Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 19 · On verrouille Armande
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 19 · On verrouille Armande

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 19 · On verrouille Armande

— Alors, Alexandrine, ça se passe toujours bien avec Madame ?
 - Admirablement, Monsieur.
 - Elle ne vous fatigue pas trop, ne vous donne pas trop d'ouvrage ?
 - Un peu, Monsieur.
 - Toujours insatiable ?
 - Ah ça, Monsieur... J'ai parfois l'impression que plus on lui en donne, plus elle en veut, soupira-t-elle.
 - De quoi auriez-vous besoin ?
 - Disons… de temps à autre, un peu d'aide pour la saillir… ça ne serait pas de refus. Je sais bien que ça vous dégoutte un peu…
 - Disons que, j'ai tellement eu peu l'habitude de le faire depuis plus de vingt ans… Et puis ça n'était pas très agréable. Elle ne réagissait pas comme avec vous…
 - Je comprends, Monsieur.
 - Je ne vois pas comment ça aurait pu changer…
 - Disons que…
 - Oui ?
— Si je puis vous suggérer, Monsieur… À moi elle m'obéit comme un toutou, elle est très dévouée, si je peux me permettre. Elle me sert avec dévotion, m'obéit tant que c'en est parfois émouvant. Je me dis que si je lui ordonne de vous soumettre à nouveau à vous, son mari… Et si elle a la garantie de recevoir une récompense de ma main, son plaisir, enfin… Elle n'aura pas le choix. Elle le fera de bonne grâce. Et il est temps de montrer que vous lui appartenez, que vous êtes son maître. Elle ne vous en respectera que mieux. Elle doit se rendre compte que vous n'êtes pas capable que de sévérité avec elle… à condition de vous comporter comme un mâle. C'est une vraie femelle à présent.
 - Oui, bien entendu.
— Bien entendu, ce que je suggérerais – enfin, c'est vous, son mari, qui déciderez – c'est que vous évitiez de la prendre par son orifice naturel : si elle peut encore tomber enceinte, j'ai personnellement peur qu'il arrive à nouveau un drame, comme avec… enfin, comme la dernière fois.
 - Vous voulez dire qu'il vaudrait mieux que je la sodomise uniquement ?
 - C'est peut-être plus sage, Monsieur, répondit-elle en regardant ses chaussures. À moins bien entendu que vous espériez avoir enfin un héritier.
— Ça non, je m'en fiche ! Et puis comme vous dîtes, vu son âge et les problèmes qu'elle a rencontrés la seule fois où elle a été enceinte, je préfère préserver sa vie. Tant pis pour la descendance, j'en ai déjà fait mon deuil. Et elle aussi, j'en suis sûr.
 - En effet, je pense pouvoir vous le confirmer, Monsieur. Et elle a eu très peur, elle s'est vue mourir…
— Le jeu n'en vaut pas la chandelle, vous avez raison. Il y a un temps pour tout dans la vie.
 - Et d'ailleurs, je voulais à ce sujet vous soumettre une idée.
 - Oui ?
 - La ceinture de chasteté à bouchon, je lui remets de temps à autres. Mais j'ai bien conscience que ça n'est pas une sécurité absolue.
 - Comment ça ?
— Tout d'abord n'importe qui peut l'enlever (la sectionner.) Et si d'ordinaire il lui venait à nouveau l'envie d'un mâle (un jeune mâle…) - pardonnez-moi, mais je connais ces femelles d'âge mûr tout le temps en chaleur et qui se mettent à couler comme une fontaine dèsque passe un jeune homme fort et vigoureux, comme cet idiot de Jules (moi je ne suis pas comme ça, les mâles ne me font aucun effet.) Si l'un de ces godelureaux venait à passer à proximité, trouvait le chemin de votre demeure, vienne à se perdre et à errer dans le jardin et tomber sur Madame, on ne sait jamais…
 - Oui, il pourrait trouver le chemin de sa chatte… dis-je, goguenard
 - Tout à fait, Monsieur.
 - Et que suggérez-vous, Alexandrine ?
— Eh bien, je vous en avais parlé un jour, Monsieur : il est possible de percer les lèvres sexuelles de la dame et d'y placer des petits anneaux de part et d'autre. Ensuite d'y passer plusieurs cadenas pour fermer à clef l'orifice.
— Bigre. Mais ça n'est pas trop douloureux ? Il faudra la percer… 
 - Pas plus douloureux que de percer des oreilles pour y mettre des boucles, Monsieur. Enfin, pas beaucoup plus. Et puis en les posant sur les grandes lèvres c'est plus supportable que sur les petites, elles sont moins sensibles
 - Et qui pourrait faire ça ? Nous n'allons pas la mener chez le bijoutier quand même ?!
 - Non bien entendu, répondit-elle en souriant. Je peux très bien m'en acquitter.
 - Vous sauriez faire ça, Alexandrine ???
 - Oh oui, sans problème. J'ai déjà assisté au perçage des lobes d'oreille de jeunes filles dont j'étais la gouvernante ? C'est pareil. Pas plus compliqué en tout cas.
 - Eh bien… Si vous pensez que c'est une bonne solution ...et qu'elle le supportera, j'y consens. Mais j'avoue que cela m'inquiète un peu.
 - Ne vous inquiétez pas, Monsieur. Je la préparerai à ça, et je l'avertirai en avant. J'ai assez d'autorité sur elle, elle ne pourra rien me refuser. Et puis vous m'assisterez pour « l'opération »
 - Hum, est-ce que cela saignera ?
 - Nous minimiserons le saignement, et agirons très proprement. Je vous sens un peu impressionnable, Monsieur. Mais vous savez, c'est comme pour les pinces à seins : la première fois ça avait sembler vous effrayer un peu, mais en définitive maintenant elle supporte, sans même une larme, la numéro 4 !
 - Et vous, Alexandrine ? lui demandai-je par provocation.
 - Moi, Monsieur ? Moi je peux endurer une numéro 6, et sans broncher. Et je peux vous assurer qu'il y a peu de femmes qui les supportent une seconde, sans se mettre à sangloter.
 - Je n'en doute pas, Alexandrine, soupirai-je. Et je vous demanderai pas la preuve de ce que vous avancez.
 - Ça ne serait pas un problème, Monsieur. Vous n'avez qu'à l'ordonner, je vous ferai un plaisir de vous le démontrer.
 - Ça ne sera pas nécessaire, Alexandrine.
 
 Quel diable de femme, pensai-je. Elle me donnait le frisson avec ses grand yeux bruns, froids et sans pitié. 
 
 - Je vais lui parler aujourd'hui même, si vous en êtes d'accord.
 - Oui, entendu, Alexandrine.
 
 J'avais bien compris que le fait que je ne prenne plus ma femme par son orifice naturel arrangeait bien Alexandrine. Ainsi sa chatte lui resterait réservée. Et grâce à ces dispositifs garantissant sa chasteté (ceinture-plug de chasteté et bientôt cadenas) Alexandrine allait s'assurer de sa fidélité envers elle. Une fidélité qui allait devenir une exclusivité (qu'elle avait déjà en pratique.) Mais peu m'importait. Elle le méritait bien après tout. Armande était devenue sa chose, son objet sexuel, droit que je ne lui déniais pas. 
 
° ° °
 
L'après-midi j'étais à mon poste d'observation secret quand Alexandrine s'en alla voir ma femme. Je ne ratai rien de la conversation ni de la scène.
 Quand elle entra dans la chambre d'Armande celle-ci portait un élégant kimono de satin, fleuri et coloré, dans le style japonais et s'était fait une coiffure en chignon avec ses longs cheveux blonds.
 
— À genoux ! lui jeta-t-elle en entrant avec un regard condescendant.
 
Armande s'exécuta. Alexandrine s'approcha à moins d'un pas d'elle et l'entretint en la toisant. 
 
 - Bon, j'ai à te faire part de décisions te concernant qui ont été prises par ton mari.
 
 Armande leva vers elle un regard craintif, presque implorant.
 
— Ne t'inquiète pas, ricana la gouvernante, il ne s'agit pas de te vendre comme esclave ou de t'enfermer dans un bordel de Tanger. Quoique, ajouta-t-elle d'un ton sarcastique, les indigènes de là bas, même s'ils préfèrent les jeunesses, se régaleraient de ta peau blanche et de tes appas encore frais.
Non, ton mari compte bien te garder auprès de lui. Mais il a l'intention de te reprendre en main. Et dans « reprendre en main », si tu entends bien, il y a « prendre. » Après tout, si tu t'es comportée comme une putain sous son propre toit, il a bien le droit que tu deviennes sa putain. Il m'a dit qu'il n'a pas beaucoup profité de ton corps depuis le début de votre mariage. Il serait peut-être temps que tu lui donnes du plaisir. Après tout, il te nourrit, il t'héberge, il t'a fait profiter du fruit de ses affaires quand elles étaient florissantes, et quand elles ont décliné tu as quand même mangé à ta faim. Et à présent qu'il a de nouveau de bons revenus, il te fait profiter des services de sa domesticité, et surtout des miens.
 - Oui Madame Alexandrine. Oui, Maîtresse… !
 
 Mais Alexandrine avait vu immédiatement son visage changer ; une moue de déception, voire de désarroi assombrissait désormais le beau visage soigné de ma femme. 
 
 - Eh bien, quoi ? Ça ne te plaît pas ? Tu y vois un inconvénient ? C'est ton mari, et tu le sais bien. C'est son droit. Et dans ton contrat signé chez monsieur le maire et devant le curé, c'était écrit. Il a bien le droit de reprendre possession de toi, alors que toi tu t'es toujours dérobée…
 - Oui Maîtresse. C'est que… vous comprenez. Lors des relations intimes que nous avons eues avec mon mari, au début… Je me suis rendu compte que nous ne devions pas être très compatibles.
 - Pas compatibles ?
 - C'est à dire que je n'en ai jamais ressenti aucun plaisir…
— Ah oui ? Mais avec l'autre, là, le Jules, tu en as pris du plaisir, non ?
 - Un peu… Mais c'était… Comment dire… ? L'excitation. Je lui plaisais, lui faisais de l'effet. Mais c'était bref, trop bref. Et il était brutal.
 - Et ?
 - Ça n'est pas pareil avec vous, Maîtresse, continua-t-elle en baissant les yeux. Vous, vous me donnez du plaisir, Madame Alexandrine.
 - Oui, bon. Pourtant je ne te ménage pas. Et quand je te tanne le cul à coups de lanière de cuir, tu prends aussi du plaisir ?
 - Oh oui, Maîtresse… C'est si bon d'être à vous…
 - Oui, eh bien tu es d'abord à ton mari…
 - Maîtresse ? la coupa-t-elle
 - Oui ?
— Je voudrais juste… Si c'est possible… Pourrais-je vous demander cette faveur ?
 - Laquelle ? demanda-t-elle très froidement
 - Quand il… quand il me prendra… Je voudrais ne pas être seule avec lui : pourriez-vous être présente, à mes côtés… ? Je m'en sentirai réconfortée…
 - Hum… Je ne peux te l'accorder, moi, il faudra que je le demande à Monsieur. C'est lui ton mari et maître, lui seul peut t'accorder cela. Mais je lui ferai part de ta demande, je m'y engage – si tu continues à te montrer sage et docile – mais je ne me porte pas garante de sa réponse.
 - Je ferai tout ce que vous voudrez, Maîtresse !
— J'y compte bien. Et il y a autre chose (il faudra que tu l'acceptes, ça aidera d'ailleurs à mon avis à ce qu'il accède à ta requête) : étant donné ton comportement adultère, tes infidélités passées (du moins celle avec Jules, puisque nous n'avons pas de preuves d'autres... mais moi personnellement je ne mettrais pas ma main au feu), ton maître de mari a décidé d'aller plus loin dans le dispositif garantissant ta chasteté, ou plutôt disons ta fidélité, l'exclusivité de ton corps à lui… et à sa gouvernante, rajouta-t-elle. 
— Quel dispositif ?!
 - Mets-toi nue, je vais te montrer. Bien. Maintenant place-toi à quatre pattes sur ton lit.
 
 Armande s'offrit comme d'habitude à sa gouvernante, en prenant une position des plus suggestives et des plus animales. Elle lui abandonnait son corps, ce qui lui était devenu non seulement habituel mais naturel : bien cambrée, cuisses entrouvertes, elle lui présentant sa croupe épanouie. La soumission était désormais une seconde nature chez elle, sinon sa première. 
 Alexandrine s'assit sur le lit, sur ses talons, juste derrière. Elle saisit entre ses doigts les grandes babines du sexe de sa patronne :
 
 - Tu vois, là… (bon, quand je dis « tu vois », je veux dire « tu sens », bien entendu), nous allons te percer ces grandes lèvres et t'y passer des anneaux… comme des boucles d'oreille, mais en plus grand.
 - Aïe, mais ça va faire mal… !
 - Si nous nous y prenons bien, ça ne sera pas plus douloureux que de percer les oreilles. On y passera des anneaux d'acier, et ainsi on pourra refermer ton sexe au moyen de cadenas.
 - Oooh… mais Maîtresse, c'est sensible à cet endroit… !
 - Ne te plains pas. Je connais ces pratiques et je peux te dire qu'il y a des maîtres impitoyables qui les placent sur les petites lèvres, et là je te promets, c'est beaucoup plus douloureux… Tu sens ? dit-elle alors qu'elle lui avait saisi une fine nymphe rose et la pressait avec force.
 - AÏE ! AÏE… Oui Maîtresse !
 - Évidemment si tu ne te soumets pas bien sagement, si tu te rebelles, Monsieur pourrait avoir la vilaine idée de te les placer là. Il n'entendait rien à cette technique, et c'est moi qui lui ai conseillée sur toi. Mais je n'aurais pas grand-chose à dire pour le convaincre que c'est sur tes petites nymphes qu'il va falloir te percer et te refermer.
 - Oh non, Maîtresse, je ne dirai rien !
— D'autant qu'on ne comptait pas demander de l'aide. Mais s'il fallait on pourrait quérir l'expertise du forgeron ou du maréchal ferrant… Et tu sais que pour que ça soit plus facile ces bougres d'homme seraient capables d'utiliser une aiguille chauffée au rouge. Bon, en même temps, hummm… ça serait plus propre.
 - Ah NON NON !
 - Je plaisantais. Quelle humiliation pour toi de montrer ton cul ainsi à un de ces gros hommes de la campagne, rustres, bourrus… mais ravis de voir de si près le cul d'une grande bourgeoise !
— Oh non… Promettez-moi de ne pas me faire mal…
— Je ne peux rien promettre. Mais si tu montres bonne fille nous prendrons toutes les précautions et ferons très attention pour que tu ne souffres pas.
— Mais après ça… il me prendra ?
 - Pas tant que ça ne sera pas cicatrisé. Et si tu redeviens une bonne épouse, une épouse parfaite, il t'achètera peut-être des petits anneaux d'or. Tu seras jolie à croquer avec ces bijoux à ta chatte !
  
° ° °
 
 Le jour prévu nous trouvâmes Armande toute tremblante. Dès que nous nous approchâmes de son lit elle se jeta à genoux, à la limite d'éclater en sanglots.
 
 - Je vous en prie, ne me faîtes pas souffrir ! Je sais que je n'ai pas toujours été une épouse modèle…
 - Allons, ne sois pas ridicule, répondit Alexandrine, tu n'es plus une petite fille, et franchement tu as enduré pire que ça. Je te promets que tu n'auras pas plus mal que quand je te pose ces pinces à tétons.
 - Oh Madame Alexandrine, gémissait Armande…
 - Allez, mets-toi nue !
 - Ah s'il vous plaît, dit-elle implorante. Puis voyant que je portais du matériel en acier, elle se mit à pleurer : Maîtresse, s'il vous plaît, je préférerais que ce soit vous qui le fassiez… Tu comprends, ça n'est pas que j'ai pas confiance en toi, mais tu es un homme… et tu es plutôt un homme d'affaires, pas un médecin…
 - Tout d'abord je t'ai ordonné de me vouvoyer ! Et de m'appeler « Maître ».
 - Oui Maître, excusez-moi. S'il vous plaît… J'ai peur que vous me fassiez mal.
 
 Alexandrine et moi nous nous regardâmes. J'avais envie de sourire. Il avait été entendu que je lui laisserais cette tâche délicate, elle qui n'était peut-être pas plus douce que moi mais saurait, j'en étais sûr, s'en acquitter avec le sérieux nécessaire et ferait attention à sa maîtresse (qu'elle restait, malgré tout, et ce dans plusieurs sens du terme.) Je la savais plus minutieuse que moi, plus appliquée, plus soigneuse (telle la couturière qu'elle était quand il le fallait – c'est elle qui cousait et raccommodait les vêtements abîmés dans la maison, elle était beaucoup compétente que Rosalie), mais aussi moins émotive… Je savais qu'elle ne montrerait aucune émotion même si l'opération devait s'avérer plus douloureuse, tandis que moi, malgré les griefs que j'avais envers ma femme, je me connaissais et savais que j'allais être impressionné par cette intervention sur ces chairs sensibles.
 Alexandrine attendait que ce soit moi qui parle, ce que je fis donc :
 
 - Entendu. Je vais laisser Alexandrine œuvrer. J'ai confiance en ses talents de couturière. Et s'y entend bien mieux que moi en ce qui concerne l'anatomie des femmes et leur sensibilité. Et moi je vais l'assister.
 - Allez, femelle, mets-toi à quatre pattes, croupe tournée vers nous, cuisses écartées. Et je te conseille d'être docile. Sinon Monsieur peut te poser une barre d'écartement sur tes chevilles pour te contraindre à cette posture. Voilà, c'est bien. Monsieur, vous avez la teinture d'iode ?
 - Oui, la voici.
 - Vous allez maintenir les grandes babines écartées comme ça, l'une après l'autre, pendant que je les badigeonne. Tu vois, grande bête ? On prend soin de toi, on ne tient pas à ce que tu attrapes une infection. Nous allons appliquer les préceptes du Dr Pasteur.
 - Par contre, Alexandrine, il serait préférable de lui attacher les poignets d'abord. Ça n'est pas que je n'ai pas confiance dans sa docilité mais… ça lui évitera de faire des bêtises.
 - Oui Monsieur, vous avez raison.
 
Je pris donc des petits liens de cuir et attachai les poignets de ma femme l'un à l'autre. Elle se laissa faire mais me regarda avec angoisse de ses grands yeux clairs. Quand ce fut fini je lui caressai la joue :
 
 - Tranquillise-toi, nous ne faisons pas ça pour te faire mal. C'est juste pour t'empêcher de faire des bêtises… comme celles qui t'ont fait tomber enceinte et ont failli t'envoyer dans l'autre monde.
 
Alexandrine opéra comme une vraie professionnelle, on aurait dit un chirurgien. On aurait juré qu'elle l'avait déjà fait. Armande cria quand on la perça mais la douleur ne sembla pas terrible. Il faut dire qu'Alexandrine y alla franchement et le perçage dura moins d'une seconde (le Dr Biville m'avait expliqué, un jour qu'il avait dû me recoudre une blessure, que c'est seulement le perçage de l'épiderme qui est douloureux.) Bien entendu, Alexandrine la perça six fois (trois de chaque côté), puis après avoir étanché le petit saignement, elle badigeonna à nouveau la chair de teinture d'iode et passa aussitôt trois anneaux de chaque côté. 
 Pendant toute l'intervention ma femme m'avait tenu la main que je lui avais donnée et j'étais resté assis à sa tête, caressant ses cheveux, cherchant à la tranquilliser, comme à une jument qu'on marque au fer rouge. 
Je m'étonnais presque qu'Alexandrine ne m'eut pas encore proposé de le faire à Armande. Une marque sur le haut de sa fesse à mes initiales. Bien entendu, je l'aurais refusé : je lui aurais rétorqué que c'était bien trop cruel et que c'était la façon de traiter les putains sous l'Ancien Régime. 
 
 - Voilà ! dit-elle satisfaite en se relevant et contemplant son travail, il n'y a plus qu'à laisser cicatriser.
 - Combien de temps ?
 - Oh disons une dizaine de jours. As-tu souffert ?
 - Un peu, répondit Armande d'une vox faible de gamine.
 - Tu vois, ça n'étais pas si terrible.
 - Moui c'est vrai, minauda-t-elle.
 
Le délai imparti je retournai avec ma gouvernante admirer le résultat, et vérifier qu'elle avait bien cicatrisé sous son examen quotidien et attentif.
 
 - Nous avons apporté les cadenas, déclara Alexandrine en les montrant d'un ton victorieux, place-toi dans ta position favorite.
 
Elle n'avait pas besoin d'en dire plus et de préciser ses dires, Armande savait ce que sa maîtresse attendait d'elle. La posture qu'elle ordonnait était soit à genoux, soit debout les mains sur la tête, soit à quatre pattes. Mais vu ce qu'elle devait exhiber en ce jour, Armande avait déjà pris sa posture de chienne, cuisses écartées, et avait remonté sa robe sur ses reins, exposant croupe et chatte (elle ne mettait plus jamais de culotte.)
 
 Fort intéressé, je m'assis au bord au lit à côté d'Alexandrine qui passa sans aucun problème les cadenas dans les anneaux jumelés deux à deux puis les referma. La chatte de ma femme était désormais fermée comme le rideau devant une scène de théâtre. 
 
 - Parfait, déclara-t-elle fièrement, te voilà protégée de toute intrusion d'un inconnu. La même clef ouvre les trois cadenas. Ton mari en a une et moi l'autre, ainsi nous sommes les seuls maîtres de ton corps.
 
 Armande se retourna puis s'assit. Elle leva sur nous des yeux résignés, des yeux de chienne battue et soumise. 
 
- § § § -
Peu de temps après ma gouvernante m'invita à l'observer de mon œilleton secret. Elle allait étrenner sa clef. 
Armande accueillit avec soulagement l'ordre d'Alexandrine de s'installer à genoux sur son fauteuil après s'être mise nue. Sa maîtresse ouvrit les trois cadenas, puis elle caressa son coquillage rose qui n'avait pas été à l'air libre depuis trois bons jours. 
— Hum, tu coules déjà, petite salope… Tu en avais envie ?
— Oh oui, Maîtresse… Vos doigts m'ont manqué…
— Hum, bonne petite soumise… Bien lubrifiée comme ça tu vas pouvoir accueillir mon godemichet sans problème.
— Ouiiii feula Armande, et elle feula encore plus fort quand Alexandrine équipée de son olisbos à ceinture la pénétra lentement mais d'un seul coup.
Puis elle lui prit la taille de ses deux mains fermes et puissantes et se mit à la besogner en cadence, d'abord lentement, puis de plus en plus fort et de plus en plus vite. Il ne fallut pas deux minutes à Armande pour décharger sans aucune retenue : elle se mit à crier et à jurer tout son saoul, donnant des coups de reins en arrière, s'empalant comme une brute sur le vit de caoutchouc de sa gouvernante, inondant de sa cyprine les cuisses de cette dernière.
Alexandrine en était toute tourneboulée, et passablement excitée : comme une furie, d'une voix de gorge elle cria à ma femme, en s'enlevant le godemichet : 
— Petite putain ! Assieds-toi sur le fauteuil et donne-moi mon plaisir !
Alexandrine se mit à genoux sur les montants du fauteuil, cuisses largement écartées, et je pouvais voir son beau cul et sa jolie petite fente qui perlait déjà de sa rosée. Elle avança le bassin vers le visage de ma femme qui se mit aussitôt à l'œuvre.
— Oui vas-y, lèche ta maîtresse. Lèche petite chienne, lèche-moi bien la chatte ! Raaahhh catin, c'est bon, tu me fais du bien, tu me fais venir ! Oui, oui, oui… ! Bouffe-moi le trou, rentre ta langue, traînée ! Ah c'est BOOON ! beuglait-elle en tenant ma femme par les cheveux à pleines mains et lui appliquait la bouche sur ses chairs intimes.
Elle finit en se laissant retomber assise sur les cuisses de ma femme, lui attrapa les tétons et commença à tirer dessus vicieusement.
— Aïe ! Aïe ! Aïe ! cria mon épouse
— On ne dit pas « aïe » on dit « merci Maîtresse »
— Aï… Merci Maîtresse…
— La prochaine fois je te mettrai les pinces avant de te baiser, et je te prendrai à quatre pattes. Et tiens… je pense que je me ferai seconder par ton mari, ricana-t-elle avec un ton sadique.
Et elle se rajusta, puis avant de passer la porte elle la tança :
— Et va te laver, tu sens la femelle en chaleur ! Je reviendrai te refermer ensuite, dit-elle en lui montrant avec un air provoquant les cadenas.
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leconte16250
2 mai 2024 à 07:17
Toujours aussi bandant
Mercis je me masturbe en lisant et léche mes doigts plein de sperme
Vivement la suite bisous
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LECHEE
2 mai 2024 à 07:16
Je vous en prie
C est un vrai délice
Bien à vous
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Wedreca
1 mai 2024 à 18:55
T'inqiuète, c'est le maximum en matière sm pour moi. La suite sera dans la moyenne de mes écrits... ;)

Ouf 😌 !
(je rigole, hein... ça va, j'ai surmonté l'épreuve 😉)
Soyez respectueux
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Docsevere
1 mai 2024 à 18:29
@Wedreca : oui j'avoue que s'il y avait eu une catégorie "extrême" j'aurais mis ce chapitre dedans.

T'inqiuète, c'est le maximum en matière sm pour moi. La suite sera dans la moyenne de mes écrits... ;)
Soyez respectueux
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Docsevere
1 mai 2024 à 18:24
@LECHEE : Merci beaucoup, c"est trop de compliment !
Soyez respectueux
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Wedreca
1 mai 2024 à 16:50
Ho la la, Doc ! Quelle torture ! J'ai eu mal pour Armande. Rien que de l'imaginer... Brrr ! J'en ai des frissons.

Après, en même temps, j'avoue y avoir trouvé quelque chose d'excitant... mais juste parce que ce n'est qu'une histoire, hein... parce que sinon... même pas en rêve.

Se faire ainsi cadenasser la chatte a tout de même quelque chose de très humiliant... comme si son intimité même n'était plus à elle, mais appartenait à ses maîtres.

Bon... faut pas que tous les chapitres soient comme ça, hein... Mon petit cœur tout sensible ne tiendra pas, sinon :/.

Bravo, Doc ! Encore un chapitre bien pervers ;).
Soyez respectueux
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LECHEE
1 mai 2024 à 15:51
Sublime
Soyez respectueux
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✦ Manekenpiss Lucile amoureuse salope XSTORY
Lucile amoureuse salope
Chapitre 3
Par Manekenpiss
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