Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 31 · Sacrifice à Janus
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 31 · Sacrifice à Janus
Je me retournai et restai coi : Alexandrine, encore vêtue de son long manteau et tenant son parapluie, venait de faire son entrée !
— Eh oui Monsieur, c'est bien moi. J'arrive au bon moment, on dirait ?!
— Oh Alexandrine ! m'exclamai-je, tout attendri.
— Oh Alexandrine ! m'exclamai-je, tout attendri.
Et passé le moment de la surprise, j'allai au devant d'elle et l'enlaçai. Je la sentis se raidir, elle n'avait pas l'habitude de telles effusions (je savais fort bien que ça n'était pas de me découvrir à demi-nu, le membre dressé qui était à l'origine de cette réaction, car elle m'avait déjà vu ainsi.)
Elle avait bien compris ce que je m'apprêtais à faire. Elle se ressaisit vite et ne perdit pas son sang-froid, elle me dit immédiatement, en tombant son manteau de pluie :
Elle avait bien compris ce que je m'apprêtais à faire. Elle se ressaisit vite et ne perdit pas son sang-froid, elle me dit immédiatement, en tombant son manteau de pluie :
— Je vais vous seconder, Monsieur. Je vais vous aider à déflorer cette petite gourde.
Et je vais y prendre grand plaisir, ajouta-t-elle alors qu'elle était déjà accroupie devant la tête d'Honorine.
Et je vais y prendre grand plaisir, ajouta-t-elle alors qu'elle était déjà accroupie devant la tête d'Honorine.
Cette dernière lui sourit béatement, la bouche en cœur - on aurait dit une sainte – et Alexandrine sans doute attendrie par son beau visage, son air candide et son corps si jeune et si frais, embrassa sa bouche, d'abord doucement, puis avec passion, d'autant que la petite bonne lui rendait son baiser avec ferveur.
J'enduisis de crème la petite bague de chair rose qui palpitait encore et Alexandrine, qui tenait en les caressant légèrement les joues d'Honorine, me vit faire et regarda alors la petite bonne bien en face et lui annonça :
J'enduisis de crème la petite bague de chair rose qui palpitait encore et Alexandrine, qui tenait en les caressant légèrement les joues d'Honorine, me vit faire et regarda alors la petite bonne bien en face et lui annonça :
— Cette fois tu vas y passer, ma belle petite garce, tu vas goûter à l'homme ; tu vas bien le sentir en toi quand il va investir ton fondement. Regarde-moi bien dans les yeux : je veux voir tes pupilles pendant cette opération, et je vais me délecter de la vue de ta grimace, de ta jolie bouche qui va se déformer quand Monsieur va forcer l'orifice satiné de ton gros cul. Mais je te conseille de ne pas le serrer : détends-toi et laisse-le bien passer.
J'étais étonné de découvrir ma Alexandrine - elle qui n'aimait pas les hommes et pas leur pénétration – si excitée par une sodomie ; mais je pensai qu'elle avait dû assister déjà, dans son passé professionnel, à des déflorations de jeune fille.
Et puis je me rappelai comme elle savait bien se servir d'un godemiché à pattes et combien elle avait pris du plaisir en enculant Rosalie comme ma femme.
Et puis je me rappelai comme elle savait bien se servir d'un godemiché à pattes et combien elle avait pris du plaisir en enculant Rosalie comme ma femme.
Je positionnai la tête de mon dard gonflé sur ma cible toute ronde et commençai à pousser mon avantage. La première partie glissa sans problème mais je sentis rapidement son petit anneau se resserrer. Je regardai le visage d'Alexandrine et vis un demi-sourire sadique : ma petite bonne devait se crisper en une grimace et la gouvernante s'en délectait manifestement.
Je ralentis ma progression, assénai une claque sur sa grosse fesse droite et je sentis la petite rosette se relâcher : je poussai mon vit qui glissa lentement tout au fond de son cul. Elle poussa un « OUUUFFF », souffla, mais ne cria pas. Elle avait tenu bon.
Je ralentis ma progression, assénai une claque sur sa grosse fesse droite et je sentis la petite rosette se relâcher : je poussai mon vit qui glissa lentement tout au fond de son cul. Elle poussa un « OUUUFFF », souffla, mais ne cria pas. Elle avait tenu bon.
— Voilà, murmura sensuellement Alexandrine en regardant toujours bien droit dans les yeux la jeune bonne, te voilà enculée ! Ton gros cul défloré. Depuis le temps que tu excitais ton maître avec, c'est certain qu'il devait y passer, tu l'as bien cherché.
Honorine ne répondit pas mais gémissait au rythme de mes lents va-et-vient qui, peu à peu, avaient raison de l'étroitesse du lieu : je sentais que le petit fourreau culier de la jeune fille s'assouplissait et se détendait. Alexandrine lui caressait le visage avec tendresse et un plaisir non feint, mais quand elle sentit que j'étais bien dans la place, mes mains verrouillées sur la taille bien enrobée de la bonne, commençant à la besogner régulièrement, elle saisit la petite chaîne toujours reliée aux tétons d'Honorine et se mit à la tendre et donner des petites secousses vers le bas. La jeune cuisinière se mit à gémir plus fort de façon saccadée.
La gouvernante avait son nez presque contre celui d'Honorine, et cette dernière, soudain cessa de gémir et colla à ma grande surprise sa bouche sur celle de sa supérieure, ce qu'Alexandrine accepta puisque les deux femmes se mirent à se galocher, leurs deux bouches soudées avec passion.
Quand le long baiser s'arrêta, Honorine gémissait de plus en plus fort, accueillant mes coups de boutoir d'un cri de plus en plus puissant.
Elle demanda soudainement :
La gouvernante avait son nez presque contre celui d'Honorine, et cette dernière, soudain cessa de gémir et colla à ma grande surprise sa bouche sur celle de sa supérieure, ce qu'Alexandrine accepta puisque les deux femmes se mirent à se galocher, leurs deux bouches soudées avec passion.
Quand le long baiser s'arrêta, Honorine gémissait de plus en plus fort, accueillant mes coups de boutoir d'un cri de plus en plus puissant.
Elle demanda soudainement :
— Ohhh Monsieur… Je peux me caresser… ?
— Non, petite catin, tu ne le mérites pas. D'abord tu ne m'appelles pas « Maître »… Et puis c'est Alexandrine qui va s'en charger. Tout en te tenant par la chaîne.
— Non, petite catin, tu ne le mérites pas. D'abord tu ne m'appelles pas « Maître »… Et puis c'est Alexandrine qui va s'en charger. Tout en te tenant par la chaîne.
Alexandrine ne se fit pas prier : elle se déplaça et se positionna accroupie à côté du flanc de la bonniche. Sa main gauche passa sous le ventre replet d'Honorine, trouva sa vulve, et ses doigts commencèrent à la caresser lentement tandis que sa main droite avec repris les « rênes », c'est à dire la chaînette qui reliaient les mamelons de la jeune bonne, prises dans les pinces.
Celle-ci se mit à soupirer très vite, à pousser des râles, et bien que la gouvernante la branlait très lentement et ne cherchait pas à la faire jouir très vite mais plutôt à retarder son plaisir, tout en tiraillant à intervalles réguliers sur ses tétons, notre belle et grasse Honorine fut très vite en proie à une explosion de plaisir : elle poussa des plaintes désespérées, râla, brailla, cria.
Alexandrine sembla ravie de la voir jouir et rit :
Celle-ci se mit à soupirer très vite, à pousser des râles, et bien que la gouvernante la branlait très lentement et ne cherchait pas à la faire jouir très vite mais plutôt à retarder son plaisir, tout en tiraillant à intervalles réguliers sur ses tétons, notre belle et grasse Honorine fut très vite en proie à une explosion de plaisir : elle poussa des plaintes désespérées, râla, brailla, cria.
Alexandrine sembla ravie de la voir jouir et rit :
— Ah Monsieur, on dirait qu'elle était en manque, cette petite chienne. Vous lui avez attaché les mains durant la nuit, quand je n'étais pas là ?
— Oh non, Alexandrine, je peux vous assurer que je ne l'ai aucunement brimée ni contrainte. Et même quand je ne l'ai pas surprise à se donner du plaisir, je pense bien qu'elle n'a jamais cessé de le faire chaque jour. Comme à son habitude.
— Hum, en effet, je crois bien qu'elle n'en a jamais assez, cette garce-là. Il va falloir établir certaines règles, prendre de nouvelles mesures, comme nous l'avions évoqué avant mon départ. Nous en reparlerons bientôt.
— Oui, nous allons y réfléchir, Alexandrine, répondis-je, en assénant toujours au même rythme mes coups de reins.
— Sinon, j'espère qu'elle vous a donné entière satisfaction, sur tous les plans, que mes leçons ont porté ses fruits…?
— Oh non, Alexandrine, je peux vous assurer que je ne l'ai aucunement brimée ni contrainte. Et même quand je ne l'ai pas surprise à se donner du plaisir, je pense bien qu'elle n'a jamais cessé de le faire chaque jour. Comme à son habitude.
— Hum, en effet, je crois bien qu'elle n'en a jamais assez, cette garce-là. Il va falloir établir certaines règles, prendre de nouvelles mesures, comme nous l'avions évoqué avant mon départ. Nous en reparlerons bientôt.
— Oui, nous allons y réfléchir, Alexandrine, répondis-je, en assénant toujours au même rythme mes coups de reins.
— Sinon, j'espère qu'elle vous a donné entière satisfaction, sur tous les plans, que mes leçons ont porté ses fruits…?
Et sans attendre ma réponse elle s'adressa à Honorine :
— Est-ce que Monsieur est satisfait de toi ?
— Oh oui ! répondis-je à sa place, tout en continuant à lui pistonner le cul avec fougue.
— Oh oui ! répondis-je à sa place, tout en continuant à lui pistonner le cul avec fougue.
Il est vrai que la jolie petite blonde dodue haletait toujours, gémissait, et ne semblait plus en mesure de converser ni de répondre à de simples questions. Toute en proie à son plaisir, elle paraissait se moquer comme d'une guigne de l'évaluation par la gouvernante de ses qualités professionnelles et de ses compétences.
Et pour l'heure c'était la douceur et la qualité de son conduit anal étroit qui l'emportait sur toute autre considération.
Pour ma part, mon plaisir mettait du temps à monter, et je n'étais pas pressé, je me retenais, savourant le nid douillet et chaud de son jeune et moelleux cul de pucelle dans lequel j'étais divinement bien.
Et pour l'heure c'était la douceur et la qualité de son conduit anal étroit qui l'emportait sur toute autre considération.
Pour ma part, mon plaisir mettait du temps à monter, et je n'étais pas pressé, je me retenais, savourant le nid douillet et chaud de son jeune et moelleux cul de pucelle dans lequel j'étais divinement bien.
— Voulez-vous bien lui tenir le cul, Alexandrine ? Vous profiterez ainsi également de la vue, et serez au plus près de l'autel du sacrifice…
— Volontiers, Monsieur ! dit-elle en se levant
— Là, posez vos deux mains sur son énorme cul, vous lui maintenez ses grosses fesses bien écartées.
— Volontiers, Monsieur ! dit-elle en se levant
— Là, posez vos deux mains sur son énorme cul, vous lui maintenez ses grosses fesses bien écartées.
Honorine obéit et plaça ses mains avec un grand professionnalisme, et cramponna Honorine. De temps en temps, l'une de ses mains se levait et claquait lestement la fesse de la bonne.
Elle regardait bien mon membre qui faisait son office, entrant et sortant comme un piston dans le petit trou dilaté de la jeune bonniche.
Elle regardait bien mon membre qui faisait son office, entrant et sortant comme un piston dans le petit trou dilaté de la jeune bonniche.
— Vous êtes un grand sodomisateur, Monsieur, quasiment un expert…
— Merci du compliment, ma chère Alexandrine. Et je vous retourne le compliment : vous êtes une excellente assistante. Et une maîtresse-femme, très sûre.
— Merci Monsieur, murmura-t-elle, semblant émue.
— Merci du compliment, ma chère Alexandrine. Et je vous retourne le compliment : vous êtes une excellente assistante. Et une maîtresse-femme, très sûre.
— Merci Monsieur, murmura-t-elle, semblant émue.
Et à ma grande surprise elle me donna sa bouche et m'embrassa langoureusement.
Ce baiser profond, inattendu et sensuel, eut un effet sur mon excitation et la montée de mon plaisir :
Ce baiser profond, inattendu et sensuel, eut un effet sur mon excitation et la montée de mon plaisir :
— Ah il est trop bon, le cul de cette jeune salope ! râlai-je quand le baiser prit fin. Je vais la remplir de foutre cette gourgandine… ! Raaah… Aaah la petite putain, elle va me faire venir… !
Et tandis que je beuglais mon plaisir et que mon organe envoyait par saccades ma semence tout au fond des boyaux de ma jolie bonne, la main d'Alexandrine s'activait et lui paluchait la vulve, courant de son bourgeon à sa chatte ; ses doigts la tripotaient, ressortaient, me tripotaient les couilles au passage, les pressant quelques secondes, tandis que de l'autre main elle ouvrit les pinces qui tenaillaient les jeunes bouts tendres et roses d'Honorine ce qui provoqua les cris violents de cette dernière, le sang affluant à nouveau dans ses pointes à vif.
La gouvernante la fit reluire avec frénésie, tant et si bien que tandis que je donnais les derniers coups de reins dans le fondement de la jeune fille, sous ces actions conjuguées, celle-ci laissa libre cours à son plaisir : elle explosa en gueulant, déchargea avec des spasmes que je ressentis jusque sur mon vit, toujours prisonnier et enserré par la bague anale.
La gouvernante la fit reluire avec frénésie, tant et si bien que tandis que je donnais les derniers coups de reins dans le fondement de la jeune fille, sous ces actions conjuguées, celle-ci laissa libre cours à son plaisir : elle explosa en gueulant, déchargea avec des spasmes que je ressentis jusque sur mon vit, toujours prisonnier et enserré par la bague anale.
— Hum, quelle belle jouissance, quel beau spectacle elle nous a offert notre petite bonniche... ah le beau dépucelage !
— Ah ça oui, renchérit Alexandrine, et vous lui avez bien défoncé le cul, Monsieur, à cette petite salope lubrique ! Ça, c'était une belle sodomie.
— Vous saurez toutes les deux désormais, si ça n'était pas encore le cas, pourquoi on appelle une employée de maison une bonne. Elle est plus que bonne, Honorine, elle est délicieuse !
— Ah ça oui, renchérit Alexandrine, et vous lui avez bien défoncé le cul, Monsieur, à cette petite salope lubrique ! Ça, c'était une belle sodomie.
— Vous saurez toutes les deux désormais, si ça n'était pas encore le cas, pourquoi on appelle une employée de maison une bonne. Elle est plus que bonne, Honorine, elle est délicieuse !
Je me remis sur mes jambes flageolantes, et m'apprêtai à quitter ces femmes pour aller faire un brin de toilette. Mais je songeais à Alexandrine, qui n'avait pas eu son plaisir.
— Je la laisse entre vos mains expertes, Alexandrine, je vais me reposer. Mais cette jeune salope a dû vous manquer. Il doit vous tarder de la reprendre « en main ». Je vous la « donne ». Usez-en, jouissez-en, vous méritez bien, vous aussi, d'avoir votre plaisir.
— Oh ne vous inquiétez pas, Monsieur, me répondit ma gouvernante, alors qu'elle avait déjà saisi Honorine par son collier, cette bonne petite cochonne va me rendre la pareille, et me contenter. Vous ne croyiez pas que j'allais la laisser s'en tirer à si bon compte ?
— Oh ne vous inquiétez pas, Monsieur, me répondit ma gouvernante, alors qu'elle avait déjà saisi Honorine par son collier, cette bonne petite cochonne va me rendre la pareille, et me contenter. Vous ne croyiez pas que j'allais la laisser s'en tirer à si bon compte ?
Je ne répondis rien et m'éloignai lentement. Mais avant même d'avoir passé la porte j'entendis Alexandrine ordonner d'un ton autoritaire :
— Descends de là, et mets-toi à genoux ici, devant le canapé.
Je me retournai discrètement et je vis ma gouvernante, qui avait déjà jeté son imperméable plus loin, tombé sa jupe, s'asseoir sur la banquette, et ouvrir en grand ses cuisses.
— Allez, viens lécher ta maîtresse. Et bien ! Fais-moi couler et jouir comme une reine. Tu vas t'appliquer et le faire tout le temps que je te le demanderai. Et si tu ne me donnes pas assez de plaisir, je te garantis que je te fouetterai à sang !
Oui, petite salope… ouiii !
Oui, petite salope… ouiii !
Je compris à ses cris de plaisir qui montaient déjà qu'elle n'aurait pas besoin de mettre sa menace à exécution, et qu'elle avait su en la proférant que c'étaient des paroles inutiles puisque elle aurait rapidement son content.
Je les laissai toutes les deux à leurs retrouvailles.
Je les laissai toutes les deux à leurs retrouvailles.
- § § § -
Le soir même, vers 18 heures, ma gouvernante vint toquer à la porte de mon bureau. Elle voulait s'excuser pour son arrivée impromptue. Je m'attendais presque à ce qu'elle me quémande un châtiment corporel pour ça, mais elle n'en fit rien.
— Je voulais vous envoyer une missive pour vous prévenir de la date de mon retour mais elle serait arrivée avant moi. Je suis partie très tôt hier matin.
— Il ne fallait pas vous hâter, Alexandrine, rien ne pressait.
— Tout de même, Monsieur, j'avais quitté votre maison depuis plus de deux semaines
— Bon, l'essentiel est que vous soyez rentrée sans encombres. Le voyage s'est bien passé ?
— Oui Monsieur, un peu éprouvant tout de même sur ces routes chaotiques, et avec des compagnons de voyage assommants. Heureusement j'ai pu dormir dans une auberge accueillante, et confortable.
— À la bonne heure. Et j'imagine que l'enterrement de votre oncle, le séjour avec votre vieille tante ont dû être un peu pénibles aussi, non ?
— Un peu, Monsieur. Surtout au début. D'autant que j'ai hérité d'un petit pécule, malgré tout, qu'il m'avait laissé sur son testament, et ma tante n'en était pas enchantée. Mais ensuite elle s'est adoucie. Au final nous nous sommes quittées bonnes amies, et elle m'a fait promettre de revenir une fois l'an. Ce ne sera sans doute pas toujours possible, mais je verrai.
— Très bien, Alexandrine. Je suis heureux de vous revoir parmi nous. Je dois vous dire que j'ai donné sa journée à Honorine mais qu'elle a tout de même voulu préparer les repas du jour.
— C'était le moins, Monsieur ! Elle m'a expliqué, en effet…
— Je tenais à ce qu'elle se repose (du moins après avoir reçu ses étrennes…) Je dois vous dire qu'elle se débrouille très bien, elle s'est acquittée de toutes ses tâches, et notamment des repas, et du dîner de Noël à merveille !
— Oui… enfin, en s'aidant des services du charcutier du bourg…
— C'est parce qu'elle voulait bien faire, Honorine ! Me régaler. Et je ne regarde pas à la dépense.
— Vous êtes trop généreux, Monsieur. Enfin, je sens qu'il va falloir une petite reprise en main. Et croyez-moi, elle va être dressée au moindre relâchement.
— Je vous fais confiance, Alexandrine, lui dis-je avec un sourire d'amusement
— J'ai cru comprendre qu'elle n'a jamais ralenti le rythme de ses pollutions nocturnes... ni diurnes au travail ?
— En effet, à ce qu'il me semble. Elle a de gros besoins, cette petite on dirait. Mais durant la journée je ne l'ai surprise qu'une seule fois, à la buanderie. Pas à la cuisine !
— Hmmm il y a du progrès, en effet, rétorqua-t-elle à demi-ironique… Enfin, vous n'étiez pas tout le temps derrière elle, j'en suis certaine.
— Pas à chaque instant, bien entendu. Et nous n'allons pas lui attacher les mains la nuit, ni l'obliger à dormir avec des gants de crin, Alexandrine. Il vaut mieux qu'elle se soulage la nuit, qu'elle se vide de ses tensions…
— Mais ça ne suffit pas, manifestement
— Que proposez-vous, Alexandrine ? Je vois que vous avez pensé à quelque chose.
— Je me disais qu'à un certain moment de la journée on pourrait la faire se soulager. Devant nous. Ainsi cela la perturberait moins pour le reste du jour, elle aurait la tête vide et ne penserait pas qu'à ça. Elle pourrait continuer son ouvrage.
— Oui, en effet. C'est une idée. Une bonne idée, à la réflexion.
— Reste à déterminer le meilleur moment. Instaurer un rituel.
— Eh bien à la fin du déjeuner, quand elle m'aura servi à table. L'après-midi étant consacré aux tâches de nettoyage, ce sera plus hygiénique.
— Bonne idée. Je propose qu'on l'informe dès demain de cette décision.
— Oui mais pas à l'avance. Quand elle viendra me servir le café après le repas du midi.
— Entendu, faisons comme ça.
— Il ne fallait pas vous hâter, Alexandrine, rien ne pressait.
— Tout de même, Monsieur, j'avais quitté votre maison depuis plus de deux semaines
— Bon, l'essentiel est que vous soyez rentrée sans encombres. Le voyage s'est bien passé ?
— Oui Monsieur, un peu éprouvant tout de même sur ces routes chaotiques, et avec des compagnons de voyage assommants. Heureusement j'ai pu dormir dans une auberge accueillante, et confortable.
— À la bonne heure. Et j'imagine que l'enterrement de votre oncle, le séjour avec votre vieille tante ont dû être un peu pénibles aussi, non ?
— Un peu, Monsieur. Surtout au début. D'autant que j'ai hérité d'un petit pécule, malgré tout, qu'il m'avait laissé sur son testament, et ma tante n'en était pas enchantée. Mais ensuite elle s'est adoucie. Au final nous nous sommes quittées bonnes amies, et elle m'a fait promettre de revenir une fois l'an. Ce ne sera sans doute pas toujours possible, mais je verrai.
— Très bien, Alexandrine. Je suis heureux de vous revoir parmi nous. Je dois vous dire que j'ai donné sa journée à Honorine mais qu'elle a tout de même voulu préparer les repas du jour.
— C'était le moins, Monsieur ! Elle m'a expliqué, en effet…
— Je tenais à ce qu'elle se repose (du moins après avoir reçu ses étrennes…) Je dois vous dire qu'elle se débrouille très bien, elle s'est acquittée de toutes ses tâches, et notamment des repas, et du dîner de Noël à merveille !
— Oui… enfin, en s'aidant des services du charcutier du bourg…
— C'est parce qu'elle voulait bien faire, Honorine ! Me régaler. Et je ne regarde pas à la dépense.
— Vous êtes trop généreux, Monsieur. Enfin, je sens qu'il va falloir une petite reprise en main. Et croyez-moi, elle va être dressée au moindre relâchement.
— Je vous fais confiance, Alexandrine, lui dis-je avec un sourire d'amusement
— J'ai cru comprendre qu'elle n'a jamais ralenti le rythme de ses pollutions nocturnes... ni diurnes au travail ?
— En effet, à ce qu'il me semble. Elle a de gros besoins, cette petite on dirait. Mais durant la journée je ne l'ai surprise qu'une seule fois, à la buanderie. Pas à la cuisine !
— Hmmm il y a du progrès, en effet, rétorqua-t-elle à demi-ironique… Enfin, vous n'étiez pas tout le temps derrière elle, j'en suis certaine.
— Pas à chaque instant, bien entendu. Et nous n'allons pas lui attacher les mains la nuit, ni l'obliger à dormir avec des gants de crin, Alexandrine. Il vaut mieux qu'elle se soulage la nuit, qu'elle se vide de ses tensions…
— Mais ça ne suffit pas, manifestement
— Que proposez-vous, Alexandrine ? Je vois que vous avez pensé à quelque chose.
— Je me disais qu'à un certain moment de la journée on pourrait la faire se soulager. Devant nous. Ainsi cela la perturberait moins pour le reste du jour, elle aurait la tête vide et ne penserait pas qu'à ça. Elle pourrait continuer son ouvrage.
— Oui, en effet. C'est une idée. Une bonne idée, à la réflexion.
— Reste à déterminer le meilleur moment. Instaurer un rituel.
— Eh bien à la fin du déjeuner, quand elle m'aura servi à table. L'après-midi étant consacré aux tâches de nettoyage, ce sera plus hygiénique.
— Bonne idée. Je propose qu'on l'informe dès demain de cette décision.
— Oui mais pas à l'avance. Quand elle viendra me servir le café après le repas du midi.
— Entendu, faisons comme ça.
° ° °
Le lendemain Honorine me servit un excellent déjeuner sous l'œil sévère et attentif de sa gouvernante. Elle avait revêtu sa tenue de cuisinière stricte et élégante, avec une jupe longue à fronces, son tablier blanc immaculé orné de dentelles, et elle portait sa coiffe bien amidonnée. J'étais certain qu'elle ne portait pas de panty, comme il lui avait été exigé depuis bien longtemps. Alexandrine avait assisté à tout son service, debout, très droite, derrière elle, comme si elle avait besoin de vérifier que chacun de ces gestes était impeccable, à tel point qu'on aurait dit qu'elle lui faisait passer un examen.
Quand elle eut fini de me servir le café je l'interpelai :
Quand elle eut fini de me servir le café je l'interpelai :
— Honorine, j'ai quelque chose à vous dire.
— Oui, Monsieur ?
— Tout d'abord je dois vous féliciter pour ce repas, il était excellent. C'était un sans faute.
— Oh merci Monsieur !
— Mais ça n'est pas tout. Alexandrine et moi avons discuté de vous et de ce qui est mieux pour garantir la qualité de votre travail. Nous savons, tous les trois, que votre corps a de gros besoins – et je ne parle pas de votre alimentation, celle-ci nous y pourvoyons suffisamment, j'en suis certain - et que ces besoins qui ont sans cesse besoin d'être satisfaits perturbent votre jolie tête et nuisent à certains moments à votre concentration au point de vous faire faire des choses… quitte à interrompre votre travail… car vous obligeant à vous soulager dans l'instant.
— Oh Monsieur, je le sais… Vous avez raison, dit-elle en rougissant, mais je vous assure – en tout cas depuis que Madame Alexandrine est revenue – je ne l'ai pas refait… Enfin dans la journée
— Je le sais bien, petite cruche, puisque je t'ai surveillée à chaque instant de la journée et ne t'ai jamais lâchée de l'œil ! l'interrompit Alexandrine avec froideur.
— Alexandrine a raison, jeune fille. Et nous sommes convaincus que sans cette constante surveillance vous céderiez à votre démon. Aussi, pour votre bien et garantir la qualité de votre service, nous avons décidé que rien ne serait mieux pour apaiser vos sens de mettre en place un certain rituel : ainsi, chaque jour, après le déjeuner, vous vous soulagerez ici, devant moi, pendant que je prendrai le café. Et nous allons commencer aujourd'hui. Ôtez votre jupe, votre petit tablier, et placez vous face à moi, là, contre le buffet. Les cuisses écartées.
— Bien Monsieur, dit-elle très rouge et comme intimidée. (Ou bien était-ce l'émotion de pouvoir donner libre cours à son envie, qui, je le sais, était quasi-permanente.)
— Alexandrine va placer un petit broc de fer blanc sous la fourche de vos jambes. Inutile de tacher le tapis. Il restera là toujours prêt, vous le rangerez ensuite sous le buffet.
— Oui Monsieur.
— Oui, Monsieur ?
— Tout d'abord je dois vous féliciter pour ce repas, il était excellent. C'était un sans faute.
— Oh merci Monsieur !
— Mais ça n'est pas tout. Alexandrine et moi avons discuté de vous et de ce qui est mieux pour garantir la qualité de votre travail. Nous savons, tous les trois, que votre corps a de gros besoins – et je ne parle pas de votre alimentation, celle-ci nous y pourvoyons suffisamment, j'en suis certain - et que ces besoins qui ont sans cesse besoin d'être satisfaits perturbent votre jolie tête et nuisent à certains moments à votre concentration au point de vous faire faire des choses… quitte à interrompre votre travail… car vous obligeant à vous soulager dans l'instant.
— Oh Monsieur, je le sais… Vous avez raison, dit-elle en rougissant, mais je vous assure – en tout cas depuis que Madame Alexandrine est revenue – je ne l'ai pas refait… Enfin dans la journée
— Je le sais bien, petite cruche, puisque je t'ai surveillée à chaque instant de la journée et ne t'ai jamais lâchée de l'œil ! l'interrompit Alexandrine avec froideur.
— Alexandrine a raison, jeune fille. Et nous sommes convaincus que sans cette constante surveillance vous céderiez à votre démon. Aussi, pour votre bien et garantir la qualité de votre service, nous avons décidé que rien ne serait mieux pour apaiser vos sens de mettre en place un certain rituel : ainsi, chaque jour, après le déjeuner, vous vous soulagerez ici, devant moi, pendant que je prendrai le café. Et nous allons commencer aujourd'hui. Ôtez votre jupe, votre petit tablier, et placez vous face à moi, là, contre le buffet. Les cuisses écartées.
— Bien Monsieur, dit-elle très rouge et comme intimidée. (Ou bien était-ce l'émotion de pouvoir donner libre cours à son envie, qui, je le sais, était quasi-permanente.)
— Alexandrine va placer un petit broc de fer blanc sous la fourche de vos jambes. Inutile de tacher le tapis. Il restera là toujours prêt, vous le rangerez ensuite sous le buffet.
— Oui Monsieur.
Elle s'était déjà débarrassée de sa jupe et avait écarté les jambes, de part et d'autre du broc. Elle m'exhibait un triangle blond, au poil déjà un peu frisé.
Je me levai, examinai ce qu'elle me donnait à voir, caressai le pubis renflé.
Je me levai, examinai ce qu'elle me donnait à voir, caressai le pubis renflé.
— Alexandrine, ça pousse. Il faudra y mettre bon ordre. Un petit coup de rasoir ne lui fera pas de mal, à la donzelle.
— Bien Monsieur, je m'en occuperai tantôt.
— Bien Monsieur, je m'en occuperai tantôt.
Je retournai m'asseoir et commençai à boire mon café à petits coups. Ma jeune bonniche commença à passer ses doigts entre ses nymphes, lentement. On voyait à l'œil nu et de ma place qu'elle coulait déjà. Sans pudeur elle se caressa, fermant à demi les yeux avec contentement. Elle ploya les genoux, se mit à donner de langoureux et lents coups de reins d'avant en arrière, et se mit à soupirer de plus en plus fort, puis à gémir. Ah la petite gueuse, quand elle se branlait, son plaisir était toujours aussi rapide à venir.
Bien vite elle se mit à meugler (tellement son excitation était intense), perdant tout contrôle, animée de secousses.
Mais ça ne s'arrêta pas là, par cycles d'une demi-minute cela remontait, et elle se remettait à décharger en salves, et elle criait sans aucune retenue.
Je sentais que le spectacle, ravissant, s'éternisait, et n'allait pas cesser de sitôt.
À un moment, en proie à l'excitation, j'ordonnai à Alexandrine, restée impassible, qui la regardait comme moi :
Bien vite elle se mit à meugler (tellement son excitation était intense), perdant tout contrôle, animée de secousses.
Mais ça ne s'arrêta pas là, par cycles d'une demi-minute cela remontait, et elle se remettait à décharger en salves, et elle criait sans aucune retenue.
Je sentais que le spectacle, ravissant, s'éternisait, et n'allait pas cesser de sitôt.
À un moment, en proie à l'excitation, j'ordonnai à Alexandrine, restée impassible, qui la regardait comme moi :
— Mettez-lui un doigt dans le cul, à cette petite salope, aidez-là à se finir !
— Juste un ? demanda-t-elle alors que sa main était déjà passée entre les grosses fesses de la servante.
— C'est vous qui voyez, Alexandrine, faites ce qui vous paraît juste et utile.
— Juste un ? demanda-t-elle alors que sa main était déjà passée entre les grosses fesses de la servante.
— C'est vous qui voyez, Alexandrine, faites ce qui vous paraît juste et utile.
Honorine se mit à feuler, agitée d'un soubresaut : la gouvernante venait de lui glisser un second doigt dans l'oigne, et je vis au mouvement de son poignet de plus en plus énergique qu'elle était en train de la fouailler sans douceur : elle lui branlait le cul avec vigueur !
Je me levai et quittai la table. Quand je sortis de la pièce, Alexandrine lui mordillait l'oreille, lui léchait le cou (l'excitation de la jeune bonne avait dû la contaminer) et elle la branlait désormais à deux mains, une devant, une entre ses fesses, tandis qu'Honorine qui avait passé son bras sur les épaules de la gouvernante et s'appuyait dessus, partait en hurlant à pleins poumons.
Je ne voulus pas savoir comment ça allait se terminer mais connaissant Alexandrine, j'étais certain qu'elle avait dû réclamer à nouveau son plaisir de la bouche de sa cuisinière. Elle aussi avait été sevrée bien trop longtemps.
Je me levai et quittai la table. Quand je sortis de la pièce, Alexandrine lui mordillait l'oreille, lui léchait le cou (l'excitation de la jeune bonne avait dû la contaminer) et elle la branlait désormais à deux mains, une devant, une entre ses fesses, tandis qu'Honorine qui avait passé son bras sur les épaules de la gouvernante et s'appuyait dessus, partait en hurlant à pleins poumons.
Je ne voulus pas savoir comment ça allait se terminer mais connaissant Alexandrine, j'étais certain qu'elle avait dû réclamer à nouveau son plaisir de la bouche de sa cuisinière. Elle aussi avait été sevrée bien trop longtemps.
° ° °
Durant les jours qui suivirent, Alexandrine avait bien repris sa place, même si c'était toujours dans l'attente d'en trouver une autre.
Rien n'avait changé. Elle dirigeait Honorine d'une main de fer, avec fermeté et sévérité (même si elle reconnaissait que ma jeune bonne était devenue très compétente, plus sérieuse et appliquée), et celle-ci ne s'en plaignait pas puisqu'elle aimait ça, elle l'avait avoué. Malgré tout, même en exagérant, Alexandrine n'avait plus de motif valable pour la châtier sévèrement.
Aucun de nous trois ne préférait penser au moment où la gouvernante nous quitterait. Cela paraissait lointain, irréel, d'autant qu'elle semblait toujours prendre beaucoup de plaisir à exercer ses fonctions, avec mon entière confiance et la liberté que je lui avais octroyée.
Rien n'avait changé. Elle dirigeait Honorine d'une main de fer, avec fermeté et sévérité (même si elle reconnaissait que ma jeune bonne était devenue très compétente, plus sérieuse et appliquée), et celle-ci ne s'en plaignait pas puisqu'elle aimait ça, elle l'avait avoué. Malgré tout, même en exagérant, Alexandrine n'avait plus de motif valable pour la châtier sévèrement.
Aucun de nous trois ne préférait penser au moment où la gouvernante nous quitterait. Cela paraissait lointain, irréel, d'autant qu'elle semblait toujours prendre beaucoup de plaisir à exercer ses fonctions, avec mon entière confiance et la liberté que je lui avais octroyée.
Tous les midis, puisque c'était devenu un rituel immuable, Honorine se branlait devant nous, déchargeant toute la tension sexuelle accumulée chaque jour en abondance, comme un bassin qui se remplit sous l'effet d'une pluie quotidienne. Les gouttes que nous voyions tomber de sa fente en témoignaient.
Parfois son plaisir, malgré tout, montait plus lentement, et sa masturbation semblait plus laborieuse.
Elle paraissait excitée mais son visage rouge et crispé me faisait peine.
Je lui dis alors :
Parfois son plaisir, malgré tout, montait plus lentement, et sa masturbation semblait plus laborieuse.
Elle paraissait excitée mais son visage rouge et crispé me faisait peine.
Je lui dis alors :
— Vous pouvez arrêter, Honorine, si ça ne monte pas…
— Si, si, Monsieuuuur… mais… Ah, j'ai besoin…
— Quoi donc, Honorine ?
— Ah, j'ai besoin qu'Alexandrine me fouette les fesses…
— Si, si, Monsieuuuur… mais… Ah, j'ai besoin…
— Quoi donc, Honorine ?
— Ah, j'ai besoin qu'Alexandrine me fouette les fesses…
La gouvernante qui était présente ouvrit de grands yeux, me regarda, interdite. Je lui fis signe, désignant le buffet :
— Aidez-la, Alexandrine. Prenez les verges et fouettez-lui bien le cul.
Celle-ci, prenant la nuque de la bonne de sa main gauche, se mit à lui cingler son gros postérieur de sa main droite, distribuant généreusement des coups de lanières sur toute la surface.
— Raaah, plus fort ! réclama Honorine
— Eh bien, ris-je, Alexandrine, ne vous faites pas prier, donnez-lui ce dont elle a envie. Ne me faites pas croire que vous perdu vos forces…
— Oh que non, Monsieur, répondit la gouvernante en serrant les dents, elle les veut elle va en avoir, cette grosse garce.
— Eh bien, ris-je, Alexandrine, ne vous faites pas prier, donnez-lui ce dont elle a envie. Ne me faites pas croire que vous perdu vos forces…
— Oh que non, Monsieur, répondit la gouvernante en serrant les dents, elle les veut elle va en avoir, cette grosse garce.
Et en effet, j'entendis tant au son des vocalises aigus de la petite bonniche qu'aux sifflements bien plus forts des verges, que sa fouettée avait changé d'intensité. Avec rage, elle se mit à lui zébrer son gros cul sans la laisser souffler, la maintenant par la peau du cou comme une mère tenant son chaton, et je ressentis alors son excitation sadique :
— Ah tu vas voir… Je vais te décoller la peau du cul, moi !
Honorine qui n'avait pas cessé de s'astiquer frénétiquement se mit à beugler, poussant des cris stridents, puis feula, jouissant en aspergeant le broc et tout son pourtour, et manqua de s‘écrouler, ses jambes prêtes à céder sous son poids.
Une fois rhabillée, elle se rajusta et prit le broc. Elle en regarda le fond, hésita un moment puis me regarda et me demanda :
Une fois rhabillée, elle se rajusta et prit le broc. Elle en regarda le fond, hésita un moment puis me regarda et me demanda :
— Qu'est-ce que j'en fais, Monsieur ?
Alexandrine la regarda agacée et elle allait lui faire une réponse sèche, s'indignant d'une question aussi bête, mais je lui coupai la chique, et avant qu'elle put prononcer un mot, je dis à Honorine :
— Eh bien, ma belle Honorine, et si vous en parfumiez un dessert, une crème aux œufs ou un entremets par exemple ? Mettez à profit votre imagination culinaire et tout votre art, je serai ravi de déguster une gourmandise où vous aurez vraiment mis de vous-même.
La gouvernante me regarda stupéfaite. Mais une fois la surprise passée elle esquissa un petit sourire. Je la regardai et lui dis :
— Vous aurez le droit d'y goûter, aussi, Alexandrine. Enfin, bien entendu, vous n'y serez pas obligée.
— Vous m'étonnerez toujours, Monsieur, dit-elle en souriant, l'air amusé. Par contre, Honorine, gardez… « ça »… enfin votre… ce liquide, bien au frais et utilisez-le très vite.
— Oui Madame.
— Vous m'étonnerez toujours, Monsieur, dit-elle en souriant, l'air amusé. Par contre, Honorine, gardez… « ça »… enfin votre… ce liquide, bien au frais et utilisez-le très vite.
— Oui Madame.
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Commentaires ()
Merci de votre passage
Je ménage le suspense... ;)
Merci pour votre travail littéraire!
Merci d'avoir apprécié ;)
Comme a votre habitude ce nouveau récit a fait grandir mon sex
J'ai du me masturber
Vivement la suite je vous remercie
Il faut tout essayer dans la vie, et savoir innover... On peut être surpris.
Je ne sais pas si je vais encore trouver des idées plus perverses... :D (J'avoue que cette idée m'est venue comme ça...)
Merci de ton compliment, ma petite Wedre.
Un régal à partager à deux :)
Eh bien, la voilà dépucelée du cul, notre petite Honorine ! Elle a pris cher... mais ne semble pas s'en être plainte ;).
Et puis, ce dessert au jus de femme... Je suis moyennement convaincue :/. Autant j'aime aspirer une huître fraîche, qu'il ne me viendrait pas à l'idée d'en faire un dessert... Mais chacun ses goûts ^^'.
En tout cas, je vois que tu t'es bien fait plaisir avec ce chapitre (et tu en as bien donné à tes lecteurices, aussi ;)). Mais jusqu'où ira ta perversion, Doc :P ?
Bravo et merci pour ce moment très excitant. Ce fut un régal (si je peux dire :P).
C'est délicieusement pervers, comme j'aime ! Bravo mon cher Doc.
Merci de ton passage ;)