Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chrysalide : L'Effondrement des Murs — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chrysalide : L'Effondrement des Murs
Chapitre 7
Désolé pour l'attente les amis ! Je sais que le prochain chapitre se fait désirer, le délai a été un peu plus long que d'habitude, mais pour me faire pardonner, j'ai décidé de vous offrir non pas une, mais deux petites scènes aujourd'hui !
J'espère que ça vous plaira ! N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire, ça fait toujours super plaisir et ça motive énormément pour la suite. J'essaierai de répondre au maximum de messages possible !
J'espère que ça vous plaira ! N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire, ça fait toujours super plaisir et ça motive énormément pour la suite. J'essaierai de répondre au maximum de messages possible !
Scène 3 : Le Clic du Couperet
Paul se leva enfin, d'un mouvement saccadé, presque mécanique, comme un pantin dont on aurait tiré les ficelles trop vite. Il agrippa son sac à dos avec une force excessive, sa main tremblante serrant les bretelles jusqu'à en blanchir les jointures. Sans un regard en arrière, il se précipita hors de la salle de classe, presque en courant, ses pieds frappant le sol dans un rythme irrégulier.
Il se faufila dans les couloirs déjà bondés, ses épaules heurtant celles des autres étudiants. Les casiers métalliques défilaient à toute vitesse, leurs portes grises formant un flou indistinct alors qu'il se frayait un chemin avec une détermination nerveuse. La foule, les éclats de voix, les rires qui l'entouraient l'étouffaient, transformant le simple déplacement en une épreuve asphyxiante. Ses sens étaient en alerte maximale, scrutant la masse d'étudiants, craignant de croiser le regard de Yanis, cette présence qui le hantait. Son seul objectif était de s'isoler, de trouver un sanctuaire où il pourrait se reprendre.
Instinctivement, ses pas le menèrent vers l'endroit le plus sûr et le plus solitaire qu'il connaissait : les toilettes de la fac. Il poussa la porte lourde d'un geste brusque, les bruits de la cour s'estompant derrière lui comme un lointain écho. L'air y était confiné, l'odeur âcre de désinfectant et d'urine froide lui piquait le nez. L'espace était désert. Il se dirigea vers la première cabine libre et s'y enferma d'un coup de verrou sec, le son du clic résonnant comme un couperet. Il s'appuya contre la porte froide et métallique, son front appuyé sur l'acier glacé, sa peau chaude contrastant avec la surface. À l'exception des robinets qui gouttaient et de sa respiration haletante, le silence régnait. Il ferma les yeux, essayant désespérément de calmer sa respiration saccadée, ses poumons brûlant d'un besoin d'air. Il avait l'impression d'être piégé, enfermé. Pas seulement dans cette cabine, mais dans sa propre tête.
Malgré ses efforts, les images se bousculaient dans son esprit. Il revoyait la scène dans la salle de classe avec une clarté insoutenable : le sourire de Madame Bernard, le regard calme de Yanis, sa propre impuissance à choisir, son « Oui… oui, ça me va » si ridicule. Puis, des scènes imaginées de collaboration avec Yanis surgirent, encore plus effrayantes que la réalité. Chaque vision était un coup au ventre, une décharge électrique qui intensifiait sa panique.
Paul, haletant, se murmurait des mots qui s'échappaient de sa gorge serrée :
Calme-toi, Paul. C'est juste un exposé. Juste un exposé.
Mais sa voix, un filet faible et désespéré, trahissait sa panique.
Calme-toi, Paul. C'est juste un exposé. Juste un exposé.
Mais sa voix, un filet faible et désespéré, trahissait sa panique.
Scène 4 : L'Ombre d'une Résolution Froide
Au bout de plusieurs minutes, Paul sortit des toilettes, la porte de la cabine se refermant sur le vide. Il n'entendait plus le brouhaha du couloir, juste le silence légèrement angoissant d'un lieu déserté. Il s'approcha des lavabos et éclaboussa son visage d'eau froide, agissant comme un électrochoc salvateur. Ses joues, encore chaudes de l'émotion passée, retrouvèrent une fraîcheur bienvenue. Il essuya son visage pâle avec la manche de son pull, puis releva la tête. Dans le miroir terni, il vit un reflet à la fois familier et étranger : un visage fatigué, un air las, mais une respiration qui, enfin, se stabilisait. Il ajusta son sac sur son épaule, le poids des livres lui rappelant la lourdeur de la tâche qui l'attendait.
Au bout de plusieurs minutes, Paul sortit des toilettes, la porte de la cabine se refermant sur le vide. Il n'entendait plus le brouhaha du couloir, juste le silence légèrement angoissant d'un lieu déserté. Il s'approcha des lavabos et éclaboussa son visage d'eau froide, agissant comme un électrochoc salvateur. Ses joues, encore chaudes de l'émotion passée, retrouvèrent une fraîcheur bienvenue. Il essuya son visage pâle avec la manche de son pull, puis releva la tête. Dans le miroir terni, il vit un reflet à la fois familier et étranger : un visage fatigué, un air las, mais une respiration qui, enfin, se stabilisait. Il ajusta son sac sur son épaule, le poids des livres lui rappelant la lourdeur de la tâche qui l'attendait.
Paul sentait le poids indéniable de la tâche à venir. Il ne pouvait pas y échapper, cette fois. Il avait été désigné, lié à Yanis le temps d'un exposé. La panique céda la place à une sorte de fatalisme froid, empreint d'une légère amertume. Il devait trouver un moyen de gérer cette collaboration. L'idée même de travailler avec Yanis, de passer du temps avec lui, provoquait encore un léger serrement à l'estomac, mais ce n'était plus la déferlante de tout à l'heure. C'était une anxiété sourde, une tension persistante, comme une corde constamment tendue au fond de son ventre.
Paul quitta la fac. Le couloir était presque vide, quelques ombres lointaines s'éloignaient. Dans la cour, le silence était étrange après le tumulte des pauses. Il retrouva son vélo, attaché au rack métallique, et enfourcha la selle. Le mouvement des pédales, régulier et mécanique, devint une sorte de méditation forcée. Le vent caressait son visage, chassant la chaleur résiduelle de sa panique. Il traversait les rues résidentielles, les maisons défilant dans un flou serein, et passait devant les jardins bien entretenus. Le bruit du monde extérieur, le vrombissement lointain des voitures, les aboiements d'un chien, devinrent un murmure en arrière-plan de ses pensées. Il profita de ce retour à vélo pour songer à la situation, pour la démystifier, pour la ramener à une réalité qu'il pouvait intellectualiser et donc, espérait-il, contrôler.
Alors qu'il pédalait, son esprit, naturellement porté vers l'ordre et la planification (une habitude héritée de sa famille rigide), commença à esquisser des stratégies. Il n'aimait pas le désordre, et cette situation avec Yanis semblait être l'incarnation du chaos. Il fallait des plans, des actions concrètes. La première : échanger ses coordonnées avec Yanis. Ensuite, trouver un moment précis pour travailler, fixer des rendez-vous, organiser les séances de travail. La perspective était terrifiante, imprégnée de l'inconnu que représentait Yanis, de la peur de le décevoir, de ne pas se laisser submerger par son aura exceptionnelle et de montrer qu'il serait un bon partenaire de travail. Une légère résolution se dessinait sur son visage, remplaçant la panique. Ce n'était pas encore de l'enthousiasme, mais une acceptation froide et déterminée de la bataille à venir. Chaque coup de pédale était un pas en avant vers cette confrontation.
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Commentaires ()
Tu nous envoie du verbiage de peu d'intérêt, alors va au but, Fait du sexe et non des descriptions inutiles et à rallonge! L'idée est intéressante mais c'est long, long long,long, ......
Vas y craches nous le morceau rentre dans le sexy, dans l'excitant plutôt que de nous balader dans ton texte à rallonge.....!
Sinon c'est bien écrit mais tu passes à côté du sujet!
Petite info rapide avant de poursuivre la lecture. Le site m'a imposé une petite modification lexicale : le mot "lycée" est devenu "fac" par endroits. Pas de panique, cela ne change rien à l'histoire ni à l'âge des personnages ! On reste bien dans l'ambiance lycée que vous connaissez.
Pour régler le problème une bonne fois pour toutes et garder notre histoire cohérente, je n'utiliserai plus ni l'un ni l'autre dans les prochains chapitres, mais simplement le nom de l'établissement : Saint-Exupéry.
Merci de votre compréhension et bonne lecture !