Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 29 · La fête de Noël
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 29 · La fête de Noël
La fin de l'année approchait à grands pas. Alexandrine n'avait pas donné de nouvelles, mais comme je l'avais autorisée à rester jusqu'à fin décembre avec sa vieille tante, il était peu probable qu'elle soit là pour le réveillon.
Honorine dut donc penser aux préparatifs. Il était temps pour elle de se lancer, puisque tôt ou tard il lui faudrait gérer cette maison seule, du moins avec moi.
Aussi, très tôt, elle me consulta pour le menu de la Noël :
Honorine dut donc penser aux préparatifs. Il était temps pour elle de se lancer, puisque tôt ou tard il lui faudrait gérer cette maison seule, du moins avec moi.
Aussi, très tôt, elle me consulta pour le menu de la Noël :
— Voulez-vous une dinde, Monsieur ?
— Une dinde ? C'est beaucoup trop. Beaucoup trop pour nous deux, cette bête-là. 4 ou 5 kg vous imaginez ?
— Vous pensez que Madame Alexandrine ne passera pas la fin de l'année avec nous ?
— Je ne pense pas, non. Elle me préviendra par courrier, mais je ne compte pas dessus. Je lui ai bien dit qu'elle pouvait rester dans sa famille.
— Alors une autre volaille, un chapon par exemple ?
— Oui un chapon farci. Même si ça fera beaucoup aussi. Mais ça n'est pas grave, nous en mangerons pendant quelques jours. Et je vous fais confiance pour accommoder ce qui en restera.
— Naturellement, Monsieur, avec plaisir ! Je sais faire plein de chose avec de la volaille. Des tourtes…
— Très bien, Honorine, je vous fais confiance, la coupai-je.
— Sinon, je pensais… Que diriez-vous si nous faisions un arbre de Noël, dans la maison ?
— Un arbre de Noël ? Ça n'est pas une coutume germanique, ça ?
— Oui c'est possible… il paraît que ça se fait couramment en Alsace, mais de plus en plus de gens en font dans leur maison. Et même par ici. Et aussi dans les Grands Magasins. À Paris et dans les grandes villes.
— Vous êtes déjà allée à Paris, Honorine ?
— Non jamais, Monsieur. Je suis allée une fois au Mans. Je suis née à quelques lieues de cette grande ville.
— Oui, bon… Je n'aime pas beaucoup les coutumes qui nous viennent des Teutons… Déjà qu'ils ont germanisé nos plaines...
— Oh, les Alsaciens, les pauvres… On pourrait mettre un nœud alsacien tout en haut du sapin, pour penser à eux !
— Oui, excellente idée, Honorine. Si c'est pour penser aux Alsaciens-Lorrains et ce qu'ils vivent, c'est d'accord. Et on mettra plein de petits drapeaux français dans l'arbre.
— Et je pourrais décorer la maison aussi ? Je ferai quelques guirlandes, et jemettrai des couleurs de la France, et même de l'Alsace si vous voulez ?
— La maison ?! Eh bien euh… oui, mais à l'intérieur, pas l'extérieur ça ne servirait à rien, il n'y a que nous qui les verrions, et nous sortons peu avec ce froid.
— Chic ! s'exclama-t-elle en tapant dans ses mains.
— Une dinde ? C'est beaucoup trop. Beaucoup trop pour nous deux, cette bête-là. 4 ou 5 kg vous imaginez ?
— Vous pensez que Madame Alexandrine ne passera pas la fin de l'année avec nous ?
— Je ne pense pas, non. Elle me préviendra par courrier, mais je ne compte pas dessus. Je lui ai bien dit qu'elle pouvait rester dans sa famille.
— Alors une autre volaille, un chapon par exemple ?
— Oui un chapon farci. Même si ça fera beaucoup aussi. Mais ça n'est pas grave, nous en mangerons pendant quelques jours. Et je vous fais confiance pour accommoder ce qui en restera.
— Naturellement, Monsieur, avec plaisir ! Je sais faire plein de chose avec de la volaille. Des tourtes…
— Très bien, Honorine, je vous fais confiance, la coupai-je.
— Sinon, je pensais… Que diriez-vous si nous faisions un arbre de Noël, dans la maison ?
— Un arbre de Noël ? Ça n'est pas une coutume germanique, ça ?
— Oui c'est possible… il paraît que ça se fait couramment en Alsace, mais de plus en plus de gens en font dans leur maison. Et même par ici. Et aussi dans les Grands Magasins. À Paris et dans les grandes villes.
— Vous êtes déjà allée à Paris, Honorine ?
— Non jamais, Monsieur. Je suis allée une fois au Mans. Je suis née à quelques lieues de cette grande ville.
— Oui, bon… Je n'aime pas beaucoup les coutumes qui nous viennent des Teutons… Déjà qu'ils ont germanisé nos plaines...
— Oh, les Alsaciens, les pauvres… On pourrait mettre un nœud alsacien tout en haut du sapin, pour penser à eux !
— Oui, excellente idée, Honorine. Si c'est pour penser aux Alsaciens-Lorrains et ce qu'ils vivent, c'est d'accord. Et on mettra plein de petits drapeaux français dans l'arbre.
— Et je pourrais décorer la maison aussi ? Je ferai quelques guirlandes, et jemettrai des couleurs de la France, et même de l'Alsace si vous voulez ?
— La maison ?! Eh bien euh… oui, mais à l'intérieur, pas l'extérieur ça ne servirait à rien, il n'y a que nous qui les verrions, et nous sortons peu avec ce froid.
— Chic ! s'exclama-t-elle en tapant dans ses mains.
Elle vit mon regard surpris, l'expression incrédule de mon visage. Mais je me mis à sourire devant tant d'enthousiasme et de candeur.
° ° °
Comme promis Alexandrine m'envoya une brève missive pour m'avertir qu'elle ne rentrerait que début janvier. On était déjà le 23 décembre car le courrier avait mis du temps à me parvenir. Naturellement, je ne l'avais pas attendue pour donner mes directives à Honorine. Je la prévins néanmoins que j'avais reçu cette confirmation de la gouvernante.
Le 24 en début d'après-midi elle allait commencer à dresser le couvert pour le soir et me demanda à quelle heure je voulais dîner. Voyant qu'elle n'avait préparé qu'un seul couvert, je lui dis :
- Eh bien, étant donné que c'est Noël ce soir, nous irons tout d'abord tous deux à la messe de minuit…
- Mais le repas ?
- Eh bien vous le préparerez avant, et vous le laisserez au chaud. Et quand nous reviendrons nous dînerons.
- Bien Monsieur… Vous voulez dire que je viendrai avec vous à la messe ?!
- Naturellement ma fille. Et je veux que vous mettiez votre plus belle robe.
- Bien, dit-elle très étonnée, je la mettrai… je n'en ai qu'une.
- Et je pourrai manger avant ?
- Bien-sûr que non, Honorine, c'est péché. Mais vous dresserez la table dans la grande salle avec deux couverts et vous nous servirez le dîner quand nous rentrerons de la messe.
- Deux couverts ? Vous voulez dire que que nous allons dîner tous les deux à la même table, Monsieur ?!!!
- Bien évidemment, Honorine. Vous n'allez pas dîner toute seule à l'office et moi tout seul ici, c'est Noël tout de même !
- Bien. D'accord, Monsieur.
Elle avait réprimé un sourire mais ses yeux s'étaient éclairés et brillaient.
Durant la soirée je ne la vis pas. Elle était très affairée dans sa cuisine et elle s'était même permis de m'éconduire gentiment - avec une moue boudeuse quand j'avais tenté de passer la tête par la porte. Elle me préparait plein de surprises, plein de bonnes choses et elle ne voulait pas que je découvre tout ça avant l'heure. Je m'étais incliné.
Vers les onze heures moins le quart elle m'était apparue les manches retroussées sur ses avant-bras potelés et brillants, les joues rosies et encore tachées de farine, dans sa robe longue de bonne, son tablier enserrant sa large taille, la coiffe de travers sur sa tête, pour me déclarer avec satisfaction :
- Je crois bien que tout est quasiment prêt, Monsieur. Je suis contente, je suis un peu en avance.
- Eh bien tant mieux, mais vous n'êtes pas si en avance que ça : vous avez encore à vous changer. Et puisque vous avez un peu de temps, allez donc prendre un petit bain.
- Un bain, Monsieur ?
— Eh bien oui, vous vous êtes affairée aux fourneaux, vous n'allez pas vous présenter devant Jésus ainsi… alors que vous sentez la jeune femelle.
- Bien Monsieur. Euh... je veux vous demander : est-ce que je mets un panty pour aller à la messe ?
- Voyons Honorine bien entendu ! Ça ne serait pas convenable d'aller dans la maison de Dieu les fesses à l'air, lui dis-je sur un petit ton de reproche. Et puis il fait encore très froid, vous n'iriez pas vous geler le… …enfin vous savez.
— Non bien-sûr, Monsieur, répondit elle en rougissant. Mais comme d'habitude il me faut demander ces « choses-là » à Alexandrine… et là… enfin comme c'est vous le maître…
- Oui vous avez raison, c'est bien moi le maître. Je vous suis reconnaissant de vous en rappeler. Et de me questionner. Vous êtes MA bonne.
- Oui Monsieur, répondit-elle en baissant les yeux, je vous appartiens.
Elle partit dans sa chambre pour se vêtir et prit bien son temps tandis que je me changeais moi aussi, passant ma redingote la plus élégante, qui n'était pas neuve mais que je n'avais pas portée depuis plusieurs années ; elle était heureusement encore impeccable, grâce au bon soin que ma gouvernante prenait de ma garde-robe.
Honorine reparut devant moi. Elle portait une longue robe bleue, très jolie. Mais c'était une robe d'été. La pauvrette elle n'en avait qu'une. Et il gelait à pierre fendre dehors. Je lui fis la remarque et allai fouiller dans la garde robe de feu mon épouse lui trouver un manteau et un cache-nez qu'elle pourrait mettre par dessus. Elle fut gênée mais ne refusa point.
Je lui dis qu'il faudrait qu'elle songe à s'acheter avec ses premières primes une robe plus chaude.
Nous partîmes à pied vers le bourg et je lui donnai le bras. Je dus insister un peu. Je me moquais du regard que nous allions immanquablement essuyer de la part de certains paroissiens en traversant le village. Approchant du perron de l'église ce fut elle qui lâcha mon bras, et je n'insistai point. Par contre je lui fis la leçon : il était hors de question qu'elle s'assoit sur les bancs derrière avec les gueux et moi seul devant. Qu'importe si elle n'était pas de ma famille : c'était Noël après tout.
Nous assistâmes à toute la messe. L'assemblée des fidèles qui remplissait l'église était plutôt joyeuse, très bien mise, et tout le monde chanta gaiement. Nous communiâmes, nous recueillîmes puis nous reprîmes le chemin de la maison.
J'avais bien entendu perçu les murmures de certaines bigotes à notre passage dans l'allée tandis que nous nous dirigions vers la porte de la maison du Seigneur, et aussi surpris quelques regards indignés ; mais j'avais relevé la tête, et tout en les saluant d'un geste impérial en soulevant mon haut-de-forme je les avais fusillés d'un regard hautain et méprisant.
La petite qui avait tout le temps gardé les yeux baissés n'avait probablement rien vu. Ou rien souhaité voir. Qu'importe, ces petites gens avec leurs manières de petits notables de province, je ne les comptais pas pour grand-chose. J'étais très à l'aise financièrement et ils devaient le savoir, et ça n'était sans doute pas un hasard si ces gens étaient jaloux.
J'étais donc très heureux de marcher sur le chemin du retour, mon Honorine à mon bras, cette jolie petite bonne, si fraîche, qui allait me régaler.
Honorine avait donc mis deux couverts comme je lui avais demandé, le mien en bout de table, le sien sur le côté, plus près de la porte donnant sur le couloir, pour qu'elle puisse plus facilement se rendre à la cuisine. Alexandrine était bien passée par là avec ses conseils avisés.
- Voulez-vous prendre un porto, tout d'abord, Monsieur ?
- Non, Honorine, il y a mieux. Mettez-nous deux coupes de cristal. Je vais à la cave.
- Pour moi aussi, Monsieur ?!
- Bien entendu, petite Honorine. Cette nuit n'est pas une nuit comme les autres, nous fêtons Noël !
Je revins avec une bouteille de champagne. Honorine n'en avait jamais vue, et elle n'y avait jamais goûté. Elle me regarda, voulut faire le service :
— Asseyez-vous Honorine. Vous ne l'avez jamais fait. Regardez et apprenez. Il faut être très prudent : la pression est très importante dans la bouteille et le bouchon peut partir comme un obus et blesser grièvement quelqu'un. On la dirige donc vers le haut (en évitant de viser le lustre, dis-je avec une grimace un peu comique (elle eut un petit rire cristallin) dès qu'on commence à dénouer le fil de fer. Parfois ça part très vite. Les bouteilles, ça n'est pas comme les hommes, on ne peut pas leur apprendre à se retenir.
La bouteille s'ouvrit avec le « plop » caractéristique et je versai le liquide mousseux. Elle écarquillait ses beaux yeux bruns :
- Oh la jolie mousse… !
- Voilà ce qu'on a coutume de boire à Paris, dans le grand monde et dans les cafés chics. Le champagne, c'est le roi des vins et le vin des rois. Asseyez-vous, « belle étrangère », et buvons à la naissance du Christ.
- À Noël ! dit-elle gaiement, m'imitant.
Elle porta la coupe à ses lèvres, but une petite gorgée.
- Ah c'est bon. C'est frais. Ça pique, ajouta-t-elle
- Oui c'est tout à fait ça. Vous me faites rire, Honorine. Quel plaisir de voir une jolie nymphe comme vous boire du champagne pour la première fois. C'est un plaisir de vous initier… Mais ne buvez pas trop vite, ça risque de vous tourner la tête. Vous n'avez jamais bu… ?
- Si, une fois, m'avoua-t-elle en baissant la tête avec un sourire coupable, du calvados, avec mon cousin. Il en avait trouvé dans la cave de son père et avait voulu absolument me faire essayer…
- Et alors ?
- Je n'ai pas trop aimé, ça brûlait les lèvres, la bouche, et ça montait à la tête. Il avait voulu insister pour que je boive tout le verre mais je me suis enfui de la cave… Il devenait trop collant.
- Le calvados ?
- Non, mon cousin, rit-elle. Là c'est différent, c'est doux, c'est léger, pétillant et ça ne brûle pas, dit-elle en en buvant une bonne rasade.
- Oui, mais n'allez pas si vite. Tiens, si vous alliez nous chercher l'entrée. Nous pourrions commencer à souper, en buvant notre champagne.
- Les entrées, Monsieur ! Il n'y en a pas qu'une. J'y vais tout de suite.
Elle revint avec des plateaux pleins de bonnes choses : de la galantine, des petits pains au foie gras, des petits vole-au-vent… J'étais éberlué, elle s'était surpassée, la bougresse !
- Eh bien, Honorine, quel talent ! Vous avez bien travaillé, je n'aurais pas cru que vous sachiez faire tout ça.
Elle rougit et me répondit :
- Bon, pour ces entrées, Monsieur, je vais vous avouer que je n'ai fait que les arranger ; je ne suis pas encore capable de cuisiner tout ça, je les ai achetées chez le charcutier du bourg. J'espère que vous ne m'en voudrez pas…
- Bien-sûr que non, Honorine, et même si ça a coûté un peu, vous avez eu raison : ça n'est pas Noël tous les jours.
- Je suis désolée, je ne suis pas encore à la hauteur de Rosalie.
— Oh vous savez, Rosalie était une excellente cuisinière, mais elle était très traditionnelle dans sa cuisine. Elle n'aurait pas su faire non plus elle-même toutes ces choses modernes.
- Moi, je vous promets d'apprendre, Monsieur ! s'écria-t-elle avec entrain
- Avec plaisir, ma fille. Aujourd'hui vous êtes le soleil de cette maison, vous égayez ce solstice de décembre.
- Oh merci, Monsieur, répondit-elle alors qu'elle avait commencé à servir. Et soudain elle s'interrompit et dit :
- Ah Monsieur, je n'ai pas enlevé mon panty ! Dois-je le faire ?
- Bien entendu, Honorine.
- J'ai oublié, je m'en excuse.
- Eh bien faites. Maintenant. Et on dit : « je vous prie de m'excuser » ou « je vous présente mes excuses... »
- Oui Monsieur, dit-elle en levant ses yeux sur moi.
Et toute troublée, l'œil brillant, elle posa son plat et passa ses mains sous sa robe et en extirpa sa culotte, la garda dans la main - manifestement elle ne savait qu'en faire. Je vins à son secours :
- Donnez-le moi.
- Je vous prie de m'excuser.
Et elle me le tendit en effectuant une petite révérence. Je pris la grande culotte de lin blanc, l'examinai, surtout le devant, et la portai à mes narines : je respirai les effluves de jeune fille.
- Hummm, j'aime ce parfum très épicé… dis-je d'une voix sourde
- Qu'est-ce que ça sent, Monsieur ? osa-t-elle, à ma grande surprise
- Ça sent la pure jeune fille, débutant en ce monde… La jeune fille mouillée, qui ne peut maîtriser ses émotions… les plus intimes… Mais ces culottes sont quand même un peu grandes ; il faudra qu'on vous achète des dessous plus féminins, qui mettront en valeur vos belles formes
Et comme elle se tenait immobile debout à mon côté droit tandis que je respirais ses senteurs de fraîche femelle en froissant le tissu sous mon nez, ma main droite remontait déjà sous sa robe en caressant le derrière de son genou. Mes doigts s'insinuèrent entre ses cuisses replètes – elles était douces comme la soie – puis montant encore ils trouvèrent les pétales entrouverts… déjà tout glissants de mouille. Ils jouèrent un instant avec l'intérieur satiné de ses nymphes, puis montèrent encore jusqu'à un gros bourgeon - si gros qu'on l'aurait cru prêt d'éclater - redescendirent, s'insinuèrent dans la fente étroite ; une, puis deux phalanges – barbotèrent, gigotèrent… Je regardais Honorine qui ne bougeait pas mais avait fermé les yeux, un sourire béat sur les lèvres, commençait à onduler lentement du bassin, gémissait, haletait. Puis elle me sembla comme parcourue par un courant électrique, tremblota un peu sur ses jambes…
Je finis par reprendre mes doigts, les regardai (ils étaient tout luisants de sève), et les portai à ma bouche et les suçai avec délice :
- Hum magnifique ce miel de vierge… il se marie merveilleusement avec ce champagne, déclarai-je en fermant les yeux. Bon, si nous mangions maintenant, Honorine ? J'ai hâte de goûter à ce que vous m'avez préparé ce soir.
Elle reprit ses esprits, les joues toutes rouges, posa son gros postérieur sur sa chaise, et m'accompagna dans la dégustation des entrées. Elle mangeait de bon appétit.
Je nous resservis du champagne, manifestement elle l'appréciait.
Un silence s'était installé, elle n'osait plus trop me regarder. Mais de temps à autre elle levait un œil sur moi et je l'encourageais :
- C'est très bon ce que vous avez fait. C'est un merveilleux réveillon.
- Merci, Monsieur, me répondit-elle réconfortée, avec un sourire enfantin.
- Dites-donc, Honorine, l'interpelai-je à la fin des entrées, vous avez communié, comme moi, à la messe, n'est-ce pas ?
- Euh, et bien oui, Monsieur.
- Et donc, je suppose que vous vous êtes confessée dans la semaine ?
- Euh non, Monsieur… répondit-elle avec un air mi-figue mi-raisin
- À quand remonte la dernière fois ?
- Eh bien… euh, je ne sais pas…
- Mais encore ? Approximativement ?
- Eh bien… réfléchit-elle
- Depuis que vous êtes à mon service, êtes-vous allée vous confesser ? Dans cette paroisse ?
- Ah non, Monsieur… Ça remonte à… Quand je vivais dans la Sarthe…
- Plusieurs mois, donc. Si ça n'est plusieurs années… C'est un péché, Honorine, vous le savez ?
- Oui Monsieur… Mais depuis que je suis à votre service, je n'ai pas eu beaucoup le temps.
- Taratata ! Vous auriez pu aller à l'église le dimanche et vous confesser après l'office. Ou avant. Je ne crois pas que vous soyez beaucoup allée à la messe depuis que vous vivez avec nous. Je me trompe ?
- Non Monsieur
- Combien de fois y êtes-vous allée ?
- Euh… C'était la première fois ce soir, Monsieur, je préfère vous l'avouer.
- Eh bien… Je vous remercie de votre franchise. D'autant que vous ne pouviez pas me mentir, je le savais. Alexandrine m'aurait dit si vous y étiez allée. Or ça n'a pas été le cas. D'autant qu'elle le sait, car elle, y va souvent.
Bon, je ne suis pas curé et je n'ai donc pas le droit de vous punir pour ça, du moins, pas moi-même. Mais voyons, réfléchis-je… même si je ne suis pas homme d'église, et donc, pas habilité, vous pourriez, si vous en êtes d'accord, vous confesser à moi. Ça diminuerait sans doute votre faute, allégerait, je pense, le péché. Qu'en pensez-vous ?
- Oui, vous avez sûrement raison…
- Et puis ainsi ça resterait entre nous…
- Oui, pourquoi pas, Monsieur ? Je préfère ça que de devoir aller faire pénitence devant Monsieur le curé… que je ne connais pas. J'aurais trop honte…
- Oui, même s'il faudra bien, un de ces jours, le faire. Et aller à la messe.
- Oui Monsieur.
- Et bien, vous n'aurez qu'à dire que vous vous êtes confessée la dernière fois en décembre, ça ne sera pas totalement faux.
- Oui Monsieur, me sourit-elle.
- Bon. Je suppose que vous avez mis la suite à réchauffer ?
- Oui Monsieur, ça doit être prêt !
- Eh bien ça attendra un peu : nous allons faire ça immédiatement. Venez vous mettre ici, à mon côté, à genoux.
- Oui, Monsieur, dit-elle en se levant, très rouge.
- De côté, tournée vers la table, que je vous vois de profil. Ainsi je verrai votre visage et je saurai si vous mentez. Et retroussez votre robe sur vos reins, que je vois votre gros derrière, ce sera votre humiliation, votre pénitence.
- Oui, Monsieur, soupira-t-elle tout en retroussant sa robe et me dévoilant son merveilleux et plantureux fessier.
- Cambrez-vous bien, Honorine, lui intimai-je, ça met mieux en valeur votre croupe magnifique. Ah la belle naïade ! Ah le fantastique fessier !
Bon, commençons, dis-je en mettant fin à cette contemplation émue et en m'efforçant de retrouver contenance : avez-vous péché ?
- Je pense que oui, Monsieur, dit-elle d'une voix sourde, visiblement impressionnée (apparemment plus par ce qu'elle allait m'avouer que par le cérémonial que je lui avais ordonné.)
- Eh bien commençons par le commencement. Vous connaissez votre catéchisme. De quels péchés vous êtes-vous rendue coupable ?
- Eh bien… euh… ?
- Des péchés mortels ?
- Oh je ne crois pas, Monsieur.
- Vous vous les rappelez ? Lesquels sont-ils ?
— Eh bien… « Ne tue pas, ne commets pas d'adultère, ne vole pas, n'offense pas ton père et ta mère »
— Bien ! Donc, aucun de cela je suppose… ?
— Oh bah non, Monsieur !
—Bon, et pour ce qui est des sept péchés capitaux… quels sont-ils ?
— Eh bien… orgueil, avarice, envie… euh... luxure, gourmandise... colère… et paresse !
— Qu'en pensez-vous, Honorine ?
— Euh… je ne pense pas être orgueilleuse, Monsieur, et pas avare…
— Je ne le crois pas non plus… Disons, pour ce que je connais de vous
— Et je n'envie personne, ça non…
— Je vous crois, ma fille
— Et je ne mets jamais en colère…
— Non. En tout cas, je ne l'ai jamais vu ici. Vous êtes d'un caractère plutôt doux… Et la paresse ?
— Oh je ne suis pas paresseuse, Monsieur, hein, je ne crois pas… Je travaille beaucoup pour vous...
— Sauf quand vous interrompez votre tâche pour faire autre chose. Ce qui amène à… ?
— Bon, je suis assez gourmande, ça oui je l'avoue, Monsieur… Mais je fais attention – je suis déjà trop grosse – et puis je n'ai pas le temps de manger entre les repas, dit-elle sans répondre à mon allusion
— Je veux bien vous croire. Et la luxure ?
— La… la luxure ? Je ne suis jamais allé avec un garçon, Monsieur, c'est vrai… je vous le jure
— Admettons. Mais il n'y a pas que cela dans cette histoire. Vous vous caressez, n'est-ce pas ? Vous ne pouvez pas nier puisque Alexandrine vous a déjà prise sur le fait, et que même, nous vous avons punie pour cela. Ou du moins pour avoir fait ça durant vos heures de travail, au lieu de faire le ménage qu'elle vous avait chargée de faire. N'est-ce pas ?
— Oui Monsieur, c'est vrai. Je l'avoue.
— Et j'ai pu constater, pas plus tard que tout à l'heure, combien vous aimez ça.
— Oui Monsieur, soupira-t-elle
— Et vous vous caressez souvent, n'est-ce pas ?
— Oui Monsieur… souvent, répondit-elle d'une voix étouffée
— Tous les soirs ?!
— Oui Monsieur, tous les soirs…
— Et à quoi pensez-vous donc quand vous vous caressez ?
— Oh… Je…
— Allez, allez, vous pouvez tout me dire. Au point où nous en sommes.
— Je… Je suis gêné, Monsieur (et en effet son visage, ses joues, étaient tout empourprés)
— Allons Honorine, tout le monde a des pensées « impures », comme le disent les curés. Mais entre nous, ces choses-là font partie de la vie, et ça n'a rien de honteux.
— Je pense qu'un homme… me fait des choses
— Des choses ? Quelles choses ? Soyez plus précis, que diable.
— Il me prend… comme une femme. Il fait de moi une femme.
— Mais vous êtes déjà une femme. Une petite femme. Il vous dépucelle ?
— Oui, c'est ça, Monsieur.
— Pour ça nous verrons plus tard, vous êtes encore jeune. Il sera toujours temps.
— Oui… Mais en vérité j'ai peur d'avoir mal, Monsieur. Il paraît que la première fois c'est douloureux.
— Cela arrive. Mais c'est pour ça qu'il faut être très doux, prendre son temps. Il vaut mieux un homme patient, un homme d'expérience, qui songe à ne pas vous blesser, pas à prendre son plaisir très vite sans s'occuper du vôtre.
— Oui, je comprends. Cela me rassure un peu, Monsieur.
— Et vous vous voyez vous faire « prendre », dans quelle position êtes-vous ?
— Hum… Parfois debout, parfois à quatre pattes comme les bêtes. Parfois à genoux sur l'un des fauteuils. Parfois couchée dans mon lit.
— Bon, mais encore ? À quoi pensez-vous d'autre quand vous vous caressez ? Quelles images passent dans votre jolie tête ? Qu'est-ce qui vous excite ?
— Eh bien… un homme me presse les seins… me palpe les fesses. Me fait toucher son « truc »… me le frotte partout sur moi…
— Bien. Et vous faites des rêves, parfois ? Des rêves… « cochons », je précise
— Oui cela m'arrive parfois… Enfin assez souvent.
— Et de quoi rêvez-vous, ma fille ?
— L'autre nuit j'ai rêvé que je faisais le service. C'était une réception, il y avait beaucoup de monde, des gens riches, et bien mis.
— Oui, et ?
— Eh bien en fait, j'étais cul nu. Nue en dessous de la taille. Je m'en suis aperçue. J'avais honte. Et à ce moment-là tout le monde s'en est aperçu. Et ils me regardaient tous. Et tous les gens qui passaient près de moi me palpaient les fesses… Touchaient mon berlingot.
Et puis (je constatai qu'elle était lancée, qu'on ne l'arrêtait plus) tout d'un coup, j'étais debout au milieu de la salle, et tous les invités s'étaient assis tout autour de moi. Ils m'entouraient…
— Et que faisaient-ils ?
— Ils me touchaient le fessier, tripotaient mes fesses, les écartaient, les pinçaient... les claquaient un peu aussi…
— Et ils parlaient ? Que disaient-ils ?
— Ils étaient sérieux… Ils m'examinaient comme si j'étais une bête de foire. J'entendais dire : « Quel gros cul ! » « Ses fesses sont énormes » « Elles sont fermes » « J'en ai jamais vu d'aussi grosses... »
Et puis soudain : « Il pleut ? » « Il y a une inondation… ? »
— Ah bon. Et ?
— Je me suis réveillée… J'avais inondé mon lit. J'ai dû mettre mes draps à laver
— Je vois. Ça vous excite qu'on regarde vos fesses ? Qu'on les palpe ? Qu'on vous dise qu'elles sont très grosses ? Qu'on a rarement vu un aussi gros fessier ?
— Oh oui Monsieur…! dit-elle dans un souffle, en baissant la tête.
Le 24 en début d'après-midi elle allait commencer à dresser le couvert pour le soir et me demanda à quelle heure je voulais dîner. Voyant qu'elle n'avait préparé qu'un seul couvert, je lui dis :
- Eh bien, étant donné que c'est Noël ce soir, nous irons tout d'abord tous deux à la messe de minuit…
- Mais le repas ?
- Eh bien vous le préparerez avant, et vous le laisserez au chaud. Et quand nous reviendrons nous dînerons.
- Bien Monsieur… Vous voulez dire que je viendrai avec vous à la messe ?!
- Naturellement ma fille. Et je veux que vous mettiez votre plus belle robe.
- Bien, dit-elle très étonnée, je la mettrai… je n'en ai qu'une.
- Et je pourrai manger avant ?
- Bien-sûr que non, Honorine, c'est péché. Mais vous dresserez la table dans la grande salle avec deux couverts et vous nous servirez le dîner quand nous rentrerons de la messe.
- Deux couverts ? Vous voulez dire que que nous allons dîner tous les deux à la même table, Monsieur ?!!!
- Bien évidemment, Honorine. Vous n'allez pas dîner toute seule à l'office et moi tout seul ici, c'est Noël tout de même !
- Bien. D'accord, Monsieur.
Elle avait réprimé un sourire mais ses yeux s'étaient éclairés et brillaient.
Durant la soirée je ne la vis pas. Elle était très affairée dans sa cuisine et elle s'était même permis de m'éconduire gentiment - avec une moue boudeuse quand j'avais tenté de passer la tête par la porte. Elle me préparait plein de surprises, plein de bonnes choses et elle ne voulait pas que je découvre tout ça avant l'heure. Je m'étais incliné.
Vers les onze heures moins le quart elle m'était apparue les manches retroussées sur ses avant-bras potelés et brillants, les joues rosies et encore tachées de farine, dans sa robe longue de bonne, son tablier enserrant sa large taille, la coiffe de travers sur sa tête, pour me déclarer avec satisfaction :
- Je crois bien que tout est quasiment prêt, Monsieur. Je suis contente, je suis un peu en avance.
- Eh bien tant mieux, mais vous n'êtes pas si en avance que ça : vous avez encore à vous changer. Et puisque vous avez un peu de temps, allez donc prendre un petit bain.
- Un bain, Monsieur ?
— Eh bien oui, vous vous êtes affairée aux fourneaux, vous n'allez pas vous présenter devant Jésus ainsi… alors que vous sentez la jeune femelle.
- Bien Monsieur. Euh... je veux vous demander : est-ce que je mets un panty pour aller à la messe ?
- Voyons Honorine bien entendu ! Ça ne serait pas convenable d'aller dans la maison de Dieu les fesses à l'air, lui dis-je sur un petit ton de reproche. Et puis il fait encore très froid, vous n'iriez pas vous geler le… …enfin vous savez.
— Non bien-sûr, Monsieur, répondit elle en rougissant. Mais comme d'habitude il me faut demander ces « choses-là » à Alexandrine… et là… enfin comme c'est vous le maître…
- Oui vous avez raison, c'est bien moi le maître. Je vous suis reconnaissant de vous en rappeler. Et de me questionner. Vous êtes MA bonne.
- Oui Monsieur, répondit-elle en baissant les yeux, je vous appartiens.
Elle partit dans sa chambre pour se vêtir et prit bien son temps tandis que je me changeais moi aussi, passant ma redingote la plus élégante, qui n'était pas neuve mais que je n'avais pas portée depuis plusieurs années ; elle était heureusement encore impeccable, grâce au bon soin que ma gouvernante prenait de ma garde-robe.
Honorine reparut devant moi. Elle portait une longue robe bleue, très jolie. Mais c'était une robe d'été. La pauvrette elle n'en avait qu'une. Et il gelait à pierre fendre dehors. Je lui fis la remarque et allai fouiller dans la garde robe de feu mon épouse lui trouver un manteau et un cache-nez qu'elle pourrait mettre par dessus. Elle fut gênée mais ne refusa point.
Je lui dis qu'il faudrait qu'elle songe à s'acheter avec ses premières primes une robe plus chaude.
Nous partîmes à pied vers le bourg et je lui donnai le bras. Je dus insister un peu. Je me moquais du regard que nous allions immanquablement essuyer de la part de certains paroissiens en traversant le village. Approchant du perron de l'église ce fut elle qui lâcha mon bras, et je n'insistai point. Par contre je lui fis la leçon : il était hors de question qu'elle s'assoit sur les bancs derrière avec les gueux et moi seul devant. Qu'importe si elle n'était pas de ma famille : c'était Noël après tout.
Nous assistâmes à toute la messe. L'assemblée des fidèles qui remplissait l'église était plutôt joyeuse, très bien mise, et tout le monde chanta gaiement. Nous communiâmes, nous recueillîmes puis nous reprîmes le chemin de la maison.
J'avais bien entendu perçu les murmures de certaines bigotes à notre passage dans l'allée tandis que nous nous dirigions vers la porte de la maison du Seigneur, et aussi surpris quelques regards indignés ; mais j'avais relevé la tête, et tout en les saluant d'un geste impérial en soulevant mon haut-de-forme je les avais fusillés d'un regard hautain et méprisant.
La petite qui avait tout le temps gardé les yeux baissés n'avait probablement rien vu. Ou rien souhaité voir. Qu'importe, ces petites gens avec leurs manières de petits notables de province, je ne les comptais pas pour grand-chose. J'étais très à l'aise financièrement et ils devaient le savoir, et ça n'était sans doute pas un hasard si ces gens étaient jaloux.
J'étais donc très heureux de marcher sur le chemin du retour, mon Honorine à mon bras, cette jolie petite bonne, si fraîche, qui allait me régaler.
Honorine avait donc mis deux couverts comme je lui avais demandé, le mien en bout de table, le sien sur le côté, plus près de la porte donnant sur le couloir, pour qu'elle puisse plus facilement se rendre à la cuisine. Alexandrine était bien passée par là avec ses conseils avisés.
- Voulez-vous prendre un porto, tout d'abord, Monsieur ?
- Non, Honorine, il y a mieux. Mettez-nous deux coupes de cristal. Je vais à la cave.
- Pour moi aussi, Monsieur ?!
- Bien entendu, petite Honorine. Cette nuit n'est pas une nuit comme les autres, nous fêtons Noël !
Je revins avec une bouteille de champagne. Honorine n'en avait jamais vue, et elle n'y avait jamais goûté. Elle me regarda, voulut faire le service :
— Asseyez-vous Honorine. Vous ne l'avez jamais fait. Regardez et apprenez. Il faut être très prudent : la pression est très importante dans la bouteille et le bouchon peut partir comme un obus et blesser grièvement quelqu'un. On la dirige donc vers le haut (en évitant de viser le lustre, dis-je avec une grimace un peu comique (elle eut un petit rire cristallin) dès qu'on commence à dénouer le fil de fer. Parfois ça part très vite. Les bouteilles, ça n'est pas comme les hommes, on ne peut pas leur apprendre à se retenir.
La bouteille s'ouvrit avec le « plop » caractéristique et je versai le liquide mousseux. Elle écarquillait ses beaux yeux bruns :
- Oh la jolie mousse… !
- Voilà ce qu'on a coutume de boire à Paris, dans le grand monde et dans les cafés chics. Le champagne, c'est le roi des vins et le vin des rois. Asseyez-vous, « belle étrangère », et buvons à la naissance du Christ.
- À Noël ! dit-elle gaiement, m'imitant.
Elle porta la coupe à ses lèvres, but une petite gorgée.
- Ah c'est bon. C'est frais. Ça pique, ajouta-t-elle
- Oui c'est tout à fait ça. Vous me faites rire, Honorine. Quel plaisir de voir une jolie nymphe comme vous boire du champagne pour la première fois. C'est un plaisir de vous initier… Mais ne buvez pas trop vite, ça risque de vous tourner la tête. Vous n'avez jamais bu… ?
- Si, une fois, m'avoua-t-elle en baissant la tête avec un sourire coupable, du calvados, avec mon cousin. Il en avait trouvé dans la cave de son père et avait voulu absolument me faire essayer…
- Et alors ?
- Je n'ai pas trop aimé, ça brûlait les lèvres, la bouche, et ça montait à la tête. Il avait voulu insister pour que je boive tout le verre mais je me suis enfui de la cave… Il devenait trop collant.
- Le calvados ?
- Non, mon cousin, rit-elle. Là c'est différent, c'est doux, c'est léger, pétillant et ça ne brûle pas, dit-elle en en buvant une bonne rasade.
- Oui, mais n'allez pas si vite. Tiens, si vous alliez nous chercher l'entrée. Nous pourrions commencer à souper, en buvant notre champagne.
- Les entrées, Monsieur ! Il n'y en a pas qu'une. J'y vais tout de suite.
Elle revint avec des plateaux pleins de bonnes choses : de la galantine, des petits pains au foie gras, des petits vole-au-vent… J'étais éberlué, elle s'était surpassée, la bougresse !
- Eh bien, Honorine, quel talent ! Vous avez bien travaillé, je n'aurais pas cru que vous sachiez faire tout ça.
Elle rougit et me répondit :
- Bon, pour ces entrées, Monsieur, je vais vous avouer que je n'ai fait que les arranger ; je ne suis pas encore capable de cuisiner tout ça, je les ai achetées chez le charcutier du bourg. J'espère que vous ne m'en voudrez pas…
- Bien-sûr que non, Honorine, et même si ça a coûté un peu, vous avez eu raison : ça n'est pas Noël tous les jours.
- Je suis désolée, je ne suis pas encore à la hauteur de Rosalie.
— Oh vous savez, Rosalie était une excellente cuisinière, mais elle était très traditionnelle dans sa cuisine. Elle n'aurait pas su faire non plus elle-même toutes ces choses modernes.
- Moi, je vous promets d'apprendre, Monsieur ! s'écria-t-elle avec entrain
- Avec plaisir, ma fille. Aujourd'hui vous êtes le soleil de cette maison, vous égayez ce solstice de décembre.
- Oh merci, Monsieur, répondit-elle alors qu'elle avait commencé à servir. Et soudain elle s'interrompit et dit :
- Ah Monsieur, je n'ai pas enlevé mon panty ! Dois-je le faire ?
- Bien entendu, Honorine.
- J'ai oublié, je m'en excuse.
- Eh bien faites. Maintenant. Et on dit : « je vous prie de m'excuser » ou « je vous présente mes excuses... »
- Oui Monsieur, dit-elle en levant ses yeux sur moi.
Et toute troublée, l'œil brillant, elle posa son plat et passa ses mains sous sa robe et en extirpa sa culotte, la garda dans la main - manifestement elle ne savait qu'en faire. Je vins à son secours :
- Donnez-le moi.
- Je vous prie de m'excuser.
Et elle me le tendit en effectuant une petite révérence. Je pris la grande culotte de lin blanc, l'examinai, surtout le devant, et la portai à mes narines : je respirai les effluves de jeune fille.
- Hummm, j'aime ce parfum très épicé… dis-je d'une voix sourde
- Qu'est-ce que ça sent, Monsieur ? osa-t-elle, à ma grande surprise
- Ça sent la pure jeune fille, débutant en ce monde… La jeune fille mouillée, qui ne peut maîtriser ses émotions… les plus intimes… Mais ces culottes sont quand même un peu grandes ; il faudra qu'on vous achète des dessous plus féminins, qui mettront en valeur vos belles formes
Et comme elle se tenait immobile debout à mon côté droit tandis que je respirais ses senteurs de fraîche femelle en froissant le tissu sous mon nez, ma main droite remontait déjà sous sa robe en caressant le derrière de son genou. Mes doigts s'insinuèrent entre ses cuisses replètes – elles était douces comme la soie – puis montant encore ils trouvèrent les pétales entrouverts… déjà tout glissants de mouille. Ils jouèrent un instant avec l'intérieur satiné de ses nymphes, puis montèrent encore jusqu'à un gros bourgeon - si gros qu'on l'aurait cru prêt d'éclater - redescendirent, s'insinuèrent dans la fente étroite ; une, puis deux phalanges – barbotèrent, gigotèrent… Je regardais Honorine qui ne bougeait pas mais avait fermé les yeux, un sourire béat sur les lèvres, commençait à onduler lentement du bassin, gémissait, haletait. Puis elle me sembla comme parcourue par un courant électrique, tremblota un peu sur ses jambes…
Je finis par reprendre mes doigts, les regardai (ils étaient tout luisants de sève), et les portai à ma bouche et les suçai avec délice :
- Hum magnifique ce miel de vierge… il se marie merveilleusement avec ce champagne, déclarai-je en fermant les yeux. Bon, si nous mangions maintenant, Honorine ? J'ai hâte de goûter à ce que vous m'avez préparé ce soir.
Elle reprit ses esprits, les joues toutes rouges, posa son gros postérieur sur sa chaise, et m'accompagna dans la dégustation des entrées. Elle mangeait de bon appétit.
Je nous resservis du champagne, manifestement elle l'appréciait.
Un silence s'était installé, elle n'osait plus trop me regarder. Mais de temps à autre elle levait un œil sur moi et je l'encourageais :
- C'est très bon ce que vous avez fait. C'est un merveilleux réveillon.
- Merci, Monsieur, me répondit-elle réconfortée, avec un sourire enfantin.
- Dites-donc, Honorine, l'interpelai-je à la fin des entrées, vous avez communié, comme moi, à la messe, n'est-ce pas ?
- Euh, et bien oui, Monsieur.
- Et donc, je suppose que vous vous êtes confessée dans la semaine ?
- Euh non, Monsieur… répondit-elle avec un air mi-figue mi-raisin
- À quand remonte la dernière fois ?
- Eh bien… euh, je ne sais pas…
- Mais encore ? Approximativement ?
- Eh bien… réfléchit-elle
- Depuis que vous êtes à mon service, êtes-vous allée vous confesser ? Dans cette paroisse ?
- Ah non, Monsieur… Ça remonte à… Quand je vivais dans la Sarthe…
- Plusieurs mois, donc. Si ça n'est plusieurs années… C'est un péché, Honorine, vous le savez ?
- Oui Monsieur… Mais depuis que je suis à votre service, je n'ai pas eu beaucoup le temps.
- Taratata ! Vous auriez pu aller à l'église le dimanche et vous confesser après l'office. Ou avant. Je ne crois pas que vous soyez beaucoup allée à la messe depuis que vous vivez avec nous. Je me trompe ?
- Non Monsieur
- Combien de fois y êtes-vous allée ?
- Euh… C'était la première fois ce soir, Monsieur, je préfère vous l'avouer.
- Eh bien… Je vous remercie de votre franchise. D'autant que vous ne pouviez pas me mentir, je le savais. Alexandrine m'aurait dit si vous y étiez allée. Or ça n'a pas été le cas. D'autant qu'elle le sait, car elle, y va souvent.
Bon, je ne suis pas curé et je n'ai donc pas le droit de vous punir pour ça, du moins, pas moi-même. Mais voyons, réfléchis-je… même si je ne suis pas homme d'église, et donc, pas habilité, vous pourriez, si vous en êtes d'accord, vous confesser à moi. Ça diminuerait sans doute votre faute, allégerait, je pense, le péché. Qu'en pensez-vous ?
- Oui, vous avez sûrement raison…
- Et puis ainsi ça resterait entre nous…
- Oui, pourquoi pas, Monsieur ? Je préfère ça que de devoir aller faire pénitence devant Monsieur le curé… que je ne connais pas. J'aurais trop honte…
- Oui, même s'il faudra bien, un de ces jours, le faire. Et aller à la messe.
- Oui Monsieur.
- Et bien, vous n'aurez qu'à dire que vous vous êtes confessée la dernière fois en décembre, ça ne sera pas totalement faux.
- Oui Monsieur, me sourit-elle.
- Bon. Je suppose que vous avez mis la suite à réchauffer ?
- Oui Monsieur, ça doit être prêt !
- Eh bien ça attendra un peu : nous allons faire ça immédiatement. Venez vous mettre ici, à mon côté, à genoux.
- Oui, Monsieur, dit-elle en se levant, très rouge.
- De côté, tournée vers la table, que je vous vois de profil. Ainsi je verrai votre visage et je saurai si vous mentez. Et retroussez votre robe sur vos reins, que je vois votre gros derrière, ce sera votre humiliation, votre pénitence.
- Oui, Monsieur, soupira-t-elle tout en retroussant sa robe et me dévoilant son merveilleux et plantureux fessier.
- Cambrez-vous bien, Honorine, lui intimai-je, ça met mieux en valeur votre croupe magnifique. Ah la belle naïade ! Ah le fantastique fessier !
Bon, commençons, dis-je en mettant fin à cette contemplation émue et en m'efforçant de retrouver contenance : avez-vous péché ?
- Je pense que oui, Monsieur, dit-elle d'une voix sourde, visiblement impressionnée (apparemment plus par ce qu'elle allait m'avouer que par le cérémonial que je lui avais ordonné.)
- Eh bien commençons par le commencement. Vous connaissez votre catéchisme. De quels péchés vous êtes-vous rendue coupable ?
- Eh bien… euh… ?
- Des péchés mortels ?
- Oh je ne crois pas, Monsieur.
- Vous vous les rappelez ? Lesquels sont-ils ?
— Eh bien… « Ne tue pas, ne commets pas d'adultère, ne vole pas, n'offense pas ton père et ta mère »
— Bien ! Donc, aucun de cela je suppose… ?
— Oh bah non, Monsieur !
—Bon, et pour ce qui est des sept péchés capitaux… quels sont-ils ?
— Eh bien… orgueil, avarice, envie… euh... luxure, gourmandise... colère… et paresse !
— Qu'en pensez-vous, Honorine ?
— Euh… je ne pense pas être orgueilleuse, Monsieur, et pas avare…
— Je ne le crois pas non plus… Disons, pour ce que je connais de vous
— Et je n'envie personne, ça non…
— Je vous crois, ma fille
— Et je ne mets jamais en colère…
— Non. En tout cas, je ne l'ai jamais vu ici. Vous êtes d'un caractère plutôt doux… Et la paresse ?
— Oh je ne suis pas paresseuse, Monsieur, hein, je ne crois pas… Je travaille beaucoup pour vous...
— Sauf quand vous interrompez votre tâche pour faire autre chose. Ce qui amène à… ?
— Bon, je suis assez gourmande, ça oui je l'avoue, Monsieur… Mais je fais attention – je suis déjà trop grosse – et puis je n'ai pas le temps de manger entre les repas, dit-elle sans répondre à mon allusion
— Je veux bien vous croire. Et la luxure ?
— La… la luxure ? Je ne suis jamais allé avec un garçon, Monsieur, c'est vrai… je vous le jure
— Admettons. Mais il n'y a pas que cela dans cette histoire. Vous vous caressez, n'est-ce pas ? Vous ne pouvez pas nier puisque Alexandrine vous a déjà prise sur le fait, et que même, nous vous avons punie pour cela. Ou du moins pour avoir fait ça durant vos heures de travail, au lieu de faire le ménage qu'elle vous avait chargée de faire. N'est-ce pas ?
— Oui Monsieur, c'est vrai. Je l'avoue.
— Et j'ai pu constater, pas plus tard que tout à l'heure, combien vous aimez ça.
— Oui Monsieur, soupira-t-elle
— Et vous vous caressez souvent, n'est-ce pas ?
— Oui Monsieur… souvent, répondit-elle d'une voix étouffée
— Tous les soirs ?!
— Oui Monsieur, tous les soirs…
— Et à quoi pensez-vous donc quand vous vous caressez ?
— Oh… Je…
— Allez, allez, vous pouvez tout me dire. Au point où nous en sommes.
— Je… Je suis gêné, Monsieur (et en effet son visage, ses joues, étaient tout empourprés)
— Allons Honorine, tout le monde a des pensées « impures », comme le disent les curés. Mais entre nous, ces choses-là font partie de la vie, et ça n'a rien de honteux.
— Je pense qu'un homme… me fait des choses
— Des choses ? Quelles choses ? Soyez plus précis, que diable.
— Il me prend… comme une femme. Il fait de moi une femme.
— Mais vous êtes déjà une femme. Une petite femme. Il vous dépucelle ?
— Oui, c'est ça, Monsieur.
— Pour ça nous verrons plus tard, vous êtes encore jeune. Il sera toujours temps.
— Oui… Mais en vérité j'ai peur d'avoir mal, Monsieur. Il paraît que la première fois c'est douloureux.
— Cela arrive. Mais c'est pour ça qu'il faut être très doux, prendre son temps. Il vaut mieux un homme patient, un homme d'expérience, qui songe à ne pas vous blesser, pas à prendre son plaisir très vite sans s'occuper du vôtre.
— Oui, je comprends. Cela me rassure un peu, Monsieur.
— Et vous vous voyez vous faire « prendre », dans quelle position êtes-vous ?
— Hum… Parfois debout, parfois à quatre pattes comme les bêtes. Parfois à genoux sur l'un des fauteuils. Parfois couchée dans mon lit.
— Bon, mais encore ? À quoi pensez-vous d'autre quand vous vous caressez ? Quelles images passent dans votre jolie tête ? Qu'est-ce qui vous excite ?
— Eh bien… un homme me presse les seins… me palpe les fesses. Me fait toucher son « truc »… me le frotte partout sur moi…
— Bien. Et vous faites des rêves, parfois ? Des rêves… « cochons », je précise
— Oui cela m'arrive parfois… Enfin assez souvent.
— Et de quoi rêvez-vous, ma fille ?
— L'autre nuit j'ai rêvé que je faisais le service. C'était une réception, il y avait beaucoup de monde, des gens riches, et bien mis.
— Oui, et ?
— Eh bien en fait, j'étais cul nu. Nue en dessous de la taille. Je m'en suis aperçue. J'avais honte. Et à ce moment-là tout le monde s'en est aperçu. Et ils me regardaient tous. Et tous les gens qui passaient près de moi me palpaient les fesses… Touchaient mon berlingot.
Et puis (je constatai qu'elle était lancée, qu'on ne l'arrêtait plus) tout d'un coup, j'étais debout au milieu de la salle, et tous les invités s'étaient assis tout autour de moi. Ils m'entouraient…
— Et que faisaient-ils ?
— Ils me touchaient le fessier, tripotaient mes fesses, les écartaient, les pinçaient... les claquaient un peu aussi…
— Et ils parlaient ? Que disaient-ils ?
— Ils étaient sérieux… Ils m'examinaient comme si j'étais une bête de foire. J'entendais dire : « Quel gros cul ! » « Ses fesses sont énormes » « Elles sont fermes » « J'en ai jamais vu d'aussi grosses... »
Et puis soudain : « Il pleut ? » « Il y a une inondation… ? »
— Ah bon. Et ?
— Je me suis réveillée… J'avais inondé mon lit. J'ai dû mettre mes draps à laver
— Je vois. Ça vous excite qu'on regarde vos fesses ? Qu'on les palpe ? Qu'on vous dise qu'elles sont très grosses ? Qu'on a rarement vu un aussi gros fessier ?
— Oh oui Monsieur…! dit-elle dans un souffle, en baissant la tête.
Je voyais les gouttes de sa sève tomber sur le parquet entre ses cuisses.
— Et qu'avez-vous fait quand vous vous êtes éveillée ? Je suppose que vous n'avez pas commencé par descendre vos draps à la buanderie ?
— Non Monsieur…
— Donc… ?
— Eh bien…
— Vous avez dû vous caresser, vous donner encore du plaisir. Je me trompe ?
— Non Monsieur, c'est ce que j'ai fait… que j'ai dû faire. Mais c'est pour moins me laisser perturber dans la journée !
— Oui je vois. Mais je doute que ça suffise, étant donnés vos besoins… Et de quoi rêvez-vous d'autre ?
— Eh bien une fois j'ai rêvé que j'étais sur la place du village. C'était le marché. Et soudain les gens du village me montraient du doigt, disant « C'est elle la voleuse ! C'est la gitane ! » Je protestais, je ne comprenais pas. Je ne suis pas une gitane. Ils se trompaient.
— Et alors ?
— Ils ne m'écoutaient pas. J'avais honte d'être prise pour une autre, pour une voleuse. Mais ils m'ont attrapée, m'ont arraché ma jupe, m'ont jeté à plat ventre, sur un tas de fagots de bois. Personne ne me tenait mais je ne pouvais pas bouger. Et soudain ils m'ont menacée avec des verges, une brassée de très longues tiges (comme de l'osier ou du rotin), et ils m'ont fouetté les fesses. Ça chauffait. Ça n'était pas douloureux mais j'avais honte. Et j'avais honte d'avoir du plaisir. Eux ils rigolaient, ils m'ont fouettée, fouettée… sur les fesses, les cuisses.
— Bigre. Quel rêve. Et ça s'est terminé comment ?
— L'instant d'après il faisait sombre, comme la nuit ou presque. Et ils m'avaient mis au pilori. À genoux sur la place. Et je voyais approcher des ombres. C'étaient des loups, j'avais peur. Ils s'approchaient de plus en plus, sans faire de bruit. Puis j'ai senti…
— Senti quoi ?
— Derrière moi. Dans mon rêve j'ai ressenti qu'on me prenait. Comme un homme. J'ai crié, très fort, je me suis réveillé en criant.
— Diable, vous avez dû avoir peur…
— En fait, Monsieur… J'ai crié de plaisir. Et je me disais qu'on devait ressentir ça quand on devient une femme.
— Hum. Être la proie des loups ? Non, je comprends ce que vous voulez dire par « ressentir ».
Bon, dis-je sur un ton montrant qu'il était temps de conclure, allez, vous vous êtes bien confessée. Si nous continuions ce délicieux repas Honorine ? Cet entremets m'a mis en appétit, dis-je avec ironie.
— Non Monsieur…
— Donc… ?
— Eh bien…
— Vous avez dû vous caresser, vous donner encore du plaisir. Je me trompe ?
— Non Monsieur, c'est ce que j'ai fait… que j'ai dû faire. Mais c'est pour moins me laisser perturber dans la journée !
— Oui je vois. Mais je doute que ça suffise, étant donnés vos besoins… Et de quoi rêvez-vous d'autre ?
— Eh bien une fois j'ai rêvé que j'étais sur la place du village. C'était le marché. Et soudain les gens du village me montraient du doigt, disant « C'est elle la voleuse ! C'est la gitane ! » Je protestais, je ne comprenais pas. Je ne suis pas une gitane. Ils se trompaient.
— Et alors ?
— Ils ne m'écoutaient pas. J'avais honte d'être prise pour une autre, pour une voleuse. Mais ils m'ont attrapée, m'ont arraché ma jupe, m'ont jeté à plat ventre, sur un tas de fagots de bois. Personne ne me tenait mais je ne pouvais pas bouger. Et soudain ils m'ont menacée avec des verges, une brassée de très longues tiges (comme de l'osier ou du rotin), et ils m'ont fouetté les fesses. Ça chauffait. Ça n'était pas douloureux mais j'avais honte. Et j'avais honte d'avoir du plaisir. Eux ils rigolaient, ils m'ont fouettée, fouettée… sur les fesses, les cuisses.
— Bigre. Quel rêve. Et ça s'est terminé comment ?
— L'instant d'après il faisait sombre, comme la nuit ou presque. Et ils m'avaient mis au pilori. À genoux sur la place. Et je voyais approcher des ombres. C'étaient des loups, j'avais peur. Ils s'approchaient de plus en plus, sans faire de bruit. Puis j'ai senti…
— Senti quoi ?
— Derrière moi. Dans mon rêve j'ai ressenti qu'on me prenait. Comme un homme. J'ai crié, très fort, je me suis réveillé en criant.
— Diable, vous avez dû avoir peur…
— En fait, Monsieur… J'ai crié de plaisir. Et je me disais qu'on devait ressentir ça quand on devient une femme.
— Hum. Être la proie des loups ? Non, je comprends ce que vous voulez dire par « ressentir ».
Bon, dis-je sur un ton montrant qu'il était temps de conclure, allez, vous vous êtes bien confessée. Si nous continuions ce délicieux repas Honorine ? Cet entremets m'a mis en appétit, dis-je avec ironie.
Honorine, la mine un peu déçue, se relevait un peu lourdement de sa position agenouillée, et elle restait un peu figée, en attente.
— Il y a quelque chose, Honorine ?
— Non, c'est que, Monsieur, après une confession on doit recevoir l'absolution, puis sa pénitence.
— Oui bon, souris-je, je ne suis pas prêtre, ça n'était pas une vraie confession. Et comme je vous ai dit, pour moi, en tant que maître, avoir des « envies », se « soulager », ça ne constitue pas des péchés. Quand on vous punit, Alexandrine ou moi, c'est parce que nous ne faites pas votre devoir. Donc je vous absous, vous êtes d'emblée pardonnée.
Mais si vous y tenez, si vous voulez faire acte de contrition et recevoir une pénitence alors voilà-en une de pénitence : retirez votre jupe, vous finirez votre service et le réveillon cul nu ! Comme dans votre rêve. La honte sera votre punition.
— Bien Monsieur, répondit-elle en rougissant très fort, et sans hésiter elle ôta sa longue robe et se retrouva devant moi en corset, ses hanches plantureuses, ses larges cuisses, ses grosses fesses, et son minou bien renflé à l'air. Ainsi que ses bras blancs et plantureux, ses rondes épaules.
— Non, c'est que, Monsieur, après une confession on doit recevoir l'absolution, puis sa pénitence.
— Oui bon, souris-je, je ne suis pas prêtre, ça n'était pas une vraie confession. Et comme je vous ai dit, pour moi, en tant que maître, avoir des « envies », se « soulager », ça ne constitue pas des péchés. Quand on vous punit, Alexandrine ou moi, c'est parce que nous ne faites pas votre devoir. Donc je vous absous, vous êtes d'emblée pardonnée.
Mais si vous y tenez, si vous voulez faire acte de contrition et recevoir une pénitence alors voilà-en une de pénitence : retirez votre jupe, vous finirez votre service et le réveillon cul nu ! Comme dans votre rêve. La honte sera votre punition.
— Bien Monsieur, répondit-elle en rougissant très fort, et sans hésiter elle ôta sa longue robe et se retrouva devant moi en corset, ses hanches plantureuses, ses larges cuisses, ses grosses fesses, et son minou bien renflé à l'air. Ainsi que ses bras blancs et plantureux, ses rondes épaules.
Le reste du dîner se passa très agréablement. Je pus allier la qualité des plats préparés par ma jeune bonne et le spectacle qu'elle m'offrait durant son service. Quand elle officiait je louchais sur son mont dodu comme une caille qu'elle pressait presque contre le bord de la table, en appuyant son bas-ventre sur le plateau. Je remarquai qu'à chaque fois la belle nappe qu'elle avait lavée et repassée avec tant de soins se mouillait de sa sève translucide, la maculant d'une tache d'eau.
Ses joues demeuraient écarlates et je me demandais qui de l'effet du champagne (que nous continuions à boire tout du long du repas) ou de l'excitation de m'exhiber ses belles chairs et sa minette avaient cet effet. Je déduisis que c'étaient un peu les deux.
Quand elle me servait, elle prenait bien son temps, attentive à ne rien renverser, consciencieuse et précise pour que tout soit parfait, ce qui me laissait le loisir de lui caresser les fesses, le sillon profond, de palper ses belles lunes, de caresser la peau satinée de ses cuisses, et d'explorer les pétales trempés de ses nymphes ; elle cherchait à s'appliquer, à ne pas se laisser décontenancer, mais soupirait, fermait à demi les yeux après avoir reposé prudemment le plat, tout en gémissant : « Oh Monsieur... »
Je ne manquais pas de sucer alors mes doigts tout luisants, et le goût se mariait de façon exquise avec le vin pétillant.
Ses joues demeuraient écarlates et je me demandais qui de l'effet du champagne (que nous continuions à boire tout du long du repas) ou de l'excitation de m'exhiber ses belles chairs et sa minette avaient cet effet. Je déduisis que c'étaient un peu les deux.
Quand elle me servait, elle prenait bien son temps, attentive à ne rien renverser, consciencieuse et précise pour que tout soit parfait, ce qui me laissait le loisir de lui caresser les fesses, le sillon profond, de palper ses belles lunes, de caresser la peau satinée de ses cuisses, et d'explorer les pétales trempés de ses nymphes ; elle cherchait à s'appliquer, à ne pas se laisser décontenancer, mais soupirait, fermait à demi les yeux après avoir reposé prudemment le plat, tout en gémissant : « Oh Monsieur... »
Je ne manquais pas de sucer alors mes doigts tout luisants, et le goût se mariait de façon exquise avec le vin pétillant.
Quand nous finîmes le dessert (elle nous avait confectionné de ses blanches mains un délicieux gâteau aux pommes et aux fruits confits) elle se releva pour remplir nos verres et je lui déclarai avec émotion :
— Il faut que je vous félicite, Honorine. Vous avez réussi, à vous toute seule, à nous réaliser un dîner de Noël absolument fabuleux. C'était exquis, vous nous avez régalés. Vous pouvez être fière de vous, vous êtes à la hauteur.
Et ajoutai-je en flattant ses reins, descendant sur ses grosses fesses, vous méritez une gratification. C'est à votre tour d'être régalée…
Et ajoutai-je en flattant ses reins, descendant sur ses grosses fesses, vous méritez une gratification. C'est à votre tour d'être régalée…
Et ce disant, ma main droite s'était insinuée par derrière, entre ses cuisses, et commençait à caresser ses nymphes toutes douces (et qui n'avaient cessé d'être humides pendant les deux heures écoulées.) Ma main gauche l'avait rejointe par devant et astiquait par de légers effleurements son bourgeon de jeune fille en des mouvements de va-et-vient qui montaient et descendaient.
Elle avait fermé les yeux et son bassin oscillait en des petits mouvements d'ondulation d'avant en arrière.
Elle se mit très vite à couler en abondance et à soupirer de plus en plus fort puis à pousser des petits gémissements qui devinrent des plaintes de plus en plus sonores, des cris aigus, entrecoupés de « Oh Monsieur… Oh Monsieur... »
Quand je me mis, du bout de mon majeur gauche, à effleurer puis à caresser son œillet – tout enfoui entre ses grosses fesses – puis à s'y immiscer, elle poussa une longue plainte ; alors je lui enfonçai lentement mais sûrement mon doigt – forçant le petit anneau qui me le serrait à le couper – jusqu'à la garde et je me mis à la fouiller, lui fouailler le cul sans ménagement, elle poussa des « AHHH ! AHH ! » affolés, puis explosa, cria en perdant le contrôle. Ma main gauche fut aspergée, elle m'inonda comme une jeune pisseuse qu'elle était : manifestement elle ne se contrôlait plus.
Elle avait fermé les yeux et son bassin oscillait en des petits mouvements d'ondulation d'avant en arrière.
Elle se mit très vite à couler en abondance et à soupirer de plus en plus fort puis à pousser des petits gémissements qui devinrent des plaintes de plus en plus sonores, des cris aigus, entrecoupés de « Oh Monsieur… Oh Monsieur... »
Quand je me mis, du bout de mon majeur gauche, à effleurer puis à caresser son œillet – tout enfoui entre ses grosses fesses – puis à s'y immiscer, elle poussa une longue plainte ; alors je lui enfonçai lentement mais sûrement mon doigt – forçant le petit anneau qui me le serrait à le couper – jusqu'à la garde et je me mis à la fouiller, lui fouailler le cul sans ménagement, elle poussa des « AHHH ! AHH ! » affolés, puis explosa, cria en perdant le contrôle. Ma main gauche fut aspergée, elle m'inonda comme une jeune pisseuse qu'elle était : manifestement elle ne se contrôlait plus.
Quand elle se reprit, recouvrant un peu ses esprits, elle eut honte et s'excusa, voyant qu'elle avait aspergé la belle nappe.
— Ça n'est pas grave, Honorine, on lavera cette nappe, voilà tout, dis-je en m'y essuyant les mains.
— Oui mais quand même, Monsieur. Ça ne m'était jamais arrivé… J'ai honte, je ne comprends pas… que je peux pas me retenir.
— Cela arrive aux femmes – à certaines femmes – dans de tels moments. Et ça n'est pas sale, rassurez-vous.
Allez, et si pour nous apporter le café vous vous mettiez toute nue ? Avec, tiens, juste votre petit tablier de servante.
— Oui, si vous voulez, Monsieur, répondit-elle en retrouvant le sourire.
— Oui mais quand même, Monsieur. Ça ne m'était jamais arrivé… J'ai honte, je ne comprends pas… que je peux pas me retenir.
— Cela arrive aux femmes – à certaines femmes – dans de tels moments. Et ça n'est pas sale, rassurez-vous.
Allez, et si pour nous apporter le café vous vous mettiez toute nue ? Avec, tiens, juste votre petit tablier de servante.
— Oui, si vous voulez, Monsieur, répondit-elle en retrouvant le sourire.
Et elle se dénuda totalement, remit son petit tablier blanc, et alla à la cuisine préparer le café. J'eus une vue sur sa splendide et plantureuse paire de fesses à l'arrondi parfait quand elle s'éloigna.
Elle commençait vraiment à me donner chaud, cette délicieuse petite Blonde, mon vit durci comme un roc en témoignait.
Quand elle revint avec un plateau contenant nos cafés et plein de petits gâteaux (qu'elle m'avoua avoir confectionnés elle-même) elle affichait toujours un air un peu penaud.
Je lui souriais, tenant à la rassurer. Elle m'offrait une vue sans pareille sur ses deux seins de nacre d'une taille et d'une fermeté incroyable (comme deux gros melons haut suspendus) ; leurs deux belles médailles roses et un peu larges étaient une invitation au vice.
Elle commençait vraiment à me donner chaud, cette délicieuse petite Blonde, mon vit durci comme un roc en témoignait.
Quand elle revint avec un plateau contenant nos cafés et plein de petits gâteaux (qu'elle m'avoua avoir confectionnés elle-même) elle affichait toujours un air un peu penaud.
Je lui souriais, tenant à la rassurer. Elle m'offrait une vue sans pareille sur ses deux seins de nacre d'une taille et d'une fermeté incroyable (comme deux gros melons haut suspendus) ; leurs deux belles médailles roses et un peu larges étaient une invitation au vice.
Elle jetait encore un œil un peu piteux de temps en temps aux « dégâts » causés par son plaisir, cette tâche d'eau sur la blanche nappe. Et soudain elle me dit :
— Je suis vraiment une petite salope, Monsieur, vous ne trouvez pas ? Je mériterais d'être punie pour ça…
— Punie ? fis-je étonnée, punie… comment ?
— Je mérite de recevoir le… les…
— Le martinet ? C'est à ça que vous pensez ?
— Oui Monsieur.
— Si vous pensez que vous en avez besoin, soit, acquiesçai-je, qu'il en soit ainsi. (J'avais failli dire : « que vous en avez envie », car j'avais bien compris qu'il s'agissait de cela : elle aimait ça, la bougresse ! Ça devait stimuler ses sens, la mettre en appétit, augmenter son plaisir. Je n'allais donc point m'en offusquer mais céder à son caprice, lui offrir ce châtiment qu'elle me réclamait sous prétexte qu'elle en méritait un. D'autant que fustiger sa jeune, fraîche et blanche chair, ne m'était point désagréable, loin de là…)
Puisque c'est cela, levez-vous et mettez-vous là, tout contre la table. Les yeux baissés, ainsi vous aurez toujours en vue votre « faute » (lui désignant la tache.)
— Punie ? fis-je étonnée, punie… comment ?
— Je mérite de recevoir le… les…
— Le martinet ? C'est à ça que vous pensez ?
— Oui Monsieur.
— Si vous pensez que vous en avez besoin, soit, acquiesçai-je, qu'il en soit ainsi. (J'avais failli dire : « que vous en avez envie », car j'avais bien compris qu'il s'agissait de cela : elle aimait ça, la bougresse ! Ça devait stimuler ses sens, la mettre en appétit, augmenter son plaisir. Je n'allais donc point m'en offusquer mais céder à son caprice, lui offrir ce châtiment qu'elle me réclamait sous prétexte qu'elle en méritait un. D'autant que fustiger sa jeune, fraîche et blanche chair, ne m'était point désagréable, loin de là…)
Puisque c'est cela, levez-vous et mettez-vous là, tout contre la table. Les yeux baissés, ainsi vous aurez toujours en vue votre « faute » (lui désignant la tache.)
Elle se leva donc, lourdement, de sa chaise et s'appuya contre la table, la tête baissée. Elle avait sur le visage une expression de honte (mais que je soupçonnai bien volontiers d'être feinte… elle commençait à comprendre les règles du jeu, la coquine. D'autant qu'elle avait passé ses mains sous son petit tablier.)
— Posez vos mains à plat sur la table… ! Oui là, de part d'autre de la tache d'humidité. Vous ne croyez quand même pas que je vais vous régaler, vous laisser vous donner du plaisir pendant que je vous fouette ! l'admonestai-je en prenant un ton sévère tandis que je m'étais emparé du martinet aux longues lanières de cuir qu'Alexandrine laissait dans le tiroir du buffet, bien en évidence (dans le cas où une petite fouineuse aurait été trop curieuse, pour lui rappeler que l'instrument du châtiment était toujours là tout près, pour elle, prêt à servir. Cependant je me disais de plus en plus que, loin de lui inspirer de la crainte, la vue de l'objet devait l'exciter, la petite salope. Est-ce qu'elle n'allait pas souvent ouvrir le meuble quand elle était seule pour faire monter son adrénaline ?)
Elle obéit, bien docilement.
— Cambrez-vous bien, tendez votre gros cul. Offrez- vous bien.
Je pris l'élan adéquat et les lanières sifflèrent dans l'air et griffèrent la tendre beau veloutée de la donzelle, sur le sommet de ses rotondités.
— Hmmm… ! (elle ne cria pas, serra les dents, fermait les yeux… Je m'apercevais – elle me le confirmait – qu'elle aimait ça)
Puis : elle osa, entre deux coups bien cinglants :
— Combien, Monsieur ?
— Petite effrontée ! Vous vous permettez de demander… ?
— Oui, Monsieur. C'est juste que… : je peux compter ?
— Entendu. 20. C'était le quatrième, mais comme vous m'avez interrompu je recommence à zéro.
— Un ! Ahhh !
— Petite effrontée ! Vous vous permettez de demander… ?
— Oui, Monsieur. C'est juste que… : je peux compter ?
— Entendu. 20. C'était le quatrième, mais comme vous m'avez interrompu je recommence à zéro.
— Un ! Ahhh !
Je lui couvris bien son magnifique et généreux postérieur, à un rythme lent mais régulier, sans faiblir, mais d'une force mesurée. Je ne voulais pas qu'elle souffre, juste qu'elle apprécie la sensation que, manifestement, elle appréciait.
Elle finit par pousser des petits cris, ponctuant le compte, d'autant que j'administrai les trois derniers beaucoup plus fort. Elle se lâcha, poussa des « AHHH ! » à pleine gorge.
Elle finit par pousser des petits cris, ponctuant le compte, d'autant que j'administrai les trois derniers beaucoup plus fort. Elle se lâcha, poussa des « AHHH ! » à pleine gorge.
— Bien, ma belle élève. Je vois qu'on s'endurcit. Que vous aimez de plus en plus être fouettée.
Elle ne répondit pas, mais esquissa un petit sourire coquin, toujours en regardant ses pieds. Je caressai un instant les belles joues fessières si douces, si souples, si pleines, à peines chauffées par les fines stries roses qui les marquaient.
— Allez, enlevez ce tablier. À genoux, petite gueuse, les cuisses écartées ! Les mains dans le dos !
Elle obéit sans discuter, visiblement émoustillée. La voir ainsi nue, juste « vêtue » de ses bottines, sa chair abondante et fraîche à disposition, n'était pas pour me faire débander.
Je positionnai ma chaise face à elle, juste devant, puis me déboutonnai et extirpai mon membre viril. Comprenant ce que j'allais lui demander elle allait s'avancer et m'empoigner le vit mais je l'interrompis :
Je positionnai ma chaise face à elle, juste devant, puis me déboutonnai et extirpai mon membre viril. Comprenant ce que j'allais lui demander elle allait s'avancer et m'empoigner le vit mais je l'interrompis :
— Restez comme ça, les mains dans le dos ! C'est moi qui donne les ordres et les autorisations.
Je me penchai, attrapai à deux mains ses deux bons gros seins et me mis à les malaxer. Elle louchait sur mon phallus turgescent qui était à quelques centimètres de son visage, mais je ne l'avais pas autorisée à prendre la moindre initiative.
Je saisis ses mamelons roses, je me mis à les pincer et les étirer de plus en plus fort : elle se mit à grimacer puis à gémir. Ils devenaient de plus en plus durs sous ce traitement et gonflaient à vue d'œil.
Je saisis ses mamelons roses, je me mis à les pincer et les étirer de plus en plus fort : elle se mit à grimacer puis à gémir. Ils devenaient de plus en plus durs sous ce traitement et gonflaient à vue d'œil.
— Quelle belle poitrine ! Quelle merveille ! Il va falloir s'en occuper plus sérieusement… J'ai des instruments adéquats pour punir ces tétons.
Honorine commençait à haleter sous l'effet de l'excitation et de la douleur, proportion que je n'aurais su quantifier. Je tendis le pied, et le bout de ma chaussure se plaça contre sa fourche rose ; je me mis à frotter délicatement les fines chairs de l'entrebâillement et constatai immédiatement que le cuir de mon soulier se mouillait instantanément. Je pressai avec plus de véhémence ses gros nichons ; le jus coulait manifestement plus bas.
Finalement je lâchai son sein gauche et posai ma main droite qui venait de le libérer sur sa nuque que j'attirai vers moi, jusqu'à ce que mon gland se retrouve à deux centimètres de sa bouche.
Je l'observai, ma belle apprentie, penaude, en pénitence ; je jouai au supplice de tantale durant une poignée de secondes. Puis :
Finalement je lâchai son sein gauche et posai ma main droite qui venait de le libérer sur sa nuque que j'attirai vers moi, jusqu'à ce que mon gland se retrouve à deux centimètres de sa bouche.
Je l'observai, ma belle apprentie, penaude, en pénitence ; je jouai au supplice de tantale durant une poignée de secondes. Puis :
— Allez, prenez-la en bouche, vous l'avez méritée. Oui, c'est ça, sucez-bien… hummm… Vous avez bien compris mes leçons…
Elle y mettait du cœur, et ça n'était manifestement pas pour mon seul plaisir. Elle aimait la queue, c'était évident. Aussi je l'autorisai à se servir de ses mains.
Sa bouche allait venait maintenant tout au long de la tige, elle suçait avec la belle ardeur de sa jeunesse, comme s'il y avait une récompense au bout. Mais il est vrai qu'elle s'y prenait si bien que la récompense je la sentais monter petit à petit. Aussi je lui dis :
Sa bouche allait venait maintenant tout au long de la tige, elle suçait avec la belle ardeur de sa jeunesse, comme s'il y avait une récompense au bout. Mais il est vrai qu'elle s'y prenait si bien que la récompense je la sentais monter petit à petit. Aussi je lui dis :
— Vous pouvez utiliser votre main droite pour vous donner du plaisir. Allez-y je vous y autorise. Paluchez-vous, je sens que mon plaisir va monter également.
Oui, petite, c'est ça, lâchez-vous, astiquez-vous ! Faites-vous jouir encore pour moi ! Et quand mon foutre montera je vous préviendrai, vous ferez ce que vous voudrez : dans votre bouche, sur vos seins, votre jolie petite gueule… ou si vous voulez l'avaler vous pouvez.
Oui, petite, c'est ça, lâchez-vous, astiquez-vous ! Faites-vous jouir encore pour moi ! Et quand mon foutre montera je vous préviendrai, vous ferez ce que vous voudrez : dans votre bouche, sur vos seins, votre jolie petite gueule… ou si vous voulez l'avaler vous pouvez.
Elle redoubla d'énergie, tant en suçant mon vit, qu'en se branlant le berlingot et je sentis ma semence monter violemment.
— Je viens, ça monte… ça va… dis-je d'une voix rauque et étouffée.
Mais la petite, visiblement avait pris sa décision, et elle ne desserra pas les lèvres et je me répandis dans sa bouche. Je la sentis m'avaler à longs traits mais le plaisir la terrassa soudain : elle se mit à trembler de tout son corps, entrouvrit la bouche d'où coula un peu de crème blanche qu'elle n'avait pu déglutir, et poussa un long râle d'agonie. C'était vraiment une jouisseuse magnifique.
Il était tard. Je l'aidai à se relever et lui intimai d'aller se coucher, elle débarrasserait et rangerait tout le lendemain. Elle me remercia et monta à l'étage, poussée par une claque retentissante sur une des joues fessières, nue, car elle avait abandonné ses vêtements dans le grand séjour. Je la regardai s'éloigner, se dandinant sur ses hanches larges, sa taille grasse, son derrière imposant, ses formes appétissantes et luisantes comme de la crème fraîche.
Ça n'était pas encore ce soir que j'allais la dépuceler. Mais je n'avais pas reçu les capotes anglaises que j'avais commandées et je n'allais pas prendre le risque de mettre ma bonne enceinte. Ces choses-là ne se font pas, estimais-je. Et je ne voulais pas d'un bâtard.
Et puis, bien que je n'eusse rien promis à Alexandrine, puisqu'elle semblait y tenir, je m'étais fait la promesse qu'elle serait le témoin de cette défloration. Elle serait une auxiliaire précieuse, même si vicieuse et intéressée.
Ça n'était pas encore ce soir que j'allais la dépuceler. Mais je n'avais pas reçu les capotes anglaises que j'avais commandées et je n'allais pas prendre le risque de mettre ma bonne enceinte. Ces choses-là ne se font pas, estimais-je. Et je ne voulais pas d'un bâtard.
Et puis, bien que je n'eusse rien promis à Alexandrine, puisqu'elle semblait y tenir, je m'étais fait la promesse qu'elle serait le témoin de cette défloration. Elle serait une auxiliaire précieuse, même si vicieuse et intéressée.
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Commentaires ()
Bon, la première partie du chapitre est écrite...
Tu me vends du rêve, là 😅.
Attends le jour de l'an, y aura les étrennes :)
Sérieusement, faut y aller crescendo, M. commence à vieillir et à fatiguer.
Merci de ton passage, ma biche.
Bon, en ce qui me concerne, c'était un poil trop soft ;). Et puis, la confession, c'est pas trop mon truc, hein.
Et pour un réveillon, il aurait quand même pu fourrer la dinde :P.
Allez, je te taquine ;). C'est toujours un plaisir de te lire :).
Merci de ton passage
Merci de ta fidélité
Et ça n'est que le début... ;)
Merci de ton commentaire
Tu y as mis de l'humanité, Honorine n'en est que plus attachante.