié légèrement ironique :
 ― Non non, moi c'est Madame. Il y a bien longtemps que je ne suis plus une demoiselle. 
χ χ χ
 L'homme n'a pas relevé et après qu'il se soit éloigné, Maxence a laissé libre cours à son amusement :
 ― On dirait que la gêne que tu as éprouvée en arrivant, s'est rapidement dissipée Farfallina. 
 ― Je suis une Femelle Alpha, ou pas ?
 ― Absolument. Je suis juste surpris, que tu te sois acclimatée aussi facilement. 
 ― Jusqu'à présent, tout ce que j'ai vu c'est des sguegs et des figues
Petits noms donnés aux sexes masculin et féminin
, qui n'ont rien de plus impressionnants que ceux et celles que j'ai déjà croisés. S'il faisait assez chaud en février à Port-Leucate et qu'on pouvait y organiser le carnaval, ce ne serait pas très différent d'ici. 
 ― C'est pas faux et donc si j'ai bien compris, ce que tu veux dans un premier temps, c'est aller visiter cet endroit ?
 ― Non, ce que je veux pour commencer c'est manger. Si possible tranquillement, même si je me doute que d'autres vont tenter leur chance. Après effectivement, je voudrais que tu me fasse visiter et encore après, je te dirai si j'ai envie de partir en courant ou rester. Parce qu'en toute franchise, j'espérais que ces gens deviendraient plus simple en retirant leurs vêtements. Ce qui de mon point de vue, est la vraie philosophie du nudisme. 
 ― Eh bien… peut-être qu'effectivement je me suis trompé en t'amenant ici. Mais vu que tu n'as pas l'air de rejeter le principe du mélange, on pourrait aller dans un autre endroit la prochaine fois. Trouver un bon compromis, entre les parties fines de la bonne société aixoise et les partouzes débridées de la classe moyenne. 
 ― Oui, enfin, il ne faut pas non plus tirer de conclusion hâtive, Mon Chéri. Ce n'est pas parce que le premier qui est venu nous trouver était un sale con, qu'ils le sont tous. Je ne rendrai mon verdict, qu'après être rentrée à la maison.
 ― Belle et sage en même temps. J'ai vraiment de la chance de t'avoir rencontrée, Mon Amour. 
 ― Si j'étais si sage que ça, jamais je ne me serais laissée entraîner dans cette bastide, Mon Amour aussi. 
χ χ χ
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solo13
29 décembre 2025 à 16:32
Bien le bonjour. Je n'ai rien à rajouter, si ce n'est mon plaisir de lire tes textes.
Mais je crois savoir que les auteurs aiment bien avoir des réactions autre qu'un clic "j'aime", alors je fais cet effort pour te remercier et te féliciter de faire des recherches sur les sujets que tu ne maîtrises pas.
© par un ß qui a des gamma (GT ou RGV ?)
Sniff... j'avions point trouvé eul combinaison de touches pour le gamma. :)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Dickfer
Dickfer
29 décembre 2025 à 11:04
Belle entrée en matière pour belle soirée en perspective? J’aime aussi l’idée qu’habiller ou nue, un con reste un con :)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Frodon
Frodon
27 décembre 2025 à 19:07
Bonjour Ysaline,
Tu es dans le top des auteurs/trices que je préfère. Selon les chapitres, ta place sur mon podium varie entre “Miss France et ses deux dauphines”.
… décidément, Mélanie assume sa conversion au libertinage et son statut d’Alpha. Elle a des choses à raconter si/quand elle retourne à Prague !
XOXO
Soyez respectueux
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Photo de profil de Conteuse
Conteuse
27 décembre 2025 à 17:17
Bonjour Ysaline
Ravis de ton écriture que j'adore, je suis toujours surpris de la façon dont tu m'entraînes dans l'univers de l'histoire avec de belles et très réalistes descriptions. Alors bravo car je comprends depuis peu pour moi aussi essayer de tenir la plume, ce que cela représente comme investissement niveau travail.
Je sais que tu as besoin de retours et si possible positifs sur tes récits pour avoir le courage et l'envie de poursuivre, De mon côté, dès une nouvelle parution d'un de tes écrits, c'est un "shoot" de plaisir et d'envie de très vite lire ta prose et de terminer la lecture en étant impatient de voir paraître la ou les suite(s).
Merci Ysaline et grosses bises

Bonjour Guillaume,

Merci pour ce très gentil message❤️.

En ce qui me concerne, le seul véritable travail que cela représente, est que quand j'aborde un sujet qui n'e m'est pas familier, je fais des recherches afin de ne pas raconter n'importe quoi. :)

Sinon je laisse défiler mon imagination, parfois tintée de souvenirs... 😜

Tu commences à me connaître, tu sais que je suis sincère dans ce que je dis où écrits.
J'aime beaucoup les petites notes parfois humoristiques de tes réponses aux commentaires
A très vite douce Conteuse.

👍
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Gui40
Gui40
27 décembre 2025 à 11:18
Bonjour Ysaline
Ravis de ton écriture que j'adore, je suis toujours surpris de la façon dont tu m'entraînes dans l'univers de l'histoire avec de belles et très réalistes descriptions. Alors bravo car je comprends depuis peu pour moi aussi essayer de tenir la plume, ce que cela représente comme investissement niveau travail.
Je sais que tu as besoin de retours et si possible positifs sur tes récits pour avoir le courage et l'envie de poursuivre, De mon côté, dès une nouvelle parution d'un de tes écrits, c'est un "shoot" de plaisir et d'envie de très vite lire ta prose et de terminer la lecture en étant impatient de voir paraître la ou les suite(s).
Merci Ysaline et grosses bises

Bonjour Guillaume,

Merci pour ce très gentil message❤️.

En ce qui me concerne, le seul véritable travail que cela représente, est que quand j'aborde un sujet qui n'e m'est pas familier, je fais des recherches afin de ne pas raconter n'importe quoi. :)

Sinon je laisse défiler mon imagination, parfois tintée de souvenirs... 😜

Tu commences à me connaître, tu sais que je suis sincère dans ce que je dis où écrits.
J'aime beaucoup les petites notes parfois humoristiques de tes réponses aux commentaires
A très vite douce Conteuse.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Gui40
Gui40
27 décembre 2025 à 07:10
Bonjour Ysaline
Ravis de ton écriture que j'adore, je suis toujours surpris de la façon dont tu m'entraînes dans l'univers de l'histoire avec de belles et très réalistes descriptions. Alors bravo car je comprends depuis peu pour moi aussi essayer de tenir la plume, ce que cela représente comme investissement niveau travail.
Je sais que tu as besoin de retours et si possible positifs sur tes récits pour avoir le courage et l'envie de poursuivre, De mon côté, dès une nouvelle parution d'un de tes écrits, c'est un "shoot" de plaisir et d'envie de très vite lire ta prose et de terminer la lecture en étant impatient de voir paraître la ou les suite(s).
Merci Ysaline et grosses bises
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