Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres.
Le lendemain, Alexandrine m'interpella :
— Dites-moi, Monsieur.
— Oui Alexandrine
— Qu'avez-vous éprouvé lors du dépucelage d'Honorine ?
— Eh bien c'était agréable... hum, oui
— Oui j'entends bien. Mais avez-vous ressenti... comme un craquement ?
— Euh non, pas vraiment...
— Pas vraiment ? Ou pas du tout ?
— Non pas du tout, je l'avoue...
— Hummm
— À quoi pensez-vous, Alexandrine ?
— À la même chose que vous, non ?
— Vous pensez que cette petite garce n'était plus vierge ?
— En effet. Quoi d'autre ?
— Elle aurait perdu son pucelage avant son arrivée chez nous ?
— Oui, possible. Ou alors avec un homme au bourg, un camelot, un commis... n'importe lequel. Ou sur le chemin du retour du marché. Derrière l'église. Vite fait bien fait.
— Ou plutôt « mal fait », je dirais.
— En tout cas je ne l'ai jamais vue revenir tachée de sang...
— Je vous en prie, Alexandrine, épargnez-moi ce genre de détail sordide. De toute façon, qu'est-ce que cela fait ? Et si elle avait encore eu sa « capsule » hier, ça en aurait été très certainement moins agréable. Pour elle comme pour moi. Comme pour nous trois.
— Je n'aime juste pas le mensonge, me dit-elle avec son air sévère.
— Eh bien parlez-lui, Alexandrine, conclus-je, estimant que ça n'était pas une affaire d'État
— C'est ce que je compte bien faire, Monsieur. Dès aujourd'hui.
— Et vous, Alexandrine ?
— Comment, Monsieur ?
— Eh bien oui, étant donné que je sais presque tout désormais de votre anatomie... Êtes-vous toujours vierge ?
— Non Monsieur.
— Je l'aurais cru, pourtant. Comme quoi, vous voyez, les apparences...
— Les apparences ?
— Oui, je voulais dire : ça n'est pas un grand secret que vous n'aimez pas vraiment les hommes...
— Il est vrai, Monsieur. Mais dans ces affaires-là comme dans bien d'autres, on est jamais aussi bien servi que par soi-même. Et comme je me jurais de ne jamais me marier, je n'avais aucune raison de rester vierge. Et j'ai préféré me débarrasser toute seule de cette membrane dont la disparition à un moment non officiel peut devenir une infamie. Et va même jusqu'à conditionner notre changement d'état civil, nous faisant passer de demoiselle à femme respectable – mariée... ou à putain, c'est selon.
— Vous avez raison, Alexandrine... dis-je, songeur
— En attendant, je veux tirer au clair cette affaire de pucelage avec Honorine. Qu'elle me dise la vérité, qu'elle cesse de me prendre pour une pomme... Sinon je vous jure qu'elle sera fouettée.
— Oui Alexandrine
— Qu'avez-vous éprouvé lors du dépucelage d'Honorine ?
— Eh bien c'était agréable... hum, oui
— Oui j'entends bien. Mais avez-vous ressenti... comme un craquement ?
— Euh non, pas vraiment...
— Pas vraiment ? Ou pas du tout ?
— Non pas du tout, je l'avoue...
— Hummm
— À quoi pensez-vous, Alexandrine ?
— À la même chose que vous, non ?
— Vous pensez que cette petite garce n'était plus vierge ?
— En effet. Quoi d'autre ?
— Elle aurait perdu son pucelage avant son arrivée chez nous ?
— Oui, possible. Ou alors avec un homme au bourg, un camelot, un commis... n'importe lequel. Ou sur le chemin du retour du marché. Derrière l'église. Vite fait bien fait.
— Ou plutôt « mal fait », je dirais.
— En tout cas je ne l'ai jamais vue revenir tachée de sang...
— Je vous en prie, Alexandrine, épargnez-moi ce genre de détail sordide. De toute façon, qu'est-ce que cela fait ? Et si elle avait encore eu sa « capsule » hier, ça en aurait été très certainement moins agréable. Pour elle comme pour moi. Comme pour nous trois.
— Je n'aime juste pas le mensonge, me dit-elle avec son air sévère.
— Eh bien parlez-lui, Alexandrine, conclus-je, estimant que ça n'était pas une affaire d'État
— C'est ce que je compte bien faire, Monsieur. Dès aujourd'hui.
— Et vous, Alexandrine ?
— Comment, Monsieur ?
— Eh bien oui, étant donné que je sais presque tout désormais de votre anatomie... Êtes-vous toujours vierge ?
— Non Monsieur.
— Je l'aurais cru, pourtant. Comme quoi, vous voyez, les apparences...
— Les apparences ?
— Oui, je voulais dire : ça n'est pas un grand secret que vous n'aimez pas vraiment les hommes...
— Il est vrai, Monsieur. Mais dans ces affaires-là comme dans bien d'autres, on est jamais aussi bien servi que par soi-même. Et comme je me jurais de ne jamais me marier, je n'avais aucune raison de rester vierge. Et j'ai préféré me débarrasser toute seule de cette membrane dont la disparition à un moment non officiel peut devenir une infamie. Et va même jusqu'à conditionner notre changement d'état civil, nous faisant passer de demoiselle à femme respectable – mariée... ou à putain, c'est selon.
— Vous avez raison, Alexandrine... dis-je, songeur
— En attendant, je veux tirer au clair cette affaire de pucelage avec Honorine. Qu'elle me dise la vérité, qu'elle cesse de me prendre pour une pomme... Sinon je vous jure qu'elle sera fouettée.
Le lendemain ma gouvernante convoqua la cuisinière. Elle voulait en avoir le cœur net. Je n'assistai pas à cet entretien dont le contenu m'indifférait.
Quand je la croisai tard dans l'après-midi elle ne semblait pas courroucée. Du reste je n'avais entendu aucun éclat de voix venant de la salle.
Par pure curiosité je l'interpellai :
Quand je la croisai tard dans l'après-midi elle ne semblait pas courroucée. Du reste je n'avais entendu aucun éclat de voix venant de la salle.
Par pure curiosité je l'interpellai :
— Alors, Alexandrine ? Que vous a-t-elle dit ?
Elle me regarda avec un petit air agacé que je voyais chez elle de plus en plus souvent au cours de nos conversations. Je me disais qu'elle commençait à se lasser de ma relation avec moi, et je me dis qu'il devait être temps qu'elle change de maison ; l'irritation à mon endroit semblait aller croissant.
Elle fit silence une ou deux secondes, le temps de reprendre contenance et son éternel air serein et flegmatique, et au lieu de me demander avec impertinence et effronterie pourquoi je voulais savoir - alors que je lui avais dit la veille que ça ne m'intéressait guère - elle me répondit avec le plus grand calme :
Elle fit silence une ou deux secondes, le temps de reprendre contenance et son éternel air serein et flegmatique, et au lieu de me demander avec impertinence et effronterie pourquoi je voulais savoir - alors que je lui avais dit la veille que ça ne m'intéressait guère - elle me répondit avec le plus grand calme :
— Elle m'a juré ses grands dieux qu'elle n'avait pas été dépucelée par un homme ou un garçon, que vous avez été réellement le premier. Ou plutôt, qu'elle n'a pas été dépucelée par quelqu'un mais par quelque chose...
— Quelque chose ?
— Oui. Une carotte, pour être plus précise.
— Vraiment ? Et il y a longtemps ?
— C'était en tout cas dans cette maison. Mais elle m'a juré qu'elle n'a pas fait ça durant son service. Mais le soir dans sa chambrette. Après avoir emporté l'objet du délit qu'elle avait subtilisé en cuisine.
— Ah, diable.
— Comme vous dîtes, Monsieur. Elle m'a avoué qu'elle brûlait de goûter à cette chose. Et de façon encore plus prégnante après qu'elle ait été sodomisée la première fois. Elle en rêvait, m'a-t-elle dit. La nuit comme le jour. Et que, ça n'est pas qu'elle n'aime pas que vous la preniez par derrière, mais elle a beaucoup aimé être prise... enfin... comme une femme. Elle m'a même dit que c'était un plaisir incomparable.
— Ça, nous nous en sommes rendu compte avant-hier.
— En effet.
— L'avez-vous punie pour cela.
— Non, Monsieur...
— Vous m'étonnez, Alexandrine.
— Eh bien je lui ai dit que je vous en parlerais et que ça serait vous qui déciderez si elle devait être punie, ainsi que de la nature de la punition.
— Et qu'en pensez-vous, Alexandrine ?
— Je n'en pense rien, Monsieur. C'est à vous de prendre cette décision, c'est vous le maître.
— Voyons. Si c'est juste parce qu'elle a subtilisé une carotte c'est bien peu de choses.
— Même si je n'ai pas su ce qu'est devenue la carotte. Si elle l'a jetée...
— Vous voulez dire qu'elle nous l'aurait fait manger ?
— Elle prétend que non, Monsieur, soupira-t-elle.
— Et qu'en pensez-vous, vous-même ?
— Rien Monsieur. Je ne sais que croire. Vous n'avez jamais trouvé un jour que les carottes avaient un goût différent ?
— Alexandrine ! Cessez l'ironie. Non, je ne me souviens pas. Peut-être aurais-je aimé ce goût, du reste.
Mais vous m'étonnez, Alexandrine. Il fut un temps où vous auriez pris l'initiative de châtier cette petite au moindre prétexte. Et là... Il y a des jours où je ne vous reconnais plus. Que vous arrive-t-il ?
— Si vous voulez que je sois franche, Monsieur, je crois que je fatigue un peu. Moralement, je veux dire. Je ressens en effet peut-être moins d'envies de punir Honorine, de châtier sa jeune chair. Ça m'est beaucoup moins agréable, moins excitant. Peut-être parce qu'elle n'est plus la jeune fille pure, d'apparence innocente, l'ingénue à la chair fraîche et tendre qu'elle était ici quand elle est arrivée.
— Vous pensez comme un homme, parfois, Alexandrine.
— J'ai peut-être toujours pensé ainsi, Monsieur ; peut-être simplement ne vous en êtes vous pas rendu compte.
— Un peu quand même, ma chère Alexandrine.
Bon, pensez-vous qu'elle mérite quand même une punition, même légère ?
— Si vous voulez mon avis, Monsieur, je vous le donne : pour moi oui. Le chapardage de la carotte et son utilisation détournée est en soi bien peu de choses. Nous l'avoir fait manger, peu aussi, il est vrai - d'autant que c'est une cuisinière très propre et si elle vous l'a fait manger, je suis sûr qu'elle l'a parfaitement lavée avant. Et puis on pourrait dire que c'était peut-être par souci d'économie, et de ne pas gaspiller un produit alimentaire : pour cela, elle devrait presque félicitée, non ? Mais j'oublie : elle n'a pas avoué.
Simplement, continua-t-elle avec lassitude, les verges, la garcette, le martinet, le fouet à chien, si ça n'est pas administré trop cruellement (et elle ne mérite pas une punition sévère, je persiste à le penser), non seulement elle ne les redoute pas, mais elle apprécie le traitement. Que dis-je ? Parfois elle en jouit (et je la comprends, sincèrement...)
— Alors puisque c'est ainsi, que diriez-vous de lui faire porter la ceinture de chasteté jour et nuit pendant trois jours ?
— Cinq jours ! Et de lui attacher les mains la nuit. Car comme nous avons pu le constater elle arrive encore, en se pressant la partie antérieure métallique avec ses doigts, à se donner du plaisir. Et nous lui ferons porter la bâillon métallique qui était celui de Rosalie (la poire d'angoisse), si vous l'avez toujours naturellement...
— Bien entendu, je l'ai toujours.
— Elle ne le retirera que trois fois par jour pour s'alimenter et boire, et la ceinture une fois par jour pour soulager son besoin naturel. Sous ma surveillance, cela va sans dire. Et je l'accompagnerai à sa chambre chaque soir, la mettrai au lit, lui attacherai solidement les mains, et viendrai la délivrer au matin. Je la surveillerai durant toute sa toilette, naturellement, et je ne la lâcherai pas un seul moment de la journée. Cela tombe bien, j'ai bien peu de travail ces derniers temps, cela m'occupera.
— Voilà qui me semble bien.
— Parfait, dit-elle en esquissant un sourire (elle semblait retrouver de l'allant devant la perspective de se retrouver à nouveau la maîtresse sadique qu'elle avait été), je m'en vais lui annoncer la sanction.
— Annoncez-lui qu'elle restera nue toute la journée également, ça sera plus facile de la surveiller.
— Excellente idée, Monsieur.
— Quelque chose ?
— Oui. Une carotte, pour être plus précise.
— Vraiment ? Et il y a longtemps ?
— C'était en tout cas dans cette maison. Mais elle m'a juré qu'elle n'a pas fait ça durant son service. Mais le soir dans sa chambrette. Après avoir emporté l'objet du délit qu'elle avait subtilisé en cuisine.
— Ah, diable.
— Comme vous dîtes, Monsieur. Elle m'a avoué qu'elle brûlait de goûter à cette chose. Et de façon encore plus prégnante après qu'elle ait été sodomisée la première fois. Elle en rêvait, m'a-t-elle dit. La nuit comme le jour. Et que, ça n'est pas qu'elle n'aime pas que vous la preniez par derrière, mais elle a beaucoup aimé être prise... enfin... comme une femme. Elle m'a même dit que c'était un plaisir incomparable.
— Ça, nous nous en sommes rendu compte avant-hier.
— En effet.
— L'avez-vous punie pour cela.
— Non, Monsieur...
— Vous m'étonnez, Alexandrine.
— Eh bien je lui ai dit que je vous en parlerais et que ça serait vous qui déciderez si elle devait être punie, ainsi que de la nature de la punition.
— Et qu'en pensez-vous, Alexandrine ?
— Je n'en pense rien, Monsieur. C'est à vous de prendre cette décision, c'est vous le maître.
— Voyons. Si c'est juste parce qu'elle a subtilisé une carotte c'est bien peu de choses.
— Même si je n'ai pas su ce qu'est devenue la carotte. Si elle l'a jetée...
— Vous voulez dire qu'elle nous l'aurait fait manger ?
— Elle prétend que non, Monsieur, soupira-t-elle.
— Et qu'en pensez-vous, vous-même ?
— Rien Monsieur. Je ne sais que croire. Vous n'avez jamais trouvé un jour que les carottes avaient un goût différent ?
— Alexandrine ! Cessez l'ironie. Non, je ne me souviens pas. Peut-être aurais-je aimé ce goût, du reste.
Mais vous m'étonnez, Alexandrine. Il fut un temps où vous auriez pris l'initiative de châtier cette petite au moindre prétexte. Et là... Il y a des jours où je ne vous reconnais plus. Que vous arrive-t-il ?
— Si vous voulez que je sois franche, Monsieur, je crois que je fatigue un peu. Moralement, je veux dire. Je ressens en effet peut-être moins d'envies de punir Honorine, de châtier sa jeune chair. Ça m'est beaucoup moins agréable, moins excitant. Peut-être parce qu'elle n'est plus la jeune fille pure, d'apparence innocente, l'ingénue à la chair fraîche et tendre qu'elle était ici quand elle est arrivée.
— Vous pensez comme un homme, parfois, Alexandrine.
— J'ai peut-être toujours pensé ainsi, Monsieur ; peut-être simplement ne vous en êtes vous pas rendu compte.
— Un peu quand même, ma chère Alexandrine.
Bon, pensez-vous qu'elle mérite quand même une punition, même légère ?
— Si vous voulez mon avis, Monsieur, je vous le donne : pour moi oui. Le chapardage de la carotte et son utilisation détournée est en soi bien peu de choses. Nous l'avoir fait manger, peu aussi, il est vrai - d'autant que c'est une cuisinière très propre et si elle vous l'a fait manger, je suis sûr qu'elle l'a parfaitement lavée avant. Et puis on pourrait dire que c'était peut-être par souci d'économie, et de ne pas gaspiller un produit alimentaire : pour cela, elle devrait presque félicitée, non ? Mais j'oublie : elle n'a pas avoué.
Simplement, continua-t-elle avec lassitude, les verges, la garcette, le martinet, le fouet à chien, si ça n'est pas administré trop cruellement (et elle ne mérite pas une punition sévère, je persiste à le penser), non seulement elle ne les redoute pas, mais elle apprécie le traitement. Que dis-je ? Parfois elle en jouit (et je la comprends, sincèrement...)
— Alors puisque c'est ainsi, que diriez-vous de lui faire porter la ceinture de chasteté jour et nuit pendant trois jours ?
— Cinq jours ! Et de lui attacher les mains la nuit. Car comme nous avons pu le constater elle arrive encore, en se pressant la partie antérieure métallique avec ses doigts, à se donner du plaisir. Et nous lui ferons porter la bâillon métallique qui était celui de Rosalie (la poire d'angoisse), si vous l'avez toujours naturellement...
— Bien entendu, je l'ai toujours.
— Elle ne le retirera que trois fois par jour pour s'alimenter et boire, et la ceinture une fois par jour pour soulager son besoin naturel. Sous ma surveillance, cela va sans dire. Et je l'accompagnerai à sa chambre chaque soir, la mettrai au lit, lui attacherai solidement les mains, et viendrai la délivrer au matin. Je la surveillerai durant toute sa toilette, naturellement, et je ne la lâcherai pas un seul moment de la journée. Cela tombe bien, j'ai bien peu de travail ces derniers temps, cela m'occupera.
— Voilà qui me semble bien.
— Parfait, dit-elle en esquissant un sourire (elle semblait retrouver de l'allant devant la perspective de se retrouver à nouveau la maîtresse sadique qu'elle avait été), je m'en vais lui annoncer la sanction.
— Annoncez-lui qu'elle restera nue toute la journée également, ça sera plus facile de la surveiller.
— Excellente idée, Monsieur.
C'est donc une Honorine ainsi harnachée que je vis venir me servir au dîner. Rendue muette par le dispositif qui obstruait sa bouche et emprisonnait sa langue, la ceinture de chasteté fichée dans son anus, le cuir disparaissait entre ses grosses fesses, le métal recouvrant sa corolle, elle n'en menait pas large.
Alexandrine, droite derrière elle, surveillant tous ses gestes, et l'observait avec un air satisfait.
La jeune bonne allait se retirer quand je l'arrêtai, interpellant la gouvernante :
Alexandrine, droite derrière elle, surveillant tous ses gestes, et l'observait avec un air satisfait.
La jeune bonne allait se retirer quand je l'arrêtai, interpellant la gouvernante :
— Il y a quelque chose que nous avons oublié, Alexandrine.
— Quoi donc, Monsieur ?
— Ses gros seins. Ils sont libres. Et connaissant le plaisir que cette gueuse peut en retirer, il serait bon de les entraver.
— Et à quoi pensiez-vous Monsieur ?
— Aux pinces que nous utilisions jadis sur Armande.
— Très bonne idée, Monsieur !
— On pourrait d'emblée lui poser les numéro 3. Et pour la nuit lui laisser les numéro 2. (Le premier de l'an je ne l'avais gratifiée que de la « caresse » d'une numéro 1.)
Et puis il faudrait ficeler ses grosses loches avec de la ficelle à rôti.
— Parfait, Monsieur. Je m'en occupe sur le champ. Reste là, toi, debout devant Monsieur, les mains dans le dos, cuisses écartées !
— Les pinces sont dans leur coffret. Vous savez où. Elles n'ont pas bougé depuis le décès d'Armande.
— Oui Monsieur, j'apporte tout ça.
— Quoi donc, Monsieur ?
— Ses gros seins. Ils sont libres. Et connaissant le plaisir que cette gueuse peut en retirer, il serait bon de les entraver.
— Et à quoi pensiez-vous Monsieur ?
— Aux pinces que nous utilisions jadis sur Armande.
— Très bonne idée, Monsieur !
— On pourrait d'emblée lui poser les numéro 3. Et pour la nuit lui laisser les numéro 2. (Le premier de l'an je ne l'avais gratifiée que de la « caresse » d'une numéro 1.)
Et puis il faudrait ficeler ses grosses loches avec de la ficelle à rôti.
— Parfait, Monsieur. Je m'en occupe sur le champ. Reste là, toi, debout devant Monsieur, les mains dans le dos, cuisses écartées !
— Les pinces sont dans leur coffret. Vous savez où. Elles n'ont pas bougé depuis le décès d'Armande.
— Oui Monsieur, j'apporte tout ça.
Avec un art que je ne lui connaissais pas, Alexandrine saucissonna les gros nichons de la bonniche avec la ficelle, lui faisant faire plusieurs tours autour de ces grosses masses rondes, la passa entre elles, comme derrière son dos, sur sa nuque, tout en tirant bien fort pour tendres les cordelettes au maximum.
— Très joli, Alexandrine. En plus cela va avoir la vertu de les lui remonter un peu.
— En effet, Monsieur. D'autant que cette grosse catin a tendance à se laisser aller, elle engraisse un peu, ses chairs s'affaissent déjà... Je ne voudrais pas qu'elle devienne comme était Rosalie en vieillissant.
— En effet, Monsieur. D'autant que cette grosse catin a tendance à se laisser aller, elle engraisse un peu, ses chairs s'affaissent déjà... Je ne voudrais pas qu'elle devienne comme était Rosalie en vieillissant.
Puis la gouvernante prit les pinces, poussa le vice jusqu'à mouiller ses doigts de salive puis de les passer sur les tétons d'Honorine qui réagirent aussitôt en se dressant immédiatement, et lui posa chaque pince sur le mamelon rose et tendu de la jeune cuisinière.
Cette dernière gémit, émettant un bruit étouffé, ses yeux brillèrent, où on pouvait voir tant la douleur que la surprise de cette sensation puissante, mais elle accepta cette nouvelle contrainte. Elle repartit à la cuisine suivie d'Alexandrine qui la surveillait comme son ombre.
Cette dernière gémit, émettant un bruit étouffé, ses yeux brillèrent, où on pouvait voir tant la douleur que la surprise de cette sensation puissante, mais elle accepta cette nouvelle contrainte. Elle repartit à la cuisine suivie d'Alexandrine qui la surveillait comme son ombre.
° ° °
Les jours qui suivirent Honorine subit son sort avec résignation. Quant à sa gouvernante elle semblait se réjouir de la regarder harnachée et contrainte. La jeune bonne était devenue son objet, et sa cheffe était ravie de garder ainsi tout son pouvoir sur elle et même son emprise.
Par moment, elle semblait même la narguer. Et elle parlait devant elle comme si elle n'existait pas, comme si - et c'était le cas, sa bouche restant obstruée et sa langue prisonnière – elle n'avait plus le droit à la parole ; elle la regardait avec mépris et condescendance, se contentant de lui donner des ordres, de rectifier ses gestes, comme à ses débuts.
Je me disais que c'était ça qui avait dû commencer à lui manquer : pouvoir corriger une jeune bonne fraîche, naïve et mal dégrossie. Parce qu'Honorine était devenue une employée accomplie et déjà expérimentée, grâce à ses bonnes leçons qui avaient porté ses fruits, peut-être au-delà de ses espérances.
Avec un plaisir non feint, Alexandrine jouait à la rivale, à l'employée préférée de son maître qui faisait tout pour garder cette place. Était-ce cela qui la poussait à partir, à quitter cet emploi ?
Elle me parlait devant Honorine comme si elle n'était qu'un meuble, l'obligeant à assister à mon repas toujours debout, bien droite, avec l'interdiction de bouger, les mains dans le dos.
Par moment, elle semblait même la narguer. Et elle parlait devant elle comme si elle n'existait pas, comme si - et c'était le cas, sa bouche restant obstruée et sa langue prisonnière – elle n'avait plus le droit à la parole ; elle la regardait avec mépris et condescendance, se contentant de lui donner des ordres, de rectifier ses gestes, comme à ses débuts.
Je me disais que c'était ça qui avait dû commencer à lui manquer : pouvoir corriger une jeune bonne fraîche, naïve et mal dégrossie. Parce qu'Honorine était devenue une employée accomplie et déjà expérimentée, grâce à ses bonnes leçons qui avaient porté ses fruits, peut-être au-delà de ses espérances.
Avec un plaisir non feint, Alexandrine jouait à la rivale, à l'employée préférée de son maître qui faisait tout pour garder cette place. Était-ce cela qui la poussait à partir, à quitter cet emploi ?
Elle me parlait devant Honorine comme si elle n'était qu'un meuble, l'obligeant à assister à mon repas toujours debout, bien droite, avec l'interdiction de bouger, les mains dans le dos.
— Vous devez être un peu en manque, Monsieur, non ? Ça ne vous est pas trop difficile de ne pas saillir cette jeune salope ?
— Un peu, il est vrai, mais c'est pour son bien. Il faut qu'elle apprenne à se retenir. Elle doit s'habituer à être sevrée de temps à autres.
— Je ne la laisse jamais seule un moment, mais s'il devait arriver qu'un jeune freluquet de commis ose s'aventurer jusqu'à chez nous et tenter de voir Honorine, dans l'espoir de la lutiner, il serait bien surpris s'il arrivait à lui soulever ses jupes, rit-elle.
— Ça c'est sûr, Alexandrine. Et pour commencer il constaterait qu'elle n'a pas beaucoup de conversation. HA HA !
— Ah ça, j'aimerais voir ses yeux quand il verrait la jeune cruche avec son bâillon d'argent dans la bouche, incapable d'articuler le moindre mot.
— Il se rendrait vite compte qu'il pourrait ne l'utiliser d'aucune façon... Sinon, oui, avec ses mains à elle.
— Ne vous en faites pas, Monsieur, quand elle travaille à la buanderie (le seul endroit où un garçon pourrait facilement s'introduire – à condition que je n'y sois pas, ce qui n'est jamais le cas) je l'oblige à porter des gants de crin que je lui attache aux poignets bien serrés, avec des nœuds de marin qu'elle ne connaît pas. Imaginez s'il voulait se faire palucher par les « douces mains » de la jeune bonne !
— Oui, fis-je soudainement songeur. Mais il pourrait toujours la peloter et se branler sur ses jeunes chairs, malgré tout...
— Encore faudrait-il que je lui en laisse le temps. Ce qui n'arrive jamais, je vous le garantis.
— Je vous fais confiance, Alexandrine.
— Un peu, il est vrai, mais c'est pour son bien. Il faut qu'elle apprenne à se retenir. Elle doit s'habituer à être sevrée de temps à autres.
— Je ne la laisse jamais seule un moment, mais s'il devait arriver qu'un jeune freluquet de commis ose s'aventurer jusqu'à chez nous et tenter de voir Honorine, dans l'espoir de la lutiner, il serait bien surpris s'il arrivait à lui soulever ses jupes, rit-elle.
— Ça c'est sûr, Alexandrine. Et pour commencer il constaterait qu'elle n'a pas beaucoup de conversation. HA HA !
— Ah ça, j'aimerais voir ses yeux quand il verrait la jeune cruche avec son bâillon d'argent dans la bouche, incapable d'articuler le moindre mot.
— Il se rendrait vite compte qu'il pourrait ne l'utiliser d'aucune façon... Sinon, oui, avec ses mains à elle.
— Ne vous en faites pas, Monsieur, quand elle travaille à la buanderie (le seul endroit où un garçon pourrait facilement s'introduire – à condition que je n'y sois pas, ce qui n'est jamais le cas) je l'oblige à porter des gants de crin que je lui attache aux poignets bien serrés, avec des nœuds de marin qu'elle ne connaît pas. Imaginez s'il voulait se faire palucher par les « douces mains » de la jeune bonne !
— Oui, fis-je soudainement songeur. Mais il pourrait toujours la peloter et se branler sur ses jeunes chairs, malgré tout...
— Encore faudrait-il que je lui en laisse le temps. Ce qui n'arrive jamais, je vous le garantis.
— Je vous fais confiance, Alexandrine.
Je sentais Alexandrine me tourner autour, avec une ébauche de sourire charmeur que je ne lui connaissais pas. Elle arrangeait la table, prévenant le moindre de mes désirs, prête à jeter un ordre à la bonne sur un ton dur.
— Vous savez, Monsieur, si vous en éprouvez le besoin, je peux bien faire le « travail » d'Honorine auprès de vous...
— Le « travail » ?
— Eh bien oui, Monsieur, insista-t-elle. Si cette jeune salope est punie pendant ces cinq jours c'est qu'elle l'a mérité (plus aucun plaisir sexuel), mais il n'est pas juste que vous, vous en soyez privé. Vous n'êtes pas puni, et vous n'avez pas mérité ça, Monsieur.
— Je comprends. Mais je peux très bien m'en passer quelques jours.
— Mais pourquoi devriez-vous faire cet effort ? C'est vous le maître, vous demandez, vous ordonnez, on vous obéit...
— Certes, Alexandrine, mais vous me connaissez : je ne crois pas avoir jamais été tyrannique.
— Ce que je dis, Monsieur, c'est que vous avez droit au plaisir, vous êtes le maître, et moi votre employée dévouée...
— Le « travail » ?
— Eh bien oui, Monsieur, insista-t-elle. Si cette jeune salope est punie pendant ces cinq jours c'est qu'elle l'a mérité (plus aucun plaisir sexuel), mais il n'est pas juste que vous, vous en soyez privé. Vous n'êtes pas puni, et vous n'avez pas mérité ça, Monsieur.
— Je comprends. Mais je peux très bien m'en passer quelques jours.
— Mais pourquoi devriez-vous faire cet effort ? C'est vous le maître, vous demandez, vous ordonnez, on vous obéit...
— Certes, Alexandrine, mais vous me connaissez : je ne crois pas avoir jamais été tyrannique.
— Ce que je dis, Monsieur, c'est que vous avez droit au plaisir, vous êtes le maître, et moi votre employée dévouée...
Je la regardais incrédule. Elle me fixait avec ses beaux yeux et un air charmeur.
— Alexandrine, jamais je ne vous demanderais quelque chose que vous n'aimez pas...
— Monsieur, vous avez déjà goûté à mon... Est-ce que vous le regrettez ?
— Non bien entendu, Alexandrine.
— Est-ce qu'il vous a semblé moins bon que celui de cette jeune donzelle dépravée ? demanda-t-elle en désignant de l'index Honorine qui faisait la statue, avec des yeux ronds.
— Ah non, pas du tout, Alexandrine. J'ai pris beaucoup de plaisir à vous enculer... répondis-je particulièrement troublé. Votre petit œillet est particulièrement serré, tout autant - sinon plus - que celui de cette jeune pisseuse, dis-je en me sentant de plus en plus excité à évoquer son cul. D'autant que c'était elle qui m'en faisait parler.
— Eh bien, allez-y. Moi aussi j'ai apprécié. Et je suis prête à renouveler l'expérience. Immédiatement, si vous le voulez. Et je dois vous avouer que j'aurais beaucoup de plaisir à ce que vous me preniez devant cette petite putain alors qu'elle n'y a pas droit ! Ça lui fera les pieds. Une double punition, vous ne trouvez pas ?
— En effet, Alexandrine. Vous êtes diabolique, dis-je en me levant de ma chaise.
— Monsieur, vous avez déjà goûté à mon... Est-ce que vous le regrettez ?
— Non bien entendu, Alexandrine.
— Est-ce qu'il vous a semblé moins bon que celui de cette jeune donzelle dépravée ? demanda-t-elle en désignant de l'index Honorine qui faisait la statue, avec des yeux ronds.
— Ah non, pas du tout, Alexandrine. J'ai pris beaucoup de plaisir à vous enculer... répondis-je particulièrement troublé. Votre petit œillet est particulièrement serré, tout autant - sinon plus - que celui de cette jeune pisseuse, dis-je en me sentant de plus en plus excité à évoquer son cul. D'autant que c'était elle qui m'en faisait parler.
— Eh bien, allez-y. Moi aussi j'ai apprécié. Et je suis prête à renouveler l'expérience. Immédiatement, si vous le voulez. Et je dois vous avouer que j'aurais beaucoup de plaisir à ce que vous me preniez devant cette petite putain alors qu'elle n'y a pas droit ! Ça lui fera les pieds. Une double punition, vous ne trouvez pas ?
— En effet, Alexandrine. Vous êtes diabolique, dis-je en me levant de ma chaise.
Elle s'était déjà placée contre la grande table du déjeuner, face à moi, m'invitant à la rejoindre et elle commenta la mise en scène :
— Là, juste devant la bonne... Comme ça elle n'en perdra pas une miette. Honorine, je t'interdis de détourner les yeux. Tu vas nous regarder tout le temps du spectacle. Et pour commencer admire mes fesses, mon beau derrière... Joli encore, n'est-ce pas ? la nargua-t-elle alors qu'elle avait déjà défait sa jupe et l'avait envoyée promener.
Je la rejoignis et admirai ce qu'elle m'offrait à voir : sa taille mince, cintrée par son corset de tissu rêche, son joli fessier oblong, ses cuisses bien blanches et fermes, écartées, bien campées sur ses bottines.
Elle s'appuyait de ses avant-bras bien à plat sur la nappe immaculée et me tendait sa croupe offerte. Je commençai à caresser ses jolies fesses si bien galbées à la peau satinée, en prenant bien soin de rester décalé sur la gauche de ma gouvernante pour ne pas masquer la vue à Honorine.
Je les palpai un peu, toujours admiratif de leur élasticité, les pinçai, les pelotai avec émotion. Puis n'y tenant plus, avec dévotion je me laissai glisser à genoux, lui écartai les fesses, découvrant le sillon plus sombre et la petite praline si petite.
Elle s'appuyait de ses avant-bras bien à plat sur la nappe immaculée et me tendait sa croupe offerte. Je commençai à caresser ses jolies fesses si bien galbées à la peau satinée, en prenant bien soin de rester décalé sur la gauche de ma gouvernante pour ne pas masquer la vue à Honorine.
Je les palpai un peu, toujours admiratif de leur élasticité, les pinçai, les pelotai avec émotion. Puis n'y tenant plus, avec dévotion je me laissai glisser à genoux, lui écartai les fesses, découvrant le sillon plus sombre et la petite praline si petite.
— Approchez-vous et placez-vous là sur ce côté, Honorine, je veux que vous voyiez comment je lèche votre maîtresse, et quel plaisir elle va en retirer.
Maintenant les tendres fesses d'Alexandrine bien ouvertes je plongeai mon visage dans le doux sillon et me mis à lui lécher sa petite rondelle avec passion, la dardant, la fléchant de ma langue avec insistance, me délectant de son goût musqué, puis descendant lentement, je lapai avec avidité le plus bel apanage de sa féminité qui coulait déjà de sa sève abondante. J'aspirai ses nymphes, pénétrai son con de ma langue pointue, la promenant sur ses pétales à la vitesse d'un lévrier parcourant un champ de courses ; j'atteignis son bouton de tribade que je trouvai tendu à plein et le léchai avec délicatesse avant de l'aspirer en douceur : ma belle gouvernante cria de plaisir plusieurs fois, ses jambes tremblèrent. Elle se lâchait, beuglait, tandis que mes doigts cramponnaient avec force ses joues fessières. Ses cris de femelle dépassaient tout ce que j'avais entendu jusqu'alors et j'eus le sentiment qu'elle avait envie de faire une démonstration de son plaisir intense pour mieux punir la bonniche qui ne pouvait même pas tenter d'en prendre elle-même (interdite de se presser contre quoi que ce fut, et les mains toujours sagement restées dans son dos, comme on le lui avait ordonné. Du coin de l'œil je la voyais, soufflant plus que haletant à travers son bâillon de métal, les yeux exorbités, le visage congestionné.)
Quand elle eut bien déchargé et retrouvé un peu ses esprits, Alexandrine tourna sa tête vers moi :
— Monsieur, avant que vous me sodomisiez j'aimerais recevoir une fessée. S'il vous plaît. Si vous en êtes d'accord, Monsieur.
— Une fessée, Alexandrine ?
— Oui Monsieur. Vous savez que j'aime ça. (Et lisant dans ses pensées, je sentais qu'elle voulait ajouter : « Honorine aussi, et c'est autant de plaisir qu'elle n'aura pas, elle. Elle va en pleurer de jalousie... »)
— Eh bien soit. Je vais vous « préparer » dignement au sacrifice.
— Et allez-y d'une main ferme et sans pitié. Pas une fessée de fillette. J'aime quand ça claque, que ça chauffe, que ça brûle...
— Si c'est pour votre plaisir, ma chère Alexandrine... Plaisir partagé, en tout cas.
— Une fessée, Alexandrine ?
— Oui Monsieur. Vous savez que j'aime ça. (Et lisant dans ses pensées, je sentais qu'elle voulait ajouter : « Honorine aussi, et c'est autant de plaisir qu'elle n'aura pas, elle. Elle va en pleurer de jalousie... »)
— Eh bien soit. Je vais vous « préparer » dignement au sacrifice.
— Et allez-y d'une main ferme et sans pitié. Pas une fessée de fillette. J'aime quand ça claque, que ça chauffe, que ça brûle...
— Si c'est pour votre plaisir, ma chère Alexandrine... Plaisir partagé, en tout cas.
J'attaquai donc sans préambule par une bonne claquée, rapide, intense, donnée d'une main leste et bien appuyée, couvrant tout son joli fessier de marques rouges. Elle savourait ce traitement les yeux à demi-fermés, en émettant des petits gémissements brefs et contenus, ne cherchant jamais à me soustraire son postérieur, se tortillant parfois, mais restant bien cambrée, le cul bien offert et soumis à ma main vengeresse.
Quand sa belle mappemonde fut uniformément rougie (ce qui ne demanda pas beaucoup de temps vue la force avec laquelle je venais de lui administrer cette fessée), je me pressai contre ses reins et je la sentis frissonner.
Quand sa belle mappemonde fut uniformément rougie (ce qui ne demanda pas beaucoup de temps vue la force avec laquelle je venais de lui administrer cette fessée), je me pressai contre ses reins et je la sentis frissonner.
— Hummm… oui… soupira-t-elle, les yeux mi-clos.
Je promenai mon vit entre ses lèvres sexuelles que je trouvai toutes moites, toutes gluantes. Je le fis glisser du haut en bas, caressant son pistil tout dur, l'intérieur des draperies humides, puis je le fis monter jusqu'à son sillon fessier et m'arrêtai sur la petite dépression que je sentis… là était ma cible. Je la sentis retenir son souffle.
Je posai mes mains sur son bassin et l'agrippai. Puis prenant mon nœud dans ma main droite je le poussai sur son petit anneau. Je lui soufflai à l'oreille de se détendre puis de pousser sur mon gland. Je la sentis s'ouvrir et je m'enfonçai lentement en elle. Elle laissa échapper un petit gémissement. J'affermis ma prise sur son bassin et tandis que je poussai des reins en avant, je la tirai sur mon moi lentement… d'un mouvement inexorable je l'empalai sur mon dard ! Son conduit était terriblement serré, brûlant. Elle se mit à haleter légèrement. Je ralentis ma progression.
Ma main droite descendit vers son mont que j'empaumai, mes doigts trouvèrent son bouton de goudou, dur et gorgé de sang ; je me mis à la caresser pour la détendre. Elle se laissa aller à cette caresse, inclinant sa nuque en arrière. Je posai mon menton sur son épaule et commençai à masser sa fente si sensible.
Je posai mes mains sur son bassin et l'agrippai. Puis prenant mon nœud dans ma main droite je le poussai sur son petit anneau. Je lui soufflai à l'oreille de se détendre puis de pousser sur mon gland. Je la sentis s'ouvrir et je m'enfonçai lentement en elle. Elle laissa échapper un petit gémissement. J'affermis ma prise sur son bassin et tandis que je poussai des reins en avant, je la tirai sur mon moi lentement… d'un mouvement inexorable je l'empalai sur mon dard ! Son conduit était terriblement serré, brûlant. Elle se mit à haleter légèrement. Je ralentis ma progression.
Ma main droite descendit vers son mont que j'empaumai, mes doigts trouvèrent son bouton de goudou, dur et gorgé de sang ; je me mis à la caresser pour la détendre. Elle se laissa aller à cette caresse, inclinant sa nuque en arrière. Je posai mon menton sur son épaule et commençai à masser sa fente si sensible.
— Ça va, Alexandrine ? lui murmurai-je.
— Ouii, allez-y, Monsieur, me répondit-elle dans un souffle, continuez… Prenez-moi.
— Ouii, allez-y, Monsieur, me répondit-elle dans un souffle, continuez… Prenez-moi.
Je confirmai mon emprise, m'enfonçai lentement jusqu'à être en butée, mon pubis s'arrêta sur ses fesses.
— Oui, c'est bon… c'est bon d'être à vous…
— Oui… Je vais vous baiser à fond, Alexandrine
— Oui, baisez-moi, branlez-moi, Monsieur. Faites-moi jouir !
— Oui… Je vais vous baiser à fond, Alexandrine
— Oui, baisez-moi, branlez-moi, Monsieur. Faites-moi jouir !
Je sentais son petit anneau culier se resserrer spasmodiquement à intervalles réguliers, et mon vit était tellement à l'étroit que j'avais grand peine à donner une cadence à mes va-et-vient.
Je n'étais pas sûr qu'elle prenait tant de plaisir que ça à cette enculade, mais je me disais que son désir de brimer Honorine lui procurait une certaine jouissance au moins aussi grande que son plaisir sexuel. Elle offrait avec joie et exubérance un spectacle bien lubrique à sa subalterne, lui démontrant par là même qu'à bientôt cinquante ans on pouvait régaler autant un homme qu'avec un corps de dix-neuf ans.
Ce qui me confortait dans cette conviction c'était de l'entendre commenter cette saillie avec force soupirs, cris, et commentaires salaces, ce qui contrastait tant avec son habitude d'être si peu diserte.
Je n'étais pas sûr qu'elle prenait tant de plaisir que ça à cette enculade, mais je me disais que son désir de brimer Honorine lui procurait une certaine jouissance au moins aussi grande que son plaisir sexuel. Elle offrait avec joie et exubérance un spectacle bien lubrique à sa subalterne, lui démontrant par là même qu'à bientôt cinquante ans on pouvait régaler autant un homme qu'avec un corps de dix-neuf ans.
Ce qui me confortait dans cette conviction c'était de l'entendre commenter cette saillie avec force soupirs, cris, et commentaires salaces, ce qui contrastait tant avec son habitude d'être si peu diserte.
Elle se tortillait sous la caresse de mes doigts sur ses parties intimes, réagissant en feulant comme une tigresse, ondulait du bassin jusqu'à aller au devant de mes coups de boutoir. Et quand mon autre main se fraya un chemin sous son corsage et lui sortit un sein rond et doux, et que, emporté par l'excitation, je commençai à malmener un de ses mamelons, elle se mit à pousser des cris sauvages.
Son cul s'assouplissait, elle s'ouvrait, se livrait, s'offrait… quel plaisir c'était de la sentir ainsi à moi, mon phallus dans son orifice le plus secret, le plus intime, le plus étroit à n'en point douter.
Je me mis à la besogner sévèrement, tout en lui léchant le cou, le marquant de mes dents, lui suçant le lobe, rentrant ma langue dans son oreille. Elle était parcourue de frisson, de secousses nerveuses, elle tremblait, nous ondulions en cadence, comme emportés par une houle implacable, par la colère de l'océan.
Quand j'osai entrer doucement mon majeur dans son con elle partit dans une longue plainte qui n'en finissait pas, emportée par une lame de fond, un rez-de-marée de plaisir dévastateur.
Comprimé comme j'étais, serré dans l'étau de son petit trou, je ne pouvais accéder moi-même à la jouissance, mon nœud me brûlait : alors je le sortis totalement, le frottai doucement dans son doux sillon en serrant ses jolies fesses l'une contre l'autre, et je giclai en plusieurs saccades un foutre abondant.
Son cul s'assouplissait, elle s'ouvrait, se livrait, s'offrait… quel plaisir c'était de la sentir ainsi à moi, mon phallus dans son orifice le plus secret, le plus intime, le plus étroit à n'en point douter.
Je me mis à la besogner sévèrement, tout en lui léchant le cou, le marquant de mes dents, lui suçant le lobe, rentrant ma langue dans son oreille. Elle était parcourue de frisson, de secousses nerveuses, elle tremblait, nous ondulions en cadence, comme emportés par une houle implacable, par la colère de l'océan.
Quand j'osai entrer doucement mon majeur dans son con elle partit dans une longue plainte qui n'en finissait pas, emportée par une lame de fond, un rez-de-marée de plaisir dévastateur.
Comprimé comme j'étais, serré dans l'étau de son petit trou, je ne pouvais accéder moi-même à la jouissance, mon nœud me brûlait : alors je le sortis totalement, le frottai doucement dans son doux sillon en serrant ses jolies fesses l'une contre l'autre, et je giclai en plusieurs saccades un foutre abondant.
Immédiatement, j'eus le réflexe de mon tourner vers Honorine qui n'en pouvait mais, j'ouvris la poire d'angoisse, lui délivrant sa langue, et lui donnai cet ordre sans appel :
— À genoux derrière votre maîtresse, Honorine ! Léchez tout mon foutre ! Nettoyez-là à fond. Son trou du cul, sa chatte, léchez-la, et mesurez votre chance !
Alexandrine, quand elle aura fini, vous lui remettrez sa poire d'angoisse : elle devra aller jusqu'au bout de sa punition.
— Oui Monsieur, répondit Alexandrine, avec une voix fatiguée mais où l'on percevait encore sa perversité habituelle, et comme ça elle devra garder votre goût et le mien jusqu'au dîner.
Alexandrine, quand elle aura fini, vous lui remettrez sa poire d'angoisse : elle devra aller jusqu'au bout de sa punition.
— Oui Monsieur, répondit Alexandrine, avec une voix fatiguée mais où l'on percevait encore sa perversité habituelle, et comme ça elle devra garder votre goût et le mien jusqu'au dîner.
Je me rajustai en prenant mon temps. Honorine qui devait avoir la langue sèche dut avoir bien vite la bouche humide et pleine. Je l'observai faire sous la férule et les ordres donnés d'une voix sourde par sa gouvernante. Elle tenait à deux mains sa maîtresse par les cuisses et s'appliquait à lécher et avaler ce mélange de nos sécrétions intimes, sa bouche disparaissant entre les nymphes d'Alexandrine, elle s'attelait à tenter de lui donner un supplément de plaisir.
Je m'éloignai à pas lent la laissant à sa tâche laborieuse. Je sentis que sa besogne allait devoir se prolonger un bon moment car la gouvernante avait tellement joui qu'elle allait devoir s'y appliquer longtemps pour que le plaisir de sa maîtresse remonte.
« Après tout, me dis-je, une punition est une punition. »
Je m'éloignai à pas lent la laissant à sa tâche laborieuse. Je sentis que sa besogne allait devoir se prolonger un bon moment car la gouvernante avait tellement joui qu'elle allait devoir s'y appliquer longtemps pour que le plaisir de sa maîtresse remonte.
« Après tout, me dis-je, une punition est une punition. »
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Commentaires ()
Tu vas voir la suite... Il ne faut jamais dire "Fontaine..."
Merci de ta fidélité ;)
J'adore quand Alexandrine te provoque pour se faire sodomiser ! Un jour, à force de jouer à la maligne, ton vit va déraper pour s'enfoncer dans le mauvais trou... Elle prend des risques, la belle Alexandrine :)
Merci pour le compliment. Et je suis ravi que le récit continue à t'exciter (j'ai toujours la crainte de lasser mon lectorat en ne me renouvelant pas assez...)
On ne peut même pas se mettre une carotte dans la chatte tranquille ^^'... Mais dans quel monde vivons-nous. Je vais lui prêter mon Orgamax, moi... :P
Et puis, j'espère bien que la carotte a terminé dans le bœuf bourguignon. Ce n'est pas bien de gâcher la nourriture ;).
Bon, et puis Alexandrine prend cher aussi, j'avoue. C'était la fête du personnel ou quoi, ce jour-là ? :P
Une chose est sûre : c'était un chapitre très excitant :P.
Bravo, Doc :).
J'essaie effectivement de soigner mon écriture et de dériver parfois sur un peu d'ironie (un travers de l'âge...)
La vérité est que je prends beaucoup de plaisir à écrire et bien que pensant à chaque fois écrire un épisode court je me laisse emporter par mon imagination.
Je n'ai que quelques grandes lignes en tête et où je veux arriver.
Il n'y a plus que deux (longs épisodes) à cette histoire... ;)
Quel plaisir de lire cette histoire et cette partie tant par la repartie des personnages avec la carotte qui m’a amusé, que le vis de la scène avec Alexandrine dont je me suis délecté.
Bravo et bonne année 🎊🎈🥂🍾
Salut mon ami,
Oui en effet je reconnais que dans mes écrits j'ai un langage châtié... :)
Eh oui, j'ai toujours les mêmes goûts en matière de derrières féminins.
Très belle année à toi !