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Couverture de Cybèle et pourtant, par unzeste85
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Cybèle et pourtant — Chapitre 37

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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unzeste85
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Cybèle et pourtant

Chapitre 37

Le retour
— Nous sommes invités vendredi soir, annonça MarieClaude d'un air ravi. Devine par qui.
— Je ne vois pas.
— Par Sophie !
— Par exemple ! Elle est de retour en France ?
— Il semble bien. En tout cas, elle est à Toulouse en ce moment.
— C'est vrai qu'elle devait rentrer en France au bout de deux ans pour se marier. Elle ne t'a rien dit à ce sujet ?
— Je ne l'ai pas eue au téléphone. C'est Armelle qui m'a prévenue. Qu'est-ce que je suis contente de la revoir !
— Je serai content de la revoir moi aussi, commenta Cédric. J'espère qu'elle s'est bien remise de l'attentat dont elle a été victime. Armelle t'a donné des détails ?
— Non ! elle est restée assez mystérieuse. Tout ce qu'elle m'a dit, c'est qu'il fallait venir en Blue Jean et que Sophie lui avait précisé que, cette fois, c'était vrai.
— Tu as proposé à Armelle qu'on passe les chercher ?
— Non ! c'est elle et Philippe qui viennent nous chercher avec leur voiture.
— Ce tas de ferraille ?
— Oui, il parait que ce ne serait pas très prudent avec l'Audi.
— Bizarre ! je ne vois pas ce que l'Audi peut avoir de dangereux.
— J'ai commandé une baby-sitter. Armelle déposera Vincent au passage.
— J'espère que les quatre garnements ne feront pas tourner en bourrique la baby-sitter.
— Vincent et Claire sont encore trop petits pour ça. Quant aux jumeaux, je fais confiance à madame Bouchard pour ne pas se laisser déborder. C'est une dure à cuire. Oh, Cédric ! qu'est-ce que je suis impatiente de revoir Sophie. J'espère qu'elle n'aura que de bonnes nouvelles à nous annoncer.
— Moi aussi. C'est pour quelle heure ?
— Il faudrait être là-bas vers dix-neuf heures trente, vingt heures. Ce n'est pas trop tôt pour toi ?
— Non ! ça ira.
Cédric prit son épouse dans ses bras.
— Tu sais que je t'aime de plus en plus ? Quand est-ce qu'on fait le quatrième ?
MarieClaude éclata de ce rire perlé qui, à chaque fois, faisait complètement craquer son époux.
— Laisse-moi un peu souffler ! J'ai envie de porter des vêtements normaux quelques temps. Je te signale que j'ai pris au moins trois kilos depuis notre mariage.
— Dis donc ! Tu approches des cinquante kilos alors. Tu arrives encore à monter les escaliers ?
— Moque-toi ! Il va bientôt falloir que je change toute ma garde-robe.
— Comme tu as bien amené la chose !
— N'est-ce pas ?
Ils éclatèrent de nouveau d'un rire joyeux.
Le vendredi suivant, Armelle et Philippe passèrent avec Vincent vers dix-neuf heures. Le temps de faire manger les enfants et de les coucher, il était dix-neuf heures trente et Madame Bouchard arriva. Ils lui donnèrent quelques instructions puis la quittèrent.
— Alors Armelle. Tu ne nous as même pas dit où on allait. C'est à Ramonville ?
— Non ! C'est dans le quartier du Mirail.
— Je comprends qu'il faille une voiture qui ne soit pas trop voyante. Mais, que fait-elle dans le quartier du Mirail ? Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça n'est pas là qu'on s'attend à voir vivre un notaire.
— Je n'ai pas eu de détails. Sophie m'a dit qu'elle nous expliquerait tout ce soir.
— Tu as eu l'impression qu'elle allait bien ?
— Difficile de se rendre compte au téléphone, mais elle avait l'air très heureuse.
— C'est le principal.
Quand ils arrivèrent à l'adresse indiquée, ils étaient devant une barre d'HLM.
— Tu es sûre de l'adresse ?
— Sophie me l'a répété plusieurs fois au téléphone.
— Bon. Entrons.
Dans le hall d'entrée, ils allèrent regarder les boites aux lettres.
— Bizarre, je ne vois pas le nom de Sophie. Il y a bien Marc et Sophie Bernard au premier étage, mais ce n'est pas le nom de famille de son fiancé.
A ce moment-là, ils furent rejoints par un personnage sympathique qu'ils reconnurent tout de suite.
— Dominique ! Quelle bonne surprise ! Que faites-vous ici ?
— C'est curieux, fit le père Dominique en faisant semblant de se gratter l'intérieur de l'oreille, quand on me vouvoie, je n'entends pas. C'est peut-être une maladie orpheline.
— Les apôtres vouvoyaient Jésus.
— Tu sembles avoir des informations de première main à ce sujet. En tout cas, personnellement je n'étais pas là et je regrette de te décevoir, mais je ne suis pas la réincarnation de Jésus. Si c'était le cas, je m'en serais sûrement aperçu.
— D'accord ! Que fais-tu ici ?
— Je suis invité ; comme vous, je suppose.
— C'est bien ici alors ?
— Premier étage. Il faut prendre l'escalier. L'ascenseur est en panne, mais je prie pour lui et je suis sûr qu'il sera dépanné avant que je meure de vieillesse.
Arrivés au premier étage, le père Dominique se dirigea résolument vers le fond du couloir et sonna. Ce ne fut pas Sophie qui vint ouvrir, mais un homme qui paraissait avoir dans les trente-cinq ans et qu'ils n'avaient encore jamais vu. Il avait l'air extrêmement sérieux, voire froid, mais cela ne l'empêcha pas de les accueillir avec courtoisie. Ils se serrèrent cordialement la main avec le père Dominique.
— Comment vas-tu Marc ? Toujours sur la brèche ?
— Comme toi Dominique.
A cet instant, ils virent arriver Sophie. Elle était en train de s'essuyer les mains dans un tablier.
— Pardonnez-moi, je ne suis pas très présentable. J'étais en train de me battre avec un oignon récalcitrant. Rassurez-vous, c'est moi qui ai gagné.
Elle les embrassa tous affectueusement, y compris Cédric.
— Permettez-moi de faire les présentations : Tout le monde connait Dominique, je crois ; sauf toi Cédric, il me semble.
— Mais j'en ai beaucoup entendu parler. Tu es très populaire Dominique.
— Le garçon qui vient de parler est Cédric. Il est cadre chez Airbus Industrie. Son épouse, MarieClaude, est peintre. C'est une artiste réputée. Philippe et Armelle travaillent dans le design graphique. Illustration le livres, de sites internet, etc. Ce sont tous des amis qui me sont très chers. Mes seuls vrais amis, je me dois de le dire, en dehors de Dominique, naturellement. Il me reste à présenter Marc. Marc est tout simplement mon mari. Enfin, l'histoire n'est pas si simple que ça. Nous nous sommes mariés à N'Djamena il y a six mois. Il dirigeait d'une main de fer notre ONG « Les enfants de Teresa ». Depuis quelques temps, il est basé à Toulouse d'où il coordonne et contrôle d'une main du même métal les ONG du Sahel rattachées à Caritas. Il n'est pas très drôle, mais avec moi il est très gentil. Mais, entrez dans notre splendide salon-salle à manger-chambre à coucher ! L'ameublement est un peu spartiate, mais l'amour et l'amitié servent de décor. Tout vient de chez IKEA. Ça n'est pas cher. L'avenir nous dira si c'est solide.
— Vous donnez l'impression de ne pas rouler sur l'or. Tes parents ne vous aident pas ?
— Nous avons, mes parents et moi, constaté que nous n'avions plus rien à partager et en avons tiré les conséquences : Ils m'ont coupé les vivres et moi, je les ignore superbement.
— Ça ne doit pas être très facile tous les jours.
— Oh si ! car nous possédons un trésor inestimable qui nous rend infiniment riches.
— Quel genre de trésor ?
— Le genre de trésor qui mesure un mètre dix et pèse quinze kilos. Un trésor bien trop timide et qu'il va falloir que j'aille chercher. Viens ma chérie. Je vous présente Leila, l'amour de notre vie. Dis bonjour ma chérie.
La petite fille passa de l'un à l'autre et échangea un petit bisou avec chacun. MarieClaude, profondément émue la serra dans ses bras.
— On m'avait pourtant toujours dit que les anges avaient des ailes. C'est bien plus qu'un trésor. C'est un don de Dieu. Elle est avec vous depuis longtemps ?
— Nous l'avons recueillie au camp il y a un peu plus d'un an dans des circonstances que je vous détaillerai plus tard quand elle dormira. Nous avons déposé le dossier de demande d'adoption il y a six mois, au moment où nous nous sommes mariés et sommes officiellement ses parents depuis quatre mois. Si vous le voulez bien, nous allons passer à table.
Ce fut Marc qui assura le service. A la surprise des autres convives, Sophie prit Leila sur ses genoux et partagea son assiette avec elle. Remarquant l'air un peu surpris de ses invités, elle précisa :
— Depuis que je m'occupe d'elle, Leila a toujours mangé dans mon assiette. Elle dormait avec moi, mangeait avec moi et restait toute la journée avec moi. Maintenant, elle a sa chambre et je suis obligée de la laisser à la garderie quand je vais au travail. Alors, tout le reste du temps, elle est avec moi.
— Tu as réussi à trouver un travail ?
— Oh ! c'est assez facile du moment qu'on accepte tout ce qu'on vous propose. J'ai été caissière dans un supermarché, mais aujourd'hui, je suis vendeuse. Vous ne devinerez jamais où. Chez « Marie Lou » dont j'ai été dans le temps une des meilleures clientes. Je trouve plutôt drôle d'être de l'autre côté de la barrière. Malheureusement ce sont toujours des contrats à durée déterminée.
Cédric intervint.
— Il me semble que tu as des compétences qui devraient te permettre de viser plus haut. Parles-tu bien l'Anglais ?
— Très bien. A quoi penses-tu ?
— Actuellement, on recherche des hôtesses d'accueil chez Airbus Industries. Tu devrais te présenter. Ce sont des contrats à durée indéterminée. Il faut une bonne présentation, être sympathique et posséder une bonne maîtrise de l'Anglais. Je peux te faire un peu de publicité auprès de la direction du personnel. Après ce serait à toi de jouer mais, si je me souviens bien, tu séduis assez naturellement.
— Comment je dois le prendre ?
— Positivement. Je suis sûr que Marc est d'accord.
— Je confirme. Sophie séduit même sans le vouloir.
— Alors, je vais présenter ma candidature. J'avoue que ça nous rendrait service. Les responsabilités dans les organisations humanitaires ne sont pas très bien rémunérées.
Après le repas, pendant que Sophie allait coucher Leila, Marc leur raconta l'histoire de la petite fille et l'action de Sophie.
— Lorsque nous avons recueillie Leila au Sud Soudan, elle était dans un triste état. Elle avait assisté au massacre de ses parents et de son frère. Son grand-père, seul survivant avec elle, venait de mourir de désespoir. Leila était murée dans le silence, incontinente et faisait de terribles cauchemars chaque nuit. Sophie l'a prise sous sa protection et, grâce à sa patience et à son amour, Leila a fini par se rétablir. Sophie a été incroyable. Elle n'a aucune formation en psychologie mais elle a probablement réussi à récupérer Leila plus rapidement que n'en aurait été capable un professionnel.
Sophie, qui était revenue entre temps, intervint.
— Plus rapidement, peut-être, mais sans doute moins profondément. Leila fait encore des cauchemars. Certes, ils sont bien moins nombreux qu'avant, mais cela signifie qu'elle a encore du chemin à parcourir avant qu'on puisse la considérer comme complètement rétablie.
— Vous avez essayé de lui faire voir un psychologue ?
— Il n'y en a pas au Tchad. Ici, il y en a bien, mais les bons sont hors de prix. Il nous faudra trouver un moyen d'améliorer nos ressources si nous voulons pouvoir y faire appel.
— En tout cas, elle a l'air d'être heureuse avec vous.
— Surtout avec Sophie intervint Marc. Quand cette-dernière a été rapatriée en France suite à l'attentat, Leila l'a très mal pris. Elle a de nouveau arrêté de parler et elle a passé toutes ses journées à l'attendre. Dès qu'elles se sont retrouvées, tous les problèmes ont disparu. C'est à ce moment-là que la petite, spontanément, a commencé à l'appeler Maman. J'ai assisté à la scène. C'était bouleversant.
Sophie regarda Marc tendrement.
— Marc n'en a pas l'air, mais c'est quelqu'un de très sensible. Il ne sait pas toujours le montrer car sa jeunesse a été difficile et ne lui a pas permis de s'épanouir.
— Quel dommage tout de même que tu n'aies pas pu renouer avec tes parents. Tu ne penses pas qu'avec le temps tout va finir par s'arranger ?
— Je ne veux pas que ça s'arrange !
— Comment cela ?
— Lorsque je suis rentrée en France, j'ai voulu rencontrer mes parents pour que nous nous expliquions. Ça s'est très mal passé. Ils m'ont d'abord reproché d'avoir rompu ma parole en n'épousant pas Romain Bouchon. Je leur ai répondu que je n'avais jamais donné ma parole et qu'à dix ans, je ne pouvais évidemment pas choisir librement. Ils m'ont reproché ensuite d'être une fille. Là, je me suis mise à rigoler franchement devant le ridicule de cet argument, même si j'avais été profondément blessée lorsque j'avais su qu'ils m'en voulaient pour ça. Ils m'ont ensuite reproché d'avoir épousé un garçon dont on ne connaissait même pas les origines, étant donné qu'il est né sous x.
— Ils ont osé faire ça ?
— Ils ont osé.
— Comment as-tu réagi ?
— Je leur ai répondu que leur attitude était totalement méprisable et je me préparais à partir lorsque ma mère m'a fait le reproche de trop. Elle m'a déclaré qu'il n'était pas question d'accepter une négresse dans la famille.
— Quelle horreur !
— Alors je me suis levée sans répondre, je me suis approché d'elle et je l'ai giflée de toutes mes forces puis je suis sortie sans un mot. Je ne sais pas si elle me pardonnera cette gifle, mais moi je ne lui pardonnerai jamais de s'être attaquée à Leila. Je n'accepterai jamais qu'on s'attaque à mon époux et à ma fille. C'est un gros péché n'est-ce pas Dominique ?
— Si j'étais jésuite, je tordrais la réalité pour expliquer que ta gifle était seulement un geste éducatif maladroit. Comme je suis simplement un père blanc, je te dirai simplement qu'à ta place, je lui en aurais collé deux. Pardon mon Dieu pour cet abominable péché !
— Cette transition est l'occasion rêvée pour vous demander une faveur. Marc et moi, nous sommes mariés civilement pour l'instant et nous avons demandé à Dominique de nous marier religieusement. Marc ne connait personne à Toulouse et n'a pas de famille. Je n'en ai plus moi-même et vous êtes les seuls amis sincères que j'aie. Je serais donc très heureuse, Armelle, que tu sois mon témoin. Marc a, lui aussi, besoin d'un témoin. Cédric, je pense que tu es le plus qualifié pour tenir ce rôle, tu sais pourquoi.
— Je sais pourquoi et j'en serai à la fois fier et heureux.
Armelle accepta, elle aussi, avec joie. MarieClaude était contente pour Armelle, mais elle était un peu chose. Elle aurait bien voulu être à sa place. Sophie perçut sa joie un peu forcée et sourit en elle-même. Elle reprit en regardant son amie en lui souriant affectueusement.
— Ce n'est pas tout. En même temps qu'il célèbrera notre mariage, Dominique baptisera Leila.
MarieClaude devint écarlate et serra ses mains l'une contre l'autre pour les empêcher de trembler. Sophie la regarda avec tendresse.
— MarieClaude, ma chérie, je serais infiniment heureuse si tu voulais bien être sa marraine. Et toi, Philippe, veux-tu être son parrain ?
— Naturellement ! ça me fera très plaisir.
— Et toi, MarieClaude ?
— Oui, mais à une condition, répondit MarieClaude radieuse.
— Laquelle ?
— Je lui paye les séances chez un psychologue. Nous lui choisirons le meilleur.
— Tu es folle !
— Ce sera mon cadeau de baptême. Avant de protester inutilement, laisse-moi t'expliquer. Je vends très bien mes tableaux, mais pour des raisons morales, je ne veux pas de cet argent pour moi. J'en verse donc la moitié à Caritas et je consacre le reste à payer le fisc et à aider des gens qui en ont besoin. Donc tout l'argent disponible va dans des opérations humanitaires ou caritatives. Il me semble que le cas de Leila relève de l'humanitaire.
Cédric intervint.
— Acceptez ! de toute manière, MarieClaude vous aura à l'usure.
— Tu es d'accord avec elle ?
— Naturellement ! Et je suis très fier d'elle.
Sophie en avait les larmes aux yeux.
— Ce n'est pas pour moi, c'est pour Leila.
— C'est bien comme ça que je le comprends. De toute manière, j'ai une dette envers toi.
— Envers moi ?
— Quand je suis rentrée aux beaux-arts, j'étais complètement perdue et ignorée de tous. Tu m'as spontanément offert ton aide et ton amitié. C'est une chose que je n'oublierai jamais.
Dans la voiture qui les ramenait, Cédric remarqua l'air pensif de MarieClaude.
— A quoi penses-tu, ma chérie ?
— Je trouve triste que Marc et Sophie n'aient plus de famille. Du coup Leila n'aura pas de grands-parents.
— Oui, c'est bien triste, mais c'est comme ça. Au moins, ils auront des amis sincères et Leila va avoir une super marraine.
MarieClaude réfléchit encore puis reprit d'un air décidé.
— Leila a besoin de grands-parents.
Cédric demanda en souriant ironiquement.
— Des grands-parents habitant de préférence une petite ville de province pas trop éloignée de Toulouse sans doute ?
— Tout à fait !
— Une petite ville du genre de Condom et des grands-parents du genre de tes parents par exemple ?
— Ça serait parfait !
— Je ne vois qu'un problème.
— Ah bon ? lequel ?
— Une fois Leila sur ses genoux, Michèle ne voudra plus la rendre.
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Photo de profil de unzeste85
unzeste85
30 novembre 2025 à 08:25
Petit bémol cependant : Je m'efforcerai de rajouter quelques épisodes supplémentaires mais ils arriveront plus lentement et mon inspiration n'est pas inépuisable.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
30 novembre 2025 à 01:21
Un petit "up" dans les commentaires pour signaler aux lecteurs affamés de valeurs positives et de sentiments émouvants 🥹, une mention qui n'apparaissait pas lors de la publication.

"Le prochain chapitre Cybèle et pourtant (38) est prévu le 16 décembre"

Que dire sinon Youpi ! 🤗

(le petit bémol ci-dessous ⬇️ est bien noté, on prendra ce qu'il y aura et voilà tout) 😌
Modifié 4 décembre 2025 à 17:22
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monplaisir71
Monplaisir71
27 novembre 2025 à 21:02
Sophie a bien du mérite a être celle qu'elle est avec des parents aussi détestables. Elle a eu bien raison de se tourner vers ses vrais amis et avec son attitude actuelle, elle devrait s'en faire d'autres. En tout cas, il est sûr que les parents de Marie-Claude l'accueilleront à bras ouverts et sauront lui pardonner son départ précipité et très impoli lors de l'annonce du mariage de leur fille.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Osensuel
Osensuel
27 novembre 2025 à 10:57
Vous nous procurez une recharge d’émotions positives tous les 3 jours. Merci, je me régale
Soyez respectueux
Répondre

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