Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 6 · It's up to you
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 6 · It's up to you
Comme il était encore tôt, l'achat de ces articles n'ayant pas pris énormément de temps, après que nous soyons allées récupérer mes jupes déjà retouchées, Anaïs m'a proposé de retourner dans le bar qui était devenu notre centre des opérations. Ce que j'ai accepté, partant du principe que comme Maxence m'avait donné toute une semaine, pour me procurer mes premières tenues professionnelles, prendre deux demi-journées ne serait pas abusif.
De plus celle qui m'avait précédée dans ma nouvelle fonction, pouvait se révéler une mine d'informations non négligeable, pour ce qui serait d'effectuer ma tâche dans les meilleures conditions. Par conséquent c'était dans mon intérêt d'en apprendre autant que possible, mais également celui de mon coéquipier.
Toutefois quand on a été assises devant des jus de fruits, toujours dans le même coin tranquille, je me suis renseignée sur un sujet n'ayant pas un rapport direct avec mon nouveau travail, mais qui depuis la veille avait revêtu pour moi de l'importance. C'est pourquoi j'ai demandé en rougissant légèrement :
― Ne vas surtout pas croire, que j'ai pris goût à dépenser de l'argent qui ne m'appartient pas pour mon profit personnel, mais j'aimerais savoir à quelle fréquence tu ajoutais des vêtements à ta garde-robe, quand tu étais à ma place.
Elle a souri, avant de répondre :
― Pour les fringues, la première année j'ai acheté tous les mois un nouveau truc, principalement pour ne pas donner l'impression d'être toujours habillée de la même manière. Jusqu'à avoir cinq tailleurs et une dizaine de robes. Et par la suite j'ai commencé à me les procurer sur des coups de cœur, c'est par conséquent devenu irrégulier, mais disons quand-même trois ou quatre articles par an.
Après une courte pause, elle a continué :
― Quant aux chaussures, une nouvelle paire tous les deux mois pour commencer, et ensuite deux fois par an. Car on ne marche pas beaucoup avec, du coup elles ne s'usent pratiquement pas, et vu que tu as l'air de savoir te déplacer sur des talons aiguille, il y aura peu de chances pour que tu en bousilles une. De toute façon je connais un très bon cordonnier, et je te donnerai son adresse avant de partir en République Tchèque.
― Et je suppose que tu vas avoir besoin d'un camion rien que pour y emmener tes habits, car après huit ans, ça doit t'en faire un sacré paquet.
― Détrompe-toi, car j'en ai donné pas mal à des copines. Pas parce que j'ai changé physiquement, mais j'éprouvais tout simplement le besoin de renouveler mon image. Ce qui allait dans le sens du boulot. Mais il y en a parmi mes anciennes fringues que j'ai gardées, parce qu'elles me plaisent plus que les autres ou qu'elles me rappellent des souvenirs, et parfois les deux en même temps.
― Moi je pense que ça ne me gênera pas trop que les gens me voient toujours pareille, et si je t'ai posé la question, c'est surtout par rapport à ma fille qui en voyant ma robe hier-soir, m'a demandé si j'allais la lui prêter.
― Elle a quel âge ?
― 15 ans.
― Alors dis-lui juste d'être patiente, car si au début il faudra que tu sois prudente, quand tu en auras tout un assortiment tu pourras lui faire plaisir. De toute manière, rares son les dégâts qu'un bon teinturier ne peut pas réparer.
― Et je suppose que tu vas avoir besoin d'un camion rien que pour y emmener tes habits, car après huit ans, ça doit t'en faire un sacré paquet.
― Détrompe-toi, car j'en ai donné pas mal à des copines. Pas parce que j'ai changé physiquement, mais j'éprouvais tout simplement le besoin de renouveler mon image. Ce qui allait dans le sens du boulot. Mais il y en a parmi mes anciennes fringues que j'ai gardées, parce qu'elles me plaisent plus que les autres ou qu'elles me rappellent des souvenirs, et parfois les deux en même temps.
― Moi je pense que ça ne me gênera pas trop que les gens me voient toujours pareille, et si je t'ai posé la question, c'est surtout par rapport à ma fille qui en voyant ma robe hier-soir, m'a demandé si j'allais la lui prêter.
― Elle a quel âge ?
― 15 ans.
― Alors dis-lui juste d'être patiente, car si au début il faudra que tu sois prudente, quand tu en auras tout un assortiment tu pourras lui faire plaisir. De toute manière, rares son les dégâts qu'un bon teinturier ne peut pas réparer.
χ χ χ
Ces conseils allaient m'être précieux, et subitement les mots sortant de ma bouche sans que je l'aie prémédité, sinon nul doute que je n'aurais jamais osé, j'ai posé une autre question :
― Sinon, tu es allée où pour te faire percer ?
Réalisant ce que je venais de dire je suis devenue cramoisie, elle par contre a souri, et tout en se penchant en avant afin de poser sa main douce sur mon épaule nue, dans le but de me réconforter, elle m'a déclaré de la sollicitude dans la voix :
―Tout va bien Ma Chérie. Si c'est sorti comme ça d'un coup, sans réfléchir, c'est parce qu'inconsciemment tu en avais envie, et tu n'as pas à en avoir honte.
Tandis que je me reprenais lentement, elle a ajouté avec humour :
― Et puis, ce n'est pas comme si tu m'avais demandé, quand je me suis fait défoncer le troufignon pour la première fois, ou avec combien de mecs j'ai couché en même temps. Parce que ça on ne se le permet, que quand on connaît très bien la personne qui se trouve en face.
J'ai éclaté d'un rire nerveux qui m'a permis de me remettre plus complètement, c'était justement je pense le but recherché, puis se redressant retirant sa menotte dans la foulée, ce qui à mon grand étonnement m'a déçue, ma copine ma expliqué :
― Le type qui m'a opérée, car comme tu l'as sans doute compris j'assimile ça à de la chirurgie esthétique mineure, travaille à deux pâtés de maisons d'ici. Il fait aussi de très beaux tatouages, alors si tu veux on peut aller lui rendre visite. Et bien entendu ça ne t'engagera à rien, car même si tu es tentée sinon tu n'en aurais pas parlé, je gage que tu n'es pas encore prête à te lancer dans cette aventure. De toute manière je pense que pour ton zigouigoui, c'est mieux que tu attendes d'avoir été épilée. Ça te permettra d'avoir un peu cicatrisé, avant la prochaine séance de déboisage.
Elle me parlait comme si tout cela était banal, mais en même temps j'avais lancé le sujet, et plus que légèrement rouge j'ai demandé en hésitant :
― Tu es sûre... que ça ne va pas... le déranger... ?
― Non, enfin oui j'en suis sûre. S'il est en train de percer quelqu'un d'autre au niveau des parties intimes, il aura fermé sa boutique car c'est ce qu'il a fait avec moi. Et s'il est en train de tatouer, il aime qu'on le regarde travailler pour la bonne raison que ça lui fait de la pub. Maintenant, It's Up To You comme dirait l'autre.
― Non, enfin oui j'en suis sûre. S'il est en train de percer quelqu'un d'autre au niveau des parties intimes, il aura fermé sa boutique car c'est ce qu'il a fait avec moi. Et s'il est en train de tatouer, il aime qu'on le regarde travailler pour la bonne raison que ça lui fait de la pub. Maintenant, It's Up To You comme dirait l'autre.
Effectivement c'était à moi de décider, et prenant mon courage à deux mains alors qu'on avait terminé nos jus de fruit, j'ai annoncé bravement :
― OK, on y va.
χ χ χ
À environ deux-cent mètres du bar, tout étant décidément centralisé dans le petit monde d'Anaïs, qui progressivement devenait également le mien, se trouvait une boutique avec en vitrine des dessins ma foi fort bien réalisés, même si je n'avais pas l'intention de me faire tatouer. Car ce genre d'ajouts contrairement aux piercing est assez voyant, parfois même trop, et qu'ils soient définitifs peut par la suite entraîner du regret. Surtout quand les années ont passé...
Quoi qu'il en soit j'allais avoir affaire à un artiste talentueux ce qui mettait en confiance, la mienne ayant été boostée par le fait que ma copine avait tout naturellement passé son bras sous le mien, tandis que nous étions en route pour cette nouvelle aventure. Bien entendu nous avions attiré l'attention, car deux femmes avançant de concert pour ainsi dire enlacée ne laissait pas les hommes indifférents, sauf que ça ne m'avait pas dérangée plus que ça.
Mais il est vrai que je m'étais depuis le temps habituée à leur regards souvent insistants, me composant des mines indifférentes pas toujours convaincantes, cependant cette ébauche de carapace allait me fournir de bonnes bases dans mon nouveau travail. Car comme l'avait précisé Maxence, il fallait que je m'endurcisse.
Nous avons pendant un petit moment observé à travers la vitre un homme en train de travailler, car il était parfaitement visible de l'extérieur. Une esquisse de rose très bien réalisée prenait forme sous sa main habile, et sur le bras d'une femme assise dans un fauteuil rehaussé, alors que lui restait debout. Je me suis surtout au départ intéressée au tatoueur, bien en chairs, un visage rond pourvu d'une grosse barbe et de moustaches tombantes, le genre biker mais à la mine débonnaire ce qui me l'a aussitôt rendu sympathique.
Lui ne faisait absolument pas attention à nous, de toute évidence habitué à être regardé de cette manière, et ma copine m'a demandé au bout d'environ cinq minutes :
― On entre ?
― Tu es sûre que ça ne va pas les déranger ?
― Si la porte est fermé à clef on saura à quoi s'en tenir, si on gêne il lui suffira de nous demander de ressortir, et on reviendra le voir plus tard.
― Tu es sûre que ça ne va pas les déranger ?
― Si la porte est fermé à clef on saura à quoi s'en tenir, si on gêne il lui suffira de nous demander de ressortir, et on reviendra le voir plus tard.
χ χ χ
Ce plan était très clair, Anaïs m'ayant lâchée on a pénétré dans la boutique, et après avoir dit bonjour et posé mes paquets dans un coin, on s'est intéressées à d'autres dessins sur les murs, ne voulant pas être trop intrusives. Ma compagne faisait des commentaires sur certains motifs, souvent appréciateurs mais parfois aussi ironiques, car pas plus que moi mais d'une manière bien plus générale en ce qui me concernait, elle ne se voyait avec ce genre de choses apposées sur la peau.
Je me suis bien gardée d'alimenter la conversation à ce sujet, surtout par rapport à la personne en train de se faire tatouer, mais aussi par respect du travail de celui chez qui on se trouvait, et nous avons flâné ainsi jusqu'à ce que ce dernier annonce :
―C'est fini pour aujourd'hui Laëtitia, on mettra les couleurs la prochaine fois.
J'étais surprise que cela se passe en plusieurs séances, cependant cela ne me concernait pas, et une fois la femme partie l'homme nous a demandé :
―Je peux faire quelque chose pour vous, Mesdames ?
C'est ma copine qui a répondu, tandis que je rougissais :
―Oui et non Sylvain. Mon amie Mélanie est tentée à l'idée de se faire percer comme moi, sauf qu'elle ne se sent pas encore prête à se lancer. Alors je me suis dit qu'un premier contact avec vous, l'aiderait à prendre la bonne décision.
―Je vois...
―Je vois...
Puis il s'est adressé directement à moi, alors que je m'empourprais davantage :
―C'est juste parce que vous êtes timide, ou vous avez aussi la trouille.
―Je... en fait... c'est un peu les deux... mais aussi les conséquences...
―Je... en fait... c'est un peu les deux... mais aussi les conséquences...
Reportant son attention sur ma copine, il lui a dit :
―Je ne me souviens pas de votre prénom car vous êtes venue il y a des années de ça, mais les circonstances je m'en rappelle parfaitement. Car des femmes qui viennent se faire percer les tétons et la vulve en même temps, il y en a beaucoup. Mais la grande majorité d'entre elles veulent arrêter après le premier, certaines plus courageuses vont jusqu'au deuxième, mais rarement plus loin. Et si elles disent toutes qu'elles vont revenir, très peu le font. Alors que vous les trois d'un coup, et carrément le clitoris en plus, sans parler que vous avez été relativement sobre pour ce qui a été de manifester votre souffrance. Il y a des choses qui restent tatouées dans ma mémoire.
χ χ χ
Pour la première fois j'ai vu Anaïs rougir, mais c'était peut-être plus de fierté qu'autre chose, et Sylvain m'a ensuite expliqué :
―Je comprends parfaitement vos hésitations, car c'est une décision importante à prendre. Mais votre amie a dû vous dire qu'au niveau de l'hygiène, je prends toutes les précautions nécessaires. D'ailleurs si voulez, je peux vous faire voir le fauteuil dans lequel vous vous assoirez.
―Je... oui... pourquoi pas.
―Je... oui... pourquoi pas.
Il est allé fermer à clef la porte d'entrée de sa boutique, puis en a ouverte une autre au fond, et quand on est entrés dans la pièce à laquelle elle donnait accès, le changement de décor a été radical. Ici pas de taches d'encre ni de dessins artistiques, car on se serait cru dans un cabinet gynécologique. Le sol ainsi que les murs jusqu'à un mètre cinquante de haut, étant carrelés de blanc et d'une propreté impeccable. S'y trouvaient également des meubles de rangement, et au milieu de la salle trônait le siège noir dans lequel le ou la supplicié(e) prenait place, avec des étriers pour les jambes, et réglable de manière à ce qu'on puisse être torturé dans bien des positions.
En bref si mon idée de la chose demeurait assez négative, on était chez un professionnel parfaitement équipé, ce qui donnait toute de même une image tranquillisante, et fort de cet avantage car il m'avait montré l'endroit dans ce but, il a continué à essayer de me persuader :
―Comme vous pouvez le constater je travaille sérieusement, et au niveau du prix je pratique des forfaits. C'est à dire que si vous vous faites percer à deux endroits d'un coup, ça vous reviendra moins cher que venir deux fois. Et si vous faites les trois en même temps, ce sera encore plus avantageux. À condition bien entendu, que comme votre amie vous supportiez bravement la douleur.
Cette dernière m'a précisé :
―C'est aussi important, parce que ça tu ne pourras pas le payer avec ta carte professionnelle. C'est un truc trop personnel, pour que ça puisse passer dans les notes de frais.
―Oui, je m'en doutais figure-toi.
―Oui, je m'en doutais figure-toi.
Puis parlant au perceur-tatoueur :
―Mais le truc vous voyez, c'est que pour moi l'idée est toute nouvelle, alors il faut qu'elle fasse son petit bonhomme de chemin.
Ma copine s'est adressée aussi à lui :
―À votre place je ne m'inquiéterais pas trop Sylvain, car Mélanie n'est au courant pour les miens que depuis hier, et quand je lui ai proposé de venir vous voir aujourd'hui, elle a tout de suite accepté.
J'ai commenté en rougissant :
―Oui, même que je ne les ai pas vus tes bijoux intimes, alors ça aurait tout aussi bien pu être une galéjade
―Si ce n'est que ça...
Histoire inventée ou exagérée, dans le but de se faire valoir
de ta part. ―Si ce n'est que ça...
Sans hésiter elle m'a tourné le dos et commencé à déboutonner sa robe, tandis que je devenais carrément écarlate et protestais mollement :
―Mais enfin... Anaïs...
―Quoi ? Il m'a déjà vue à poil et m'a aussi tripotée, même s'il est resté très pro. Et nous on est entre filles, alors je ne vois pas où est le problème ?
―Quoi ? Il m'a déjà vue à poil et m'a aussi tripotée, même s'il est resté très pro. Et nous on est entre filles, alors je ne vois pas où est le problème ?
Tandis qu'elle se justifiait elle avait retiré son vêtement, puis l'ayant posé sur le fauteuil elle s'est retournée en s'exclamant :
―Ta Ta Ta !!!
χ χ χ
J'ai alors découvert ses seins superbes en même temps plus petits et plus fermes que les miens, à peine victimes de la pesanteur, avec des aréoles rose-pâle bien délimitées. Au milieu de ces dernières pointaient fièrement ses tétons érigés, enserrés dans des anneaux métalliques, qui ne pouvaient pas s'échapper car retenus par des barres transperçant horizontalement ses chairs, et se terminant par de petites boules. Toujours dans le même métal, que j'ai supposé à sa couleur être de l'or vert.
J'étais scotchée mais pas au bout de mes surprises, puisque éloignant ses pieds l'un de l'autre elle a ensuite écarté ses grandes lèvres jointes, jusqu'alors appuyées contre leurs petites sœurs, le haut et le bas de ces dernières ayant été dissimulés, et j'ai découvert là où elles se rejoignaient au sommet son zigouigoui comme elle l'appelait.
Il était équipé de la même manière que l'extrémité de ses seins, et les petites boules empêchaient son capuchon protecteur de venir le recouvrir entièrement, d'autant que stimulé lui aussi en permanence, il devait garder un volume plus important qu'avant cet ajout. Son état d'excitation constant, n'étant pas démenti par l'humidité qui régnaient à l'intérieur de la grotte, dont l'entrée avait jusque là été fermée.
J'étais hypnotisée par ce spectacle, et Sylvain qui en bon professionnel n'avait pas l'air ému plus que ça, ni même étonné qu'elle ne porte rien sous sa robe, a précisé à mon intention :
―Bien entendu Mélanie, quand je vous percerai vous n'aurez droit qu'à des bijoux chirurgicaux beaucoup moins sophistiqués, comme cela se fait aussi pour les boucles d'oreilles. Ceux que vous mettrez une fois la cicatrisation terminée, il faudra vous les procurer chez un bijoutier spécialisé dans ce genre d'articles.
Je me doutais de ça également, par contre je me suis renseignée :
―Et cette cicatrisation, elle prend combien de temps ?
―Ça dépend des personnes, et ça se passe en deux étapes. La première qu'on appelle la cicatrisation principale, prend en général quatre à six semaines. Et c'est pendant cette période qu'il faut faire le plus attention au niveau de l'hygiène, et éviter les rapports sexuels si le clitoris est concerné. La seconde étape prend elle entre quatre et six mois, et après vous serez tranquille.
―Ça dépend des personnes, et ça se passe en deux étapes. La première qu'on appelle la cicatrisation principale, prend en général quatre à six semaines. Et c'est pendant cette période qu'il faut faire le plus attention au niveau de l'hygiène, et éviter les rapports sexuels si le clitoris est concerné. La seconde étape prend elle entre quatre et six mois, et après vous serez tranquille.
Ma copine a commenté :
―Autrement dit si tu veux pouvoir te baigner l'été prochain, il ne faudra pas trop traîner ma vielle.
Bien entendu j'ai rougi, pas parce qu'elle venait de mettre en évidence notre différence d'âge, mais pour la bonne raison qu'il s'agissait avant tout de mon intimité physique.
χ χ χ
Ensuite Anaïs s'est rhabillée et on a remercié Sylvain pour son accueil, mais avant que nous sortions de sa boutique dont il avait déverrouillé la porte, il m'a donné sa carte de visite afin que je puisse l'appeler pour prendre rendez-vous, quand je serais prête à tenter l'aventure. Une fois dehors Anaïs m'a raccompagnée jusqu'à ma voiture pour m'aider à porter mes achats, et quand ils ont été dans le coffre je lui ai demandé pas très sûre de moi :
― Si je me décide à le faire... tu viendras avec moi ?
― Pour te tenir la main ?
―Oui, en quelque sorte. Car pour tout t'avouer, ce qui me fout le plus la trouille ce n'est pas d'avoir mal, mais de me déshabiller devant ce type que je connais à peine.
―Il a l'habitude, tu sais.
―Mais pas moi.
―C'est à ce point là ?
―Je n'ai fait l'amour qu'avec mon ex-mari, et on se connaissait depuis l'enfance. Alors moi et les hommes...
― Pour te tenir la main ?
―Oui, en quelque sorte. Car pour tout t'avouer, ce qui me fout le plus la trouille ce n'est pas d'avoir mal, mais de me déshabiller devant ce type que je connais à peine.
―Il a l'habitude, tu sais.
―Mais pas moi.
―C'est à ce point là ?
―Je n'ai fait l'amour qu'avec mon ex-mari, et on se connaissait depuis l'enfance. Alors moi et les hommes...
Elle a sifflé pour montrer sa surprise, puis m'a dit :
―Je me doutais que tu n'es pas du genre à laisser tout un bataillon te passer dessus, mais bombasse
―Eh non...
―Il est au courant, Max ?
canon du sud
comme tu l'es, je pensais quand-même que tu avais vécu plus de choses que ça. ―Eh non...
―Il est au courant, Max ?
Confuse en réalisant que j'avais peut-être été imprudente, après tout je ne connaissais cette femme que depuis la veille, je me me suis exclamée en rougissant :
―Je t'interdis de lui parler de ça, sinon... !
Je ne savais même pas comment terminer ma phrase, dans le but de m'apaiser elle a passé son bras autour de ma taille, et après m'avoir enlacée elle m'a répondu :
―T'inquiète de rien Ma Toute Belle, s'il l'apprend ça ne sera pas par moi. Mais si tu veux un conseil, ce serait quand-même mieux qu'il le sache.
―Et pourquoi ça ?
―Je pourrais te sortir un truc du style, moins vous aurez de secrets l'un pour l'autre, et plus vous pourrez vous faire confiance. Ce qui n'est pas vraiment faux, mais la vérité c'est que c'est lui qui va gérer la partie divertissement de vos voyages.
―Oui je sais, il m'en a parlé mais n'a pas voulu m'en dire plus, pour ne pas me gâcher l'effet de surprise.
―Sauf que moi je préfère te prévenir, parce que quand deux célibataires en déplacement partent en virée, après une journée de travail parfois stressante, car négocier un contrat peut être dans certains cas comparé à une partie d'échecs, il arrive qu'il y ait des dérapages.
―Tu veux dire que...
―Oh il te respectera, et n'entreprendra quelque chose avec toi que si tu lui envoies les signaux appropriés. Sauf que s'il se croit très fort pour déchiffrer les autres, ce qui est vrai en ce qui concerne les hommes, avec les femmes il lui arrive de commettre des erreurs. Donc il ne te sautera pas dessus, mais il pourrait t'emmener dans des endroits, qui risqueraient de heurter ta morale. Car si certains des pays dans lesquels vous irez sont assez stricts, d'autres comme par exemple la République Tchèque, ont des mœurs beaucoup plus libres que par chez nous.
―Et pourquoi ça ?
―Je pourrais te sortir un truc du style, moins vous aurez de secrets l'un pour l'autre, et plus vous pourrez vous faire confiance. Ce qui n'est pas vraiment faux, mais la vérité c'est que c'est lui qui va gérer la partie divertissement de vos voyages.
―Oui je sais, il m'en a parlé mais n'a pas voulu m'en dire plus, pour ne pas me gâcher l'effet de surprise.
―Sauf que moi je préfère te prévenir, parce que quand deux célibataires en déplacement partent en virée, après une journée de travail parfois stressante, car négocier un contrat peut être dans certains cas comparé à une partie d'échecs, il arrive qu'il y ait des dérapages.
―Tu veux dire que...
―Oh il te respectera, et n'entreprendra quelque chose avec toi que si tu lui envoies les signaux appropriés. Sauf que s'il se croit très fort pour déchiffrer les autres, ce qui est vrai en ce qui concerne les hommes, avec les femmes il lui arrive de commettre des erreurs. Donc il ne te sautera pas dessus, mais il pourrait t'emmener dans des endroits, qui risqueraient de heurter ta morale. Car si certains des pays dans lesquels vous irez sont assez stricts, d'autres comme par exemple la République Tchèque, ont des mœurs beaucoup plus libres que par chez nous.
χ χ χ
J'étais carrément scotchée par ces révélations, car même si je n'avais rien d'un oisillon tombé du nid, mon expérience de la vie comportait bien des lacunes, et le domaine de l'érotisme en faisait partie. Hors j'avais compris qu'il s'agissait plus ou moins de cela, et me retrouver dans certaines situations, sans parler de traumatisme pourrait se révéler très déstabilisant. Je n'étais pas non plus choquée d'apprendre que Mon Baroudeur pouvait avoir une vie dissolue, après tout il était un célibataire séduisant, sauf que le fait que je sois contrairement à lui assez prude, nous mettait en décalage l'un par rapport à l'autre.
Quant au fait de savoir si Anaïs lui avait envoyé les signaux dont elle avait parlé, la réponse me semblait évidente et cela ne me rendait pas jalouse. Je me demandais juste si son Jonáš était au courant. Mais en définitive cela ne me regardait pas, et après avoir pensé à tout ça tandis que ma copine attendait patiemment, son bras toujours passé autour de ma taille, je lui ai annoncé :
―Je mieux je pense, c'est quand même que tu lui en parles. Parce que moi je n'oserai jamais, et ça pourrait éviter de nous mettre dans des circonstances compliquées.
―Tu sais, comme il me l'a expliqué vous ne partirez pas avant un mois, alors tu peux prendre le temps d'y réfléchir...
―Non, ça ne sert à rien d'attendre. Autant qu'il sache le plus rapidement possible que je suis une cruche, et qu'il aurait mieux fait d'en choisir une autre.
―Tu sais, comme il me l'a expliqué vous ne partirez pas avant un mois, alors tu peux prendre le temps d'y réfléchir...
―Non, ça ne sert à rien d'attendre. Autant qu'il sache le plus rapidement possible que je suis une cruche, et qu'il aurait mieux fait d'en choisir une autre.
J'avais annoncé ça sur un ton tristounet, alors elle m'a aussitôt serrée dans ses bras, au point que je sentais les piercings de ses tétons à travers nos vêtements, et elle m'a consolée comme si j'étais une enfant ayant de la peine :
―Ne t'inquiète surtout pas à ce sujet Ma Chérie, car je le connais assez pour savoir qu'il n'en choisira aucune autre que toi. Il s'adaptera juste à ta personnalité.
Je ne savais pas ce que cela impliquait exactement, et pour cacher le trouble que son corps chaud collé au mien me provoquait, j'ai gloussé nerveusement de rire. Se méprenant sur la raison de ma réaction elle m'a lâchée, afin de me demander sérieusement alors que je savais qu'elle me taquinait :
―Et tes futurs bijoux intimes, j'ai le droit de lui en parler ?
J'ai feint la colère lui envoyant une droite à peine appuyée à l'épaule, avant de répliquer :
―Prends une bonne assurance-vie, avant.
On s'est quittées après s'être fait la bise, nous promettant de nous revoir même si on en avait terminé au sujet de mon relooking, puis je suis rentrée chez moi en éprouvant des sentiments mitigés. Car les expériences que j'allais vivre, enfin si Maxence ne me virait pas, risquaient d'être assez déconcertantes et plus uniquement sur le plan professionnel, mais également dans un cadre plus privé.
Et je me demandais tout simplement si j'étais taillée pour ça, en même temps alléchée et effrayée par ce qui risquait de m'arriver. Un peu comme un papillon de nuit attiré par une flamme, qui ne peut pas s'empêcher de s'en approcher, tout en sachant qu'il va se brûler les ailes.
χ χ χ
Vous aimez cette histoire et vous voulez la suite ?
Alors montrez-le !
Comment ?
En cliquant sur j'aime et en me laissant un petit commentaire, afin de me faire part de vos impressions !
De plus, si vous voulez savoir quand le prochain épisode paraîtra, cliquez sur « S'abonner aux histoires de Conteuse ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'espère qu'ele sera aussi inititée aux plaisirs saphiques.
En tout cas j'apprécie que les filles soient au jus de fruit et que l'alcool ne coule pas à flot, comme dans bon nombre d'histoires
Sauf que pour ceux d'après, l'attente sera un peu plus longue...
C’est très bien de nous dévoiler petit à petit les changements que Mélanie opère sur elle. La chrysalide va devenir un magnifique papillon qui pourra voler de ses propres ailes quand elle aura retrouvé une totale confiance. Si elle ne le sait pas encore, je pense que Maxence l’a bien jaugée. Il ne nous reste plus alors qu’à attendre l’envol du papillon.
C’est beau et bien écrit. Merci, très chère Conteuse pour cette histoire qui est à mon goût très romantique, il ne manque plus que les sentiments et le reste…
En attendant la suite, je vous dis BRAVO. Le rêve continue…
A bientôt donc pour la suite. Gramaci ma poulido Countarello. SESTIAN
Mais bon heureusement que anaïs a craché le morceau et que Mélanie va pouvoir agir en conséquence avec lui maintenant qu'elle est au courant.
Sauf que maintenant je soupçonne Anaïs comme Maxence d'être des libertins qui s'assume surtout en lui disant que pendant les déplacements il se pourrait qu'il l'amène dans des lieux qui pourrait heurter sa morale.
Après c'est sûr que pour une femme qui a eu qu'un seul homme dans sa vie et surtout qui n'a pas confiance en soi comme Mélanie fréquentait les soirées échangistes ou libertine ou tout autre qui sortent de l'ordinaire risque de lui faire un choc, mais après si elle est très ouvert d'esprit et surtout à la nouveauté elle ne dira pas forcément non pour une nouvelle expérience.
A voir les prochains chapitres.
Mélanie est une femme qui se définit elle-même comme étant une nunuche, et elle vient d'entrer dans un monde inconnu, allant de découverte en découverte. :)