Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs
Armande, durant les années que nous passâmes encore ensemble, ne me demanda jamais rien. Sauf une fois, un petit chien pour lui tenir compagnie. Je lui achetai bien entendu.
C'est Alexandrine qui m'incita (pour ne pas dire m'invita) à venir observer les scènes qui continuaient à se dérouler dans la chambre de ma femme.
Si elle n'exigeait plus (car je n'avais pas réitéré cet ordre) de l'attendre le matin debout et nue les mains sur la tête, elle la houspillait parfois pour qu'elle se lève quand elle lui avait ouvert ses volets, et Armande se plaçait à genoux au pied du lit, cuisses écartées, et attendait qu'Alexandrine, au gré de ses envies et de ses humeurs, lui demande de délacer ses bottines, puis de lui sucer un à un les orteils de chaque pied, ou bien qu'elle relève sa robe, écarte ses cuisses et lui présente sa fente. Armande, dans ces cas, même peu éveillée, avait l'œil qui s'allumait et jetait sa bouche contre le sexe de sa gouvernante en la tenant par les fesses amoureusement, et la gratifiait d'un cunnilinctus passionné qui faisait grogner Alexandrine de plaisir.
— Aaahhh… tu es une bonne fille, oui, oui… ! la complimenta-t-elle, les dents à peine desserrées
Armande la menait au plaisir avec gourmandise et quand Alexandrine était bien vidée, elle retrouvait vite ses esprits et sa contenance, et regardait avec condescendance sa maîtresse dont le pourtour de la bouche et les joues étaient toutes luisantes ; elle lui jetait avec un peu d'ironie :
— Allez, va te laver, souillon
— Merci, Maîtresse
— Merci pour quoi ?
— Pour m'avoir donné votre élixir de jouvence…
— Peuh…
Parfois Alexandrine avait envie d'autre chose, et elle se retournait, se cambrait, cuisses ouvertes, penchée en avant (j'avais alors une vue magnifique sur son adorable petit cul délicieusement bombé) et s'écartait les fesses, en lui ordonnant :
— Viens me faire toilette
— Oui Maîtresse
— Oui c'est ça… vas-y, lèche moi bien le troufignon, nettoie-moi bien… Hummm c'est bon, tu lèches comme une bonne petite chienne, je suis sûre que ta Missy ne te lèche pas aussi bien… Non, pas là ! Aujourd'hui tu n'as pas droit à ma chatte… Tu as été vilaine hier…
Armande ne protestait pas, se contentant de ce qu'on lui offrait. Selon les humeurs d'Alexandrine, ou quand elle en avait le temps, soit elle la branlait avec son gros orteil que ma femme venait de lui sucer comme un bonbon, soit elle la faisait monter d'un étage : Armande s'installait à genoux au bord du lit, cuisses grand ouvertes, retirait sa chemise de nuit sous l'injonction d'Alexandrine qui la caressait longuement tandis qu'Armande cherchait ses yeux tout en gémissant à la manière de sa chienne. De l'autre main elle lui malmenait les mamelons, ce qui lui arrachait des petits cris, et Armande tendait son visage désespérément vers sa dominatrice. Alors, parfois, Alexandrine attendrie lui octroyait un baiser profond et passionné qui emportait Armande dans des vagues de plaisir. Sinon, je voyais mon Armande passer sa main droite derrière elle et s'enfonçait un doigt entre les fesses et se branlait le cul sans qu'Alexandrine n'y trouve à redire et sans qu'elle n'abandonne la masturbation de sa patronne.
Quoi qu'elle fasse, c'était toujours Armande qui devait quémander son plaisir. Sa gouvernante la rendait folle, la maintenait de cette façon sous sa coupe, et ma femme était devenue complètement dépendante de cette diablesse de femme.
Comme elle était devenue l'objet sexuel obéissant et servile d'Alexandrine, celle-ci n'avait plus vraiment de raison d'user sur elle du martinet, de la strappe ou du fouet. Mais je m'étais rendu compte que ça devait manquer de temps en temps à Armande. Car il lui était arrivé de se rebeller et de défier sa maîtresse. Et comme Alexandrine était sur le point de la punir en la menaçant de l'enfermer durant vingt-quatre heures sans sa chambre, Armande s'était jetée à genoux à ses pieds :
— Non, non ! Je suis une vilaine fille. Pardonnez-moi, Maîtresse. J'ai mérité d'être châtiée. Je mérite le fouet ! Punissez-moi comme je le mérite.
La colère d'Alexandrine était retombée mais elle avait compris : elle prenait brutalement Armande par le poignet et l'entraînait avec un courroux feint jusque dans le salon vert, celui de ses appartements.
Elle lui ordonnait d'une voix froide et terrible de retirer sa robe et de se mettre à genoux sur le grand fauteuil. Armande ne se le faisait pas envoyer deux fois : en un clin d'œil elle était nue, dévoilant son corps épanoui et pâle comme l'albâtre, et s'installait comme demandé, offrant sa croupe aux courbes généreuses à la concupiscence de sa gouvernante.
Alexandrine commençait au martinet, la couvrant du bas des reins à mi-cuisses, sous les cris stridents d'Armande. Puis, bien excitée par ce tour de chauffe, ma Alexandrine retroussait ses manches, saisissait la tawse, et implacablement abattait des coups mesurés mais bien sentis au travers du fessier de sa patronne. Elle l'en gratifiait bien d'une cinquantaine, encouragée par les cris et les pleurs d'Armande qui ne la suppliait pas d'arrêter, bien au contraire :
— AAH ! AAAH ! Oui, Maîtresse ! Ah oui, je le mérite ! AAH ! AAH ! Je suis une vilaine fille ! OOOUCH ! AAAH… merci Maîtresse ! Je suis votre vilaine fille… votre vilaine Armande !
Alexandrine en semblait toute bouleversée, atterrée de voir combien Armande y avait prit goût et semblait jouir sous la drache des coups de lanières du cuir.
— Voilà ! J'espère que tu as eu ton compte… !
Émue de constater combien l'abricot bien fendu d'Armande avait coulé, sans dire un mot de plus elle glissait ses doigts sous la croupe d'Armande et la gratifiait d'une copieuse masturbation, d'abord lente puis furieuse, et Armande très rapidement hurlait son plaisir !
Puis elle la laissait là et s'en retournait à sa besogne qui avait pris du retard.
- § § § -
Ça n'est pas sans une légère gêne qu'Alexandrine me demanda un jour le droit d'acquérir un godemiché-ceinture. Elle m'expliqua que cet instrument était utile tant pour parfaire l'éducation et le dressage de ma femme que pour la récompenser de ses progrès.
— Vous comprenez, quand j'étais la gouvernante et la perceptrice de jeunes filles, il n'aurait pu en être question étant donné qu'elles étaient vierges (de devant, du moins) et que ma mission était de les amener intactes jusqu'au mariage, et de leur donner le goût de l'obéissance et du devoir, et non de leur faire découvrir le plaisir. Mais là, il s'agit d'une femme mûre et dans la force de l'âge. Le but est de parfaire la mission que vous m'avez confiée concernant Madame, et de la maintenir dans un état de totale soumission à mon égard (je veux dire, à votre égard, mais par mon intermédiaire), et de m'assurer que celle-ci est acquise et pérenne. J'espère que vous comprenez, Monsieur ?
— Oui, tout à fait, Alexandrine.
— Et que, si je peux me permettre, Monsieur, il faille pour qu'elle y adhère sans réserve, que cette soumission continue à lui apporter du plaisir.
— Je suis, comme d'habitude, parfaitement en accord avec vous, Alexandrine. Et il me semble que, grâce à votre talent ce soit le cas. Il me semble (d'après ce que j'ai pu voir) que non seulement elle vous mange dans la main, mais qu'elle vous vénère presque, à tel point qu'elle se vautre dans cette relation de soumission avec un plaisir inégalé et trouble, et qu'elle irait (pardon, qu'elle va !) jusqu'à vous quémander plaisir et punitions !
— Oui Monsieur, répondit-elle en rougissant et baissant le regard un instant, ça semble le cas.
— Encore une fois je vous tire mon chapeau et vous félicite pour ces résultats. Vous avez réussi à la transformer, au-delà de mes espérances. Et par conséquent je vous donne carte blanche. Je vous donne donc bien entendu mon accord pour cet achat.
— Merci Monsieur.
Je discutai avec elle de la forme et de la taille idéale de l'objet à acquérir. Elle me précisa qu'il vaudrait mieux, pour commencer un instrument d'une largeur moyenne, plutôt effilée mais d'une bonne longueur (me montrant par là qu'elle avait déjà bien pris le temps de réfléchir à la question.) Avec le caoutchouc on arrivait à fabriquer des objets de toute sorte et de toute taille. Il n'y avait qu'à commander. J'étais toujours en contact discret avec une société à qui ma plantation d'hévéa vendait une partie de notre production. Je demandai qu'il soit équipé de sangles en cuir réglables et de bonne qualité. Je pris également la liberté de commander un autre objet, mais j'en fis la surprise à Alexandrine.
Quand on me les livra deux semaines plus tard je fis venir ma gouvernante dans le petit salon pour les lui montrer.
Elle prit en mains l'olisbos noir dont elle allait avoir l'usage exclusif, et elle sembla émue en le prenant en main, le palpa, fit courir sa main fine sur toute la longue du phallus de caoutchouc. Elle le pressa et remarqua avec satisfaction qu'il était suffisamment ferme mais aussi souple qu'elle le souhaitait.
— Voyez, Alexandrine, je me suis permis d'acheter aussi un autre objet ; je suis certain qu'il va vous plaire.
— Hum, un martinet, Monsieur…
— Oui, mais voyez son manche
— Oh… on dirait un petit olisbos… Avec de légers crans…
— En effet : il est à peine plus court que le godemiché-ceinture, et un peu plus mince. Mais il est fait pour être placé dans l'orifice le plus étroit de la femme, pour parachever la punition : une fois que vous lui avez bien flagellé le derrière et les cuisses, vous lui mettez le manche en place, jusqu'à la garde, et ça lui fait une queue… Vous n'aurez qu'à la faire marcher à quatre pattes, elle ressemblera parfaitement à une chatte, ou une panthère.
— Oh oui, Monsieur ! Quelle excellente idée ! Il faudrait lui confectionner des petites oreilles de chat, en velours noir par exemple, elle serait trop chou !
— Tout ce que vous voudrez, Alexandrine, ainsi que le collier et la laisse. Et vous pourrez la promener, ris-je.
— Oh merci Monsieur ! s'exclama-t-elle, et à ma grande surprise me cloqua un baiser sur la joue. Pour peu elle m'aurait entouré le cou de ses bras.
Je vis sur son visage une expression fugace de crainte mais qui disparut vite quand elle me vit sourire. Elle avait failli s'excuser, mais tout en se reprenant et se remettant droite et digne comme à son habitude, elle s'éloigna en disant :
— J'ai hâte d'essayer tout ça !
— Et moi de vous voir à l'œuvre… discrètement… comme d'habitude, fis-je en mimant une lunette où je poserais mon œil.
— Naturellement Monsieur.
Elle n'était pas surprise. Elle savait très bien que je l'espionnais fréquemment quand elle se livrait sur ma femme à son jeu quotidien de domination morale, psychologique et sexuelle. C'est moi qui l'avait poussée à ça, encouragée, et n'y avais jamais mis aucun veto. Et ça devait quelque peu la rassurer de m'en savoir complice. Elle aurait pu dire qu'elle agissait sur mes ordres, et même selon mes désirs.
Pour ma part je lui étais reconnaissant d'avoir repris en main cette garce, d'avoir fait une petite chienne de celle qui était devenue un vrai dragon avant son arrivée dans cette maison.
Parfois Alexandrine commençait sa visite dans la cuisine, soulevait les jupes de Rosalie, s'assurait que ses grosses fesses étaient nues en dessous pour être conformes à mes exigences, vérifiait, en lui introduisant son index beurré dans le fondement, qu'elle était encore propre du lavement qu'elle lui avait administré au lever, lui plaçait la racine de gingembre que Rosalie avait taillée comme elle l'avait appris, et restait cinq-dix minutes à la regarder préparer le déjeuner, suffisamment pour la voir commencer à se tortiller et gémir sous le feu de la diabolique racine, puis après avoir jeté à Rosalie :
— Bien, garde-là en toi jusqu'à dix heures, où tu rejoindras Monsieur dans son bureau pour qu'il te soulage de son vit dans ta praline. Et n'oublie pas que si j'apprends que tu l'as retirée avant tu recevras le fouet. Et de ma main ! Et tu sais que, contrairement à Monsieur, qui est trop indulgent avec toi, moi je n'ai pas la main douce. Allez, j'ai à faire.
Et elle filait chez ma femme. À peine entrée elle ordonnait à celle-ci d'une voix sans aucune tendresse :
— Mets-toi nue ! Dépêche-toi, je n'ai pas toute la journée.
— Oui Maîtresse.
Armande en frémissant déjà de désir, se débarrassait en une seconde de sa robe, puis se plaçait devant elle, jambes légèrement écartées, et mettait ses mains dans son dos comme une écolière bien dressée.
Armande sortait d'une de ses poches un petit pot, l'ouvrait, puis prenait entre ses doigts une noix du baume chinois et massait les mamelons de ma femme en les pressant bien. Armande entrouvrait sensuellement les lèvres, appréciant la caresse, le traitement sans douceur des doigts d'Alexandrine, puis la chaleur qui montait sur ses tétons.
— À genoux ! Donne-moi mon plaisir.
— Oui Maîtresse, susurrait Armande d'une voix presque tremblante, et elle plaquait sa bouche sur la belle chatte de sa gouvernante.
— Hummm... soupirait Alexandrine en malmenant le bout des seins de sa soumise. Il faudra peut-être un jour orner ces jolis tétons de deux petits anneaux… J'en parlerai à ton mari… Vas-y, fais ton travail, soumise…
— Ouicch… chluurp… Maîtrechhh…
Rapidement elle déchargeait, se soulageant d'une tension sexuelle et nerveuse, inondant le visage de ma femme de sa sève luisante. Puis elle lui demandait de la nettoyer avec sa langue, de bien lui lécher les cuisses.
— N'en laisse pas, ne perds rien.
— Non Maîtresse…
— Tu aimes le goût de ta maîtresse, tu aimes le goût de sa liqueur ?
— Oh oui Maîtresse !
J'étais toujours sidéré de voir ma femme en adoration aux pieds de sa maîtresse.
— Allons, j'ai du travail, tu peux te donner du plaisir toute seule si tu as envie, moi je n'ai pas le temps.
Dans ces cas-là Armande affichait une moue déçue.
Armande lui dit alors :
— Si tu comportes bien, demain j'aurais peut-être une surprise pour toi.
Le visage d'Armande, bien qu'intriguée, s'éclaira.
Ce fut le lendemain qu'Alexandrine passa à l'étape supérieure. Après avoir ordonné d'une voix sèche et dure à ma femme de se mettre nue et à genoux devant elle, elle retira sa robe en la toisant avec mépris. Armande levait des yeux implorants et impatients, qui s'agrandirent quand elle vit Alexandrine exhiber sous ses yeux le phallus de caoutchouc et s'en équiper, ne laissant aucun doute sur l'usage qu'elle allait en faire.
— Suce, lui ordonna-t-elle en lui présentant le faux vit devant sa bouche.
Armande arrondit les lèvres et se mit à le sucer lentement et avec application comme elle l'aurait fait avec un vrai, comme elle le faisait avant au jardinier, le prenant en bouche de plus en plus profondément.
— Comme tu es une chienne, je vais te prendre comme une chienne. Allez, à quatre pattes sur le lit ! Et offre ta croupe. Ta chatte. Ça fait très longtemps que j'en ai envie.
Armande s'exécuta avec crainte et concupiscence, se cambra outrageusement et écarta ses cuisses sans même qu'Alexandrine n'ait à lui ordonner. La gouvernante lui passa une ceinture de cuir autour de sa taille, la serrant un peu.
— Ainsi j'aurais plus de prise. Et je vais pouvoir te besogner plus vigoureusement. Mais tu es déjà trempée, sale petite vicieuse. Ah la vilaine chienne lubrique ! Je vais te baiser comme une putain de bas étage, comme la catin dépravée que tu es.
— Oui Maîtresse, feula Armande d'une voix rauque, tandis qu'Armande lui glissait ses doigts dans sa fente bien ouverte, qui y patinaient comme sur un fruit juteux.
Finalement la gouvernante se plaça derrière le connin de sa patronne, y engouffra l'extrémité de l'olisbos, puis la pénétra lentement mais d'une seule poussée.
— OOOH OUIII, acquiesça Armande avec une voix comme sortie de l'enfer.
Alexandrine agrippa la ceinture à deux mains, verrouilla bien le bassin de mon épouse, et se mit à la baiser à longs coups de reins, lui assénant progressivement des coups de boutoir de plus en plus puissants, lui arrachant un cri de plaisir à chaque butée. Ces cris devinrent des hurlements, Armande secouait la tête de droite et de gauche, agitée de soubresauts lubriques. Elle envoyait son bassin rythmiquement en arrière, à la rencontre de sa gouvernante et de son phallus en caoutchouc. Elle jouissait comme une folle, poussant des cris hystériques. La voir ainsi perdre la tête faisait de l'effet à Alexandrine qui s'excitait de plus en plus, jurait, l'insultait, lui attrapait ses nichons qui volaient comme des battants de cloche, les pressait, les pinçait, leur administrait des claques de ça de là, puis sur les fesses, en alternant droite et gauche. Elle la tenait aux épaules, l'empalait en cadence, gueulait, au comble de l'excitation :
— Je te baise bien, salope ?! Ah quelle belle salope ! On jouait à la grande dame au début, et maintenant on se fait baiser par sa gouvernante comme une dépravée… Elle te baise ton employée de maison, et tu aimes ça, hein, catin ?! Te faire prendre comme une vulgaire putain par un homme !
— OH OUIII… J'aime ça !
— Tu aimes ça QUI ?! lui cria Alexandrine, en lui tordant les mamelons
— AAAH… AÏE ! J'aime ça, ma Maîtresse !
— Tu aimes qu'elle te baise ?! Tu l'aimes, ta Maîtresse ?!
— Oh OUI… ! Je vous aime Maîtresse !!!
— Eh bien montre-le moi, prouve-le !
Et sur ces mots Alexandrine se retira d'elle, ôta son godemichet qu'elle envoya balader et attrapa Armande, la jeta – plutôt qu'elle la renversa – sur le dos, et l'enjamba, écarta largement ses cuisses pour placer sa fourche sur la bouche de ma femme, s'assit dessus.
— Allez, affaire-toi, donne tu plaisir à ta maîtresse !
Elle se renversa en arrière, posa ses mains derrière elle, sur les seins d'Armande, et se mit à frotter sa chatte reluisante sur la bouche grand ouverte de ma femme. Son bassin s'agita en une danse diabolique et j'imaginai la langue et les lèvres d'Armande jouer une sarabande non moins diabolique, car rien qu'à la voir et à l'entendre, il était évident qu'Alexandrine entrait littéralement en transes.
La croupe de la gouvernante faisait des va-et vient effrénés et de plus en plus amples et il était clair que la langue de ma femme se livrait à une course endiablée du bourgeon de sa maîtresse à sa rosette, tel un lièvre affolé. Cette dernière déchargea sur sa bouche de nombreuses salves que je ne comptai pas mais qui finirent par s'espacer.
— Bon, c'est bien… Tu as fait venir ta maîtresse très fort. Tu es une bonne petite putain... tu apprends vite. On va arriver à faire quelque chose de toi. Tu vas finir par être utile dans cette maison.
Alexandrine, satisfaite, remit sa jupe, prit le godemiché et abandonna ma femme qui avait eu son compte.
° ° °
Je continuai à observer avec intérêt les relations entre ma femme et sa gouvernante – je devrais dire : sa maîtresse. Alexandrine éprouvait sans conteste un plaisir inégalé à dominer celle qui était censée être sa patronne ; bien entendu, c'était moi son maître, moi qui l'avais engagée, moi qui la payais, alors que lors de son embauche Armande n'aurait jamais consenti à ce que nous ayons une gouvernante à notre service pour diriger la maison si je lui avais laissé le choix. Alexandrine désormais dirigeait non seulement la maison mais aussi Armande.
Armande, quant à elle, ne se plaignait plus d'elle depuis bien longtemps : elle se vautrait et s'épanouissait dans cette relation de soumission éhontée, relation qui avait de toute évidence révélé son besoin de soumission et ses tendances lesbiennes que je n'avais jamais soupçonnées jusqu'à l'arrivée d'Alexandrine.
— Elle avait besoin d'être matée, me disait Alexandrine, et je peux vous assurer qu'elle est faite pour ça.
— Faite pour quoi ?
— Pour la soumission.
— La soumission à une femme, en vérité
— Sans vouloir vous manquer de respect, Monsieur, ne prenez pas ça pour un jugement de valeur, mais je pense que vous n'avez pas su vous y prendre avec elle
— Je ne le prends pas mal, Alexandrine, simplement j'ai toujours constaté, et ce, dès le début de notre mariage, que mon contact la répugne. Et je pense que ça à voir avec le fait que je suis un homme. Je ne l'ai compris qu'il y a peu, j'aurais dû m'en rendre compte avant. Car on le voit bien, elle prend du plaisir avec vous.
— Sans vouloir vous blesser, Monsieur, elle en prenait, semble-t-il, avec cet idiot de jardinier. Ça n'a pas forcément à voir avec le sexe de la personne : elle a besoin d'autorité, de quelqu'un qui la domine. Aussi bizarre que cela puisse paraître, certaines femmes ressentent de grands frissons avec des mauvais garçons, des brutes qui les prennent comme des bêtes, qui les soumettent à leur volonté et à leurs désirs.
— Hum… je pourrais prendre mal ce que vous dites, c'est un peu vexant…
— Je le conçois, Monsieur. Mais si je me suis permis de vous dire ça c'est pour vous ouvrir les yeux. Et pour vous dire qu'il n'est jamais trop tard pour reprendre votre place, votre rôle de maître. Reprendre l'ascendant sur Madame.
— Je pense que c'est déjà fait, il me semble. Je lui ai retiré ses droits, ses exigences, et je lui ai imposé mes règles. Maintenant elle vit comme je lui ordonne.
— Oui bien-sûr, Monsieur. Mais…
— Avec votre aide, bien entendu, Alexandrine. Sans vous je n'y serais peut-être pas arrivé. Du moins je n'aurais peut-être pas trouvé la voie…
— En tout cas, vous auriez abandonné. Vous aviez abandonné, si je peux encore me permettre cette impertinence. Mais ce que je veux dire, Monsieur, c'est que même si elle se plie à vos règles cela s'arrête là. Elle ne m'appartient pas. C'est votre femme. Maintenant qu'elle est soumise vous seriez tout à fait en droit de lui montrer que vous êtes son maître. Son maître et son mari.
— Oui, je vois. Et que suggérez vous ?
— Que vous repreniez de plein droit votre place. Si vous souhaitez être convaincu que ça se fera sans aucun problème, je vais le lui annoncer. Elle acceptera d'autant plus cette étape que c'est moi qui lui ordonnerai de s'y plier. Ensuite je vous passerai le relai. Premièrement.
— Et deuxièmement ?
— Deuxièmement, Monsieur, ce que je vous suggère pour prendre de bonnes habitudes… pour vous habituer pleinement à l'autorité c'est que vous ne laissiez pas l'offense que je vous ai faite (même si j'ai estimé que c'était nécessaire – je vous ai toujours parlé franchement, comme vous m'y avez toujours incitée) impunie. Afin de reprendre votre place de maître, je pense qu'il est indispensable que vous me punissiez, que vous me remettiez à ma place. Ça ne rendra nos rapports que plus normaux, plus sains…
— Vraiment, Alexandrine ? lui dis-je, sidéré
— Parfaitement Monsieur. Je ne dois en aucun cas vous laisser penser que c'est moi qui commande. Vous devez user de votre autorité en toutes circonstances, même sur moi. N'hésitez pas, j'en ai besoin.
— Bien, Alexandrine. Vous allez vous replacer comme la dernière fois, lui dis-je en désignant la chaise.
— Oui Monsieur. Si je peux me permettre une suggestion : vous pourriez utiliser le chat à neuf queues. Il est tout neuf, tout en peau, et encore très rêche. Naturellement c'est vous qui décidez.
— Excellente suggestion, Alexandrine.
— Et je peux le recevoir du dos jusqu'aux jambes, Monsieur.
— Le dos ?! Ça non, ça me ferait horreur. Je vais l'user sur vos parties charnues. Mais faites-moi confiance, je ne vais pas vous ménager, puisque c'est ce que vous voulez. Pardon… ce dont vous avez besoin.
— Bien Monsieur.
— Par contre, vous mettre le dos nu est une excellente idée. Ce sera un peu plus humiliant pour vous. Ôtez donc tout, sauf les bottines.
— Oui Monsieur.
Sans gêne apparente elle retira tout ce qu'elle portait, son corset y compris, puis, sans se cacher ni m'exposer particulièrement le reste de son corps elle s'installa comme la première fois, chevauchant la chaise avec ses cuisses écartées. J'eus le temps de voir qu'elle avait de beaux seins, d'une belle forme, d'une taille moyenne, plutôt haut suspendus. Elle avait un beau corps, svelte, tout en finesse, aux courbes juste harmonieuses, aux formes bien dessinées mais sans excès, à la peau aussi pâle que son fessier.
Je pris le chat à neuf queues, il n'avait pas encore servi (elle avait menacé Rosalie un jour de l'utiliser sur ses grosses fesses molles, mais cette dernière avait filé droit, frissonnant de crainte en voyant les lanières toutes neuves nouées à leur extrémité pour former les boules caractéristiques et annonçant de cruelles sensations.) Je ne sais pas si elle avait prévu de s'en servir sur Armande mais maintenant je commençais à la suspecter de me l'avoir fait acquérir pour en éprouver elle-même les effets sur sa propre chair.
— Hum, fis-je en me penchant et passant la paume de ma main sur ses belles fesses qui me parurent si douces, votre postérieur me semble si délicat, si satiné, que je me demande comment il va endurer ces lanières…
— N'ayez crainte, Monsieur, j'ai le cuir épais
— Plus qu'il n'y paraît… Après tout, je sais que vous n'irez pas vous plaindre puisque c'est vous qui avez réclamé ce tannage de cul
— Je le mérite. Et je suis capable d'en endurer beaucoup. Il ne faut pas se fier aux apparences. Et ne vous laissez pas attendrir : vous êtes le maître, et quand on commande les domestiques il n'y a pas de place pour une pitié déplacée
— Si vous le dites.
Et là-dessus je levai le bras lentement et l'abattis : les lanières griffèrent en travers son beau cul. Elle tressauta mais n'émit pas un son. À un rythme lent mais régulier, implacable, je cinglai son postérieur du haut en bas, en descendant et en changeant de côté, changeant de main vengeresse et de zone d'impact. Puis voyant qu'elle ne bronchait pas, je lui ordonnai :
— Je vais maintenant régaler vos cuisses. Mettez vous debout devant l'assise, jambes bien tendues et écartées, debout sur votre pointe des pieds, en vous tenant au dossier.
— Bien Monsieur.
Je châtiai ainsi ses cuisses rebondies : elle poussait des petits halètements brefs, comme aspirés. Puis j'accélérai en remontant.
Voyant qu'aucun cri ne sortait décidément de sa bouche je me mis à donner plus de force et là j'obtins des très petits cris brefs et contenus.
Je finis par un orage de coups, en y allant pratiquement de toutes mes forces. Elle ne lâcha que des petites aspirations, tels des hoquets.
Je m'arrêtai un instant, mais pour lui dire :
— Puisque vous êtes une dure à cuire, vous ne verrez pas d'inconvénient que je flagelle également votre chatte. Une douzaine de coups.
— Oui, c'est un bon nombre, Monsieur. Vous apprenez vite…
— Vous moquez-vous ?
— Oh non, Monsieur ! Vous savez que je ne me permettrai pas. Je vous félicitais… enfin, j'osais me permettre. Pardon pour cette impertinence. Mais châtiez-moi, Monsieur. Voilà une raison supplémentaire.
— Eh bien soit. Châtions la chatte de la donzelle.
D'un lent mouvement de balancier j'envoyai les lanières du chat à neuf queues entre les cuisses de cette belle brune. Les premiers furent légers, elle ne broncha pas. Alors je mis à donner des coups plus forts. Là, ils finirent par produire leur effet. À partir du sixième elle poussa un petit cri qui devient un feulement qui devenait de plus en plus fort. Elle se lâcha finalement, et ce fut sur des cris francs et puissants arrachés par le bout des lanières que j'achevai la douzaine. Le dernier cri fut déchirant, mais j'ignore si ça n'était pas un cri de jouissance.
— Vous êtes décidément très courageuse, Alexandrine. Quoi de mieux qu'un chat pour s'occuper d'une chatte…
— En effet, Monsieur, finit elle par articuler d'une voix tremblée.
— Pour vous finir je vais vous fesser à la main votre beau cul.
Et je me mis à lui claquer l'une après l'autre ses deux belles fesses élastiques avec un maximum de force. Les téguments virèrent uniformément au rouge, et devinrent brûlants sous ma paume. Je couvris l'ensemble de sa mappemonde d'une main rageuse et sans pitié. Elle poussait des petits couinements étouffés : il est certain que la peau de ses fesses devait commencer à la cuire. Je me permis même de descendre sur ses belles cuisses fermes et je sentis aux sons qui sentaient de sa gorge que cet endroit était bien plus sensible.
Je finis par mettre fin au châtiment. Mes deux mains me faisaient mal, ma paume me brûlait, j'étais presque essoufflé.
— Bien. Voilà, Alexandrine. Vous avez eu ce que vous méritez.
Et alors, avant que je lui demande quoi ce fut, elle se retourna et tomba à genoux à mes pieds, regardant le sol, et sans aucune pudeur puisqu'elle ne chercha à dissimuler aucune partie de sa nudité, de ses seins ni de sa chatte brune. Elle me prit la main sans lever les yeux, l'embrassa et me dit :
— Merci Monsieur. Merci de m'avoir punie, je le méritais.
— Vous êtes satisfaite ?
— Oui, Monsieur. Je me sens soulagée…
— Très bien, Alexandrine. Et maintenant vous pouvez vous donner du plaisir. Vous n'en serez que plus pleinement soulagée.
— Je… euh… Vraiment Monsieur ?
— Oui. C'est un ordre. Écartez les cuisses et branlez-vous !
— Oui Monsieur. Si c'est un ordre.
— Si vous trouvez ça humiliant, dites-vous que cette humiliation fait partie aussi de la punition.
— Oui Monsieur, murmura-t-elle. (Elle n'avait pas levé la tête vers moi.)
Alors je vis ma belle gouvernante brune commencer à s'astiquer à un bon rythme, avec une énergie qui trahissait son désir sexuel inassouvi. Elle se mit à gémir, à se palucher de plus en plus vite, rentrant de temps à autre un doigt sans sa chatte, puis caressant violemment son sein gauche, puis son sein droit, les pressant avec force, se pinçant avec force l'un puis l'autre des mamelons.
Elle ondulait du bassin comme une diablesse, poussait des petits « AAH… AAH » brefs, commença à tétaniser. Alors d'un ton autoritaire je lui intimai :
— Levez la tête, et regardez-moi droit dans les yeux ! Je veux voir le plaisir dans vos yeux quand vous allez jouir !
— Oui, Mon… Monsieur.
— Votre plaisir m'appartient. Comme vous m'appartenez, vous êtes ma domestique. Comme je vous ai donné ma femme. Donnez-moi votre plaisir.
— Oui Monsiiieuuur… !
Et je la vis prendre son pied, je vis le plaisir exploser dans ses yeux troubles et humides, sa bouche entrouverte, elle s'était abandonnée à moi. Elle m'avait offert sa jouissance, dévouée, et soumise à moi : à sa façon.
— Très bien, Alexandrine.
Et avant de la quitter je caressai ses seins du bout des lanières. Elle frissonna, encore agitée des soubresauts du plaisir.
— Monsieur ! fit-elle, alors que j'avais déjà tourné les talons
— Oui Alexandrine ?
Je me retournai et la vis qui tendait ses deux seins vers moi, en les tenant avec ses mains en coupe, un regard de petite fille douce quémandant une confiserie. J'eus une seconde d'interrogation puis comprenant ce qu'elle voulait je levai le bras et gratifiai l'un puis l'autre de ces beaux fruits d'un coup du martinet à neuf queues. Elle cria franchement sous la griffure qui barra chacun de ses seins en passant par les mamelons.
Je quittai la pièce.
- § § § -
Des habitudes furent prises. Notamment aux beaux jours. Le mercredi était devenu le jour de la promenade de la chienne. Non pas de Missy qu'Armande sortait au moins une fois par jour dans les jardins pour prendre le frais ou le soleil en fonction du temps. Je veux parler de ma femme qui acceptait alors, non sans honte et un sentiment d'humiliation, de marcher à quatre pattes en laisse.
Elle était alors nue, le martinet-plug enfoncé dans le cul qui lui faisait une queue d'animal, portait un serre-tête de velours avec des oreilles pointues, un collier de cuir noir orné de clous décoratifs relié à une longue laisse tressée, et une sorte de harnais de cuir noir qui enserrait ses seins et son ventre. Naturellement son pubis était parfaitement glabre et il le restait en permanence, grâce aux bons soins d'entretien d'Alexandrine qui se conformait à mes consignes de ce côté-là.
Armande avait juste supplié que Rosalie ne la voit jamais ainsi, même si elle n'était pas dupe, se doutant que la cuisinière était au courant de ces humiliations. Alexandrine avait fini par lui dire, pour la rassurer, qu'elle avait donné ordre à la cuisinière de ne pas sortir de sa cuisine de la matinée.
Mais il eut été étonnant que cette dernière ne l'aperçut jamais en allant se rendre au potager ou à la serre, cueillir des légumes pour le déjeuner, alors qu'Alexandrine la menait fièrement en tirant sur la laisse, voire la poussant d'un petit coup de bottines aux fesses.
La première fois qu'elle me l'amena ainsi dans le salon vert, Armande semblait effrayée. Je la vis même protester et tirer au bout de sa laisse comme un âne qui recule jusqu'à ce que la gouvernante lui décoche un coup de strappe bien sec sur la croupe. En fait, la terreur de ma femme était d'être vue ainsi de Rosalie. Elle en serait morte de honte avait-elle avoué à Alexandrine, quasiment en pleurnichant. Alexandrine lui avait affirmé que la cuisinière ne savait rien de son état de soumission ni de ce que sa nouvelle maîtresse et son mari lui infligeaient de punitions, et qu'elle n'avait rien à en savoir. Mais cependant, comme elle appartenait à son mari, c'était à lui d'en décider.
Elle la maintenait ainsi sous une sorte de menace, et Armande savait ce que valaient ces promesses. Elle n'était pas idiote. En tout cas, elle se contentait de savoir qu'elle ne croiserait pas son regard. Mais elle n'imaginait pas à ce moment-là que la cuisinière était soumise de la même façon à la gouvernante et à son patron. Elle était loin de penser que cette grosse femme, avachie et vieille, pouvait stimuler ma concupiscence.
- Hum, fis-je en la voyant approcher, rampant sur les genoux et les coudes, au bout de sa laisse. Quelle belle chienne que voilà, dis-je en souriant.
- C'est votre chienne Armande, répondit Alexandrine.
- Elle a l'air bien dressée, dis-je en levant les yeux sur la gouvernante.
- En effet, elle est très douce, même si elle m'a donné du fil à retordre au début
- Mais vous l'avez matée, n'est-ce pas ?
- Oui, elle m'obéit au doigt et à l'œil, répondit-elle, avec un air pas peu fier.
- Vous pouvez être fière, c'est un beau résultat
- Merci Monsieur.
- Est-ce qu'elle lèche bien ?
- Oh oui, très bien, Monsieur. C'est une bonne chienne.
- Hum, fis-je en palpant le cul de ma femme, tripotant ses seins, elle est très belle. Il faudra la faire saillir.
- C'est fait très régulièrement, Monsieur.
- Et elle aime ça ?
- Oh oui Monsieur. Si vous l'entendiez gémir de plaisir…
- C'est une vraie femelle, donc
- Parfaitement. Et étonnante : elle est en chaleur toute l'année.
- Bon. Il faudra que je vois ça un de ces quatre matins.
- Mais autant que vous voudrez, Monsieur, elle vous appartient.
- Montrez-moi donc sa croupe…
- Tourne-toi, toi ! dit Alexandrine d'un ton dur en tirant sur la laisse.
Armande fit lentement demi-tour sur le tapis et, toujours à quatre pattes, bien cambrée (je vis à quel point sa gouvernante l'avait bien dressée – les postures bien apprises) m'exhiba son derrière rebondi, parfaitement lisse.
Je passai mes doigts entre les lèvres sexuelles de ma femme : elles étaient rose vif et bavaient de rosée :
- C'est vrai qu'elle est en chaleur, elle est tout humide
- C'est que je vous disais, Monsieur, elle est tout le temps en chaleur
- Il vous faut donc la soulager souvent ?
- Oui, très souvent, Monsieur. C'en est épuisant. D'autant qu'on ne peut pas la mettre au mâle, sa constitution fragile fait qu'elle a failli mourir d'être grosse, et n'a pu mener sa gestation à son terme. Je dois donc m'occuper moi-même de la saillir.
- En effet, c'est ennuyeux. Mais c'est comme ça avec ces petites chiennes de la ville, elles sont trop délicates, trop frêles.
- Oui Monsieur, et elles demandent des soins constants, et des frais d'entretien, je ne vous dis pas, c'en est un luxe.
- Oui, vous avez raison Alexandrine, ce sont des chiennes de luxe. Et c'est bien parce que j'en avais les moyens que je me suis offert celle-là.
— Oui, Monsieur. Voulez-vous que je la soulage ? Bien entendu vous pouvez vous en occuper vous-même, si le cœur vous en dit et si ça ne vous dégoûte pas trop… Vous en avez le droit, elle vous appartient.
- Hummm fis-je en signe d'assentiment. Et je me mis à faire aller et venir mes premiers doigts dans la conque gluante d'Armande qui se laissa branler en donnant bientôt des petits coups de reins en frétillant du bassin. Elle me coulait littéralement sur les doigts, mon index et mon majeur devenaient tout brillants, elle commençait à haleter, à gémir.
- Voyez, dis-je à Alexandrine en exhibant mes doigts dégoulinants, c'est dégoûtant
- Je vais vous nettoyer, Monsieur, dit ma gouvernante en s'approchant de moi. Et elle se pencha et les suça goulûment.
- Allez, emmenez-là dehors et finissez-là. Qu'elle y fasse ses besoins, ici elle va finir par tacher mes tapis.
Et je les regardai sortir et se diriger vers le jardin, Armande avançant précautionneusement à quatre pattes, menée par ma Alexandrine, fière comme Artaban, droite comme la gouvernante sûre d'elle qu'elle était, le port altier de sa tête digne de la grande dame qu'elle serait peut-être un jour, tirant de temps à autres sur la laisse qu'elle tenait bien tendue.
- Tenez-là bien court, Alexandrine, les soumises il ne faut pas leur laisser la bride sur le cou. Et il ne faudrait pas qu'elle s'échappe. C'est votre petite chienne maintenant.
— Vous pouvez me faire confiance, Monsieur, répondit-elle sans même se retourner. Je sais bien les mener, ces petites garces-là.
- En effet, vous savez, dis-je tout bas, admiratif.
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Commentaires ()
Effectivement j'ai fait plusieurs fois la confusion entre les 2 prénoms. Et pourtant je l'ai encore relue juste avant publication.
Une fois publiée on ne peut plus corriger, seulement demander la suppression de l'histoire et la re-publication.
Ce qui me gêne aussi c'est le nombre invraissemblable de doubles interlignes, mais ça c'est un bug ancien et persistant, et tu as beau en supprimer aprês publication ils semblent encore réapparaître...
Cette histoire prend une tournure très intéressante avec de multiples sujets, je vous encourage à continuer dans ce sens. Attention toutefois à ne pas vous tromper dans les prénoms cela nuit à la fluidité de la lecture.
Ben dis donc tu es une vraie sm, toi. Avec les penchants de Rosalie comme ceux d'Alexandrine... ;) Moi par contre... euh... désolé mais je préfère rester du côté du manche :)
Impressionnant comment cette petite chienne d'Armande se fait mater et balader par Alexandrine. Ça me donnerait presque envie de jouer avec, moi aussi ;). Mais bon, ce serait de la gourmandise... J'ai déjà Lopette007, moi :P.
En tout cas, merci pour cette petite séance bien sympathique, Doc ^^'.
Monsieur (le mari) est trop indulgent. Et il ne veut quand même pas l'humilier jusqu'à ce point...
Et en 1905 la notion de classe sociale ça compte encore.
Merci pour ce chapitre.
Sur l'événement de ce chapitre, depuis quand une soumise donne des conditions a ce qu'elle ne veut pas que Rosalie ne la voie.
Elle n'a rien à dire et doit être à la merci de sa maitresse et de son maitre de mari et tant mieux si Rosalie la voie de cette manière.
Après tout Rosalie a été malmenée et très humilié par Armande donc pourquoi ne pas la lui laisser faire ce qu'elle désire à cette soumise.
Comme souvent, dans nos sociétés, le patriarcat est un matriarcat oû les femmes sont utilisées comme complices, pour soumettre d'autres femmes.
Mais cette Alexandrine est-elle vraiment une femme symboliquement ? Et Armande (qui n'a pas eu d'enfant...) ?
Finalement, la vraie femme (maternelle, nourriciêre, cuisinière) c'est peut-être la bonne vieille Rosalie, la femme idéale... (?)
Comme tu l'avais déjà expliqué, mon cher Doc, on peut être sadique et maso à la fois. Il paraît qu'Alexandrine est sadique envers les femmes, maso envers les hommes, et vraiment exhibitionniste...
Je me demande quand même pourquoi le maître de maison n'en profite pas plus, je le trouve bien faible envers sa gouvernante qui, à mon sens, a pris l'ascendant sur son maître et parvint à obtenir ce qu'elle désire ! Il va être temps de la reprendre en main, comme tu savais si bien le faire avec ta banquière :)