Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 24 · Le double-dong.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 24 · Le double-dong.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Cette discussion quelque peu surréaliste entre une belle-mère et sa bru
Belle-fille
, avait eu lieu alors que Stéphanie et moi prenions tranquillement le thé. Bien entendu uniquement chaussées et les cuisses écartées, dans le but d'adopter une position de confort. Car elle et moi nous étions complètement habituées, à une situation devenant répétitive. Le sujet de notre conversation le prouvant largement. Puis passant du coq à l'âne, Madame Desmichel m'a annoncé :
― Si je ne me trompe pas Mélanie, vous n'avez pas vos enfants pour le week-end de la Toussaint. Par conséquent vous pourriez rester avec nous. Et bien que nous ne soyons pas attachés aux convenances Jean-Henri et moi, en tout cas dans un cadre privé, nous mettrions une chambre d'amis à votre disposition. Car dormir avec Maxence dans son état, pourrait poser problème si vous bougiez durant votre sommeil.
L'offre était alléchante, d'autant que je la savais faite du fond du cœur, toutefois j'ai dû la décliner :
― C'est très gentil de votre part de me le proposer, mais malheureusement je vais devoir refuser. Car il se trouve que pour ma part, j'ai invité mon amie et néanmoins collègue de travail Anaïs, qui va elle aussi se retrouver seule.
― Dans ce cas, vous pourriez toutes les deux venir manger ici demain midi. Avec mon mari nous apprécions cette jeune femme, même si en ce qui me concerne, je la trouve parfois un peu délurée
― Eh bien dans ce cas je vais lui transmettre votre offre, car bien évidemment, je ne peux pas répondre à sa place.
― Cela va de soi, même si je n'ai guère de doutes au sujet de sa réponse.
― Mais... ça va se passer comment pour Maxence ? Il va rester tout seul dans sa chambre ?
― Heureusement pour lui non. Apparemment il a omis de vous en parler, mais un fauteuil roulant nous a été livré hier. Et tous les réglages nécessaires ont été effectués, afin que son pied ne prenne pas appui. Son père est encore assez vaillant pour l'y installer, d'ailleurs c'est lui qui le porte quand il est présent, si bien que nous pouvons donner congé à la personne, qui s'en occupe la semaine. Un arrangement convenant aux deux parties.
― Dans ce cas, vous pourriez toutes les deux venir manger ici demain midi. Avec mon mari nous apprécions cette jeune femme, même si en ce qui me concerne, je la trouve parfois un peu délurée
Parmi les nombreux synonymes de ce mot, il y a effrontée et hardie, ce qui je pense correspond parfaitement au personnage
. ― Eh bien dans ce cas je vais lui transmettre votre offre, car bien évidemment, je ne peux pas répondre à sa place.
― Cela va de soi, même si je n'ai guère de doutes au sujet de sa réponse.
― Mais... ça va se passer comment pour Maxence ? Il va rester tout seul dans sa chambre ?
― Heureusement pour lui non. Apparemment il a omis de vous en parler, mais un fauteuil roulant nous a été livré hier. Et tous les réglages nécessaires ont été effectués, afin que son pied ne prenne pas appui. Son père est encore assez vaillant pour l'y installer, d'ailleurs c'est lui qui le porte quand il est présent, si bien que nous pouvons donner congé à la personne, qui s'en occupe la semaine. Un arrangement convenant aux deux parties.
L'homme en question je ne l'avais pas encore vu, ce qui ne me dérangeait absolument pas, de plus j'étais contente que Mon Baroudeur, puisse enfin sortir de sa prison dorée. Car il devait y trouver le temps long, le pauvre chéri.
χ χ χ
Ensuite Stéphanie m'a raccompagnée jusqu'à l'entrée de sa maison, dans laquelle je me suis rhabillée, sans prendre la peine de remettre mon porte-jarretelles ni mes bas. Puis je suis repartie pour mon propre foyer, bien contente d'être en week-end, après une semaine courte mais riche en émotions.
Anaïs est arrivée vers sept heures du soir, amenant les sushis que nous avions décidé de manger et tandis que nous buvions l'apéritif, en tenues d'Ève modernes, vu que bien évidemment uniquement chaussées de nos mules, je me suis renseignée :
― Alors, comment s'est passé ce débriefing ?
― Très bien, puisque c'est nous qui avons gagné.
― Et Madame Rousseau ? Elle n'a pas fait de remarque, par rapport à mon absence ?
― Tu sais, quand Dieu est présent ses saints s'écrasent. Sans jeu de mot, d'autant qu'elle a les nichons aussi secs que son cœur. Lui par contre s'est inquiété de ton absence, mais quand je lui ai dit où tu te trouvais, alors que la vieille bique a pincé les lèvres il a souri, comme je ne l'avais jamais vu le faire auparavant.
― Très bien, puisque c'est nous qui avons gagné.
― Et Madame Rousseau ? Elle n'a pas fait de remarque, par rapport à mon absence ?
― Tu sais, quand Dieu est présent ses saints s'écrasent. Sans jeu de mot, d'autant qu'elle a les nichons aussi secs que son cœur. Lui par contre s'est inquiété de ton absence, mais quand je lui ai dit où tu te trouvais, alors que la vieille bique a pincé les lèvres il a souri, comme je ne l'avais jamais vu le faire auparavant.
J'ai bien évidemment rougi en raison de ce que cela impliquait, toutefois cela avait le mérite de clarifier ma position, par rapport à notre DRH. Situation qui jusqu'à maintenant avait été sous-entendue, en tout cas vu de mon bureau.
Et puisqu'il était question de ma belle-famille, j'ai annoncé à mon amie :
― Demain midi, on est invitées à manger chez Maxence et ses parents, Ma chérie.
― Toi je comprends, mais moi, qu'est-ce qui me vaut cet honneur ?
― Eh bien, au départ Stéphanie voulait que je passe le week-end avec eux, car elle savait mes enfants partis chez leur père. Et quand je lui ai annoncé que tu venais à la maison, elle m'a proposé cette alternative.
― Ma foi, même si ça me donne l'impression d'être la cinquième roue de la charrette
― Ne dis pas ça, car ma Belle-Maman semble vraiment t'apprécier. Même si elle te trouve un peu trop... extravertie.
― Toi je comprends, mais moi, qu'est-ce qui me vaut cet honneur ?
― Eh bien, au départ Stéphanie voulait que je passe le week-end avec eux, car elle savait mes enfants partis chez leur père. Et quand je lui ai annoncé que tu venais à la maison, elle m'a proposé cette alternative.
― Ma foi, même si ça me donne l'impression d'être la cinquième roue de la charrette
Il s'agit de l'ancêtre de la roue de secours, celle dont on ne se sert qu'en cas de pépin
, je trouve que c'est une bonne idée. D'autant que ça fait un bon moment, que je n'ai pas revu Notre Mâle Alpha. ― Ne dis pas ça, car ma Belle-Maman semble vraiment t'apprécier. Même si elle te trouve un peu trop... extravertie.
Mon copine a ri à gorge déployée, puis m'a fait remarquer :
― En même temps avec son caractère, ça ne m'étonne pas qu'à ses yeux je sois too much
― Je suis un peu comme elle, pourtant tu m'aimes bien. Pas vrai ?
― Bien entendu que je t'aime, je t'adore même, sauf que tu n'es pas comme elle. Cette femme reste timorée malgré son vécu, alors que toi si parfois tu hésites et que tu rougis comme une collégienne, c'est que les occasions t'ont manquées. Tu t'épanouis sur le tard parce qu'avant tu as eu une vie très sage, te consacrant uniquement à tes enfants.
excessive
.― Je suis un peu comme elle, pourtant tu m'aimes bien. Pas vrai ?
― Bien entendu que je t'aime, je t'adore même, sauf que tu n'es pas comme elle. Cette femme reste timorée malgré son vécu, alors que toi si parfois tu hésites et que tu rougis comme une collégienne, c'est que les occasions t'ont manquées. Tu t'épanouis sur le tard parce qu'avant tu as eu une vie très sage, te consacrant uniquement à tes enfants.
χ χ χ
Cette analyse très perspicace venant d'Anaïs, démontrait qu'elle n'était pas du tout évaporée comme elle le laissait parfois croire. Ce qui me plaisait énormément car ça me confirmait, que j'avais placé mon amitié dans une valeur sûre. Cependant elle avait dit une chose éveillant ma curiosité, du coup je me suis renseignée :
― Ça veut dire quoi exactement, que Stéphanie reste timorée malgré son vécu ?
― Eh bien... ce n'est peut-être pas à moi de te faire certaines révélations...
― Tu as peur que je trahisse ta confiance ?
― Non mais... oh et puis zut. Tu te souviens qu'on a parlé de fessées tout à l'heure ? Eh bien il se trouve que quand on en reçoit une, si ça ne laisse aucune séquelle, la rougeur tout comme la douleur, mettent tout de même un peu de temps avant de disparaître. Combien exactement je ne peux pas préciser, car ça dépend de la force et de la durée des calottes, mais aussi probablement de la texture de la peau. Ce qui se compte en heures et pas en jours.
― J'en déduis que tu as constaté, que la très douce Madame Desmichel en reçoit, ce qui implique qu'elles lui sont administrées par son mari, qui est également notre patron ? C'est bien ça ?
― Et moi je constate que ça n'a pas l'air de te surprendre, alors que quand j'ai abordé ce sujet il y a environ cinq heures, j'ai eu peur de t'avoir choquée.
― Oui mais ça, c'était avant.
― Avant quoi ?
― Avant que Stéphanie, me fasse des confidences.
― Alors là tu m'épates. Tout le monde me considère comme une fonceuse, pourtant il m'a fallu des mois pour apprendre à la connaître un peu. Et toi tu arrives à petits pas, pour avancer bien plus vite que moi.
― C'est peut-être parce que contrairement à ce que tu penses, elle et moi avons des points communs qui nous rapprochent. Du coup ça facilite notre communication.
― Je crois plutôt que c'est Maxence qui a fait la différence. Car ils sont très proches tous les deux et il a dû te faire une pub monstre, alors que moi, il m'a présentée comme la bonne copine. Sans bien entendu révéler à sa maman, que tous les deux on était des sex-friends
― Eh bien... ce n'est peut-être pas à moi de te faire certaines révélations...
― Tu as peur que je trahisse ta confiance ?
― Non mais... oh et puis zut. Tu te souviens qu'on a parlé de fessées tout à l'heure ? Eh bien il se trouve que quand on en reçoit une, si ça ne laisse aucune séquelle, la rougeur tout comme la douleur, mettent tout de même un peu de temps avant de disparaître. Combien exactement je ne peux pas préciser, car ça dépend de la force et de la durée des calottes, mais aussi probablement de la texture de la peau. Ce qui se compte en heures et pas en jours.
― J'en déduis que tu as constaté, que la très douce Madame Desmichel en reçoit, ce qui implique qu'elles lui sont administrées par son mari, qui est également notre patron ? C'est bien ça ?
― Et moi je constate que ça n'a pas l'air de te surprendre, alors que quand j'ai abordé ce sujet il y a environ cinq heures, j'ai eu peur de t'avoir choquée.
― Oui mais ça, c'était avant.
― Avant quoi ?
― Avant que Stéphanie, me fasse des confidences.
― Alors là tu m'épates. Tout le monde me considère comme une fonceuse, pourtant il m'a fallu des mois pour apprendre à la connaître un peu. Et toi tu arrives à petits pas, pour avancer bien plus vite que moi.
― C'est peut-être parce que contrairement à ce que tu penses, elle et moi avons des points communs qui nous rapprochent. Du coup ça facilite notre communication.
― Je crois plutôt que c'est Maxence qui a fait la différence. Car ils sont très proches tous les deux et il a dû te faire une pub monstre, alors que moi, il m'a présentée comme la bonne copine. Sans bien entendu révéler à sa maman, que tous les deux on était des sex-friends
Rappel : La traduction littérale est amis de sexe, ce qui veut dire qu'on a des rapports sexuels avec une personne, pour qui on éprouve de l'affection mais pas de véritable amour
, afin de ne ménager sa sensibilité. Anaïs avait très probablement raison même si sans savoir pourquoi, je me disais que Stéphanie n'aurait pas été dérangée, à l'idée que son fils puisse avoir une amie comme Anaïs. Qui le réconforte moralement mais également en lui procurant du plaisir sexuel, après sa grosse déception amoureuse.
Car ne m'ayant pas caché qu'elle s'était fait du souci au sujet de son petit, quoi de plus normal pour une maman, apprendre qu'il pouvait se reposer sur quelqu'un aurait été rassurant. C'est du moins de cette manière, que moi je résonnais.
χ χ χ
Tout en discutant nous avions siroté nos verres de pinot blanc, si bien qu'on n'a pas tardé à s'intéresser aux sushis, qui n'attendaient que nous. C'est pendant le repas que mon amie m'a fait une demande, en même temps touchante et surprenante :
― Ce soir quand on sera au lit, j'aimerais qu'on s'enfile le Double-Dong
― Tu veux dire, en nous sodomisant ?
― Oui car Jonáš me manque, alors je voudrais fermer les yeux et imaginer, que c'est lui qui m'encule.
Rappel : Il s'agit d'un godemiché très long et bicéphale, autrement dit avec un gland à chaque extrémité
mais par derrière. ― Tu veux dire, en nous sodomisant ?
― Oui car Jonáš me manque, alors je voudrais fermer les yeux et imaginer, que c'est lui qui m'encule.
Cela me posait un problème que je n'ai pas réussi à cacher, fronçant légèrement les sourcils et mon amante se méprenant sur ma réaction, m'a caressé la main tout en me disant avec tendresse :
― Oh... je suis vraiment maladroite Ma Pauvre Chérie. Tu as certainement envie que je sois toute à toi, et moi je te parle de mon mec.
Rougissant légèrement, j'ai rectifié :
― Non ce n'est pas ça, mais j'ai voulu que Maxence me sodomise sans lubrifiant, en étant un peu optimiste au sujet de la capacité de mon anus à s'ouvrir. Probablement trop mise en confiance par les plugs.
― Pourtant tu n'as pas l'air souffrir, tu t'es assise normalement.
― Même que la douleur diminue progressivement, sauf que c'est un peu trop tôt pour recommencer.
― Tu sais, on n'est pas obligées de se l'enfiler par le même trou. Je pourrais par exemple me mettre sur le ventre, et toi à genoux au dessus de moi. Comme ça en plus, tu pourras faire attention par rapport à ton piercing.
― Puisque tu parles de ça, comme je ne me prive pas de m'enfiler des jouets, tu penses que je devrais attendre pendant encore combien de temps, avant de pouvoir en faire autant avec le sexe de Maxence. Parce que si moi ça ne me pose aucun problème de faire l'amour autrement, lui par contre s'impatiente. Il m'en a fait la remarque tout à l'heure.
― Ça dépend surtout de toi Ma Toute Belle. Il te fait encore mal ton bijou ?
― Non, plus que du bien.
― Alors si tu te sens et comme ça fait un mois que tu es percée, même si je ne suis pas gynéco, a mon avis tu peux lui offrir ce plaisir.
― Mais... ça ne risque pas d'être dangereux ?
― Il y a effectivement un risque, mais il est à présent presque nul et en aucun cas ça ne sera mortel. Alors si Nôtre Mâle Alpha en a envie et toi aussi, sinon tu ne m'en aurais pas parlé, faites-le.
― Pourtant tu n'as pas l'air souffrir, tu t'es assise normalement.
― Même que la douleur diminue progressivement, sauf que c'est un peu trop tôt pour recommencer.
― Tu sais, on n'est pas obligées de se l'enfiler par le même trou. Je pourrais par exemple me mettre sur le ventre, et toi à genoux au dessus de moi. Comme ça en plus, tu pourras faire attention par rapport à ton piercing.
― Puisque tu parles de ça, comme je ne me prive pas de m'enfiler des jouets, tu penses que je devrais attendre pendant encore combien de temps, avant de pouvoir en faire autant avec le sexe de Maxence. Parce que si moi ça ne me pose aucun problème de faire l'amour autrement, lui par contre s'impatiente. Il m'en a fait la remarque tout à l'heure.
― Ça dépend surtout de toi Ma Toute Belle. Il te fait encore mal ton bijou ?
― Non, plus que du bien.
― Alors si tu te sens et comme ça fait un mois que tu es percée, même si je ne suis pas gynéco, a mon avis tu peux lui offrir ce plaisir.
― Mais... ça ne risque pas d'être dangereux ?
― Il y a effectivement un risque, mais il est à présent presque nul et en aucun cas ça ne sera mortel. Alors si Nôtre Mâle Alpha en a envie et toi aussi, sinon tu ne m'en aurais pas parlé, faites-le.
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Cette discussion avait eu lieu alors que nous mangions nos sushis et pendant le reste du repas, Anaïs et moi on a discuté de choses de moindre importance. Nous avons ensuite rangé la cuisine, puis sommes allées directement dans ma chambre et j'ai sorti le Double-Dong de son placard.
Je me suis dit au passage, qu'il fallait que je me décide à en acheter un sur internet. Pour la bonne raison que si je ne me sentais absolument pas, d'aller dans un sex-shop, je devais tout de même rendre celui-là à sa propriétaire. Bien qu'elle ne semble pas vouloir le récupérer, probablement parce qu'elle possédait d'autres jouets du même genre, destinés à combler l'absence du sexe de son homme.
Mais en attendant dès notre arrivée, mon amie s'est mise à plat ventre sur mon lit et amusée par ce qui ressemblait fort à de l'impatience, je lui ai demandé dans le but de la taquiner :
― Il n'y aura pas de préliminaires avant ?
Elle a soupiré bruyamment ce qui n'a pas diminué ma bonne humeur, avant de répliquer tout en se soulevant à la force des bras :
― Moi je n'en ai pas besoin, car j'y pense depuis déjà un bon moment et je me sens prête. Mais si tu veux, on peut toujours se lécher la figue.
― Non, il me suffit de penser à Maxence pour mouiller.
― Et pas à moi ?
― Dans la mesure où tu as ton Jonáš en tête Ma Petite Baleine, tu es mal placée pour me faire des reproches.
― En même temps, c'est pas faux.
― Ce qui n'est pas faux non plus, c'est qu'on pourrait se mettre sur le côté ce qui serait plus pratique.
― Ah bon ?
― Oui, car si je n'y connais pas grand-chose aux lois de la mécanique, j'ai dans l'idée que comme on ne va pas s'enfiler le gode dans le même trou, la résistance sera différente. Du coup, il faudra peut-être que je l'accompagne avec ma main, afin de rétablir l'équilibre.
― Waouh, là tu viens de me tuer. Car j'étais loin de me douter en me couchant sur ton plume, que j'allais avoir droit à un cour de science. Mais tu as probablement raison.
― Non, il me suffit de penser à Maxence pour mouiller.
― Et pas à moi ?
― Dans la mesure où tu as ton Jonáš en tête Ma Petite Baleine, tu es mal placée pour me faire des reproches.
― En même temps, c'est pas faux.
― Ce qui n'est pas faux non plus, c'est qu'on pourrait se mettre sur le côté ce qui serait plus pratique.
― Ah bon ?
― Oui, car si je n'y connais pas grand-chose aux lois de la mécanique, j'ai dans l'idée que comme on ne va pas s'enfiler le gode dans le même trou, la résistance sera différente. Du coup, il faudra peut-être que je l'accompagne avec ma main, afin de rétablir l'équilibre.
― Waouh, là tu viens de me tuer. Car j'étais loin de me douter en me couchant sur ton plume, que j'allais avoir droit à un cour de science. Mais tu as probablement raison.
χ χ χ
Joignant le geste à la parole Anaïs s'est placée comme je l'avais suggéré et le Double-Dong en main, je me suis allongée derrière elle, décidant de commencer par le lui fourrer dans l'anus. Elle ne m'avait pas menti, car le cylindre en silicone s'est enfoncé sans problème d'un bon tiers, si bien que je m'étais probablement trompée dans mon estimation.
Mais cela n'avait aucune importance, pour la bonne raison que nous arriverions au même résultat, donc tenant le gode j'ai introduit sa deuxième tête trouveuse dans mon vagin, me rapprochant progressivement de mon amante, pour qu'il me pénètre de la même longueur. Si bien qu'on a fini dans la position de la cuillère
Rappel : Quand deux personnes sont allongées l'une derrière l'autre assez près pour se toucher, qu'il soit question de sexe ou pas
. Ensuite pas besoin de vous faire un dessin, puisque nos bassins se sont éloignés l'un de l'autre au même rythme, faisant ressortir le jouet jusqu'à ce qu'il ne reste plus que les glands en nous, pour ensuite nous rapprocher et ainsi de suite.
Cela se passait tellement bien dans tous les sens du terme, qu'alors que mes gros nichons étaient collés à son dos, j'ai retiré ma main du sex-toy pour aller caresser un de ses seins. Mon autre menotte ne tardant pas à se glisser sous son corps, afin de faire pareil avec son deuxième globe. Du coup je me suis régalée de palper sa peau très douce, en même temps ferme et moelleuse. Ce qui ne semblait pas non plus lui déplaire, si j'en jugeais sa manière de réagir.
Nous étions en train de nous aimer avec lenteur, mais cela n'a pas empêché nos respirations de devenir de plus en plus profondes, pour ensuite émettre des petits geignements, qui ont augmentés de volume au fur et à mesure que notre plaisir s'intensifiait.
Bien qu'Anaïs soit stimulée en même temps au niveau de l'anus et des tétons, car je ne me privais pas de jouer avec ses piercings mais avec tendresse, j'ai joui la première. Très certainement parce que mon clitoris saillant, se frottait au membre synthétique en pulsant, au même rythme que mon sang dans mes artères : hum... hum... hum... hum... J'ai par conséquent manifesté mon orgasme, en poussant un gémissement plus long et plus puissant que les précédents.
Je me suis ensuite immobilisée, tandis que ma copine de baise continuait de s'empaler, jusqu'à atteindre elle aussi le nirvana. Ce qu'elle a exprimé d'une manière similaire à la mienne, arrêtant de bouger à son tour.
Me chargeant de retirer l'objet qui n'était plus à sa place, je l'ai ensuite emmené dans la salle de bain, ne voulant pas tacher la moquette de ma chambre avec de la mouille. Même si aux dires de Mon Baroudeur, cela pouvait se nettoyer facilement et quand je suis revenue, mon amie à présent sous le drap de dessus, dormait paisiblement le sourire aux lèvres.
Par conséquent que je me suis rapidement pluguée, ne ressentant qu'une douleur tout à fait gérable, suite à ma sodomie sans lubrifiant de l'après-midi, puis me glissant avec précautions dans mon lit afin de ne pas réveiller la belle, je n'ai pas tardé moi aussi à trouver le sommeil.
χ χ χ
Le lendemain matin au réveil, j'ai constaté satisfaite que mon anus ne me faisait plus souffrir, donc tout allait pour le mieux, d'autant que la prochaine fois que je ferais l'amour avec Maxence, j'étais à présent décidée à ce que cela se passe par devant. Il en avait manifesté l'envie, donc je ne voulais pas le priver de ce plaisir plus longtemps.
Alors que je tentais de me lever en douceur, afin de la laisser se reposer encore un peu, Anaïs s'est redressée tout d'un coup. Puis se retrouvant assise et faisant claquer plusieurs fois ses deux mains à plat sur le matelas, elle s'est exclamée :
― On va courir, Ma Toute Douce !?!
Bien entendu c'est ce que nous avons fait car elle n'a pas eu besoin d'insister, pour la bonne raison que je savais que c'était bon pour moi. Pas seulement au niveau de mon plug ou de mon zigouigoui percé, venant se frotter au rythme de mes foulées contre le tissu en lycra, mais aussi pour le reste de mon corps. Ma ligne et mon souffle plus particulièrement.
On est par conséquent allées jogger, moulées dans nos combinaisons, la sienne verte la mienne bleue et grise. Sortir dans cette tenue ne me posant plus aucun problème, puisque j'acceptais à présent mes rondeurs et cela n'avait rien d'une exhibition. Même si j'attirais toujours des regards appréciateurs, principalement masculins, ce à quoi je m'étais habituée comme tout un tas d'autres choses.
Après un douche prise ensemble on a musardé
Passer du temps à ne rien faire
un peu, puis j'ai proposé à mon amie d'aller chez mes beaux-parents, ce qui l'a étonnée car il n'était que dix heures et demi du matin. Dans sa logique nous étions des invitées, si bien que nous y rendre si tôt lui semblait déplacé. Sauf que moi j'avais dépassé ce stade dans ma tête, me disant que ma très Belle-Maman apprécierait peut-être un peu d'aide, pour la préparation de notre repas. Dans le cas contraire, nous pourrions toujours lui tenir compagnie.
C'est ainsi que nous sommes parties dans ma Mini pour la maison des Desmichel et en chemin, Anaïs m'a demandé :
― Tu crois que ça va se passer en mode nudiste ?
Je n'y avais absolument pas réfléchi, c'est pourquoi j'ai répondu en haussant les épaules :
― Qu'est-ce que ça change ? Habillés ou à poil, les gens restent les mêmes.
― Alors là tu m'épates Ma Toute Douce, car toi tu as changé d'une manière assez radicale, en l'espace de quelques semaines seulement.
― En même temps je n'ai pas vraiment eu le choix. Ou plutôt si, mais j'ai préféré me laisser porter par les évènements, plutôt que de leur résister. Et que ce soit par fainéantise ou par lâcheté, le résultat est exactement le même.
― Moi je dirais plutôt que tu as accepté tout ça par amour. Car je te connais assez, pour savoir que tu es ni une mouligas
― Alors là tu m'épates Ma Toute Douce, car toi tu as changé d'une manière assez radicale, en l'espace de quelques semaines seulement.
― En même temps je n'ai pas vraiment eu le choix. Ou plutôt si, mais j'ai préféré me laisser porter par les évènements, plutôt que de leur résister. Et que ce soit par fainéantise ou par lâcheté, le résultat est exactement le même.
― Moi je dirais plutôt que tu as accepté tout ça par amour. Car je te connais assez, pour savoir que tu es ni une mouligas
Molle, dans le sens de nonchalante
, ni une cague au braille Caguer c'est faire caca et un braille c'est un pantalon, donc...
. Elle avait une fois de plus raison, par conséquent je n'ai pas argumenté et nous avons continué de rouler, en écoutant Sud-Radio.
χ χ χ
Arrivées devant la propriété Anaïs n'a pas fait de commentaire, en constatant que je possédais un boîtier actionnant le grand portail, mais après que je me sois garée à ma place habituelle, elle m'a demandé sur un ton ironique tandis que je sonnais :
―Ils n'ont pas encore donné la clef du Château à la Princesse ?
Sans me démonter, j'ai répliqué :
― Je trouve tout simplement plus poli de m'annoncer.
― Donc tu l'as mais ne veux pas l'utiliser.
― Non et je n'en ai pas besoin, puisque je viens ici dans le but de rendre visite.
― Donc tu l'as mais ne veux pas l'utiliser.
― Non et je n'en ai pas besoin, puisque je viens ici dans le but de rendre visite.
Elle n'a pas insisté et au lieu que la porte s'ouvre, la voix de Stéphanie s'est fait(e) entendre dans l'interphone juste à côté :
― Je suis occupée à la cuisine, alors entrez, mettez vous à l'aise et venez me rejoindre.
J'étais légèrement étonnée que Monsieur Desmichel ne soit pas présent, mais je n'ai pas tardé à avoir l'explication de son absence par mon amie, alors que nous avions pénétré dans la maison :
― Dieu le Père doit être à la messe.
Cela semblait logique en ce jour de Toussaint, même si nous n'avions pas affaire à des bigots, pour la bonne raison que sa femme était restée ici pour cuisiner. C'est seulement devant le placard dans lequel je rangeais habituellement mes vêtements, que je me suis demandée si on devait se déshabiller et mon amie a dissipé ce léger doute, en affirmant :
― Si ta belle-mère n'était pas seule elle te l'aurait fait comprendre, car avec sa délicatesse, jamais elle ne voudrait te mettre dans l'embarras. En plus, elle nous a dit de nous mettre à l'aise.
Par conséquent c'est ce qu'on a fait, Anaïs ouvrant une deuxième porte pour en sortir une paire de mules, semblables aux miennes et posées sur une étagère, parmi bien d'autres. Ce qui indiquait que nous n'étions probablement pas les seules, à nous balader cul-nu chez les Desmichel. Car en tout logique, il s'agissait des tenues d'intérieur d'autres visiteurs.
Légèrement amusée j'ai haussé un sourcil en regardant ma copine, à présent tout comme moi uniquement chaussée, à qui j'ai demandé :
― Tu les as prises au hasard ?
― Pas du tout, ce sont les miennes, achetées rien que pour moi par la mère de Maxence.
― Comment tu les as reconnues, car elles se ressemblent toutes.
― En effet, pourtant chaque paire est unique.
― Pas du tout, ce sont les miennes, achetées rien que pour moi par la mère de Maxence.
― Comment tu les as reconnues, car elles se ressemblent toutes.
― En effet, pourtant chaque paire est unique.
Prenant une de celles restées posées sur les tablettes, elle m'a montré la boucle rectangulaire factice probablement en bronze, terminant la sangle pour sa part en cuir et destinée à retenir le pied. Cette pièce de métal ouvragée était gravée d'un prénom, puis d'une initiale majuscule devant être la première lettre d'un patronyme. Du coup, tous ces souliers avaient un propriétaire défini.
Je n'ai plus fait de commentaire, tout de même légèrement épatée qu'il y ait autant de monde, à se mettre les fesses à l'air en arrivant ici. Car cette partie de l'armoire était pleine, de plus il était possible que dans les différents meubles identiques de la pièce, se trouvent d'autres chaussons. En particulier des savates, puisque je doutais que les hommes restent pieds nus.
Cependant malgré ma curiosité je n'ai pas vérifié, préférant penser que le côté penderie plus classique, dans lequel se retrouvaient habituellement mes habits, avec sa capacité limitée, indiquait que ces gens venaient à tour de rôle. Et que par conséquent il ne s'agissait pas de réceptions genre cocktails, même si les dimensions de la maison l'auraient permis, mais de réunions bien plus intimes.
χ χ χ
Ces détails amusants sont passés rapidement à l'arrière plan, pour la bonne raison que j'avais à nouveau un léger problème, dont j'ai fait part à Anaïs :
― Tu vas rire Ma Chérie, mais je ne sais même pas où se trouve la cuisine.
― Ça ne me surprend pas, puisque tu passes le plus clair de ton temps dans la chambre de Maxence.
― Ça ne me surprend pas, puisque tu passes le plus clair de ton temps dans la chambre de Maxence.
J'ai légèrement rougi suite à cette petite pique, pourtant assénée sans ironie mais juste de l'humour, puis elle m'a précisé :
― Moi c'est lui qui m'a guidée pour la visite du palais et sa mère, n'a probablement pas pensé à en faire autant avec toi, alors que le pauvre chéri cloué sur son lit en était incapable. Ou alors elle n'a pas voulu que tu sois trop impressionnée, la première fois que tu es venue ici.
― Tu exagère un peu non ? Ces gens ont beau être riches, ils ont un mode de vie plutôt simple.
― Attends d'avoir vu les œuvres d'art, il y a même un Picasso assez moche et un Dali qui ne l'est pas moins. Ils sont signés mais pas répertoriés, car peints spécialement pour le grand-père de Notre Mâle Alpha, dans les années 50. Et je ne te parle pas de la piscine au sous-sol, avec autour le sauna, les salles de sport et d'autres aménagements.
― Tu exagère un peu non ? Ces gens ont beau être riches, ils ont un mode de vie plutôt simple.
― Attends d'avoir vu les œuvres d'art, il y a même un Picasso assez moche et un Dali qui ne l'est pas moins. Ils sont signés mais pas répertoriés, car peints spécialement pour le grand-père de Notre Mâle Alpha, dans les années 50. Et je ne te parle pas de la piscine au sous-sol, avec autour le sauna, les salles de sport et d'autres aménagements.
Pour le coup j'étais vraiment impressionnée, me disant que je n'avais vu que la partie émergée de l'iceberg. Néanmoins je ne me trouvais pas sur le Titanic, donc ne risquais pas de couler. Si bien que c'est assez sereine que j'ai suivi mon amie, qui en définitive connaissait les lieux mieux que moi. En tout cas pour l'instant.
χ χ χ
Arrivées dans la cuisine j'ai eu la preuve qu'Anaïs n'avait pas exagéré, pour la bonne raison que plusieurs personnes, auraient parfaitement pu cuisiner autour d'un îlot central, carrelé de céramique crème. Il était entièrement équipé comme pour un usage professionnel, certains ustensiles fixés, devant même servir de manière occasionnelle, puisque recouverts de housses. Très certainement quand la maîtresse de maison recevait, faisant dans ces occasions appel à du personnel spécialisé.
Des batteries de casseroles de formes et donc d'usages divers, se trouvaient suspendues au plafond par l'intermédiaire de supports, les mettant à portée de mains. Mais j'ai supposé qu'elles étaient ornementales car en cuivre.
Les murs quand à eux n'étaient pas visibles, puisque tout un tas de placards boisés faisaient le tour de la pièce, ainsi que des portes permettant d'y entrer et d'en sortir. L'ensemble formant un mélange classique et moderne, que j'ai trouvé très esthétique.
Une surprise nous attendait car Maxence se trouvait là, dans son fauteuil roulant et un petit sourire aux lèvres. Il était torse nu un plaid
Petite couverture à motif écossais
recouvrant ses jambes, probablement parce que contraint à l'immobilité, il ne devait pas avoir le même ressenti que nous, par rapport à la température intérieure pourtant des plus agréable. Quant à Stéphanie, perchée sur ses mules elle avait les fesses à l'air alors qu'un tablier à motif floral, noué autour de son cou et à sa taille, recouvrait le devant de son corps. Bien évidemment dans le but de la protéger des taches ou d'éventuelles brûlures, au cours de la préparation de notre repas.
Cependant à notre arrivée et bien que ce ne soit pas nécessaire, elle a retiré son vêtement protecteur en rosissant à peine. Si bien qu'elle s'est retrouvée dans la même tenue qu'Anaïs et moi, quand elle est venue nous dire bonjour la première. Car si j'avais eu envie d'aller embrasser mon Amoureux, je n'avais pas osé ne sachant pas si ce serait jugé inconvenant, par ma très Belle-Maman.
Elle a commencé par accueillir mon amie, lui faisant la bise après avoir souri en lui souhaitant la bienvenue, mais avec une certaine réserve, qu'elle devait probablement garder également envers ses autres invités. Sauf que quand est arrivé mon tour elle m'a prise dans ses bras, ses gros seins s'écrasant une fois de plus contre les miens.
Sans que je sache si son attitude démontrant ma différence de statut, en tout cas à ses yeux, était voulue ou venait tout simplement d'un élan du cœur. J'étais légèrement gênée, pas vis à vis d'elle mais par rapport à ma copine, qui n'avait pas eu droit au même traitement.
Mais en observant cette dernière du coin de l'œil, j'ai constaté qu'elle souriait d'un air attendri, donc tout allait bien. D'autant que Maxence quand j'ai reporté mon attention sur lui, après m'être séparée de sa maman, était visiblement ému par cette démonstration d'affection.
χ χ χ
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Commentaires ()
Ensuite, eh bien j'espère que mes autres histoires, vous plairont autant que celle-ci. :) :)
Vous devriez attendre moins longtemps, avant de lire le prochain épisode. :)
Merci pour ce grand plaisir de lecture
Je vais essayer d'être plus présente, en ce qui concernera la publication de mes textes. :) :)
Merci pour les compliments, et surtout votre fidélité. ❤️
Je vous demande de bien vouloir m'excuser, autant pour la longue attente par rapport à la suite de cette histoire, que pour mes publications en général.
Merci pour votre patience et surtout de ne pas m'en tenir rigueur. :)
En ce qui concernera le futur, eh bien qui vivra verra. :) :)
Pour votre fidélité et surtout votre patience. ❤️
J'espère que mes textes continueront à vous faire du bien, car même si j'ai beaucoup de mal en ce moment, je m'accroche et je vais continuer à écrire.
Amicalement,
Conteuse.