Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cybèle et pourtant — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cybèle et pourtant
Chapitre 14
Cédric et Roger
Le lendemain matin, ils partagèrent de nouveau leur petit déjeuner avec Abélard qui commençait à trouver Cédric vraiment sympathique. Michèle entra dans la pièce et les gronda :
— Il ne faut pas donner de viennoiseries à Abélard. Ça va le faire grossir. Elle prit Abélard dans ses bras et l'emporta en lui disant :
— Allez viens avec maman ! Elle va te donner des croquettes, des tas de croquettes.
— Cherchez l'erreur, dit en souriant Benoît.
— Allez viens avec maman ! Elle va te donner des croquettes, des tas de croquettes.
— Cherchez l'erreur, dit en souriant Benoît.
Quand ils se levèrent de table, Michèle demanda à Cédric de l'accompagner à l'étage. Elle lui fit visiter la deuxième chambre d'amis, celle qui avait été occupée par Françoise. La chambre se situait au dos de la maison tandis que celle qu'avait occupé Cédric était devant, au-dessus de la piscine et du côté ensoleillé.
— Si ça ne pose pas de problème, je vais garder celle que tu m'as donnée. Je préfère son orientation.
— Bon ! hé bien dorénavant ce sera la tienne. Enfin jusqu'à votre mariage. Vous choisirez alors entre cette chambre et celle de MarieClaude. Il suffira de nous prévenir pour qu'on mette un grand lit dans celle que vous aurez choisie. Je pense que MarieClaude souhaitera garder sa chambre car elle est orientée comme celle-ci et est nettement plus grande. L'autre sera pour vos bébés. Ma chérie, dit-elle à MarieClaude qui était montée avec eux et qui était écarlate, il va bien falloir que tu t'habitues à certaines situations. Ça va arriver très vite.
— Bon ! hé bien dorénavant ce sera la tienne. Enfin jusqu'à votre mariage. Vous choisirez alors entre cette chambre et celle de MarieClaude. Il suffira de nous prévenir pour qu'on mette un grand lit dans celle que vous aurez choisie. Je pense que MarieClaude souhaitera garder sa chambre car elle est orientée comme celle-ci et est nettement plus grande. L'autre sera pour vos bébés. Ma chérie, dit-elle à MarieClaude qui était montée avec eux et qui était écarlate, il va bien falloir que tu t'habitues à certaines situations. Ça va arriver très vite.
Les trois jeunes gens passèrent la matinée à se prélasser au bord de la piscine. Vers onze heures, ils se mirent tous les trois en maillot de bain et les deux garçons se baignèrent un instant puis se séchèrent au soleil près de MarieClaude qui à cause de son plâtre ne pouvait pas se baigner. Le repas de midi fut encore une fois un vrai festin. A la fin du repas, Michèle demanda à Cédric :
— Tu reviens samedi ?
— Oui mais je ne sais pas exactement à quelle heure. Il faudra que je téléphone pour vérifier s'il y a quelqu'un pour m'ouvrir.
— Je suppose que tu viendras avec Benoît ?
— Oui, c'est vrai. Je n'y pensais plus. Ça règle le problème.
— De toute façon tu auras tes clefs.
— Quelles clefs ?
— Celles de la maison et du jardin pardi !
— Vous allez me donner des clefs ? Michèle le regarda un peu perplexe.
— Naturellement ! Tous nos enfants ont des clefs. Même Benoît, alors tu vois.
— Maman ! Ça n'est pas très sympa pour moi.
— Tu les déjà perdues une fois et nous avons dû changer les serrures.
— C'était il y a dix ans.
— C'est vrai. Que le temps passe vite !
— Oui mais je ne sais pas exactement à quelle heure. Il faudra que je téléphone pour vérifier s'il y a quelqu'un pour m'ouvrir.
— Je suppose que tu viendras avec Benoît ?
— Oui, c'est vrai. Je n'y pensais plus. Ça règle le problème.
— De toute façon tu auras tes clefs.
— Quelles clefs ?
— Celles de la maison et du jardin pardi !
— Vous allez me donner des clefs ? Michèle le regarda un peu perplexe.
— Naturellement ! Tous nos enfants ont des clefs. Même Benoît, alors tu vois.
— Maman ! Ça n'est pas très sympa pour moi.
— Tu les déjà perdues une fois et nous avons dû changer les serrures.
— C'était il y a dix ans.
— C'est vrai. Que le temps passe vite !
MarieClaude intervint.
— dimanche soir prochain, sauf problème, je retournerai à Toulouse avec Cédric.
— Tu es sûre que tu pourras te débrouiller seule ? Cédric intervint :
— Ne vous en faites pas, je ferai le chauffeur chaque fois qu'elle aura à se déplacer. D'autre part, il faudra qu'elle se fasse enlever son plâtre la semaine prochaine et le vingt-six je pense que nous irons passer une dizaine de jours à Èze. Je prendrai trois semaines de congés de sorte qu'à notre retour nous viendrons passer le reste à Condom. Ensuite, le mariage va très vite arriver. Il faudra que je m'occupe du voyage de noces et des formalités administratives relatives au mariage civil.
— Tu sais que c'est nous qui allons-nous occuper de la cérémonie et de la réception.
— Oui. Je pense que maman souhaitera s'occuper des faire parts. Elle l'a déjà fait pour ma sœur. Elle est en cheville avec de nombreux artisans et artistes de la région et elle fera quelque chose de très original. Elle est très douée pour ça. Elle voudra certainement voir avec MarieClaude les choix artistiques. Elle a fait les beaux-arts elle aussi.
— Je pense effectivement qu'elle est bien placée pour s'en occuper. Tu veux que je prenne contact directement avec elle ou tu lui en parles d'abord ?
— Je commencerai par la prévenir et ensuite, c'est elle qui prendra contact avec toi.
— Et ton père ?
— Il faudra qu'il se mette en contact avec Roger pour qu'ils se mettent d'accord sur les détails bassement matériels. En se levant de table, Roger s'approcha discrètement de Cédric.
— Je souhaiterais te parler seul à seul.
— Quand ?
— Maintenant si tu veux bien.
— D'accord !
— Tu es sûre que tu pourras te débrouiller seule ? Cédric intervint :
— Ne vous en faites pas, je ferai le chauffeur chaque fois qu'elle aura à se déplacer. D'autre part, il faudra qu'elle se fasse enlever son plâtre la semaine prochaine et le vingt-six je pense que nous irons passer une dizaine de jours à Èze. Je prendrai trois semaines de congés de sorte qu'à notre retour nous viendrons passer le reste à Condom. Ensuite, le mariage va très vite arriver. Il faudra que je m'occupe du voyage de noces et des formalités administratives relatives au mariage civil.
— Tu sais que c'est nous qui allons-nous occuper de la cérémonie et de la réception.
— Oui. Je pense que maman souhaitera s'occuper des faire parts. Elle l'a déjà fait pour ma sœur. Elle est en cheville avec de nombreux artisans et artistes de la région et elle fera quelque chose de très original. Elle est très douée pour ça. Elle voudra certainement voir avec MarieClaude les choix artistiques. Elle a fait les beaux-arts elle aussi.
— Je pense effectivement qu'elle est bien placée pour s'en occuper. Tu veux que je prenne contact directement avec elle ou tu lui en parles d'abord ?
— Je commencerai par la prévenir et ensuite, c'est elle qui prendra contact avec toi.
— Et ton père ?
— Il faudra qu'il se mette en contact avec Roger pour qu'ils se mettent d'accord sur les détails bassement matériels. En se levant de table, Roger s'approcha discrètement de Cédric.
— Je souhaiterais te parler seul à seul.
— Quand ?
— Maintenant si tu veux bien.
— D'accord !
Roger dit à la cantonade tout en faisant un signe de connivence à Michèle :
— Je descends à la cave avec Cédric quelques instants. Je voudrais lui montrer quelques vins pour voir avec lui ce qui pourrait convenir pour le mariage.
Michèle avait compris le message.
— J'y pense, j'ai un catalogue de robes de mariées. On va un peu le regarder avec MarieClaude. Comme ça on pourra se faire une première idée de ce qu'il lui faudrait.
Une fois arrivés dans la cave, Roger vérifia que personne ne les entendait puis il demanda à Cédric.
— Tu as déjà des idées pour le voyage de noces ?
— Je pense à un séjour d'une semaine au Kenya. Il y a de très beaux hôtels à Mombasa au bord de la mer. Je pense que ça plairait beaucoup à MarieClaude. Ne le dites à personne ; Je compte lui faire la surprise.
— Tu me diras combien ça coûte. Je compte participer aux frais de manière très significative. J'y tiens absolument. Je veux que ma fille ait un très beau voyage de noces alors prends ce qu'il y a de mieux.
— Merci Roger. Merci pour nous deux.
— Le mariage de MarieClaude est pour moi une immense joie et je n'ai qu'une fille, donc je veux pour vous tout ce qu'il y a de meilleur. Alors merci à toi fils.
— Je pense à un séjour d'une semaine au Kenya. Il y a de très beaux hôtels à Mombasa au bord de la mer. Je pense que ça plairait beaucoup à MarieClaude. Ne le dites à personne ; Je compte lui faire la surprise.
— Tu me diras combien ça coûte. Je compte participer aux frais de manière très significative. J'y tiens absolument. Je veux que ma fille ait un très beau voyage de noces alors prends ce qu'il y a de mieux.
— Merci Roger. Merci pour nous deux.
— Le mariage de MarieClaude est pour moi une immense joie et je n'ai qu'une fille, donc je veux pour vous tout ce qu'il y a de meilleur. Alors merci à toi fils.
Ils se serrèrent longuement la main et remontèrent. En fin d'après-midi Cédric et Benoît repartirent pour Toulouse. Au moment de partir, Cédric se sentait un peu chose. Quand à MarieClaude, elle pleurait tout simplement.
— Tu me téléphoneras tous les soirs ?
— Tous les midis et tous les soirs ma chérie. Tu sais, je ne serai absent que quatre jours.
— Tu essayeras de venir tôt samedi hein !
— Dès que je pourrais.
— Tous les midis et tous les soirs ma chérie. Tu sais, je ne serai absent que quatre jours.
— Tu essayeras de venir tôt samedi hein !
— Dès que je pourrais.
Enfin ils arrivèrent à se quitter et la voiture reprit la route. En chemin Benoît demanda :
— De quoi vous avez parlé avec papa ?
Cédric sourit.
— Si ton père a tenu à me parler seul à seul c'est parce qu'il voulait que ça reste entre nous.
— D'accord, mais je suis quand même mort de curiosité. Enfin tant pis !
— D'accord, mais je suis quand même mort de curiosité. Enfin tant pis !
Cédric et ses parents
Après avoir raccompagné Benoît chez lui, Cédric rejoignit son appartement. Il se sentait maintenant un peu seul. Enfin, après tout il n'y avait que quatre jours à attendre et ensuite ils se verraient tous les jours. Ils seraient même ensemble toute la journée pendant trois semaines à partir du vingt-six. D'ailleurs, pourquoi ne s'installerait-elle pas chez lui dès son retour à Toulouse ? De toute façon ils risquaient fort de se marier trois semaines plus tard. Ça on le saurait très vite. Il rangea les quelques affaires qu'il n'avait pas utilisées. Comme Michèle le lui avait demandé, il avait laissé à Condom tous les vêtements et sous-vêtements qu'il avait portés pendant le week-end. Comme il n'avait pas encore pris le temps de s'acheter un lave-linge, il lavait ses sous–vêtements dans un lavabo et portait le reste dans un pressing. Il était obligé de convenir que l'offre de Michèle l'arrangeait beaucoup. Il décida ensuite qu'il était temps de téléphoner à ses parents.
— Maman ?
— Bonjour mon chéri. Tu vas bien ?
— Très bien ! Je viens te donner des nouvelles.
— Dis-moi ! Ton père est à côté de moi et j'ai mis le haut-parleur.
— J'ai passé le week-end à Condom chez MarieClaude dont c'était l'anniversaire samedi. Je lui ai offert la bague et j'ai fait ma demande officielle. Ça s'est merveilleusement bien passé. Ils ont tous été absolument charmants. Je te raconterai tout ça en détail quand nous viendrons vous voir à Èze.
— Quand venez-vous ?
— Justement je vous téléphonais pour ça et pour une autre chose. Si tout va bien, samedi prochain je ramène MarieClaude avec moi à Toulouse. Dans le courant de la semaine, je l'amènerai à la clinique pour qu'elle se fasse enlever son plâtre et nous nous proposons de venir le samedi vingt-six passer une dizaine de jours à Èze. Ça ne vous posera pas de problème ?
— Que tu es bête mon chéri. Non seulement ça ne posera aucun problème mais nous sommes très impatients ton père et moi de faire connaissance avec ta petite fiancée. Ton père a vu les photos et MarieClaude lui a beaucoup plu. Il trouve que vous allez très bien ensemble. Armelle et son fiancé aussi d'ailleurs vont bien ensemble. Heu dis-moi. Je prépare une ou deux chambres ?
— Deux chambres maman. MarieClaude est très attachée à l'idée d'avoir une vraie nuit de noces. Le côté affectif est primordial pour elle.
— C'est adorable. Quelle est cette autre chose dont tu voulais nous parler ?
— Du mariage.
— A quelle époque avez-vous prévu de faire ça ?
— Début septembre. La date exacte sera déterminée le plus rapidement possible en fonctions des éventuelles contraintes des uns et des autres.
— Nous n'avons pour notre part pas de contrainte particulière.
— Les Roussel non plus mais il faut que le curé vérifie quels samedis sont possibles. Il pense qu'il n'y a pas de problème, mais il voulait en être sûr.
— Comment voient-ils l'organisation ?
— Comme ça se passe à Condom, ils vont tout organiser, que ce soit la cérémonie ou la réception. Je leur ai dit que vous les contacteriez pour vous mettre d'accord sur les choix et que tu voudras sûrement t'occuper des faireparts.
— Tu as bien fait. Je peux vous faire quelque chose de très bien. J'ai déjà commencé à y réfléchir d'ailleurs.
— Je m'y attendais un peu. Ce serait bien que tu en parles avec MarieClaude quand nous viendrons. Ça l'intéressera beaucoup et elle, comme c'est une artiste, elle aura sûrement des idées qui t'intéresseront.
— J'aimerais bien voir un jour ses toiles.
— Je pense que j'arriverai assez facilement à obtenir qu'elle les amène avec elle.
— Ton père aimerait te dire quelques mots.
— Bonjour mon grand !
— Bonjour papa !
— Je voulais te demander par quel moyen tu comptais venir à Èze.
— Je pensais venir tout bêtement en voiture. Si on veut faire un peu de tourisme ou simplement aller à la plage, ça sera tout de même plus commode d'avoir une voiture.
— Tu devrais plutôt prendre l'avion. J'ai des tarifs extrêmement avantageux en tant que salarié d'Air France. Vous en auriez seulement pour une heure vingt de trajet, ce qui serait moins fatiguant pour MarieClaude. Elle sera encore fragile après son accident. A Èze vous n'auriez qu'à prendre la Clio.
— Vous l'avez encore ? Je croyais que maman avait changé de voiture ?
— Oui, elle a changé mais nous avons gardé la Clio justement pour quand tu viendrais nous voir en avion. Si tu es d'accord je m'occupe de réserver les billets à ton nom, et tu auras seulement à les récupérer à Blagnac chez Air France.
— C'est gentil papa. Tu me diras combien je te dois.
— Tu rigoles ? Et puis si vous faites du tourisme dans l'arrière-pays je vous laisserai la Mercedes et je prendrai la Clio.
— Merci papa.
— J'ai une autre question. As-tu déjà réfléchi à l'endroit où tu voudrais emmener MarieClaude en voyage de noces ?
— Je pensais à un bel hôtel au Kenya à Mombasa. C'est au bord de l'océan indien.
— Si tu prends un vol combiné avec une portion par KLM ou Air France, je peux avoir des tarifs canons. Il suffit que tu me préviennes suffisamment à l'avance des dates et je m'occuperai des réservations. Dans la famille, on a une tradition : Les parents participent aux frais pour le voyage de noces. On vous offre le trajet aller-retour.
— Vu que le papa de MarieClaude compte participer lui aussi, ça risque de ne pas nous coûter grand-chose.
— En principe les enfants ne payent rien pour leur mariage.
— Vous êtes tous les deux des parents adorables.
— Et toi tu es un garçon dont les parents sont très fiers. On reparlera de tout ça quand vous viendrez. Donne-moi maintenant les coordonnées des Roussel. Nous allons prendre contact avec eux dès demain.
— Bonjour mon chéri. Tu vas bien ?
— Très bien ! Je viens te donner des nouvelles.
— Dis-moi ! Ton père est à côté de moi et j'ai mis le haut-parleur.
— J'ai passé le week-end à Condom chez MarieClaude dont c'était l'anniversaire samedi. Je lui ai offert la bague et j'ai fait ma demande officielle. Ça s'est merveilleusement bien passé. Ils ont tous été absolument charmants. Je te raconterai tout ça en détail quand nous viendrons vous voir à Èze.
— Quand venez-vous ?
— Justement je vous téléphonais pour ça et pour une autre chose. Si tout va bien, samedi prochain je ramène MarieClaude avec moi à Toulouse. Dans le courant de la semaine, je l'amènerai à la clinique pour qu'elle se fasse enlever son plâtre et nous nous proposons de venir le samedi vingt-six passer une dizaine de jours à Èze. Ça ne vous posera pas de problème ?
— Que tu es bête mon chéri. Non seulement ça ne posera aucun problème mais nous sommes très impatients ton père et moi de faire connaissance avec ta petite fiancée. Ton père a vu les photos et MarieClaude lui a beaucoup plu. Il trouve que vous allez très bien ensemble. Armelle et son fiancé aussi d'ailleurs vont bien ensemble. Heu dis-moi. Je prépare une ou deux chambres ?
— Deux chambres maman. MarieClaude est très attachée à l'idée d'avoir une vraie nuit de noces. Le côté affectif est primordial pour elle.
— C'est adorable. Quelle est cette autre chose dont tu voulais nous parler ?
— Du mariage.
— A quelle époque avez-vous prévu de faire ça ?
— Début septembre. La date exacte sera déterminée le plus rapidement possible en fonctions des éventuelles contraintes des uns et des autres.
— Nous n'avons pour notre part pas de contrainte particulière.
— Les Roussel non plus mais il faut que le curé vérifie quels samedis sont possibles. Il pense qu'il n'y a pas de problème, mais il voulait en être sûr.
— Comment voient-ils l'organisation ?
— Comme ça se passe à Condom, ils vont tout organiser, que ce soit la cérémonie ou la réception. Je leur ai dit que vous les contacteriez pour vous mettre d'accord sur les choix et que tu voudras sûrement t'occuper des faireparts.
— Tu as bien fait. Je peux vous faire quelque chose de très bien. J'ai déjà commencé à y réfléchir d'ailleurs.
— Je m'y attendais un peu. Ce serait bien que tu en parles avec MarieClaude quand nous viendrons. Ça l'intéressera beaucoup et elle, comme c'est une artiste, elle aura sûrement des idées qui t'intéresseront.
— J'aimerais bien voir un jour ses toiles.
— Je pense que j'arriverai assez facilement à obtenir qu'elle les amène avec elle.
— Ton père aimerait te dire quelques mots.
— Bonjour mon grand !
— Bonjour papa !
— Je voulais te demander par quel moyen tu comptais venir à Èze.
— Je pensais venir tout bêtement en voiture. Si on veut faire un peu de tourisme ou simplement aller à la plage, ça sera tout de même plus commode d'avoir une voiture.
— Tu devrais plutôt prendre l'avion. J'ai des tarifs extrêmement avantageux en tant que salarié d'Air France. Vous en auriez seulement pour une heure vingt de trajet, ce qui serait moins fatiguant pour MarieClaude. Elle sera encore fragile après son accident. A Èze vous n'auriez qu'à prendre la Clio.
— Vous l'avez encore ? Je croyais que maman avait changé de voiture ?
— Oui, elle a changé mais nous avons gardé la Clio justement pour quand tu viendrais nous voir en avion. Si tu es d'accord je m'occupe de réserver les billets à ton nom, et tu auras seulement à les récupérer à Blagnac chez Air France.
— C'est gentil papa. Tu me diras combien je te dois.
— Tu rigoles ? Et puis si vous faites du tourisme dans l'arrière-pays je vous laisserai la Mercedes et je prendrai la Clio.
— Merci papa.
— J'ai une autre question. As-tu déjà réfléchi à l'endroit où tu voudrais emmener MarieClaude en voyage de noces ?
— Je pensais à un bel hôtel au Kenya à Mombasa. C'est au bord de l'océan indien.
— Si tu prends un vol combiné avec une portion par KLM ou Air France, je peux avoir des tarifs canons. Il suffit que tu me préviennes suffisamment à l'avance des dates et je m'occuperai des réservations. Dans la famille, on a une tradition : Les parents participent aux frais pour le voyage de noces. On vous offre le trajet aller-retour.
— Vu que le papa de MarieClaude compte participer lui aussi, ça risque de ne pas nous coûter grand-chose.
— En principe les enfants ne payent rien pour leur mariage.
— Vous êtes tous les deux des parents adorables.
— Et toi tu es un garçon dont les parents sont très fiers. On reparlera de tout ça quand vous viendrez. Donne-moi maintenant les coordonnées des Roussel. Nous allons prendre contact avec eux dès demain.
Cédric leur communiqua les numéros de téléphone de la propriété et de la société des Roussel ainsi que leurs numéros de portable, puis ils raccrochèrent. Les jours suivants, Cédric ne manqua pas de téléphoner à MarieClaude matin et soir. Le vendredi, elle lui confirma qu'elle allait très bien et qu'elle allait pouvoir rentrer à Toulouse avec lui le dimanche soir. Cédric décida alors de téléphoner à la clinique pour prendre rendez-vous afin qu'on enlève son plâtre à MarieClaude. Le rendez-vous fut fixé le mardi à dix-huit heures. L'heure convenait bien à Cédric qui n'aurait pas besoin de prendre une demi-journée pour ça. Il téléphona à ses parents et eut son père au téléphone.
— Papa ? Je te téléphone pour confirmer que nous serons à Èze le 28 et que nous repartirons le 7 août.
— Très bien, les billets t'attendront à Blagnac. Départ à sept heures trente, arrivée à huit heures cinquante.
— Merci papa.
— Nous avons pris contact avec Roger et Michèle Roussel. Nous leur avons téléphoné le mardi soir chez eux. Ils sont tout à fait charmants. Ils nous ont invités à rester quelques jours chez eux après le mariage d'Armelle. Nous serons aussi chez eux la nuit précédant le mariage. Ils viendront passer quelques jours à Èze en septembre après votre mariage.
— Vous avez parlé de la date ?
— Oui. J'allais y venir. Ce sera le six septembre. Ça laisse plus d'un mois et demi pour tout organiser, ce qui est largement suffisant car ton futur beau-père est quelqu'un d'important à Condom. Nous profiterons de notre séjour à Condom pour nous mettre d'accord sur tous les détails. Une dernière chose : Nous nous sommes mis d'accord avec Roger sur le voyage de noces. Je paye le trajet aller-retour et lui, il prend en charge l'hébergement à l'hôtel. Tout sera payé d'avance. D'après ce que j'ai compris, vous n'allez pas être déçus. Si tu es toujours partant pour Mombasa, on lance les opérations tout de suite. C'est préférable car début septembre il y a du monde.
— D'accord pour Mombasa. Je préviens Roger dès demain. J'aimerais faire la surprise à MarieClaude. Je voudrais qu'elle ne découvre notre destination qu'en pénétrant dans l'hôtel.
— Ne t'en fais pas. On en a parlé avec Roger. Le secret sera bien gardé. Officiellement nous ne sommes au courant de rien. Bon ! Je crois que je n'ai rien oublié. En tout cas ne te fais aucun souci mon grand, vous aurez un très beau mariage. C'est un moment unique dans la vie, non seulement pour vous mais aussi pour nous.
— Au revoir papa. Tu embrasseras maman de ma part.
— Très bien, les billets t'attendront à Blagnac. Départ à sept heures trente, arrivée à huit heures cinquante.
— Merci papa.
— Nous avons pris contact avec Roger et Michèle Roussel. Nous leur avons téléphoné le mardi soir chez eux. Ils sont tout à fait charmants. Ils nous ont invités à rester quelques jours chez eux après le mariage d'Armelle. Nous serons aussi chez eux la nuit précédant le mariage. Ils viendront passer quelques jours à Èze en septembre après votre mariage.
— Vous avez parlé de la date ?
— Oui. J'allais y venir. Ce sera le six septembre. Ça laisse plus d'un mois et demi pour tout organiser, ce qui est largement suffisant car ton futur beau-père est quelqu'un d'important à Condom. Nous profiterons de notre séjour à Condom pour nous mettre d'accord sur tous les détails. Une dernière chose : Nous nous sommes mis d'accord avec Roger sur le voyage de noces. Je paye le trajet aller-retour et lui, il prend en charge l'hébergement à l'hôtel. Tout sera payé d'avance. D'après ce que j'ai compris, vous n'allez pas être déçus. Si tu es toujours partant pour Mombasa, on lance les opérations tout de suite. C'est préférable car début septembre il y a du monde.
— D'accord pour Mombasa. Je préviens Roger dès demain. J'aimerais faire la surprise à MarieClaude. Je voudrais qu'elle ne découvre notre destination qu'en pénétrant dans l'hôtel.
— Ne t'en fais pas. On en a parlé avec Roger. Le secret sera bien gardé. Officiellement nous ne sommes au courant de rien. Bon ! Je crois que je n'ai rien oublié. En tout cas ne te fais aucun souci mon grand, vous aurez un très beau mariage. C'est un moment unique dans la vie, non seulement pour vous mais aussi pour nous.
— Au revoir papa. Tu embrasseras maman de ma part.
MarieClaude s'explique
Le lendemain, Cédric passa comme convenu chercher Benoît et ils rejoignirent Condom. Ils arrivèrent à onze heures. MarieClaude les guettait avec impatience. Elle était déjà près des voitures quand ils entrèrent dans la propriété. Cédric sortit de la voiture et la prit dans ses bras. Elle était tellement émue qu'elle en avait les larmes aux yeux.
— Maintenant je ne veux plus que tu me quittes.
— C'est juré. Tu vois, maintenant on repart ensemble à Toulouse, puis on sera trois semaines en vacances avant de retourner ensemble à Toulouse. Le mariage arrivera ensuite très vite et, à notre retour de voyage de noces, on sera ensemble tout le restant de notre vie. Enfin tant que tu voudras de moi. On va dire bonjour à tes parents ?
— C'est juré. Tu vois, maintenant on repart ensemble à Toulouse, puis on sera trois semaines en vacances avant de retourner ensemble à Toulouse. Le mariage arrivera ensuite très vite et, à notre retour de voyage de noces, on sera ensemble tout le restant de notre vie. Enfin tant que tu voudras de moi. On va dire bonjour à tes parents ?
Benoît était parti en avant pour les laisser tranquilles. En chemin MarieClaude dit à Cédric.
— Je parlerai à mes parents quand on prendra le café sur la terrasse.
— Tu es sûre que tu y arriveras ?
— Maintenant que tu es avec moi je sais que j'y arriverai. A la lumière de ta propre réaction et à celle d'Armelle, je pense qu'ils seront sans doute assez bouleversés. Aussi je me suis préparée toute la semaine. Alors si je ne suis pas capable de leur parler aujourd'hui, je n'en serai jamais capable.
— Tu es sûre que tu y arriveras ?
— Maintenant que tu es avec moi je sais que j'y arriverai. A la lumière de ta propre réaction et à celle d'Armelle, je pense qu'ils seront sans doute assez bouleversés. Aussi je me suis préparée toute la semaine. Alors si je ne suis pas capable de leur parler aujourd'hui, je n'en serai jamais capable.
Michèle accourut et serra Cédric dans ses bras.
— Bonjour mon chéri. Tu peux aller poser tes affaires dans ta chambre. Je t'ai lavé et repassé tout ton linge. Tu peux te changer. Roger a dû aller ce matin à l'entreprise pour régler un problème urgent, mais il sera là à midi et demie pour le repas. Aujourd'hui on profite du beau temps pour faire un barbecue. Il y a des côtelettes d'agneau, des saucisses, des brochettes et des sardines. Chacun mange ce qu'il veut. J'ai fait aussi une salade périgourdine en entrée. En dessert je vous ai fait une spécialité du Gers : Le pastis Gascon. Benoît s'il te plait, tu pourras t'occuper à préparer les braises pour le barbecue ? Ton père n'aura pas le temps à son retour. N'oublie pas d'installer le barbecue côté appentis pour qu'on n'ait pas la fumée sur nous.
— Roger arriva vers midi et ils s'installèrent au bord de la piscine pour prendre un apéritif. A midi et demie ils se mirent à table. Bien entendu la quantité de nourriture était impressionnante, mais quand on a Gargantua et Pantagruel à la même table, il vaut mieux prévoir large. Le repas se passa dans une ambiance bonne enfant. MarieClaude était un peu tendue en prévision de ce qu'elle allait dire à ses parents. A la fin du repas, ils s'installèrent de nouveau au bord de la piscine. Cédric et MarieClaude occupaient la balancelle. Michèle apporta le café et servit tout le monde. Elle avait aussi posé sur la table les douceurs que Cédric avait amenées la semaine précédente. Ils étaient installés confortablement et bavardaient tranquillement dans la douce somnolence d'une fin de repas. C'est alors que MarieClaude se crispa et vint se serrer étroitement contre Cédric.
— Serre-moi bien fort contre toi. Je vais en avoir besoin.
— Roger arriva vers midi et ils s'installèrent au bord de la piscine pour prendre un apéritif. A midi et demie ils se mirent à table. Bien entendu la quantité de nourriture était impressionnante, mais quand on a Gargantua et Pantagruel à la même table, il vaut mieux prévoir large. Le repas se passa dans une ambiance bonne enfant. MarieClaude était un peu tendue en prévision de ce qu'elle allait dire à ses parents. A la fin du repas, ils s'installèrent de nouveau au bord de la piscine. Cédric et MarieClaude occupaient la balancelle. Michèle apporta le café et servit tout le monde. Elle avait aussi posé sur la table les douceurs que Cédric avait amenées la semaine précédente. Ils étaient installés confortablement et bavardaient tranquillement dans la douce somnolence d'une fin de repas. C'est alors que MarieClaude se crispa et vint se serrer étroitement contre Cédric.
— Serre-moi bien fort contre toi. Je vais en avoir besoin.
Cédric lui passa un bras autour des épaules et la maintint serrée contre sa poitrine. Elle hésita encore quelques instants puis respira un grand coup et se lança.
— J'ai quelque chose d'important à vous dire.
Benoît et ses parents se tournèrent vers elle et virent qu'elle avait l'air très sérieux. Le silence se fit.
— Je vous demande d'être indulgents et patients avec moi car ce que j'ai à dire n'est pas facile et je ne voudrais pas me faire mal comprendre.
Roger essaya de l'interrompre.
— Est-ce que … mais Michèle l'interrompit en colère.
— Laisse ta fille parler sans l'interrompre s'il te plait. Si tu n'en es pas capable, va faire ta sieste, sinon tais-toi ! Nous t'écoutons ma chérie. Prend ton temps.
— Merci maman.
— Laisse ta fille parler sans l'interrompre s'il te plait. Si tu n'en es pas capable, va faire ta sieste, sinon tais-toi ! Nous t'écoutons ma chérie. Prend ton temps.
— Merci maman.
Elle reprit donc :
— Vous avez certainement remarqué un changement dans mes attitudes depuis mon accident.
Ses parents opinèrent en silence.
— Vous vous êtes inquiétés de la chose car vous n'en connaissiez pas la cause. Maintenant vous avez compris que j'ai toutes les raisons d'être heureuse. Je vais me marier avec un garçon merveilleux que j'adore et qui m'aime aussi. Il est normal que je voie mon avenir sous un jour tel que cela provoque chez moi une certaine euphorie, d'autant plus que c'est nouveau.
Roger voulut intervenir de nouveau mais Michèle lui fit un signe impératif et il se retint. Michèle avait compris qu'il s'agissait simplement d'une entrée en matière et que le plus important restait à venir. MarieClaude continua.
— Ainsi donc, Cédric est la cause de mon bonheur. Mais il y a à ce bonheur une deuxième raison qui lui est aussi liée : En effet grâce à lui, j'ai pu vaincre une malédiction qui me poursuit depuis l'âge de six ans. Cette malédiction, il est le premier à qui je sois arrivée à en parler.
Roger et Michèle étaient maintenant figés. Ils étaient en train de prendre conscience de l'importance et de la gravité de ce qu'ils s'apprêtaient à entendre.
— Maintenant, je vais essayer de vous expliquer ce qui m'est arrivé il y a quatorze ans.
Alors elle expliqua longuement ce qu'elle avait enfin réussi à confier à Cédric un mois plus tôt. Cette lente descente aux enfers dont il avait su la libérer. Elle parla longtemps dans un silence de cathédrale. Elle essaya de leur expliquer que tout cela avait été le fruit d'un certain nombre de malentendus au départ, puis qu'un cercle vicieux s'était créé : Moins elle parlait, plus elle s'enfonçait et plus elle s'enfonçait, moins elle parlait. Mais maintenant qu'elle avait réussi à parler une première fois, le cercle vicieux était rompu. Lorsqu'elle s'arrêta enfin de parler, elle vit que sa mère était littéralement pétrifiée. Quand à Roger, il était effondré et sanglotait penché en avant et le visage dans ses mains. MarieClaude se leva et alla vers lui. Elle le serra dans ses bras et l'embrassa tendrement.
— Ne pleure pas mon papa chéri. Dis-toi bien que si je n'avais pas eu la chance d'avoir des parents comme vous pour me choyer comme peu d'enfants le sont, je n'aurais pas pu résister et je serais dans un asile ou bien six pieds sous terre.
Mais Roger continuait à sangloter.
— On a fait du mal à mon bébé et je n'ai même pas pu le défendre.
Voir ce géant bercé et consolé par un tout petit bout de femme avait quelque chose de bouleversant. Benoît était profondément ému. Quand il vit sa mère changée en statue, il se leva à son tour et vint la serrer dans ses bras. Elle s'effondra à son tour et se mit elle aussi à sangloter serrée contre son fils. Cédric avait les larmes aux yeux. Il réfléchit longuement avant de se décider à intervenir.
— Si vous le permettez, je voudrais intervenir. Michèle, Roger, je suis persuadé que vous vous sentez coupables sans trop savoir de quoi. Il faut éviter de vous torturer. Vous pourrez vous flageller pendant des années, cela ne vous servira qu'à vous faire encore plus de mal et cela fera souffrir cette enfant que vous aimez tant. Je voudrais vous dire ceci : Vous êtes tous les deux infiniment bons et affectueux, je suis bien placé pour le savoir. MarieClaude a hérité de vous l'amour que vous portez à votre entourage. Mais chez elle, l'amour des autres et l'empathie sont poussés à un degré qu'on rencontre très rarement. Ce sont des qualités merveilleuses qui peuvent malheureusement constituer un lourd handicap lorsque la personne est confrontée à une situation brutale. Sa nature la pousse non pas à se défendre, mais à protéger ceux qui lui sont chers et à tenter de comprendre et d'excuser ceux qui lui font du mal. Si vous n'avez jamais réussi à savoir ce qui lui était arrivé, c'est parce qu'elle a utilisé toutes ses ressources de petites fille pour vous le cacher. Elle avait décidé que personne et surtout pas vous ne devait savoir. Bien sûr elle avait tort, mais c'est par amour qu'elle l'a fait. Et quand elle prend une décision par amour, rien ne peut la faire fléchir. Le problème, c'est qu'elle est très loin d'être invulnérable. C'est pour cela que nous devons, que vous devez être forts pour elle. Alors essayez de voir l'avenir et non le passé pour son bien à elle. Rendons-lui tout l'amour qu'elle a pour nous. Elle a besoin de nous.
Les paroles de Cédric avaient fait leur effet. Michèle et Roger s'étaient arrêter de pleurer et Roger avait pris MarieClaude sur ses genoux. Il la serrait contre lui et la berçait tendrement. Michèle se tourna vers Cédric.
— Vous êtes tous les trois des enfants merveilleux. Nous avons beaucoup de chance. Et merci à toi Cédric. Tu as réussi en quelques semaines à transformer complètement MarieClaude. Sois béni pour cela.
— Merci Michèle, mais je n'ai fait qu'être au bon endroit au bon moment. Vous, ça fait vingt ans que vous l'aimez.
— Merci Michèle, mais je n'ai fait qu'être au bon endroit au bon moment. Vous, ça fait vingt ans que vous l'aimez.
La sérénité regagna petit à petit Michèle et Roger. Il allait leur falloir un peu de temps pour digérer ce que MarieClaude venait de leur révéler, mais ils entrevoyaient maintenant pour leur fille un avenir doublement heureux.
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Commentaires ()
Merci pour cette histoire, atypique sur ce genre de site et cependant magnifique.
Bravo et j'en redemande.