Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ
Dans les semaines qui vinrent Alexandrine songea à s'occuper sérieusement de la suite de sa carrière. Je ne lui avais pas donné d'ultimatum, mais la chose ayant été entendue, elle commença à rédiger des lettres à des agences de placement. N'ayant aucune attache, elle était décidée à partir loin si une place intéressante venait d'aventure à lui être proposée.
Je me mis à réfléchir également sur la lettre de recommandation que j'allais lui rédiger.
Dans le même temps elle travaillait à rendre Honorine plus autonome dans la perspective de son départ futur. Elle lui confia la responsabilité d'aller au marché du bourg pour y choisir et y acheter les provisions et lui enseigna l'art d'élaborer un budget pour les repas, et de s'y tenir.
La petite était ravie de partir là-bas avec ses paniers malgré le froid piquant de ce début décembre, d'autant que depuis son arrivée dans ma maison, quelques mois auparavant, elle n'était jamais sortie, ou en tout cas pas plus loin que le jardin de la propriété.
Alexanrine lui avait ordonné de mettre un panty pour aller là-bas. Pas seulement pour se préserver de la température glaciale, mais aussi parce qu'elle ne voulait pas qu'avec le vent qui soufflait ces derniers jours elle se retrouve avec son gros joufflu à l'air sur la place du marché, au milieu de garçons et d'hommes tous plus concupiscents les uns que les autres.
Honorine revenait plusieurs heures après, radieuse, guillerette, ses paniers pleins, les joues rouges piquées par le froid vif.
Alexandrine récupérait la monnaie, contrôlait les dépenses, additionnait, et n'oubliait pas d'ordonner à la petite cuisinière d'ôter sa culotte. Comme Rosalie, elle devait officier toute la journée les fesses libres sous sa jupe ou sa robe. Honorine passait ses mains sous ses jupes, descendait le sous-vêtement puis le donnait à sa gouvernante qui tendait déjà la main, le prenait puis s'en allait avec.
Plusieurs fois j'avais surprise Alexandrine en train d'inspecter consciencieusement le fond du panty, le porter à ses narines, le renifler puis l'emmener à la buanderie pour le jeter dans le panier de linge sale.
Je n'avais pas osé la questionner ; je supposais qu'elle surveillait l'état d'excitation sexuelle de sa jeune bonne.
Elle continuait à bien la surveiller et premièrement, qu'elle respectât à la lettre ses consignes. Ainsi, je l'avais vue à divers moments de la journée passer à l'improviste sa main sous les jupes d'Honorine et vérifier qu'elle travaillait bien fesses à l'air.
Cette dernière ne s'en offusquait pas, et même elle gloussait quand elle sentait le contact de la main de sa gouvernante sur ses fesses nues. Alexandrine ne riait pas, mais elle en profitait pour lui palper durant quelques secondes ses masses fessières élastiques et bien fermes et finissait la brève inspection manuelle par deux claques bien senties qui faisaient un peu sursauter la jeune Blonde sans lui arracher un cri : elle y était tellement habituée désormais.
Je me mis à réfléchir également sur la lettre de recommandation que j'allais lui rédiger.
Dans le même temps elle travaillait à rendre Honorine plus autonome dans la perspective de son départ futur. Elle lui confia la responsabilité d'aller au marché du bourg pour y choisir et y acheter les provisions et lui enseigna l'art d'élaborer un budget pour les repas, et de s'y tenir.
La petite était ravie de partir là-bas avec ses paniers malgré le froid piquant de ce début décembre, d'autant que depuis son arrivée dans ma maison, quelques mois auparavant, elle n'était jamais sortie, ou en tout cas pas plus loin que le jardin de la propriété.
Alexanrine lui avait ordonné de mettre un panty pour aller là-bas. Pas seulement pour se préserver de la température glaciale, mais aussi parce qu'elle ne voulait pas qu'avec le vent qui soufflait ces derniers jours elle se retrouve avec son gros joufflu à l'air sur la place du marché, au milieu de garçons et d'hommes tous plus concupiscents les uns que les autres.
Honorine revenait plusieurs heures après, radieuse, guillerette, ses paniers pleins, les joues rouges piquées par le froid vif.
Alexandrine récupérait la monnaie, contrôlait les dépenses, additionnait, et n'oubliait pas d'ordonner à la petite cuisinière d'ôter sa culotte. Comme Rosalie, elle devait officier toute la journée les fesses libres sous sa jupe ou sa robe. Honorine passait ses mains sous ses jupes, descendait le sous-vêtement puis le donnait à sa gouvernante qui tendait déjà la main, le prenait puis s'en allait avec.
Plusieurs fois j'avais surprise Alexandrine en train d'inspecter consciencieusement le fond du panty, le porter à ses narines, le renifler puis l'emmener à la buanderie pour le jeter dans le panier de linge sale.
Je n'avais pas osé la questionner ; je supposais qu'elle surveillait l'état d'excitation sexuelle de sa jeune bonne.
Elle continuait à bien la surveiller et premièrement, qu'elle respectât à la lettre ses consignes. Ainsi, je l'avais vue à divers moments de la journée passer à l'improviste sa main sous les jupes d'Honorine et vérifier qu'elle travaillait bien fesses à l'air.
Cette dernière ne s'en offusquait pas, et même elle gloussait quand elle sentait le contact de la main de sa gouvernante sur ses fesses nues. Alexandrine ne riait pas, mais elle en profitait pour lui palper durant quelques secondes ses masses fessières élastiques et bien fermes et finissait la brève inspection manuelle par deux claques bien senties qui faisaient un peu sursauter la jeune Blonde sans lui arracher un cri : elle y était tellement habituée désormais.
° ° °
Je pris du temps à rédiger la lettre de recommandation d'Alexandrine. Sachant quelle place elle souhaitait, je mis en avant ses qualités : savoir-faire, sens de l'organisation, rigueur ainsi que ses compétences pour diriger, encadrer le personnel et le former pour le rendre opérationnel.
Je ne faisais dans ma prose que des éloges de sa personne et de ses qualités professionnelles. Je n'avais pas besoin de faire semblant ni de forcer le trait, je ne mentais pas : c'était vraiment une gouvernante hors pair. Ça me rendait triste de devoir la laisser partir, et s'il n'avait pas été en jeu son manque d'intérêt désormais pour le travail auprès de moi pour lequel elle était trop qualifiée, la peur qu'elle s'ennuie et devienne neurasthénique ou acariâtre (elle se serait peut-être défoulée sans motif sur Honorine), j'aurais été prêt à augmenter ses gages pour qu'elle reste. Mais voilà : honnêtement une petite bonne (sachant faire la cuisine) pour s'occuper de ma seule personne était largement suffisante. Du reste, je ne lui demanderais pas d'astiquer chaque jour ma maison de fond en combles.
Mais un évènement freina un peu ces projets. Alexandrine reçut quelques jours après un courrier (ce qui était en soi un évènement, elle n'en recevait jamais) ; elle vint me trouver juste après l'avoir lu.
- Que se passe-t-il, Alexandrine ? De mauvaises nouvelles ?
- Eh bien, ce n'en sont pas des bonnes en tout cas… Un décès…
- Un de vos parents ?
- Pas un parent proche. Mes parents sont morts il y a bien des années (mon père à la guerre contre les Prussiens, ma mère moins de dix ans après.) Non, il s'agit d'un oncle, un des rares parents qu'il me reste. Je les avais oubliés, pour tout dire.
- Je suis désolé, Alexandrine. Toutes mes condoléances.
- Merci Monsieur, mais je ne suis ni bouleversée ni même peinée, je les connaissais à peine. J'ai dû ne les rencontrer qu'une fois alors que j'étais enfant. Mais son épouse - ma tante - me demande de me rendre auprès d'elle… et pour l'ouverture du testament. Ils n'avaient pas d'enfant et, apparemment, elle doit savoir qu'il m'a laissé quelque chose.
- Vous devez donc y aller, Alexandrine, il n'y a pas le choix.
- Oui, c'est pourquoi je devais vous demander la permission de prendre quelques jours.
- Même si je le voulais je ne pourrais vous le refuser, c'est une obligation.
- Ça me gêne de vous laisser maintenant, Monsieur. Je vais devoir partir au moins une semaine – c'est en Bourgogne - et nous sommes déjà le huit décembre.
- Et alors ?
- C'est bientôt la Noël, et je risque de revenir tout juste avant, et les préparatifs…
- Eh bien, la belle affaire ! Honorine se chargera de ça, sous ma supervision. Et puis vous savez quoi ? Passez donc la Noël avec votre tante, elle vient de se retrouver veuve, et être seule à ce moment de l'année, ça n'est presque pas humain.
- C'est que… Je ne la connais même pas.
- Eh bien ce sera l'occasion de faire connaissance, de renouer des relations avec votre famille. Et puis elle vous a connue petite fille, elle va découvrir quelle grande dame vous êtes devenue. Elle sera fière de vous, et vous dira même, j'en suis sûr, que votre oncle aurait été fier de vous également.
- Vous croyez ? Vous ne connaissez pas ces gens, surtout dans ces petites villes bourgeoises. La première chose qu'elle va se dire c'est que je suis une vieille fille de bientôt cinquante ans, elle va me demander pourquoi je ne suis pas mariée.
- Eh bien vous lui direz que c'est parce que vous êtes une gouvernante dévouée, consciencieuse, qui n'a vécu que pour son travail, qui n'a eu guère le temps de fonder une famille. Et que vous avez beaucoup voyagé, ce qui est vrai, Alexandrine.
- Vous avez raison, Monsieur. J'ai toujours peur d'être jugée.
- Voulez-vous emmener la lettre de recommandation que je suis en train de rédiger pour vous ? Ça l'impressionnera.
- Non Monsieur, je pense que ça n'est pas une bonne idée. Et puis, je ne voudrais pas qu'elle me demande de venir vivre auprès d'elle, pour m'occuper de sa personne. J'ai d'autres ambitions.
- Je le sais bien, ma fille. Écoutez, vous verrez et vous déciderez. Je veux dire par là que si vous voulez rester en famille là-bas, pour les fêtes de fin d'année, vous êtes libre de le faire. Ne vous hâtez pas. Vous avez bien mérité ce repos.
- Merci Monsieur. Je vous écrirai pour vous avertir de ma décision et de la date de mon retour.
- Entendu, faisons comme ça. En attendant, hâtez-vous de faire vos malles. Vous êtes libre de partir dès que vous serez prête.
Alexandrine allait donc me laisser seul avec ma petite bonne, mais non sans avoir laissé une liste impressionnante de consignes à Honorine, de tâches à effectuer, de recommandations. Je la trouvais anxieuse.
Quand elle fut sur le point de quitter la maison, elle tint à me parler dans mon bureau. Ça n'était pas habituel chez elle mais je vis comment elle se tordait les mains et je pouvais lire sur son visage comme une agitation rentrée et réprimée.
- Eh bien, Alexandrine, ne vous faites donc pas de soucis. Disons que ça n'est qu'une répétition de votre futur départ, définitif celui-là.
- Oui Monsieur. J'ai laissé mes directives à Honorine, lui ai expliqué comment nous nous avons l'habitude de fêter la Noël, et…
- Tranquillisez-vous, Alexandrine, ça n'est pas si important. Et puis vous savez très bien que depuis que mon épouse s'en est allée, puis Rosalie, nous n'avons plus trop le cœur à de grandes fêtes.
- Je le sais bien Monsieur. C'est pourquoi j'aurais voulu être là… Pour la dernière fois, en tout cas.
- Il faudra bien m'y faire. Je devrai par la suite vivre sans vous, Alexandrine. Il fallait commencer un jour ou un autre. Si Dieu en a décidé ainsi, ce sera plus tôt que prévu.
Je vis ses yeux se mettre à briller, elle était émue.
- Je m'inquiète un peu pour vous, je dois l'avouer, Monsieur. C'est sans doute idiot.
- Vous avez votre vie et elle devra continuer ailleurs, de toute façon.
- Oui. Bon. Sinon Monsieur, je voulais juste vous dire quelque chose.
- Quoi donc, Alexandrine ?
- Eh bien je sais qu'Honorine saura vous rendre le temps agréable. Mais, même si ça ne me regarde pas je voulais vous mettre en garde. Ou plutôt faire en sorte de vous éviter les conséquences fâcheuses du plaisir que vous pourriez avoir avec cette jeune bonne. Je me suis permis de me renseigner. La firme auprès de laquelle vous aviez commandé tous ces vêtements bizarres et ces accessoires en latex, eh bien figurez-vous qu'ils commercialisent aussi des capotes anglaises.
- Des capotes anglaises ? ris-je. Avez-vous peur que cette jeune pucelle qui n'a pas encore vu le loup me refile une maladie honteuse ?
- Non, mais vous savez que ces trucs-là sont utilisés depuis l'antiquité pour éviter aux femmes de devenir grosses. Ça ne sont pas mes affaires, bien entendu, mais si vous souhaitiez déflorer cette petite salope – ce dont je crois que vous avez fort envie, et ma foi, je vous comprends – vous pourriez le faire sans encourir aucun risque en utilisant ces drôles d'étuis. Vous n'avez qu'à leur commander.
- Merci de cette touchante attention, Alexandrine. Je vous promets de faire attention. Et si jamais je n'obtenais à temps ces « redingotes anglaises » je pourrais de toute façon la visiter par la porte de derrière, et déflorer en grande pompe son mignon petit œillet.
- Excellente idée, Monsieur. En tout cas…
- Quoi donc, Alexandrine ?
- J'avoue… - je sais que je ne devrais pas vous dire de telles choses... : j'avoue que j'aurais aimé assister au dépucelage de cette petite gourde, me dit-elle en rougissant
- Eh bien nous verrons, répondis-je, dissimulant ma surprise qu'elle me révèle son désir profond. Cette fille, sous son air sage et strict, cache bien son penchant pour les turpitudes les plus perverses, me dis-je. Merci encore pour tout, mon Alexandrine.
- Désolée d'être sans doute excessive dans ma façon de vous délivrer des conseils, Monsieur. Mais je trouve que les hommes, trop souvent imprudents, ont besoin d'une femme pour veiller sur eux et leurs intérêts.
Je restai sans voix, la contemplant en souriant. Elle, l'air gênée, baissant les yeux après chacune de ses tirades.
- Autre chose, Monsieur. Pour ce qui est de la couture, du repassage, du linge, Honorine n'est pas encore tout à fait au point. J'ai essayé de pousser un peu les rudiments de couture qu'elle avait, mais elle manque encore de savoir-faire et a besoin d'être encore un peu suivie. Ces derniers temps elle a pris un peu de retard parce que j'avais prévu de l'aider, mais avec mon départ précipité, tout ça tombe à l'eau. Aussi me suis-je permis de demander à une couturière qui tient son commerce au bourg de passer la semaine prochaine pour l'aider et lui enseigner – à ma place – ce que cette femme de métier connaît parfaitement. Naturellement, si cela vous gène, quand elle viendra vous pouvez la renvoyer (je l'ai bien informée que je n'avais pas encore demandé votre accord…)
- Pas demandé mon accord, certes non…
- Oui je sais, Monsieur…
- Naturellement, je ne renverrai pas cette personne, ça ne serait point correct, et je fais confiance dans la justesse de vos décisions, comme toujours. Par contre, il est vrai… « pas demandé mon accord » lui fis-je avec un petit sourire moqueur et narquois.
- Oui j'aurais dû, Monsieur, je suis fautive. Je mériterais un correction, n'est-ce pas ? Et sévère, s'il en est besoin…
- Oh une bonne fessée suffira, ma chère Alexandrine
- Oui Monsieur, vous avez raison, ça m'apprendra à ne pas vous consulter à l'avance. ...Et ça me remettra les idées en place… soupira-t-elle.
- Et vous aimez tellement ça, Alexandrine… lui dis-je avec une voix mielleuse.
Elle baissa les yeux, rougit.
- Allez, en place ! lui intimai-je. Mettez vous debout contre cette chaise, penchée en avant.
Elle obéit, fit tomber sa jupe stricte et je vis alors qu'elle ne portait rien en dessous : son magnifique fessier de femme mûre – mais encore si frais qu'on aurait juré voir un cul de jeune fille – m'apparut dans sa beauté et sa blancheur, et dont la plénitude contrastait avec sa taille mince étranglée par son joli corset de coton noir et rêche.
- En travers de vos genoux, Monsieur, me dit-elle en me demandant de m'asseoir sur la chaise, je le mérite.
Je ne résistai pas à pareille invite. Sitôt assis, elle s'allongea à plat ventre – ou plutôt plongea tête à ma gauche, et installa son gracieux fessier à la bonne place (sur ma cuisse droite, à bonne portée de ma main homolatérale.)
Alors je ne perdis pas de temps et d'une main leste je commençai la claquée, séchant bien ses belles fesses qui tremblotaient légèrement et brièvement à chaque coup, tandis qu'elle, comme à son habitude de fille endurcie, ne bronchait pas et ne bougeait pas. Je sentais néanmoins son ventre palpiter sous mes genoux : elle encaissait la fessée fièrement. À ce châtiment dégradant s'ajoutait l'humiliation de la posture qu'on réserve d'ordinaire aux enfants. Mais elle l'avait choisie, j'en déduisis qu'elle en avait envie.
- Hum, on dirait que vous avez manqué de fessées dans votre enfance, Alexandrine, lui dis-je sans faire de pause ni de cassure de rythme, les claques tombant toujours avec régularité, faisant déjà rosir ses belles demi-lunes.
- Oh vous savez, Monsieur, répondit-elle, la voix saccadée par la claquée qui tombait, dans mon enfance, c'était la ceinture… Et les coups pleuvaient, je peux vous le dire. Et je les redoutais. Petite j'en avais une peur terrible, puis je me suis endurcie et je ne les ressentais pour ainsi dire plus... Alors, la fessée, vous savez...
- Allez, mauvaise drôle, vous allez changer de position, dis-je en la faisant se lever et en écartant les jambes, vous allez vous mettre à cheval sur cette cuisse. Et je lui désignai mon genou gauche.
- Bien Monsieur, dit-elle avec une voix trouble.
Ce fut bien entendu bien émouvant de voir la belle chatte de ma gouvernante se poser sur mon genou, et de la voir l'enserrer avec ses cuisses nues. Une fois assise ainsi à califourchon, je la fis se pencher en avant jusqu'à lui faire toucher terre avec ses doigts.
Je me mis à la re-claquer plus lentement, parfois très sèchement, comme pour lui décoller la peau des fesses, puis en caressant doucement, juste après, la demi-sphère que je venais de punir, je recommençais, puis je palpais… (Quelle fermeté que ce cul !)
Je finis par lui claquer le haut de ses cuisses – choses qu'elle semblait apprécier, car n'étant pas douillette, je sais qu'elle aimait éprouver dans sa chair un châtiment plus fort, et en effet elle poussa des petits cris.
Mes doigts s'égarèrent un moment entre ses cuisses, trouvèrent ses nymphes toutes glissantes de sève ; je les caressai et elle poussa des soupirs.
- Je peux ? lui demandai-je, vous ne méritez pas que des châtiments, vous méritez aussi des récompenses, vous êtes ma gouvernante, adorée et méritante… Oui, je sais je ne devrais pas vous dire cela.
- Oui Monsieur, soupira-t-elle en fermant les yeux, et elle s'abandonna à ma caresse.
Mes doigts remontèrent plus haut, effleurant le pistil, puis d'un mouvement de va-et-vient montant et descendant, je lui lustrai ses fines membranes… Elle coulait déjà comme une fontaine !
- Oui Monsieur, allez-y, prononça-t-elle d'une voix rauque…
Je la branlai de plus en plus vite, pressant un peu méchamment son bouton de tribade, pinçotant ses fins pétales tout gluants. Elle se mit à respirer de plus en plus amplement, se mit à gémir, puis finit par crier sans aucune retenue. Je sentis tout son corps vibrer, secoué de mille tremblements.
Elle finit par reprendre ses esprits, se leva lentement, prononça doucement :
- Ah Monsieur… Si vous étiez une femme…
- Oui je sais, Alexandrine, répondis-je en riant
- Oh mon Dieu, je vous ai tout taché… Votre pantalon…
- Oui en effet. Allez m'en chercher un autre ici, que je me change. Quand on parle de lessive…
- J'y vais de ce pas, dit-elle en remettant très vite sa jupe.
Mais elle me surprit quand elle s'approcha furtivement et me déposa une bise rapide sur la joue puis s'enfuit, comme si elle venait de commettre un larcin.
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Commentaires ()
"Ça te remet le pé sur la mé" comme on dit en Normandie !
Merci
Prochain épisode le 19/09. Suivant le 1/10
Merrci de ton compliment, mon vieux pote.
N'oublie pas qu'Alexandrine est maso, peut-être voudra-t-elle des adieux mémorables ;)
Elle a envie de quitter Monsieur, d'abord parce qu'elle préfère s'occuper de filles, et puis elle aime commander. Elle a fini par s'attacher à lui (comme à un père, un père vicelard qui lui a permis de dominer avec délectation sa femme, elle lui en est toujours reconnaissante...)
P.S. : chez moi le temps est pourri depuis un an, je ne crois qu'il y ait eu une semaine sans pluie.
On a juste eu la chance d'avoir 2 semaines magnifiques en Isère fin juillet... :(
P.S.2 : et à la thalasso les filles toujours aussi jolies et adorables ? Tu embrasseras une certaine Blonde et une certaine Brune pour moi... :P
Ta gouvernante attendait bien plus qu'une douce fessée. Tu la frustres volontairement ?
J'ai hâte de savoir comment elle va s'y prendre pour changer ton pantalon qu'elle a si délicieusement sali, cette cochonne.
Elle n'a pas très envie de te laisser seul, ou plutôt... elle n'a pas envie du tout de te quitter !
Encore un épisode savoureux, et tellement bien écrit. Merci mon ami
ps: été pourri chez moi cette année. Heureusement le homard est toujours aussi délicieux, surtout grillé
Et puis cette fessée... On dirait que tu veux profiter encore une dernière fois de ton jouet avant qu'elle ne s'en aille à jamais. Mais je te comprends... Si c'était moi... Grrr.
En tout cas, je ne sais pas ce que tu nous prépares pour la suite, mais cette grande maison risque d'être bien vide après son départ.
Mais j'ai une totale confiance en ta perversité légendaire, Doc :P.
Bravo pour ce chapitre :).
Il va pourtant falloir la laisser partir... (du moins pour cette série...) mais elle va revenir quelques mois, jusqu'au printemps 1912...
Merci de ton commentaire et de ton appréciation, ma chérie ;)
N'aurait elle pas les qualités de devenir "chatelaine" aux cotés de celui qu'elle nomme Monsieur ? En tous les cas la belle complicité de ces deux personnes ne fait aucun doute. Se dirigerait-on vers une romance platonique dans la mesure où Alexandrine aime les femmes..
Hâte de lire la suite de ce récit délicieux depuis son début.
Anne
Merci de tant de compliments, chère Anne.
C'est drôle comment tout le monde pense à une suite de ce genre. Mais...
L'orientation sexuelle différente n'empêche pas une affection et une forme de tendresse mutuelle, et la reconnaissance qu'il a envers cette gouvernante dévouée.
Mais Monsieur vieillit...
J'envisage encore quelques chapitres avant la fin de cette série, avec une conclusion... (je j'en dis pas plus.)
Par contre j'ai déjà commencé à écrire la suite de cette série. Une nouvelle série qui relatera la suite des aventures d'Alexandrine, une suite qui sera peut-être plus en rapport avec votre sujet de prédilection (que je suppose, du moins... ;))
Merci à vous
Merci mon ami. J'essaie d'y prendre le meilleur soin. Et j'adore cette époque (dite Belle Époque... bien que dans le récit on arrive bientôt en 1912...)