Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine
Les premiers jours, la jeune Honorine semblait très intimidée avec moi. Quand elle me servait à table ses gestes étaient gauches et elle évitait mon regard. Et quand son regard croisait le mien elle baissait rapidement les yeux et, parfois même, rougissait. Il est vrai qu'elle avait une carnation très pâle et sanguine, et les rougeurs apparaissaient très vite sur ses joues rondes et ses bras nus, dès qu'elle commençait à bouger avec un peu plus d'énergie. (Pour tout dire je ne pouvais m'empêcher d'avoir des pensées coupables, ou plutôt des images qui arrivaient dans ma tête comme des fantômes surgissant dans une nuit agitée : je me demandais quelle couleur prendraient ses fesses -qui devaient être bien blanches – sous une bonne fessée, sonore et vigoureuse.)
En fait, elle n'était pas molle (je parle là de son caractère car pour ce qui est de son corps replet j'en ignorais la consistance, mais à regarder ses formes généreuses et bien pleines, je penchais pour un mélange de fermeté et de mollesse.)
Mais sa timidité allait jusqu'à m'incommoder, et parfois même m'énerver, bien malgré moi. Je ne sais ce que lui avait déjà enseigné Alexandrine, néanmoins j'étais quasiment sûr que, si elle lui avait dit que j'étais autoritaire et exigent, elle ne lui avait pas demandé d'adopter une telle posture avec moi. Si bien qu'un jour, alors qu'elle venait de me servir et s'apprêtait à quitter la salle à manger, je finis par aborder le sujet avec elle :
En fait, elle n'était pas molle (je parle là de son caractère car pour ce qui est de son corps replet j'en ignorais la consistance, mais à regarder ses formes généreuses et bien pleines, je penchais pour un mélange de fermeté et de mollesse.)
Mais sa timidité allait jusqu'à m'incommoder, et parfois même m'énerver, bien malgré moi. Je ne sais ce que lui avait déjà enseigné Alexandrine, néanmoins j'étais quasiment sûr que, si elle lui avait dit que j'étais autoritaire et exigent, elle ne lui avait pas demandé d'adopter une telle posture avec moi. Si bien qu'un jour, alors qu'elle venait de me servir et s'apprêtait à quitter la salle à manger, je finis par aborder le sujet avec elle :
— Dites donc, Honorine
— Oui Monsieur ? me répondit-elle en levant un bref instant ses jolis yeux bruns sur moi
— Pourquoi baissez-vous toujours les yeux quand vous me parlez ?
— Je… Je… Je ne sais pas, Monsieur… répondit-elle en s'empourprant, en proie à la confusion
— Je ne vous ai jamais demandé de garder les yeux baissés, dis-je un peu durement
— C'est que… je n'ose pas vous regarder, Monsieur
— Et pourquoi, suis-je si vieux et si laid ? demandai-je ironiquement, puis continuant sans la laisser répondre à ce qui n'était qu'une boutade mais aurait pu provoquer un malaise chez elle : de quoi avez-vous peur, donc ?
— De rien... Faut me comprendre, Monsieur, je suis impressionnée
… Vous êtes le premier patron de votre… votre qualité, que je sers, Monsieur… Et c'est… du respect.
— Allons, allons, Honorine. Nous ne sommes plus au temps des Romains, et je ne suis pas non plus un vieil aristocrate à la cour de Louis XV. Et le respect n'exige pas d'une petite domestique telle que vous de vous humilier ainsi. Vous êtes une servante certes, ma servante, mais pas une esclave. C'est ne pas me regarder en face qui pourrait finir par passer pour un manque de respect.
— Oh, je suis désolée, Monsieur… !
— Ça n'est rien. Mais vous avez encore à apprendre à vous comporter dans le monde. En tout cas, avec moi. Mais je ne vais pas vous fouetter pour si peu, dis-je en souriant.
— Oui, Monsieur, répondit-elle en baissant les yeux, puis en les relevant aussitôt, comme pour se reprendre et corriger sa vilaine habitude bien involontaire.
— Bon, allez. Tout cela n'est pas bien grave, il s'agit juste de se mettre d'accord sur votre façon de vous comporter. La gouvernante m'a dit que vous vous en sortez plutôt bien, que vous apprenez vite. Alors, ne vous inquiétez pas, je suis certain qu'avec un tout petit peu d'efforts de votre côté, tout ira pour le mieux.
— Merci Monsieur. Je vous promets de faire de mon mieux.
— Je vous crois, ma fille
— Oui Monsieur ? me répondit-elle en levant un bref instant ses jolis yeux bruns sur moi
— Pourquoi baissez-vous toujours les yeux quand vous me parlez ?
— Je… Je… Je ne sais pas, Monsieur… répondit-elle en s'empourprant, en proie à la confusion
— Je ne vous ai jamais demandé de garder les yeux baissés, dis-je un peu durement
— C'est que… je n'ose pas vous regarder, Monsieur
— Et pourquoi, suis-je si vieux et si laid ? demandai-je ironiquement, puis continuant sans la laisser répondre à ce qui n'était qu'une boutade mais aurait pu provoquer un malaise chez elle : de quoi avez-vous peur, donc ?
— De rien... Faut me comprendre, Monsieur, je suis impressionnée
… Vous êtes le premier patron de votre… votre qualité, que je sers, Monsieur… Et c'est… du respect.
— Allons, allons, Honorine. Nous ne sommes plus au temps des Romains, et je ne suis pas non plus un vieil aristocrate à la cour de Louis XV. Et le respect n'exige pas d'une petite domestique telle que vous de vous humilier ainsi. Vous êtes une servante certes, ma servante, mais pas une esclave. C'est ne pas me regarder en face qui pourrait finir par passer pour un manque de respect.
— Oh, je suis désolée, Monsieur… !
— Ça n'est rien. Mais vous avez encore à apprendre à vous comporter dans le monde. En tout cas, avec moi. Mais je ne vais pas vous fouetter pour si peu, dis-je en souriant.
— Oui, Monsieur, répondit-elle en baissant les yeux, puis en les relevant aussitôt, comme pour se reprendre et corriger sa vilaine habitude bien involontaire.
— Bon, allez. Tout cela n'est pas bien grave, il s'agit juste de se mettre d'accord sur votre façon de vous comporter. La gouvernante m'a dit que vous vous en sortez plutôt bien, que vous apprenez vite. Alors, ne vous inquiétez pas, je suis certain qu'avec un tout petit peu d'efforts de votre côté, tout ira pour le mieux.
— Merci Monsieur. Je vous promets de faire de mon mieux.
— Je vous crois, ma fille
C'est une brave fille, me dis-je. Et j'en toucherai un mot à Alexandrine.
Ce que je fis, à plusieurs reprises. Certes Alexandrine n'en disait point du mal, mais parfois, en réponse à mes remarques, je la trouvai bougonne. Bon, elle n'était pas jalouse, quand même ? Elle semblait trouver que je faisais trop d'éloges sur son apprentie, comme si elle, la gouvernante hors pair, que je n'avais eu de cesse de complimenter durant toutes ces années sur son service, son zèle, son sens du devoir, son excellence professionnelle, sentait que j'allais facilement la remplacer (trop facilement ?) par cette petite paysanne débutant dans le métier d'employée de maison. Elle qui était faite pour diriger, commander, former, corriger, sévir, elle tellement rigoureuse et stricte, si perfectionniste qu'elle ne laissait jamais rien passer, pas même le moindre écart, la plus petite faute.
D'ailleurs, elle allait encore m'en donner la preuve.
Ce que je fis, à plusieurs reprises. Certes Alexandrine n'en disait point du mal, mais parfois, en réponse à mes remarques, je la trouvai bougonne. Bon, elle n'était pas jalouse, quand même ? Elle semblait trouver que je faisais trop d'éloges sur son apprentie, comme si elle, la gouvernante hors pair, que je n'avais eu de cesse de complimenter durant toutes ces années sur son service, son zèle, son sens du devoir, son excellence professionnelle, sentait que j'allais facilement la remplacer (trop facilement ?) par cette petite paysanne débutant dans le métier d'employée de maison. Elle qui était faite pour diriger, commander, former, corriger, sévir, elle tellement rigoureuse et stricte, si perfectionniste qu'elle ne laissait jamais rien passer, pas même le moindre écart, la plus petite faute.
D'ailleurs, elle allait encore m'en donner la preuve.
M'ennuyant un peu, il est vrai, dans ma grande maison, souvent lassé de suivre mes affaires en épluchant mes courriers et mes relevés de compte, je décidai de m'impliquer un peu plus dans le suivi des progrès d'Honorine ; et déjà, pour commencer, j'allai errer près de la cuisine.
Alexandrine ne laissait pas souvent seule sa protégée dans la journée. Mis à part quand elle allait s'occuper de la lingerie et qu'elle laissait Honorine préparer le repas en cours, elle ne la lâchait pas d'une semelle. Et je l'entendais lui donner ses consignes, d'un ton sec. Ses consignes… ou disons plutôt ses ordres et ses injonctions qui pleuvaient, sans tendresse :
Alexandrine ne laissait pas souvent seule sa protégée dans la journée. Mis à part quand elle allait s'occuper de la lingerie et qu'elle laissait Honorine préparer le repas en cours, elle ne la lâchait pas d'une semelle. Et je l'entendais lui donner ses consignes, d'un ton sec. Ses consignes… ou disons plutôt ses ordres et ses injonctions qui pleuvaient, sans tendresse :
— Allez, active-toi, ma fille, bouge tes grosses fesses, tu n'as pas encore commencé l'entremets ! Il ne te faut quand même pas un quart d'heure pour éplucher ces légumes. Et la viande, tu l'as découpée ? Pas encore ?! Mais qu'est-ce que tu fais ? Tu sais combien de temps il faut pour que ça mijote ?!
Je ne me montrais pas, et m'éloignais sur la pointe des pieds, presque à reculons.
Une autre fois, dès le début du service en cuisine, alors que Honorine allait s'y mettre, Alexandrine lui dit d'une voix franche, d'un ton glaçant et terrible :
— Montre-moi tes mains avant de commencer !
La petite lui tendit ses mains roses et potelées. Alexandrine regarda ses paumes et ses doigts, les retourna pour voir l'autre face, puis les lui claqua violemment à deux mains en lui criant :
— Je t'ai dit cent fois que la première chose qu'on fait avant de commencer tout travail en cuisine c'est de se laver impeccablement les mains !
— Mais je les ai lavées, Madame...
— Tu appelles ça des mains propres ?! Tu as vu tes ongles ? Va me laver ça à fond, et avec du savon. Et frotte, petite souillon !
— Mais je les ai lavées, Madame...
— Tu appelles ça des mains propres ?! Tu as vu tes ongles ? Va me laver ça à fond, et avec du savon. Et frotte, petite souillon !
Et l'ayant attrapée par l'oreille elle l'avait tirée – pour ne pas dire propulsée - vers l'évier, d'un geste méprisant. Honorine avait mieux remonté ses manches et avait récuré ses mains, sans un mot, sans une larme, les joues un peu rouges.
Une autre fois j'étais près de la buanderie. La petite repassait du linge qu'Alexandrine lui avait laissé. Je l'entendis arriver, furibarde. Je me cachai avant qu'elle ne me vit. Elle fit irruption dans la pièce :
— Honorine ! Tu n'as pas mis la crème dans le garde-manger
avant l'ère de l'électricité on mettait les produits frais dans un petit réduit plus froid, petit placard grillagé voire même niche creusée dans les murs ouverte sur l'extérieur mais fermée par une grille à mailles fines
hier soir ! Je l'ai retrouvée dans le placard de la cuisine, petite sotte !Honorine s'arrêta, pétrifiée. Elle ne chercha même pas à bredouiller un mot d'excuse. Elle n'en eut d'ailleurs pas le temps : Alexandrine avait attrapé son avant-bras dodu et l'avait tirée vers une chaise. Caché et observant par l'entrebâillement de la porte à demi fermée, je vis Alexandrine s'asseoir brusquement en enserrant la large taille de la jeune fille, et la basculer à plat ventre en travers de ses genoux. Puis elle troussa la large jupe à fronces, dévoilant un très gros fessier tout rose : Honorine ne portait pas de culotte, ni de panty. Et là, d'une main rageuse et puissante, elle se mit à la fesser à tout volée : les claques retentirent, sonores, sèches et impressionnantes, couvrant les fesses plantureuses de la jeune bonne, tandis que celle-ci poussait des « AHH ! AAH ! AÏEE ! » sous la main sans pitié de sa gouvernante. Elle ne se débattait même pas, ne cherchait pas à s'échapper de l'étreinte puissante d'Alexandrine qui la tenait fermement par sa large taille, subissait comme une gamine prise en faute son châtiment qu'elle estimait mérité, la bouche ouverte, les yeux ronds, dénués de toute expression de peur ou d'indignation, recevant dans la honte, avec une passivité trouble, le traitement de sa supérieure.
Alexandrine ne se contenta pas d'une fessée symbolique - que je m'attendais durer une ou deux minutes (ce qui peut déjà paraître long à un spectateur) ; non, elle n'eut de cesse de couvrir la totalité de l'imposante surface du juvénile cul de claques vigoureuses, et ne cessa qu'après que la belle mappemonde n'eut entièrement viré au rouge, ayant quitté sa belle incarnation blanche – rose pâle qui faisait penser à la peau d'un petit cochon de lait.
J'avais eu l'impression que cette punition s'était éternisée alors qu'elle avait duré moins d'un quart d'heure.
Alexandrine ne se contenta pas d'une fessée symbolique - que je m'attendais durer une ou deux minutes (ce qui peut déjà paraître long à un spectateur) ; non, elle n'eut de cesse de couvrir la totalité de l'imposante surface du juvénile cul de claques vigoureuses, et ne cessa qu'après que la belle mappemonde n'eut entièrement viré au rouge, ayant quitté sa belle incarnation blanche – rose pâle qui faisait penser à la peau d'un petit cochon de lait.
J'avais eu l'impression que cette punition s'était éternisée alors qu'elle avait duré moins d'un quart d'heure.
Alexandrine, toute échevelée, s'arrêta comme pour reprendre ses forces, mais enleva son bras gauche du corps d'Honorine qui, sentant qu'elle était libre, se redressa, se remit d'aplomb sur ses pieds, laissant retomber sa jupe de bonniche.
Mais alors qu'elle bascula dans ce mouvement en se remettant debout je vis son regard qui m'avait aperçu. Et je vis son trouble. Je fis un pas en arrière, et ne restai là un instant que le temps d'entendre Honorine lui annoncer :
Mais alors qu'elle bascula dans ce mouvement en se remettant debout je vis son regard qui m'avait aperçu. Et je vis son trouble. Je fis un pas en arrière, et ne restai là un instant que le temps d'entendre Honorine lui annoncer :
— Voilà. Voilà ce qui arrive quand on est une étourdie. Et qui arrivera encore si tu ne fais pas à nouveau attention. Et pour les filles distraites qui n'ont pas la tête à ce qu'elles font, et qui récidivent, j'ai dans ma panoplie des châtiments encore plus cuisants ! Car la fessée c'est bon pour les petites filles : pour les grosses filles comme toi qui sont adultes, c'est trop doux. La prochaine fois j'utiliserai des instruments que j'ai à disposition et qui y sont consacrés. Tiens-toi le pour dit !
J'entendis Honorine redevenue silencieuse se ressaisir de son fer et se remettre sans transition à la besogne, et je me retirai vivement avant que ma gouvernante ne me voit. En effet, Alexandrine s'éloignait déjà de son pas vif.
Cette scène m'avait troublé. Que dis-je ? Elle me hantait. Je revoyais à la fois le splendide fessier rose bien développé et bien plein d'Honorine en train de se faire claquer, offert à la concupiscence d'Alexandrine (même si elle n'avait pas l'air de rigoler – je la connaissais, elle devait être très en colère, même si elle avait pris le prétexte de la légère étourderie de la petite bonne pour lui mettre les fesses à l'air et apprécier de sa main l'émouvante consistance de ses chairs épanouies), mais aussi son regard (ses beaux yeux bruns), qui avait surpris le mien, comprenant à ce moment-là instantanément que j'avais assisté à toute la scène, et n'ayant pas perdu une miette de sa longue et émouvante fessée.
Naturellement, dans les heures et les jours qui suivirent, j'épiai un changement de regard d'Honorine quand elle me servit. Mais alors que je m'attendais à ce qu'elle tente d'esquiver à nouveau mon regard, je fus surpris de son regard franc, presque assuré : elle n'hésitait pas à me regarder bien droit dans les yeux quand elle me demandait : « Prendrez-vous du vin ou du cidre, Monsieur ? », bien entendu sans s'attarder, car me fixer plus longtemps que nécessaire aurait pu paraître impertinent, voire insolent (selon la durée de cette insistance) mais elle ne courut évidement pas ce risque. Elle tenait d'ailleurs à sa place, que nous n'avions pas encore confirmée, Alexandrine et moi.
Naturellement, dans les heures et les jours qui suivirent, j'épiai un changement de regard d'Honorine quand elle me servit. Mais alors que je m'attendais à ce qu'elle tente d'esquiver à nouveau mon regard, je fus surpris de son regard franc, presque assuré : elle n'hésitait pas à me regarder bien droit dans les yeux quand elle me demandait : « Prendrez-vous du vin ou du cidre, Monsieur ? », bien entendu sans s'attarder, car me fixer plus longtemps que nécessaire aurait pu paraître impertinent, voire insolent (selon la durée de cette insistance) mais elle ne courut évidement pas ce risque. Elle tenait d'ailleurs à sa place, que nous n'avions pas encore confirmée, Alexandrine et moi.
La nuit je fus réveillé en sueur par un rêve on ne peut plus affolant : j'étais assis à ma place au repas, et celui-ci se terminait. Honorine qui venait de me servir et se tenait à mon côté droit, me tournant le dos, remontait sa jupe sur ses reins, me dévoilant son large fessier arrondi et si frais, et me susurrait en se penchant très légèrement dans un mouvement empreint d'une fausse coquetterie :
— Voulez-vous autre chose, Monsieur ?
Je dus bien m'avouer que cette jeune fille que j'avais tout d'abord trouvée gauche, avec un physique un peu brut et sans grâce, commençait à m'obséder, et en premier lieu son large séant, son énorme fessier qui marquait tellement sa taille (qui était pourtant, elle aussi, bien empâtée) et dont j'avais pu admirer malgré moi son arrondi harmonieux et sa carnation fraîche et pâle comme ses joues.
Pendant ce temps-là, Alexandrine ne la ménageait pas. J'entendais de plus en plus souvent en m'approchant de la buanderie ou de la cuisine les sons caractéristiques d'un châtiment corporel.
Et chaque fois que je les espionnais discrètement – comme la première fois, dans la cuisine – je voyais sur le visage d'Alexandrine une expression sévère mais pleine d'une joie sadique et satisfaite. Elle se défoulait, passait sa colère consécutive aux étourderies de la petite mais, la connaissant comme je la connaissais depuis tellement longtemps, je voyais dans ses yeux une lueur lubrique qui respirait le plaisir : elle se régalait !
Elle montait petit à petit en intensité dans la sévérité des punitions et dans l'humiliation qu'elle tentait de lui infliger. Je dis bien « tentait » car Honorine ne semblait pas affectée : elle encaissait la douleur de la fessée ou de la fustigation, et même si elle s'exprimait sans retenue par des cris intenses et aigus, jamais elle ne se plaignait, jamais elle ne sanglotait, jamais elle n'avait une réaction de peur, de recul, la moindre réticence, la moindre supplication envers sa gouvernante pour se soustraire au châtiment. Elle était endurante à la douleur, voire même semblait tout à fait indifférente à son effet, du moins émotionnellement, et je finissais par me dire que, même si elle ne semblait pas chercher à être punie en faisant semblant d'être maladroite ou étourdie, ça ne devait pas lui déplaire. Enfin, ça n'était qu'une hypothèse que rien ne pouvait confirmer, tant elle restait impavide, comme si pour elle tout ceci était normal et que cela faisait partie de son apprentissage.
Et chaque fois que je les espionnais discrètement – comme la première fois, dans la cuisine – je voyais sur le visage d'Alexandrine une expression sévère mais pleine d'une joie sadique et satisfaite. Elle se défoulait, passait sa colère consécutive aux étourderies de la petite mais, la connaissant comme je la connaissais depuis tellement longtemps, je voyais dans ses yeux une lueur lubrique qui respirait le plaisir : elle se régalait !
Elle montait petit à petit en intensité dans la sévérité des punitions et dans l'humiliation qu'elle tentait de lui infliger. Je dis bien « tentait » car Honorine ne semblait pas affectée : elle encaissait la douleur de la fessée ou de la fustigation, et même si elle s'exprimait sans retenue par des cris intenses et aigus, jamais elle ne se plaignait, jamais elle ne sanglotait, jamais elle n'avait une réaction de peur, de recul, la moindre réticence, la moindre supplication envers sa gouvernante pour se soustraire au châtiment. Elle était endurante à la douleur, voire même semblait tout à fait indifférente à son effet, du moins émotionnellement, et je finissais par me dire que, même si elle ne semblait pas chercher à être punie en faisant semblant d'être maladroite ou étourdie, ça ne devait pas lui déplaire. Enfin, ça n'était qu'une hypothèse que rien ne pouvait confirmer, tant elle restait impavide, comme si pour elle tout ceci était normal et que cela faisait partie de son apprentissage.
Son attitude devait plaire à Alexandrine, et même, j'en étais sûr, devait l'exciter. Mais si elle ne se départait jamais de son attitude professionnelle de gouvernante, froide, autoritaire et flegmatique. Une telle nature soumise, son attitude aussi passive envers elle, même si elle ne m'en disait rien, bien entendu, devait l'échauffer de plus en plus.
Ainsi, un jour, assistant caché en retrait de la porte de la buanderie à une sévère admonestation de sa jeune élève (qui allait immanquablement, vue la teneur de ses propos aigres, du ton et de l‘intensité de sa voix, être suivie d'un châtiment corporel – suite logique, tellement logique que la jeune Honorine elle-même n'en était même pas surprise), j'entendis l'annonce puis l'ordre d'Alexandrine tomber, sans appel :
Ainsi, un jour, assistant caché en retrait de la porte de la buanderie à une sévère admonestation de sa jeune élève (qui allait immanquablement, vue la teneur de ses propos aigres, du ton et de l‘intensité de sa voix, être suivie d'un châtiment corporel – suite logique, tellement logique que la jeune Honorine elle-même n'en était même pas surprise), j'entendis l'annonce puis l'ordre d'Alexandrine tomber, sans appel :
— Je vais devoir encore te fesser, jeune idiote. Mais cette fois tu vas recevoir ta punition entièrement nue. Allez, dépêche-toi, retire tout, je n'ai pas que ça à faire !
Honorine ne sembla pas impressionnée plus que ça par l'annonce du châtiment qui allait tomber (au sens propre comme au sens figuré), et n'émit, cette fois encore, aucune protestation et obéit sans aucune hésitation, montrant par là également qu'elle n'était pas habitée par la pudeur. Je la vis retirer le peu de vêtements qu'elle portait (sa jupe et son petit corsage blanc) et elle m'apparut comme une nymphe rose, toute en chair, et je pus découvrir des seins volumineux mais bien hauts, tout ronds, aux délicieuses pointes roses, un ventre blanc replet et des cuisses larges comme des colonnes antiques, nacrées, presque luisantes, solides et bordées d'un double arrondi de chair ornant la silhouette de chacune d'elle, reliant ses fesses à sa taille. Elle n'était que formes saines, pleines et arrondies qui auraient mis en appétit même un moine des plus pieux et des plus dévots ayant prêté un serment indéfectible de chasteté.
Et là je vis, ou plutôt je surpris quelque chose qui sur le moment ne m'interrogea pas, naïf encore que j'étais : au moment où bien docilement elle se penchait pour se placer à plat ventre sur les cuisses de sa gouvernante pour recevoir son châtiment, alors que je me régalais de cette vue (son gros ventre d'aspect moelleux, ses jolis seins frais et globuleux qui commençaient à prendre), que je me réjouissais d'avance de ce qui allait suivre (la claquée, les claques sonores, ses cris, son visage stuporeux mais sans peur, sa bouche arrondie poussant ses « AAAH ! AH ! AÏE ! »), je vis son regard se lever… et m'apercevoir ! Ça n'était pas un regard anxieux ni surpris, ni un regard pudique qui espérait que personne ne surprendrait sa nudité. Non, c'était un regard semblant de prime abord indifférent mais où je crus discerner un trouble ambigu, la satisfaction d'un espoir (et non pas une crainte) : celle que j'étais là à la regarder, à assister en spectateur attendu à son châtiment.
Et tandis que les premières claques tombèrent sur son fessier, et ce jusqu'aux dernières, tandis qu'Alexandrine ne la ménageait pas, la fessait vigoureusement comme elle aimait elle-même être corrigée et remise dans le droit chemin (comme elle le disait), la jeune et plantureuse Honorine dont le corps dodu ne cherchait ni à s'échapper ni à se révolter contre la cuisante punition, pendant toute la durée du châtiment corporel dont elle était maintenant coutumière, garda son regard fixé dans le mien, sans jamais le lâcher, et donna de la voix, tant qu'on aurait dit qu'elle tenait un rôle qu'elle était fière de si bienconnaître et de si bien interpréter comme une grande actrice de théâtre.
Et tandis que les premières claques tombèrent sur son fessier, et ce jusqu'aux dernières, tandis qu'Alexandrine ne la ménageait pas, la fessait vigoureusement comme elle aimait elle-même être corrigée et remise dans le droit chemin (comme elle le disait), la jeune et plantureuse Honorine dont le corps dodu ne cherchait ni à s'échapper ni à se révolter contre la cuisante punition, pendant toute la durée du châtiment corporel dont elle était maintenant coutumière, garda son regard fixé dans le mien, sans jamais le lâcher, et donna de la voix, tant qu'on aurait dit qu'elle tenait un rôle qu'elle était fière de si bienconnaître et de si bien interpréter comme une grande actrice de théâtre.
Quand la dernière claque forte et sèche tomba suivie du dernier cri d'Honorine, je lui adressai un petit sourire auquel elle ne répondit pas puis me retirai à reculons.
° ° °
Cette jeune fille m'intriguait. Et quoique Alexandrine pouvait en dire pour se plaindre de ses étourderies et de sa mollesse au travail, j'étais persuadé qu'en fait, elle était relativement satisfaite de ses progrès mais ne voulait pas l'avouer. Et que même si la petite n'avançait pas aussi vite dans son apprentissage qu'elle semblait le souhaiter, elle devait exagérer, car ça l'arrangeait bien. Ainsi elle n'avait pas besoin de trouver de prétextes pour châtier sa chair généreuse. Et par ailleurs, j'étais certain qu'elle trouvait délectables la passivité et le caractère docile et soumis de sa jeune employée. Elle n'aurait pas pu espérer mieux. Peut-être même avait-elle senti tout cela dès le premier regard et le premier entretien chez cette jeune fille et avait su exploiter ses penchants pour la soumission et l'amener sans aucun effort au stadeoù elle en était désormais avec elle.
Néanmoins, j'espérais qu'Honorine ne feignait pas l'indifférence et n'allait pas un beau jour s'enfuir dès qu'elle aurait suffisamment appris de la gouvernante pour une place plus intéressante. Avait-elle aussi conscience que le but de son apprentissage était qu'elle devienne autonome car la seule employée qui demeurerait ici ? Ne s'était-elle pas tant attachée à Alexandrine qu'elle ne voudrait rester, le jour venu, sans elle ? Je voulais apaiser mes craintes.
On s'approchait de la fin de son essai et avant même qu'Alexandrine et moi ne fassent un point ensemble sur les compétences et le devenir de la petite dans notre maison, je décidai de lui parler seul à seule, pour tenter de savoir comment elle se trouvait chez moi.
On s'approchait de la fin de son essai et avant même qu'Alexandrine et moi ne fassent un point ensemble sur les compétences et le devenir de la petite dans notre maison, je décidai de lui parler seul à seule, pour tenter de savoir comment elle se trouvait chez moi.
Ainsi, un jour, après le déjeuner, je méditais ça dans mon fumoir tandis qu'Honorine venait de m'apporter le café. J'aurais pu lui annoncerà ce moment-là que je souhaitais la voir plus tard dans mon bureau mais je renonçai à une convocation, trop solennelle, qui aurait pu lui sembler trop inquiétante. Et puis, tout simplement je ne voulais pas lui laisser le temps d'en parler à Alexandrine.
Aussi, vers quinze heures, sachant qu'elle devait être seule à finir de nettoyer et de ranger la cuisine, j'y débarquai. Alexandrine n'y était pas ; elle devait être à la buanderie, comme je l'avais prévu :
Aussi, vers quinze heures, sachant qu'elle devait être seule à finir de nettoyer et de ranger la cuisine, j'y débarquai. Alexandrine n'y était pas ; elle devait être à la buanderie, comme je l'avais prévu :
— Honorine, dis-je, pouvez-vous me suivre à l'étage, dans mon bureau, j'ai à vous parler.
— Bien Monsieur.
— Laissez là votre tablier.
— Oui Monsieur, dit-elle en le délaçant et le jetant sur une chaise et elle me suivit.
— Bien Monsieur.
— Laissez là votre tablier.
— Oui Monsieur, dit-elle en le délaçant et le jetant sur une chaise et elle me suivit.
Une fois dans le bureau je m'assis dans un fauteuil visiteur, elle resta debout.
— Bien Honorine. Je voulais vous parler, vous demander comment ça se passait pour vous ici.
— Bien Monsieur. Ça se passe bien.
— Mais encore ? Votre travail, en êtes-vous satisfaite ?
— Eh bien, Monsieur, c'est à Al… à la gouvernante qu'il faut le demander, Monsieur.
— Naturellement que c'est à elle de me dire si elle est satisfaite de vous. Et je le lui demanderai – comme je le fais, du reste, régulièrement, vous vous en doutez, vous n'êtes point sotte. Mais là, aujourd'hui, c'est votre avis que je souhaite avoir : en clair, est-ce que vous vous plaisez ici ?
— Oh oui, Monsieur. Je m'y plais.
— Réellement ? Il s'agit d'être sincère, Honorine. Vous êtes contente de votre place, ici, avec moi ?
— Oh oui, Monsieur, c'est sincèrement que je vous le dis. Je le pense. Je n'ai pas pour habitude de mentir. D'ailleurs, c'est sans crainte que je vous dis que vous pouvez le demander à la gouvernante, je suis certaine qu'elle vous le confirmera : j'ai sans doute des défauts, mais pas celui-là.
— Naturellement. Elle le confirmera. D'ailleurs elle ne m'a jamais dit que vous mentiez. Et vous devez le savoir, elle ne laisse rien passer, et elle a l'œil.
— Ah oui, Monsieur. Je le sais bien.
— Bon, et à part ça, elle n'est pas trop sévère avec vous ?
— Non Monsieur…
— Je sais qu'elle a la main leste. Elle a les idées bien arrêtées sur l'éducation et l'apprentissage. Quant à ses méthodes… bien entendu, je les approuve – d'ailleurs vous savez très bien que je sais qu'elle vous corrige… Vous savez vous et moi que j'y ai assisté – les châtiments corporels… Hum… vous ne les trouvez pas trop durs ?
— Je les supporte très bien, Monsieur.
— Oui, je le sais, vous encaissez bien. Mais je ne voudrais pas que ça vous fasse fuir de cette maison. Naturellement je crois à la vertu des châtiments corporels, comme Alexandrine du reste ; je suis convaincu de leur bien fondé et de leur efficacité.
— Oui. Moi aussi, Monsieur.
— C'est vrai, Honorine ?!
— Oui Monsieur. Sincèrement. J'avoue que j'apprends mieux comme ça. Que lorsque je suis trop rêveuse, trop étourdie, que je m'endors un peu, comme elle dit… eh bien, ça me réveille. La gouvernante sait que ça me fait comme un choc, pas seulement sur le corps, mais aussi dans la tête…
— Oui, « ça remet les idées en place », c'est ce que dit Alexandrine.
— Oui c'est ça, Monsieur, approuva-t-elle, esquissant presque un sourire.
— Mais le châtiment de l'autre jour… dans la salle à manger… ça n'a pas été trop douloureux ?
— Un peu, Monsieur. Ça surprend… mais ça va.
— Bien Monsieur. Ça se passe bien.
— Mais encore ? Votre travail, en êtes-vous satisfaite ?
— Eh bien, Monsieur, c'est à Al… à la gouvernante qu'il faut le demander, Monsieur.
— Naturellement que c'est à elle de me dire si elle est satisfaite de vous. Et je le lui demanderai – comme je le fais, du reste, régulièrement, vous vous en doutez, vous n'êtes point sotte. Mais là, aujourd'hui, c'est votre avis que je souhaite avoir : en clair, est-ce que vous vous plaisez ici ?
— Oh oui, Monsieur. Je m'y plais.
— Réellement ? Il s'agit d'être sincère, Honorine. Vous êtes contente de votre place, ici, avec moi ?
— Oh oui, Monsieur, c'est sincèrement que je vous le dis. Je le pense. Je n'ai pas pour habitude de mentir. D'ailleurs, c'est sans crainte que je vous dis que vous pouvez le demander à la gouvernante, je suis certaine qu'elle vous le confirmera : j'ai sans doute des défauts, mais pas celui-là.
— Naturellement. Elle le confirmera. D'ailleurs elle ne m'a jamais dit que vous mentiez. Et vous devez le savoir, elle ne laisse rien passer, et elle a l'œil.
— Ah oui, Monsieur. Je le sais bien.
— Bon, et à part ça, elle n'est pas trop sévère avec vous ?
— Non Monsieur…
— Je sais qu'elle a la main leste. Elle a les idées bien arrêtées sur l'éducation et l'apprentissage. Quant à ses méthodes… bien entendu, je les approuve – d'ailleurs vous savez très bien que je sais qu'elle vous corrige… Vous savez vous et moi que j'y ai assisté – les châtiments corporels… Hum… vous ne les trouvez pas trop durs ?
— Je les supporte très bien, Monsieur.
— Oui, je le sais, vous encaissez bien. Mais je ne voudrais pas que ça vous fasse fuir de cette maison. Naturellement je crois à la vertu des châtiments corporels, comme Alexandrine du reste ; je suis convaincu de leur bien fondé et de leur efficacité.
— Oui. Moi aussi, Monsieur.
— C'est vrai, Honorine ?!
— Oui Monsieur. Sincèrement. J'avoue que j'apprends mieux comme ça. Que lorsque je suis trop rêveuse, trop étourdie, que je m'endors un peu, comme elle dit… eh bien, ça me réveille. La gouvernante sait que ça me fait comme un choc, pas seulement sur le corps, mais aussi dans la tête…
— Oui, « ça remet les idées en place », c'est ce que dit Alexandrine.
— Oui c'est ça, Monsieur, approuva-t-elle, esquissant presque un sourire.
— Mais le châtiment de l'autre jour… dans la salle à manger… ça n'a pas été trop douloureux ?
— Un peu, Monsieur. Ça surprend… mais ça va.
Je faisais alors allusion à la punition à laquelle j'avais assisté sans même me cacher quelques jours auparavant. J'étais arrivé dans le séjour alors qu'Honorine, coiffé de sa coiffe blanche de bonne, le plumeau encore à la main, s'était fait admonester par Alexandrine qui lui avait ordonné d'ôter sa jupe (elle ne portait jamais de culotte, j'appris que c'était l'une des toutes premières règles que la gouvernante avait instaurées pour l'avenir pour sa jeune employée) et de se placer face au buffet, mains posées à plat sur le plateau brillant en bois de rose, de se pencher, d'écarter les jambes, et de se cambrer au maximum.
Honorine avait tendu son large et pâle joufflu et l'avait offert au bras vengeur d'Alexandrine qui lui avait administré avec une ferveur allègre età un rythme lent mais constantune fustigation au moyen d'un battoir à tapis en osier, dessinant rapidement des figures variées sur la double sphère féminine. La jeune bonne avait subi les coups du cruel instrument en poussant des cris perçants, en se tortillant légèrement, mais sans tenter de s'y soustraire ,
Honorine avait tendu son large et pâle joufflu et l'avait offert au bras vengeur d'Alexandrine qui lui avait administré avec une ferveur allègre età un rythme lent mais constantune fustigation au moyen d'un battoir à tapis en osier, dessinant rapidement des figures variées sur la double sphère féminine. La jeune bonne avait subi les coups du cruel instrument en poussant des cris perçants, en se tortillant légèrement, mais sans tenter de s'y soustraire ,
— Et encore maintenant ? Plusieurs jours après, vous la sentez ? Ça n'est pas trop dur de vous asseoir ?
Mes questions semblèrent l'amuser, autant que la surprendre. Elle répondit avec franchise :
— Un peu, Monsieur. Je veux dire, je les sens encore un peu, ça me rappelle que j'ai fauté… c'est fait pour ça. Pour que j'oublie pas trop vite. Mais non c'est pas trop dur.
— Je suppose que vous avez encore des marques ?
— Ça oui, Monsieur, ça ne disparaît pas comme ça ! Même après une fessée… vigoureuse.
— Montrez-moi, lui intimai-je d'un ton où perçait autant l'inquiétude que l'autorité.
— Je suppose que vous avez encore des marques ?
— Ça oui, Monsieur, ça ne disparaît pas comme ça ! Même après une fessée… vigoureuse.
— Montrez-moi, lui intimai-je d'un ton où perçait autant l'inquiétude que l'autorité.
Qu'elle perçut l'une ou l'autre – ou les deux – elle ne fut pas surprise (du moins n'en montra rien) et avec un naturel déconcertant elle délaça les cordons de sa jupe longue et m'apparut cul nu, son gros cul à l'air, et se tourna pour m'exhiber la victime de son malheur. Son malheur, pensais-je, était avant tout d'avoir un aussi gros cul, et aussi frais, qui excitait les convoitises et les envies de sévérité de n'importe quelle femme dominatrice et de n'importe quel homme autoritaire.
Je lui demandai de se cambrer un peu, d'écarter les chevilles, de se pencher et de poser ses mains sur ses genoux, tandis que je m'accroupis pour examiner de tout près le bel objet.
Alexandrine n'y était pas allée de main morte : des stries rouge sombre ornait les fabuleuses demi-sphères, dessinant des stries et des volutes, débordant un peu sur le haut des cuisses et sur les abondants bourrelets qui formaient comme un rebond de chair sous les hanches et en haut des cuisses.
C'était la première fois que je le voyais d'aussi près, et ma foi, je n'avais jamais vu un cul aussi fabuleux ! Celui de Rosalie était peut-être plus large, mais il était plus étalé, presque carré, gardant un arrondi sur les sommets, mais celui-ci… ! Telle une pleine lune – ou plutôt deux pleines lunes – il avait une sphéricité parfaite. J'avais pitié de cette peau veloutée (car mes doigts avaient commencé à en apprécier le toucher) qui avait été martyrisée : du bout de mes index et de mes majeurs je parcourais ces lignes formant des dessins étranges, tels des signes cabalistiques, intrigué, comme si je cherchais à en découvrir la signification. J'appuyai un peu, appréciant l'élasticité et la fermeté de ces jeunes chairs, admirant la fraîcheur des appas de ma jeune employée.
Naturellement, mon vit s'était mis au garde-à-vous et je me sentais bien à l'étroit dans mon pantalon.
J'essayai de retrouver mes esprits. Je tentai :
Alexandrine n'y était pas allée de main morte : des stries rouge sombre ornait les fabuleuses demi-sphères, dessinant des stries et des volutes, débordant un peu sur le haut des cuisses et sur les abondants bourrelets qui formaient comme un rebond de chair sous les hanches et en haut des cuisses.
C'était la première fois que je le voyais d'aussi près, et ma foi, je n'avais jamais vu un cul aussi fabuleux ! Celui de Rosalie était peut-être plus large, mais il était plus étalé, presque carré, gardant un arrondi sur les sommets, mais celui-ci… ! Telle une pleine lune – ou plutôt deux pleines lunes – il avait une sphéricité parfaite. J'avais pitié de cette peau veloutée (car mes doigts avaient commencé à en apprécier le toucher) qui avait été martyrisée : du bout de mes index et de mes majeurs je parcourais ces lignes formant des dessins étranges, tels des signes cabalistiques, intrigué, comme si je cherchais à en découvrir la signification. J'appuyai un peu, appréciant l'élasticité et la fermeté de ces jeunes chairs, admirant la fraîcheur des appas de ma jeune employée.
Naturellement, mon vit s'était mis au garde-à-vous et je me sentais bien à l'étroit dans mon pantalon.
J'essayai de retrouver mes esprits. Je tentai :
— Je ne vous fais pas mal, Honorine ?
— Non Monsieur. Ça va. C'est juste un peu sensible…
— Hum… et là ? dis-je en commençant en prenant des pincées de sa chair ferme
— Non, pas plus…
— Hummm…
— Non Monsieur. Ça va. C'est juste un peu sensible…
— Hum… et là ? dis-je en commençant en prenant des pincées de sa chair ferme
— Non, pas plus…
— Hummm…
Je caressais désormais de la paume chacune de ces grosses collines bombées, passant de l'une à l'autre, appréciant la douceur de ce tendre derrière, palpais les demi-sphères, pressant de plus en en plus fort… Puis je cessai, troublé, sentant mon excitation monter, et inquiet de ne bientôt pas arriver à la contrôler, je cessai en murmurant, plus pour moi-même que pour Honorine :
— Hum, j'arrête, sinon je vais avoir des envies d'infamie…
Ma chère Honorine, vous avez le plus beau cul que je n'ai jamais vu ! Allez, couvrez-vous… lui intimai-je.
Ma chère Honorine, vous avez le plus beau cul que je n'ai jamais vu ! Allez, couvrez-vous… lui intimai-je.
Mais la jeune bonne, au lieu de se saisir de sa jupe et de s'empresser de la remettre, se tourna (j'eus alors sous le nez son admirable triangle pubien délicieusement renflé et orné d'une courte toison châtain clair, à peine peine plus fournie qu'un duvet) et me dit, comme si de rien n'était :
— Monsieur, si ça ne vous dérange pas, je voudrais vous poser une question ?
— Euh oui… Laquelle ?
— La chambre que vous m'avez donnée… elle était occupée par quelqu'un auparavant ?
— Heu... oui en effet. Pourquoi cette question ?
— Par qui ? L'employée qui était à ma place avant moi ?
— Oui, tout à fait. C'était Rosalie. La cuisinière précédente. Pourquoi ? demandai-je sans m'offusquerde son audace
— J'ai fait un rêve étrange, cette nuit. Il y avait une dame dans la chambre. Une grosse dame. Une très grosse dame avec des cheveux gris. Et courts. Elle était en tenue de bonne. Ou de cuisinière. Elle portait un tablier.
— Vraiment ? Et alors… ? Que s'est-il passé, ensuite ? (enfin, dans votre rêve…?)
— Euh oui… Laquelle ?
— La chambre que vous m'avez donnée… elle était occupée par quelqu'un auparavant ?
— Heu... oui en effet. Pourquoi cette question ?
— Par qui ? L'employée qui était à ma place avant moi ?
— Oui, tout à fait. C'était Rosalie. La cuisinière précédente. Pourquoi ? demandai-je sans m'offusquerde son audace
— J'ai fait un rêve étrange, cette nuit. Il y avait une dame dans la chambre. Une grosse dame. Une très grosse dame avec des cheveux gris. Et courts. Elle était en tenue de bonne. Ou de cuisinière. Elle portait un tablier.
— Vraiment ? Et alors… ? Que s'est-il passé, ensuite ? (enfin, dans votre rêve…?)
Elle se mit à sourire, avec un air enfantin et un peu mystérieux. Elle chercha un peu puis me dit :
— Elle me parlait. Au début je ne comprenais pas. Mais elle avait l'air gentille. Douce. Calme. Ça ne m'a pas fait peur, ça n'était pas un cauchemar, ça non…
— Ah bon… ? Et puis ?
— Je ne me rappelle pas exactement ce qu'elle disait. Mais j'ai compris que'que chose comme : « Monsieur est gentil. Il sera gentil avec toi. Il a été bon avec moi. Il fera ton bonheur... » Puis elle a disparu, pfuiiit, évaporée, envolée…
— Vraiment, Honorine, bredouillai-je, énormément troublé
— Ben oui, Monsieur. C'était clair en tout cas. Comme un message.
— Ça… dis-je, les yeux dans le vague, baissant les yeux. Ça n'était désormais plus la vision de cette grosse fille toute fraîche, nue au-dessous de la ceinture, qui me perturbait, mais le récit qu'elle venait de faire de cette « apparition ». La petite n'avait quand même pas inventé cette histoire, me disais-je. Je questionnerais Alexandrine pour savoir si elle lui avait parlé de Rosalie.
— Ah bon… ? Et puis ?
— Je ne me rappelle pas exactement ce qu'elle disait. Mais j'ai compris que'que chose comme : « Monsieur est gentil. Il sera gentil avec toi. Il a été bon avec moi. Il fera ton bonheur... » Puis elle a disparu, pfuiiit, évaporée, envolée…
— Vraiment, Honorine, bredouillai-je, énormément troublé
— Ben oui, Monsieur. C'était clair en tout cas. Comme un message.
— Ça… dis-je, les yeux dans le vague, baissant les yeux. Ça n'était désormais plus la vision de cette grosse fille toute fraîche, nue au-dessous de la ceinture, qui me perturbait, mais le récit qu'elle venait de faire de cette « apparition ». La petite n'avait quand même pas inventé cette histoire, me disais-je. Je questionnerais Alexandrine pour savoir si elle lui avait parlé de Rosalie.
— Bon, vous pouvez disposer, Honorine.
— Oui Monsieur, dit-elle avec un air indifférent, avec presque un sourire. Mais elle restait un peu figée, mi-songeuse, mi-passive.
— Allez, prends ta jupe, et remets-là. Et va-t-en.
— Oui Monsieur ! dit-elle en semblant se ressaisir.
— Oui Monsieur, dit-elle avec un air indifférent, avec presque un sourire. Mais elle restait un peu figée, mi-songeuse, mi-passive.
— Allez, prends ta jupe, et remets-là. Et va-t-en.
— Oui Monsieur ! dit-elle en semblant se ressaisir.
Et elle remit son long vêtement qui marquait ses fortes hanches. Elle alla jusqu'à la porte, puis s'arrêta et se retourna. Je suis sûr qu'elle surprit mon regard de connaisseur et d'hédoniste sur son trop volumineux postérieur :
— Monsieur, elle n'est pas partie cette cuisinière, Rosalie, n'est-ce pas ? Elle est morte ?
— Oui en effet, Honorine. Elle est morte dans cette maison. Je ne vais pas vous le cacher.
— J'en étais sûre… dit-elle, puis elle tourna la clenche et sortit de mon bureau.
— Oui en effet, Honorine. Elle est morte dans cette maison. Je ne vais pas vous le cacher.
— J'en étais sûre… dit-elle, puis elle tourna la clenche et sortit de mon bureau.
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Commentaires ()
Merci pour ton commentaire et tes encouragements, petit ange ;)
Je te promets plein de rebondissements...
La jeune Honorine semble s'être bien intégrée aux us et coutumes de la maison ;).
Alexandrine a l'air d'avoir déjà bien pris les choses en mains... et je parie que le maître de maison ne va pas tarder à profiter de ce travail d'éducation :P.
Et puis comme ça, tu nous ajoutes un soupçon d'étrange, Doc... Tiens tiens... Comment cette Honorine connait-elle Rosalie ? D'où viennent ces visions... Mmm... Tu pimentes l'histoire d'une dimension mystérieuse qui n'est pas désagréable du tout :).
Bravo, Doc, pour ce virage bien négocié.
J'espère que la petite Honorine sera à la hauteur de nos attentes :P.
Vivement la suite ;).
(C'est bientôt Noël, on farcit les dindes :D)
Merci de ton commentaire !
Prochain épisode le 8 août.