Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 33 · La ceinture
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 33 · La ceinture

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 33 · La ceinture

Naturellement, les jours d'après mon comportement vis à vis d'elles deux ne changea pas, ce qui devait leur faire comprendre que je ne leur tenais pas rigueur de leur égarement. Elles avaient expié dans la douleur leur faute, je n'avais pas de raison d'être plus sévère. 
Sans compter que la peau de leurs fesses et de leurs cuisses allait leur cuire pendant une bonne dizaine de jours encore et leur rappeler le souvenir de ce châtiment exemplaire. 
Je leur avais montré que si je pouvais me montrer généreux et magnanime je savais aussi garder ma place de maître et qu'il ne fallait pas trop abuser de mes largesses et de ma bonté.
Elles filaient droit. Honorine qui n'avait pas perdu sa bonne humeur et son sourire plein d'entrain savait garder sa place et ne s'avisait jamais de me manquer de respect et encore moins d'user de familiarités. Noël et le jour des étrennes avaient constitué une sorte de trêve dans la relation domestique-maître, mais la fête était finie. D'autant qu'ayant recouvré désormais toutes mes forces, physiques comme morales (elle avait pu goûter les effets de celles mon poignet maniant le fouet), ma petite bonne savait qu'elle devait se plier à ma volonté et à l'autorité de sa gouvernante.
Quant à cette dernière, c'était pour elle, j'en suis sûr, un grand plaisir vicieux qui lui faisait garder sa rigidité dans sa façon de se comporter et de parler, comme son flegme devant n'importe laquelle de mes décisions, fut-elle des plus autoritaires. 
Mais je savais qu'elle était capable de bien plus d'autorité et d'intransigeance que moi, et Honorine le savait également. Ce pourquoi elle la craignait, n'osait pas s'y frotter, et évitait de provoquer son courroux.
Du moins au-delà d'une certaine limite. Car si elle appréciait les châtiments corporels et était capable d'en jouir quand ils ne dépassaient pas un certain niveau, Alexandrine la connaissait par cœur ou plus précisément savait au-delà de quel seuil la douleur lui devenait désagréable et ne lui donnait plus de plaisir. Aussi redoutait-elle de la voir réellement en colère et de « déguster » sous les coups de la fureur de sa gouvernante.
Ce pourquoi, j'en étais sûr, elle se tenait à carreau. Et se comportait de plus en plus en employée modèle à mon égard, et servile à l'égard de sa responsable. 
° ° °
Je ne demandais plus que rarement des rapports à Alexandrine sur le comportement et les compétences de la jeune bonne. Cela venait de temps en temps dans la conversation quand nous avions à causer, elle et moi, d'un sujet ou d'un autre. 
Elle avait bien peu à redire d'Honorine. Même que si elle avait voulu lui trouver une faute pour le plaisir de la châtier, elle en aurait été bien en peine. 
Je sentais que la lassitude la gagnait. Elle continuait ses recherches d'une nouvelle place mais étant très difficile (et sans doute méfiante) cela prenait du temps. Elle m'en faisait part de temps à autres.
Tout au plus me faisait-elle des remarques vis à vis de la jeune bonniche, ou plutôt m'évoquait-elle ses soupçons. 
Elle fit allusion au fait qu'Honorine, qui avait pris l'habitude d'aller acheter des vivres au marché depuis l'absence d'Alexandrine, y passait de plus en plus de temps. 
— Je me demande parfois ce qu'elle y fait, Monsieur.
— Vraiment ? De toute façon, vous ne pouvez pas vérifier, Alexandrine.
— Non. Simplement, un jour, alors qu'elle venait de rentrer au sous-sol, avec ses paniers pleins, j'ai soulevé sa jupe : la petite gueuse ne portait rien en dessous. Et j'ai mis mes doigts entre ses cuisses : elle était trempée.
— Elle mouille tout le temps, Alexandrine, vous le savez, soupirai-je. Un rien l'excite. Si ça se trouve elle s'était donné du plaisir en chemin.
— J'y ai bien pensé, Monsieur, et j'ai examiné et reniflé ses doigts : ils étaient secs.
— Alors, vous voyez ?
— Je ne crois que ce que je vois. Et comme je ne suis pas avec elle au marché, je ne peux confirmer ce que je pense. Mais je me dis que si ça se trouve elle se fait lutiner par un garçon de ferme ou un camelot, cachés entre deux étals.
— Vous n'en savez rien, Alexandrine.
— Il faudra juste vérifier un de ces jours, si je peux me permettre, Monsieur, qu'elle est toujours vierge.
— Vous savez, elle peut très bien se faire reluire le berlingot, et branler ou pomper un mâle…
— C'est bien ce que je crains, Monsieur. Elle peut aussi se faire prendre le petit.
— Avez-vous vérifié ?
— Non Monsieur. Et comment ?
— Voyons Alexandrine ! Lui avez-vous écarté les fesses pour voir si son œillet n'est pas ouvert comme un museau de tanche… ? Et dégoulinant de semence.
— Non, je ne suis pas allée jusque là, Monsieur, répondit-elle agacée.
— Alors à quoi bon. Et quand bien même, que pourrions-nous y faire ?
— Eh bien, si elle n'était plus vierge, nous pourrions lui poser une ceinture de chasteté.
— Une ceinture de chasteté ? Vous êtes sérieuse, Alexandrine ?
— Tout à fait sérieuse, Monsieur. Vous n'avez plus celle que vous aviez utilisée sur Rosalie ?
— Bien entendu que je l'ai toujours. Je garde tout. Mais vous avez raison, elle est toujours vierge.
— Enfin, en principe. Mais qu'à cela ne tienne, il suffirait de commander une ceinture pour vierge, dont le bouchon se fiche dans l'anus.
— Vous croyez que ça existe, ces machins-là ?
— Enfin, Monsieur, ne soyez pas naïf. Tout existe, il suffit de commander…
— Alexandrine !!!
— Pardon de vous avoir manqué de respect, Monsieur, mais…
— Il n'y pas de « mais », je ne suis ni idiot, ni naïf, ni déjà ramolli du cerveau. Je commanderai cet appareil. En attendant, allez à la cuisine chercher une spatule en bois, je dois vous châtier.
— Bien Monsieur.
Et tout en se raidissant pour la forme et retrouvant sa rigidité servile habituelle elle partit d'un pas tranquille en réprimant un petit sourire satisfait (car cela faisait plusieurs semaines qu'elle n'avait pas eu droit à un châtiment corporel, et connaissant son appétence pour les corrections, je compris qu'elle devait en être en manque.)
Quand elle revint, l'instrument à la main, je m'étais assis au bord du fauteuil. Je lui arrachai la spatule des mains et lui ordonnai, sans autre forme de procès :
— Cul nu ! À plat ventre en travers de mes genoux !
Elle fit tomber prestement sa longue jupe et son jupon, et se retrouvant nue en dessous de la ceinture, elle s'allongea sans discuter en travers de mes jambes, posa ses doigts au sol. 
D'une poigne ferme je me mis à couvrir son joli fessier de coups de spatule bien sentis. Le bruit était horrible, sa peau douce marqua très vite, se couvrit de ronds pourpres, qui bleuirent. 
D'abord silencieuse, elle ne peut retenir des petits cris étouffés, la bouche fermée, les lèvres pincées. 
Je ne fis pas durer la punition plus de trois à quatre minutes, mais pour son pauvre et joli derrière cela dut sembler interminable.
Quand elle se releva elle se frotta les fesses nerveusement, et les yeux pleins de larmes, affichant un sourire de contentement elle me dit :
— Merci Monsieur !
— Mais c'est toujours un plaisir, ma chère Alexandrine.
— Merci de m'avoir remise à ma place. J'en avais besoin, dit-elle d'une voix faible, humble et le nez baissé. Ah vous ne m'avez pas loupée… Une correction comme celle-là, je n'y avais pas encore eu droit. Et je le regrette.
— À votre service, lui répondis-je.
Et lui assénant une claque retentissante sur son beau cul je la renvoyai à son travail. 
° ° °
Dans les semaines qui suivirent, Alexandrine décida avec mon assentiment de serrer un peu la vis à Honorine. Elle ne lui permit d'aller au marché qu'une seule fois toutes les deux semaines. La petite bonne discuta âprement, objectant qu'elle aurait du mal à ramener les victuailles en portant de lourds paniers bien pleins. La gouvernante se moqua d'elle et lui répondit que ça lui ferait du bien de marcher un peu, qu'ainsi elle ferait un peu d'exercice (qu'elle perdrait peut-être un peu de poids, lui faisant remarquer au passage que sa taille avec encore forci) et qu'elle se musclerait les bras. « Des forces on en a jamais assez » ajouta-t-elle. 
Honorine prit une mine déconfite mais lâcha prise. Ce qui encouragea sa responsable à la surveiller davantage. 
Un mercredi où elle était partie au marché, elle décida de sortir pour voir ce qu'elle faisait, car elle trouvait qu'au bout de deux bonnes heures elle aurait déjà dû revenir ; elle traînait en somme.
Sortant sur le perron du jardin elle ne la voyait toujours pas arriver. Elle décida alors de s'avancer dans le parc, en en longeant le côté, un peu cachée par les arbres.
Elle put voir, de loin, qu'à l'entrée de la propriété, Honorine était accompagnée d'un garçon qui lui portait ses lourds paniers. Il les déposa. Elle vit que la bonne lui parla un peu, puis reprit les paniers et le garçon s'en alla, joyeusement, lui sembla-t-il. 
Quand Honorine arriva dans le sous-sol, essoufflée et toute transpirante, Alexandrine vint l'aider. Mais elle ne lui fit aucune remarque, se disant que la jeune effrontée aurait été capable de nier et de dire que sa gouvernante avait mal vu. Mais elle ne perdait rien pour attendre. Alexandrine décida qu'elle allait renforcer sa surveillance.
Elle n'eut pas besoin de le faire : deux semaines après, alors qu'elle était à l'étage tôt dans la matinée, elle s'approcha des escaliers car il lui avait semblé entendre des voix au sous-sol. C'étaient celles d'Honorine et d'un garçon, elle en était sûre.
Elle descendit donc les marches sans bruit et la surprit tout sourire, toute rouge, en pleine conversation avec un jeune freluquet roux et rougeaud. Le garçon avait posé une brouette pleine à l'entrée et s'apprêtait manifestement à en sortir les légumes, les fruits, la viande. 
Le sang d'Alexandrine ne fit qu'un tour, elle explosa de colère :
— Qui vous a permis de faire venir des gens ici sans mon autorisation ou celle de votre maître, Honorine ?!!!
— Mais Madame, je ne pouvais pas emporter tout ça tout seul… Et le commis, gentiment, m'a proposé de le mettre dans sa brouette et de me l'emmener jusqu'ici… !
— Sa brouette ! J'vais t'en donner, moi, de la brouette, tu vas voir ! Dépêche- toi donc de vider cette brouette, que le garçon puisse repartir d'où il vient !
— Oui Madame.
- « Maîtresse » ! Je ne suis pas votre petite camarade, Honorine !
— Oui Maîtresse.
Le garçon regardait la scène avec un air accablé, son expression joviale avait soudainement quitté son visage. Il commença à vouloir aider Honorine à enlever les victuailles, mais Alexandrine l'arrêta brutalement :
— C'est Honorine qui va le faire, jeune homme ! Cette paresseuse pense qu'on peut s'exempter de son travail, en demandant de l'aide à des garçons, avec des minauderies… et je ne sais quelles promesses et gratifications ! Mais cette grosse fille peut bouger et s'activer, ça lui fera d'ailleurs le plus grand bien… elle engraisse !
Le garçon restait sur place, le nez baissé, fixant ses chaussures. En moins d'une demi-minute la brouette fut vidée.
— Qu'attends-tu, mon garçon ?! Tu peux t'en aller. Enfin, si Honorine t'a payée, bien-sûr. Car je suppose qu'elle a acheté ces victuailles chez ton patron… ? Enfin, une partie…
— Oui, la viande, Madame. Je suis le commis-boucher. ...oui, elle a tout réglé… Madame !
— Alors fiche le camp maintenant ! Toi, Honorine, va chercher la garcette que je garde dans mon meuble (deuxième tiroir), tu vas payer immédiatement.
— Oui Madame, dit Honorine d'une voix un peu tremblotante, et elle se dépêcha d'aller quérir ce qu'on venait de lui demander.
Honorine n'était plus aussi gauche que lors de son arrivée, et elle n'allait pas risquer de faire sa lourdaude mal dégourdie qui ne trouvait pas l'instrument. Aussi elle revint aussitôt avec le mince bouquet de cordelettes. 
— Hum, fit Alexandrine en prenant la garcette, un objet que je tiens de mon père qui était marin, mon seul héritage paternel. Il a déjà bien servi sur d'autres derrières et il est très efficace. Et très redoutable : je ne m'en étais pas encore servi sur toi, je le gardais pour une occasion spéciale – me disant bien naïvement, que tu ne m'en donnerais plus l'occasion : je me trompais.
Relève ta jupe sur tes reins et penche-toi en avant, au dessus de la petite table ! Car tu es sortie sans panty et sans jupon, bien entendu… Tiens, j'en étais sûre ! Mademoiselle va au marché le cul à l'air sous ses jupes ! Je suis sûre qu'il y en a plein – comme ce gros garçon-là – qui doivent être bien contents quand il y a du vent. Ah ils doivent se régaler, ces messieurs…
Vlan ! Et Vlan ! Et Vlan ! Le bouquet de solides ficelles siffla et claqua en s'abattant sur les grosses fesses luisantes et nacrées de la jeune bonne, cinglade accueillie par des cris déchirants et successifs au rythme des mouvements vigoureux et lestes du bras d'Alexandrine. La peau délicate et douce du volumineux postérieur se stria rapidement de rouge. 
La brûlure dut vite devenir insupportable car elle se mit à danser d'un pied sur l'autre.
Alexandrine y allait avec rage :
— Petite salope ! Qu'est-ce que tu lui a promis, au garçon ? On commence comme ça et on finit dans un boxon. On commence par offrir ses charmes pour un service et ensuite on en fait un commerce… Petite putain ! Je vais te remettre sur le droit chemin, moi !
Et elle finit par une grêlée brève sur les cuisses replètes de la jeune cuisinière qui criait tout son soûl, s'époumonait. 
— Voilà ! J'espère que ça va te passer l'envie de jouer à ces jeux dangereux, jeune pucelle dévergondée.
Alexandrine contempla son œuvre, satisfaite : la large mappemonde d'Honorine et le haut de ses cuisses étaient bien zébrés. Elle ordonna à la jeune bonniche de le laisser ainsi exposé quelques instants. Et à ce moment, elle comprit qu'elle n'était pas la seule à jouir du spectacle. Elle avait perçu un bruit faible, une respiration, dans le couloir. Elle fit mine, en faisant bien claquer ses bottines sur les tommettes, de s'approcher de la source du bruit… suffisamment longtemps pour laisser au garçon le temps de détaler pour ne pas se faire surprendre.
Quand elle alla regarder à l'étage au-dessus par la fenêtre de la cuisine, elle vit le jeune homme dans le jardin qui filait à toutes jambes en poussant sa brouette. 
« En voilà un qui n'aura pas perdu sa journée, se dit-elle. En tout cas, s'il s'est bien rincé l'œil, j'espère qu'il aura aussi été impressionné. »
° ° °
Alexandrine préféra ne pas me raconter cet épisode, du moins pas en détail. Elle ne fit que l'évoquer plus tard, me faisant comprendre qu'avec le printemps qui commençait, les premiers beaux jours qui réchauffaient la nature, les cœurs et les corps, la sève montait chez tout le monde, et pas seulement les animaux (feignant d'ignorer - plutôt qu'ignorant – que nous aussi sommes des animaux, selon les dernières connaissances scientifiques, n'en déplaise aux bigots et autres culs bénis.)
— À part de très rares négligences – on ne peut vraiment pas parler d'incartades – on ne peut pas dire qu'Honorine fasse des bêtises, Monsieur. Mais s'il y a un risque, ce serait plutôt en raison de son penchant pour la chair. Elle est, je pense toujours pucelle – du moins, d'où je pense – et comme nous l'avions évoqué il y a quelques semaines, je pense que la faire se caresser chaque jour et décharger complètement ne suffira pas : j'ai peur qu'elle soit comme une jeune chienne en chaleur et d'ici peu on ne pourra plus la tenir. Il va vraiment falloir penser à la saillir.
— Oui, vous avez sans doute raison, Alexandrine.
— Après tout, elle le mérite. Ça serait une récompense pour son service appliqué, et son courage - je dois parfois la pousser un peu, mais elle ne rechigne jamais à la tâche.
— Oui, en effet, répondis-je, songeur.
— En attendant, puisque nous venons de recevoir la ceinture de chasteté que vous avez commandée (et qui est arrivée bien après les capotes anglaises), je propose de la lui essayer. Et si elle est bien, nous pourrons envoyer Honorine sans crainte au marché.
— Parfait Alexandrine ! Essayons-là dès ce midi, juste après le déjeuner.
Au moment du café Honorine allait céder au rituel quotidien : elle s'était placée face à moi, à deux pas de la table après avoir retiré sa longue jupe, et écartait déjà les cuisses, m'exhibant son mont renflé et glabre (sa gouvernante l'avait rasée la veille, suivant mes consignes) et son bijou rose et nacré dont les fines lèvres bâillaient déjà, luisantes de sa rosée. Elle me regardait fixement avec un air lubrique, mais avec son visage de madone, son visage laissait une telle impression perverse que même un saint n'aurait pas pu résister et se serait mis à bander, faute de pouvoir détourner les yeux. 
Déjà sa main droite commençait à glisser avec un geste des plus sensuels sur son bas ventre pour atteindre la fine tenture entrouverte entre ses cuisses, mais je l'arrêtai :
— Attendez, Honorine, nous avons quelque chose à vous faire essayer aujourd'hui.
— Ah bon ? demanda-t-elle avec un air surpris et un peu inquiet.
Alexandrine plongea dans le sac où elle avait caché l'équipement. Elle en ressortit la ceinture. Honorine écarquilla les yeux.
— Elle est très bien, dit la gouvernante. Vous voyez, Monsieur, ses sangles sont réglables de telle sorte qu'on peut l'adapter à différentes tailles. Parce que question taille, la petite en a une sacrée...
Elle s'approcha d'Honorine avec l'engin. La bonne se tourna :
— Ne bouge pas, petite gourde. Il va falloir te la poser et te la régler. Qu'elle te tienne suffisamment pour qu'elle soit efficace mais qu'elle ne soit pas trop ajustée et ne te blesse pas. Hum, Monsieur, je n'en ai jamais vu de plus belle. La partie postérieure et les sangles sont garnies de cuir. Et la partie antérieure est en acier travaillé. Voyez comme le métal est large et plat mais comme les bords sont bien arrondis.
La jeune cuisinière observait elle aussi l'objet avec des yeux ronds tandis que sa gouvernante le caressait du doigt sur toutes les longueurs, y compris le long bouchon qui ornait la partie postérieure.
— Bon, poursuivit-elle, je vais commencer par bien beurrer cette partie-là avant de te l'enfoncer entre les fesses. Car c'est comme ça qu'il faut procéder, Honorine. Écarte donc moi tes grosses fesses.
Honorine, obéissante, s'exécuta bien docilement et s'écarta à deux mains ses deux grosses joues fessières. Alexandrine revint derrière elle avec la ceinture, la petite bite toute luisante de beurre. Elle la posa contre sa cible et la poussa sans ménagement.
— OHAAA… ! fit Honorine, tandis que sa responsable venait de la garnir.
— Passe ta main derrière, et tiens l'appareil bien appuyé contre toi. Maintenant je vais passer la partie du milieu entre tes grosses cuisses. Voilà. Vois comme les barres de métal épousent bien la forme de ton sexe : elles ont une fente juste assez large pour que tu puisses pisser. Parfait !
Je vais te sangler en fermant et serrant les lanières latérales. Voilà. Parfait ! Comment te sens-tu ?
— Ouf… remplie. Ça m'ouvre l'oigne... répondit la jeune bonniche.
— Oui, ça produit cet effet-là aussi. Tant mieux, ça ne sera pas inutile. Tu seras mieux préparée pour recevoir Monsieur… Ou mon gode ! rit-elle. Voilà, te voici parfaitement fermée. On n'a plus qu'à la verrouiller avec un cadenas qu'on peut passer dans ces anneaux-là de chaque côté, Essaie de te toucher, maintenant.
La petite tenta de glisser son doigt entre les branches d'acier mais ne parvenait pas à atteindre ses nymphes. Et encore moins son bourgeon. 
— Hummm… j'y arrive pas, Madame. J'peux pas…
— Ah, le supplice de Tantale, constatai-je
— Eh bien c'est parfait. Voilà pourquoi ça s'appelle une ceinture de chasteté. Désormais tu la porteras quand nous le déciderons. En particulier quand tu iras au marché. Ou à charge de punition, quand tu l'auras mérité…
— Oh non… gémit Honorine.
— HA HA… rit la gouvernante, et sa bonne humeur me gagna.
— Essayez quand même de vous toucher, des fois, lui suggérai-je.
La jeune vicieuse lubrique se mit en peine de presser le métal contre ses nymphes, et se mit à soupirer, à gémir. Elle appuyait rythmiquement contre l'objet, et en la regardant bien, on avait l'impression qu'elle arrivait à quelque chose.
— Elle y arrive quand même ! déplora Alexandrine, ah quelle salope, celle-là, lâcha-t-elle en lui assénant une forte claque sur chacune de ses grosses fesses. Attends un peu, je vais te libérer, ne sois pas si impatiente.
Et si Monsieur te sodomisait dans l'instant, ça te plairait ? Ça te libérerait peut-être d'une certaine tension… Si Monsieur le veut bien, naturellement, ajouta-t-elle en me regardant.
— Oh ouiii, répondit la grosse et belle petite Blonde qui commençait à se tortiller.
— Alors demande-lui, grosse bête, il te l'accordera peut-être… s'il estime que tu l'as mérité
— Oh Monsieur, s'il vous plaît… Vous voulez bien… ?
— C'est entendu, dis-je en me levant. (Il est vrai qu'à voir cette jeune fille ainsi harnachée et en proie à un début d'agitation sexuelle, mon membre s'était mis au garde-à-vous et s'était durci à m'en faire mal.)
— Allez, écarte bien les cuisses, penche-toi en avant, cambre-toi bien, offre ton gros cul à Monsieur. Et pose tes mains à plat sur la table, je sens que tu vas être bien secouée.
Comment résister à une pareille offrande ? Je me plaçai derrière elle, en admiration béate devant son gros joufflu que je me mis à caresser doucement d'abord, puis de façon plus appuyée. Je me mis à lui palper ces belles masses de chair élastiques, les pressai, les massai, les pelotai, m'excitant de plus en plus. Je sortis mon engin et commençai à me branler dans son sillon profond.
— Retirez le haut, Honorine, mettez-vous toute nue ! ordonnai-je d'une voix devenue soudain rauque.
La jeune fille enleva très vite son corsage, me dévoilant ses gros seins libérés, son ventre replet.
Mon nœud trouva la petite dépression culière, l'anneau était resté encore entrouvert. 
— Bourreau, fais ton office, prononçai-je à haute voix, avant de sacrifier cette belle poule, et je rentrai mon phallus qui franchit l'orifice qui ne résista pas.
Honorine râla de plaisir, et dès que je commençai mes va-et-vient, elle prononça d'une voix de possédée :
— Oui, Monsieur, enculez-moi !
Comme elle suivait la consigne de sa gouvernante, laissant ses mains appuyées sur le plan de la table, s'offrant toute entière, et subissait mes assauts en bonne soumise, j'estimai qu'elle devait être contentée, pour bien la récompenser de sa docilité : ma main droite empauma son mont charnu, le pressa comme le fruit mûr et bien juteux qu'il était, tandis que ma main gauche se mit à jouer avec ses mamelles, sautant d'une à l'autre, triturant les bouts tout grenus, tandis que je la pistonnai avec joie et enthousiasme. 
— Ah, vous savez… Rien de meilleur qu'une bonne enculade. N'est-ce pas, Honorine ?
— Oh oui… Monsieur…
Et déjà sa voix partait dans les aigus, et elle commençait à perdre toute retenue. À plusieurs reprise, la petite gueuse me déchargea plusieurs fois dans la main. Tout son corps s'agitait de petits tremblements. Main main gauche, frénétique, errait sur toutes les belles chairs qu'elle rencontrait, monta à son visage. J'entrai un, puis deux doigts dans sa bouche… qu'elle se mit à sucer, son excitation au paroxysme. 
Ses cuisses flageolaient, mes mains palpaient ses masses abondantes ; je sentais la chaleur de ses grosses fesses élastiques qui rebondissaient sur mon ventre à chacun de mes coups de boutoir.
— Ah, la bonne petite… la bonne petite salope, râlai-je. Ma petite bonne lubrique… si jouissive ! lâchai-je tout en en lui envoyant tout mon foutre au fond de son boyau.
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Docsevere
8 décembre 2024 à 19:18
J'avoue que je serais curieuse d'en essayer une. 😅.

Du coup il faudra retoucher l'image de ta page personnelle : il n'y a que des menottes au pied du sapin

Deux 😳 ? Ah ouais... Tu ne la laisse pas partir facilement, toi 😅

Ben, je suis bavard... et je me laisse emporter par mes idées et par l'écriture ;)
Modifié 8 décembre 2024 à 19:19
Soyez respectueux
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Wedreca
8 décembre 2024 à 18:13
Ben ouais, je sais... Allez, un scoop : encore deux épisodes avant son départ...

Deux 😳 ? Ah ouais... Tu ne la laisse pas partir facilement, toi 😅.
Soyez respectueux
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Wedreca
8 décembre 2024 à 18:11
Ça te fait rêver, hein, avoue ? Je sens que le Père Noël va t'apporter un petit cadeau de ma part... Pour que tu sois "prête" pour la venue du Père Fouettard (ou je devrais dire : Docsevere, de son prénom Jean-Baltazar... :P)

J'avoue que je serais curieuse d'en essayer une. 😅.

Pour le père Fouettard, pourquoi pas... mais s'il ne fouette pas trop fort 😖.
Soyez respectueux
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Docsevere
8 décembre 2024 à 18:08
Rhooo... Une ceinture pour Honorine ?! Eh bien, tu as envie de la torturer, la pauvre petite ! Et en plus, une qui lui rentre dans le *** ! C'est sûr qu'à porter un truc comme ça, elle va être bien préparée, la petite cochonne :P !

@Wedreca :
Ça te fait rêver, hein, avoue ? Je sens que le Père Noël va t'apporter un petit cadeau de ma part... Pour que tu sois "prête" pour la venue du Père Fouettard (ou je devrais dire : Docsevere, de son prénom Jean-Baltazar... :P)

En effet, Alexandrine ne semble pas décidée à partir... Il va falloir la laisser, maintenant, Doc... Tu le sais ;).
Bon... ben du coup, on attend la suite :P !

Ben ouais, je sais... Allez, un scoop : encore deux épisodes avant son départ...

Merci de ton commentaire toujours agréable à lire... ;)
Modifié 8 décembre 2024 à 18:08
Soyez respectueux
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Wedreca
8 décembre 2024 à 14:10
Rhooo... Une ceinture pour Honorine ?! Eh bien, tu as envie de la torturer, la pauvre petite ! Et en plus, une qui lui rentre dans le *** ! C'est sûr qu'à porter un truc comme ça, elle va être bien préparée, la petite cochonne :P !

En effet, Alexandrine ne semble pas décidée à partir... Il va falloir la laisser, maintenant, Doc... Tu le sais ;).

Bon... ben du coup, on attend la suite :P !
Soyez respectueux
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Docsevere
6 décembre 2024 à 23:10
@hpassage : Oh elle s'endurcit, Honorine, et puis elle est maso.

Les bonnes choses ne peuvent durer éternellement, l'histoire doit évoluer.
J'avoue que je me suis laissé attendrir par Alexandrine et que je (ou Monsieur ?) m'y suis attaché. Mais elle a un destin et de nouvelles aventures qui l'attendent.
En tout cas tu vas aimer les trois prochains chapitres, je te promets... ;)
Modifié 6 décembre 2024 à 23:14
Soyez respectueux
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Photo de profil de hpassage
hpassage
6 décembre 2024 à 22:27
La bonne petite, comme tu dis, prend cher avec toi. Tu vas la détruire, la pauvre !

Je m'occuperais bien d'Alexandrine, pendant que tu lutineras ta petite bonne lubrique. Elle me plaît bien, ta chère gouvernante... Elle n'a vraiment pas du tout envie de partir. Si elle le fait, elle reviendra.

Ça doit vraiment être sympa la vie, avec toi. Deux femmes à la maison qui n'attendent que tes (sévères) punitions, le rêve !
Soyez respectueux
Répondre

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