Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 21 · Les jours heureux
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 21 · Les jours heureux

36 minutes
19.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Docsevere
Docsevere
Histoires publiées
251
Abonnés
498
J'aime cumulés
31.4k

Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 21 · Les jours heureux

Ainsi allait la vie dans ma vaste maison. 
 Je vécus durant les mois qui suivirent la plus belle période de ma vie. Nous vivions dans une heureuse harmonie.
 
 Je n'éprouvais pas souvent le besoin ni l'envie de saillir ma femme. C'était le plus souvent Alexandrine qui m'y invitait. J'avais la nette impression qu'elle prenait un plaisir pervers à me voir le faire, surtout que je la prenais bien entendu toujours par le petit trou. 
 Personnellement, je prenais plus de plaisir à baiser ma cuisinière, à tout moment et n'importe où, quand l'envie me venait. Ça pouvait être dans sa cuisine, quand elle était occupée, les mains dans la farine à pétrir une patte, au petit-déjeuner quand elle me l'apportait dans ma chambre, dans le jardin ou dans la serre, dans l'écurie ou dans les bois lors d'une promenade. 
 
Il est vrai qu'elle avait encore grossi, ce qui n'avait pas pour effet de réduire mon envie d'elle, bien au contraire, mais elle s'essoufflait vite. Et ce n'étaient pas les cures, les diètes et les lavements de la gouvernante qui y faisaient grand-chose. Elle engraissait, elle s'avachissait, comme me le faisait remarquer Alexandrine, selon ses propres termes, ce qui avait pour effet de lui donner envie de la punir davantage, ce qu'elle faisait à la moindre occasion, avec une joie sadique à peine dissimulée.
 
 Pour ce qui est d'Armande, ma gouvernante aimait l'humilier continuellement, et elle lui faisait faire de longues promenades au jardin, toujours à quatre pattes. Et avant de sortir, elle venait me l'exhiber. C'est vrai que c'était touchant de voir ma femme tenue en laisse, avec son collier de cuir, des pinces sur les tétons reliés à une chaînette d'or (que je lui avais offerte, comme du reste les six petits anneaux en métal précieux qui ornaient les rideaux de sa chatte) ; la chaînette était passée par dessus son cou (ce qui faisait qu'au moindre signe d'indocilité, Alexandrine s'en saisissait et tirait dessus vivement, étirant cruellement les pointes des seins de ma belle blonde d'épouse, provoquant des cris terribles mais étouffés – car elle la sortait toujours équipée de son bâillon-balle.)
 Son sexe était fermé, les trois cadenas verrouillant l'orée de sa chatte. « Ainsi, en cas de mauvaise rencontre, quelle qu'elle soit, elle ne risquera pas de se faire prendre et engrosser » raillait Alexandrine avec mépris. 
 
 Elle lui faisait prendre des poses lascives devant moi, creuser les reins, se dandiner à quatre pattes comme une putain, avec des mouvements lents et sensuels :
 
 - Elle ne vous fait pas envie, Monsieur ? C'est votre putain, et elle est tout à vous. C'est l'odalisque de votre petit harem. Regardez-moi ce cul, disait-elle en lui caressant des deux mains la croupe, écartant ses fesses, voyez cette petite praline, elle est prête à vous donner du plaisir.
 - Oui, vous avez raison, acquiesçai-je sans aucune conviction, elle a un beau cul. On voit qu'il est fait pour ça. Et il est toujours parfaitement lisse, du mont de Vénus jusqu'en haut des fesses…
 - Ah ça, Monsieur, nous lui apportons tous les jours les meilleurs soins. Elle est toujours propre, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur - elle reçoit de ma propre main un copieux lavement tous les deux jours, elle est régulièrement épilée, totalement, et parfumée.
 - Oui, en effet, c'est appétissant tout ça…
 - Mets-toi en position, garce, offre bien ton cul, ton mari va te saillir !
 - Attendez un instant, Alexandrine, je reviens. Et passez lui son bandeau sur les yeux.
 
 Alexandrine savait. Elle aveugla Armande tandis que j'allai chercher Rosalie dont je ne prenais même plus la peine de masquer la vue. 
 La première fois qu'elle avait vu ainsi sa patronne, harnachée, attachée, son sexe verrouillé, tenue en laisse, elle avait écarquillé les yeux, croyant à peine à ce qu'elle découvrait, n'ayant sans doute jamais imaginé que cela pu exister, et encore moins qu'Armande, celle qui était censée la commander, était devenue l'esclave sexuelle de sa gouvernante. Et quand je lui avais laissé voir Alexandrine ouvrir les cadenas, les enlever, s'équiper de son godemichet à pattes, et enfiler sa patronne d'une seul poussée comme l'aurait fait un homme, elle était restée pétrifiée, la main devant la bouche, abasourdie de stupeur. Une femme simple comme elle n'avait jamais pensé que cela fut possible et encore moins pratiqué sans vergogne dans le monde.
 Je l'avais juste enjointe au silence en mettant mon index sur les lèvres et elle avait compris. 
 
 Je fis signe à Rosalie de se taire et d'ôter sa robe et elle apparut en bottines et corset. Ses fortes cuisses, ses énormes seins soutenus par le balcon de tissu, sa chatte grasse et toujours lisse comme j'exigeais d'Alexandrine qu'elle la maintienne, me faisaient toujours une forte impression.
 Je lui pelotai quelques instants ses gros nichons, ses larges cuisses, puis appuyai sur ses épaules pour qu'elle se mette à genoux près de la tête d'Armande, ce qu'elle fit immédiatement. 
 J'ôtai le bâillon-balle de la bouche d'Armande et lui enfonçai mon vit :
 
— Allez, suce, ma chère épouse, applique-toi. Fais comme tu faisais à cet imbécile de jardinier, il n'avait pas l'air de s'en plaindre, disais-je, tandis que ma main était passée entre les cuisses de Rosalie et que mes doigts farfouillaient avec délice dans sa conque déjà bien humide. Je la branlais et Rosalie fermait à demi les yeux de plaisir, se mordant la main pour qu'on ne l'entende pas gémir.
 
 Je baisais la bouche d'Armande, appuyant sur l'arrière de sa tête, et je sentais ma queue raidir encore. 
Puis je la ressortais, faisais écarter les cuisses de Rosalie, et enfilais mon vit tendu dans son con. Prenant sa taille épaisse à deux mains je la besognais à petits coups rapides, puis enserrai son gros corps et la baisai à un rythme accéléré. Pour ensuite ressortir ma queue et la remettre dans la bouche de ma femme. Armande me suçait à nouveau sans une grimace, se demandant peut-être
 d'où venait le goût aillé de ma queue.
 Je tirai sur la petite chaîne qui étira douloureusement les pointes de ses seins, et elle poussa des gémissements de plainte… mais je maintenais sa jolie bouche bien fermée sur la hampe de mon membre.
 
 Je fis se retourner ma femme et fis signe à Rosalie en lui désignant mon fauteuil : elle comprit de suite, s'y installa cuisses écartées, les genoux sur les montants, m'exhibant ainsi ses grosses fesses bien écartées, sa chatte lippue entrouverte, son ventre et ses lèvres sexuelles tombant comme des draperies, sans compter les deux obus de ses seins. 
Et pendant que je regardais Alexandrine la faire se cambrer davantage, tripoter et peloter les grosses masses fessières pour m'exciter, je présentai mon gland gonflé comme un champignon sur la petite rosette plissée de ma femme et forçai lentement l'anneau de chair qui céda sous ma poussée, sous un « AAAH… AAAH... » d'Armande.
 Je me mis à l'enculer à coups de reins lents mais allant jusqu'en butée, tandis que je voyais Alexandrine regarder la scène, sa main caressant lentement la conque ouverte de Rosalie, ses doigts s'y égarant, puis remontant et glissant dans le sillon fessier, agaçant le petit trou.
 Mes mains fermées sur sa taille, je besognais le cul de ma femme de plus en plus vigoureusement.
 Puis je ressortis, allai au cul de la cuisinière, lui enfilai la chatte, la travaillai une dizaine de fois, puis ressortis mon engin, visai le petit orifice borgne, lui enfonçai dans son cul moelleux que je gratifiai d'une bonne salve de coups de pine.
 Puis je retournai à Armande, pris son cul sans ménagement et me défoulai de grands coups de hanches, la pistonnai comme un dément, ébranlant tout son bassin, percutant jusqu'au fond son boyau… jusqu'à ce que je décharge par surprise, lui envoyant plusieurs jets de semence tout au fond de ses entrailles, en rugissant comme un lion. 
 
 Je sortis mon membre et ordonnai à Alexandrine :
 
 - Allez, emmenez-moi cette gueuse dehors, qu'elle se soulage. Faites-la se vider près de l'écurie.
 
 Alexandrine obéit, lui ôta son bandeau qu'une fois sorties du salon, et nous nous retrouvâmes en tête à tête avec Rosalie qui n'avait pas bougé de son fauteuil. Je la fis s'asseoir et lui présentai ma queue encore un peu raide : 
 
 - Nettoyez-moi ça, Rosalie. Et ne soyez pas dégoûtée. Madame est lavée plusieurs fois par semaine. Et puis c'est vous qui la nourrissez. Uniquement avec des bonnes choses.
 
 Elle prit mon vit en bouche et le suça longuement, le nettoya bien, avec application, comme tout ce qu'elle faisait, sans jamais se plaindre. Je lui caressai les cheveux pendant cette courte opération, puis la renvoyai à ses fourneaux. 
 
° ° °
 
Il arrivait qu'Armande me fasse savoir par Alexandrine qu'elle voulait me parler. Je consentais à lui donner audience. Armande venait debout, accompagnée de sa gouvernante, libre mais avec son collier de chienne autour du cou. Alexandrine me donnait sa laisse au cas où puis nous laissait. 
 En général, ma femme avait quelque chose à me demander (si j'acceptais de lui acheter une nouvelle toilette, un petit meuble, un objet de décoration.) Elle était très coquette et avait pris le goût de renouveler en permanence sa garde-robe. Naturellement, comme elle était docile, je lui accordais. Elle était toujours resplendissante dans ses robes de style extrême-oriental comme c'était à la mode il y a peu à Paris, légères et fleuries, parfois en soie ou en satin. Elle ne portait plus jamais rien en dessous, selon mes ordres (ou bien parfois un corset, cuir rouge ou tissu épais et soyeux, selon mes désirs et caprices.)
 
C'était devenu un rituel : elle n'était autorisée à me parler que debout, juste à côté de mon fauteuil. Je soulevais sa robe jusqu'au ventre afin de vérifier qu'elle était nue en dessous. J'admirais son sexe à la peau blonde fermé par les cadenas, et parfois orné de lourds pendentifs en or que je lui avais offerts, quand elle s'était montrée méritante, comme une bonne petite fille sage. 
 
— Avant de vous présenter ma requête, auriez-vous la bonté de me libérer de ces lourdes pendeloques, mon maître ? Elles m'étirent les lèvres, c'est… assez pénible.
 - Si je te l'accorde ça ne sera que pour le temps de notre l'entretien. As-tu été sage avec Alexandrine ? Une bonne fille bien docile ?
 - Oui mon maître.
 - Faut-il que je lui demande confirmation de ce que tu prétends ?
 - Non mon maître.
 - Tiens ta robe relevée et tourne-toi.
 
 Ce qu'elle fit, me présentant ses fesses légèrement dorées. Cependant j'y voyais des traces bien horizontales, encore récentes. Alexandrine lui avait zébré le cul à coups de sion il y a quelques jours, apparemment, avec grand soin. 
 
 - Je n'ai pas l'impression que tu as été si gentille, vu la fouettée rageuse que tu t'es prise... dis-je en suivant du bout de mes doigts les lignes encore rouge pâle
 - C'est que… j'ai fait un peu exprès la sotte pour qu'elle me corrige. J'en avais envie, maître.
 - Elle me confirmera tes dires si je lui demande ? la questionnai-je dubitatif
 - Je suis certaine que oui, mon maître. Elle me connaît. Elle sait quand je la pousse à bout jusqu'à ce qu'elle sorte de ses gonds. Après elle me dit : « tu l'as bien cherchée. Avoue que tu as tout fait pour que je te punisse, petite catin ! » Et je lui avoue : « Oui maîtresse, je brûlais d'être punie de votre main, j'étais en manque. Un manque terrible. »
 - En attendant, c'est ton joli cul qui a dû bien te brûler… Bon, penche-toi en avant que j'ouvre et t'enlève tes cadenas.
 
Armande se courbait en avant, posant ses mains sur ses genoux, dans une posture on ne peut plus excitante et suggestive, et avant de sortir la clef de ma poche, je faisais un peu balancer les lourdes chaînettes, de plus en plus fort, jusqu'à ce qu'elle me supplie d'arrêter. Je riais et l'ouvrais. Je constatais alors combien son antre de femme était humide. Ses nymphes roses étaient toutes luisantes. Je les caressais chichement du bout des doigts et elle se mettait à gémir. Je lui glissais un doigt dans le con, faisais aller et venir cet index jusqu'à ce quelle soit sur le point de crier de plaisir, alors j'ordonnai, d'une voix forte et virile, impérieuse :
 
 - À genoux, femme ! Tu vas prendre mon membre en bouche.
   
 Elle obéissait naturellement et s'appliquait à me sucer, longuement, sensuellement, d'abord lentement, puis avec art, sa bouche englobant mon gland et le gobant avec gourmandise en cadence. Elle était devenue meilleure que Rosalie à ce jeu-là. Je la félicitai, l'encourageai à continuer :
 
 - Oui c'est bien… Comme ça… Ah tu deviens douée, ma petite putain. Continue, continue comme ça et je t'accorderai ce que tu m'as demandé. Et si tu me donnes du plaisir tu seras autorisée à te branler d'une main.
 
 Elle savait s'y prendre avec moi, et obtenir ce qu'elle désirait. J'étais trop bon avec elle.
 
 - Tourne ton cul vers moi, là sur le côté…
 
Elle se mettait de trois quarts, me présentant sa croupe, et avec un plaisir non feint je lui enfonçai mon majeur dans son trou de balle étroit et chaud, ce qui avait comme effet de faire durcir mon vit davantage.
 Parfois j'allai jusqu'à tout lâcher dans sa bouche, juste avant de lui avoir annoncé :
 
 - Ça vient, ça monte… ! Branle-toi. Je vais t'envoyer mon foutre, salope… et tu vas tout avaler. Jusqu'à la dernière goutte, si tu veux ce que je t'accorde ce que tu m'as demandé…
 Oui… oui… OUIIII ! Prends tout dans ta gueule, dans ta petite gueule de chienne ! Bois… Avale ! Je t'enculerai une autre fois…
 
 Évidemment elle s'en tirait à bon compte… Et elle le savait. Malgré les nombreux passages (d'Alexandrine avec son olisbos à pattes et de moi avec ma pine) elle restait encore serrée de l'œillet et la sodomie lui était parfois difficile, au début. 
 
° ° °
 
Parois je décidais de la récompenser. Comme cet autre jour, où ravi de me sentir si bien « soigné » par ma femme, et de voir combien elle était devenue une si bonne salope, alors que je lui avais ordonné le même « service », mon plaisir mettait du temps à monter, mais la sensation était délicieuse. 
 
 - Allez, passe tes doigts entre tes cuisses et donne-toi du plaisir, je t'y autorise.
 
 Elle leva les yeux vers moi, semblant hésiter, peut-être gênée de se polluer devant moi. 
 
 - C'est un ordre ! me fâchai-je. Et que ça ne soit pas une raison pour te relâcher… Continue à faire ton travail.
 
 Elle écarta bien les cuisses, glissa sa main droite sous sa robe et commença à se caresser, lentement, puis accéléra. Vint le moment où je vis son bras s'agiter fébrilement, elle s'astiquait à un rythme accéléré, tout en gémissant, la bouche pleine. Alors je sortis ma queue de sa bouche et lui ordonnai :
 
 - Relève bien ta robe sur tes reins et maintiens-la, que je te vois te donner du plaisir. Allez, branle-toi comme une gamine, comme quand tu étais au pensionnat. Allez, branle, branle ! Et regarde-moi !
 
Elle ne relevait pas ces insinuations obscènes et peut-être sans fondement, mais pendant qu'elle s'activait d'une main fiévreuse de plus en plus rapide, je lui tenais le menton relevé, son visage levé vers moi. Elle ferma à demi les yeux et je n'allai pas jusqu'à lui ordonner de me regarder bien droit dans les miens. 
 
 - Allez, branle-toi, goudou, donne-moi ta jouissance ! Donne ton plaisir à ton mari et maître !
 - Oui… aaaah…
 
 Et je la vis bientôt prise de spasmes, de tremblements, elle cria, beugla, puis déchargea violemment dans ses doigts que je vis aussitôt dégouliner de cyprine. Elle me regardait les yeux hagards, l'air hébété, le visage rouge… telle que je ne l'avais jamais vue.
 
 Alors je me levai, lui pris les cheveux de la main gauche, lui maintins la tête renversée en arrière avec fermeté, et de la main droite je me mis à me polir la colonne qui avait repris de la vigueur. 
 
 - Remonte ta robe sur tes épaules. Montre-moi tes seins !
 
 Elle obéit, m'apparaissant dans sa quasi-nudité. Alors, tout en la fixant avec une joie sadique, je me branlai de plus en plus vite, jusqu'à ce que, avec une énergie jamais égalée, je sente ma sève monter dans ma tige : je dirigeai ma lance en visant bien son visage et lui envoyai le premier jet en pleine gueule. Une coulée blanche aspergea son front et ses cheveux. Une seconde son nez et sa joue droite. Le troisième atterrit sur son cou gracile et je me secouai ce qui restait sur sa belle poitrine bien ronde. 
 Alors j'essuyai ma queue encore raide dans ses longs cheveux puis la remis dans sa bouche pour qu'elle me nettoie et avale les dernières gouttes. 
Je lui retirai sa robe par le haut et lui intimai en lui mettant l'étoffe mise en boule dans la main :
 
 - Va trouver Alexandrine, et montre-lui ton corps. Dis-lui que tu es devenue une bonne putain de luxe, et que tu as besoin d'un bon bain, d'un shampooing et ta robe d'être lavée.
 - Oui maître, répondit Armande en se relevant de sa position à genoux, après avoir hésité quelque peu.
 
 Elle savait ce qu'on attendait d'elle à présent. 
 
° ° °
 
L'apothéose fut le jour de l'anniversaire d'Armande. Elle venait d'avoir 47 ans. Nous avions décidé, Alexandrine et moi, de lui faire une surprise, un superbe cadeau, pour la récompenser des ses nombreux efforts, et pour nous donner tant de plaisir à elle comme à moi, quasi quotidiennement. 
 
 Ce jour-là elle fut autorisée à déjeuner à la table du séjour, avec moi. Alexandrine l'avait préparée : sous sa robe d'été elle portait en effet des pinces entravant ses mamelons, chacune reliée à une chaînette en or. Elle n'avait pas été cadenassée, mais chaque chaînette reliait une pointe de sein à l'un des petits anneaux perçant ses grandes lèvres. Elle portait un gros bouchon en caoutchouc dans sa chatte et un plus petit dans son petit trou. Elle dut bien entendu porter tout cet attirail durant tout le repas. 
 Rosalie avait préparé un succulent repas et un gâteau d'anniversaire fabuleux. C'est elle qui assurait le service et se dandinait plus que de besoin. En effet, une grosse racine de gingembre dans son sphincter l'obligeait à ne pas rester en place. Je me moquai d'elle à un moment donné :
 
 - Eh bien, Rosalie, on dirait que vous avez le feu au derrière, ricanai-je
— Oui un peu, Monsieur… Je veux dire non, Monsieur, je me hâte, ne tiens pas à ce que le rôti soit trop cuit, se ravisa-t-elle en ayant guetté chez sa patronne un signe d'étonnement et me regardant avec crainte.
 - Ah ça, s'il est trop cuit, vous savez ce qu'il vous en coûtera, ma fille. Il n'y a pas que le rôti qui cuira… Et je pourrais bien vous faire manger du gingembre… Une certaine racine si vous voyez de que je parle.
 - Oui Monsieur, dit-elle en s'enfuyant, très rouge, honteuse et craintive à l'idée que sa patronne apprenne quoi que ce soit là-dessus.
 
Quand elle eut soufflé ses bougies, nous mangeâmes une part de gâteau en buvant un excellent café. Après un petit digestif – une merveilleuse poire du pays, je dis à Armande :
 
 - Bien, maintenant ma chère femme, il est tant pour toi de recevoir ton cadeau. Tu veux bien te lever ?
 - Oui. Oui, maître ! se ravisa-t-elle.
 
 Elle se leva et je sortis de ma poche un nouveau collier de chienne, tout de cuir rouge, orné de décorations d'or et de pierres fines. Le mousqueton était également en or. Je l'avais fait venir de Paris où de riches bourgeois aimaient parer leur animal de compagnie de ce genre d'objets raffinés, de style Art Nouveau, réalisés par des orfèvres et de grands maîtres bijoutiers. Je lui montrai, elle sourit. Je le fermai sur son cou, il lui allait à la perfection. 
 
 - Ça c'est le collier d'une chienne de luxe, la félicitai-je. Et pas de ces chochottes qui rechignent à se faire saillir. Un collier digne d'une chienne bien docile, appartenant à un maître riche et fier de ses biens. Un maître qui a réussi. Et qui ne se plaint pas de sa femme. Elle est belle, et il a su l'amener à la raison. Même s'il a fallu pour ça quelques tannages de cul.
 Mais il n'y pas que ça, comme cadeau. Bien entendu, ça a été aussi de pouvoir déjeuner avec ton maître de mari dans la salle de séjour de sa maison. Mais j'ai encore autre chose à t'offrir, aujourd'hui. 
 
Je sortis cette fois un bandeau noir et lui masquai les yeux, pris la laisse de cuir rouge et la fermai sur le mousqueton du collier. Puis la tirant par la laisse je l'emmenai vers son salon, debout (en ce jour, elle avait le droit d'être menée comme une esclave, pas comme une chienne.)
Alexandrine nous y attendait. Je pris ma femme par les épaules et lui fis faire un demi-tour, puis lui relevai sa robe et la fis passer par sa tête. Son corps blanc m'apparut, ses tétons pris dans les pinces, les entravant, les chaînettes tendues lui écartaient les lèvres de son sexe, obstrué par le bouchon qui luisait de rosée. 
 
 Je la vis sourire : elle venait de sentir le souffle chaud d'Alexandrine sur son cou. Celle-ci la renifla, des cheveux jusqu'à ses fesses. Puis elle fit courir le bout de non nez sur sa nuque, son cou, ses épaules, effleurant à peine sa peau. Armande frissonna, bascula, sans en avoir trop conscience, sa tête en arrière, souriant aux anges. Mais Alexandrine, mutine, reculait pour éviter tout contact.
 Ce ballet dura quelques minutes, jusqu'à ce qu'Armande n'en put plus, frottait ses cuisses l'une contre l'autre, ondulait du bassin, dansait sur place très lentement, comme prise par une onde envoûtante, languissante.
Quand Alexandrine posa ses mains sur ses fesses, les palpant légèrement, Armande entrouvrit la bouche, dans un sourire béat et victorieux. Et quand les mains de la gouvernante se refermèrent sur ses seins, elle ne put retenir un petit gémissement bref de plaisir. La domestique désormais lui pressait la poitrine de ses deux mains fermes, dans un mouvement sensuel ; ses doigts saisirent les pointes roses formidablement dressées, tendues, dures, et se mit à les étirer jusqu'à ce que sa patronne émette des plaintes où douleur et plaisir étaient mêlés.
 
 Je m'approchai et glissai mon index entre les lèvres entrouvertes de ma femme, et elle n'eut aucune réaction de surprise : au contraire elle se mit à me sucer le doigt, comme une bonne élève. 
 
Alexandrine, sadiquement, avait saisi les chaînettes et commencé à les tendre puis les relâcher, en des mouvements rythmiques lents, mais de plus en plus fort, étirant du même coup et de plus en plus les mamelons d'Armande et ses grandes lèvres. Elle poussa des soupirs, puis des gémissements, parfois des petits cris. 
 Je les laissai un instant puis allai à la cuisine quérir ma chère Rosalie :
 
 - Laissez là, votre vaisselle, Rosalie, j'ai besoin de vous. Vous avez droit à un peu de détente, de plaisir… de récompense. Votre vaisselle et votre cuisine attendra, ne vous en faites pas, ce soir nous mangerons léger.
 
Je lui ôtai son tablier et la pris par la main, l'emmenai jusqu'à la chambre de ma femme. Elle entra et ne fut pas surprise de voir sa patronne quasiment nue (si elle n'avait porté ses bottines et ses bas couleur chair.)
Elle savait maintenant ce qui se passait sous ce toit et n'était donc plus étonnée de voir sa gouvernante soumettre et martyriser sa patronne. Ce qui devait surtout la surprendre (et peut-être la choquer) c'était de voir Madame - qui avait été si stricte, si dure avec elle, si austère au début, où elle avait cette maison sous son commandement - sa patronne, être devenue une telle dépravée, et se vautrer dans la luxure et la soumission éhontée avec la gouvernante. Comment pouvait-elle comprendre que cette femme de la haute, si fière à ses débuts, se faisait dominer par son employée de maison, voire était devenue son esclave sexuelle ? Et non seulement elle ne s'en indignait pas, ne s'en trouvait pas révoltée, mais y prenait un plaisir incommensurable.
 
Aussitôt entrés dans la chambre, nous nous étions arrêtés pour contempler le spectacle (Armande se tordait sous les doigts cruels d'Alexandrine, mais y en prenant un plaisir malsain et salace – la cyprine qui brillait sur ses cuisses ne pouvait en rien témoigner du contraire), et j'avais enlevé la longue jupe de Rosalie et l'avais jetée plus loin ; puis ayant plaqué ma cuisinière contre mon dos, j'avais plongé ma main entre ses cuisses et constaté qu'elle aussi coulait déjà comme une fontaine.
J'en déduisais que ce spectacle l'excitait salement. Était-ce parce que c'était une scène saphique si peu habituelle entre une employée de maison et sa patronne, ou est-ce que c'était parce que des deux protagonistes, c'était la gouvernante qui jouait avec le corps de sa patronne en la dominant comme une Maîtresse qu'elle était devenue dans cette maison, et non l'inverse ? Rosalie ne pouvait pourtant pas en douter, ses fesses fréquemment fustigées par sa responsable et ses orifices n'avaient pas besoin de preuve supplémentaire. 
Est-ce que Rosalie ne jouissait pas de voir sa patronne qui avait été si méchante avec elle à son arrivée être physiquement châtiée et asservie par une gouvernante vengeresse, sévère mais juste ?
 La suite me donna raison. Mais je dus faire promettre à ma cuisinière de ne jamais rien dire et de ne jamais rien faire pour que ma femme sut qu'elle savait, et encore moins de lui avouer un jour qu'elle était ainsi vengée. 
 
 Pendant ce temps Alexandrine avait détaché les chaînettes des anneaux des lèvres d'Armande et l'avait fait se positionner à quatre pattes par terre. Elle lui avait ordonné de bien tendre et offrir sa croupe sous les yeux ébahis de Rosalie. 
 Alexandrine avait fait passer les chaînettes par dessus les épaules de ma femme et les avait posées sur son dos, puis s'étant saisi du martinet à longues lanières, déclara d'une vois sévère et sans appel :
 
 - Tu vas être récompensée, chienne ! Ton fessier va déguster. Ça n'est pas ton anniversaire tous les jours…
 
Et de la main gauche elle s'était saisi des chaînettes, les tendant au maximum, tirant sur les tétons prisonniers d'Armande - ce qui avait déclenché chez cette dernière un cri involontaire - puis de la main droite, avait commencé à arroser le derrière bombé de ma femme d'une volée leste de coups de martinet, qui tombèrent réguliers, d'une intensité modérée mais secs, accompagnés des cris stridents de la Blonde. 
 Le spectacle était particulièrement torride : la gouvernante tenait sa patronne en laisse (par la pointe des seins) et lui flagellait le cul énergiquement et avec un plaisir non dissimulé. 
 Rosalie était hypnotisée par la scène, frottait son énorme cul contre mon bas-ventre (je ne sais pas si elle cherchait ainsi faire durcir mon membre, mais le résultat était là…) et moi je délaçais son corset de coton tout simple, finissant par lui mettre à l'air ses grosses mamelles dont je m'emparai après avoir balancé le sous-vêtement à l'autre bout de la chambre. 
 
Je fus stupéfait quand elle osa un geste dont je ne l'aurais jamais cru capable : elle tendit la main vers Alexandrine, réclamant le martinet. La gouvernante la regarda interdite, puis me regarda, attendant ma permission (et pensant sans doute que je ne la donnerais pas) ; mais je fis un signe affirmatif de la tête à Alexandrine (tout en pensant que tout ou tard et d'une façon ou d'une autre la gouvernante lui ferait payer sa hardiesse) et murmurai à l'oreille de ma cuisinière :
 
 - C'est entendu, Rosalie, mais visez bien.
 
Le large visage de ma grosse bonne s'éclaira alors aussitôt d'un sourire ravageur, elle saisit le manche qu'on lui tendait, et lentement, d'un geste étonnamment sûr et précis, se mit à fouetter avec une force mesurée mais nette le cul de sa patronne ! 
Armande ne pouvait savoir que le fouet avait changé de main et que c'était un autre bras vengeur qui était en train de lui zébrer les fesses. Mais au vu de ses cris je découvris que ma Rosalie maniait le martinet aussi bien que le batteur à œufs (j'avais presque oublié qu'elle avait une bonne poigne, et une pogne aussi puissante), et se montrait d'une efficacité redoutable sur le tendre derrière de ma femme. Elle la dérouillait comme un chef, et en cet instant je me mis à rêver de voir Armande nue, à plat ventre, au travers des grosses cuisses de sa vieille bonneen tenue de cuisinière, se faire claquer le derrière et en pleurer comme une gamine. 
Mais après une bonne vingtaine de coups, Alexandrine tendit la main à Rosalie, qui à contrecœur, lui rendit l'objet. La gouvernante retira le bouchon de la chatte de ma femme, mais pour y enfiler le manche du martinet, lui fit faire deux-trois allers et retours, puis après avoir retiré le plus petit bouchon encore fiché dans sa rondelle, lui plaça ce manche entre les fesses d'un mouvement autoritaire, força l'anneau culier sans faire cas du cri de sa propriétaire, et lui enfonça jusqu'à la garde. 
 
 Rosalie regarda ce spectacle avec un sourire satisfait et lubrique.
J'allai vers elle, et lui dit à l'oreille que durant ce qui allait suivre elle aurait le droit d'observer mais qu'elle devrait se poster là (je désignai un coin du parquet à environ un mètre cinquante, d'où, malgré tout elle ne pourrait en perdre une miette), à genoux, face à nous, les mains derrière la tête. Elle aussi devrait faire pénitence. 
Elle obéit bien entendu et se positionna comme demandé. Je corrigeai un peu sa posture (poussant sur ses coudes pour qu'elle les tire au maximum en arrière, ce qui avait le don de remonter un peu ses énormes seins), pris le bouchon de caoutchouc qui venait juste d'être retiré de la chatte de sa maîtresse et lui mis dans la bouche. Ses yeux s'écarquillèrent, à mi-chemin entre la surprise et le dégoût. 
Enfin je sortis une chaînette reliée à chacune de ses extrémités à une pince qui mordit son mamelon droit bien dressé, au sommet de son aréole sombre, puis l'autre. Rosalie poussa un « hummpfff » tandis que ses yeux s'arrondirent. 
 
 Alexandrine avait saisi Armande par les cheveux et l'avaient fait monter sur le lit. Puis elle s'équipa de son godemichet ceinture. Je vis Rosalie contempler la scène : elle semblait ne pas en croire ses yeux.
 Sans lui retirer le manche du martinet toujours bien planté dans son fondement, ma gouvernante s'installa à genoux derrière ma femme qui s'était bien cambrée, présenta l'extrémité de l'olisbos à l'orée de sa chatte, puis lui saisissant la taille à deux mains, s'enfonça en elle d'une seule poussée. Armande poussa un feulement de gorge : elle reconnaissait sa maîtresse à sa la façon de la saillir, et quand cette dernière commença à lui asséner ses coups de boutoir, elle gémit puis cria sans retenue :
 
 - Oui, oui, ouiiii ! Oh ouiii…
 
Assister à cette chevauchée, sous le regard de ma cuisinière soumise, excitante en diable, me faisait un effet du tonnerre. Je décidai donc de faire taire un peu mon épouse en occupant sa bouche : je me mis à genoux à sa tête et lui mis mon phallus dans sa jolie petite gueule de bourgeoise blonde. Elle me prit en bouche sans hésitation et se mit à me téter le nœud comme si sa vie en dépendait. 
Ainsi allèrent nos mouvements de va-et-vient presque coordonnés à Alexandrine et à moi-même, l'une lui pilonnant la chatte de bon cœur, l'autre, lui baisant la bouche à un rythme énergique. Elle était comme une poupée livrée au délire salace de deux libertins dépravés sous les yeux de leur vieille et grosse cuisinière pas bien maligne mais déjà suffisamment initiée ; une poupée blonde, mûre, et encore bien belle, livrée aux plaisirs pervers et immoraux des deux domestiques de la maison et de son propriétaire. Une bien belle fête d'anniversaire !
 
Alexandrine usant de la liberté et de l'autonomie que je lui avais octroyées n'hésita pas à prendre de nouvelles initiatives : se retirant du con d'Armande elle annonça d'un ton péremptoire à sa soumise :
 
 - Nous allons changer de position. Reste, comme ça, chienne.
 
 Elle se mit debout et s'approcha de moi. Elle était belle avec son pénis de caoutchouc toujours fier et raide brandi devant son pubis et tenant tout seul ; elle avait les joues bien rouges, les yeux brillants, ses cheveux bruns en peu en désordre mais toujours attachés derrière sa tête avec ses éternelles pinces.
 Elle se pencha pour me murmurer à l'oreille :
 
 - Monsieur, je vais me glisser sous elle et la prendre en Andromaque. Vous, vous pouvez vous occuper de son fondement… On va lui offrir le cadeau-surprise du siècle !
 
 Et c'est ce qu'elle fit : une fois en place elle attira Armande contre elle, ses deux mains sur ses reins la cambrant davantage pour qu'elle amène sa chatte au-dessus du godemichet et la fit s'empaler lentement sur le membre de caoutchouc en lui disant, d'une voix que je ne lui connaissais pas :
 
 - Viens là, ma belle Amazone...
 
 Moi je pris Rosalie par le bras et l'amenai à la tête de ma femme, lui montrant par signe ce que j'attendais d'elle : qu'elle se place debout, cuisses écartées, les pieds de part et d'autre de la gouvernante. Je la fis s'abaisser jusqu'à ce que sa large fourche toute trempée arrive au contact des lèvres d'Armande à qui j'ordonnai :
 
 - Allez, lèche, chienne ! Lèche-moi ça bien comme il faut.
 
 Puis je détachai une pince d'un gros téton de ma cuisinière qui poussa un petit cri, la fis passer sous la chaînette des seins d'Armande, la remontai et la remis en place, et je donnai ma consigne à l'oreille de Rosalie.
 
 - Redressez bien votre buste, Rosalie, assurez-vous que vos deux chaînes soient toujours tendues au maximum. Et j'y veillerai… Sinon, gare !
 
 Alexandrine regarda avec ravissement ce que j'avais mis en place, et bien qu'elle sut ce que j'avais derrière la tête elle ne put s'empêcher de me stimuler en me pressant :
 
 - Allez-y, Monsieur, prenez votre place de mari, votre place de maître… Nous allons fourbir cette garce !
 
 Elle n'avait pas eu besoin de m'en donner l'idée, j'étais déjà derrière la croupe d'Armande, je tirai sur le manche du martinet qu'elle avait toujours dans le cul, bien enfoncé, presque jusqu'à sa garde ; je l'ôtai complètement, et prenant mon vit en main, je le positionnai dans l'orifice qui tardait à se refermer et l'enculai lentement mais d'une seule poussée. Mon épouse feula. Elle était embrochée des deux côtés à la fois. Je fis signe à Rosalie qu'elle lui applique bien à deux mains sa bouche sur sa chatte pour qu'elle fasse son travaille.
 
 - Lèche, Armande, lèche-moi bien ça, lèche tout ce qui coule. Bois, ça va te nourrir
 - Ah, votre femme est une perle, Monsieur…
 - Une perle ? Vraiment, Alexandrine ?
 - Bien-sûr, Monsieur… Vous n'êtes pas sans savoir que seules les perles peuvent s'enfiler des deux côtés à la fois ! répondit-elle malicieusement.
 - C'est vrai, Alexandrine… J'aurais presque oublié que vous êtes une excellente couturière, dis-je en verrouillant bien mes mains sur les hanches de ma femme tout en m'enfonçant à grands coups de reins dans son fondement.
 
 Alexandrine avait passé sa main sous son ventre et commençait à la branler joyeusement. Ma blonde femme s'arrêtait de lécher de plus en plus souvent en poussant des cris de jouissance, aigus et violents.
 
 Nous avions trouvé un rythme optimum et coordonné, Alexandrine et moi, tantôt rentrant en même temps dans les orifices d'Armande, tantôt sortant puis rentrant à nouveau ensemble. Ma blonde femme n'arrêtait pas de pousser des cris de plaisir, en interrompant quelques secondes le léchage de la chatte inconnue qu'elle avait été chargée de lécher. 
 Très excité par la situation, je déculai un moment de ma femme, pris le martinet et me mis à lui flageller son beau fessier à la volée, à un rythme soutenu.
 Je ne pus m'empêcher ensuite, tout en lui maintenant les cuisses écartées, d'aller lécher cette conque splendide qui dégoulinait littéralement de cyprine. Cela fut accueilli par des gémissements puis des cris intenses de plaisir, avec des paroxysmes quand j'introduis un index dans son fondement, le majeur de l'autre main dans sa chatte, se frayant difficilement un passage contre le godemichet d'Alexandrine, et que je mis à masser ses chairs intimes tandis qu'elle déchargeait en hurlant. Après tout, elle l'avait bien mérité. Et puis c'était son anniversaire. 
 
 Puis Alexandrine m'invita à me coucher sur le dos, et elle installa mon épouse sur moi, sur le dos également. Je fus presque surpris de l'audace de ma gouvernante quand elle prit elle-même mon membre raide entre ses doigts puis le plaça devant l'orifice anal d'Armande. 
 Je lui souris et elle me regarda avec un sourire gêné :
 
 - Si je peux me permettre, Monsieur…
 - Mais vous pouvez, Alexandrine
 - C'est juste pour vous aider à sodomiser Madame…
 - Mais faites, ma chère gouvernante. Aidez-moi à enculer cette putain !
 
 Et là dessus, elle poussa ma queue dans l'oigne d'Armande ; elle y glissa bien entendu sans problème. Ma chère épouse était désormais bien ouverte, et elle allait désormais le rester en permanence pour moi. D'ailleurs, j'allais dans les jours suivants donner à ma gouvernante l'ordre de lui ficher, chaque matin après sa toilette et son lavement, le bouchon de caoutchouc dans son anus, en même temps qu'elle lui mettrait et lui fermerait les cadenas. 
 Quand je fus bien serré dans le fondement, Alexandrine leva bien haut les cuisses de sa maîtresse tout en les lui écartant, puis la pénétra de son godemichet. Puis elle tourna la tête vers Rosalie et lui jeta d'un ton méprisant et autoritaire :
 
 - Mets-toi derrière moi, toi, et bouffe-moi le troufignon. Oui vas-y, qu'est-ce que tu attends ? Et lèche-moi bien ma rondelle… sinon gare !
 
 Rosalie obéit, elle savait qu'elle n'avait pas intérêt à regimber, car elle savait que je n'aurais pas empêché Alexandrine de lui zébrer les fesses à coups de sion plus tard, en guise de représailles.
 Moi je pris les seins de ma femme à pleines mains, me mis à les malaxer vicieusement et sans douceur (chose que je n'avais pas fait depuis des années, voire jamais fait), prenant ses bouts entre pouce et index, les travaillant durement et sans pitié, alors qu'Alexandrine, suivant mes idées, se saisit de la chaînette qui les emprisonnait toujours cruellement, et se la plaça dans la bouche, et d'un mouvement de nuque, la mit en tension, tirant et étirant les tendres mamelons roses de ma femme, toujours aveuglée.
 
 Nous étions tous les quatre pris dans notre délire sexuel, si bien qu'à un moment donné, sans que je n'eusse le temps de le sentir venir, mon plaisir monta et j'envoyai tout mon foutre tout au fond des entrailles d'Armande, en rugissant comme un dément. 
 Alexandrine se retira, je repoussai le corps de ma femme, la laissant sur le dos, toujours les jambes en l'air, et j'allais attraper Rosalie par la nuque pour lui faire lécher mon sperme qui commençait à couler de l'anus d'Armande, mais je n'eus pas le temps de le faire :
 je vis, sidéré, Alexandrine se ruer entre ses cuisses et laper à grands coups de langue l'entre-fesses de sa maîtresse. Sa menteuse courait de la praline jusqu'entre les fines nymphes d'Armande, jusqu'à son bourgeon gonflé et durci, et je vis que durant cette tâche, elle avait passé sa main entre ses propres cuisses et s'astiquait avec vigueur. Les deux femmes vinrent presque en même temps : Armande hurla son plaisir tandis qu'Alexandrine, plus discrète, plus retenue, le visage crispé, poussa des râles graves et sourds… puis s‘affala, laissa retomber son visage sur le ventre de sa maîtresse. 
 Pendant ce temps, je m'étais plaqué contre le dos gras de ma Rosalie, lui avais passé ma main droite entre les cuisses, et l'avais branlée tout en lui triturant ses gros tétons des mes doigts gauches, et avais planté ma langue dans sa bouche : ainsi elle jouit dans des râles étouffés. 
 
 Quel beau quatuor. Quel bel anniversaire ! 
 
 Nous quittâmes Rosalie et moi la chambre d'Armande, laissant Alexandrine s'occuper de sa maîtresse et se remettre de leurs émotions.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
30 mai 2024 à 23:28
Ben oui, Alexandrine se lâche un peu, flirte avec l'hétéosexualité... mais c'était sans doute sous le coup de l'excitation. C'est une femme très virile et elle force l'admiration.
Elle est un peu l'éminence grise de son maître.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de hpassage
hpassage
30 mai 2024 à 18:35
Ben dit donc, mon cher Doc, tu t'es lâché !

Armande est devenue une véritable maso pour accepter ces jeux plus pervers les uns que les autres.

Je note que ta gouvernante se laisse déborder par des envies allant contre sa nature de pure lesbienne : elle saisit ton vit à l'aide de ses doigts fins pour l'introduire elle-même dans l'antre brûlant de ton épouse, elle lèche ton sperme avec gourmandise....
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
30 mai 2024 à 18:32
Heureux que ça t'ait plu, et de constater une fois encore que tu es la première à commenter ! Ma plus belle fan, je suis fier ;)

Oui effectivement c'était une apothéose. Et oui effectivement, Armande, toujours passive, ne veut pas savoir... Ce pourrait être une invitée mais elle n'est pas stupide. Et quand on lèche unr grosse chatte on s'en rend compte...
(Jamais fait les yeux bandés mais je crois que je m'en apercevrais... :))
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
30 mai 2024 à 17:11
Alors là, Doc, tu as mis le paquet ! Des anniversaires comme ça, j'en veux bien tous les jours. Et côté matos, tu n'as pas lésiné non plus : pinces, chaînettes, bouchons, martinet, gode ceinture... On peut dire qu'Armande a été la reine de la fête ^^'

Une question me travaille, tout de même : si Armande sait bien compter, elle a bien dû deviner que la chatte qu'elle avait en bouche ne pouvait pas être celle d'Alexandrine... et des femmes, dans la maison, il n'y en a pas 36. Armande serait-elle devenue assez salope pour accepter de lécher la chatte de sa domestique ?

En tout cas, Doc, voici un des chapitres les plus cochons (peut-être "LE" plus cochon), écrit jusqu'à présent. Tout le monde s'acharne sur la pauvre Armande, et j'avoue que ça m'a bien excité :P.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ lalo32 Une vie de châtelain XSTORY
Une vie de châtelain
Chapitre 2
Par lalo32
72
0
5.2k
Hétéro
✦ rouge22 Anne-C XSTORY
Anne-C
Chapitre 16
Par rouge22
146
3
6.6k
Lesbiennes
✦ rouge22 Anne-C XSTORY
Anne-C
Chapitre 6
Par rouge22
220
9
13.9k
Lesbiennes
✦ Docsevere Le goût de la ciorbà XSTORY
Le goût de la ciorbà
Chapitre 3
Par Docsevere
55
4
2.5k
Hétéro
✦ Kama666 Disciples d'Epicure XSTORY
Disciples d'Epicure
Chapitre 7
Par Kama666
52
7
1.6k
Hétéro
✦ rouge22 La femme dressée XSTORY
La femme dressée
Chapitre 5
Par rouge22
245
4
15.3k
Hétéro
✦ rouge22 La femme vendue XSTORY
La femme vendue
Chapitre 51
Par rouge22
64
2
5.5k
Lesbiennes
✦ Docsevere Réconfort & vieilles dentelles. I. Marcia XSTORY
Réconfort & vieilles dentelles. I. Marcia
Chapitre 5
Par Docsevere
147
9
3.9k
Hétéro
✦ Jean Phil Histoire de Marthe XSTORY
Histoire de Marthe
Chapitre unique
Par
36
0
4.8k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio