Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité

27 minutes
15.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Docsevere
Docsevere
Histoires publiées
251
Abonnés
498
J'aime cumulés
31.4k

Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité

Le début de l'année 1912 ne fut pas moins froid que le mois de décembre qui venait de s'écouler. C'était d'autant plus difficile qu'une canicule inouïe ne nous avait pas ménagés à l'été précédent. Peut-être devenais-je plus fragile ; en tout cas la grippe me prit et me terrassa. À la mi-janvier je me retrouvai cloué au lit, assommé, durant près de dix jours. Moi je ne vis pas le temps passer : je dormais seize heures par jour. Quand je m'éveillais j'avais mal dans tous les muscles, tout le corps, comme si j'avais été roué de coups de bâton ou comme si un fiacre m'était passé dessus.
La première semaine, je voyais sur le visage d'Alexandrine et dans les yeux d'Honorine, qui passaient me voir et me parler dans ma chambre, l'expression d'une inquiétude extrême. 
Pour ma part, tout ceci me laissait indifférent, je ne souhaitais que dormir et qu'on me laisse en paix.
D'ailleurs, le Dr Biville qui était passé me visiter les premiers jours de la fièvre ne sembla pas préoccupé plus que ça par mon état. Il ne revint pas d'ailleurs, bien que j'eusse entendu Alexandrine mentionner qu'elle allait le rappeler. 
Les frissons me lâchèrent, la fièvre tomba au bout d'une bonne semaine (du moins c'est ce que je sus après quand on me conta l'histoire de mon alitement) mais je demeurais faible, fatigué pour ne pas dire fourbu, et quand je commençai à tenter de me lever, je me rendis compte que mes jambes, toutes molles, me portaient à peine. 
Suivit une période de près de deux mois où je ne faisais quasiment rien : je dormais quasiment de 9 heures du soir jusqu'à plus de 8 heures le matin ; je déjeunais, traînais dans ma chambre, somnolent et bien incapable de faire quoi que ce fut. J'arrivais à midi passé à marcher jusqu'à la salle où je mangeais (assez peu, Honorine m'en faisait la réflexion, Alexandrine me sermonnait), puis souvent je m'endormais après déjeuner dans mon meilleur fauteuil, parfois jusqu'à plus de quatre heures. 
Je commençai à refaire surface à la mi-mars. Alexandrine m'obligea à sortir au jardin qui était encore bien froid, me faisant marcher, croché à son bras, et elle tenta de me mener jusqu'au fond du parc. Mais je rentrais épuisé. 
Au début ma gouvernante semblait désespérée, mais je retrouvai peu à peu de l'allant et lui ordonnai de ne pas s'en faire autant : je sentais que je récupérais.
Et quand je me mis à nouveau à m'intéresser aux affaires de la maison et que je m'enquis de l'état de ses recherches d'une nouvelle place, elle m'avoua qu'elle les avait un peu laissées en plan. Je me fâchai un peu, l'avertis qu'elle n'allait pas rester à croupir avec moi et Honorine dans cette maison, alors qu'un avenir radieux l'attendait immanquablement quelque part.
Elle me promit qu'elle allait s'y atteler à nouveau et sembla un peu rassurée : si je me mettais en colère, c'est que j'allais mieux, que j'avais récupéré la plupart de mes forces. Je lui confirmai : j'étais guéri et j'allais remonter totalement la pente. 
Pour ce qui est de la bagatelle je n'avais pu y goûter depuis le jour de l'an, car après ces quelques semaines de léthargie, ma fatigue extrême m'avait laissé vidé et sans aucun goût à rien, sans aucune envie. Et à l'image de l'appétit qui mit de longs jours à revenir, le désir de la chair ne m'effleura pas avant que le printemps fut entamé. 
Début avril, aux premiers beaux jours, je pris l'habitude de sortir souvent au jardin, de m'y promener à mesure que je recouvrais mes forces, puis m'asseyais dans un fauteuil près des pommiers en fleur, profitant des rayons du soleil, délicieusement doux et tièdes sans être désagréables ni trop chauds. 
Est-ce ce soleil, cette luminosité persistante sur mes yeux même une fois mes paupières closes, en tout cas tout mon corps commença à se réveiller et à sortir de son alanguissement. C'était pour moi comme une renaissance. La sève montait dans les arbres, les fleurs s'ouvraient et je commençais à regarder à nouveau la fraîche Honorine et ses doux appâts.
Dans la maison le calme régnait, et je n'entendais que très rarement Alexandrine tancer ou châtier la jolie bonne, soit que cette dernière était devenue très sérieuse – ou très prudente, soit ma gouvernante avait perdu l'envie de fustiger ses formes généreuses, ce que j'avais du mal à croire. 
Quand je retrouvai suffisamment d'énergie et d'intérêt à mes affaires, je m'enquis auprès d'Alexandrine du fonctionnement de la maison.
Tout d'abord elle me rassura sur un point : elle avait repris activement ses recherches d'une nouvelle place, avait écrit des lettres, noué des contacts, glané çà et là des informations aux quatre coins de la France et même dans d'autres pays d'Europe (l'Allemagne excepté, bien entendu.)
° ° °
Un après-midi, juste après le déjeuner, je me sentis plus las que d'habitude. Je n'attendis pas le fameux rituel selon lequel Honorine devait se soulager devant nous, et je pris congé. Je dis à Alexandrine que plutôt que de faire une sieste dans ma chambre, j'allais me reposer au salon, avec l'intention de m'installer bien confortablement dans mon gros fauteuil. 
Pour une fois je ne choisis pas mon grand salon de lecture : cédant à une envie inexplicable j'eus envie d'aller m'asseoir dans le petit salon vert, qui était jadis celui de ma femme.
Je lus un peu puis m'assoupis.
Peut-être avais-je dormi une petite demi-heure que je fus réveillé par des petits bruits bizarres. Je prêtai l'oreille et reconnus des gloussements, des petits cris, des gémissements. 
Je me levai sans bruit et m'approchai. Ça venait de la chambre d'Armande. Je ne crois pas aux fantômes, et il me sembla bien reconnaître ces voix. 
La porte étant fermée, je m'accroupis pour regarder à travers l'huis de la serrure : et là, quelle surprise ! Le spectacle me laissa coi. Néanmoins, il n'en était pas moins émoustillant et je décidai de ne pas rester là à écouter et à faire le voyeur : je tournai silencieusement la poignée de la porte et fis mon entrée, m'approchant à pas feutrés. 
La première qui me vit fut Alexandrine, en jetant sa tête en arrière. En effet, couchée sur le dos, la tête entre les cuisses d'Honorine, sa bouche occupée par la fente dégoulinante de la jeune bonne qui, elle, m'exposait son gros derrière nu et ne me vit pas arriver. 
Ma gouvernante écarquilla les yeux mais ne changea pas de posture, d'autant que je posai mon index sur mes lèvres pour l'inviter au silence. 
Tel un loup, je me rapprochai encore, dégrafai ma culotte, en sortit mon membre qui, devant une telle scène, s'était dressé au garde-à-vous comme un hussard. J'étais heureux de me rendre compte que j'avais repris du poil de la bête : la bête s'était réveillée ! Prenant mon élan je claquai l'une après l'autre chacune des grosses fesses bien déployées d'Honorine qui poussa un cri de surprise. 
Je ne la laissai pas réagir car mes deux mains s'étaient immédiatement saisi de sa large taille, verrouillant ainsi son bassin. Je fis glisser de bas en haut puis de haut en bas la tête ronde et gonflée de mon nœud sur sa fleur rose bien épanouie, et satisfait de la voir brillante et gluante de la liqueur de la jeune fille, je la rentrai légèrement dans sa corolle, puis la ressortis et caressai le petit orifice borgne et froncé qui m'était tout désigné comme cible. 
Honorine poussa un feulement douloureux, je sentis son petit anneau musclé se serrer, mais une bonne claque sonore sur sa large fesse eut raison de sa résistance : elle se relâcha et j'enfonçai mon membre et il coulissa lentement dans son antre étroit et brûlant. 
Je me mis à la besogner lentement mais sûrement, en lui assénant à chaque aller un puissant coup de boutoir, mes bourses claquant sur sa chatte, juste au-dessus du nez d'Alexandrine qui s'était remis à lécher la fleur ouverte de sa jeune bonne avec application.
— Hummm… que son cul est bon, à cette petite salope ! m'exclamai-je de contentement.
Je voyais que ma grasse cuisinière avait relevé la tête ; concentrée sur la double sensation du phallus de son maître qui lui pistonnait le cul et de la langue de ma gouvernante qui lui lapait le bijou sans relâche, elle soupirait de plaisir
— Ne vous endormez pas sur l'ouvrage, Honorine, lui intimai-je. Ça n'est pas parce qu'on vous régale en vous lubrifiant la culasse et en vous léchant la chatte qu'il ne faut penser qu'à vous. Lapez-moi convenablement la minette de votre cheffe ! Et faites-la jouir, ne soyez pas égoïste.
Honorine s'y remit ; quelques secondes à peine passèrent puis j'entendis monter un chant de sirène, une longue plainte d'intensité croissante : la petite garce n'avait pas trouvé mieux que d'enfoncer un doigt dans le connin de sa responsable et un autre dans son petit trou ; sous l'effet de ce branlage et de sa langue nerveuse, ma gouvernante était en train de jouir longuement.
Je sentais moi-même ma semence monter bientôt mais je sortis du petit trou de ma jeune bonne avant que ne survienne l'irrémédiable.
Je reculai d'un pas et les contemplai toutes les deux encore imbriquées, langue et doigts encore sur l'objet de leur crime. Je me reculottai et les regardai se ressaisir, Alexandrine la première, reprenant une attitude digne de sa fonction (bien que peu marquée de pudeur, elle ne cherchait pas à dissimuler sa nudité) : elle s'assit sur le lit avec un air piteux qu'elle avait du mal à cacher ; Honorine plus lentement, semblant peu gênée, passa de la position à quatre pattes où elle était, en roulant lourdement sur le côté, à la posture sur le dos, m'exhibant ses frais appas (sa corolle bien épanouie, bien ouverte et toute rose, ses gros seins étalés mais si fermes. 
— Bon, leur dis-je du ton le plus sérieux possible, Mesdames, je ne vais pas vous demander d'explications sur votre présent égarement. Vous savez que je ne vous reproche pas de vous donner du plaisir - je n'ai rien contre - mais de le faire sur votre temps de travail. Et que vous soyez incapable de contrôler vos envies lubriques au point de ne pouvoir attendre vos moments de repos.
Vous, Honorine, vous êtes une jeune chienne perpétuellement en chaleur et votre frénésie érotique vous a conduit, jele sais, à vous rouler dans le stupre et la luxure, et en petite vicieuse perverse, vous avez amené - je ne sais pas comment et je ne souhaite pas le savoir – votre supérieure à vous donner du plaisir ; et comme vous ne rechignez pas à bouffer une chatte, elle n'a même pas eu besoin, j'en suis sûr, de vous demander de lui rendre la pareille. Donc, naturellement vous méritez d'être punie.
Quant à vous, Alexandrine, vous n'avez pas su résister à l'invitation de votre jeune bonne si affriolante, ou peut-être pire, à vos propres envies. Je ne veux pas d'explications ni de justifications, ajoutai-je pour couper court par anticipation à toute tentative de discussion puérile (mais ma gouvernante n'essaya même pas.) Vous êtes une gouvernante expérimentée, accomplie, une femme mûre à la personnalité bien affirmée, au caractère bien trempé, et j'avais confiance en vous, je ne m'attendais pas à ce que vous vous laissiez aller à vos pulsions sexuelles, dans ma maison, et sans mon contrôle, sans mon autorisation. Aussi votre conduite est encore moins pardonnable. Vous serez également punie, et d'autant plus sévèrement, vous le méritez.
— Oui Monsieur, je le mérite, vous avez raison, je ne vais pas me chercher d'excuses.
— En effet. Vous avez besoin qu'on va rappelle ce qu'est l'autorité, et vous allez devoir goûter à ses effets.
— Oui Monsieur, je n'ai rien à en redire, j'en suis tout à fait d'accord.
— Encore heureux ! Bon, puisque vous êtes toutes les deux dans la tenue adéquate (la tenue d'Eve), vous êtes prêtes, inutile d'attendre et de remettre ça à plus tard. Je vais vous punir toutes les deux en même temps, l'une à côté de l'autre. J'espère que vous allez savourer, Alexandrine, l'humiliation d'être châtiée en présence de votre personnel.
— Oui Monsieur, en effet. Je le mérite. Je suis prête à tout.
— J'en suis ravi, dis-je un brin moqueur. Mettez-vous toutes les deux debout, face au lit, en me tournant le dos ! Comme ça. Oui, à un pas l'une de l'autre. Je vais commencer par vous fesser. Et vigoureusement. Ne vous attendez pas à un traitement léger.
Alexandrine se tenait à gauche d'Honorine et son fessier gracieux, évasé vers le bas, paraissait néanmoins de dimension modeste à côté du large cul de la jeune bonne, aux fesses bombées, tendues et fermes, parfaitement arrondies.
Je ne perdis par un instant et me plaçai légèrement en retrait, sur le flanc gauche d'Alexandrine et ordonnai :
— Je vais commencer par vous, Alexandrine. Car vous êtes la gouvernante, la responsable de mon petit personnel, votre faute est d'autant plus grande. À la hauteur de vos responsabilités. Cambrez-vous ! Offrez votre derrière. 
Les deux m'obéirent et creusèrent les reins, adoptant cette posture presque comique, me faisant penser à une jeune chienne qui s'offre au mâle. 
Je me mis à fesser d'une main leste le cul élastique de ma gouvernante, à un rythme rapide, avec une force d'emblée importante. Puis je ralentis pour ménager mes forces car je me mis à bien appuyer mes claques sonores, ma main droite s'imprimant fortement dans sa chair à chaque fois.
Naturellement, ma Alexandrine, habituée aux traitements les plus durs, ne bronchait pas.
Tout en la fessant à présent à pleine puissance, je l'admonestai :
— Ça vous a manqué, mes punitions, ma chère Alexandrine. Ah j'étais presque moribond, exténué, absent… incapable de m'occuper de cette maison et de son personnel. Personnel qui en a profité pour en prendre à son aise, prendre des habitudes, paresser. Ah vous pensiez que vous pouviez faire désormais ce que vous vouliez, que vous n'aviez plus de patron… Eh bien me voilà, je suis de retour, et bien de retour ! Vos fesses vont le sentir !
Je savais que j'exagérais mes propos, que j'étais un peu injuste (surtout avec la pauvre Alexandrine car elle avait bien géré ma maison pendant ma maladie et ma convalescence, et s'était occupée de moi avec attention et dévouement), mais il fallait que je me fâche, que je ne laisse pas passer cette incartade. Et par ailleurs, j'étais certain, connaissant les goûts de ma gouvernante pour les châtiments corporels, qu'ils lui avaient manqué. Naturellement je surjouais un peu cette colère et je suis sûr qu'Alexandrine n'en était pas dupe.
Mais ces deux femelles avaient besoin d'avoir un maître et de le sentir, elles avaient besoin d'être tenues, comme une chienne a besoin d'être tenue en laisse et de sentir, à la tension sur son collier, que son maître est présent près d'elle et la tient, et la guide.
La fessée était bien sonore et devait impressionner Honorine, qui, à l'entendre, devait ressentir l'appréhension et le trac de sa propre fessée qui allait suivre. Ce pourquoi j'avais jugé indispensable de commencer par la gouvernante.
Je passai à Honorine, me plaçant entre les deux femmes, son gros cul à portée de ma main.
— Hum, la belle cible. Avec un aussi beau cul vous attirez les fessées. Pas de chance pour vous. On ne peut résister à un pareil fessier. Il est fait pour être claqué, ma petite.
Je posai ma main gauche sur le creux de ses reins, juste au-dessus de la double mappemonde si développée et la maintins ainsi tandis que je levai la main droite : et là je fis pleuvoir les claques sur cet énorme joufflu en prenant à cœur de le couvrir sur toute sa surface, ce qui aller me prendre d'autant plus de temps et en faire durer la fessée d'autant. Tant pis pour elle.
Ma main rebondissait sur les fesses souples et élastiques en émettant des claquements secs et bien sentis. La jeune fille rapidement se mit à pousser des petits cris, elle était moins dure qu'Alexandrine, et sa jeune chair dégustait sévèrement. 
Quand les deux belles masses furent uniformément rose vif, je reculai un peu, me replaçai face au lit et me mis à claquer à deux mains et en même temps les deux fessiers offerts, jouant des percussions en rythme.
Puis je repris ma position initiale et fis pleuvoir une rapide et brève grêlée de claques très fortes sur le cul d'Alexandrine, puis fis de même sur celui d'Honorine, puis je continuai ainsi en alternant, tantôt l'un, tantôt l'autre, ne laissant jamais souffler chacune longtemps. 
Je commençai à avoir mal aux mains. Quant à mon vit il était toujours aussi raide, durci à en être presque douloureux (j'étais décidément bien guéri, je n'avais pas besoin du diagnostic du Dr Biville.)
J'ordonnai à mes deux femmes bien dociles et penaudes :
— Mettez-vous à genoux sur le lit, toutes les deux. Oui, comme ça, à la même distance. Et ne bougez pas, je reviens. Et dans le silence. Interdiction de parler. Si j'en surprends une à ouvrir la bouche je vous jure qu'elle sera fouettée à sang !
J'allai quérir mon fouet court aux longues lanières de cuir et revins aussitôt. Bien entendu un silence de mort régnait dans la pièce. Et mes deux salopes attendaient sans bouger à genoux. Elles avaient même poussé l'obéissance servile à placer leurs mains sur leur nuque. Je fus satisfait du spectacle qui m'était donné, preuve de leur soumission. D'autant que leurs deux culs avaient viré à l'écarlate.
— Bien, fis-je. Je vais naturellement commencer par vous, Alexandrine, et je vais vous traiter de là à là. (J'avais posé mon index sur le bas de ses reins puis sur son mollet.)
Levant la main je commençai à un rythme lent mais avec un élan mesuré à flageller son postérieur.
— Comptez, Alexandrine. (Je n'avais par contre pas annoncé combien il y aurait de coups. Je ne l'avais pas décidé d'ailleurs moi-même. Ce serait la surprise. Et j'avais décidé que j'arrêterais quand je le jugerais nécessaire. Par contre, pas souci d'équité, naturellement, Honorine devrait en recevoir autant que sa maîtresse, et passant en second elle aurait le temps d'appréhender et de redouter le moment où elle recevrait sa propre ration.)
Quand les deux belles fesses de la gouvernante furent parfaitement recouvertes de stries bien parallèles, je m'attaquai à ses cuisses bombées, et là, ce fut une autre chanson. Naturellement, comme à son habitude, elle ne poussa aucun cri, mais je la vis par moments ne pouvoir se contenir de se jeter légèrement en avant, et elle serrait les dents avec rage. Elle dégustait. Elle prononçait à chaque coup le nombre d'une voix étranglée.
Je fis une légère pause et apposai ma main sur ses rotondités rouge tomate, puis sur ses cuisses : elles étaient brûlantes. 
Je repris la flagellation et cinglai ses mollets. Elle n'émit aucun cri. Elle était dure comme la roche, ma Alexandrine.
Puis je finis par redistribuer quelques coups bien vachards, au hasard, sur les chairs martyrisées. 
Au plus fort de la cinglade, elle poussa quelques gémissements étouffés, des « Hmmm... » rauques qui venaient de très loin.
Puis je pris place à la gauche d'Honorine, juste à la bonne distance. La pauvrette tremblait (ce qu'elle venait d'entendre et la durée de la correction de sa gouvernante n'était pas pour la rassurer, elle se doutait bien qu'elle allait avoir droit au même traitement. Je me disais que j'allais devoir mesurer ma force, cette douce jeune fille n'avait pas encore la peau aussi tannée ni l'expérience de sa responsable.)
Lentement, inexorablement, je fouettai le dessus de sa large croupe sans force excessive (certaines personnes sont plus sensibles à la douleur… et puis Alexandrine était plus fautive que cette jeune écervelée.) Immédiatement elle poussa des cris longs et déchirants.
— N'oubliez pas de compter, Honorine !
Je zébrai avec application et méthode l'énorme postérieur puis lui flagellai les cuisses sans cruauté. Je voulais qu'elle les sente bien, que ça lui chauffe.
— Vous allez vous en rappeler pendant un moment, ma chère petite. Et déjà, pour commencer, chaque fois que vous vous assiérez.
Je finis par ses jambes grasses et bombées, à la peau luisante. 
Durant tout le châtiment, aucune des deux femmes n'avait osé retirer leurs mains de leur nuque. J'étais ému de tant de docilité.
— Allez, restez sur le lit et mettez-vous à quatre pattes, maintenant, comme deux chiennes. Les genoux juste au bord, vos croupes bien exposées. 
Elles obéirent, et m'exhibaient ainsi les plantes de leurs pieds. Je ne pus résister à terminer la punition de cette façon : j'administrai une dizaine de coups sur la plante de chacun de leurs pieds, en commençant par Alexandrine. Les lèvres serrées elle retint plusieurs fois un gémissement. D'autant qu'avec elle je n'y allai pas de main morte.
Quand ce fut le tout d'Honorine, je commençai par palper et caresser la plante charnue et douce de ses petons, en en appréciant le moelleux. Je pris mon temps et soupirai d'aise. Je sentais sa crainte (du coin de l'œil elle avait vu où je venais de fouetter sa gouvernante et ce que j'étais en train de faire lui confirmait, s'il en était besoin, ce que je m'apprêtais à faire.)
Je reculai un peu et flagellai une fois, deux fois sa plante gauche. Elle cria et avança son pied. 
— Pas de ça, ma petite. Il va falloir subir votre punition en entier, jeune fille, et boire votre honte jusqu'à la lie, vous la méritez.
Elle se calma un peu, je saisis son pied rond par les orteils pour le maintenir et lui administrai une dizaine de coups bien sentis, bien cinglants, maispeu violents. Elle poussait des petits cris et se cabra à plusieurs reprises, mais en s'efforçant bien à chaque fois de reprendre sa position.
Je fis de même avec le pied gauche.
— Bon, voilà comment il faut corriger les femelles lubriques, conclus-je. Maintenant, pour parachever la punition, vous allez descendre d'un étage : vous mettre à genoux sur le tapis, contre le lit, et mettre vos mains sur la tête. Moi je vais m'asseoir dans le fauteuil et contempler ce tableau : deux belles salopes à la peau écarlate et zébrée des reins à la plante tes pieds ! C'est ainsi que je le nommerai si j'avais la chance d'avoir le talent d'un peintre.
Ah mais j'y pense : si je ne suis pas un artiste j'ai mon appareil photo. Je vais aller le chercher et immortaliser mon œuvre. Ça nous fera un souvenir à tous les trois. 
Je revins, pris plusieurs clichés :
— Ne bougez pas, Mesdemoiselles, il ne faudrait pas que ce soit flou.
Avec la satisfaction du devoir accompli, je m'assis bien confortablement et admirai cette vue charmante.
— Écartez un peu les cuisses, on n'est pas dans un pensionnat de jeunes filles ! Et cambrez-vous un peu, donnez de la grâce à vos postures.
Bien docilement elles s'exécutèrent, le spectacle était ravissant : la gouvernante, mince et au corps mûr, mais encore tellement frais, et la jeune bonne grasse et ronde de partout, respirant la jeunesse, m'exhibant avec insolence la fermeté de son corps de jeune fille. 
Je me levai, ne pus m'empêcher de caresser encore les rondeurs de ces deux fessiers ainsi exposés, encore chauds de la tannée reçue quelques minutes avant, et dont la peau devait être encore si sensible. 
Mes doigts s'égarèrent jusqu'à glisser entre les cuisses de ma gouvernante. Je trouvai ses pétales entrouverts, tout dégoulinants. Elle en avait jusqu'à mi-cuisses : la sévère flagellation qu'elle avait subie l'avait fait mouiller comme jamais !
Je caressai ses nymphes satinées et je l'entendis haleter légèrement, soupirer. Un frisson – presque un soubresaut – agita tout son corps quand je tripotai son bourgeon de tribade. Je suis sûr qu'elle venait de décharger brièvement et silencieusement.
Je ne pus résister à l'envie d'entrouvrir ses fesses, puis de les écarter franchement jusqu'à exhiber pleinement sa praline bistre et toute froncée.
— Hum… joli petit œillet, Alexandrine… Il est si plissé… J'espère que vous avez honte de le savoir si offert à ma vue… ?
— Oui, Monsieur…
— Vous ressentez ainsi mieux quel est votre rang… Vous êtes MON personnel, vous m'appartenez.
— Oui Monsieur, je vous appartiens.
— Hum, j'adore l'idée de cette soumission. Vous m'avez toujours été parfaitement loyale et parfaitement soumise, Alexandrine.
— Oui, je vous le confirme, Monsieur. Je vous le réaffirme. Je vous suis soumise, à votre personne et à votre volonté.
— J'en suis heureux, tellement heureux, Alexandrine. Et c'est un plaisir de vous voir ainsi, aussi docile, ainsi offerte. Et de vous palper le cul, de vous toucher partout où l'envie me conduit
— J'en suis heureuse aussi, Monsieur. Je suis à vous. Je vous le dois. Vous êtes un bon maître.
— Néanmoins, avec ce dont vous vous êtes rendu coupable, dis-je en effleurant son anus, j'ai encore envie de vous humilier davantage. Vous savez quoi, Alexandrine ? Il n'en tiendrait qu'à moi, pour vous punir comme vous le méritez pour votre faute, je vous enfoncerais mon doigt dans le cul. Même je vous gomorrhiserais… Et en présence de votre subalterne… ce serait encore plus humiliant.
— Faites-le, Monsieur.
— Comment, Alexandrine ? répondis-je, stupéfait
— Oui, Monsieur. Enculez-moi si vous voulez, je le mérite.
— Hummm… la chose est sérieuse, dis-je infiniment troublée, en caressant sa petite étoile froncée… Êtes-vous sûre ?
— Oui Monsieur, je ne mérite aucun traitement de faveur. Je ne vois pas pourquoi cette petite gourde l'aura subie, et moi non, alors que ma faute est plus grave… vu mon rang… ma responsabilité, mon statut de gouvernante.
— En effet, répondis-je, en adhérant à son raisonnement, et alors que j'avais déjà prélevé de sa liqueur gluante entre ses cuisses et que je commençais à en badigeonner sa rosette. J'espère que vous ne le regretterez pas, ajoutai-je en murmurant, tandis que mon index s'insinuait lentement dans son petit trou, vous êtes très serrée, ma fille, et vous risquez de le sentir passer. 
— Je n'ai rien à dire, Monsieur, c'est vous le maître. Vous ordonnez, et nous, les employées de maison, devons obéir. C'est dans l'ordre des choses. Et je ne suis pas en sucre.
J'ai fauté, j'ai désobéi, j'ai manqué à mes devoirs, je me suis laissée aller. Alors punissez-moi, je le mérite.
— Très bien, Alexandrine.
Aux paroles de ma gouvernante, mon vit avait repris une vigueur toute nouvelle et il était à nouveau tellement dur qu'il m'en faisait mal. 
Je faisais maintenant aller et venir entièrement mon index dans son trou du cul qui s'avérait, j'avais l'impression, encore plus étroit que celui d'Honorine. 
Je repris de sa sève qui coulait toujours, m'en mis sur le majeur, m'en remis sur l'index et ce sont deux doigts qui forcèrent son petit anneau culier. L'opération s'annonçait difficile, à peine la première phalange de chaque doigt était introduite que la résistance de son muscle était impressionnante.
J'arrêtai alors la progression, bougeai légèrement mes bouts de doigts sans chercher à les enfoncer plus loin, mais de l'autre main je me mis à lui branler les nymphes : je les caressai avec douceur, en appuyant, en insistant, et je la sentis soupirer, elle se relâcha, s'ouvrit comme par magie. 
Les doigts de ma main droite arrivèrent alors à lui pistonner son petit trou, et quand je les ressortis je les lubrifiai encore davantage.
Je finis par me positionner derrière son beau cul, caressai sa vulve avec la tête de mon nœud jusqu'à ce qu'il soit tout gluant de sa liqueur puis la posai sur la cible, bien centrée sur la cupule, entre ses deux fesses.
— Détendez-vous, Alexandrine, et quand vous la sentirez vous pénétrer, poussez.
— Pousser, Monsieur ? demanda-t-elle d'une voix à peine audible, mais charmante et sensuelle, que je ne lui connaissais pas.
— Oui, Alexandrine, faites comme je vous dis. (Je me dis que cette presque tendresse n'était pas appropriée, mais tant pis, même si elle ne la méritait pas aujourd'hui, je n'aurais jamais pu blesser ma chère Alexandrine.)
Elle coopéra tant et si bien que j'arrivai à lui enfoncer le gland et la première partie de mon membre viril dans son fondement. Elle gémit douloureusement très bas, se crispa, et je dus interrompre une seconde ma progression. Elle était vraiment serrée comme une jeune fille. 
Je tenais fermement à deux mains son fessier, et quand je sentis qu'elle était un peu détendue, je la plaquai et l'attirai à moi et l'enculai jusqu'au fond !
Elle m'enserrait parfaitement et totalement la pine, elle était sacrifiée, brûlante et étroite comme l'enfer. 
Je la laissai s'habituer, puis commençai mes va-et-vient. Elle m'excitait terriblement. 
Je pris ses deux seins bien pleins et encore assez fermes à deux mains et je me collai à son dos en les pressant fortement, les emprisonnant. Elle soupirait, gémissait.
Je ressentais un tel plaisir, si bien emboîté dans son cul, son fourreau m'emprisonnant parfaitement qu'il me sembla qu'il ne faudrait pas longtemps avant que mon plaisir me submerge.
Alors je ralentis sa sodomie, caressai son ventre, ma main descendit et prit son mont charnu à pleine pogne, le pressai, et mes doigts s'égarèrent dans les recoins soyeux de ses lèvres sensibles. Je me mis à la branler de plus en plus fort, et tandis que je coulissai d'arrière en avant, et d'arrière en avant dans son magnifique cul, elle se mit à gémir, puis à émettre des plaintes de plus en plus longues, de plus en plus fortes, jusqu'à se mettre à crier, à se cabrer, à feuler, à hurler de plaisir.
Il ne m'en fallut pas plus : soudain, douloureusement et par saccades brûlantes, j'expulsai ma semence tout au fond de son boyau, ma bouche collée à son épaule. Je crois même que je la mordis un peu.
Je repris mes esprits, me relevai, me rajustai.
Et avant que de les quitter je leur dis sur le ton le plus neutre possible :
— Vous allez rester à genoux ici encore cinq minutes toutes les deux, les mains sur la nuque, et sans parler. Vous méditerez sur votre faute.
Vous, Honorine, je sais que vous êtes bavarde. Si vous brisez le silence, Alexandrine me le dira. Et alors je ne donne pas chère de votre… de votre chair. 
C'est Alexandrine qui vous donnera le signal de la fin de la punition. Je pose sa montre devant elle.
C'est bien compris ?
— Ou Monsieur ! s'exclamèrent-elles d'une seule voix.
J'étais certain qu'avec son trou du cul qui devait lui brûler, Alexandrine allait bien réfléchir à ses devoirs.
° ° °
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 33 · La ceinture
21 minutes
7k
264
7
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 17 commentaires
Photo de profil de OlivierX
OlivierX
3 décembre 2024 à 10:44
Quel chapitre magistral, autant que les délicieux supplices admonestés aux magnifiques séants de ces gourgandines. Comme d’habitude dirons-nous, aussi bien sur le bondage que dans la manière d’écrire, bravo, c’est toujours aussi excitant d’autant que j’attendais ce type de final depuis quelques chapitres. Merci Doc sévère, tu es le maître en la matière.
Soyez respectueux
Répondre
hymotep
2 décembre 2024 à 21:06
je fais une prédiction, Alexandrine restera, et se rapprochera de son maître. pourquoi pas en ouvrant une école de jeune fille de bonne famille, c'est une bonne raison pour rester....
Soyez respectueux
Répondre
hymotep
2 décembre 2024 à 20:59
je fais une prédiction, Alexandrine restera, et se rapprochera de son maître. pourquoi pas en ouvrant une école de jeune fille de bonne famille, c'est une bonne raison pour rester....
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
26 novembre 2024 à 23:06
J'avais compris... :D
Mais l'image IA m'y a fait penser
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
26 novembre 2024 à 19:33
(Et c'est quoi cette nouvelle photo de profil sur ta page personnelle ? C'est Hansel et Gretel ?)

Non, c'est pour illustrer mon quickie qui sort à 23h59 😑.

"Hansel et Gretel "... Non mais... n'importe quoi 🙄 !

😅
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
26 novembre 2024 à 18:46
@Wedreca : désolé que tu l'aies ressentie dans ta chair... C'était clairement bien BDSM.
Le maître reste le maître, ah mais !

Il va falloir qu'il la lâche, la bougresse, un destin l'attend ailleurs...

Merci de ton commentaire, ma douce...

(Et c'est quoi cette nouvelle photo de profil sur ta page personnelle ? C'est Hansel et Gretel ?)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
26 novembre 2024 à 13:05
Ouille ! Aïe ! C'est pas pour moi, tout ça... trop de douleurs :P. Heureusement que les scènes de sodomie étaient là pour que je passe un bon moment ;).

On dirait bien que le maître de maison a de plus en plus la main sur ses employés. Ça ne va pas être facile de laisser partir Alexandrine, avec tout ça :/.

Merci Doc, pour ce chapitre douloureux, mais délicieux ;) !
Modifié 26 novembre 2024 à 13:05
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
25 novembre 2024 à 23:28
@hpassage : il y aura des adieux mémorables, tu penses bien. Je n'ai pas encore écrit ce passage mais il est depuis longtemps dans ma tête. ;)

Merci de ton commentaire.

Bien amicalement
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de hpassage
hpassage
25 novembre 2024 à 21:34
Il fallait bien que tu finisses par t'occuper sérieusement du corps de ta chère gouvernante, elle n'attendait que ça !

Ne nous abîme pas trop tes deux femmes, elles ne méritent pas de punition trop sévère, elles s'occupent tellement bien de toi :)

J'aime toujours autant ton style d'écriture, bravo mon ami.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
24 novembre 2024 à 22:53
@anneHanas : merci de votre compliment, fidèle lectrice.
Je vous prêterais volontiers ma gouvernante (qui aime autant que moi les fruits rafraichis...)
Soyez respectueux
Répondre
Charger plus de commentaires

Histoires similaires

✦ lalo32 Une vie de châtelain XSTORY
Une vie de châtelain
Chapitre 2
Par lalo32
72
0
5.2k
Hétéro
✦ Docsevere Le goût de la ciorbà XSTORY
Le goût de la ciorbà
Chapitre 3
Par Docsevere
55
4
2.5k
Hétéro
✦ rouge22 Anne-C XSTORY
Anne-C
Chapitre 6
Par rouge22
220
9
13.9k
Lesbiennes
✦ Utilisateur supprimé La progression d'Amélie XSTORY
La progression d'Amélie
Chapitre 3
Par
56
3
20.8k
Bi
✦ rouge22 Anne-C XSTORY
Anne-C
Chapitre 16
Par rouge22
146
3
6.6k
Lesbiennes
✦ Utilisateur supprimé La progression d'Amélie XSTORY
La progression d'Amélie
Chapitre 5
Par
59
1
24.3k
Hétéro
✦ Docsevere Réconfort & vieilles dentelles. I. Marcia XSTORY
Réconfort & vieilles dentelles. I. Marcia
Chapitre 5
Par Docsevere
147
9
3.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio