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✦ tounet777 Runway à contre-courant XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Runway à contre-courant — Chapitre 16

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Runway à contre-courant

Chapitre 16

Chapitre 16
David reste immobile au milieu du salon, torse nu, son téléphone à la main. Son regard est fixé sur moi, intense, presque dur. Il ne sourit pas. Il ne dit rien pendant plusieurs secondes qui me paraissent interminables. Puis il baisse les yeux sur son écran, tape rapidement quelque chose et tourne le téléphone vers moi.
L'affiche de la campagne Burberry apparaît en grand. La photo est là, brutale, magnifique et terrifiante à la fois.
— C'est quoi ça ? demande-t-il d'un ton sec, la voix tranchante comme une lame. Depuis quand tu poses en photo ? Tu comptais m'en parler un jour ?
Sa mâchoire est crispée, ses muscles tendus. Je vois clairement la colère monter dans ses yeux, mélangée à quelque chose de plus sombre : de la jalousie brute.
Je reste figé, le souffle coupé.
— David… je…
— Réponds, putain ! insiste-t-il en haussant le ton. Parce que là, je tombe sur ça en scrollant et je vois ton corps à moitié à poil, trempé, avec ce mec au-dessus de toi comme s'il allait te baiser sur la plage. C'est quoi cette merde, Gaspard ?
Il fait un pas vers moi, puis un autre. Sa respiration est plus rapide. Il serre le téléphone si fort que ses phalanges blanchissent.
Je passe une main tremblante sur mon visage et m'avance jusqu'au fauteuil du salon où je m'écroule, la tête dans les mains.
— C'est compliqué… Ça s'est produit par hasard à Londres. Je n'avais rien prévu du tout. J'accompagnais Vasco sur un shooting, et le photographe, Julian… il m'a demandé de poser avec lui. Je n'ai pas pu dire non. Tout est allé très vite, je n'ai pas eu le temps de réaliser. Ce n'était pas prévu. Je ne savais pas que ça sortirait si tôt.
David reste debout devant moi, dominant. Il passe une main dans ses cheveux, visiblement en train de contenir sa rage.
— Et tu comptais me le dire quand ? grogne-t-il. Après que tout le pays ait vu ton cul et ton torse sur des panneaux publicitaires ? Après que tout le monde sache que tu t'es fait photographier comme ça avec lui ? Tu m'as laissé te baiser, te remplir, te supplier… et tu ne m'as même pas dit que tu allais devenir le visage d'une putain de campagne mondiale avec ton ex ou je ne sais quoi ?
Sa voix est basse, mais vibrante de colère contenue. Il fait les cents pas devant moi, les muscles de son dos tendus.
— Je suis allé chez mes parents justement pour ça, dis-je d'une voix faible. Je ne savais pas comment l'annoncer. Ni à toi, ni à Marion, ni à personne. J'avais peur de vos réactions… peur de tout.
Je relève légèrement la tête. David s'arrête enfin. Il me regarde longuement, la mâchoire toujours crispée, puis finit par s'asseoir sur l'accoudoir du fauteuil, tout près de moi. Il pose une main ferme sur mon épaule, presque possessive.
— Tu as peur ? murmure-t-il d'une voix plus rauque. Tu crois que je ne vois pas à quel point tu stresses ? Mais putain, Gaspard… la prochaine fois que tu fais un truc pareil, essaie au moins de me prévenir avant que je tombe dessus par hasard comme un con.
Il serre mon épaule plus fort, son pouce caressant inconsciemment ma peau. Sa colère n'est pas retombée, mais elle se mélange maintenant à autre chose : une envie de me protéger, de me garder pour lui, de marquer son territoire.
Le silence retombe entre nous, lourd et chargé. Je reste la tête basse, épuisé, tandis que David continue de me fixer, son regard brûlant posé sur moi.
David me regarde encore quelques secondes en silence, puis, sans un mot, il s'agenouille lentement devant moi. Ses genoux touchent le sol du salon, et il se place entre mes jambes, levant les yeux vers moi. Son regard est intense, profond, presque vulnérable pour la première fois depuis longtemps. Il pose ses mains sur mes cuisses et les serre doucement.
— Hey… souffle-t-il d'une voix plus basse, plus calme. Regarde-moi, Gaspard. Tout va aller. Respire. Explique-moi tout depuis le début. Je suis là. Je t'écoute.
Je reste un moment silencieux, la tête encore entre mes mains. Puis je relève les yeux et croise son regard. David ne détourne pas la tête. Il me fixe avec une intensité presque dévorante, comme s'il essayait de lire chaque pensée qui traverse mon esprit.
— Je t'ai déjà tout dit… Ça s'est passé par hasard à Londres. J'accompagnais Vasco sur un shooting. Le photographe, Julian, m'a demandé de poser avec lui. Je n'ai pas osé refuser. Tout est allé trop vite. Je ne pensais pas que ça deviendrait une vraie campagne. Et encore moins qu'elle sortirait si tôt.
David hoche lentement la tête, sans me lâcher des yeux. Ses pouces caressent doucement l'intérieur de mes cuisses.
— Continue, murmure-t-il. Je veux tout savoir.
— Fabio m'a appelé il y a trois jours. C'est l'agent de Vasco, et maintenant… un peu le mien aussi, depuis que j'ai signé le contrat. Il m'a dit que la campagne allait très bien marcher. Que ma commission allait être encore plus élevée que prévu. Apparemment, les premières réactions sont excellentes. Le photographe a même dit que je pourrais aller loin… mais je n'y crois pas. Je ne suis pas fait pour ça, David. Je suis juste un gars de ferme qui fait des études agricoles. Pas un mannequin.
David reste silencieux un instant, puis il se redresse légèrement sur ses genoux et prend mon visage entre ses mains. Il dépose un baiser doux sur mon front, puis un autre sur ma tempe.
— Montre-moi, dit-il calmement.
Je prends mon téléphone d'une main tremblante, ouvre l'application de ma banque et tourne l'écran vers lui. Le chiffre apparaît. Le montant qui vient d'être crédité pour le début des publications est déjà impressionnant. David écarquille légèrement les yeux, puis un petit sourire en coin apparaît sur ses lèvres.
— Putain… souffle-t-il. C'est réel.
Il repose le téléphone sur le côté et revient vers moi. Ses mains glissent sur mes épaules, puis descendent le long de mes bras. Il entrelace nos doigts et embrasse le dos de ma main, puis mon poignet.
— Écoute-moi bien, Gaspard, dit-il en me regardant droit dans les yeux. Si tu as été capable de poser quasiment nu sur une plage, trempé, avec un mec comme Vasco au-dessus de toi devant des photographes professionnels… tu es capable de tout. Tu m'entends ? Tout.
Il se penche et m'embrasse doucement sur les lèvres. Un baiser lent, rassurant, presque tendre. Quand il s'écarte, il continue :
— Tu as peur ? C'est normal. Mais tu n'es pas seul. Tu as déjà fait le plus dur. Tu as osé. Maintenant, le monde t'a vu. Et ils t'ont aimé. Ils vont t'aimer encore plus. Et moi… je suis là. Je ne vais pas te laisser affronter ça tout seul.
Il embrasse mon cou, juste sous l'oreille, puis mon épaule à travers mon t-shirt. Ses mains remontent sur mon torse, caressant doucement.
— Tu es beau. Tu es fort. Même si tu ne le vois pas encore. Cette campagne, c'est juste le début. Et si tu veux arrêter après, tu arrêteras. Mais ne te sous-estime pas. Regarde ce que tu as déjà fait.
Il m'embrasse à nouveau sur la bouche, plus longuement cette fois, sa langue caressant doucement la mienne. Quand il s'écarte, son front reste collé au mien.
— Respire, murmure-t-il. Je suis fier de toi. Même si j'ai eu envie de tout casser en voyant cette photo… je suis fier. Tu as osé quelque chose dont la plupart des gens rêvent sans jamais le faire.
Je ferme les yeux, laissant ses mots et ses baisers apaiser un peu la tempête dans ma tête. David continue de m'embrasser : sur le front, sur les paupières, sur les joues, dans le cou, sur les épaules. Ses mains ne me quittent jamais, caressant mes bras, mon dos, mes cuisses.
— Quoi qu'il se passe maintenant, on gérera, reprend-il d'une voix ferme. Les regards, les commentaires, les questions… on affrontera tout ça ensemble. Et si tu veux rester ici, à la coloc, à aider à la ferme, on trouvera un moyen. Mais ne te cache pas. Tu mérites ce qui t'arrive.
Il m'embrasse encore, plus profondément, ses mains glissant dans mon dos pour me serrer contre lui. Je me laisse aller contre son torse, épuisé mais un peu moins seul.
David reste là, à genoux devant moi, me couvrant de baisers et de paroles rassurantes pendant de longues minutes, comme s'il refusait de me laisser sombrer.
Mon téléphone se met soudain à vibrer violemment sur la table basse du salon. Le nom « Fabio » s'affiche en grand sur l'écran. Mon cœur fait un bond si brutal dans ma poitrine que j'ai l'impression qu'il va exploser. Une vague de chaleur désagréable m'envahit instantanément, suivie d'un froid glacial. Je deviens blanc comme un linge et je fixe l'appareil comme s'il allait me sauter à la gorge.
— C'est Fabio… je murmure d'une voix paniquée, presque cassée, en regardant David. Putain, c'est Fabio…
Ma main tremble déjà. Une boule d'angoisse se forme dans ma gorge, m'empêchant presque de respirer. Tout ce que j'avais réussi à contenir ces derniers jours remonte d'un coup : la peur, l'impression d'être dépassé, le sentiment que ma vie m'échappe complètement.
David, toujours à genoux devant moi, serre un peu plus fort mes cuisses entre ses mains. Son regard est ferme, intense, presque autoritaire, mais il y a aussi une forme de soutien dans ses yeux.
— Réponds, dit-il calmement. Tu ne peux pas fuir éternellement, Gaspard. Allez, décroche.
Je déglutis difficilement. Mes doigts sont moites. Je manque de faire tomber le téléphone deux fois avant de réussir à accepter l'appel. Sans même réfléchir, je mets le haut-parleur.
— Allô… ? dis-je d'une voix faible.
— Gaspard ! hurle presque Fabio à l'autre bout du fil, la voix vibrante d'excitation à un niveau que je ne lui avais jamais connu. Tu ne devineras jamais ce qui vient de se passer ! J'ai reçu un appel des dirigeants de Burberry il y a vingt minutes ! Ils sont complètement fous de toi ! En plus de Vasco, ils te veulent absolument pour le défilé de la Fashion Week de Londres !
Je reste muet, la bouche ouverte, incapable de prononcer le moindre mot. Mon cerveau semble s'être éteint. Fashion Week ? Londres ? Moi ? C'est une blague. Ça ne peut être qu'une blague.
Fabio continue sans me laisser le temps de respirer, surexcité comme un enfant le matin de Noël :
— Tu m'entends ? Ils veulent que tu défiles ! C'est énorme ! C'est du jamais vu pour un inconnu comme toi ! Ils ont adoré les images de la campagne, ils disent que tu as une présence magnétique, une authenticité rare, quelque chose de brut qui touche les gens. Ils veulent te mettre en avant avec Vasco. C'est du lourd, Gaspard. Du très lourd !
— Mais… je ne suis pas mannequin, Fabio ! je parviens enfin à articuler, la voix cassée et tremblante. Je ne sais pas défiler ! Je n'ai jamais fait ça de ma vie ! Je suis étudiant en agriculture, putain ! Je m'occupe de vaches et de tracteurs !
Fabio éclate d'un rire presque hystérique, comme si je venais de dire la chose la plus drôle du monde.
— On s'en fout complètement ! Je t'envoie un nouveau contrat tout de suite par mail. Et je t'ai déjà réservé un studio privé à Besançon. Un coach de défilé professionnel va te prendre en main dès lundi. Tout est pris en charge par l'agence : les frais, le transport, l'hébergement si besoin. Ta première séance est lundi matin. Et devine quoi ? Je serai là en personne pour superviser.
— Fabio, je ne peux pas… je ne peux vraiment pas… je répète, la panique montant dans ma voix.
— Arrête de dire n'importe quoi ! coupe-t-il, toujours aussi excité. Tu as tout pour réussir. Le physique, le visage, cette innocence un peu sauvage qui rend les gens dingues. Tu peux devenir encore plus gros que Vasco, tu m'entends ? Encore plus gros ! C'est une opportunité que personne ne refuse. Je t'envoie tout ça maintenant. Ne me déçois pas.
Il raccroche sans me laisser le temps d'ajouter quoi que ce soit.
Je reste assis sur le fauteuil, le téléphone encore serré dans ma main tremblante, complètement muet. Mon cœur bat si fort que j'ai l'impression qu'il va exploser. Ma respiration est courte, saccadée. J'ai soudain très chaud, puis très froid. Tout tourne autour de moi. Fashion Week. Défilé. Londres. Moi. Sur un podium. Devant des centaines de personnes, des photographes, des journalistes, le monde entier de la mode…
David me regarde intensément, ses yeux noirs plongés dans les miens, attendant que je parle.
— Alors ? finit-il par demander d'une voix basse et rauque. Qu'est-ce qui se passe ?
Je passe mes mains sur mon visage, la tête qui tourne violemment.
— Burberry… ils veulent que je défile à la Fashion Week de Londres. Avec Vasco. Fabio m'a déjà pris un coach à Besançon pour lundi. Il m'envoie un nouveau contrat. Il dit que je peux devenir énorme… encore plus que Vasco.
David reste silencieux un long moment, me fixant avec une intensité brûlante. Ses mains sont toujours posées sur mes cuisses, possessives, chaudes.
— Et les cours ? demande-t-il enfin, la voix rauque.
Je secoue la tête, complètement perdu, les yeux dans le vide.
— Je ne sais pas… Je ne sais plus ce que je dois faire, David. Tout va trop vite. Je ne suis pas prêt pour ça. Je… je ne suis personne. Comment je vais faire pour défiler ? Je vais me ridiculiser. Tout le monde va se moquer. Ma vie est en train de partir en vrille et je ne contrôle plus rien…
David me regarde longuement. Ses yeux sombres sont remplis d'une émotion complexe : désir, admiration, possessivité, et quelque chose qui ressemble à de la fierté farouche. Il se redresse, prend mon visage entre ses mains chaudes et m'embrasse avec une passion dévorante. Sa langue envahit ma bouche, possessive, presque rageuse. Je réponds au baiser, m'accrochant à lui comme à une bouée dans la tempête.
Il glisse ses mains sous mon t-shirt, le remonte d'un geste fluide et me l'enlève, le jetant au sol. Ses paumes chaudes caressent mon torse nu tandis qu'il continue de m'embrasser comme s'il voulait me marquer, m'ancrer à lui.
— Tu vas y arriver, murmure-t-il contre mes lèvres entre deux baisers. Tu vas tout déchirer. Et je serai là. Peu importe ce que tu choisis.
Il m'embrasse encore, plus fort, plus profond, ses mains explorant mon dos et ma nuque. Je me perds complètement dans son étreinte, le monde extérieur disparaissant un instant.
Mon téléphone glisse de mes doigts et tombe mollement sur le tapis du salon. Je n'ai plus la force de le rattraper. David est toujours à genoux devant moi, torse nu, sa peau chaude et légèrement humide de sueur, ses muscles tendus sous la lumière tamisée. Ses mains fermes et brûlantes sont posées sur mes cuisses, son regard noir rivé au mien comme s'il voulait me posséder entièrement.
Sans un mot, il se relève lentement. Sa présence est imposante, presque écrasante. Ses doigts glissent sous l'ourlet de mon t-shirt et le remontent avec une lenteur insoutenable, exposant ma peau centimètre par centimètre. L'air frais de la pièce caresse mon ventre, puis mon torse, faisant durcir mes tétons. Il passe le tissu par-dessus ma tête et le jette au loin. Ses yeux parcourent mon corps nu avec une faim brute, presque révérencieuse.
— Regarde-toi… murmure-t-il d'une voix rauque et basse qui vibre dans ma poitrine. Ta peau est brûlante. Tes muscles qui se tendent à chaque respiration… Cette ligne parfaite de tes abdominaux… Tu es tellement beau, Gaspard. Tellement parfait que ça en devient presque injuste.
Il se penche et pose ses lèvres chaudes sur mon cou. Son souffle humide me fait frissonner violemment. Il descend lentement, embrassant ma clavicule, puis le creux de mon sternum, sa langue traçant un sillon brûlant sur ma peau. Ses mains descendent jusqu'à la ceinture de mon jean. Il défait le bouton avec précision, fait glisser la fermeture éclair avec un bruit métallique qui résonne dans le silence lourd du salon. Il fait descendre mon pantalon et mon boxer d'un seul mouvement fluide, libérant ma queue déjà dure qui claque contre mon ventre, une perle brillante au bout.
David recule légèrement pour mieux me contempler. Ses yeux glissent lentement sur mon corps : mes pectoraux qui se soulèvent rapidement, mes abdominaux contractés, la ligne de mes hanches, ma queue qui palpite, mes cuisses légèrement écartées. Il passe sa langue sur ses lèvres.
— Putain… ce corps… ces cuisses qui tremblent déjà pour moi… cette queue qui fuit abondamment… ce petit trou que je sens encore chaud de cette nuit. Tu n'as pas idée à quel point tu m'excites, Gaspard. Tu me rends complètement fou.
Je le regarde droit dans les yeux, le souffle court, le cœur tambourinant. Pour la première fois depuis des jours, je ne pense plus à rien d'autre qu'à lui. Qu'à nous. Qu'à ce désir qui brûle entre nous comme un incendie.
Je me lève, prends son visage entre mes mains et l'embrasse avec une passion urgente, presque désespérée. Ma langue force le passage, cherchant la sienne avec avidité. Pendant que je l'embrasse, mes mains caressent son torse nu, ses pectoraux larges, ses abdominaux durs comme de la pierre, sentant chaque muscle se contracter sous mes paumes.
David grogne contre ma bouche, visiblement surpris par mon initiative. Je descends son jogging d'un geste décidé. Sa grosse queue saute, lourde, épaisse, veinée, déjà luisante de liquide pré-séminal au bout. Je la prends en main, la caresse lentement en le regardant droit dans les yeux.
— J'ai envie de toi, je souffle contre ses lèvres. Vraiment envie.
Je le pousse doucement en arrière jusqu'à ce qu'il tombe assis dans le fauteuil. Je m'installe à califourchon sur lui, l'embrassant avec fougue, mes mains dans ses cheveux. Puis je descends le long de son corps, embrassant son torse, léchant ses tétons durcis, descendant sur ses abdominaux jusqu'à sa queue.
Je la prends en bouche sans hésiter, le regardant droit dans les yeux. David ouvre la bouche, un râle rauque et profond lui échappe quand je l'avale profondément.
— Oh putain… Gaspard…
Le goût salé et musqué de sa peau, l'odeur virile de son sexe emplissent mes sens. Je le suce avec avidité, ma langue tournant autour du gland gonflé, léchant toute la longueur de sa verge comme un affamé. Je descends plus bas, gobant ses couilles lourdes une par une, les suçant avec gourmandise, ma salive coulant abondamment. David grogne de plus en plus fort, une main crispée dans mes cheveux.
Je remonte et le reprends profondément dans ma gorge, le suçant longuement, bruyamment, la salive coulant sur son sexe et mes lèvres. Ses râles deviennent plus graves, plus animaux.
Je me relève enfin, l'embrasse à nouveau avec une passion sauvage, puis je m'installe sur lui. Je prends sa grosse queue dans ma main, la place contre mon trou encore sensible et commence à frotter son gland contre mon entrée, faisant des va-et-vient lents et provocants, le faisant glisser contre moi.
David ouvre la bouche, les yeux mi-clos de plaisir.
— Tu vas me surprendre de plus en plus…
Je m'assois lentement sur lui, le prenant entièrement en moi d'un coup. Nous gémissons tous les deux en même temps, un son rauque et profond qui remplit la pièce. Je commence à remuer mon cul sur sa queue, d'abord doucement, puis de plus en plus vite, le regardant droit dans les yeux.
— Baise-moi, je souffle entre deux baisers passionnés. Dis-moi que tu as envie de moi… Dis-moi que tu ne me laisseras pas…
— J'ai tellement envie de toi, grogne-t-il en attrapant mes hanches avec force. Putain, je ne te laisserai jamais… Tu es à moi.
Nous restons dans cette position pendant plus d'une demi-heure. Je monte et descends sur lui, roulant des hanches, le prenant profondément à chaque mouvement. La sueur coule entre nos corps collés. Le bruit humide et obscène de nos peaux qui claquent, nos gémissements, nos râles rauques remplissent tout le salon. Nous nous embrassons sans arrêt, nous regardant dans les yeux, haletant, perdus l'un dans l'autre.
David finit par exploser en moi dans un cri rauque et animal, son corps tremblant violemment sous le mien. Je sens ses jets puissants, brûlants, épais, me remplir complètement, encore et encore, débordant autour de sa queue.
Il m'embrasse alors avec une passion profonde, presque désespérée, me serrant le plus fort possible dans ses bras, ses mains caressant mon dos, mes cheveux, mes reins, comme s'il voulait me fondre contre lui.
— Putain… tu m'as tué, murmure-t-il contre mes lèvres, encore tremblant de tout son corps. C'était… intense.
Nous restons enlacés un long moment, essoufflés, collés l'un à l'autre, nos cœurs battant à l'unisson, la sueur et les fluides nous unissant dans une étreinte brûlante.
Fin du chapitre 16.
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