Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats

Ma femme commençait à devenir soupçonneuse. Elle s'étonnait de voir Rosalie rester de plus en plus longtemps avec moi dans mon bureau. Je devais me montrer prudent.
— Qu'avez-vous besoin de cette vieille bonne pour s'occuper de vos affaires, dans votre bureau ? Elle est parfaitement inculte, je ne vois pas en quoi elle peut vous être utile. Et depuis le temps qu'elle fait les poussières dans cette vieille bibliothèque je doute qu'il en reste encore qui nécessite son travail. Et franchement, tous ces vieux bouquins crasseux de votre père, je doute qu'ils aient grande valeur…
— J'y tiens, figurez-vous. Et ils étaient à mon père. Et ils sont si vieux, un jour ils auront d'autant plus de valeur qu'on en prend soin.
— Comme cette vieille bonne sans doute ? Un bonne à rien oui. Une grosse fainéante maladroite qui n'y connaît pas grand-chose à cuisiner.
— Mais si elle est si incapable que ça je ne comprends pas comment je vous en prive, à peine une heure par jour…
— Elle n'est pas très douée mais je vous rappelle que nous avons renvoyé tous les autres domestiques, et il y a du travail. Et pas qu'en cuisine. Je ne parle même pas du ménage de toutes ces grandes pièces, il y a aussi du travail à l'extérieur : rentrer le bois, s'occuper de la basse-cour ; du verger…
— Nous étions tombés d'accord sur le fait que pour les travaux du jardin nous prendrions un tâcheron quand il le faudra… Ros… Marie n'a plus la condition physique, ni le temps d'ailleurs, de jardiner.
— On ne va pas prendre un tâcheron chaque fois qu'il faut rentrer un fagot de bois, ou aller cherches les œufs, sinon ça sera tous les jours !
— Certes, elle peut aider un peu, mais pas pour les durs travaux des champs.
Je devais faire des concessions :
— Écoutez, mon amie, entendu : je n'userai de ses services qu'un jour sur deux. Mais il ne faudra pas la déranger tout le temps. Quand elle commence une tâche je tiens à ce qu'elle la finisse, et non pas qu'elle me laisse tout en plan. Et dorénavant je prendrai mon déjeuner dans mon bureau, et Maria me montera une collation qu'elle me préparera. Que ça vous plaise ou non.
— Comme il vous plaira, soupira-t-elle et elle partit en haussant les épaules, avec un regard consterné.
Rosalie ne fut pas ravie d'apprendre cette nouvelle. Elle n'osa bien entendu pas protester. Je lui fis comprendre que c'étaient, pour moi, des concessions que je dus faire pour avoir la paix. Elle afficha une mine résignée. Mais je savais qu'elle apprécierait d'autant plus les jours qu'elle monterait travailler pour moi. 
Et comme ça allait être le surlendemain je lui commandai un déjeuner frugal : trois œufs durs et du pain beurré, qu'elle me monta vers les onze heures. 
J'avais en effet conclu un arrangement avec ma femme : Rosalie préparerait le déjeuner dans la matinée, me monterait ensuite mon repas et œuvrerait dans mon bureau selon mes directives jusqu'à quatorze heures trente, moment où elle redescendrait servir Madame. Celle-ci avait en effet pris de nouvelles habitudes depuis quelques temps : elle se levait tard le matin, accusant ses migraines de l'avoir reprise quand elle ne dormait pas assez, et elle n'était pas fâchée de déjeuner tard et sans ma présence. Il faut dire que, vu notre absence de vie sociale depuis que nous vivions dans cette campagne, nous n'avions pas grand-chose à nous dire. 
Rosalie toqua donc à ma porte, chargée d'un lourd plateau contenant ce que je lui avais commandé. Elle entra, le posa sur mon bureau.
— Très bien. Rosalie, aujourd'hui vous travaillerez entièrement nue. Vous ne porterez que vos bottines et votre tablier.
— Bien Monsieur. Comme il vous plaira, Monsieur.
Et je la vis réprimer un sourire satisfait.
Je l'envoyai épousseter les étagères les plus hautes et le dessus des meubles. Elle m'offrit un spectacle inégalable, me surplombant de son postérieur massif, que le tablier bien trop petit pour elle me laissait voir, les pans trop courts restant bien éloignés l'un de l'autre. 
Elle ne sembla pas gênée, bien au contraire, ayant désormais l'habitude de m'exhiber son gros corps, avec un plaisir à peine dissimulé. 
À peine deux minutes après je décidai de faire une pause. Je me levai et me plantai debout juste en dessous d'elle, qui, comme à son habitude, se trémoussait plus que de raison. Je la sentais fière de m'exhiber son gros cul et les lèvres mafflues de son sexe, épaisses comme les babines d'un dogue.
Ce spectacle me laissait rêveur et je contemplai ce paysage-là en mordant dans le premier œuf dur, et prenant un air placide, bien que mon membre viril fut au garde-à-vous dans mon pantalon, presque douloureux tant il était déjà bien raide.
— Hum, c'est très sec, un œuf dur comme cela. Vous n'avez pas fait de mayonnaise, Rosalie ?
— Ah non, Monsieur, je regrette. Je n'ai pas pensé que vous en auriez voulu…
— Vous auriez pu y penser. C'est un peu étouffe-chrétien comme ça. Descendez de deux marches.
— Oui, Monsieur.
Je la vis rougir et descendre de deux niveaux. Je délaçai les cordons du tablier. Mes doigts se portèrent directement à sa conque que je trouvai déjà entrouverte et d'une humidité malhonnête. Rosalie tendit sa large croupe vers moi en se cambrant au maximum, en toute impudeur. 
Je pris un deuxième œuf et le plaçai à l'ouverture de sa chatte, puis le poussai avec le doigt. Elle gloussa mais ne m'empêcha pas de le glisser jusqu'au fond. Puis je fis de même avec le dernier.
— Voilà, dis-je. Après un court séjour dans ce nid ils en ressortiront bien enduits de sauce, plus faciles à manger. Et à digérer. Directement de la poule au gentleman farmer, comme on dit outre-Manche.
Et maintenant, continuai-je, en prenant l'assiette et la plaçant sur le sol, la grosse poule va pondre.
Allez, Rosalie, accroupissez-vous et redonnez-moi ces œufs, cadeaux du Seigneur. 
La grosse fille écarta bien les cuisses de part et d'autres du plat, s'accroupit avec peine, gênée par son gros ventre et son poids. Mais elle avait encore de la force dans les cuisses, la bougresse. Ces femmes de la campagne ont gardé dans leur corps l'habitude du dur labeur. Même si pour ce qui est de la besogne, c'est surtout moi au final qui avait pris l'habitude de la besogner. 
— Allez, Rosalie, poussez. Faites comme les poules, vous les avez déjà vu en action, vous n'êtes pas plus bête qu'une poule !
Le visage de la grosse femme se crispait, devenait toute rouge, mais manifestement elle peinait pour sortir son cadeau. Elle n'y arrivait pas.
— Vous manquez de musculature au niveau du fondement. Vous manquez d'exercice, il va falloir vous entraîner. Je vais devoir prendre sur mon temps pour m'y atteler. Il est vrai que vous n'avez jamais accouché.
Allez, relevez-vous, vous me faites pitié. Je vais devoir vous aider. Montez debout sur ce fauteuil et accroupissez-vous, votre gros cul bien au-dessus du vide.
Elle obéit, se plaça, se tenant au dossier.
J'entrai deux doigts dans son antre, y farfouillai un long moment.
— Je vous soupçonne de ne pas y mettre du vôtre volontairement, tout ça que pour que je vous doigte le con.
— Oh Monsieur… dit-elle mollement, nullement convaincante, j'ai essayé, je vous assure…
— Oui, eh bien, vous n'êtes pas prête de faire une voleuse. Vous ne seriez même pas capable de récupérer le fruit de vos larcins...
— Ça... Je vous l'ai toujours dit, Monsieur, que j'étais honnête…
— Madame aurait assisté à cette tentative de ponte, elle en aurait peut-être été convaincue… Peut-être devrais-je lui en toucher un mot… ?
— Oh non Monsieur, j'en mourrais de honte… ! Et je suis sûre qu'elle ne me croirait pas, que j'en fais exprès…
— Moui, bon…
Mes deux doigts s'agitaient tout au fond de sa chatte, tandis que le pouce au passage agaçait les nymphes rosies et le pistil gonflé à bloc. Elle commençait à haleter, à soupirer, à gémir, et ses reins étaient pris d'un mouvement d'ondulation involontaire mais sans équivoque. 
— Et d'un ! déclarai-je victorieux, en sortant l'œuf tout gluant, et le posant sur l'assiette. Ah, et je sens le second descendre… Je suis certain que vous pouvez vous améliorer et rendre plus ferme ces muscles-là. Avec de l'effort et de la volonté. Je vous ferai faire certains exercices.
Je sentis le second œuf glisser lentement vers le bas, et je le cueillis avant qu'il sorte de sa connasse. Je mordis dedans avec plaisir et avidité.
— Ah, là ça a du goût ! Mais restez en place, Rosalie, votre gros cul bien offert est tout prêt pour la saillie.
Là dessus je sortis mon vit qui avait encore grossi et l'engouffrai d'un seul tenant dans sa chatte. Je saisis ses larges hanches et me mis à la besogner en lui portant des grands coups de bélier, lents mais certains d'aboutir. À chaque ébranlement de sa matrice la grosse femme poussait un « AH ! » de contentement, puis elle crispa ses lèvres pour ne pas crier, s'étant rappelé de mes consignes de prudence. 
Excité comme jamais, mes mains serraient avec force les gros bourrelets de ses flancs, je la travaillai puissamment et de plus en plus vite. Je ralentis un brin, marquant une pause, lui saisissant ses gros nichons mous, et j'ondulai des reins, le membre bien calé tout au fond de son con.
Elle gémissait, coulait comme une fontaine, et se mordait désormais les lèvres, puis la main, pour ne pas laisser échapper de cri.
Je sentis la sève monter dans ma tige et ordonnai à Rosalie de descendre du fauteuil puis de s'y asseoir : 
— Attrapez vos grosses mamelles, Rosalie, je vais les baiser…
Elle afficha un regard étonné mais où je vis briller un éclair de lubricité, et elle comprit vite ce que j'attendais d'elle : elle prit ses deux grosses outres adipeuses à pleines mains et les resserra l'une contre l'autre.
Je saisis l'un des sandwichs, l'ouvris, y glissai mon membre qui y fit deux trois aller-retour et quand il fut bien luisant de beurre je l'introduisis entre les énormes seins de ma bonne et me mis à la besogner de cette façon. Ils étaient chauds, souples et doux et mon phallus glissait bien sur sa peau soyeuse et luisante. Elle me fixait désormais comme une effrontée, et je ne lui fis pas baisser son regard. J'y voyais une certaine fierté et une excitation sincère. 
Elle n'aurait jamais cru avant mon arrivée pouvoir encore inspirer le désir à un homme. Je soupçonnais mon vieux père de l'avoir lutinée dans sa jeunesse mais je doutais que lui, homme raffiné et difficile, ait continué à la trousser et l'enfiler une fois qu'elle avait atteint son âge mûr et pris un tel embonpoint. 
Le fils que j'étais par contre, s'il ne montrait rien en public et dans la haute société que j'avais fréquentée avant notre déchéance financière, était bien plus vicieux, voire plutôt pervers. 
Quand j'étais installé avec mon épouse à Paris j'avais séduit et mis dans mon lit des femmes bien en vue de cette société - des bourgeoises au corps imposant et d'un âge avancé, et si je les avais enfilées et besognées par intérêt (elles avaient convaincu leur riche mari de faire affaire avec moi) j'y avais pris un réel plaisir. Tout ça sans que ma femme n'ait le moindre soupçon : qui aurait pu deviner qu'un homme tel que moi, dans la force de l'âge, bien installé dans sa situation, et plutôt bien de sa personne, prît plaisir à baiser ces vieilles épouses grasses et avachies, leurs toilettes luxueuses de la dernière collection n'arrivant pas à cacher vraiment ni contenir totalement la décrépitude de leur corps adipeux et usé ?
J'aimais pourtant les enfiler, encore revêtues de leur corset qui serrait leur taille à les étouffer, nues en bas (s'il n'y eut leurs bottines du dernier chic) : leur fessier gras et débordant en dessous me mettait dans tous mes états. 
Il y avait même eu une ancienne baronne d'Empire, mariée avec un banquier, qui venait me visiter régulièrement à mon bureau pour que je lui rende les hommages de Sodome : il fallait voir cette bigote large comme une truie, toujours bien coiffée, tirée à quatre épingles, nue au dessous de la taille, encore coiffée de son chapeau raffiné à voilette, à quatre pattes sur le parquet de mon bureau capitonné, hurler son plaisir tandis que je lui ramonais le boyau. Son « petit » était alors si souvent visité qu'il en avait gardé une grande souplesse et que j'enfonçais mon vit dur et fièrement dressé dans cet œillet en permanence déplissé quasiment sans aucune préparation, si ce n'est un peu de sa cyprine qui coulait en abondance à peine elle avait franchi le seuil de mon bureau. 
D'ailleurs elle s'enfuyait aussitôt après notre forfait, sans même être passée au cabinet de toilette ; elle m'avait un jour avoué qu'elle gardait jusqu'à chez elle avec délice ma semence blanche dans son fondement, fière d'avoir été saillie comme une truie en chaleur. 
Mais pour revenir à ma vieille bonne, ma chère Rosalie, devenue ma fidèle complice, ce jour-là c'est sur ses grosses mamelles tombantes et son cou que je répandis ma semence et elle en fut ravie.
Elle prit mon membre viril encore dur dans sa main potelée, en emboucha le gland, le suça avidement pour en avaler les dernières gouttes. 
— Il ne faut rien perdre, me fit-elle après s'être acquittée de cette tâche. Et puis je ne voudrais pas que vous tachiez vos culottes, continua-t-elle sur un air entendu.
— Vous avez raison. Ainsi on ne risquera pas de voir la moindre trace suspecte d'humidité à travers mes pantalons qui trahirait notre forfait…
Elle sourit, recueillit la moindre larme de mon liquide séminal tout collant, se suça chacun de ses doigts avec application, en me regardant les yeux brillants. Puis elle se saisit à nouveau de mon vit, apposa ses lèvres sur son orifice, suçota, aspira, pompa, pour être sûre qu'il n'en tomberait plus une goutte. 
— Eh bien, Rosalie, vous ne souhaitez pas en perdre le moindre millilitre, on dirait ?
— Oh non, Monsieur. Votre liqueur est précieuse.
— Je suis touché de tant de dévotion… presque ému.
— J'ai tant de chance d'être à votre service, Monsieur. Et vous me redonnez une deuxième jeunesse.
— Vous appréciez donc que je vous lutine, vous culbute, vous besogne… ?
— Oh oui, Monsieur ! Vous me donnez tant de plaisir. Je n'aurais jamais cru en avoir encore un jour. Et puis, ajouta-t-elle un peu hésitante et en baissant la voix, et en plissant les yeux (je ne savais pas si c'était de honte ou de plaisir) : j'aime bien tous vos trucs vicieux…
— Hummm.. Vous me plaisez bien, Rosalie. On va décidement bien s'entendre tous les deux. Vous m'excitez, me redonnez à moi aussi une vigueur toute juvénile…
— Oh oui, j'ai vu, Monsieur ! Et avec moi, pas de risque de m'engrosser !
— Oui, en effet… Quoique… On devrait peut-être prendre quelques précautions, on ne sait jamais…
— Oh, vous croyez ? Vraiment je ne pense pas. Mais lesquels par exemple… ?
— Je devrai de temps en temps vous prendre l'autre orifice.
— Oh, le… ?! ...Là ?!
— Tout juste, Rosalie
— Bon, comme il vous plaira, Monsieur. Je ne suis plus une jeune fille. Je veux dire : plus de ce côte-là non plus, ajouta-t-elle en baissant les yeux.
— Je m'en doutais, Rosalie. Je dirai même que le contraire m'aurait étonné.
Elle rougit comme une jeune pucelle.
— Allez rhabillez-vous, Madame va finir par réclamer à déjeuner. Je vous promets encore de bons moments ensemble. Et de vous faire connaître de nouvelles sensations, de nouveaux plaisirs.
— Oh monsieur… répondit-elle en se relevant lourdement de son inconfortable position à genoux.
Elle se revêtit et une fois prête à quitter le bureau, elle me tendit son gros derrière, bien cambrée, la tête tournée vers moi avec un air coquin.
Je lui envoyai sur son plantureux fessier la magistrale claque sonore attendue et elle partit en riant. 
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Exorium
11 décembre 2025 à 05:38
Une vraie complicité entre ces deux-là. Qui y trouvent d'autant mieux leur compte que le "patron" ne manque pas d'idées.
Soyez respectueux
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Docsevere
6 janvier 2024 à 23:51
C'est peut-être ça les oeufs mouillette :p

Si tu essaies fais attention qu'ils restent entiers... :D
Soyez respectueux
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Wedreca
6 janvier 2024 à 17:42
Je connaissais les œufs cocotte, les œufs à la coque, les œufs au plat, les œufs brouillés, mais je ne connaissais pas cette recette.

À tester :P.
Soyez respectueux
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Docsevere
23 octobre 2023 à 07:00
Merci l'ami !
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Ced67220
9 septembre 2023 à 23:33
Waou très beau et agréablement excitant bravo vivement la suite je m'en hâte énormément
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Docsevere
8 septembre 2023 à 15:03
Merci l'ami.
Je suis en train d'écrire une suite (il y aura de sacrés rebondissements...)
Soyez respectueux
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Gubbe
8 septembre 2023 à 10:10
Tres beau recit.
Soyez respectueux
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