Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Runway à contre-courant — Chapitre 30
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Runway à contre-courant
Chapitre 30
Le silence de la pièce est instantanément pulvérisé lorsque Vasco fait un pas lourd et déterminé vers moi. Avant même que j'aie le temps de prononcer un mot, il se jette littéralement sur moi, sa force brute me poussant d'un coup sec en plein milieu de la pièce. Mes talons glissent sur le parquet alors que ses doigts puissants se referment sur le col de ma chemise, froissant le tissu dans une poigne de fer.
Sans un avertissement, sa bouche s'abat sur la mienne avec une fougue dévastatrice. C'est un assaut sauvage, un baiser chargé de mois de frustration et de désir contenu. Mes lèvres s'ouvrent sous la pression de la sienne, et à ma propre surprise, une faim irrésistible me submerge. Je réponds à son baiser avec une violence égale, mes mains trouvant d'elles-mêmes le chemin de sa nuque. Une image de David traverse mon esprit, un éclair de culpabilité face à ses bras puissants et ses promesses de la veille, mais mon corps et ma tête sont en plein court-circuit. Ils réclament Vasco. Cette bouche chaude, cette odeur musquée, cette urgence brute qui balaye ma raison.
Vasco s'interrompt brusquement, le souffle court, ses lèvres restant à un millimètre des miennes. Ses yeux sombres plantés dans les miens brillent d'une lueur farouche. Je le regarde, le cœur battant la chamade, mes sens en ébullition.
— Ça va ? murmuré-je, la voix brisée par l'intensité de ce qui vient de se passer.
Un sourire presque féroce étire ses lèvres alors qu'il resserre sa prise sur mon col.
— Depuis le temps que j'avais envie de ça, lâche-t-il d'une voix rauque, vibrante de colère et de passion mêlées. Depuis le jour exact où tu m'as dit par téléphone que tu avais choisi David. Tu n'as pas idée du point auquel ça m'a rendu fou.
Avant que je puisse répondre, sa bouche s'empare à nouveau de la mienne, plus possessive encore. Tout va très vite. Ses mains descendent le long de mon torse, arrachant les boutons de ma chemise qui sautent un à un et roulent sur le sol. Il me déshabille avec une hâte frénétique, jetant mes affaires n'importe où dans la pièce, chaque vêtement atterrissant dans un coin sombre. Puis, sans cesser de m'embrasser pour m'étouffer de son souffle, il se débarrasse de ses propres habits, les envoyant rejoindre les miens dans un grand geste désordonné.
Une fois entièrement nu face à moi, sa silhouette athlétique et nerveuse se découpant dans la pénombre, il saisit fermement ma main. Ses yeux ne quittent pas les miens lorsqu'il guide mes doigts vers le bas et pose ma paume directement sur sa virilité. Elle est impressionnante : une queue bien lourde, massive et déjà très dure, parcourue de veines saillantes sous une peau brûlante.
— Tu vois ce que tu provoques chez moi... regarde, me souffle-t-il à l'oreille, sa voix basse me faisant frissonner des cervicales aux reins.
Je baisse les yeux et j'observe cette magnifique grosse queue qui palpite contre mes doigts, son gland violacé et charnu pointant déjà vers le haut, soutenu par des bourses lourdes, tendues et pleines de promesses. Un petit gémissement de soumission m'échappe, un son aigu qui trahit ma fascination immédiate pour ce sexe imposant qui ne demande qu'à être honoré.
Cédant à la tension insoutenable qui sature l'air, je me laisse glisser lentement à genoux sur le parquet dur, mes yeux rivés sur l'objet de mon désir. Vasco reste debout, les jambes légèrement écartées, son sexe fier oscillant à quelques centimètres de mon visage. L'odeur fauve de sa peau et les effluves masculins qui s'en dégagent achèvent de consumer mes dernières réticences.
J'approche mes lèvres du gland déjà perlé de liquide séminal. J'ouvre doucement la bouche et viens y déposer un premier baiser, une caresse tendre du bout de la langue qui fait tressaillir les muscles de ses cuisses. Je commence à lécher délicatement la rainure de sa virilité, remontant et descendant le long du tronc chaud et veineux. Ma langue dessine des cercles autour de la couronne, savourant la texture ferme et lisse. Vasco lâche un premier soupir lourd, ses doigts venant se perdre dans mes cheveux pour guider mes mouvements sans encore imposer de rythme.
— Oui, comme ça, Gaspard... lèche-moi, murmure-t-il, la voix altérée par le plaisir naissant.
Je pousse un léger gémissement contre sa peau et ouvre plus grand la bouche pour englober le tiers de sa longueur. Ma salive lubrifie l'ensemble alors que j'entame un mouvement de va-et-vient régulier, mes lèvres serrées autour de sa chair pour maximiser la succion. Ma main droite descend pour envelopper la base de sa queue, mes doigts se refermant sur la peau tendue, tandis que ma main gauche vient caresser doucement ses couilles lourdes et chaudes. Je les soupèse, les masse doucement entre mes doigts, sentant leur densité, ce qui provoque chez Vasco un frémissement de tout le corps.
Le rythme s'accélère alors que ma gorge commence à s'habituer à l'épaisseur de son sexe. Je descends plus profondément, chaque centimètre supplémentaire m'arrachant des bruits d'étouffement excités. La chaleur de ma bouche enveloppe sa virilité, et je l'entends jurer à voix basse au-dessus de moi, ses hanches commençant à bouger d'elles-mêmes dans un mouvement d'aller-retour instinctif.
Sentant l'excitation grimper d'un cran, Vasco saisit fermement mes épaules et me fait changer de position. Il s'installe confortablement sur un fauteuil bas au centre de la pièce et me tire vers lui. Je me retrouve à califourchon sur ses genoux, mais face à ses jambes, le corps penché en avant, m'offrant totalement à lui d'une manière différente.
Dans cette posture, ma bouche plonge à nouveau sur sa queue avec une faim redoublée. Je maîtrise mieux la profondeur et j'accueille sa virilité presque entière au fond de ma gorge. Les mouvements deviennent plus rythmés, plus intenses. Vasco, les mains ancrées sur mes hanches, pousse de petits coups de reins réguliers vers le haut, venant heurter le fond de mon palais à chaque impulsion.
— Tu es une vraie merveille, Gaspard... Regarde comment tu la prends toute entière, me glisse-t-il d'une voix rauque, ses mots agissant comme un puissant stimulant qui fait battre mon cœur encore plus vite. Regarde ce que tu fais à l'homme que tu n'as pas choisi.
Ces mots me coupent le souffle et m'excitent au-delà du raisonnable. Mes gémissements étouffés résonnent contre sa peau alors que je redouble d'efforts, aspirant sa chair avec une force renouvelée, mes joues se creusant sous l'effort de la succion. Je joue avec ma langue sur le dessous de son gland, là où la sensibilité est maximale, provoquant des saccades nerveuses dans son bassin.
Vasco change à nouveau l'angle de notre étreinte. Il glisse du fauteuil pour s'allonger de tout son long sur le tapis épais, me tirant au-dessus de lui. Je me retrouve en position de "69", mon propre sexe frôlant son visage, mais son attention reste focalisée sur mon plaisir et ma soumission. Dans cette position inversée, la gravité m'aide à enfoncer sa queue toujours plus loin. Je me laisse presque étouffer par sa taille imposante, mes yeux pleurant d'excitation alors que je repousse mes limites pour le satisfaire.
Ses mains ne restent pas inactives. Elles descendent le long de mes cuisses, écartant mes jambes pour exposer pleinement mon fessier à la lumière tamisée. Ses doigts commencent à masser mes fesses, pétrissant la chair ferme avant de converger vers mon intimité.
Soudain, Vasco se redresse légèrement, me poussant doucement pour que je bascule à genoux, le buste contre le sol et le postérieur surélevé. Avant que je comprenne ce qu'il prépare, je sens son souffle chaud se poser directement entre mes cuisses.
Il commence à manger mon petit cul avec une ardeur incroyable. Sa langue, large et chaude, vient lécher l'entrée de mon intimité, traçant des cercles humides qui me font cambrer le dos instantanément. Un cri aigu m'échappe, un gémissement de pure surprise et de plaisir brut qui résonne dans toute la pièce. La sensation de sa langue qui fouille et prépare mon anus est d'une intensité insoutenable. Il y va franchement, alternant les coups de langue profonds et les succions directes sur les parois extérieures, détendant chaque fibre de mon muscle qui se relâche sous l'effet de la chaleur et de la salive.
— Ah... Vasco... mmhh ! je crie, les mains agrippées aux draps qui traînent au sol, ma tête enfouie dans mes bras.
— Tu aimes ça, hein ? Regarde comme tu t'ouvres pour moi, murmure-t-il entre deux caresses humides, sa voix vibrant contre ma peau sensible. Ton petit cul me réclame, Gaspard. Tu vas être tellement prêt pour moi.
— Tu aimes ça, hein ? Regarde comme tu t'ouvres pour moi, murmure-t-il entre deux caresses humides, sa voix vibrant contre ma peau sensible. Ton petit cul me réclame, Gaspard. Tu vas être tellement prêt pour moi.
Il poursuit cette préparation pendant de longues minutes, alternant sa langue avec l'introduction d'un, puis de deux doigts enduits de notre salive mêlée. Ses doigts effectuent des mouvements de va-et-vient et de rotation à l'intérieur de moi, massant mes parois, trouvant les zones les plus sensibles pour me faire gémir de plus belle. Chaque cri que je pousse semble le nourrir et l'exciter davantage, rendant ses gestes plus pressants, presque autoritaires. Je suis totalement à sa merci, le corps frémissant, le cul offert et tendu, l'esprit embrasé par cette bestialité consentie.
Lorsqu'il estime que la préparation est parfaite, Vasco me saisit par la taille et me remet brusquement à genoux face à lui, le dos bien droit. Le contraste est immédiat. L'ambiance bascule de la préparation intime à une phase d'une pure bestialité.
Vasco n'est plus dans la tendresse. Ses yeux sont injectés de désir, ses traits tendus par l'imminence de sa propre libération. Il attrape mes cheveux à l'arrière de ma tête d'une main ferme, non pas pour me faire mal, mais pour m'interdire tout mouvement de recul. De l'autre main, il guide sa queue droite devant ma bouche.
Il commence alors à me baiser littéralement la bouche. Les coups de reins deviennent puissants, lourds, d'une cadence effrénée. Sa virilité entre et sort de ma cavité buccale avec une violence sauvage. À chaque poussée, le gland vient percuter le fond de ma gorge, m'arrachant des bruits d'étranglement sourds et des gémissements de soumission totale. Je n'ai d'autre choix que de garder les yeux grands ouverts, fixés sur son visage contracté par le plaisir, alors qu'il m'impose son rythme.
— Prends-la, Gaspard ! Prends-la toute entière ! ordonne-t-il, haletant, ses coups de bassin se faisant encore plus profonds, enfonçant son sexe jusqu'à la racine contre mes lèvres écrasées. Tu es à moi maintenant, oublie tout le reste !
Le clapotis de la salive et le bruit sourd de ses bourses qui viennent frapper mon menton rythment cette danse sauvage. Mes larmes coulent le long de mes joues, non pas de douleur, mais sous le coup de l'excitation extrême que provoque cette domination absolue. Je subis et j'adore chaque seconde de cet assaut, mes mains agrippées à ses cuisses musclées pour essayer de garder l'équilibre face à la puissance de ses charges.
La tension monte à son paroxysme. Les veines de son cou sont saillantes, son souffle se transforme en un râle animal. Je sens sa queue gonfler encore dans ma bouche, devenir plus brûlante si c'est seulement possible, palpitant frénétiquement contre ma langue.
Le moment de la rupture totale arrive. Vasco bloque soudainement ma tête au fond de son entrejambe, sa virilité enfoncée au maximum, sa racine pressée contre mes lèvres verrouillées.
Dans un ultime coup de rein désespéré et rageur, Vasco crie de toutes ses forces, un hurlement de pur plaisir et de possession qui déchire le silence de la pièce. En même temps que son cri, son éjaculation se déclenche avec une violence inouïe. Une quantité énorme de sperme chaud, épais et lourd jaillit en jets puissants et continus directement au fond de ma gorge.
La sensation de cette vague brûlante qui inonde mon arrière-gorge est indescriptible. C'est un flot ininterrompu qui me submerge. Malgré le réflexe de recul, la main de Vasco me maintient fermement ancré contre lui. Le liquide est si abondant que je commence à en baver, des filets blancs et épais s'échappant des coins de mes lèvres pour couler le long de mon menton et de mon cou.
— Avale, Gaspard... Avale tout, putain ! m'ordonne-t-il dans un dernier souffle saccadé, son corps encore secoué de violents spasmes.
Obéissant, l'esprit totalement vidé par l'intensité du moment, je contracte ma gorge et commence à avaler de grandes gorgées de sa semence chaude et amère. Je fais descendre ce flot continu, luttant pour respirer par le nez, acceptant chaque goutte de sa puissance masculine.
Lorsqu'il daigne enfin reculer lentement son bassin, sa queue sort de ma bouche, dégoulinante de salive et de restes de sperme. Mais la scène n'est pas finie. Vasco reste planté devant moi, le souffle court, ses yeux fixant le liquide qui macule encore son sexe et ses propres doigts qu'il a utilisés pendant l'acte.
Il approche sa virilité encore palpitante ainsi que ses doigts souillés de blanc juste devant mes lèvres.
— Nettoie-moi, murmure-t-il d'une voix qui n'admet aucune réplique. Ne laisse rien.
Sans hésiter une seconde, guidé par une soumission totale et le goût encore chaud de son éjaculation, j'avance la langue. Je commence à lécher méticuleusement sa queue, aspirant les dernières gouttes qui perlent du gland, nettoyant la peau de haut en bas jusqu'à ce qu'elle soit impeccable. Puis, je prends ses doigts un à un dans ma bouche, les suçant avec application, faisant disparaître la moindre trace de notre folie sous le regard sombre et victorieux de Vasco.
Vasco se laisse tomber lourdement en arrière dans le fauteuil bas, le torse puissant encore parcouru de légers tressaillements. Entre ses cuisses écartées, sa queue, bien que libérée de sa première tension, reste impressionnante, une masse de chair pourpre et tiède qui débande à peine, vibrant d'une promesse non tenue. Toujours à genoux sur le parquet, le menton levé et les lèvres encore brillantes de notre étreinte, je le regarde. Ses yeux sombres me fixent avec une intensité hypnotique. Soudain, d'un geste leste, Vasco attrape sa queue lourde à pleine main et me biffle le visage d'un coup sec de gauche à droite. La peau chaude et musquée vient claquer contre mes joues. Loin de reculer, j'ouvre instinctivement la bouche et tire la langue, offrant mon visage à ses caresses brutales. Vasco recommence, tapant sa virilité contre ma langue humide avec une fierté sauvage.
— Putain, tu as été parfait, Gaspard, lâche-t-il dans un grognement satisfait, observant les traces de son passage sur ma peau.
Le souffle court, pensant que cette folie a atteint son point de non-retour, je commence lentement à me relever. Mes muscles sont engourdis, mes genoux endoloris par le sol. Je jette un regard vers le coin de la pièce où nos vêtements gisent en désordre, avec la ferme intention de récupérer mes affaires. Une image de David me traverse l'esprit, une onde de panique et de culpabilité qui me rappelle à l'ordre.
— Qu'est-ce que tu fais ? demande brusquement Vasco, ses sourcils se fronçant alors qu'il se redresse légèrement sur son siège.
Je m'arrête, à moitié redressé, le corps nu et frémissant.
— Je... je dois y aller, Vasco. Je dois retourner voir David. Il m'attend.
Un rire sombre et guttural s'échappe de la gorge de Vasco. Il se lève d'un bond, sa stature athlétique dominant instantanément l'espace.
— Qui t'a dit que j'en avais terminé ? lance-t-il, un sourire prédateur aux lèvres.
Je le regarde, complètement interdit, le cœur reprenant sa course folle contre mes côtes. Vasco s'avance vers moi, chaque pas lourd faisant craquer le parquet, sa queue reprenant instantanément de la vigueur à la simple vue de mon désarroi.
— Ce n'était que l'apéritif, piccolo. Les choses sérieuses vont pouvoir commencer.
La surprise me paralyse une seconde de trop. Vasco est déjà sur moi. Ses grands bras m'encerclent, me collant contre son torse brûlant. Il s'empare de ma bouche avec une fougue renouvelée, un baiser sauvage où je reconnais instantanément le goût de son propre jus, ce mélange âcre et chaud que nous partageons désormais. Tout en écrasant ses lèvres contre les miennes, ses mains larges descendent le long de mon dos, caressant ma colonne vertébrale avec une force qui me fait frissonner. Entre nos cuisses, sa queue, redevenue de marbre, palpite furieusement contre la mienne, un contact électrique qui balaie mes dernières velléités de départ.
Ses mains glissent plus bas, enserrant mes fesses pour me soulever légèrement. Sans transition, ses doigts enduits de notre salive et des restes de son éjaculation s'enfoncent vigoureusement dans mon petit cul. Le geste est franc, direct, rythmé. Il me doigte avec une énergie brute, forçant les parois de mon intimité à se dilater sous la pression. Des spasmes violents secouent immédiatement mon bassin, et je lâche un gémissement aigu directement dans sa bouche.
— Encore... ? parviens-je à articuler entre deux baisers perdus, mes doigts ancrés dans ses épaules.
— Oui, bien sûr, souffle-t-il contre mes lèvres, son regard noir ancré dans le mien. J'ai envie de plonger dans ce petit cul qui m'a tellement manqué. Tu n'imagines pas à quel point je vais te posséder aujourd'hui.
— Oui, bien sûr, souffle-t-il contre mes lèvres, son regard noir ancré dans le mien. J'ai envie de plonger dans ce petit cul qui m'a tellement manqué. Tu n'imagines pas à quel point je vais te posséder aujourd'hui.
Vasco me fait basculer sans ménagement sur la table basse en bois massif au centre de la pièce. Mes mains cherchent un appui sur la surface lisse alors qu'il écarte mes jambes au maximum, me pliant en deux. Dans cette position de soumission totale, je sens la pointe de sa grosse queue venir presser l'entrée de mon fessier, déjà humide et béant de notre préparation.
D'un coup de rein progressif mais d'une force herculéenne, Vasco s'enfonce en moi. La sensation est d'une intensité folle. Sa virilité massive étire mes chairs au maximum, remplissant chaque millimètre de mon être. Je pousse un cri strident, les yeux grands ouverts sur le décor flou de la pièce.
— Oh mon dieu, Vasco ! C'est trop... c'est trop gros ! je hurle, les hanches tremblantes.
— Tais-toi et prends tout, Gaspard. Regarde comment ton petit cul serré se fait ouvrir par ma queue. Tu es fait pour ça, me répond-il d'une voix cruellement basse, ses mots agissant comme un fouet sur mon excitation.
— Tais-toi et prends tout, Gaspard. Regarde comment ton petit cul serré se fait ouvrir par ma queue. Tu es fait pour ça, me répond-il d'une voix cruellement basse, ses mots agissant comme un fouet sur mon excitation.
Il commence ses mouvements. C'est une alternance calculée entre une douceur feinte, où il se retire presque entièrement pour mieux me torturer, et une force brutale où il se jette en avant, enfonçant sa virilité jusqu'à la racine. À chaque impact, mes fesses claquent contre son entrejambe, un bruit mat et humide qui remplit l'espace. Mes gémissements se transforment en râles continus, mon corps adoptant le rythme destructeur qu'il m'impose.
Cherchant à varier les plaisirs, Vasco me saisit par les hanches et me force à me retourner pour me mettre à quatre pattes, le visage écrasé contre le tapis. Il s'installe derrière moi, saisissant mes cuisses pour me cambrer davantage. L'angle est différent, plus direct encore.
Il rentre en moi d'un coup sec, me faisant avancer de quelques centimètres sur le sol. Ses mains agrippent ma taille, ses doigts s'enfoncent dans ma peau pour me maintenir en place. Les coups de reins deviennent frénétiques, une cadence bestiale qui ne me laisse aucun répit. Sa queue frotte contre mes parois les plus sensibles, déclenchant des décharges d'un plaisir si pur que j'en perds l'usage de la parole. Je ne peux que crier, évacuant la surcharge sensorielle qui embrase mon cerveau.
— Tu es ma traînée, Gaspard. Regarde comme tu m'accueilles, me lance-t-il, ses phrases crues excitant mon esprit autant que mon corps. David ne te baisera jamais comme ça. Jamais.
Ces mots me transpercent, mais la douleur morale est instantanément balayée par la vague de jouissance qu'il provoque en me martelant ainsi. Je lève le cul au maximum, m'offrant sans retenue à sa rage possessive, mes cris se mêlant à ses grognements de mâle dominant.
Sans me laisser le temps de respirer, il me tire vers le haut, me forçant à me tenir debout, le dos appuyé contre le mur froid de la pièce. Il saisit l'une de mes jambes et la relève sur son épaule, trouvant un équilibre précaire mais d'une efficacité redoutable. Dans cette position suspendue, sa grosse queue pénètre mon petit cul déjà bien ouvert par l'effort précédent.
La pénétration est totale, verticale. Vasco utilise tout le poids de son corps pour me pilonner contre la cloison. Le contraste entre le mur de béton frais et la chaleur étouffante de sa virilité me fait basculer dans une démence sexuelle complète. Je m'accroche à son cou, mes ongles s'enfonçant dans sa peau alors qu'il me soulève à chaque poussée. Les parois de mon anus, détendues et lubrifiées par le flux incessant de nos fluides, épousent parfaitement les contours de son sexe veineux.
— Vasco... pitié... je vais mourir... c'est trop bon ! je m'égosille, la tête jetée en arrière, mes cheveux trempés de sueur.
— Tu ne vas nulle part, tu restes là et tu subis ma queue, réplique-t-il, le visage déformé par l'effort, ses coups de bassin se faisant encore plus lourds et profonds.
— Tu ne vas nulle part, tu restes là et tu subis ma queue, réplique-t-il, le visage déformé par l'effort, ses coups de bassin se faisant encore plus lourds et profonds.
Le point de rupture approche pour nous deux. Vasco me repose au sol, me remettant à genoux mais le corps cambré vers l'arrière, soutenu par ses bras puissants. Sa queue glisse une dernière fois à l'intérieur de moi, effectuant des mouvements circulaires lents et profonds qui me font frémir des pieds à la tête. Mon petit cul, autrefois si étroit, est maintenant totalement ouvert, béant autour de sa virilité imposante.
Vasco s'arrête un instant, le souffle court, son front perlé de sueur contre le mien. Ses yeux brillent d'une lueur de triomphe absolu.
— Dis-moi où tu veux que je jute, Gaspard... Dis-le-moi maintenant, halète-t-il, sa voix vibrant d'une urgence contenue.
... Je le regarde, complètement soumis, mon esprit annihilé par la luxure.
— Putain, jute en moi bien à fond ! Jute en moi, Vasco ! je hurle, incapable de retenir mon envie de posséder sa semence au plus profond de mes entrailles.
Entendant ma demande, Vasco lâche un grognement de bête fauve. Il se positionne et commence à tasser bien encore sa virilité au fond de moi. À chaque poussée, il enfonce son sperme, sa queue palpitant à l'extrême. Puis, guidé par une impulsion perverse et bestiale, il ressort sa queue entièrement et la rentre d'un coup sec à plusieurs reprises. Ce mouvement de va-et-vient violent fait déborder son jus chaud et épais qui s'échappe de mon anus ouvert.
Vasco descend une main, récupère le précieux liquide blanc qui coule le long de mes cuisses, et l'apporte directement à ma bouche.
— Lèche-le. C'est notre mélange, ordonne-t-il.
J'ouvre les lèvres et lèche ses doigts souillés, savourant le goût de notre débauche alors qu'il continue de me pénétrer rudement.
Sans perdre une seconde, il me retourne face contre terre. Sa queue est sortie, mais l'acte n'est pas achevé. Avec une main, il continue de me doigter vigoureusement, ses doigts cherchant ma prostate avec une précision chirurgicale, tandis que de son autre main, il saisit ma propre verge, tendue et douloureuse à force d'attendre.
Il commence à me branler très fort, un mouvement rapide et sans concession qui s'allie au va-et-vient de ses doigts dans mon cul. Le double stimulus est insoutenable. Mon corps se cambre, mes muscles se tendent jusqu'à la limite de la rupture. Je sens la vague monter, une explosion de plaisir purement électrique qui part de mon entrejambe pour envahir tout mon être.
— Vasco ! Je vais... je vais jouir ! Ah ! je hurle de toutes mes forces.
Dans un ultime mouvement frénétique de sa main, ma propre libération jaillit. Je jouis en hurlant de plaisir, un cri de délivrance qui emplit l'espace. Mon sperme part en jets puissants, éclaboussant mon propre corps, remontant jusque sur mon visage et retombant derrière moi sur le tapis. Je tremble de tous mes membres, totalement vidé, le corps secoué de spasmes résiduels.
Alors que je reste étendu, haletant et incapable du moindre mouvement, Vasco s'allonge au-dessus de moi. Il commence à lécher méticuleusement tout le sperme qui macule mon torse, mon cou et mon visage. Sa langue chaude et râpeuse remonte le long de ma peau, avalant tout sur son passage, ne laissant aucune trace de ma jouissance.
Lorsqu'il atteint mon visage, il recueille le dernier coup de langue chargé de notre semence mêlée et l'apporte directement dans ma bouche en m'embrassant comme un fou. C'est un baiser profond, possessif, où nos salives et nos fluides se confondent une dernière fois dans une intimité presque étouffante.
Il me prend ensuite fermement dans ses bras, me collant contre sa poitrine lisse, musclée et totalement imberbe qui se soulève régulièrement contre la mienne.
— C'était ça que je voulais depuis le début, Gaspard... Et ce n'est pas près de se terminer, me murmure-t-il à l'oreille, sa voix ayant retrouvé un calme olympien contrastant avec sa fureur passée.
Il m'embrasse à nouveau doucement, un baiser plus tendre cette fois, alors que je reprends mes esprits petit à petit, le plafond cessant enfin de tourner autour de moi.
Nous restons allongés ainsi pendant quelques minutes, le temps que le calme revienne dans la pièce. Nos corps se caressent distraitement, ses grands doigts traçant des cercles sur mes hanches tandis que nos lèvres se cherchent encore pour de petits baisers paresseux. La réalité finit par me rattraper, lourde et froide.
— Je... je dois vraiment y aller, Vasco, dis-je doucement, une pointe de regret dans la voix. Est-ce que... est-ce que je peux aller prendre ma douche avant ?
Vasco me gratifie d'un sourire en coin, desserrant sa prise pour me laisser de l'espace.
— Vas-y, piccolo. La salle de bain est à toi.
Une fois la douche terminée, l'eau chaude ayant lavé les traces physiques mais non psychologiques de notre étreinte, je me rhabille avec des gestes lents. Je remets ma chemise froissée et mes affaires, laissant Vasco toujours nu, allongé impudiquement sur le lit où il s'est installé, me regardant faire avec un air de propriétaire légitime.
Je m'approche lentement de la porte de sortie, le cœur lourd et l'esprit en lambeaux. Entendant mes pas, Vasco se relève. Il traverse la pièce avec cette grâce féline qui le caractérise, me rejoint et m'embrasse amoureusement, une caresse douce mais pleine de promesses futures.
— À très vite, piccolo, me souffle-t-il avec un clin d'œil.
Je hoche la tête, incapable de formuler une réponse. Je sors de la pièce, referme doucement la porte derrière moi et m'appuie immédiatement le dos contre le panneau de bois protecteur. Mes jambes tremblent encore de l'effort et du plaisir. Je ferme les yeux, une main sur la bouche, alors que la culpabilité m'assaille de plein fouet.
— Mais qu'est-ce que j'ai fait ? me dis-je intérieurement, terrifié par l'avenir et le secret que je porte désormais.
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