Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie

Alexandrine me faisait un rapport sur la maison un vendredi matin sur deux, ce que nous avions convenu. À dix heures tapantes elle était dans mon bureau.
— Eh bien, Alexandrine, tout va bien ?
— Tout va bien, Monsieur.
— Vous vous plaisez ici ?
— Oui Monsieur, je n'ai pas à me plaindre.
— Bon alors, quoi de neuf ? Avez-vous des choses particulières à me relater ?
— Tout d'abord, juste une information - je pense que je devais vous le dire puisque c'est vous qui me payez et que je prends mes ordres de vous, comme c'était convenu dès le début : Madame a finalement décidé de me confier son linge.
— Merci de l'information. Je n'en suis pas vraiment étonné. Je ne l'imaginais pas aller le laver et le repasser elle-même. D'autant qu'elle ne l'a jamais fait (je ne sais, du reste, si elle saurait le faire.)
— En effet, Monsieur, ce serait indigne d'une personne comme Madame. Et si je peux me permettre, je trouverais cela humiliant pour elle.
— Oui en effet, vous avez bien raison. Vous êtes une bonne personne, Alexandrine. Mais j'avais un peu peur qu'elle décide d'en arriver à cette extrémité, pour passer pour une victime, ou je ne sais quoi.
— En tout cas je prie Monsieur de croire que je ne l'ai pas priée de le faire. Elle est venue me voir spontanément.
— C'est une excellente nouvelle. Elle rentre dans le rang, ajoutai-je d'un ton plus bas, comme pour moi-même. (Alexandrine ne releva pas.)
— Par ailleurs, pour ce qui est de l'organisation, j'ai établi quelques petites règles. Premièrement j'ai fait un planning à Marie pour le ménage de la maison…
— Vous pouvez l'appeler Rosalie, son prénom de baptême. C'est Madame qui tenait à l'affubler de ce prénom de Marie, comme il est souvent d'usage chez les patrons de changer le nom des domestiques. Personnellement je trouve ça ridicule, et humiliant. Nous ne sommes plus sous l'Ancien Régime.
— Bien. Je lui ai donc donné pour consigne de faire le ménage moins souvent dans la plupart des pièces, mais moins superficiellement. Je suis à cheval sur la propreté. Et de les faire à fond, comme le salon, ou le grand séjour, quand vous devez recevoir.
— Vous avez bien fait. Excellente initiative. Même si nous ne recevons pas.
— J'ai renforcé les mesures d'hygiène à la cuisine. C'était indispensable. Rosalie a eu un peu de mal à comprendre au début…
— Elle s'y fera, je lui fais confiance, lui coupai-je. Elle a besoin d'apprendre. Elle n'a jamais servi dans une grande maison. Il n'est jamais trop tard pour s'améliorer.
— En effet. C'est ce que je lui ai dit. Par contre pour ce qui est de confectionner les plats et les menus, je trouve que ça va.
— Oui, je le pense aussi.
— Pour ce qui est de Jules, son travail me semble correct. En tout cas le jardin, le parc, tout semble tenu. La serre et le potager semblent entretenus…
— Mais… ? demandai-je car j'avais bien remarqué son ton un peu hésitant et qu'elle baissait légèrement le regard en me disant cela.
— Non, c'est que… il y a juste eu des moments où il a été introuvable…
— Ah ? Le parc est vaste, peut-être était-il dans un coin où vous ne l'avez pas vu ?
— C'est que… c'est arrivé au moins deux fois, où j'avais vraiment besoin de lui parler, et je peux vous assurer que j'ai parcouru le domaine de fond en comble, y compris dans la serre, les appentis, les abris, l'écurie.
— Peut-être était-il sorti ?
— Je l'ignore, Monsieur. En tout cas il n'avait rien à aller faire ailleurs. Il sait par ailleurs qu'il doit m'en informer, je le lui avais demandé. Et il est resté introuvable à peine plus de deux heures. Pas un temps suffisant pour aller faire une course au village et revenir.
— Et que vous a-t-il dit pour se justifier quand il est reparu ?
— Il a prétendu qu'il était sur le domaine. Il a fait comme si… enfin, il a laissé entendre que je ne connaissais pas aussi bien que lui les jardins. Ou que je ne savais pas chercher. Il avait un petit sourire ironique et un air d'impertinence. Je suis désolé de vous le dire, Monsieur. Mais je n'aime pas ce genre de comportement.
— Je le comprends fort bien. Mais ne vous préoccupez pas, Alexandrine, je ferai mon enquête.
— Bien Monsieur.
— C'est tout ?
— Oui Monsieur. C'est tout ce que j'avais à vous rapporter.
— Très bien Alexandrine, vous pouvez disposez.
Je la regardai tourner les talons, droite dans son chemisier, avec sa taille cintrée (j'étais sûr qu'elle portait un corset très serré), sa coiffure impeccable (ses cheveux noirs toujours parfaitement attachés par des épingles), ses bottines et sa jupe longue. C'était une bien belle femme, mais vraiment rigide. Et quelque chose me disait qu'elle n'aimait pas les hommes.
Deux semaines après elle était à nouveau dans mon bureau, fidèle au rapport.
Elle ne revint pas sur les absences inexpliquées de Jules, bien que je savais que son petit jeu avait continué. Et j'avais bien entendu une idée sur l'endroit où il était quand il disparaissait. D'autant que ma bien intentionnée Rosalie m'avait dit qu'elle l'avait vu plusieurs fois roder le matin très tôt à l'arrière de la maison. Pile à l'endroit où donnaient les portes-fenêtres de la chambre de ma femme. Les scélérats avaient certainement peur d'être surpris désormais dans la serre ou dans le jardin, d'autant que Alexandrine veillait au grain et avait les yeux partout. Je me demandai même s'ils ne nous avaient pas aperçus le jour où Rosalie et moi les avions surpris à se livrer des actes contre nature. Et ils n'avaient sans aucun doute pas trouvé mieux que de se réfugier dans la chambre même de ma femme pour se livrer à leurs actes coupables. 
Mais ce jour, à ma grande surprise, elle me parla essentiellement de Rosalie. Naturellement, comme à son habitude, elle parla avec tact et prudence, comme guettant ma réaction. Oh elle n'avait pas grand reproche à lui faire. Elle tenait juste à m'informer.
— Voilà, Monsieur. J'ai juste fait remarquer à Rosalie qu'elle gâchait un peu trop de nourriture. Ça ne représente pas une dépense considérable. Mais je trouve que cuisiner comme pour dix alors que vous êtes deux, Madame et vous, plus trois domestiques, ça n'est pas raisonnable. Je n'ai jamais aimé le gaspillage. Je trouve ça indigne. Je ne trouve pas ça normal ni approprié. Vous n'avez pas, même si vous en avez les moyens, à dépenser inutilement. Vous comprenez, en tant que gouvernante, il est de mon devoir de bien veiller à la gestion de cette maison, se justifia-t-elle.
— Je vous suis, Alexandrine, et je vous donne raison. Et comment a-t-elle réagi ? Je veux dire : que vous a-t-elle répondu ? (J'étais étonné que Rosalie ne fut pas venue me rapporter la chose et se plaindre, alors que c'était survenu six jours auparavant. Mais en y repensant, me revenait tout à coup son air maussade de ce jour-là...)
— Eh bien, Monsieur, elle ne l'a pas très bien pris à vrai dire. Elle m'a dit naturellement qu'elle avait toujours géré la cuisine de la même façon depuis qu'elle est à votre service. Elle a cherché à se justifier mais elle ne m'a pas convaincue. Elle s'est défendue, sans colère il est vrai, mais - je peux me tromper - j'ai trouvé qu'elle avait une mine coupable…
— Et quel est votre sentiment sur cette affaire, Alexandrine ? Je veux dire : que pensez-vous, quel est pour vous le fond de l'affaire ?
— Eh bien, comme je disais, qu'elle fait trop à manger. Qu'il y a du gâchis.
— Donc qu'on jette beaucoup de nourriture ? Est-ce cela ?
— Pas seulement, je pense, Monsieur, si je peux me permettre.
— Vous permettre quoi ? Parlez franchement que diable !
— Je peux me tromper, Monsieur, et pardonnez-moi si je commets une erreur de jugement mais…
— J'ai grande confiance en votre jugement, Alexandrine, parlez sans crainte, la coupai-je.
— Eh bien je pense qu'elle mange trop. Voilà tout. Et pas seulement aux repas ou dans la journée. Un soir que je faisais une petite tournée d'inspection tardive dans la maison pour vérifier que tout était en ordre je l'ai surprise dans la cuisine. Elle finissait le gigot avec de la purée. Et il était vingt-trois heures passées. Elle était en chemise de nuit.
Elle a prétendu par la suite qu'elle ne se souvenait de rien, qu'elle devait faire du somnambulisme. Mais je vous assure que lorsque je lui ai parlé ce soir-là elle était bien éveillée, elle m'a répondu et parlé comme vous maintenant.
— Je vous crois.
— D'ailleurs, vous l'aurez sans doute remarqué, elle a beaucoup grossi. Ça n'est pas bon non plus pour sa santé. Et à son âge.
— Vous avez raison, Alexandrine. Je l'avais en effet remarqué. D'ailleurs je lui ai dit. Mais il semblerait que ça n'ait rien changé. Je vous remercie de m'avoir parlé. 
— Ça me gênait beaucoup, Monsieur. Je n'ai pas pour habitude de rapporter des choses sur le personnel sans éléments tangibles, ni de porter de jugement facile sur les domestiques que je suis chargée de commander. Mais là…
— Vous avez bien fait. Je vous remercie pour votre franchise. Je vais agir.
Et puisqu'il en est ainsi - que nous en sommes arrivés là - j'aurai dès demain matin un entretien avec elle dans sa cuisine. Et je veux que vous soyez présente.
— Bien Monsieur. J'y serai.
Le lendemain matin j'étais à la cuisine de Rosalie dès 9 heures 30. Alexandrine y était également, ainsi que Rosalie bien entendu, puisque j'avais demandé à ma gouvernante de l'avertir que nous allions avoir cet entretien. 
Rosalie affichait une mine à la fois déconfite et anxieuse. Alexandrine se tenait un peu à l'écart, droite comme un I, son visage impassible mais strict, comme c'était toujours le cas. 
— Bien Rosalie, vous savez le pourquoi de cet entretien ?
— Non Monsieur, me dit-elle d'une voix faible, presque tremblante (j'ai cru qu'elle allait se mettre à pleurer) Alex… Madame la gouvernante ne m'a rien dit…
— Alexandrine vous a demandé il y a quelques temps d'améliorer certaines choses. Mais il semblerait que vous n'en avez rien fait.
— Quelles choses, Monsieur ? demanda-t-elle avec un air candide.
— Vous avez oublié ses remarques et ses demandes ? soupirai-je en prenant un air las.
— C'est à dire, heu… ?
— Bon, si je dois vous rafraîchir la mémoire : Alexandrine s'est rendu compte que vous cuisiniez de trop grosses quantités…
— Oui, je fais de mon mieux, Monsieur, me coupa-t-elle, j'ai sans doute toujours peur qu'il n'y ait pas assez…
— Il n'y a pas que ça, Rosalie : vous cuisinez en trop grande quantité pour notre maisonnée, et vous-même vous mangez trop. Et ne me dites pas que c'est pour ne pas gâcher. Il y a du gâchis malgré ça.
— Je… J'essaierai de faire attention, Monsieur.
Je ne répondis pas à cette promesse et continuai mes remontrances.
— Vous mangez trop, et ça n'est pas bon pour votre santé. Vous avez beaucoup grossi, Rosalie.
— Oh non, presque pas… Un peu, mais…
— Il suffit, Rosalie. Alexandrine a apporté la bascule, vous niez l'évidence mais vous ne pourrez pas contester les faits, les faits qui ont toujours raison et qui sont têtus.
À ces mots Alexandrine s'était emparée de la bascule qu'elle avait placée dans un coin de la cuisine et l'apporta. Elle la déposa aux pieds de Rosalie.
— Allez Rosalie. Déshabillez-vous !
— Quoi, Monsieur ? Devant vous ? Je veux dire : devant Mme Alexandrine et vous ?
— Naturellement. Quand on se pèse c'est entièrement nu. Je ne voudrais pas que vous m'objectiez que ce sont vos vêtements qui pèsent lourd.
— Oh Monsieur… Mais ce sont les bêtes qu'on pèse, et la viande… (à cette remarque je pus voir sur le visage d'Alexandrine un petit sourire ironique), j'ai trop honte.
— Les être humains et les bêtes c'est pareil. Nous sommes tous faits de chair. Et je vous promets qu'on ne va pas vous manger pour les fêtes, ajoutai-je moqueur.
— Bien qu'elle engraisse de jour en jour, se permit Alexandrine sans rire, et plutôt agacée(je ne relevai pas sa remarque. Je la soupçonnais de me tester, pour voir jusqu'où elle pourrait aller. Comme je ne l'avais pas contrée, elle sut qu'elle allait pouvoir se permettre des moqueries croissantes et blessantes.)
— Allez Rosalie !!! Cessez de vous faire prier, on ne va pas y passer la journée, nous avons tous des choses à faire.
Ma cuisinière, piteuse, commença à s'exécuter, et retira ses vêtements l'un après l'autre. Elle apparut nue pour la première fois devant sa gouvernante, et le nez baissé, ressentait une profonde humiliation. Elle semblait prendre conscience pour la première fois de son corps large et adipeux, et une honte indicible l'envahissait, d'autant qu'elle exhibait ce corps débordant de partout devant Alexandrine qui était une femme jeune et plutôt mince, au corps ferme, à la tenue impeccable, et chez qui tout respirait le contrôle et la maîtrise absolue de soi en toute circonstances. 
Rosalie avait gardé ses bottines et s'apprêtait à grimper chaussée sur la bascule.
— Rosalie, enfin ! Vous n'allez pas monter sur la bascule avec vos bottines !
Elle leva vers moi un air de chien battu et tant bien que mal se pencha (son gros ventre compressé sur ses grosses cuisses rendait l'entreprise difficile) et retira ses bottines. Elle grimpa sur la plateforme.
— Mettez vos mains derrière le dos. Voyons. Hum… 106. Non 107 kilos. Eh bien, vous avez dépassé le quintal. Et vous osez dire que vous n'avez pas grossi ?
Elle ne répondit pas, n'osait plus rien dire, le nez baissé. Alexandrine, les mains croisées dans le dos, s'était approché, et regarda elle aussi l'aiguille qui oscillait entre 106 et 107.
— Qu'en pensez-vous, Alexandrine ?
— Je dis que c'est plutôt 107 que 106. Mais qu'importe, ajouta-t-elle, c'est bien trop. Cette fille grossit à vue d'œil.
— Oui, c'est bien mon avis.
— Tournez sur vous-même, Rosalie (Alexandrine, encouragée par mon attitude, s'enhardissait. Je sentais qu'elle avait envie de l'humilier. Et l'envie m'était venue de la laisser faire, et de voir jusqu'où elle a avait envie d'aller.)
Rosalie, penaude, fit demi-tour, nous exhibant son énorme cul. Ses mains qui se tenaient l'une l'autre sur ses reins, bien que fortes et potelées, semblaient petites devant la taille de ses grosses masses fessières.
Le regard Alexandrine fut immédiatement attiré par ce fessier imposant. Et à ses yeux je compris immédiatement qu'elle n'en avait jamais vu de pareil. Du moins dénudé.
— Qu'en pensez-vous, Alexandrine ? lui demandai-je.
— J'en pense… On dirait la croupe d'un cheval de trait, d'une grosse jument de labour. Vous voyez ça, Monsieur, me prit-elle à témoin ? Une grosse poularde qu'on a engraissée pour Noël. Une truie…
— Oui, Alexandrine, nous avons compris, la coupai-je. Pouvez-vous toucher ? Et me faire part de vos impressions.
Alexandrine commença à palper entre ses doigts ce cul tendu à craquer tellement il avait, il est vrai, gonflé depuis quelques semaines. Puis elle se mit à pincer et faire rouler de gros plis, inspectant la cellulite et la peau d'orange apparaissant sous ses doigts. Elle le maniait sans douceur et semblait pincer de plus en plus fortement ces chairs. Chaque fois qu'elle lâchait une zone, je pouvais voir la rougeur qu'elle avait occasionnée. 
— Hum, fit-elle, c'est qu'elle fait des réserves, la grosse fille, elle engraisse. Je n'avais jamais vu un pareil fessier. Je n'aurais jamais cru que ça existait, un postérieur aussi gros. 
Est-ce que n'est ce pas là l'énorme cul d'une femme gloutonne, qui s'empiffre, d'une femme tombée dans les affres du péché de gourmandise ? Tournez-vous.
 Rosalie, à nouveau fit demi-tour et lui fit face. Son visage était congestionné de honte. 
— Et côté face, ça n'est gère plus enviable, Monsieur. Ce ne sont plus des seins, on dirait des outres. Ça tient plus des mamelles de vache que de la poitrine d'une femme. Penchez-vous un peu en avant, Rosalie. Voilà. Quels énormes obus ! Et ce ventre, ce tablier de sapeur qui descend jusqu'au sexe, quel gras double !
Elle l'attrapa, le souleva, le laissa retomber brutalement, et recommença l'opération plusieurs fois. Puis elle lui demanda d'écarter les cuisses. Les chairs molles se touchaient au milieu. Alexandrine se pencha et en prit à pleine main des grosses poignées qu'elle se mit à malaxer méthodiquement sans douceur. 
 
— Si ça n'est pas une honte à cet âge-là… Se laisser aller comme ça… Rosalie, vous avez de la chance : la maison est bonne et votre maître est trop bon avec vous. Il n'y aurait que moi je vous mettrais au régime sévère. Et même, je vous administrerais un grand lavement tous les jours.
Rosalie, n'en pouvant plus d'humiliation, osa lever un regard implorant vers moi. Alexandrine le surprit. Je crus qu'elle allait en redoubler de réprimandes, mais cette fille était très intelligente et j'étais certain qu'elle avait compris depuis longtemps la nature de mes relations avec ma cuisinière. Aussi n'osa-t-elle pas prendre l'initiative de monter d'un degré supplémentaire la sévérité de son action. Elle était en attente de mon signal ou du moins notait-elle que je ne l'arrêtais pas. Elle avait deviné que je prenais un certain plaisir pervers à regarder ma bonne se faire humilier par sa gouvernante. 
 Aussi en réponse à un regard de Rosalie après le propos sur le lavement, lui demanda-t-elle :
 - Qu'y a-t-il Rosalie ? Êtes-vous déjà coutumière du fait ? Prenez-vous de temps en temps un lavement ?
 - Oui en effet, il lui est arrivé d'en recevoir un quand elle était trop embarrassée, répondis-je à sa place. Mais je ne soupçonnais pas que c'était parce qu'elle mangeait trop…
— C'est évident Monsieur. Elle aurait besoin d'une bonne purge. Croyez-moi, une cure à base de bouillon clair et de soupe de légumes pendant deux jours suivie d'un copieux lavement – quand je dis « copieux lavement » je veux dire trois fois 4 ou 5 litres de suite – ne lui sera que bénéfique.
— Qu'en pensez-vous, Rosalie ? Vous vous sentirez mieux après, vous ne croyez pas ? Vous vous sentirez moins lourde, lui demandai-je. 
 - Oui, prononça-t-elle d'une toute petite voix, comme une gamine punie.
— Et même, Monsieur, si j'ose ajouter, répéter cette diète et ce traitement chaque début de mois pourrait faire des merveilles. Ça ne pourra que l'aider à se débarrasser de toute cette cellulite, cette surcharge.
 - Vous avez l'air de bien vous y connaître, dites-donc, Alexandrine, la félicitai-je.
 - C'est que, Monsieur, j'ai travaillé pendant plus d'un an dans une ville d'eaux…
— En effet, j'avais oublié. Et vous en avez retiré de grandes connaissances…
— Oui, il est vrai. Et mon expérience de gouvernante - diriger du personnel de maison - m'ont appris qu'il ne faut jamais se relâcher. Ce genre de femmes, à cet âge, a tendance à l'indolence. Naturellement je ne veux absolument pas généraliser. Mais ces constatations se sont bien souvent révélées exactes. Même si j'ai été toujours été d'accord avec Monsieur pour ne pas surcharger ni accabler de tâches une domestique comme Rosalie, je trouve qu'un peu de fermeté ne nuit pas.
 - Et en tant que gouvernante, que suggérez-vous ?
 - Eh bien tout d'abord, le régime et le traitement que je viens de vous indiquer.
 - Et encore ?
— Eh bien, si je peux me permettre de le suggérer à Monsieur, un châtiment minimal serait justifié. Pour ses errements. Je suis d'avis de ne jamais passer sur aucune faiblesse.
— Hum, fis-je en tournant tout autour de Rosalie, qui, n'en menait pas large, et qui, malgré la fraîcheur, transpirait à vue d'œil sous les bras et sous les seins. Oui, je suis d'accord avec vous. Même les petites faiblesses et les petits vices doivent être sanctionnés. De manière proportionnée, cela s'entend. Tournez-vous Rosalie !
Ma grosse cuisinière fit à nouveau demi-tour, présentant son large et imposant postérieur.
 - Penchez-vous sur la table, appuyez-vous dessus.
 Je marquai un temps d'arrêt, la laissant ainsi offerte, bien cambrée, appuyée sur les avant-bras sur le plateau de la table, dans cette posture de soumission particulièrement émouvante, puis annonçai solennellement :
 - Alexandrine va vous fesser. Allez-y, Alexandrine, traitez-la comme elle le mérite ! Avec fermeté. 
 Alexandrine ne se fit pas prier et je vis son œil étinceler. Elle dut faire un effort sur elle-même pour réprimer le moindre sourire de joie sadique. Comme je lui avais laissé la place en m'écartant elle se positionna derrière le gros corps de Rosalie sans tergiverser, remonta ses manches d'un geste ferme mais en y prenant le temps nécessaire, puis elle se mit à la fesser d'une main leste et vive, à une allure soutenue. Je reconnus un geste d'experte, une technique parfaitement maîtrisée et sans aucun doute bien éprouvée. 
 Sa main s'abattait avec une intensité d'emblée maximale et couvrait avec méthode toute la surface de l'énorme fessier, d'abord en distribuant les claques, par séries de 3 ou 4 sur chaque fesse, puis en insistant sur l'une, puis sur l'autre, en la couvrant de haut en bas et de droite à gauche d'une avalanche de claques sonores, qui rapidement se synchronisèrent avec les petits cris aigus mais retenus de Rosalie. La force et la maîtrise de cette fessée était visiblement efficace car l'énorme mappemonde vira rapidement au rouge et bientôt les cris de Rosalie fusèrent de plus en plus haut, fleurant le désespoir et la douleur.
 Je la laissai œuvrer une bonne dizaine de minutes, qui durent paraître une éternité à ma cuisinière.
 Voyant que je ne l'arrêtai pas et que le gros cul était désormais écarlate, Alexandrine fit pleuvoir ses claques plus à l'extérieur, sur la « culotte de cheval » de Rosalie, puis osa descendre sur le haut des cuisses renflées et déformées par l'embonpoint. Ma bonne continua à pousser des cris stridents.
 Je laissai ma gouvernante faire virer au rouge les cuisses blanches et luisantes, puis je dis :
 - C'est bon, Alexandrine, je crois qu'elle a eu son compte.
 Je fis se relever Rosalie et lui demandai de se retourner. Je lui pris le menton, le soulevai pour la regarder bien dans les yeux (ceux-ci étaient tout humides) :
 - Vous avez compris la leçon, Rosalie ?
 - Oui Monsieur, renifla-t-elle.
 - Bien. Mettez-vous à genoux.
 - À genoux, Monsieur… ?
 - Oui, Rosalie. Vous allez discuter ?!
— Non Monsieur, répondit-elle en s'agenouillant lourdement et maladroitement.
 - Embrassez la main qui a eu la bonté de vous punir.
Alexandrine, qui devait jubiler intérieurement, tendit le dos de sa main fine, et Rosalie, morte de honte, y déposa un petit baiser, et je crus bien qu'elle allait pleurer. 
— C'est bien. S'il devait y avoir une prochaine fois – ce dont je suis certain qu'il n'arrivera pas – je devrai demander à Alexandrine de vous corriger avec une baguette souple du haut des reins jusqu'au milieu des mollets. (Il y a des fines branches sur nos jeunes peupliers qui feront très bien l'affaire.) Et je suis sûr qu'elle le fera très bien – maintenant que je l'ai vue à l'œuvre je lui ferai confiance pour vous zébrer en lignes parfaitement parallèles.
— Oh oui, Monsieur ! ne put s'empêcher Alexandrine d'acquiescer avec une joie non dissimulée, visiblement ravie d'avance à l'idée de s'acquitter de cette tâche. Je peux dire à Monsieur – et promettre à Rosalie – que j'ai corrigé bien des jeunes derrières dans des maisons prestigieuses en France et en Europe, tant des domestiques dont j'avais la charge de commander que des enfants de mes maîtres
 - Je n'en doute pas, Alexandrine, répondis-je en réprimant un frisson. Vous voici prévenue Rosalie.
 - Oui Monsieur.
— Bien, je vais maintenant retourner à mes occupations. En attendant, Rosalie, lui intimai-je, vous resterez au coin, là-bas, face au mur, debout et les mains sur la tête, pendant un quart d'heure, exhibant votre gros derrière et vos cuisses écarlates. En espérant que ni Madame ni Jules ne viennent à la cuisine durant ce moment. 
 Je tournai les talons et m'éloignai.
 J'entendis néanmoins la voix d'Alexandrine, froide et d'un ton bas qui s'adressa une dernière fois à Rosalie :
 - Vous avez compris qui commande, maintenant, Rosalie. Je vous conseille donc de marcher droit. Puisque j'ai la bénédiction de Monsieur, au prochain écart je me ferai un grand plaisir de vous corriger à l'anglaise… voire à la russe !
J'entendis de loin Rosalie marmonner et pleurnicher en allant obéir à ma consigne.
° ° °
Bien entendu, pendant une quinzaine de jours, Rosalie me battit froid. Elle faisait manifestement la tête et pour ma part je ne lui parlai que pour lui donner mes consignes. Je ne la touchai pas, et je tenais à ce que la punition dure de cette façon. 
Je lui ordonnai de suivre les recommandations d'Alexandrine en terme d'alimentation et de faire maigre les lundis et jeudi : elle eut ainsi ordre de ne prendre ces jours-là que de la soupe de légumes et du bouillon de poule. Elle avait droit à une demi-baguette de pain par jour.
J'allais à l'écurie seul et jamais ne lui demandai de m'y accompagner pour me seconder. Je l'abandonnais donc à son sort et à ses tâches domestiques.
Deux semaines après, dans mon bureau, je lui ordonnai de se dénuder au-dessous de la ceinture et de se placer debout sur la troisième marche de l'escabeau. Ce qu'elle fit sans un mot. Je me plaçai derrière elle. Avec un œil quasi-scientifique j'examinai ses grosses masses fessières : çà et là persistaient encore des petites pétéchies preuves de l'énergie avec laquelle sa gouvernante l'avait fessée quinze jours avant. Je palpai et lissai du bout des doigts la surface de cet imposant postérieur :
— C'est bien, Rosalie. On dirait que le régime mis en place fait son œuvre. Votre fessier reprend une forme et une dimension plus raisonnables. Il n'est plus tendu comme il l'était. Écartez les cuisses.
Je pinçai légèrement les grosses lèvres, les maniai, les entrouvris :
— Bien. Là aussi ça dégonfle un peu. (Je ne fis aucune remarque sur l'aspect des muqueuses roses à l'intérieur qui étaient perlées de cyprine. La grosse cochonne appréciait manifestement les attouchements dont elle avait été sevrée.)
 Vous allez continuer ce régime une semaine encore, puis nous arrêterons. Par contre, vous êtes prévenue : en cas d'engorgement excessif de vos chairs je demanderai à Alexandrine de vous administrer cette grande purge, cette série de lavements abondants. Et ce sera fait sur la table de la cuisine. Vous serez ainsi exposée.
 - J'ai bien compris, Monsieur. Je vous promets qu'il n'y en aura pas besoin, je vais continuer à me modérer, répondit-elle avec une voix soumise.
 - À la bonne heure, Rosalie.
 Et sur ces mots je rentrai deux doigts dans sa chatte, et farfouillai un peu. Je la sentis trembler sur ses jambes. Je les ressortis, titillai quelques secondes son bourgeon, puis caressai son œillet avant d'y introduire mon index. Elle poussa un « oooh » de soupir qui sembla plus un cri de satisfaction que de surprise, mais je ne poursuivis pas plus loin cette exploration :
 - Rhabillez-vous. Puis laissez-moi, Rosalie.
 - Monsieur ? demanda-t-elle après s'être revêtue et juste avant de prendre la porte.
 - Oui ?
 - Vous ne ferez plus mander pour vous aider à l'écurie ?
 - Nous verrons, Rosalie. Si tout continue dans ce sens, peut-être.
 Elle eut une moue de déception. 
 - Tout dépend de vous, Rosalie.
 - Oh Monsieur... dit-elle en s'avançant, au bord des larmes, je serai la meilleure des cuisinières, la meilleure des bonnes, la plus obéissante… La plus soumise.
 Je lui souris. Je vis son visage s'éclairer en retour. 
 - Approchez. À genoux, Rosalie.
 Elle tomba à genoux, un mouvement presque de dévotion.
Je sortis ma queue, lui enfournai dans la bouche (j'étais déjà en érection) :
 - Sucez-moi, Rosalie, pompez-moi, et videz-moi les couilles, prononçai-je d'une voix rauque.
La grosse bonne me prit la hampe, les boules, et s'appliqua, me suça amoureusement. Elle le fit tant et si bien que mon vit grossit encore, se tendit, lui emplit sa grosse gueule et qu'en moins de deux minutes je lui envoyai par saccades ininterrompues une grosse quantité d'un foutre épais (je n'avais pas joui depuis quinze jours) qu'elle avala à longs traits.
 Je me renculottai et la congédiai gentiment :
 - Merci Rosalie.
 Elle sortit et referma la porte avec un sourire heureux.
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Pervdaddy
5 octobre 2024 à 11:12
J’apprécie le développement des dynamiques... cette Alexandrine à un potentiel certain et j’espère constater à quel point elle libérera sa perversité dans les prochains chapitres...

Récit très bien écrit dans son ensemble pour le moment.
Et bien que je ne partage pas ton intérêt pour les corps charnus (je leur préfère un corps plus juvénile et une peau plus élastique) il m’est régulièrement arrivé de ressentir une profonde excitation en visualisant les scènes décrites dans tes textes
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Docsevere
16 janvier 2024 à 16:25
Merci beaucoup, l'ami !
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Ced67220
16 janvier 2024 à 14:43
Très très beau bravo
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Docsevere
10 janvier 2024 à 23:26
Avoue que tu aimerais être à la place de Rosalie... Mais difficile de s'identifier à Rosalie quand on est jeune et mince :/
Modifié 10 janvier 2024 à 23:27
Soyez respectueux
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Wedreca
10 janvier 2024 à 19:29
Je le savais ! Je le savais !
Cette Alexandrine... c'est la plus perverse de tous, j'en suis sûre ^^'.

J'ai hâte de voir quand elle va vraiment se lâcher :P.
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