Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière

Dans les jours qui suivirent je me levai tôt, et décidai d'aller vérifier de moi-même ce que Rosalie avait sous-entendu : j'allai donc rôder sans bruit près de la porte de la chambre de ma femme et m'y postai pour écouter. 
Ce fut long. Il ne se passait rien et j'allais perdre patience quand enfin, je crus entendre la porte-fenêtre s'ouvrir. Puis des sons de voix chuchotés. Il n'y eut ensuite pas grand-chose à entendre, jusqu'au moment où cela ne fit plus aucun doute : des cris d'intensité croissante, une partition à deux voix, puis comme des claques, des jurons. Elle gueulait, l'autre grognait, poussait des râles. Un accouplement de deux bêtes. J'avais donc la confirmation : le jardinier (car naturellement ça ne pouvait être que lui) baisait et besognait ma femme comme un bouc en rut sous mon propre toit. 
Je laissa là « la chose » car j'avais désormais un plan en tête.
Deux jours après Alexandrine me faisait son rapport. Elle semblait peu diserte. Je dus la questionner :
— Bon, Alexandrine, trouvez-vous qu'il y a une amélioration en cuisine ?
— Oui, naturellement Monsieur. Je contrôle ce que Rosalie commande et c'est beaucoup mieux.
— Elle a bien suivi sa diète ?
— Tout à fait Monsieur. Néanmoins, pour ce qui est de manger en dehors des repas, je ne peux être là-bas à toute heure du jour et de la nuit à la surveiller. Mais il semble qu'elle suive bien les consignes, je fais un point sur tout ce qui est stocké dans le garde-manger, et – à moins qu'elle mette dans un autre endroit de la nourriture – ça ne diminue pas la nuit.
— Très bien. Et elle semble avoir perdu un peu d'embonpoint.
— Certes. Pas beaucoup mais il y a du progrès. Mais il est vrai qu'elle en a tellement…
— Bien entendu. Mais elle a toujours été forte, et à son âge, je ne lui demanderai pas d'essayer de devenir aussi mince que vous, Alexandrine. Cela ne se pourrait pas, et ce seraient des efforts inhumains, quasiment une torture pour elle.
— Je veux bien le croire, Monsieur. Même si ça ne ferait que du bien à sa santé.
— J'entends bien. Disons que… si elle ne perd pas encore un peu, peut-être vous demanderais-je de lui administrer vous-même un lavement, un grand lavement dont vous semblez si bien maîtriser la technique.
— Avec plaisir… Je veux dire : je ferai ce que Monsieur me demande, naturellement.
— Très bien. Autre sujet : pour ce qui est du travail de Jules, qu'en est-il ?
— Il fait son travail, Monsieur, répondit-elle, un peu abrupte.
— J'entends bien. Il n'y a rien à redire là-dessus. Le parc, le potager, les serres, les haies, les arbres, il me semble que tout soit correctement entretenu.
— En effet, c'est que je disais, Monsieur, ajouta-t-elle en soupirant.
— Mais quoi ? Parlez que diable. Son comportement ?
— Disons que je ne sais pas ce que fait Jules quand il disparaît – pour dire juste : quand il reste introuvable – et je ne tiens pas à savoir ce qu'il fait ou ne fait pas durant ce temps-là. Ce que je tiens à faire remarquer à Monsieur c'est que durant ce temps-là il ne travaille pas et que Monsieur le paie pour rien.
— Je pense que vous savez ce qu'il fait pendant ce temps Alexandrine, car vous n'êtes pas sotte, vous n'êtes pas tombée de la dernière pluie. Et vous savez que je le sais également…
— Je ne suis pas là pour porter un jugement sur ce qui se passe dans cette maison, Monsieur. Ça ne me regarde pas. Et j'en ai vu bien d'autres dans ma carrière. Je voulais juste faire remarquer à Monsieur que c'est lui le maître et qu'il paie Jules durant une partie non négligeable de sa journée à ne rien faire. Ou peut-être à faire des choses… bien éloignées de ses tâches… Et comme Monsieur me paie pour tenir cette maison je me sens un peu garante du personnel – d'ailleurs j'en suis responsable, c'est dans mes attributions – et je me devais de rendre compte à Monsieur de ces « anomalies ». Et qu'une fois informé, Monsieur ne me tienne pas pour responsable de ce type d'errements. En tout cas de ceux de Jules, votre jardinier.
— Naturellement Alexandrine. Et j'ai décidé d'agir. J'aurai juste un tout petit peu besoin de votre aide.
— Je suis à votre service, Monsieur.
— J'aurai quelque chose à faire dans la chambre de Madame, et il me faudra pour cela qu'elle n'y soit pas. Ou plutôt qu'elle n'y revienne pas plus tôt que prévu. Cela devra se passer durant son déjeuner, il n'y a que ce moment-là.
— Et que devrai-je faire, Monsieur ?
— La retenir dans la salle de séjour. Avec la complicité de Rosalie. Faire en sorte que le déjeuner traîne un peu. Au moins une heure.
— Entendu, Monsieur, faites-moi confiance.
— Et il faudra avoir l'œil sur Jules aussi, naturellement. Étant donné que c'est à l'heure où il déjeune il faudra mettre Rosalie dans la confidence. Je vous laisserai le faire. Je ne tiens pas à lui communiquer de plus amples informations, elle est bien trop curieuse.
— La curiosité est un vilain défaut. Elle devrait être corrigée pour cela aussi. Vous êtes trop bon avec elle. Enfin, je sais que je ne devrais pas me permettre de vous le dire.
— Ne vous inquiétez pas pour ça, j'y veille.
— Oui, j'en suis certaine, Monsieur.
— Cela se passera demain.
— Entendu. Je vais faire en sorte que tout se déroule comme vous me l'avez demandé.
J'étais satisfait de la tournure que prenaient les choses. Et de la loyauté d'Alexandrine à mon égard. J'avais bien l'impression qu'elle n'avait aucune sympathie pour ma femme. Sans doute parce que c'était une fille droite et à cheval sur la morale. 
° ° °
Concernant Rosalie, je tenais à ce qu'elle ne se laisse pas trop aller. Aussi un matin, je descendis inopinément à la cuisine à 8 heures. Elle était là, déjà en train de préparer nos petits déjeuners, et avait commencé à s'occuper du déjeuner. Et par chance Alexandrine, toujours zélée, s'y trouvait également, jetant un œil sur l'organisation de sa journée.
Elles furent toutes deux surprises de me voir, bien qu'Alexandrine gardât comme d'habitude son air froid et digne.
— Bonjour Mesdames.
— Bonjour Monsieur, répondirent-elle en cœur.
— Tout se passe bien ?
— Parfaitement bien, répondit Alexandrine.
— Bon. Très bien. Rosalie, je voulais m'assurer que votre diète maintenant rituelle continuait de produire un bon effet sur votre santé. Nous allons vous peser. Alexandrine, la bascule.
— Ah, elle n'est plus dans la cuisine. Rosalie, allez la chercher.
Rosalie, baissa le nez et s'en alla quérir la dite bascule qui avait été reléguée dans les pièces dévolues au stockage. Alexandrine affichait un air satisfait. 
Le temps que Rosalie revienne je demandai à Alexandrine :
— Elle suit toujours bien sa diète ?
— Tout à fait, Monsieur, j'y veille.
— Pas de manquement de ce côté-là ? Ni d'un autre, naturellement ?
— Aucunement, Monsieur. Vous pouvez me faire confiance.
— Ce que je fais, Alexandrine. Je vous sais capable et efficace. Et vous avez toujours ma confiance. Je sens que vous pourriez mener votre petit monde à la baguette, si je vous le demandais…
— Oh ça oui, Monsieur.
— Et je sens que vous aimez ça. Vous prenez votre travail très à cœur. 
— Tout à fait, Monsieur. D'ailleurs concernant la baguette, je m'en suis procurée une. La voici. Une belle et longue branche d'arbuste. Elle est bien flexible et bien sèche.
— Hum, en effet. Je suis sûr que vous êtes très efficace dans cette tâche également. Et même que vous vous en acquittez avec plaisir. Enfin, s'il fallait.
— Oh oui, avec plaisir, c'est le mot, Monsieur ! Mais bien entendu par conscience professionnelle. J'aime la rigueur. J'aime que tout soit fait selon les règles et je ne tolère aucun écart de conduite. Et quand je corrige, que je fustige, c'est également avec sérieux et rigueur.
— Je n'en doute aucunement, Alexandrine. D'autant que je vous ai vue à l'œuvre. Et sans vouloir vous flatter vous vous êtes acquitté de cette tâche on ne peut mieux. 
Et je vis son œil étinceler. J'y vis de la fierté maisje me dis également qu'elle devait sans conteste prendre du plaisir à flageller n'importe quel cul. Et avec un frisson je sentis en moi l'envie de la voir un jour à l'œuvre.
C'est à ce moment-là que Rosalie revint en traînant la lourde bascule, et je ne sais ce qu'elle avait entendu mais elle était livide.
Alexandrine, qui commençait à me connaître ainsi que mes attentes, comme la liberté que je lui laissais davantage de jour en jour dans ses initiatives, ne me laissa pas le temps de donner des ordres et devança mes ordres :
— Posez-la là, Rosalie, et mettez-vous entièrement nue !
Rosalie ne dit pas un mot et commença à se dévêtir, avec des gestes mous.
— Allez, ma fille, un peu plus vite, on ne va pas y passer la matinée !
Ma cuisinière se pressa un peu, et elle fut vite entièrement à poil.
— Montez sur la bascule, maintenant, qu'est-ce que vous attendez ?!
Rosalie, l'air à la fois craintif et penaud, y mit un pied puis l'autre. L'aiguille monta.
— Voyons… 100… non, 101… Bon il y a encore de quoi faire.
— Bon, 5 – 6 kg en si peu de temps, ça n'est déjà pas mal, je trouve, commentai-je. Il ne faut pas relâcher ses efforts. Il faudrait quand même descendre au-dessous du quintal.
— Oui, ça c'est sûr, répondit Alexandrine. On n'est pas à la ferme ici, elle n'est pas là pour engraisser, dit-elle en la toisant. Mettez vos mains sur la nuque, Rosalie, et montez vos coudes le plus haut possible. Ça redressera un peu ces grosses outres qui vous servent de poitrine, et remontera un tant soit peu le gras double de votre énorme ventre.
Rosalie baissa les yeux, honteuse. Alexandrine se mit à la détailler du haut en bas. Je l'encourageai :
— Qu'en pensez-vous, Alexandrine ? Son corps ?
— Hummm, fit-elle en lui palpant l'une après l'autreses grosses mamelles, les soulevant, les soupesant. Écartez les cuisses, Rosalie.
La grosse femme obéit, ouvrit les jambes au mieux qu'elle put compte tenu de la bascule puisque sa gouvernante ne lui avait pas donné l'ordre de descendre de ce piédestal. 
La Brune à la tenue impeccable - chemisier blanc immaculé et tailleur sombre - lui palpa longuement l'intérieur de ses cuisses grasses.
— Hum, voilà des grosses cuisses qui gagneraient à être zébrées à coups de sion… du moins si d'aventure, elles ne dégonflaient pas. Ou si un jour elles le méritent.
Je remarquai la précaution que mettait Alexandrine dans ses propos. Bien entendu elle avait compris qu'elle ne pourrait fustiger Rosalie sans mon assentiment. Mais l'envie ne lui manquait pas.
— Tournez-vous, Rosalie. Montrez-nous cet objet qui sert à vous asseoir, ce fessier monumental qui est le vôtre. Hum, j'en ai vu des gros culs, murmura-t-elle en lui pinçant sans douceur ses masses fessières, mais un pareil, de ma vie, jamais. Même si je sais qu'avec l'âge, les cuisinières qui, en général, aiment la bonne chère, ont tendance à prendre de l'embonpoint, de toute ma carrière je n'ai jamais eu sous mes ordres une femme de cet ordre, aussi grasse et aussi avachie ! Et celle-ci est de la catégorie de celles qui, comme les truies, plus elles vieillissent, plus elles deviennent grasses !
Je sentais qu'Alexandrine prenait un plaisir vicieux à humilier Rosalie, à chercher le plus possible à lui faire honte avec des mots choisis soigneusement, les mots les plus dégradants possibles, et ses gestes étaient ceux d'un charcutier tâtant et palpant un morceau sur l'étalage, cherchantoù la chair est la plus grasse, cherchant le meilleur morceau à découper. Elle faisait durer son examen, prenant plaisir à laisser mariner Rosalie dans sa honte d'être rabaissée au rang de viande grasse sur pied. 
— Mais grâce à votre diète, elle est sur la bonne voie, commentai-je
— Oui, il y a un peu de mieux, je ne peux pas dire le contraire…
— Pensez-vous qu'elle devrait être « lavée » ?
— Rosalie, vous sentez-vous embarrassée ? demanda Alexandrine à la cuisinière en réponse à ma propre question ?
— Non, répondit-elle, ça va de ce côté-là, dit-elle d'une tout petite voix
— Allez-vous régulièrement à la toilette ?
— Mouiii…
— Tous les jours ?
— Non, pas tous les jours.
— Ah !
— Enfin, parfois deux fois par jour…
— Oui, donc ça n'est pas régulier. Je pense que son intestin est paresseux… comme sa propriétaire ! me dit-elle en tournant sa tête vers moi. Et est-ce que vos selles sont grasses ?
— Mes quoi… ?
— Pfff… (elle ne sait pas ce que sait, soupira-t-elle) Vos excréments, vos étrons… ?
— Euh non… je ne sais pas… Enfin, oui… Parfois…
— Quelle indolence ! Quelle grosse molle ! Pas fichue de répondre franchement… souffla-t-elle, excédée.
— Pensez-vous qu'elle soit bien propre, Alexandrine ?
— À l'extérieur oui… l'examen est sans appel. À l'intérieur, je ne sais pas. Je ne le parierais pas. Je ne mettrais pas ma main au feu...
— Eh bien je vous charge de vérifier. À défaut de mettre votre main au feu, il va falloir… la mettre où il est nécessaire pour en avoir le cœur net.
— Bien Monsieur. (Je m'attendais à un refus ou une réticence, une réaction de dégoût, mais elle acquiesça immédiatement, comme si ma consigne était la suite logique)
— Vous avez là des gants de caoutchouc, Alexandrine, si vous le souhaitez.
— Ça ne sera pas nécessaire, Monsieur. Je préfère y aller à main nue : je verrai bien mieux sur ma peau blanche les traces d'une éventuelle souillure. Rosalie, montez sur la table et mettez-vous-y à quatre pattes, les genoux au bord du plateau, en écartant bien les jambes.
— Commencez par son orifice féminin, Alexandrine, il est important pour l'hygiène de la cuisine, que vous vérifiez là aussi.
— C'est que je comptais faire, Monsieur.
Rosalie était montée avec beaucoup de difficultés sur la table et nous présentait son large séant, ses grosseslèvres pendant comme les babines d'un dogue et son énorme ventre tombant à la verticale de même que ses gros nichons. Une furieuse envie de faire valser tout ça au martinet faisait durcir mon vit dans ma culotte. Je ne sais si Alexandrine devinait mes pensées lubriques mais son œil à elle brillait et elle semblait contenir une excitation sadique. Elle claqua les cuisses de Rosalie : 
— J'ai dit d'écarter, Rosalie ! Comment voulez-vous que je puisse me placer entre vos jambes ? Qu'elle est stupide, cette grosse femme !
Elle lui palpa ses grosses lèvres, jaugeant leur épaisseur, les soupesa, les écarta.
— Humm, fit-elle, vous savez Monsieur, qu'au cours de ma longue carrière, j'ai vu des filles « fermées » de ce côté-là au moyen d'anneaux d'acier et d'un cadenas ? C'était histoire de les rendre plus « sages »… C'est plus discret et plus moderne qu'une ceinture de chasteté.
— Vraiment, Alexandrine ? Je ne savais pas que ça existait ! Vous en avez vu des choses…
— Oh c'était un caprice de maîtres, qui voulaient s'assurer de la chasteté de certaines domestiques.
— Eh bien, ça serait une idée… songeai-je à voix haute, dans le but également d'effrayer un peu Rosalie.
— Vous pourrez compter sur moi si un jour vous aviez envie de rétrécir cette grosse fille… Je me ferais un plaisir de vous aider.
— Merci d'avance, Alexandrine.
Et là-dessus, la belle Alexandrine, enfonça lentement deux de ses doigts fins et blancs aux ongles impeccablement manucurés de rouge sombre, dans le connin de Rosalie. Elle la fouailla un bon moment, y glissa bientôt un troisième doigt, tandis que son pouce jouait avec les muqueuses roses et humides de la grosse lourdeaude. On commençait à entendre Rosalie haleter.
— Et regardez-moi le clitoris de cette grosse matronne ! Il est proportionné au reste de son corps. Mais je ne pense pas que ce soit un excès de gras : cette grosse bonniche doit se toucher avec excès, et concupiscence. Je me demande si on ne devrait pas lui attacher les mains la nuit… ou lui faire porter des gants de crin toute la journée, quand elle n'est pas à ses tâches de cuisine, murmura-t-elle.
Et Alexandrine lui avait saisi entre deux doigts le gros bourgeon qui avait doublé de volume et le maniait sans douceur comme s'il s'agissait d'un insecte nuisible. Rosalie poussait des petits cris de plus en plus forts, Alexandrine tira dessus comme sur un élastique et le lâcha, ceci plusieurs fois de suite. Puis elle lui fourra à nouveau trois doigts dans son conduit en faisant des va-et-vient. Un liquide visqueux coulait à chaque fois qu'elle retirait ses doigts, et cela provoquait un « floc floc » absolument indécent. J'observais avec intérêt cette opération. Finalement elle y enfonça quatre doigts et ma Rosalie se mit à remuer les reins dans une espèce de houle irrépressible, en émettant force gémissements. Je suis certain qu'elle y aurait mis sa main toute entière en y glissant son pouce et jusqu'à son poignet si elle avait pu. 
— Mais c'est que ça coule comme une fontaine, ça… Ça lui fait du bien, Monsieur, ça la purge également, me dit-elle dans un rictus, comme pour se justifier, mais visiblement satisfaite d'elle-même.
Je la voyais la fouailler dans tous les sens, sa main s'agiter dans le con de ma grosse bonniche tandis que celle-ci se mettait à beugler sans retenue désormais, laissant libre cours à sa jouissance, encouragée en ça qu'Alexandrine ne la réprimandait pas pour ses cris.
— Hum, je suis sûr que si on renouvelait fréquemment cette fouille on pourrait finir par arriver à passer le poignet et y entrer la main entière. Du moins, la mienne. Pour une main d'homme ça n'est pas garanti...Mais c'est étonnant pour une femme qui n' a pas enfanté. Le diable si elle n'a pas enfoncé dans ce conduit-là des choses bien larges, murmura-t-elle comme pour elle même, mais en ayant sans aucun doute conscience que je pouvais l'entendre. 
Rosalie avait bien déchargé quand sa gouvernante finit par retirer ses quatre doigts joints et déclara, sous ma surveillance attentive :
— Bon, maintenant voyons si elle est propre, et pas trop embarrassée.
Elle utilisa la sève abondante qui engluait ses doigts pour en enduire la pastille sombre de Rosalie et elle glissa sans aucun problème un index dans le petit anneau : elle l'enfonça jusqu'à la garde et se mit à explorer dans tous les sens l'étroit conduit. 
— Hum, fit-elle, c'est sûr, elle est plus serrée de ce côté-là. Mais ça, ma fille, un doigt ne suffit pas, il va me falloir rentrer également le majeur, ajouta-t-elle comme en réponse au petit cri de surprise qu'avait poussé Rosalie lors de l'intromission un peu rapide du premier doigt.
Et elle joignit le geste à sa parole et Rosalie se retrouva avec deux doigts dans son gros cul, que sa gouvernante lui avait poussés sans délai jusqu'à la garde.
— Ah elle me serre, la gueuse, comme son anneau est tonique ! Ouvrez-vous, ma fille, laissez-moi œuvrer.
— Vous pouvez la pénétrer avec trois doigts si vous estimez que ça vous facilitera la tâche, lui dis-je, observant l'opération de près.
Alexandrine n'attendait que ça. Réprimant un petit sourire sadique, elle retira ses deux premiers doigts presque complètement pour lentement y joindre l'extrémité du doigt suivant. 
— Celui-ci, Rosalie, s'appelle l'annulaire, vous le savez, j'espère ? Et c'est justement parce qu'il est fait pour passer dans un anneau. Toute sorte d'anneaux, ajouta-t-elle les dents serrées, alors que la cuisinière poussait des courtes plaintes (plus de honte que d'autres chose.) Et celui-ci en particulier. Comme les anneaux culiers des mauvaises filles…
Je vis son front se perler de sueur : ma gouvernante n'économisait pas ses forces ; sans perdre contenance ni sa superbe, elle fouillait désormais de ses trois doigts nus le trou du cul de ma grosse bonne, en cherchant à aller le plus loin possible. Elle faisait tourner ses doigts dans toutes les directions, la fouaillait. Je voyais tantôt son coude forcer vers le haut, tantôt pousser d'un côté, puis de l'autre. On eut dit qu'elle aidait une vache à vêler. 
Pendant ce temps (je m'étais positionné à l'extérieur de la jambe droite d'Alexandrine pour mieux voir) de façon machinale j'avais saisi la tétine droite de Rosalie qui était turgescente. Je lui pressais et malaxais le mamelon entre deux doigts, l'étirant vers le bas rythmiquement comme pour la traire, et ma cuisinière en réponse poussait des cris de souris, des plaintes aiguës lamentables. Sa passivité me faisait bander comme jamais, de même que le spectacle d'Alexandrine les doigts dans ce gros cul. 
— Bon, alors, c'est comment, Alexandrine ?
— En tout cas, ça a l'air vide, je ne sens rien de « suspect ». Aussi loin que je puisse aller… Et croyez-moi, Monsieur, je suis assez loin là.
Elle finit par lui sortir les doigts de son petit trou, et les examina. Bien évidemment, sur ses doigts blancs il y avait quelques traces « douteuses ».
— Hummm… fit-elle, évidemment, de là d'où ils sortent... Mais je suis certain qu'en mangeant moins de choses riches et grasses – je veux dire, avec sa diète actuelle, suivie régulièrement – ça produit son effet. Voulez-vous « vérifier » par vous-même, Monsieur.
— Bien, volontiers, Alexandrine. Mais moi je vais passer un gant en caoutchouc.
— Si je peux me permettre, Monsieur, ça va être plus difficile avec vous, vous avez des gros doigts. 
— Naturellement, Alexandrine. Mais je vais prendre de l'huile de table et en enduire mes doigts. Et je n'y rentrerai sas doute que les deux premiers.
— Oh, une fois bien lubrifiée et travaillée, je suis certaine que cette grosse coche pourrait « accepter » vos doigts d'homme. Trois. Et peut-être même quatre.
Ma Rosalie était bien élargie et j'enfilai deux doigts du premier coup et sans problème dans son petit œillet encore entrouvert. Je fis aller et venir quatre ou cinq fois ces deux doigts puis péniblement commençai à y introduire le troisième : elle poussa une brève plainte de détresse mais ne résista pas. Je me mis alors à la travailler avec force mouvements de mon poignet, en prenant un air inspiré comme si je cherchais quelque chose. Elle râlait en cadence, sous mes coups de piston. Naturellement son intestin était vide, d'autant qu'Alexandrine venait de vérifier. 
— Effectivement, dis-je à Alexandrine, elle semble s'élargir.
— Naturellement Monsieur. C'est une question d'entraînement. Mais si vous vouliez qu'elle puisse à la longue s'ouvrir davantage il suffirait de lui faire porter un bouchon quelques heures chaque jour.
— Un bouchon ?
— Oui, il suffit d'en fabriquer un. Voyez, Monsieur, dit-elle en ouvrant le garde-manger et ayant trouvé ce qu'elle cherchait. Celle-ci est d'une bonne taille, il suffit de la tailler pour y sculpter un petit rétrécissement et se logera sans risque de ressortir.
Et sans lâcher la carotte qu'elle venait de dénicher et qui était large comme deux fois mon pouce, elle se saisit d'un couteau et en un tournemain elle la raccourcit un peu, et sculpta à environ deux centimètres de la plus grosse extrémité le judicieux rétrécissement. Cette gouvernante savait manifestement cuisiner, et plein d'autres choses. 
Elle me la tendit, je ressortis mes doigts de Rosalie, mais déclinai l'offre :
— Allez-y, Alexandrine, placez-la vous-même, vous êtes manifestement une experte : montrez-moi.
— Voilà, dit-elle, en lui introduisant la racine jusqu'au renfoncement d'une seule poussée... la voilà garnie ! Ainsi elle restera bien ouverte. Et en répétant ce traitement chaque jour, elle va finir par bien s'élargir, ce qui facilitera la vérification périodique de son fondement.
— Parfait. Vous êtes ingénieuse, Alexandrine. Vous n'avez que des bonnes idées.
— Merci Monsieur. Pour vous servir, répondit-elle fièrement.
— Allez, Alexandrine, vous pouvez descendre et vous rhabiller. Et vous garderez aujourd'hui votre bouchon jusqu'à deux heures. Vous savez que désormais vous devrez obéir au doigt et à l'œil. À moi comme à Alexandrine.
Je regardai Alexandrine avec un air entendu et elle me répondit par un petit sourire.
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Docsevere
1 février 2024 à 12:32
Merci ! Je viens juste de me rendre contre d'une erreur dans la dernière tirade.
C'est bien "Allez Rosalie..." et non "Allez Alexandrine"
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Ced67220
1 février 2024 à 00:54
Top génial
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Docsevere
12 janvier 2024 à 23:20
Je ne démens pas... :)

La suite le 2 février.
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Wedreca
12 janvier 2024 à 18:14
Mais quel pervers, ce Doc... quel pervers !
Là, tu justifies parfaitement ton pseudo : c'est carrément de la manipulation médicale, à ce niveau-là ^^'.

La pauvre Rosalie… Ils sont à deux sur elle. Après, elle ne semble pas s'en plaindre :P.
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Docsevere
6 janvier 2024 à 09:40
Trop content que ça te plaise...
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leconte16250
5 janvier 2024 à 08:10
Hummmm trop existants
La suis que je puisse me masturber en le lisant
Mercis
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Docsevere
5 janvier 2024 à 07:18
Merci les amis.
Soyez respectueux
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hpassage
4 janvier 2024 à 20:43
Quel gros cochon, ce Doc !

Un régal à lire, merci mon pote :)
Soyez respectueux
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OlivX
4 janvier 2024 à 15:38
Je pense que dans peu de temps Rosalie sera suffisamment dilatée pour pouvoir être fistée.
J'ai hâte de découvrir ce qu'il compte faire dans la chambre de sa femme :)
Soyez respectueux
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bitrentecinq
4 janvier 2024 à 14:36
Bravo pour cette constante qualité d ' ecriture
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La boulangère boulotte
Chapitre 2
Par Docsevere
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Hétéro

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