Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chrysalide : L'Effondrement des Murs — Chapitre 16
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chrysalide : L'Effondrement des Murs
Chapitre 16
Chapitre 5 : L'Enfermement du Subconscient
Scène 1 : Le Chaos Onirique
La pénombre était une étoffe épaisse, lourde, tissée par les dernières heures de la nuit. Elle drapait la chambre de Paul, son sanctuaire habituel, désormais transformée en théâtre de ses tourments. Les meubles familiers n'étaient plus que des contours flous, et les ombres dansaient sur les murs, métamorphosant des objets innocents en silhouettes menaçantes. L'air, frais, presque glacial, mordait sa peau. Un silence cotonneux enveloppait la maison, si parfait qu'il n'entendait plus que le battement effréné de son propre cœur, un tambour incessant contre ses côtes.
Le monde extérieur semblait encore endormi, figé dans une attente incertaine de l'aube. Paul était seul, physiquement. Mais son esprit, lui, était un champ de bataille, hanté par la présence de Yanis.
Il se débattait dans les profondeurs d'un sommeil agité et sans repos. Son corps était lourd, englué dans les draps froissés, comme emprisonné par ses propres tourments. Chaque membre était lesté, chaque mouvement une lutte. Son esprit, à l'inverse, s'emballait, incapable de trouver la paix. Des images défilaient, désordonnées, fragmentées, telles des éclats de miroir reflétant une réalité déformée. La silhouette de Yanis était omniprésente, tantôt un simple reflet insaisissable, tantôt une présence physique écrasante.
Puis, le gymnase, un lieu distordu, déformé. Yanis était là, torse nu, la peau perlée de sueur sous les lumières crues. La vision était d'une clarté troublante, presque hyperréaliste. Paul observait, caché, une impression d'être à la fois invisible et exposé. Une force irrésistible le poussait vers Yanis, une attraction à la fois interdite et puissante. Son corps semblait obéir à une volonté extérieure. Le rêve bascula dans l'absurde : les murs s'effondraient, révélant un paysage onirique, fait de couleurs vives et de formes fluides, irréelles. C'était un chaos sensoriel. Yanis l'appelait, sa voix était un murmure doux, une caresse auditive, mais Paul ne pouvait bouger, paralysé par une mixture paradoxale de désir brûlant et de terreur glaciale. Une chaleur diffuse parcourut tout son corps, une tension agréable mais immédiatement suivie d'un frisson de panique.
Paul se réveilla en sursaut, le souffle court, comme s'il venait de courir un marathon. Son cœur battait à tout rompre contre ses côtes, un tambour incessant. Une sueur froide perlait sur son front et le long de sa colonne vertébrale.
Qu'est-ce que c'était que ça ? pensa-t-il, la voix de sa conscience vacillante. Encore lui… Pourquoi lui ? Les images persistaient, collantes, impossibles à chasser. La honte et la confusion s'installèrent, lourdes.
Ce n'est pas normal. Je ne suis pas comme ça.
Une panique montait, une peur viscérale d'être différent, d'être démasqué par ces rêves qu'il ne comprenait pas et qui le révélaient à lui-même d'une manière inacceptable.
Plus tard dans la nuit, un autre rêve vint perturber le sommeil de Paul. Yanis n'était pas dans un gymnase, mais dans sa propre chambre. Bien qu'elle ne fût pas tout à fait identique, comme un reflet déformé de la réalité. Yanis était penché sur lui, ses cheveux noirs effleurant sa joue, un contact d'une douceur inattendue et troublante. L'odeur de Yanis, un mélange subtil et enivrant, emplit ses narines. Leurs mains se rencontrèrent, un frôlement électrique qui fit vibrer chaque fibre de Paul. Des picotements parcoururent son bras, remontant jusqu'à son cœur. Il y avait là une proximité troublante, un sentiment de fusion, une danse subtile des corps sans contact physique explicite, mais l'intensité émotionnelle était palpable, flirtant avec l'érotisme de la sensation pure – le toucher imaginé, la chaleur émanant de Yanis, la proximité des corps qui respiraient à l'unisson. Une vague de plaisir inattendue parcourut Paul, un frisson qui le surprit par son intensité et son agrément.
Cependant, ce plaisir fut immédiatement suivi d'une répulsion violente, un réflexe de défense face à ce qu'il percevait comme une menace pour son identité.
Paul se réveilla à nouveau, plus violemment cette fois. Il s'assit dans son lit, les mains tremblantes, un sentiment de souillure l'envahissant.
Scène 1 : Le Chaos Onirique
La pénombre était une étoffe épaisse, lourde, tissée par les dernières heures de la nuit. Elle drapait la chambre de Paul, son sanctuaire habituel, désormais transformée en théâtre de ses tourments. Les meubles familiers n'étaient plus que des contours flous, et les ombres dansaient sur les murs, métamorphosant des objets innocents en silhouettes menaçantes. L'air, frais, presque glacial, mordait sa peau. Un silence cotonneux enveloppait la maison, si parfait qu'il n'entendait plus que le battement effréné de son propre cœur, un tambour incessant contre ses côtes.
Le monde extérieur semblait encore endormi, figé dans une attente incertaine de l'aube. Paul était seul, physiquement. Mais son esprit, lui, était un champ de bataille, hanté par la présence de Yanis.
Il se débattait dans les profondeurs d'un sommeil agité et sans repos. Son corps était lourd, englué dans les draps froissés, comme emprisonné par ses propres tourments. Chaque membre était lesté, chaque mouvement une lutte. Son esprit, à l'inverse, s'emballait, incapable de trouver la paix. Des images défilaient, désordonnées, fragmentées, telles des éclats de miroir reflétant une réalité déformée. La silhouette de Yanis était omniprésente, tantôt un simple reflet insaisissable, tantôt une présence physique écrasante.
Puis, le gymnase, un lieu distordu, déformé. Yanis était là, torse nu, la peau perlée de sueur sous les lumières crues. La vision était d'une clarté troublante, presque hyperréaliste. Paul observait, caché, une impression d'être à la fois invisible et exposé. Une force irrésistible le poussait vers Yanis, une attraction à la fois interdite et puissante. Son corps semblait obéir à une volonté extérieure. Le rêve bascula dans l'absurde : les murs s'effondraient, révélant un paysage onirique, fait de couleurs vives et de formes fluides, irréelles. C'était un chaos sensoriel. Yanis l'appelait, sa voix était un murmure doux, une caresse auditive, mais Paul ne pouvait bouger, paralysé par une mixture paradoxale de désir brûlant et de terreur glaciale. Une chaleur diffuse parcourut tout son corps, une tension agréable mais immédiatement suivie d'un frisson de panique.
Paul se réveilla en sursaut, le souffle court, comme s'il venait de courir un marathon. Son cœur battait à tout rompre contre ses côtes, un tambour incessant. Une sueur froide perlait sur son front et le long de sa colonne vertébrale.
Qu'est-ce que c'était que ça ? pensa-t-il, la voix de sa conscience vacillante. Encore lui… Pourquoi lui ? Les images persistaient, collantes, impossibles à chasser. La honte et la confusion s'installèrent, lourdes.
Ce n'est pas normal. Je ne suis pas comme ça.
Une panique montait, une peur viscérale d'être différent, d'être démasqué par ces rêves qu'il ne comprenait pas et qui le révélaient à lui-même d'une manière inacceptable.
Plus tard dans la nuit, un autre rêve vint perturber le sommeil de Paul. Yanis n'était pas dans un gymnase, mais dans sa propre chambre. Bien qu'elle ne fût pas tout à fait identique, comme un reflet déformé de la réalité. Yanis était penché sur lui, ses cheveux noirs effleurant sa joue, un contact d'une douceur inattendue et troublante. L'odeur de Yanis, un mélange subtil et enivrant, emplit ses narines. Leurs mains se rencontrèrent, un frôlement électrique qui fit vibrer chaque fibre de Paul. Des picotements parcoururent son bras, remontant jusqu'à son cœur. Il y avait là une proximité troublante, un sentiment de fusion, une danse subtile des corps sans contact physique explicite, mais l'intensité émotionnelle était palpable, flirtant avec l'érotisme de la sensation pure – le toucher imaginé, la chaleur émanant de Yanis, la proximité des corps qui respiraient à l'unisson. Une vague de plaisir inattendue parcourut Paul, un frisson qui le surprit par son intensité et son agrément.
Cependant, ce plaisir fut immédiatement suivi d'une répulsion violente, un réflexe de défense face à ce qu'il percevait comme une menace pour son identité.
Paul se réveilla à nouveau, plus violemment cette fois. Il s'assit dans son lit, les mains tremblantes, un sentiment de souillure l'envahissant.
- Non, non, non, murmura-t-il, le mot échappant à ses lèvres comme un cri de détresse.
C'était une abomination pour lui, une transgression de tout ce qu'il avait toujours cru savoir sur lui-même, sur le monde que sa famille lui avait peint. Ces rêves étaient une trahison, une preuve de quelque chose qu'il ne voulait pas reconnaître. La peur se transforma en une nausée physique qui lui tordait les entrailles.
Il se leva, alla boire un verre d'eau, les yeux fuyant son propre reflet dans le miroir de la salle de bain, comme s'il craignait d'y voir les marques de cette « déviance ». Chaque veine, chaque muscle de son corps semblait le trahir.
C'est dégueulasse. Pourquoi Yanis ? Pourquoi ces rêves… comme ça ? Son esprit hurlait. Je suis malade. Je dois être malade. Si quelqu'un savait… si mes parents savaient…
La panique s'intensifiait, le submergeant entièrement.
Il se leva, alla boire un verre d'eau, les yeux fuyant son propre reflet dans le miroir de la salle de bain, comme s'il craignait d'y voir les marques de cette « déviance ». Chaque veine, chaque muscle de son corps semblait le trahir.
C'est dégueulasse. Pourquoi Yanis ? Pourquoi ces rêves… comme ça ? Son esprit hurlait. Je suis malade. Je dois être malade. Si quelqu'un savait… si mes parents savaient…
La panique s'intensifiait, le submergeant entièrement.
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Commentaires ()
Je vous écris ce message pour vous informer, avec regret, que la publication de la suite de mon livre est momentanément en pause.
Malheureusement, les modérateurs bloquent actuellement les prochains chapitres pour une raison qui me semble injustifiée : la présence de la petite sœur de Paul dans l'intrigue, au motif qu'elle a 16 ans et n'est donc pas majeure.
Sachez que cette situation est totalement indépendante de ma volonté. Je fais mon maximum pour échanger avec la plateforme et j'espère que la suite sera débloquée très rapidement afin que vous puissiez découvrir le reste de l'histoire.
Malgré ces contretemps techniques, je tenais à vous souhaiter une excellente année 2026. Que cette nouvelle année vous apporte joie, santé et de belles lectures. Merci pour votre fidélité et votre patience.
À très vite, j'espère.