Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché
Quelques jours plus tard, en fin d'après-midi, alors que j'étais installé au calme dans mon salon de lecture avec un fameux cigare et un merveilleux ouvrage, je fus alerté par des bruits qui me parvenaient bien que j'eusse, comme à mon habitude, pris soin de fermer ma porte afin d'être tranquille. En tendant l'oreille il me semblait bien qu'il s'agissait de cris, souvent faibles, parfois plus forts, survenant par intermittence.
Comme cela ne s'arrêtait pas je me décidai à aller voir, un peu irrité. Me guidant naturellement au son je débouchai dans mon grand séjour, et là, tombai sur un spectacle stupéfiant :
Honorine, la tête encore couverte de sa coiffe de bonniche, nue au-dessous de la ceinture, chaussée de ses bottines, était assise cuisses écartées sur un de mes plus beaux fauteuils, les jambes relevées et passées par dessus les montants, offrant la vue la plus indécente qui soit à sa gouvernante très en colère, qui, armée d'un martinet à longues lanières de peau, fouettait lentement et à coups précis la fente rose et juvénile ainsi exposée. La jeune fille effrayée, tremblait, tentant craintivement de refermer ses cuisses à chaque nouvel impact. Alexandrine ne frappait pas très fort, mais les lanières semblaient avoir un effet fulgurant sur ces parties si sensibles de ma jeune bonne dont le séant se soulevait d'un petit saut à chaque fois, accompagné d'un cri perçant.
Comme cela ne s'arrêtait pas je me décidai à aller voir, un peu irrité. Me guidant naturellement au son je débouchai dans mon grand séjour, et là, tombai sur un spectacle stupéfiant :
Honorine, la tête encore couverte de sa coiffe de bonniche, nue au-dessous de la ceinture, chaussée de ses bottines, était assise cuisses écartées sur un de mes plus beaux fauteuils, les jambes relevées et passées par dessus les montants, offrant la vue la plus indécente qui soit à sa gouvernante très en colère, qui, armée d'un martinet à longues lanières de peau, fouettait lentement et à coups précis la fente rose et juvénile ainsi exposée. La jeune fille effrayée, tremblait, tentant craintivement de refermer ses cuisses à chaque nouvel impact. Alexandrine ne frappait pas très fort, mais les lanières semblaient avoir un effet fulgurant sur ces parties si sensibles de ma jeune bonne dont le séant se soulevait d'un petit saut à chaque fois, accompagné d'un cri perçant.
Ma première réaction vint de mon bon cœur et apitoyé par l'expression de peur de la jeune et tendre donzelle je m'indignai :
— Enfin, Alexandrine, pourquoi un tel traitement, si cruel ?!
Alexandrine me lança un regard noir, et je compris que la colère qui l'habitait venait de monter d'un cran par le fait que, pour la première fois, je ne ne semblais pas approuver sa décision, et que contrairement à mon habitude passée, je ne restais pas à la regarder officier ni ne l'encourageais, et que même je venais de surgir pour l'interrompre. Je sentis immédiatement qu'elle vivait comme une offense l'absence de mon soutien à ma gouvernante, chargée de diriger mon personnel (personnel désormais réduit à cette pure jeune fille tout juste sortie de sa campagne.)
Mais elle fit un effort sur elle – toujours son fameux et imperturbable flegme – et s'interrompant elle me dit très froidement :
Mais elle fit un effort sur elle – toujours son fameux et imperturbable flegme – et s'interrompant elle me dit très froidement :
— Pourquoi un tel traitement, me demandez-vous Monsieur ? Vous le trouvez sans doute trop sévère pour une jeune fille… Mais ça n'est plus une petite fille, figurez-vous... Et puis, tiens, après tout, ça n'est pas à moi de vous le dire : demandez-lui donc pourquoi je la punis.
Un peu incrédule, ayant tout à coup l'impression de débarquer, je la regardai, comme si mon regard attendait une réponse mais qui, je le compris, ne viendrait pas. Je tournai alors la tête vers la petite Honorine qui n'avait pas changé de posture et continuait à m'offrir en toute impudeur la vue incroyable de son berlingot bien fendu et de ses nymphes roses bien ourlées, dont la teinte semblait avoir foncé sous l'effet cruel des fines lanières que Alexandrine venait de manier, et de la naissance de ses fesses dodues sur le sommet desquelles elle reposait bien inconfortablement :
— Eh bien, Honorine, qu'avez-vous donc fait pour mériter pareil traitement ?
— Euh, je… je…
— Réponds à Monsieur, petite garce lubrique ! la menaça Alexandrine en levant à nouveau son bras vengeur
— Euh, je… je…
— Réponds à Monsieur, petite garce lubrique ! la menaça Alexandrine en levant à nouveau son bras vengeur
La petite referma ses cuisses dans un réflexe de défense, apeurée :
— Non… non. AÏE ! cria-t-elle, car énervée devant le mutisme et le geste de sa jeune victime pour se garder des lanières sur ses parties intimes si sensibles, Alexandrine lui avait asséné un violent coup en travers de ses grosses cuisses et je vis les stries rouges qui apparurent immédiatement barrant la chair blanche et replète de sa cuisse droite.
— Bon, Alexandrine, dites-moi ce qu'elle a fait, on ne va pas y passer notre soirée, l'interrompis-je avec une voix où perçait l'irritation
— Eh bien figurez-vous que cette jeune pisseuse, au lieu de travailler, s'occupe à se donner du bon temps : je l'ai surprise là, sur votre fauteuil, quasiment dans la position qu'elle occupe maintenant, en train de s'astiquer le bijou !
— Sur ce fauteuil ?!
— Oui Monsieur, sur VOTRE fauteuil ! Sans se préoccuper de le tacher ou non ! Qu'elle se donne du plaisir, c'est son affaire, mais pendant ses heures de travail, c'est du vol : elle vous vole des heures de travail ! Et elle ne s'inquiète pas de souiller votre mobilier, Monsieur. Alors voilà, je la punis par là où elle a péché ! Écarte les cuisses, petite gourgandine, je vais t'en donner, moi, du plaisir ! Tu vas le sentir passer, elle va bien te chauffer, ta bonbonnière ! Ah tu te la fais reluire, eh bien je vais te la sécher, moi ! Ouvre tes cuisses !!!
— Attendez, Alexandrine, fis-je en lui tendant la main vers l'instrument du châtiment.
— Oui, vous avez raison, c'est vous le patron. Il vous appartient de venger vous-même cet outrage, après tout.
— Bon, Alexandrine, dites-moi ce qu'elle a fait, on ne va pas y passer notre soirée, l'interrompis-je avec une voix où perçait l'irritation
— Eh bien figurez-vous que cette jeune pisseuse, au lieu de travailler, s'occupe à se donner du bon temps : je l'ai surprise là, sur votre fauteuil, quasiment dans la position qu'elle occupe maintenant, en train de s'astiquer le bijou !
— Sur ce fauteuil ?!
— Oui Monsieur, sur VOTRE fauteuil ! Sans se préoccuper de le tacher ou non ! Qu'elle se donne du plaisir, c'est son affaire, mais pendant ses heures de travail, c'est du vol : elle vous vole des heures de travail ! Et elle ne s'inquiète pas de souiller votre mobilier, Monsieur. Alors voilà, je la punis par là où elle a péché ! Écarte les cuisses, petite gourgandine, je vais t'en donner, moi, du plaisir ! Tu vas le sentir passer, elle va bien te chauffer, ta bonbonnière ! Ah tu te la fais reluire, eh bien je vais te la sécher, moi ! Ouvre tes cuisses !!!
— Attendez, Alexandrine, fis-je en lui tendant la main vers l'instrument du châtiment.
— Oui, vous avez raison, c'est vous le patron. Il vous appartient de venger vous-même cet outrage, après tout.
Elle me donna le martinet dont je me saisis, et je perçus dans son air las de la déception. Mais je trouvais plus raisonnable que sa colère retombe.
Elle sembla cependant presque dépitée quand j'ordonnai à Honorine qui me regardait désormais avec une lueur de terreur :
Elle sembla cependant presque dépitée quand j'ordonnai à Honorine qui me regardait désormais avec une lueur de terreur :
— Descends de mon fauteuil, jeune pucelle, et mets-toi à genoux devant l'assise, en me tournant le dos. Je ne tiens pas à ce que tu taches mon coussin. Et retire le haut. Et vite ! Là, voilà. Cambre-toi bien. Offre bien ton gros cul.
Honorine avait répondu avec célérité à mon ordre, impressionnée sans doute du ton autoritaire et impérieux que je venais d'employer, mais sans doute soulagée de m'offrir une partie de son anatomie bien moins délicate. Si je mettais fin au traitement cruel de ma gouvernante, je n'allais pas pour autant me montrer magnanime. Excité par ce magnifique postérieur si large qu'elle m'exposait désormais dans cette posture, je ne comptais pas lui faire de cadeau.
— Tu vas recevoir 40 coups, et tu devras compter après chaque coup. Ça va aider à ton instruction.
Elle ne répondit rien.
— Compris ?!!! lui assénai-je.
— Oui Monsieur, dit-elle d'une voix aiguë mais forte.
— Et je te conseille de ne pas bouger. Si tu essaies de t'y soustraire ou si jamais tu oublies de compter après un coup je recommence à zéro. Compris ?
— Oui Monsieur ! annonça-t-elle bien clairement.
— Oui Monsieur, dit-elle d'une voix aiguë mais forte.
— Et je te conseille de ne pas bouger. Si tu essaies de t'y soustraire ou si jamais tu oublies de compter après un coup je recommence à zéro. Compris ?
— Oui Monsieur ! annonça-t-elle bien clairement.
Alexandrine, restée à mon côté, avait retrouvé un demi-sourire satisfait.
Je levai donc la main et d'un geste précis, lent, régulier mais d'une force virile j'abattis les lanières en travers de son gros séant. La petite bonne comptait bien docilement après chaque coup.
Quand j'arrivai à 10 je ciblai ses grosses cuisses : les fines languettes de peau en sifflant se mirent à dessiner des stries rouges sur ses formes charnues. Je faisais en sorte de bien répartir les zébrures.
Arrivé à 20 je visai le haut de son dos replet. Elle cria de surprise :
Je levai donc la main et d'un geste précis, lent, régulier mais d'une force virile j'abattis les lanières en travers de son gros séant. La petite bonne comptait bien docilement après chaque coup.
Quand j'arrivai à 10 je ciblai ses grosses cuisses : les fines languettes de peau en sifflant se mirent à dessiner des stries rouges sur ses formes charnues. Je faisais en sorte de bien répartir les zébrures.
Arrivé à 20 je visai le haut de son dos replet. Elle cria de surprise :
— AÏE !! Onze !
Et me déportant je fis en sorte que les lanières atteignent ses seins par le côté. Ses cris s'intensifièrent. Mais elle ne bougea pas, continuant à m'offrir son corps.
À 30 je m'interrompis brièvement, mais pour lui dire :
— Écarte tes fesses! Tiens-les avec tes mains. Garde-les ouvertes.
Elle s'exécuta sans broncher, m'offrant une vision émouvante car la petitesse de ses mains potelées contrastait avec la large masse de ses fesses juvéniles, et me dévoilait la strie rose de son sillon fessier, orné de sa petite praline ronde, froncée, rose sombre.
Je visai bien et touchai son œillet à 6 reprises. La première fois elle eut un sursaut en avant mais se replaça sans que j'ai à lui en donner l'ordre. Elle frissonnait dans l'attente de la cuisson de cet endroit si intime et si sensible.
Elle compta cependant jusqu'au bout, sans faillir. J'étais admiratif à la fois de son endurance et de sa docilité. Le regard d'Alexandrine allait de moi au corps si appétissant de sa jeune apprentie. Elle affichait une expression de satisfaction devant l'excellence de mon œuvre (elle me dit ensuite, quand Honorine, rhabillée, était repartie à son travail, qu'elle n'aurait pas fait mieux, et je compris qu'elle était fière de son maître quand elle me dit que je n'avais pas faibli, pas molli, et que je ne m'étais pas laissé attendrir par cette jolie fille), et semblait apaisée, vengée… et repue de sa soif de fustiger la jeune chair.
Les quatre derniers je les assénai d'un mouvement de balancier du poignet en visant bien la chatte bien fendue de la jeune bonne, et les lanières atteignirent à chaque coup leur cible. La force avait été croissante jusqu'au dernier, et c'est d'une voix brisée, presque déchirante qu'elle cria :
Je visai bien et touchai son œillet à 6 reprises. La première fois elle eut un sursaut en avant mais se replaça sans que j'ai à lui en donner l'ordre. Elle frissonnait dans l'attente de la cuisson de cet endroit si intime et si sensible.
Elle compta cependant jusqu'au bout, sans faillir. J'étais admiratif à la fois de son endurance et de sa docilité. Le regard d'Alexandrine allait de moi au corps si appétissant de sa jeune apprentie. Elle affichait une expression de satisfaction devant l'excellence de mon œuvre (elle me dit ensuite, quand Honorine, rhabillée, était repartie à son travail, qu'elle n'aurait pas fait mieux, et je compris qu'elle était fière de son maître quand elle me dit que je n'avais pas faibli, pas molli, et que je ne m'étais pas laissé attendrir par cette jolie fille), et semblait apaisée, vengée… et repue de sa soif de fustiger la jeune chair.
Les quatre derniers je les assénai d'un mouvement de balancier du poignet en visant bien la chatte bien fendue de la jeune bonne, et les lanières atteignirent à chaque coup leur cible. La force avait été croissante jusqu'au dernier, et c'est d'une voix brisée, presque déchirante qu'elle cria :
— Quaraaante !
Et ses genoux se mirent à trembler. Je cris qu'elle allait pleurer mais il n'en était rien. Alexandrine m'affirma par la suite que selon elle cette réaction était à l'évidence une semonce de plaisir que la jeune gueuse avait éprouvée.
— C'est bon, lui ordonnai-je, lève toi.
Assez lourdement elle obéit, elle se tourna lentement pour nous faire face.
— Mets tes mains sur la tête ! Et écarte les cuisses.
Je m'accroupis devant elle pour examiner du bout des doigts sa fente, ses nymphes, et ses babines. Alexandrine m'imita en se plaçant derrière elle et ses mains parcouraient le volumineux fessier, en ne boudant pas son plaisir. On ne voyait quasiment pas de marque sur sa fleur rose pâle. Par contre ses pétales perlaient de rosée, et le phénomène ne fit que s'accroître au fur et à mesure de mon long examen. Quelle douceur que ces fines parties délicates de son anatomie, quasiment libres de tout poil disgracieux (je me demandais d'ailleurs si elle ne prenait pas déjà un soin bien particulier à ce niveau ; je me dis sur le moment que je questionnerai Alexandrine là dessus.)
Je caressai l'intérieur des cuisses blanches et charnues - à cet endroit la peau est si douce chez les femmes : cette partie était indemne des traces de lanière, je ne vis que quelques extrémités des stries qui avaient châtié la face postérieure. Je pris à pleines mains les chairs replètes et bombées et les palpai avec un plaisir non feint. La jeune fille se laissait pétrir des deux côtés par nos quatre mains et demeurait impassible, le regard dans le lointain. Mais je voyais luire de plus en plus des gouttelettes de plaisir qui glissaient sous sa jeune chatte bien bombée.
J'ordonnai ensuite à Honorine de se retourner et pus constater sur son côté pile les marques de ma sévérité : ses grosses fesses étaient bien striées de zébrures un peu anarchiques. Je n'avais pas loupé ma cible mais j'avais négligé la logique géométrique ou bien artistique, du moins si on ne goûtait pas l'Art Nouveau en vogue à notre époque, avec ces festons et volutes d'inspiration végétale.
Les cuisses de cette jeune vestale étaient zébrées de la dizaine de coups et je les suivis du bout des doigts, admirant là la meilleure régularité de mon travail.
Enfin, je lui écartai ses larges hémisphères pour constater qu'à peine deux coups avaient griffé la petite fleur plissée, et je la caressai comme épris de remords d'avoir atteint mon but, craignant d'avoir blessé cet endroit si délicat. Je vis la petite cupule palpiter sous mon doigt tandis que je sentis les veines battre dans mon membre soudain complètement raidi, alors que j'imaginais l'étroitesse du lieu, la chaleur de l'intérieur de ce petit canal secret.
Je caressai l'intérieur des cuisses blanches et charnues - à cet endroit la peau est si douce chez les femmes : cette partie était indemne des traces de lanière, je ne vis que quelques extrémités des stries qui avaient châtié la face postérieure. Je pris à pleines mains les chairs replètes et bombées et les palpai avec un plaisir non feint. La jeune fille se laissait pétrir des deux côtés par nos quatre mains et demeurait impassible, le regard dans le lointain. Mais je voyais luire de plus en plus des gouttelettes de plaisir qui glissaient sous sa jeune chatte bien bombée.
J'ordonnai ensuite à Honorine de se retourner et pus constater sur son côté pile les marques de ma sévérité : ses grosses fesses étaient bien striées de zébrures un peu anarchiques. Je n'avais pas loupé ma cible mais j'avais négligé la logique géométrique ou bien artistique, du moins si on ne goûtait pas l'Art Nouveau en vogue à notre époque, avec ces festons et volutes d'inspiration végétale.
Les cuisses de cette jeune vestale étaient zébrées de la dizaine de coups et je les suivis du bout des doigts, admirant là la meilleure régularité de mon travail.
Enfin, je lui écartai ses larges hémisphères pour constater qu'à peine deux coups avaient griffé la petite fleur plissée, et je la caressai comme épris de remords d'avoir atteint mon but, craignant d'avoir blessé cet endroit si délicat. Je vis la petite cupule palpiter sous mon doigt tandis que je sentis les veines battre dans mon membre soudain complètement raidi, alors que j'imaginais l'étroitesse du lieu, la chaleur de l'intérieur de ce petit canal secret.
J'abandonnai l'examen de la grosse poule à regret, en soupirant, et je me relevai en même temps qu'Alexandrine qui, elle, suivit de ses doigts les quelques marques sur le haut de ses flancs qui avaient atteint le bord de ses jeunes seins. Elle les examina quelques secondes avec un sérieux intérêt puis fit un pas en arrière :
— J'espère que tu auras retenu la leçon, jeune paresseuse lubrique, lui lança-t-elle.
— Oui Madame, répondit Honorine, devenue encore plus obéissante.
— Bien, tu peux retourner à tes occupations, lui dis-je. Mais tu resteras nue jusqu'au souper. Ainsi chaque fois que tu passeras devant l'un de mes miroirs tu regarderas ton corps zébré et tu te rappelleras mieux ta faute.
— Oui Monsieur.
— Oui Madame, répondit Honorine, devenue encore plus obéissante.
— Bien, tu peux retourner à tes occupations, lui dis-je. Mais tu resteras nue jusqu'au souper. Ainsi chaque fois que tu passeras devant l'un de mes miroirs tu regarderas ton corps zébré et tu te rappelleras mieux ta faute.
— Oui Monsieur.
Elle laissa là ses vêtements et sen alla.
— On a parfois l'impression d'être ses parents, me dit Alexandrine en soupirant. Mais j'ose espérer que si nous avions une fille elle serait plus droite.
...Et qu'elle nous inspirerait pas de telles envies, ajouta-t-elle comme pour elle-même. Puis elle sortit à son tour, et s'en retourna à ses occupations.
...Et qu'elle nous inspirerait pas de telles envies, ajouta-t-elle comme pour elle-même. Puis elle sortit à son tour, et s'en retourna à ses occupations.
° ° °
Quelques semaines passèrent. Honorine filait droit. En tout cas Alexandrine n'avait pas éprouvé la nécessité de la corriger à nouveau. Quand elle effectuait son service elle avait désormais tout de l'employée modèle. Personnellement je n'avais rien à lui reprocher. Elle était zélée, docile, attentive. Mais je voulais avoir l'avis d'Alexandrine.
Je demandai donc à ma gouvernante de venir dans mon bureau, un après-midi, pour lui parler.
Je demandai donc à ma gouvernante de venir dans mon bureau, un après-midi, pour lui parler.
— Bon, fis-je à Alexandrine, après avoir pris bien soin de refermer la porte, que pensez-vous d'Honorine à présent ?
— Elle est très bien, Monsieur. Elle fait très bien son travail, applique mes consignes. Elle ne fait plus de bourdes comme au début.
— Elle est parfaite, c'est ça ?
— Elle manque encore d'expérience, mais bon... elle a beaucoup appris et maîtrise maintenant l'essentiel de ses tâches.
— Nous pouvons donc confirmer son essai et considérer qu'elle est définitivement embauchée…
— Oui, je suis d'accord. Du reste vous lui avez déjà dit, donc c'est déjà acté, me dit-elle avec un petit air ironique où je sentis comme du reproche.
— Oui. Elle vous l'a dit, naturellement... Ce que je veux dire… ce que je voulais savoir c'est si vous pensiez qu'elle pouvait être autonome sur son poste… et demeurer seule dans cette maison.
— Je le crois, Monsieur, je le pense. Je vois que mon temps est venu…
— Oh ma chère Alexandrine, je ne vous chasse pas, vous pourrez nous quitter quand vous aurez trouvé une place qui vous convienne, rien ne presse.
— Oui naturellement, Monsieur. C'était convenu ainsi mais je vous remercie encore pour me laisser ce délai.
— C'est naturel, Alexandrine, je vous dois tant. Je serais bien ingrat envers vous si je procédais autrement.
— Vous êtes trop bon, Monsieur, répondit-elle, se radoucissant. Peu de maîtres agissent comme vous.
— Bon, vous avez donc confiance en elle ? Ce que vous me dîtes d'elle ça n'est pour me faire plaisir, ou parce que vous sentez que j'ai pris cette décision ?
— Aucunement Monsieur. Vous me connaissez suffisamment bien ainsi que mon professionnalisme : vous savez très bien que jamais, après tout ce que vous avez fait pour moi, je vous laisserais entre les mains d'une petite bonne si je ne la croyais pas capable de s'occuper seule de vous et de votre maison.
— Bien entendu, je le sais, Alexandrine. Et je vous en suis reconnaissant.
— Et si je peux me permettre, Monsieur, je pense que cette petite perverse vous contentera sur tous les plans.
— Oh, Alexandrine...! Il me semble savoir qu'elle vous a « contentée » également, n'est-ce-pas ?!
— Tout à fait, Monsieur. Je ne le nie pas puisque vous savez tout ce qui se passe dans votre maison. Et c'est pourquoi j'ai appelé cette petite employée « petite perverse. »
— Hum. Et pensez-vous, Alexandrine, que c'est le genre… enfin, de celles qui n'aiment que les femmes ?
— Oh ça, j'en doute, Monsieur. Et quand bien même elle aurait cette préférence, elle est tellement perverse, tellement portée sur le plaisir, que, à mon avis, peu lui importe qui peut le lui procurer.
— Hum…. à ce point, Alexandrine ?
— Remarquez, c'est quelque chose de fréquent chez les jeunes filles de son âge. Elle découvre son corps. Et des jeunes filles j'en ai connu bien d'autres lors de mes précédentes places, comme vous le savez. Mais celle-ci… Enfin, je dois dire… Vous savez, depuis que je l'ai surprise à se donner du plaisir en plein pendant son service (elle avait d'ailleurs pris le risque de se faire surprendre – ce qui est arrivé – c'est dire si son besoin était pressant) elle n'a jamais recommencé. Mais je sens qu'elle a du mal à se contenir. Et ça n'est pas comme si elle ne se soulageait pas le soir dans sa chambrette de bonne. Même si ça ne me regarde pas, et qu'elle en a bien le droit, je peux vous dire que je l'entends tous les soirs… Je n'ai pas besoin d'écouter aux portes, les murs là-haut ne sont pas bien épais : j'entends tout, son lit qui grince, qui cogne contre le mur, et même ses cris, elle n'est pas discrète… Ah elle s'astique la petite garce, elle y met du cœur, et toute son ardeur…
— Tous les soirs ?!
— Oui, tous les jours que Dieu fait. J'en ai connu des chattes en chaleur, mais je dois avouer que celle-là, avec son air de ne pas y toucher, son air de petite paysanne bien sage, de petite poupée à qui on donnerait le bon dieu sans confession, elle dépasse tout ce que je pouvais imaginer auparavant, une vraie petite démonesse lubrique, habitée par le vice !
— Hummmm… et ça vous excite, Alexandrine, avouez
— J'aime bien la jeunesse, c'est vrai. Et même si ça n'est pas trop mon type de filles - je ne goûte guère les filles un peu rustres au corps épais (je préfère les femmes éduquées, minces, qui ont de l'instruction) - j'avoue qu'elle ne me laisse pas indifférente avec son espèce de frénésie, ça m'émoustille quelque peu. Quelle jeunesse, quelle vitalité ! Et puis pour tout vous dire (puisqu'on en est à la confession) je peux vous l'avouer, Monsieur : ce qui m'excite surtout chez elle c'est sa parfaite docilité, sa soumission tellement naturelle qu'elle en est désarmante. Et elle encaisse les coups de trique comme une bête. Et je suis même certaine qu'elle en retire du plaisir. Je n'ose imaginer ce à quoi elle pense, ou à quoi elle repense, quand elle se caresse le soir dans son lit.
— Oui en effet, Alexandrine, son caractère docile m'émeut aussi.
— Et puis, vous savez quoi ? Elle est encore vierge.
— Et comment le savez-vous, Alexandrine ?
— Eh bien elle me l'a confié, il y a peu.
— Elle vous parle de ce genre de choses… ?!
— Pour tout vous dire c'est moi qui lui ai posé la question. Je l'ai presque prise la main dans le sac, si je puis dire. Elle venait de finir son service du midi et dès que je suis entrée dans la cuisine je l'ai surprise : je l'ai vue retirer sa main de sous sa jupe. Elle m'a regardée et est devenue toute rouge.
— Et qu'avez-vous fait alors, Alexandrine ?
— Je n'allais pas à nouveau la punir, d'autant que je ne l'avais pas exactement prise sur le fait. J'ai saisi son poignet droit avant qu'elle n'ait le temps de s'essuyer la main, et j'ai porté ses doigts à mon nez, et je les ai reniflés en la fixant bien droit dans les yeux : j'ai cru qu'elle allait exploser de peur et de honte, elle était terrorisée. Mais au lieu de la sermonner et de me mettre en colère, calmement j'ai porté ses doigts à ma bouche et je les ai sucés. (Ah ce goût de jeune vierge en chaleur… je le reconnaîtrais entre tous.) Je n'ai pas lâché son regard et alors, d'un ton froid, sans libérer sa main potelée je lui ai demandé : « Avez-vous déjà connu un garçon, Honorine ? »
— Qu'a-t-elle répondu ?
— Elle m'a dit : « non, Madame ». « Et une fille ? » ai-je poursuivi. Elle m'a demandé bêtement : « Qu'est-ce que voulez dire par « connu » ? »
— Vous voyez très bien de quoi je veux parler, ma fille. « Connaître » comme vous m'avez « connue » l'autre jour pour m'amadouer. « Non, jamais, Madame » m'a-t-elle répondu.
— Pourtant vous me sembliez bien sûre de vous, jeune demoiselle... »
— Elle est très bien, Monsieur. Elle fait très bien son travail, applique mes consignes. Elle ne fait plus de bourdes comme au début.
— Elle est parfaite, c'est ça ?
— Elle manque encore d'expérience, mais bon... elle a beaucoup appris et maîtrise maintenant l'essentiel de ses tâches.
— Nous pouvons donc confirmer son essai et considérer qu'elle est définitivement embauchée…
— Oui, je suis d'accord. Du reste vous lui avez déjà dit, donc c'est déjà acté, me dit-elle avec un petit air ironique où je sentis comme du reproche.
— Oui. Elle vous l'a dit, naturellement... Ce que je veux dire… ce que je voulais savoir c'est si vous pensiez qu'elle pouvait être autonome sur son poste… et demeurer seule dans cette maison.
— Je le crois, Monsieur, je le pense. Je vois que mon temps est venu…
— Oh ma chère Alexandrine, je ne vous chasse pas, vous pourrez nous quitter quand vous aurez trouvé une place qui vous convienne, rien ne presse.
— Oui naturellement, Monsieur. C'était convenu ainsi mais je vous remercie encore pour me laisser ce délai.
— C'est naturel, Alexandrine, je vous dois tant. Je serais bien ingrat envers vous si je procédais autrement.
— Vous êtes trop bon, Monsieur, répondit-elle, se radoucissant. Peu de maîtres agissent comme vous.
— Bon, vous avez donc confiance en elle ? Ce que vous me dîtes d'elle ça n'est pour me faire plaisir, ou parce que vous sentez que j'ai pris cette décision ?
— Aucunement Monsieur. Vous me connaissez suffisamment bien ainsi que mon professionnalisme : vous savez très bien que jamais, après tout ce que vous avez fait pour moi, je vous laisserais entre les mains d'une petite bonne si je ne la croyais pas capable de s'occuper seule de vous et de votre maison.
— Bien entendu, je le sais, Alexandrine. Et je vous en suis reconnaissant.
— Et si je peux me permettre, Monsieur, je pense que cette petite perverse vous contentera sur tous les plans.
— Oh, Alexandrine...! Il me semble savoir qu'elle vous a « contentée » également, n'est-ce-pas ?!
— Tout à fait, Monsieur. Je ne le nie pas puisque vous savez tout ce qui se passe dans votre maison. Et c'est pourquoi j'ai appelé cette petite employée « petite perverse. »
— Hum. Et pensez-vous, Alexandrine, que c'est le genre… enfin, de celles qui n'aiment que les femmes ?
— Oh ça, j'en doute, Monsieur. Et quand bien même elle aurait cette préférence, elle est tellement perverse, tellement portée sur le plaisir, que, à mon avis, peu lui importe qui peut le lui procurer.
— Hum…. à ce point, Alexandrine ?
— Remarquez, c'est quelque chose de fréquent chez les jeunes filles de son âge. Elle découvre son corps. Et des jeunes filles j'en ai connu bien d'autres lors de mes précédentes places, comme vous le savez. Mais celle-ci… Enfin, je dois dire… Vous savez, depuis que je l'ai surprise à se donner du plaisir en plein pendant son service (elle avait d'ailleurs pris le risque de se faire surprendre – ce qui est arrivé – c'est dire si son besoin était pressant) elle n'a jamais recommencé. Mais je sens qu'elle a du mal à se contenir. Et ça n'est pas comme si elle ne se soulageait pas le soir dans sa chambrette de bonne. Même si ça ne me regarde pas, et qu'elle en a bien le droit, je peux vous dire que je l'entends tous les soirs… Je n'ai pas besoin d'écouter aux portes, les murs là-haut ne sont pas bien épais : j'entends tout, son lit qui grince, qui cogne contre le mur, et même ses cris, elle n'est pas discrète… Ah elle s'astique la petite garce, elle y met du cœur, et toute son ardeur…
— Tous les soirs ?!
— Oui, tous les jours que Dieu fait. J'en ai connu des chattes en chaleur, mais je dois avouer que celle-là, avec son air de ne pas y toucher, son air de petite paysanne bien sage, de petite poupée à qui on donnerait le bon dieu sans confession, elle dépasse tout ce que je pouvais imaginer auparavant, une vraie petite démonesse lubrique, habitée par le vice !
— Hummmm… et ça vous excite, Alexandrine, avouez
— J'aime bien la jeunesse, c'est vrai. Et même si ça n'est pas trop mon type de filles - je ne goûte guère les filles un peu rustres au corps épais (je préfère les femmes éduquées, minces, qui ont de l'instruction) - j'avoue qu'elle ne me laisse pas indifférente avec son espèce de frénésie, ça m'émoustille quelque peu. Quelle jeunesse, quelle vitalité ! Et puis pour tout vous dire (puisqu'on en est à la confession) je peux vous l'avouer, Monsieur : ce qui m'excite surtout chez elle c'est sa parfaite docilité, sa soumission tellement naturelle qu'elle en est désarmante. Et elle encaisse les coups de trique comme une bête. Et je suis même certaine qu'elle en retire du plaisir. Je n'ose imaginer ce à quoi elle pense, ou à quoi elle repense, quand elle se caresse le soir dans son lit.
— Oui en effet, Alexandrine, son caractère docile m'émeut aussi.
— Et puis, vous savez quoi ? Elle est encore vierge.
— Et comment le savez-vous, Alexandrine ?
— Eh bien elle me l'a confié, il y a peu.
— Elle vous parle de ce genre de choses… ?!
— Pour tout vous dire c'est moi qui lui ai posé la question. Je l'ai presque prise la main dans le sac, si je puis dire. Elle venait de finir son service du midi et dès que je suis entrée dans la cuisine je l'ai surprise : je l'ai vue retirer sa main de sous sa jupe. Elle m'a regardée et est devenue toute rouge.
— Et qu'avez-vous fait alors, Alexandrine ?
— Je n'allais pas à nouveau la punir, d'autant que je ne l'avais pas exactement prise sur le fait. J'ai saisi son poignet droit avant qu'elle n'ait le temps de s'essuyer la main, et j'ai porté ses doigts à mon nez, et je les ai reniflés en la fixant bien droit dans les yeux : j'ai cru qu'elle allait exploser de peur et de honte, elle était terrorisée. Mais au lieu de la sermonner et de me mettre en colère, calmement j'ai porté ses doigts à ma bouche et je les ai sucés. (Ah ce goût de jeune vierge en chaleur… je le reconnaîtrais entre tous.) Je n'ai pas lâché son regard et alors, d'un ton froid, sans libérer sa main potelée je lui ai demandé : « Avez-vous déjà connu un garçon, Honorine ? »
— Qu'a-t-elle répondu ?
— Elle m'a dit : « non, Madame ». « Et une fille ? » ai-je poursuivi. Elle m'a demandé bêtement : « Qu'est-ce que voulez dire par « connu » ? »
— Vous voyez très bien de quoi je veux parler, ma fille. « Connaître » comme vous m'avez « connue » l'autre jour pour m'amadouer. « Non, jamais, Madame » m'a-t-elle répondu.
— Pourtant vous me sembliez bien sûre de vous, jeune demoiselle... »
— Et qu'a-t-elle dit ?
— Rien. Elle a bredouillé, bafouillé des mots inintelligibles… Vous auriez vu sa tête, elle était écarlate, le visage congestionné. Je n'ai alors pas voulu prolonger la torture davantage (elle devait se demander si je n'allais pas lui ordonner de se mettre à genoux entre mes cuisses… Mais je n'en ai rien fait – ça n'est pas l'envie qui m'en manquait, pourtant.)
Je lui ai juste dit, avant de tourner les talons : « Je crois qu'il est serait grand temps que vous connaissiez l'homme. Ça vous calmerait. »
Je peux vous dire qu'elle en est restée baba. Je l'ai laissée là, comme pétrifiée, debout, les bras ballants, la bouche à moitié ouverte.
— Eh bien… Et qu'en pensez-vous, Alexandrine ?
— Ce que j'en pense ? Je pense que si je lui ai appris tout ce que je pouvais lui enseigner dans l'art de tenir une maison, si je l'ai dressée, fini de l'éduquer, vous, vous pourriez lui apprendre d'autres choses… ça la calmerait un peu, ça refroidirait peut-être un peu ses ardeurs. Ça avait bien marché sur Rosalie… et pourtant elle, elle n'était plus jeune, elle n'avait plus la fougue qu'on peut avoir à l'âge d'Honorine. Mais ça avait permis de la rendre obéissante et bien docile, elle vous obéissait au doigt et à l'œil. Et elle vous en était reconnaissante. Elle vous chérissait.
Si on l'aidait à décharger quotidiennement son trop plein d'énergie elle serait plus à sa tâche le restant de la journée (elle ne penserait pas sans cesse à mettre sa main sous sa jupe et aller s'astiquer le berlingot…)
— Vous croyez, Honorine ?
— Sûr Monsieur !
— Hum. Ça me laisse songeur. J'y réfléchirai, Honorine.
— Rien. Elle a bredouillé, bafouillé des mots inintelligibles… Vous auriez vu sa tête, elle était écarlate, le visage congestionné. Je n'ai alors pas voulu prolonger la torture davantage (elle devait se demander si je n'allais pas lui ordonner de se mettre à genoux entre mes cuisses… Mais je n'en ai rien fait – ça n'est pas l'envie qui m'en manquait, pourtant.)
Je lui ai juste dit, avant de tourner les talons : « Je crois qu'il est serait grand temps que vous connaissiez l'homme. Ça vous calmerait. »
Je peux vous dire qu'elle en est restée baba. Je l'ai laissée là, comme pétrifiée, debout, les bras ballants, la bouche à moitié ouverte.
— Eh bien… Et qu'en pensez-vous, Alexandrine ?
— Ce que j'en pense ? Je pense que si je lui ai appris tout ce que je pouvais lui enseigner dans l'art de tenir une maison, si je l'ai dressée, fini de l'éduquer, vous, vous pourriez lui apprendre d'autres choses… ça la calmerait un peu, ça refroidirait peut-être un peu ses ardeurs. Ça avait bien marché sur Rosalie… et pourtant elle, elle n'était plus jeune, elle n'avait plus la fougue qu'on peut avoir à l'âge d'Honorine. Mais ça avait permis de la rendre obéissante et bien docile, elle vous obéissait au doigt et à l'œil. Et elle vous en était reconnaissante. Elle vous chérissait.
Si on l'aidait à décharger quotidiennement son trop plein d'énergie elle serait plus à sa tâche le restant de la journée (elle ne penserait pas sans cesse à mettre sa main sous sa jupe et aller s'astiquer le berlingot…)
— Vous croyez, Honorine ?
— Sûr Monsieur !
— Hum. Ça me laisse songeur. J'y réfléchirai, Honorine.
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Commentaires ()
C'est sûr qu'il va falloir qu'il suive. Et aprês le départ d'Alexandrine prévu dans quelques mois (dans l'histoire) ça sera encore plus difficile. Y arrivera-t-il tout seul...?
Merci, ma fidèle lectrice.
Je sais, mais il faut varier les plaisirs :P
Bravo pour ce chapitre, Doc (même si j'ai une préférence pour les insertions, plus que pour les coups ;)).
Mais le maître est très patient... ;)